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JOHN FRANZESE : LA COSA NOSTRA AVANT TOUTE CHOSE - PARTIE 4

2 Août 2020, 07:15am

Publié par Xav

Lawrence Iorizzo venait d’être reconnu coupable de fraude postale et Michael Franzese était nerveux, connaissant la personnalité de son Associé, il savait qu’il allait finir par craquer : « J’ai tout de suite compris. Ce gars là pèse plus de deux cent kilos, vous le voyez dans une cellule ? il ne pouvait tout simplement pas faire de prison ». Très vite, Michael Franzese pris contact avec Lawrence Iorizzo, qui était en liberté sous caution en attendant de recevoir son verdict, afin de lui indiquer de « changer d’air », qu’il quitte les Etats-Unis pour un pays n’opérant pas les pratiques d’extradition, comme le Panama. Cela tombe bien le pays était géré par Manuel Noriega, un hostile des Etats-Unis qui cherchait par tous les moyens à le faire juger. A la base, Lawrence Iorizzo n’était pas très enclin à accepter les demandes des mafieux de la famille Colombo, mais vu que le père était récalcitrant, Michael Franzese convoqua son fils à son bureau : « S’il ne part pas, on vous tuera tous ». Le message était bien passé et Lawrence Iorizzo pris le premier avion, avec son faux passeport, vers le Panama, mais son voyage sera de courte durée. En effet, les agents fédéraux l’avaient suivi à la trace et en Septembre 1984, il sera kidnappé et extradé de force par les Américains vers la Floride. Sur place les procureurs fédéraux ont très vite « retourné » Lawrence Iorizzo qui décidera alors de collaborer avec la justice. Les jours de liberté de Michael Franzese étaient comptées et très vite, il fut inculpé et présenté devant un juge fédéral à New-York. Au tribunal, les procureurs fédéraux ont déclaré que Michael Franzese était une « menace pour la société » déclarant que l’agent de transition, qui surveillait la libération conditionnelle de son père, avait reçu des menaces de mort par téléphone, deux jours après le retour derrière les barreaux de John Franzese. Il était clair dans l’esprit des procureurs qu’il fallait démontrer que derrière Michael Franzese, il avait une organisation criminelle, les Colombo et des personnes influentes, comme son père, qui pouvait prendre des décisions à distance. Les arguments du gouvernement fédéral ont convaincu le juge de la nécessité de laisser Michael Franzese derrière les barreaux, sans caution possible, au moins jusqu’au début de son procès. Se retrouver derrière les barreaux c’était quelque chose de nouveau pour Michael Franzese. Avant d’être intronisé dans la Cosa Nostra, il savait que l’incarcération faisait partie de la vie d’un mafieux et que le nombre d’années passées derrière les barreaux pouvait augmenter considérablement le respect envers sa famille. Alors que son père John, passa plus de la moitié de sa vie en prison, Michael Franzese analysa sa situation et se rendit compte qu’il risquait au moins vingt ans, si tout allait bien, une chose qu’il voulait à tout pris éviter. Quelques semaines après son incarcération, Michael Franzese décida d’accepter un accord de plaidoyer avec les procureurs fédéraux. Cet accord prévoyait une peine de dix ans dans un pénitencier fédéral assorti d’une amende de plusieurs millions de dollars. En 1987, Michael Franzese purgeait sa peine à Terminal Island, une prison fédérale de faible sécurité en Californie. A l’intérieur des murs de la prison, la vie était supportable pour Michael Franzese, mais peu de temps après son incarcération, ce dernier a eu des discussions assez avancées avec Edward McDonald, un procureur fédéral. Vous vous souvenez forcément du film « Les Affranchis », Edward McDonald joue son propre rôle d’un procureur essayant de convaincre Henry Hill et sa femme Karen d’intégrer le programme de protection des témoins. Edward McDonald c’est une pointure, qui faisait parti d’une « Strike Force » luttant contre le crime organisé et en particulier les familles de la Cosa Nostra. A la base, les procureurs fédéraux étaient intéressés par la relation que pouvait entretenir Michael Franzese et Norby Walters un agent sportif accusé de racket et Edward McDonald était prêt à réduire la peine de prison de Michael Franzese si celui-ci collaborait avec la justice Américaine. Pour le gouvernement fédéral, il était improbable que le fils de John Franzese puisse avoir l’intention de venir témoigner dans un procès fédéral, mais à la surprise générale, Michael Franzese accepta l’offre, mettant ainsi fin à sa vie dans la Cosa Nostra, à la famille Colombo et à sa propre famille, humiliée de sa décision. 

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JOHN FRANZESE : LA COSA NOSTRA AVANT TOUTE CHOSE - PARTIE 3

1 Août 2020, 07:49am

Publié par Xav

Dans une famille de la Cosa Nostra, il faut distinguer deux types d’individus : Les salariés, des personnes qui vont apporter énormément d’argent grâce à des fraudes sophistiquées et des crimes dit en « col blanc ». La deuxième catégorie correspond aux « gros bras », des Soldats pour la plupart du temps, qui agressent les mauvais payeurs ou exécutent des contrats pour l’intérêt de la famille. Michael Franzese faisait parti quant-à lui de la première catégorie. De part sa notoriété et en étant le fils d’un personnage emblématique de la famille Colombo, Michael Franzese a très vite compris les rouages et les principes de fonctionnement de la Cosa Nostra, fermer sa bouche, gagner de l’argent et dans cette organisation criminelle, il n’y a pas de ticket plus rapide pour monter les échelons que d’être considéré comme un « gagnant », une personne qui rapporte énormément d’argent. Étant un Soldat actif, qui ratissait tout New-York dans le but de trouver les meilleurs plans, sa vie changea radicalement après avoir fait la connaissance d’un Associé de la famille Colombo, Lawrence « Sal » Iorizzo. Lawrence Iorizzo était un personnage atypique. Mesurant plus d’un mètre quatre vingt pour plus de deux cent kilos, il pouvait manger près de neuf pizzas dans la même journée, tout en s’occupant de ses deux femmes, qui avait chacun un domicile distinct à Long-Island. Nous étions en 1981 et Michael Franzese était encore un simple Soldat, il tournait un peu en rond et Lawrence Iorizzo le contacta pour lui parler d’un stratagème pouvant lui rapporter des centaines de millions de dollars, frauder le gouvernement fédéral sur les taxes relatives à l’essence. Le but était simple : A New-York, si vous êtes un détaillant et que vous souhaitez acheter ou vendre de l’essence, vous devez payer une taxe. Cette taxe, qui est une taxe d’État, n’est payée qu’une seule fois dans la transaction, mais dans les années 1980, l’État de New-York était très « lent » pour collecter les impôts et le système était de plus en plus défaillant, ce qui ne manqua pas à certains mafieux de s’engouffrer dans la brèche. Avec l’aide de son père et de Lawrence Iorizzo, Michael Franzese créa plusieurs sociétés écrans, des entreprises fictives, comme la Galleon Holdings qui comprendra par la suite des centaines de stations services, des terminaux de stockage et des flottes pétrolières, permettant de vendre des millions de bidons d’essence à New-York, mais aussi dans d’autres États Américains, comme le New-Jersey et la Floride. Les entreprises achetaient en masse des galons d’essence à Galleon Holdings, qui centralisait les taxes pour le gouvernement fédéral, pour au final ne jamais les payer et quand l’État s’en rendait compte, la société n’existait plus. Avec ce stratagème, Michael Franzese et Lawrence Iorizzo ont pu vendre de l’essence à un prix imbattable à des stations service comme Texaco, Chevron ou encore Shell. Quant-à Michael Franzese, il gérait un peu la main d’œuvre et envoyait des Associés dans chaque stations services, des « muscles », qui lui servait à repousser la concurrence, ce qui agaçait un peu Lawrence Iorizzo qui intégrera par la suite le programme de protection des témoins : « Il menaçait tout le monde car derrière il y avait son père et tout le monde avait peur. Sans son père, il aurait été vulnérable et aurait été tabassé plusieurs fois ». Pourtant Michael Franzese a pris des décisions permettant de multiplier ses revenus en quelque semaines. En 1983, Michael Franzese pris contact avec un Michael Markowitz, un mafieux d’Europe de l’Est, qui faisait un peu le même trafic. Très rapidement, les deux hommes se mirent d’accord pour gérer ensemble ce buisiness dans son intégralité, avec un pourcentage des bénéfices plus conséquents pour la famille Colombo, forcément. Avec des centaines de millions de dollars qui arrivaient directement dans les poches de Michael Franzese, celui-ci vivait la grande vie, voitures de luxe, propriétés dans plusieurs États, une vie haut de gamme qui bascula soudainement avec l’arrestation de Lawrence Iorizzo, nous étions en 1984 et Michael Franzese était devenu un Capitaine de la famille Colombo.

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DES MEMBRES DE LA FAMILLE LUCCHESE CONDAMNÉS À LA PRISON À PERPÉTUITÉ

30 Juillet 2020, 06:14am

Publié par Xav

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Après avoir été reconnus coupables, en Novembre dernier, de l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish, le Soldat de la famille Lucchese, Christopher Londonio et son Associé Terrence Caldwell ainsi que l’ancien Acting Boss, Matthew Madonna ont comparu cette semaine, devant une cour fédérale. Sans surprise, les trois accusés ont été condamnés à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, ce qui n’a pas empêcher, Matthew Madonna, une nouvelle fois, de clamer son innocence : « Je suis innocent. Je n’ai absolument rien à voir avec la mort tragique de Michael Meldish. Je n’ai conspiré avec personne ». La prison, Matthew Madonna la connaît parfaitement. Condamné en 1976 à trente années dans un pénitencier fédéral pour trafic de drogue, Matthew Madonna était resté derrière les barreaux près de vingt ans et en avait profité pour refusé à plusieurs reprises et pendant sa détention, de venir témoigner devant un grand jury. A sa sortie de prison en 1995, il deviendra trois années plus tard un membre intronisé de la famille Lucchese, en récompense de son silence. Incarcéré depuis 2015 après une condamnation à cinq années de prison pour racket, Matthew Madonna s’était vu inculpé dans l’assassinat de Michael Meldish, en 2017, un ancien Associé. Selon les procureurs fédéraux, l’ancien Acting Boss de la famille Lucchese, se plaignait de plus en plus du comportement de Michael Meldish, qu’il accusait de partir en « roue libre », manquant de respect à plusieurs membres de la Cosa Nostra, une chose à ne jamais faire. De plus, Matthew Madonna était, selon des témoins, visiblement très énervé de voir Michael Meldish refusait obstinément de rembourser un prêt et ceux malgré plusieurs menaces. Le contrat de l’ancien leader du Purple Gang aurait été approuvé par Steven Crea, qui officiait à l’époque en tant qu’Underboss de la famille Lucchese et confié au Soldat, Christopher Londonio. Le 15 Avril 2013, en milieu de soirée, Christopher Londonio qui conduisait un véhicule qui ne sera jamais identifié et l’Associé Terrence Caldwell, ont suivi Michael Meldish et ont attendu patiemment que celui-ci sorte de sa voiture avant de l’assassiner de sang froid. Après avoir été reconnu coupable, Matthew Madonna avait effectué une demande de libération après avoir contracté le coronavirus en prison, ce qui força le bureau fédéral des prisons à le transférer dans un hôpital proche de sa détention. Pour Christopher Londonio, cette condamnation à perpétuité à un gout amer, surtout qu’il avait refusé une offre de plaidoyer émanant des procureurs de trente ans de prison avant le procès. Incarcéré au Métropolitan Center de New-York depuis 2017, Christopher Londonio avait été accusé, par un témoin du gouvernement, David Evangelista, d’avoir eu l’intention de s’échapper de prison, une inculpation qui lui avait valu le surnom de « The Veal Shank Rédemption » par les médias Américains. Cette accusation sera jugée sans fondement par les jurés et Christopher Londonio sera reconnu non-coupable.

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DEMANDE DE LIBÉRATION REJETÉE POUR FRANK LOCASCIO

27 Juillet 2020, 07:23am

Publié par Xav

Le juge fédéral Leo Glasser, âgé désormais de quatre vingt seize ans, le même qui avait jugé au début des années 1990, John Gotti, a rejeté la demande de libération sous caution de Frank « Frankie Loc » Locascio pour raison « humanitaire ». La décision du juge, ne remet nullement en cause la requête déposée par l'avocate de la défense, autorisant un appel sur sa condamnation pour le meurtre du Soldat de la famille Gambino, Louis DiBono. Alors oui même si une procédure judiciaire pour faire libérer Frank Locascio est toujours en cours, ce verdict rendu récemment ne présage rien de bon pour l’ancien Consigliere de la famille Gambino, qui âgé de quatre vingt sept ans, à de forte chance de terminer sa vie derrière les barreaux, comme John Gotti précédemment. Dans son compte rendu d’audience, Leo Glasser, sans mentionner une seule fois le cas de Louis DiBono, fit remarquer que « depuis soixante ans », Frank Locascio a « juré fidélité » à la famille Gambino et a vécu selon « le code de la Cosa Nostra et non celui de la société ». Leo Glasser reste aussi sur sa position en indiquant, que Frank Locascio, de part son statut au sein de la famille Gambino, approuvait forcément les décisions de John Gotti. Contrairement à d’autres mafieux, Frank Locascio n’a jamais renié son passé criminel dans la Cosa Nostra et n’a jamais été enclin à quitter cette organisation criminelle et sur ce dossier cela reste problématique. Pendant son incarcération, Frank Locascio s’est fait remarquer une fois pour une bagarre avec un autre détenu, mais des photos récentes trouvés dans la maison du Capitaine Andrew Campos, démontrent que Frank Locascio est toujours respecté dans la famille Gambino. Alors même si après près de trente années derrière les barreaux, Frank Locascio est éligible à une libération anticipée et même si ce dernier souffre de plusieurs problèmes de santé, le juge fédéral Leo Glasser considère que son état de santé restait stable et ne permettait pas une remise en liberté. Désormais tout va se jouer sur cette fameuse demande d’appel, orchestrée par l’avocate de Frank Locascio, une ancienne juge fédéral et professeur de droit à l’université d’Harward, Nancy Gertner. Cette dernière est une femme expérimentée, qui connaît parfaitement les rouages de la justice Américaine. Il y a quelques mois, une première étape fut franchie, quand une cours d’appel fédérale accepta de réexaminer la condamnation pour meurtre et seulement pour meurtre de Frank Locascio et c’est sur ce point précis que tout va se jouer. Le juge fédéral peut demander à faire revenir à la barre des témoins Salvatore Gravano, qui apportera sans nul doute des éléments de réponse sur l’assassinat de Louis DiBono, ou suivre les recommandations des procureurs, en rejetant tout simplement cette requête et tout sera terminé pour Frank Locascio. L’ancien Underboss de la famille Gambino a toujours exprimé son désacord avec le verdict rendu en Avril 1992, stipulant qu’il avait été condamné seulement pour avoir été un « grand ami » à John Gotti. Au fil des années effectuées derrière les barreaux, sa stratégie de défense a changé et se concentre désormais sur sa condamnation pour meurtre. A cette époque, les procureurs fédéraux avaient réussi à faire condamner Frank Locascio pour l’assassinat de Louis DiBono, en raison seulement de sa position au sein de la famille Gambino et non sur des preuves concrètes prouvant la culpabilité de Frank Locascio dans ce meurtre. Pour eux, un Underboss d’une famille aussi importante que les Gambino ne pouvait ignorer le contrat lancé sur Louis DiBono et de ce fait, il était coupable. 

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UN ANCIEN TÉMOIN DU GOUVERNEMENT LIBÉRÉ DE PRISON

26 Juillet 2020, 07:16am

Publié par Xav

Michael Meldish
Michael Meldish

Frank Pasqua III fut l’un des premiers témoins vedette du gouvernement fédéral, dans l’opération lancée contre des membres de la famille Lucchese en Mai 2017. Fils de James Pasqua Jr, un Soldat chez les Lucchese, Frank Pasqua III avait affirmé que son propre père était l’assassin de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Il est sympa le fiston, accusé son père pour éviter la prison, surtout que son témoignage fut jugé peu crédible. La pression exercée sur Frank Pasqua III fut tellement forte que ce dernier revint sur son témoignage, accusant cette fois-ci, le Soldat Christopher Londonio et son Associé, Terrence Caldwell, mais pour le gouvernement fédéral le mal était déjà fait. La défense s’est rapidement saisie des propos défaillants de Frank Pasqua III, l’accusant d’être, en plus d'un mythomane, un « junkie », qui battait sa femme et même sa propre mère devant ses enfants, une « ordure ». Frank Pasqua III devenant un boulet plus qu’autre chose pour le gouvernement fédéral, les procureurs décidèrent de l’écarter petit à petit de cette affaire et finir par l’incarcérer au Métropolitan Center, sous leur protection, en attendant son verdict, car Frank Pasqua était à la base inculpé dans plusieurs affaires. Mais lors de sa détention, Frank Pasqua fut surpris en train de trafiquer de la drogue, encore et toujours, une énième infraction, qui mis fin à la collaboration entre l’ancien Associé de la famille Lucchese et le gouvernement fédéral. Le procès Lucchese fut pour les procureurs fédéraux un réel succès et les les principaux accusés furent reconnus coupables de l’assassinat de Michael Meldish et d’une multitude de délits fédéraux tenant de la loi RICO. Frank Pasqua III quant-à lui, n’a pas eu son heure de gloire, venir témoigner à la barre des témoins. Incarcéré pendant tout le procès, il fallait quand même trouver une solution pour l’ancien Associé de la famille Lucchese, qui à quand même réussi à faire arrêter tout le beau monde grâce à son témoignage au début de cette affaire et même si ses propos étaient foireux. Si l’issue de ce procès avait été défavorable au gouvernement fédéral, il est fort probable que Frank Pasqua III végèterait, encore à l’heure actuelle, dans une prison fédérale, mais au vu des verdicts, les procureurs ont décidé de faire une fleur à leur premier témoin, en lui offrant moins de trois ans pour …. Racket, trafic de drogue et tentative de meurtre, une petite tape sur les doigts et encore. Trois ans, sans compter les mois d’incarcération qu’avait déjà effectués Frank Pasqua III, ce qui en fait au jour d’aujourd’hui, un homme libre. De retour dans le monde réel, Frank Pasqua III a pris contact avec des anciens individus affiliés de près ou de loin dans la Cosa Nostra, comme l’ancien Associé de la famille Bonanno, Gene Borrello  ou encore John Alite, qui donnent actuellement des multitudes d’interviews sur leur passé criminel. C’est sur l’une des émissions diffusées sur une radio locale que Gene Borrello retrouva Frank Pasqua III ou les deux compères se vantèrent d’avoir commis des crimes violents dans les rues de New-York et à l’intérieur des murs de la prison. Pour les avocats de la défense, qui ont défendu les accusés dans le procès Lucchese, les derniers témoignages de Frank Pasqua III sont une « honte ». Pour l’avocat de Christopher Londonio qui aurait pu accepter, avant le procès, une peine de trente années de prison, les paroles de Frank Pasqua III et Gene Borelli : « Envoient un message terrible. Vous coopérer avec le gouvernement fédéral, vous sortez de prison et vous vous vantez d’avoir commis des crimes sans qu’il y est aucune répercussion ». Pour un autre avocat, c’est la peine de trois ans pour Frank Pasqua III qui reste « hallucinante » : « Comment a t-il pu obtenir une si bonne affaire alors que pendant son accord, il a menti plusieurs fois et n’a jamais été présenté pendant le procès ».

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MICHAEL SPINELLI DE RETOUR DERRIÈRE LES BARREAUX ?

22 Juillet 2020, 10:41am

Publié par Xav

Michael Spinelli
Michael Spinelli

L’ancien Soldat « Baldy Mike » Spinelli n’aura goûté à la liberté que quelques semaines, avant que le juge fédéral ne décide de le remettre derrière les barreaux. Libérable en 2028, Michael Spinelli avait reçu une libération anticipée exceptionnelle en Mai dernier, en raison d’une part, d’un comportement irréprochable pendant ses vingt huit années derrière les barreaux, mais aussi d’un contexte inhabituel avec l’épidémie de coronavirus qui frappe actuellement les prisons fédérales aux quatre coins des Etats-Unis. Quand l’avocat de Michael Spinelli demanda une libération anticipée pour son client, les procureurs fédéraux avaient pris cette demande à la légère, au vu de la gravité des actes commis par le Soldat de la famille Lucchese, ils étaient certains que Michael Spinelli resterait en prison. En effet, essayer d’assassiner une femme n’ayant aucun lien supposé avec la Cosa Nostra, pour seul motif d’être la sœur d’un Capitaine récalcitrant au Lucchese, a valu de Michael Spinelli d’être un peu la honte des membres de la Cosa Nostra et la bête noire du gouvernement fédéral. Quand au mois de Mai, le juge, le même qui avait remis le verdict de culpabilité à Michael Spinelli vint huit années plus tôt , décida à la surprise générale de libérer le Soldat de la famille Lucchese, les procureurs fédéraux furent pris de court et décida immédiatement de faire appel de cette décision. Une réaction tardive de la part des procureurs, qui permit à Michael Spinelli de quitter le Texas pour retrouver sa sœur dans son appartement à New-York. Le problème désormais est qu’en pleine épidémie de coronavirus, les vols inter-états sont pour la plupart suspendus, alors pour les transferts de détenus fédéraux, c’est encore plus compliqué. Le juge fédéral en charge de ce dossier était d’accord, en attendant un appel, de remettre Michael Spinelli derrière les barreaux, mais avec l’obligation de lui trouver un lieu de détention proche de son nouveau domicile, à New-York. Une date de retour possible derrière les barreaux était même prévue le 03 Juillet dernier, sauf qu’entre-temps, Michael Spinelli, après une visite médicale de contrôle, fut testé positif au coronavirus, l’obligeant de se mettre en quatorzaine et de rester de ce fait, confiné à domicile pendant une durée indéterminée. Depuis son incarcération, Michael Spinelli a complètement renié son passé criminel et ses quelques années passées dans la Cosa Nostra. Devenu un professeur de Yoga respecté dans l’univers carcéral, sa demande de libération anticipée avait été approuvée par plusieurs membres du BOP (Bureau Fédéral des Prisons), louant son engagement quotidien envers les autres détenus, afin de les changer de « direction » et de leur transmettre un éventuel bien être pendant la détention. 

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE TRAHIT SON SERMENT D'ALLÉGEANCE À LA COSA NOSTRA

16 Juillet 2020, 14:19pm

Publié par Xav

Frank Giovinco
Frank Giovinco

A une époque pas si lointaine, les familles de la Cosa Nostra punissaient de mort un membre initié qui avouait son appartenance à l'organisation devant les forces de l’ordre ou devant un tribunal. John Gotti, ancien Parrain de la famille Gambino déposait même automatiquement un contrat sur les membres de sa famille qui décidaient de plaider coupable devant un tribunal. Aujourd’hui, les choses ont bien changé et plaider coupable reste la meilleure solution pour un membre de la Cosa Nostra de réduire considérablement sa peine de prison et alors si celui-ci confirme l’existence d’une famille mafieuse, c’est encore mieux. Frank Giovinco est un Soldat de la famille Genovese qui a été reconnu coupable après un procès de six jours, pour des motifs de racket et d’extorsion. L’enquête des agents du FBI avait duré plusieurs années et avait démontré que Frank Giovinco avait siphonné la trésorerie de deux sections syndicales et par la même occasion, en a profité pour extorquer plusieurs individus, dont un conseiller financier, le menaçant de le bruler vif si ce dernier ne payait pas ses dettes. Frank Giovinco aurait dû recevoir son verdict plus rapidement, mais avec l’épidémie de coronavirus, les tribunaux fédéraux étaient à l’arrêt et c’est seulement à la fin du mois de Juin que Frank Giovinco fut présenté devant un juge fédéral. Devant le magistrat, Frank Giovinco joua carte sur table et avoua sans complexe, avoir corrompu et extorquer des syndicats à New-York, mais pour son « propre compte » et non « pour la famille Genovese ou le crime organisé ». Cette déclaration venant d’un Soldat de l’une des familles les plus cloisonnées des Etats-Unis, est surprenante et à sans doute était dictée par son avocat, qui à lui sans doute conseiller de parler de l’existence de la famille Genovese afin d’attendrir le juge. En revanche, quand Frank Giovinco parla de la victime qu’il a menacée, aucun remord, aucune excuse, seul un : « j’aurais pas du l’approcher », s’excuser d’avoir fait du mal à un témoin du gouvernement aurait été sans doute plus pire que d’avouer l’existence de la famille Genovese. En faisant ce genre de déclaration, Frank Giovinco espérait dix mois derrière les barreaux, alors que les procureurs en voulaient dix ans, le juge trancha alors la poire en deux, et le Soldat de la famille Genovese sera condamné à quatre années de prison. Vous vous rappelez de Vincent Esposito ?, Inculpé en Janvier 2018 sur des accusations de racket fédérales, le fils de Vincent Gigante, aurait ordonné à Frank Giovinco de tabasser son propre neveu, Vincent Fyfe, président du syndicat des travailleurs pour l’alimentation et le commerce. A cette époque, Vincent Fyfe devait verser près de dix mille dollars tous les ans à Vincent Esposito, par respect, pour être le « fils de », mais aussi, afin de pouvoir garder son emploi avec un salaire estimé à trois cent mille dollars par an. Devenu un collaborateur de la justice, Vincent Fyfe déclara avoir commencé à voler les fonds syndicaux à partir de 2005. Il déclara également qu’en 2012, après avoir été surpris dans une opération de corruption, il avait commencé à coopérer avec le gouvernement fédéral, qui lui avait permis de garder son emploi syndical tout en donnant des informations sur Vincent Esposito et la famille Genovese. En attendant une comparution devant un juge afin de recevoir son verdict, Vincent Fyfe qui risque onze années de prison, espère ne pas purger autant d’années derrière les barreaux. Frank Giovinco ne savait en aucun les liens d’intérêts qui subsistaient entre Vincent Fyfe et Vincent Esposito : « Je lui ai jamais demandé d’argent » déclara t’il, estimant qu’en raison de « la longue relation d’amitié » qu’il pouvait entretenir avec Vincent Esposito, il ne pouvait extorquer Vincent Fyfe. Pourtant ce dernier ne s’est pas privé de venir à la barre des témoins pour enfoncer Vincent Esposito et le Soldat de la famille Genovese, Vincent Giovinco, ce qui lui avait valu plusieurs insultes du clan Gigante pendant son témoignage, en plein tribunal.

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LIBÉRATION ET ESPOIR POUR DES MEMBRES DE LA OUTFIT DE CHICAGO

27 Juin 2020, 15:38pm

Publié par Xav

Mario Rainone
Mario Rainone

Après la libération de Paul « The Indian » Shiro, c’est au tour du Soldat de la Outfit, Mario « The Arm » Rainone de sortir de prison en raison de l ‘épidémie de coronavirus. Mario Rainone était, comme Paul Shiro, le bras armé de la Outfit, utilisés pour éxécuter certains contrats ou pour tabasser les mauvais payeurs. Mais désormais âgé de soixante cinq ans, Mario Rainone n’est, selon son avocat, « plus que l’ombre de lui même ». Souffrant de soucis de santé, comme le cancer de la prostate, d’un cancer de la peau, de problèmes cardiaques et d’asthme, les avocats de Mario Rainone avait alerté un juge fédéral de Chicago sur la nécessité de libérer leur client, afin que ce dernier ne soit pas contaminé par le coronavirus. Pour le BOP, le bureau qui gère les prisons fédérales aux Etats-Unis, plus de 2000 détenus sont actuellement contaminés par ce virus, ainsi que 198 employés, le risque d’une contamination par le coronavirus est réel pour Mario Rainone et le juge fédéral décida d’alléger sa peine et de le faire sortir de prison. Le Soldat de la Outfit était enfermé depuis 2009 et était libérable en 2028 après une condamnation pour possession d’arme à feux. A cette époque, la police soupçonnait Mario Rainone d’avoir cambriolé plusieurs appartements dans une petite ville du Vernon. En fouillant son domicile, le FBI retrouva une arme de poing posée sur sa table de nuit, cela suffira aux autorités pour le boucler, surtout que Mario Rainone était en libération conditionnelle. Lors du procès, les procureurs fédéraux avaient estimé que le Soldat de la Outfit était un « terroriste urbain », qui, si il n’était pas « maintenu en détention », continuerait à commettre des crimes. Aujourd’hui, Mario Rainone a bien changé et selon la défense, il n’y aurait aucun risque pour que leur client replonge dans les bas fonds de cette organisation criminelle, en raison de ses problèmes de santé, mais aussi en raison d’une anecdote, qui fait que Mario Rainone n’est plus forcément le « bienvenu » dans la Outfit de Chicago. Au début des années 1990, Mario Rainone trainait beaucoup avec l’actuel Acting Boss, Albert « Albie The Falcon » Vena, un tueur, considéré par les autorités fédérales comme « l’individu le plus dangereux de Chicago ». Suite à un conflit avec un membre de son équipe, un dénommé Lenny Patrick, qui dirigeait la faction Juive de la Outfit, Mario Rainone décidera de rentrer dans le programme de protection des témoins et par la suite refusera de coopérer avec les autorités. Pourquoi un tel retournement de situation ? cela est simple, Mario Rainone apprit qu’un engin explosif avait endommagé le porche de la maison de sa mère. A cette époque, la Outfit était une organisation criminelle qui n’hésitait pas à tuer des personnes, non-affiliées à la Cosa Nostra, afin de faire passer certains messages. Lors de son incarcération, Mario Rainone a été reconnu coupable d’avoir soudoyé un gardien, afin qui lui apporte de la charcuterie Italienne et d’autres friandises.

 

James Marcello
James Marcello

Alors que Mario Rainone retrouve sa liberté, un membre influent de la Outfit, Jammes « Jimmy » Marcello, essaye quant-à lui de faire reverser son verdict. Condamné à la prison à perpétuité, suite au procès dit « Secrets de famille », James Marcello est actuellement incarcéré dans le pénitencier fédéral d’ADX Florence dans l’État du Colorado. Agé de soixante seize ans, James Marcello sait pertinemment, qu’au vu de sa peine, il ne pourrait pas prétendre à une libération anticipée en jouant sur la carte « coronavirus ». James Marcelle est un individu dangereux, un « décideur » dans la Outfit de Chicago. En 2007, lors de son inculpation dans l’opération « Secrets de famille », les autorités fédérales ont certifié que James Marcello avait été impliqué dans l’assassinat des frères Spilotro, Anthony, et Michael, retrouvés dans un champ de maïs dans l’État de l’Indiana en Juin 1986. La seule solution pour les avocats de la défense de faire sortir James Marcello de cet enfer carcéral, est de jouer sur une décision rendue par la cour suprême Américaine sur l’affaire Maurice Lamont Davis. Cette décision rendue en Juin 2019 déclare que que des condamnations relatifs à des crimes violents commis avec des armes à feux sont inconstitutionnellement vagues et c'est sur ce rapport rendu par la plus haute juridiction Américaine que les avocats de la défense vont tenter de convaincre un juge fédéral de faire sauter sa dernière condamnation, avec l’espoir d’un nouveau procès.

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LIBÉRATION DE FRANK LOCASCIO : LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL CONTRE-ATTAQUE

27 Juin 2020, 06:23am

Publié par Xav

Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos
Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos

La bataille juridique sur une éventuelle libération de Frank « Frankie Loc » Locascio est toujours en cours et avant une prise de position d’un juge fédéral, les procureurs fédéraux ont essayé de convaincre le magistrat, sur la nécessité de laisser Frank Locascio derrière les barreaux. Pour les procureurs, l’ancien Consigliere de la famille Gambino, désormais âgé de quatre vingt sept ans, est toujours un « gangster dangereux », qui « mérite de rester sa vie », incarcéré dans un hôpital pour prisonnier fédéraux, à Devens dans l’État du Missouri. Pour le gouvernement fédéral, l’âge avancé d’un membre de la Cosa Nostra ne signifie pas forcément l’arrêt de son activité criminel et on le voit encore aujourd’hui, depuis que certains médias stipulent que Joseph « JoJo » Corozzo, âgé de soixante dix huit ans, occuperait encore un poste à responsabilité au sein des Gambino. Un âge avancé dans la Cosa Nostra n’est pas un problème particulier et est même synonyme de sagesse dans une organisation criminelle ou la loyauté prime avant toute chose et c’est sur ce point sensible que les procureurs fédéraux vont jouer leur va-tout : « Le danger de Frank Locascio vient de sa position au sein de la famille Gambino, une organisation violente, qui existe toujours et commet des crimes pour atteindre ses objectifs ». Les procureurs fédéraux vont jouer aussi sur une anecdote de Frank Locascio qui s’est déroulée en Septembre 2003, l’ancien Consigliere de la famille Gambino était alors âgé de soixante et onze ans. Ce jour là, Frank Locascio, incarcéré dans une prison fédérale du pays, aurait frappé un autre détenu pour une raison inconnue, ce qui le mènera en isolement pendant près de vingt jours et la suspension de ses visites pendant plus de six mois. Les arguments des procureurs fédéraux sont compréhensibles. En effet, malgré plus de vingt cinq années derrière les barreaux, Frank Locascio n’a jamais renié une seule fois son passé dans la Cosa Nostra, se laissant même photographié, il y a quelques mois, avec des membres influents de la famille Gambino, comme Richard Martino et Andrew Campos, désormais inculpés de racket. Pour le gouvernement fédéral, cette photographie est loin d’être anodine et prouve que les deux Capitaines de la famille Gambino se sont déplacés dans une prison fédérale de afin de montrer leur respect à Frank Locascio, ce qui prouverait une certaine position au sein des Gambino. Pour la défense, ces photographies ne sont pas représentatives et même si Frank Locascio paraît âgé sur la photo, la défense assure qu’elle a été prise il y a plus de quinze ans, où à l’époque, Frank Locascio faisait encore parti de la hiérarchie de la famille Gambino. De plus, la défense stipule que la santé physique de Frank Locascio se dégrade rapidement, avec une suspicion d'une masse cancéreuse au niveau de la poitrine, qui pourrait s’aggraver si ce dernier contracter le coronavirus très présent dans les prisons fédérales.

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DANS LA FAMILLE LUCCHESE JE DEMANDE LES FRÈRES CASTELLE

20 Juin 2020, 11:36am

Publié par Xav

Eugene Castelle
Eugene Castelle

Condamné l’année dernière à six années de prison pour racket et jeux illégaux, le Capitaine de la famille Lucchese, Eugene « Boopsie » Castelle avait été libéré le mois dernier et confiné à domicile en attendant son procès en appel. Cette décision assez surprenante de libérer un mafieux aussi influent qu’Eugene Castelle, avait été justifiée par un juge fédéral qui préconisait le maintien à domicile d’Eugène Castelle, afin que ce dernier, qui venait d’être hospitalisé pour une pneumonie, évite d’attraper le coronavirus très présent dans les prisons fédérales. Mais malheureusement pour le Capitaine de la famille Lucchese, après une quarantaine de quatorze jours respectée à domicile, Eugene Castelle a été testé positif au coronavirus, le juge fédéral a alors ordonné que les agents de probation, qui suivent Eugene Castelle pendant sa détention à l'extérieur des murs de la prison, soient testés eux aussi, afin d’éviter une propagation du virus à Staten-Island, lieu ou réside actuellement le Capitaine de la famille Lucchese. Quelques semaines plus tard, un nouveau test fut pratiqué sur Eugene Castelle et le résultat fut négatif, le Capitaine de la famille Lucchese était désormais guéri et l’installation du dispositif électronique à son domicile, jusque là reportée, fut alors établie par les agents de probation. Aujourd’hui en pleine forme, Eugene Castelle peut alors préparer sereinement, avec ses avocats, la date de son procès en appel n'a pas encore été fixée. Le frère d’Eugene Castelle, John « Big John » Castellucci Aka John Castelle, un Acting Capo dans la famille Lucchese, à quant-à lui moins de chance. Incarcéré lui aussi après avoir été condamné à près de trois ans de prison pour racket, sa demande de libération sous caution, pour raison médicale, a été, contrairement à son frère, rejetée par un juge fédéral. Le même magistrat a justifié sa décision par le fait que John Castellucci serait impliquait dans une arnaque orchestrée alors qu’il était incarcéré, même en détention, le mafieux continue à faire parler de lui. L’Acting Capo de la famille Lucchese a joué sur une petite faille du bureau des prisons, le BOP, qui permet à certains détenus de voir leur peine réduite d’au moins un an, s’ils suivent un programme contre les abus de drogue et d’alcool. Généralement ce programme est destiné aux personnes dépendantes, mais John Castellucci aurait soudoyé un personnel de la prison, toujours non identifié, afin de le faire rentrer dans ce programme et le cataloguait comme un « toxicomane », alors que John Castellucci ne souffre d’aucune dépendance particulière. Le juge fédéral en charge de cette affaire a demandé au directeur de la prison fédérale de Fort Dix dans l’État du New-Jersey, lieu ou est incarcéré actuellement John Castellucci, d’enquêter et de lui fournir un rapport complet sur cette arnaque. Si les faits sont avérés, la date de sortie de John Castellucci pourrait être repoussée de plusieurs mois.

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