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SALVATORE GRAVANO AKA SAMMY THE BULL SORT DE PRISON

24 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Salvatore Gravano
Salvatore Gravano

Salvatore « Sammy The Bull » Gravano restera à jamais l’un des repentis les plus célèbres de la Cosa Nostra. Underboss de la famille Gambino pendant l’ère Gotti, Salvatore Gravano décidera, soit disant déçu par l’attitude de son Parrain ou pour éviter de terminer sa vie derrière les barreaux, de coopérer avec les autorités fédérales. Son témoignage, permettra d’incarcérer définitivement John Gotti derrière les barreaux et mettre fin à une certaine malédiction auprès des procureurs fédéraux, après deux procès qui s’étaient soldés par un échec. Après avoir plaidé coupable d’avoir participé à de nombreux assassinats, Salvatore Gravano, en raison de son témoignage, sera condamné à cinq années de prison, une peine dérisoire, l'accord du siècle diront même certains. A sa sortie de prison, Salvatore Gravano intègrera avec sa famille, le programme de protection des témoins, pour entamer une nouvelle vie, dans un nouvel État, loin des Gambino, qui essayait tant bien que mal de se reformer après la condamnation de leur Parrain. Mais Salvatore Gravano voulait en profiter. Profiter un maximum de sa nouvel notoriété, pour écrire un livre avec l'écrivain Peter Maas, mais aussi pour se pavaner devant les médias Américains sur son ancienne vie. Installé avec sa famille dans l’État de l’Arizona, à Phoenix plus précisément, Salvatore Gravano avait créé avec ses proches, une société dénommé Marathon Piscine Inc. Mais malgré de très bon revenus et un cadre de vie idyllique, Salvatore Gravano en voulait toujours plus et s’associa avec un gang Neo-Nazis, les Devil Dogs, vendant avec l’aide de sa famille, près de quarante milles doses d’ecstasy. Un trafic à grande échelle qui rapporta selon les autorités près de cinq cent mille dollars par semaines. Mais son nouveau parcours criminel fut de courte durée et au début des années 2000, il fut inculpé avec sa femme Debra, sa fille Karen et son fils Gerard de trafic de drogue. On apprendra par la suite que cette arrestation, lui avait ironiquement sauvé la vie. En effet, repéré depuis plusieurs mois par la famille Gambino, cette dernière avait envoyé, Thomas « Huck » Carbonaro (Un ancien Soldat dans l'équipe de Salvatore Gravano) et l’un de ses Associés, qui s’apprêtaient à passer à l’action. Très rapidement, face à la gravité des accusations et aux preuves amassées par les agents fédéraux, Salvatore Gravano décidera de plaider coupable et sera condamné en 2003 à dix neuf années de prison. Pour les procureurs fédéraux, Salvatore Gravano devait comprendre qu’il avait trahi une nouvelle fois, non pas cette fois-ci la Cosa Nostra, mais la justice Américaine et pour qu’il comprenne la portée de ses actes, il fallait en plus de cette longue peine de prison, un lieu d’incarcération exemplaire, la prison ADX Florence dans l’État du Colorado. Cette

ADX Florence
ADX Florence

prison, représente selon les autorités fédérales, « l’enfer carcéral » par excellence. Les prisonniers incarcérés sont maintenus dans leur cellule près de vingt trois heures par jour, sans le moindre contact avec les autres détenus. Le but de ce pénitencier, est de briser moralement, psychologiquement, tout type de détenus, même les plus endurcis. En entrant dans sa cellule, Salvatore Gravano, qui avait entrainé dans sa chute, son fils Gerard condamné à neuf ans de prison, (Sa femme Debra et sa fille Karen plaideront coupable et seront condamnées à de la probation), savait qu’il allait vivre de longues années de souffrance derrière ces murs. En prison, Salvatore Gravano fut curieusement jugé comme un détenu modèle, mais souffrit de problème lié à sa thyroïde, le laissant la plupart du temps amoindrit et physiquement considérablement changé. En Juin 2015, Salvatore Gravano fit une première demande de libération conditionnelle pour raison médicales, une demande qui sera finalement rejetée. La juge fédérale Allyne Ross, qui avait instruit l'affaire de Salvatore Gravano lors de sa condamnation pour trafic de drogue, ne voulait pas donner une troisième chance à l'ancien Underboss de la famille Gambino. Sa sortie était logiquement fixée en 2019, mais entre temps, Salvatore Gravano fit une nouvelle demande de libération conditionnelle, qui fut cette fois-ci acceptée. Désormais libre, de nouveau, son avocat déclara : « Il est de bonne humeur, en bon santé et veut tout simplement aller de l’avant », sans préciser le lieu ou ce dernier est actuellement logeait, il stipula de nouveau : « En ce moment, son plan consiste à jouir de nouveau de sa liberté ». Âgé de soixante douze ans, Salvatore Gravano terminera le restant de ses jours en liberté surveillée, mais en dehors du programme de protection des témoins.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO DE RETOUR DANS LES RUES DE NEW-YORK APRÈS VINGT HUIT ANNÉES EN PRISON

23 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

John Carneglia et Gene Gotti
John Carneglia et Gene Gotti

En 1989, dans un tribunal fédéral à New-York, John Carneglia un Soldat de la famille Gambino attendait patiemment, avec son équipe d’avocats, son verdict. Inculpé de plusieurs charges fédérales, dont le trafic de drogue et le meurtre, John Carneglia était habitué à ce genre de situation, aucun stress n’était vraiment palpable sur son visage. En 1987, inculpé avec le propre frère de John Gotti, Gene, de prêt usuraire, de trafic d’armes et de meurtre, les deux amis avaient réussi à se faire acquitter, à la surprise générale, dans un procès surement acheté par la famille Gambino. Une année plus tard, en 1988, lors d'un deuxième procès et après plusieurs jours de délibération, les jurés n’avaient jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux proposèrent alors un deal à John Carneglia et à Gene Gotti. Si les deux mafieux décidaient de plaider coupable, alors les procureurs ne demanderont au maximum que quinze années dans une prison fédérale. Une offre intéressante, mais à cette époque, la famille Gambino était dirigée par John Gotti et ce dernier avait menacé de mort, tout membre qui acceptait une offre de plaidoyer avec la justice Américaine. Pour John Carneglia et Gene, le fait de ne pas pouvoir accepter cette offre de dernière, ne représentait pas réellement un problème, après deux procès annulés, il y avait de forte chance quelles deux mafieux se fassent de nouveau acquittés. Mais ce jour là, quand les jurés rentrèrent dans la salle d’audience, le verdict de culpabilité fut implacable. Coupable de trafic de drogue, la peine fut aussi exemplaire, cinquante années de prison. John Carneglia et Gene Gotti acceptèrent cette peine sans broncher. Ce verdict mettait sans nul doute fin, à la carrière criminelle de John Carneglia, l’un des tueurs à gages les plus appréciés de la famille Gambino, impliqué dans plusieurs dizaines d’assassinats. Le plus célèbre d'entre eux, restera celui de Paul Castellano, ancien Parrain de la famille Gambino, assassiné devant le Sparks Steack House en Décembre 1985. Ce soir là, dans une rue bondée par des passants, qui achetaient les derniers préparatifs pour les fêtes de Noël, John Carnaglia, habillé d’un long manteau, équipé de chapeau de cosaque Russe, attendait avec plusieurs mafieux à la solde de John Gotti, la voiture de Paul Castellano et de son chauffeur Thomas Blotti  Lors du procès de John Carneglia, Jeffrey Davidson, un commercial qui venait de quitter son bureau, à proximité du restaurant, avait détaillé avec minutie, dans les moindre détails, au péril de sa vie. Il se souvient encore de cette homme, visage fermé, s’approchant d’un corps allongé à terre, lui tirant à plusieurs reprises. Cet individu, il l’identifiera plus tard aux agents fédéraux, comme étant John Carneglia. Aujourd’hui, John Carneglia est désormais âgé de soixante douze ans et après vingt huit années passées derrière les barreaux, c’est un autre homme qui vient de sortir du pénitencier fédéral d'Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie. Contrairement à son frère, lui aussi un Soldat de la famille Gambino, condamné à la prison à perpétuité, sa position au sein de cette organisation criminelle reste encore incertaine. Après toutes ces années, en tenant sa « bouche fermée », il ne fait aucun doute que John Carnaglia a engendré un énorme respect auprès des membres de la famille Gambino. Mais après tout ce temps passé derrière les barreaux, la question que se pose actuellement la plupart des agents fédéraux en charge de la surveillance des familles de la Cosa Nostra, est la suivante : John Carneglia va t’il enfin décider de prendre sa « retraite », ou va t’il reprendre ses activités criminelles dans une famille complètement chamboulée, en attendant la sortie de Gene Gotti, le quatorze Septembre prochain ?.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO ÉVITE LA PRISON POUR SA RÉSIDENCE SURVEILLÉE

23 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Robert Attanasio
Robert Attanasio

Un Capitaine de la famille Bonanno, Robert « Bobby HaHa » Attanasio a été condamné à six mois de résidence surveillée pour une violation de libération conditionnelle. Frère de Louis « Louis Haha » Attanasio, un Capitaine de la famille Bonanno, condamné en 2006 à quinze années de prison pour le meurtre de Cesare Bonventre en 1984, Robert Attanasio est sorti du tribunal, grand sourire, comme à son habitude, avec l’impression d’avoir échappé de justesse à la prison. Pourtant, les procureurs fédéraux avaient essayé d’incarcérer le Soldat de la famille Bonanno, pour avoir été surpris à plusieurs reprises en train de téléphoner à des membres de la Cosa Nostra, ou encore d’avoir participé à un tournoi de pétanque avec un Associé de la famille Gambino, Louis Vallario. Robert Attanasio qui avait été condamné en 2006 à dix années de prison, pour avoir participé à l’assassinat de Cesare Bonventre, a admis devant le tribunal avoir passé près de trois cent coups de fil à certains mafieux, comme Vincent « Vinny Goo » Caroleo ou encore Frank « Meatball » Bellatoni, alors que ce dernier était en liberté surveillé, avec l’interdiction formelle de côtoyer de près ou de loin, tout membre de cette organisation criminelle. L’avocat de la défense essaya de défendre tant bien que mal son client, en essayant de persuader le juge fédéral, Nicholas Garaufis, connu pour sa grande expérience en matière de crime organisé, que Robert Attanasio ne savait pas que Vincent Caroleo et Frank Bellatoni appartenaient à la Cosa Nostra. Le juge fédéral répondit alors sèchement, déclarant que les surnoms « Vinny Go » ou encore « Meatball » étaient vraiment des pseudonymes typiques de la Cosa Nostra, mais l’avocat de la défense campa sur ses déclarations, prétextant que son client ne savait pas qu’ils appartenaient à la mafia : « Je suis d’accord, j’ai eu des contacts avec ces personnes, sans savoir qu’ils étaient dans la Cosa Nostra » déclara Robert Attanasio. Et comment expliquer alors les photographies prises par les agents fédéraux, ou on peut apercevoir clairement Robert Attanasio en train de rentrer dans le garage appartenant à Vincent Caroleo : « Seulement pour aller récupérer la voiture de sa femme, il est resté à peine deux minutes » essaya de nouveau de justifier son avocat. Un système de défense très efficace, qui a réussi à faire rendre un verdict très avantageux pour le Capitaine de la famille Bonanno et malgré la grande expérience de Nicholas Garaufis sur ce sujet : « Un acte stupide » déclara le juge fédéral, des propos réitérés par la femme de Robert Attanasio, qui jugeait le comportement de son mari, complètement « stupide », même si cette dernière reste persuadée que son mari s’est « éloigné de tout contact avec ses anciens amis et que désormais, il va vivre de nouveau de manière respectueuse ». Pour conclure la séance, le juge fédéral déclara « Je voulais vraiment vous envoyer en prisonIl faut que vous compreniez que ce genre d’infraction n’est pas à prendre à la légère ». Le frère de Robert Attanasio, Louis, va prochainement être libéré d’une prison fédérale et il est fort probable que les agents fédéraux épient les agissements de ce dernier très prochainement. Affaire à suivre.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE PATRIARCA RESTERA FINALEMENT DERRIÈRE LES BARREAUX

17 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Frank « Bobo » Marrapese,
Frank « Bobo » Marrapese,

Frank « Bobo » Marrapese, un Capitaine la famille Patriarca, s’est vu refusé une énième fois une demande de libération conditionnelle, après avoir été condamné à près de neuf années de prison pour racket et extorsion en 2013. Identifié depuis les années 1960 comme un membre à part entière de la famille Patriarca, Frank Marrapese gravit rapidement les échelons du crime organisé, en devenant un proche de l’ancien Parrain, Raymond « LS » Patriarca. A cette époque, la simple mention de son surnom « Bobo », inspirait la peur, une image façonnée par des multiples assassinats orchestrés de près ou de loin par le mafieux, sans qu’il se soit pour autant inculpé. Des témoins bien sûr, il y en a eu quelques uns, mais la plupart finiront assassiner ou auront des subites pertes de mémoire lors des procès. En 1969, Frank Marrapese passa sa première nuit en prison pour une accusation de vol qualifié. Durant les années 1970, Frank Marrapese se fit incarcéré à de nombreuses reprises, toujours pour les mêmes délits : des actes de violences répétées contre différents individus, à cette époque, la police le soupçonnait de participer à la majorité des crimes identifiés pour la famille Patriarca. Son club social dénommé le Acorn Social Club était devenu l’un des repères préférés des mafieux de la famille Patriarca. Depuis ce jour, la surveillance de Frank Marrapese devenait de plus en plus oppressante. En 1984, l’ascension du Capitaine de la famille Patriarca s’arrêta brusquement, après avoir été inculpé du meurtre d’un Associé, Richard « Mickie » Callei , un tueur à gages, proche de Frank Marrapese, assassiné en 1975. Il aura fallut près d'une décennie pour que les autorités fédérales puissent regrouper tous les éléments permettant d'inculper Frank Marrapese de ce crime. Contrairement aux habitudes, certains témoins, dont des membres de sa propre équipe, décideront de venir témoigner à son procès et donneront des détails impressionnants sur ce meurtre, montrant la dangerosité du Capitaine de la famille Patriarca. A cette époque, Frank Marrapese purgeait une peine de prison toujours pour vol qualifié. Le verdict sera à la hauteur de ses crimes, la perpétuité, qu'il purgera sans broncher : « J'ai eu trois maisons cinq enfants, cinq entreprise, deux petites amies et une femme et maintenant je suis là. Je prêt à vivre une nouvelle vie », déclara t'il aux journalistes présents au tribunal avant d'être incarcéré. Pour essayer de couper les liens entre Frank Marrapese et sa famille mafieuse, le bureau fédéral des prisons transféra régulièrement ce dernier dans différentes prisons fédérales aux quatre coins des Etats-Unis. Malgré cela, Frank Marrapese ne fut pas pour autant considéré comme un détenu modèle. Entre 1997 et 2005, le Capitaine de la famille Patriarca, rétrogradé au rang de Soldat, sera placé à l’isolement près de trente cinq fois. En 2008, Frank Marrasse, sera accepté à une libération conditionnelle, mais malgré des lourdes contraintes sur sa liberté surveillée, ce dernier continuera à travailler pour la famille Patriarca jusqu'à son arrestation en 2011.

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TENTATIVE D'ÉVASION POUR UN SOLDAT DE LA FAMILLE LUCCHESE ?

16 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Christopher Londonio
Christopher Londonio

Après l'évadé d'AlCatraz mettant en vedette Clint Eastwood en train de s'échapper de cette ancienne prison fédérale Américaine, pourrait-on avoir prochainement ,un remake avec comme personnage principal, Christopher Londonio, un Soldat de la famille Lucchese, mais cette fois-ci au Métropolitan Center de New-York ? . Il y a quelques mois, ce dernier fut arrêté et inculpé, d’avoir orchestré l’assassinat de Michael Meldish, l’ancien leader du Purple Gang, un gang composé essentiellement de malfrats d’origines Juive et Italienne, affilié aux familles de la Cosa Nostra. Michael Meldish posait un problème depuis quelques temps, surtout aux familles Bonanno et Lucchese. Se pensant intouchable au vu de son ancien statut au sein de ce gang, ce dernier allait par moment trop loin et manquait ouvertement de respect à la petite amie de Michael Mancuso, un membre influent des Bonanno, qui deviendra par la suite Parrain de cette organisation criminelle. Chez les Lucchese, le problème était différent. Malgré une affiliation avec les familles de la Cosa Nostra, Michael Meldish ne respectait plus les ordres donnés par la direction mafieuse, ce qui irritait fortement Matthew Madonna, un membre haut gradé, qui ordonna selon les procureurs fédéraux, à Christopher Londonio et l’un de ses Associés, Terrence Caldwell de régler ce « problème ». Incarcéré au Métropolitan Center de New-York, Christopher Londonio s’est vu plusieurs fois refusé différentes demandes de libération sous caution, toujours pour le même motif son extrême dangerosité. En effet, même à l’intérieur des murs de la prison, le Soldat de la famille Lucchese, n’a pas perdu pour autant son tempérament mafieux et continue à enfreindre les règles imposées. D’après les procureurs fédéraux, Christopher Londonio aurait, depuis son incarcération, passé la plupart de ses journées à « fabriquer » des armes de fortune, pour les fournir a différents membres de gang, qui voulaient en découdre avec d’autres détenus. Encore plus grave, le Soldat de la famille Lucchese, aurait volé plusieurs draps et couvertures dans la blanchisserie de la prison, avec selon les procureurs fédéraux, une intention formelle de s’évader du Métropolitan Center de New-York. Son plan est finalement tombé à l’eau quand un détenu a averti les autorités de la prison, que Christopher Londonio avait prévu de se « faire la belle très rapidement ». Il faut dire que ce dernier risque jusqu’à la peine de mort s’il est reconnu coupable de toutes les accusations retenues contre lui. Selon le détenu qui a décidé de collaborer avec le bureau des prisons fédérales, Christopher Londonio aurait utilisé du fil dentaire et d’autres outils volés dans différents endroits de la prison, pour enlever la fenêtre de sa cellule menant à la cour de la prison. En plus, d’être inculpé du meurtre de Michael Meldish, Christopher Londonio s’est vu être accusé de tentative d’évasion dans une prison fédérale, il encourt près de cinq années supplémentaires.

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PASQUALE PARRELLO CONDAMNÉ À SEPT ANS DE PRISON

10 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello
Pasquale Parrello

Sept ans dans une prison fédérale, c’est six mois de plus que l’accord de plaidoyer conclu entre Pasquale Parrello, un Capitaine de la famille Genovese et les procureurs fédéraux en Mai dernier. Par ce verdict, le juge fédéral en charge du dossier East Coast, a voulu faire passer plusieurs messages. Le premier, était de montrer son inflexibilité face à Pasquale Parrello, un mafieux multirécidiviste, en démontrant qu’il ne s’était pas laissé influencer par les dizaines de lettres de soutien envoyées par ses proches, pour essayer d’avoir un verdict plus favorable. Le deuxième message va plutôt en direction de Joseph Merlino, Parrain de la famille de Philadelphie et de Eugene « Rooster » ONofrio, un autre Capitaine des Genovese, qui ont décidé quant-à eux de tenter leur chance dans un procès fédéral. Par ce verdict, le juge a voulu démontrer qu’aucune négociation était possible et que désormais, la justice Américaine traiterait avec plus de sévérité les membres de cette organisation criminelle. Agé de soixante treize ans, le Capitaine de la famille Genovese aurait espéré une issue plus favorable, en admettant sa culpabilité, il espérait sortir de prison plus tôt, dans moins de cinq ans. Mais le juge fédéral n’a pas tellement apprécié que Pasquale Parrello n’ait pas respecté la seconde chance laissée, par ce même magistrat en 2003, quand le Capitaine de la famille Genovese avait été condamné pour racket à près de quatre vingt huit mois dans un pénitencier fédéral. A sa sortie de prison, ce dernier avait très rapidement repris ses activités au sein des Genovese, gérant son business depuis son restaurant dénommé le Pasquale’s Rigoletto Restaurant : « Bon nombre de Capitaines de la Cosa Nostra sont décédés en prison » déclara le juge fédéral : « Vous auriez du réfléchir aux conséquences de cette vie  lors de votre dernière condamnation ». Continuant sur sa lancée, le juge fédéral, visiblement très énervé, déclara que les lettres de soutien adressées par la famille de Pasquale Parrello, ressemblaient mots pour mots, à celles envoyées lors de sa condamnation en 2003 pour racket : « Ces lettres, ne peuvent pas être des cartes de sortie de prison, surtout, si elles ont déjà été utilisées par le passé » déclara t’il. Il ironisa aussi par la même occasion sur les remarques de l’avocat de la défense, prétextant, que son client était un catholique pratiquant, lui rétorquant que cette religion n’approuvait pas l’extorsion comme un moyen légal de gagner sa vie. Atteint de surdité et se déplaçant difficilement, Pasquale Parrello resta muet tout au long du verdict, mais s’adressa au final, une dernière fois à ses amis, à sa famille, au tribunal : « Tout d’abord, je voudrais m’excuser pour tout ce j’ai pu faire, je ressens beaucoup de remords. Je prends toutes les responsabilités et j’essaierai par la suite de devenir une meilleures personne ». Escorté par les policiers présents dans le tribunal, Pasquale Parrello, menotte aux poignets, adressa de nouveau quelques mots à ses soutiens présents dans la salle. Ces derniers visiblement émus ont commencé à crier des « Nous t’aimons Patsy » : « Je vous 

aime » déclara le Capitaine de la famille Genovese avant de quitter le tribunal pour rejoindre sa cellule du Metropolitan Center de New-York.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE COMPTE SUR SES SOUTIENS POUR SORTIR PLUS RAPIDEMENT DE PRISON

3 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello
Pasquale Parrello

Inculpé dans l’affaire East Coast, Pasquale « Patsy » Parrello, un Capitaine de la famille Genovese, avait décidé de plaider coupable en Mai dernier. Au départ, le propriétaire du Rigoletto Restaurant, risquait de terminer sa vie derrière les barreaux, mais le manque de sécurisation de certaines communications établies entre les agents du FBI et le principal témoin John Rubio, avait considérablement renverser la tendance. Face à la perspective de voir un énième procès se solder par des acquittements en règle, les procureurs fédéraux décidèrent de proposer des accords de plaidoyer assez avantageux avec les mafieux inculpés. Certains, comme Joseph Merlino, Parrain de la famille Philadelphie ou encore Eugene « Rooster » Onofrio, un Capitaine des Genovese, décideront de tenter leur chance dans un prochain procès fédéral. Pasquale Parrello quant-à lui, accepta l’offre et décidera de plaider coupable. Avec cet accord, le Capitaine de la famille Genovese pourra être condamné à une peine comprise entre cinq et six années de prison dans un pénitencier fédéral, un verdict qui sera rendu le sept Septembre prochain. En attendant, les soutiens de Pasquale Parrello ont commencé à envoyé des lettres au juge fédéral, pour essayer de l’influencer vers un verdict plus favorable. Accusé par les procureurs fédéraux d’être un criminel endurci, qui a participé dans une multitude d’activités criminelles pour le compte de la famille Genovese, ses amis et une partie de sa famille ont essayé de dépeindre Pasquale Parrello comme un homme sincère, aimant vis à vis de son entourage, qui n’a pas hésité par exemple à abriter un chat avec ses chatons chez lui pendant une tempête. Mais pour les procureurs fédéraux, Pasquale Parrello est une personne intraitable quand on parle de business et aurait un goût très prononcé pour la violence. Par exemple, en Juin 2011, il avait demandé à deux membres de son équipe de casser les genoux d’un individu, qui avait osé opportuner une femme devant son restaurant. Il aurait également demandé à quelques un de ses Soldats de recourir à la violence, en utilisant des points américains et en étouffant un individu qui devait plusieurs milliers de dollars au Capitaine de la famile Genovese. Néanmoins, les amis et la famille de Pasquale Parrello ont envoyé une quarantaine de lettres, avec le faible espoir, de pouvoir faire ressortir le meilleur du Capitaine de la famille Genovese auprès du juge fédéral. Un écrivain d’ailleurs, écrivit dans sa lettre que Pasquale Parrello était l’une « des personnes les plus honnêtes, les plus généreuses et les plus réfléchies » qu’il avait pu rencontrer. Dans la Cosa Nostra, il est monnaie courante que les mafieux demandent à plusieurs de leurs connaissances, la plupart d’entre eux, des personnalités, de les soutenir pour essayer d’influencer le verdict d’un juge fédéral. Malheureusement pour eux, ces magistrats aguerris, sont habitués à ce genre de demande et généralement, suivent les directives données par les procureurs fédéraux.

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UN ANCIEN REPENTI DE LA COSA NOSTRA VIENT DE DÉCÉDER

2 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Ron Previte
Ron Previte

Ron Previte un ancien Soldat de la famille de Philadelphie, devenu un collaborateur du FBI, vient de décéder d’une crise cardiaque, il avait soixante treize ans. D’origine Sicilienne par son père et Napolitaine par sa mère, Ron Previte a vécu une partie d’enfance à Hammonton dans l’État du New-Jersey. A cette époque, cette ville, qui se situait à proximité d’Atlantic City et de ces nombreux Casinos, était gangrénée par les mafieux de la Cosa Nostra. Ron Previte aurait pu très bien suivre, comme la plupart de ses amis d’enfance, une autre vie, en « travaillant » dès le départ pour la Cosa Nostra, mais ce dernier passera le concours de police et intègrera la brigade criminelle de Philadelphie. De son enfance passée dans des quartiers malfamés, Ron Previte en a gardé certaines astuces, qui lui permirent en tant que policier d’État, de racketter des proxénètes, des trafiquants de drogue ainsi que des bookmakers, tous liés de près de ou de la loin à la pègre. Protégé par son insigne, Ron Previte gagnait beaucoup d’argent tous les mois, mais ce dernier en voulait toujours plus. Le problème, est que pour gagner encore plus, il fallait désormais s’affilier à des membres de la Cosa Nostra. Pour s’investir pleinement dans son nouveau buisiness, Ron Previte préféra quitter ses fonctions dans la police, pour s’intégrer plus facilement dans ce « nouveau monde ». Une fois libre de ses mouvements, Ron Previte essaya de se faire remarquer des membres de la Cosa Nostra, en devenant, grâce à sa carrure impressionnante, un agent de sécurité dans certains casinos d’Atlantic City. C’est en effet, à l’aide de ce nouveau travail, qu’il se fit remarquer des mafieux. Reconnu très rapidement comme un Associé très efficace en affaires, Ron Previte sera intronisé dans les années 1990 et ce malgré son passé dans la police d’État.

Ron Previte (à gauche), avec John Stanfa
Ron Previte (à gauche), avec John Stanfa

En raison de son physique imposant et intimidant, Ron Previte se décrivit facilement comme un « médecin légiste » du crime organisé, son rôle était simple, récupérer par la violence l’argent des mauvais payeurs, mais aussi assassiner si nécessaire : « Si un gars me doit de l’argent et qu’il ne me paye pas, je le tue, sinon comment je fais auprès de mes supérieurs ? » déclara t’il. A la fin des années 1990, pour d’obscure raison, Ron Previte décidera de porter un micro et d’enregistrer des mafieux de la famille Philadelphie dans certaines réunions. En 1998, un fantoche, qui servait de Parrain, Ralph Natale, fut emprisonné pour violation de conditionnelle. Quelques années plus tard, Joseph Merlino, le vrai Boss et certains cadres de la famille de Philadelphie, furent inculpés de racket de meurtre. Dans ces procès, le témoignage et le rôle de Ron Previte fut jugé « déterminant », surtout que ce dernier avoua ouvertement, qu’il avait adoré ce rôle, que c’était l’un des moments les plus « excitant » de sa vie. Après ces arrestations, la justice Américaine proposa à Ron Previte d’intégrer avec sa famille, le programme de protection des témoins, une chose que l’ancien Associé de la famille de Philadelphie refusa, préférant rester dans le Sud du New-Jersey, lieu ou il avait vécu une grande partie de son enfance. Rob Previte n’était pas du tout effrayé des risques sur sa vie venant des mafieux de la Cosa Nostra, pour ce dernier, cette organisation criminelle a perdu une grande partie de son honneur depuis les années 1990, déclarant que le : « Le respect et la loyauté, avait été remplacés par la tromperie et la trahison ». Alors même, si certains de ses anciens amis n’hésitent pas à le discréditer en l’insultant de « Fat Rat », il faut dire que les interventions télévisées de Ron Previte, parlant de la Cosa Nostra, irritaient fortement ses anciens collègues mafieux.

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