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STEVEN CREA JR CONDAMNÉ À TREIZE ANS DE PRISON

1 Février 2020, 15:58pm

Publié par Xav

Steven Crea Jr
Steven Crea Jr

Steven Crea Jr a t’il accepté le meilleur plaidoyer de l’année ? pas forcément. Afin d’éviter un procès, le fils de l’ancien Underboss de la famille Lucchese avait décidé de plaider coupable sur des accusations racket. Ce plaidoyer assez avantageux, prévoit une peine maximale de treize années dans une prison fédérale, mais cet accord aurait pu être encore plus intéressant pour Steven Crea Jr, si celui-ci avait déclaré avoir participé, de près ou de loin, à l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Afin de l’amadouer, les procureurs fédéraux étaient prêts à réduire sa peine de treize ans, initialement prévue, à dix années maximum derrière les barreaux, mais Steven Crea Jr ne pouvait accepter cet accord. En effet, accepter ce plaidoyer aurait tout simplement signifié que son père, lui aussi accusé dans cette affaire, avait approuvé le meurtre de Michael Meldish. Steven Crea Jr envoya alors une fin de non recevoir aux procureurs et c’est sans surprise que le Capitaine de la famille Lucchese fut condamné au maximum de la peine prévue, soit treize ans derrière les barreaux. Pourtant, les avocats de la défense ont essayé de jouer la clémence envers leur client, en déclarant que Steven Crea Jr avait passé avec succès, les tests du fameux détecteur de mensonge, effectué par un ancien agent du FBI, un professionnel dans l’examen de polygraphie, Jeremiah Hanafin. Mais en face des avocats de la défense, il y avait l’une des juges fédérales les plus stricte du district de New-York, connu pour son extrême sévérité, et à juste cause, envers les membres de la Cosa Nostra. Les autorités fédérales ont toujours accusé Steven Crea Jr d’avoir été l’un des protagonistes dans l’assassinat de Michael Meldish. Pourtant, pendant le procès Lucchese qui s’est déroulé il y a quelques semaines, les procureurs fédéraux avaient certifié que c’était Christopher Londonio, le Soldat, qui fut condamné à perpétuité, qui avait appelé Matthew Madonna le soir du meurtre et non Steven Crea Jr. Car en réalité, Steven Crea Jr n’avait aucune raison d’en vouloir à Michael Meldish, alors qu’il fut prouvé, lors du dernier procès, que Matthew Madonna avait lancé un contrat contre ce dernier car il refusait de rembourser ses dettes. Malgré son silence sur l'assassinat de Michael Meldish, son père sera finalement condamné à la prison à perpétuité. Alors Steven Crea Jr paye sans nul doute son parcours criminel au sein de la famille Lucchese et dans l’esprit de la juge fédérale, qui a statué dans ce dossier, un individu appartenant au crime organisé mérite une peine plus sévère qu’une personne lambda ayant effectué les mêmes délits.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO LIBÉRÉ SOUS CAUTION

25 Janvier 2020, 11:09am

Publié par Xav

Andrew Campos
Andrew Campos

Inculpé avec d’autres membres de la famille Gambino, dont les Capitaines, Andrew Campos, Richard Martino et le Soldat George Campos, le Soldat Vincent Fiore vient d’être libéré sous caution, après avoir accepté de payer près d’un million de dollars à la justice Américaine. La libération anticipée de Vincent Fiore arrive tardivement, car le Soldat de la famille Gambino reste un élément clé dans cette affaire, ce qui aurait permis aux agents fédéraux d’opérer plusieurs arrestations en Décembre dernier. Alors non, Vincent Fiore ne collabore pas avec les autorités, mais le Soldat des Gambino fut enregistré à différentes reprises, des enregistrements compromettant qui ont permis aux enquêteurs d’assembler les pièces du puzzle et confirmer la présence de la famille Gambino dans le domaine de la construction. En effet, ces enregistrements sont assez embarrassants pour Vincent Fiore, qui n’aurait pas caché une certaine satisfaction de voir Francesco « Frank » Cali se faire assassiner. Pour un Soldat de la famille Gambino, s’extasier de la mort de son chef, cela est un peu contradictoire avec le serment d’allégeance que prête le futur initié à sa famille, mais Vincent Fiore voyait en ce meurtre la possibilité de voir les fonctions d’Andrew Campos, son Capitaine au sein de la famille Gambino augmenter et surement les siennes par la même occasion. Andrew Camps, a été libéré quant-lui le 26 Décembre dernier, juste après les fêtes de Noël, après avoir payé une caution de près de 4,5 million de dollars. Mais face à toutes ces libérations anticipées, les procureurs fédéraux ont fait valoir leur mécontentement auprès du juge fédéral et ont aussi montré leur étonnement de voir Vincent Fiore, qui fut enregistré à plusieurs reprises en train de menacer des individus, être aussi facilement libéré de prison. Mais pour le magistrat en charge de ce dossier, le verdict prononcé est loin d’être choquant et selon ce dernier, la libération anticipée du Soldat de la famille Gambino est justifiée au vu que la caution d’un million de dollars est garantie par des propriétés venant de ses parents basés à Porto Rico et à Long-Island, ainsi qu’une maison dans le New-Jersey. Concernant la libération d’Andrew Campos, le juge se justifie, déjà d’une part que la caution prononcée reste très élevée, mais aussi que le Capitaine de la famille Bonanno est soumis à des restrictions très strictes sur sa détention à domicile. Des contraintes tellement restrictives pour Andrew Campos, que ce dernier se serait plaint à à ses avocats qu’il ne pouvait même pas communiquer avec son propre père, George, Soldat dans la famille Gambino et inculpé lui aussi dans cette affaire. Les procureurs fédéraux soutiennent pour une fois dans ce dossier, la décision du juge, prétextant qu’un contact entre le père et le fils, pourrait être dommageable dans cette affaire, alors qu’Andrew Campos demande a être en contact avec son père, non pas pour parler d’affaires, mais seulement pour que ce dernier puisse rendre visite à ses petites-filles, afin de lui parler « de problèmes de parents et autres problèmes familiaux ».

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PETER GOTTI RESTERA DERRIÈRE LES BARREAUX

19 Janvier 2020, 17:12pm

Publié par Xav

Peter Gotti
Peter Gotti

Aujourd’hui, les Gotti n’ont peut-être plus la même influence que dans les années 1980 ou dans les années 1990, mais il reste que Peter Gotti reste sur l’organigramme du FBI, au moins par le nom, comme le Parrain de la famille Gambino. Condamné en 2003 pour plusieurs charges fédérales dont l’extorsion de l’acteur Américain, Steven Seagal, Peter Gotti est à ce jour toujours incarcéré dans le complexe fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord. Depuis plusieurs mois Peter Gotti essaye par tous les moyens, et avec l’aide de ses avocats, de sortir de prison pour des raisons de santé. Fin Décembre, les avocats de la défense avaient alerté un juge fédéral, en déclarant que leur client ne supportait plus l’incarcération et qu’il devait purger le reste de sa peine, au domicile de sa fille à Howard Beach. Jugeant son incarcération incompatible avec ses problèmes de santé, les avocats avaient aussi justifié que Peter Gotti était rentré dans une certaine repentance, dénigrant son ancienne vie passée dans la Cosa Nostra et voulait désormais faire le bien autour de lui. Le problème est qu’un membre de la famille Gambino, même inactif, reste le membre d’une organisation criminelle, tentaculaire, avec de nombreux réseaux. De plus, la notoriété de Peter Gotti dans le milieu n’est plus à faire et même si ce dernier ne serait plus dans la capacité de commettre un crime, il peut très bien de chez lui, ou depuis le domicile de sa fille, lancer des contrats ou autres délits à distance. Libérable en 2032, le juge fédéral d’une cour d’appel de Manhattan a refusé la demande effectuée par les avocats, justifiant sa décision sur plusieurs motifs. D’un point de vue médical, le juge comprend tout à fait les problèmes rencontrés actuellement par Peter Gotti, mais selon le magistrat, sa « pathologie » est compatible avec une incarcération et surtout, le suivi médical opéré depuis Butner, son lieu d’incarcération, est effectué « de manière adéquate ». De plus, le juge confirme les arguments des procureurs prétextant que Peter Gotti restait un « danger » pour la société : « Peter Gotti a dirigé l’une des organisations criminelles les plus vicieuses et les plus violentes de New-York. Je rejette l’idée que Peter Gotti n’est plus une menace pour la communauté. Le danger posé par un dirigeant de la famille Gambino n’est pas qu’il se livrera personnellement à des actes de violence, mais qu’il puisse en ordonner à d’autres ». Les avocats de la défense qui n’ont pas encore répondu au verdict du juge, auront sans nul doute la possibilité d’envoyer d’autres demandes de libération. En attendant, Peter Gotti reste incarcéré avec une date de sortie fixée en Mai 2032.

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CARMINE POLITO ACTING CAPO DANS LA FAMILLE GENOVESE ?

19 Janvier 2020, 11:56am

Publié par Xav

Carmine Polito
Carmine Polito

Lors de sa longue collaboration avec les autorités fédérales, Michael « Cookie » D’Urso a toujours mis en cause Carmine Polito comme le tueur présumé de son cousin, Sabatino « Tino » Lombardi, mais aussi comme un joueur dégénéré, toujours en manque d’argent, prêt à tout pour essayer de recouvrir ses dettes. A cette époque, plusieurs membres de la famille Genovese, dont des Capitaines influents, comme Salvatore Aparo, Rosario « Ross » Gangi ou encore Joseph Zito souhaitaient que Carmine Polito se fasse convoquer pour une simple partie de cartes, avant de l’assassiner, mais la direction en avait décidé autrement. Car malgré son statut d’Associé, Carmine Polito connaissait du monde et entretenait de très bonnes relations avec Liborio « Barney » Bellomo, une étoile montante de la famille Genovese et actuel Parrain. Selon Salvatore Aparo, Capitaine de Michael D’Urso, il y aurait eu près de deux tentatives pour assassiner Carmine Polito, mais la direction de la famille était restée souder derrière l’Associé. Toujours selon Salvatore Aparo, c’est un puissant Capitaine de la famille Genovese, un proche de Liborio Bellomo, Alphonse « Allie Shades » Mangone opérant depuis Brooklyn, qui aurait convaincu l’actuel Parrain d’épargner Carmine Polito. Aujourd’hui les choses ont changé et malgré le témoignage de Michael D’Urso qui avait fait condamner en 1994 Carmine Polito à une lourde peine de prison, son verdict fut annulé par la suite en appel, près de dix années plus tard, la faute à un vice de procédure. A sa sortie de prison, Carmine Polito retrouva alors les rues de New-York et la famille Genovese, mais en 2004, son protégé, Liborio Bellomo était incarcéré pour des accusations de blanchiment d’argent et de racket, Carmine Polito végéta alors dans l’ombre. En 2008, avec la sortie de prison de Liborio Bellomo, Carmine Polito repris de l’incidence dans la famille Genovese, une

John Brescio
John Brescio

influence qui le portera quelques années plus tard à une intronisation dans l’une des organisations criminelles les plus influentes aux Etats-Unis. Depuis sa libération, Liborio Bellomo a adopté une position très discrète, naviguant sous le radar du FBI, il est considéré comme « un homme invisible » selon un agent fédéral : « Personne ne le voit jamais. Personne ne dit : J’ai vu Barney ici ou je l’ai vu l’autre jour quelque part, mais en tout cas tout le monde dit qu’il est bien le Patron ». Aujourd’hui la vie de Carmine Polito a radicalement changé. Fini les problèmes d’argent et les menaces venant de divers bookmakers ou d’usuriers, désormais Carmine Polito, grâce à son statut au sein de la famille Genovese, a investi dans l’immobilier et est le propriétaire d’une célèbre pizzeria de Long-Island, la Polito’s Pizzeria. De plus, Carmine Polito qui est âgé de soixante ans, serait, selon le gouvernement fédéral, devenu un Acting Capo, en charge de l’équipe de John « Johnny Hollywood » Brescio, lui aussi propriétaire de la pizzeria emblématique de la Little Italy, Lombardi ‘s. John Brescio est un peu le visage public de la célèbre pizzeria, adorant se faire photographier avec des stars du show-business en train de manger des pizzas venant de la Lombardi’s Pizzeria. Co-propriétaire de cet établissement avec Michael Giammarino, John Brescio  est en plus de son rôle de restaurateur, un individu ayant un casier judiciaire ouvert depuis les années 70, déjà condamné pour fraude et jeux illégaux.

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UN REPENTI DE LA FAMILLE GENOVESE FUSTIGE SES ANCIENS ASSOCIÉS

12 Janvier 2020, 16:45pm

Publié par Xav

Salvatore Aparo
Salvatore Aparo

Un soir de Novembre 1994, à Brooklyn, dans un club social détenu par la famille Genovese, Sabatino « Tino » Lombardi jouait tranquillement aux cartes avec un bookmaker, à qui il devait plusieurs milliers de dollars, mais aussi avec son cousin, Michael « Cookie » D’Urso. Au cours de cette soirée, deux individus rentrèrent dans le club social et ils abattirent froidement Sabatino Lombardi de plusieurs balles dans la tête et laissa Michael D’Urso, touchait lui aussi grièvement, gisait inconscient sur le sol. Gravement blessé, Michael D’Urso s’en sortittout de même miraculeusement et retourna dans l’équipe de son Capitaine, un vieux mafieux de la vieille école, Salvatore « Sammy Meetballs » Aparo. Michael D’Urso respectait les règles en vigueur dans le milieu, mais son désir de vengeance était grandissant et son objectif était désormais, de faire payer le ou les assassins de son cousin. L’un d’entre eux fut identifié très rapidement, c'était comme Michael D'Urso, un Associé de la famille Genovese qui avait fait le coup, il se dénommait Carmine Polito. Rapidement, Michael D’Urso demanda à son Capitaine d’établir un contrat sur sa tête, mais mais malgré l’influence que pouvait avoir Salvatore Aparo dans les Genovese, il ne pouvait décider de lui même de tuer un quelqu’un, il pouvait proposer, mais seul la direction mafieuse avait le dernier mot. Salvatore Aparo, comme plusieurs membres de la famille Genovese, n’avaient pas accepté ce meurtre, qui en plus d’engendrer des tensions entre différentes factions, avait ramené dans les rues de New-York les autorités fédérales. La demande de contrat contre Carmine Polito fut

Liborio Bellomo
Liborio Bellomo

établie mais très vite refusée par Liborio « Barney » Bellomo et Michael « Mikey Diminio » Generoso, respectivement Acting Boss et Underboss de la famille Genovese. Les patrons avaient parlé, il ne restait plus qu’aux Capitaines de s’écraser et de respecter les ordres, mais pour Michael D’Urso, cette décision avait un goût très amer. Quelques temps plus tard, ce dernier se fit arrêter par le FBI dans une affaire de meurtre et l’Associé de la famille Genovese vit en cette arrestation, l’occasion rêvée de pouvoir se venger. Pendant plusieurs années, avec l’aide d’un micro déposé dans sa Rolex, Michael D’Urso enregistra des multitudes de conversations de membres de la Cosa Nostra en train de parler d’extorsion, de racket, de prêt usuraire ou encore de meurtre. Par la suite, ses informations permirent d’arrêtés et de faire condamner près de soixante dix membres de cette organisation criminelle. Au tribunal, d’un ton calme et sérieux, Michael D’Urso raconta minutieusement les différents rackets de la famille Genovese et décrivit son ennemi juré, Carmine Polito, comme un « joueur dégénéré » acculé de dettes, qui avait tué son cousin, pour seul motif de ne pas  rembourser une partie de son argent emprunté. En récompense de sa collaboration et pour avoir risqué sa vie pour le gouvernement fédéral, Michael D’Urso integrera lui et sa famille le programme de protection des témoins, une nouvelle vie, avec une autre identité, dans un nouvel État loin de New-York. Aujourd’hui, Michael D’Urso est toujours dans ce programme de protection et dans une lettre écrite et envoyée à plusieurs médias Américains, il envoya un avertissement aux personnes, qui malgré vingt ans plus tard, ont toujours l’intention de s’en prendre à lui personnellement. Car même éloigné de New-York, Michael D’Urso a eu des informations venant du gouvernement fédéral, précisant que certains membres de la famille Genovese, s’étaient réunis pendant les fêtes de Noël, dans un bar New-Yorkais dans le Upper East Side, le TBar Steak & Lounge, afin de parler de la nouvelle identité de Michael D’Urso et aussi de l’endroit ou il vivrait actuellement  Alors que par 

Frank Serpico
Frank Serpico

le passé, Michael D’Urso aurait sans doute utilisé la violence pour résoudre ce genre de problème, désormais c’est par une lettre, que celui-ci voulu s’expliquer une nouvelle fois avec ses anciens Associés. Se disant « prêt » et « capable » de se défendre lui et sa famille, Michael D’Urso rappela à ses anciens « amis » de la famille Genovese, que des agents fédéraux armés étaient toujours présents à ses côtés pour le défendre : « Alors que j’ai encore un peu de respect pour la vie que j’ai vécue autrefois et pour la vie que certains de mes anciens amis ont choisi encore de vivre, soyez assuré que je ne me laisserai pas faire. Comme vous le savez, j’ai toujours été fidèle, jusqu’à ce que ma vie soit en danger pour la deuxième fois ». Pour Michael D’Urso la raison de sa collaboration sont les menaces verbales de « Farby » (Aka Frank Serpico, un ancien haut dirigeant de la famille Genovese), qui l’aurait poussé au final à collaborer : « De quel droit, un patron peut parler à l’un de ses membres de cette façon ? En tant que gars de la rue, je devais laisser quelqu’un que je ne connaissais pas me maltraiter ? » déclara Michael D’Urso. L’ancien Associé de la famille Genovese déclara par ailleurs, que c’était son Capitaine, Salvatore Aparo, qui était venu vers lui « les larmes aux yeux », pour essayer de le prévenir que Frank Serpico voulait l’assassiner : « Il ne peut n’y avoir de fraternité sans loyauté, mais aucun homme ne peut accepter qu’on lui dise de ne pas demander des représailles, lorsque quelqu’un vous tire dans la tête et tue votre cousin » déclara t’il. Michael D’Urso précisa que son objectif n’était plus de faire la tournée des tribunaux afin de faire condamner des membres de la Cosa Nostra et prévient ses anciens Associés, que sa vie dans le programme de protection des témoins, lui a permis de devenir ceinture noire en Ju-Jitsu Brésilien : « Si vous et vos patrons pensaient que me tuer vaut la peine de risquer de terminer votre vie derrière les barreaux, alors venez me trouver, mais soyez assuré que si ma vie est menacée, je serai en légitime défense et non en infraction. Rappelez vous par ailleurs, qu’il n’y a pas de prescription pour l’assassinat d’un témoin fédéral et vous seriez surpris de découvrir combien d’informateurs confidentiels trainent avec vous ». Pour terminer Mchael D’Urso conseille à ses anciens Associés de se concentrer sur leur « famille » et leur « bien être » afin d’éviter « la prison » tout en concluant « Pour ceux d’entre vous qui ont de l’argent, trouvez des moyens pour le garder et pour ceux d’entre vous qui n’en ont pas, trouvez des moyens d’en gagner, mais sans violence. Les temps ont changé aujourd’hui ».

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MAUVAISE NOUVELLE POUR L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO

2 Janvier 2020, 16:40pm

Publié par Xav

Thomas Gioeli
Thomas Gioeli

Avec une date de sortie prévue en Septembre 2024, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli, n’en fini pas de faire parler de lui. Condamné à dix huit ans pour racket et conspiration de meurtre, Thomas Gioeli essaye depuis des années d’intenter des procès contre le gouvernement fédéral, pour des motifs plus ou moins farfelues. En 2017 par exemple, il attaqua en justice le bureau fédéral des prisons, le BOP, pour négligence, en raison d’une blessure effectuée en prison, un genou cassé qui lui aurait valu des semaines d’hospitalisation. Tout commença quand Thomas Gioeli, qui était en plein procès pour meurtre et racket, fut incarcéré au Métropolitan Center de New-York. Lors d’une journée sans audience, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo voulu, selon lui, s’aérer un peu les esprits, en participant à un tournoi de ping-pong organisé par certains détenus de la prison. Mais malheureusement, en raison d’une fuite d’eau provenant des douches se trouvant à proximité de la salle de jeux, Thomas Gioeli, qui voulu chercher une balle, glissa et tomba lourdement au sol. Pour cette chute, mais aussi selon ses avocats, pour les souffrances endurées pendant toute ces semaines d’hospitalisation, Thomas Gioeli réclama près de dix millions de dollars de dommage et intérêt à la justice. Pour les procureurs fédéraux cette plainte n’est que pure fantaisie et n’a qu’à un seul but, prendre de l’argent au gouvernement fédéral alors même, que Thomas Gioeli doit encore des centaines milers de dollars à des victimes après sa condamnation. Les procureurs fédéraux ironisèrent aussi par la même occasion, qu’au vu de son supposé statut de Thomas Gioeli en prison, il ne s’imaginait pas qu’un Acting Boss de la Cosa Nostra puisse aller rechercher lui même une balle de ping-pong. Cette affaire a été jugée par la juge fédérale, Kiyo Matsumoto, une magistrale habituée aux membres de la Cosa Nostra et en particulier de la famille Colombo. Après avoir entendu les deux parties, cette dernière déclara dans son verdict, que Thomas Gioeli était responsable de son propre accident et de ce fait, il ne pouvait demander aucun dédommagement. Pour la juge fédérale, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo était bien au courant des risques encourues en jouant au ping-pong à cet endroit et même si la juge pointe une certaine négligence de part la direction du Métropolitan Center, qui n'a pas réparé la fuite assez rapidement. Les avocats de la défense se démontèrent pas et l’affaire fut donc jugée au civil et curieusement le gouvernement fédéral fut contraint de payer la modique somme de 250 000 dollars à Thomas Gioeli pour son accident. Contraint et forcé, le gouvernement fédéral s’exécuta, il ne restait plus qu’a attendre leur contre-attaque. Après sa condamnation pour racket, Thomas Gioeli et ses avocats en ligne de mire, ont toujours prétexté que leur client ne pouvait rembourser les victimes et le gouvernement fédéral car il n’avait plus de sous. La somme perçue par l’ancien Acting Boss de la famille Colombo servira ainsi à réparer une partie des préjudices causés par Thomas Gioeli pendant une partie de sa carrière criminelle, mais cette somme ne comble pas les 360 000 dollars de dommages et intérêts relatifs à sa condamnation. C’est logiquement une défaite pour Thomas Gioeli, qui même s’il a perçu une sacrée somme en civil, va voir son processus de remboursement s'accélérer et l'ancien Acting Boss de la famille Colombo va devoir s'exécuter à payer sous peine de voir une bonne partie de ses biens saisies par la justice. 

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LA COSA NOSTRA AUX ÉTATS-UNIS EN 2019

31 Décembre 2019, 08:17am

Publié par Xav

L'année 2019 restera sans nul doute l'année du changement. Cette année, comme la précédente, fut assez mouvementée dans les familles de la Cosa Nostra, qui pour essayer d’échapper aux griffes du gouvernement fédéral ont essayé de ruser, en changeant, pour la plupart, une partie de leur hiérarchie. Mais 2019 restera à jamais marqué comme l’année où Francesco « Franky Boy » Cali, une étoile montante du milieu, soupçonné par les autorités comme le Parrain de la famille Gambino, fut assassiné devant son domicile de Staten-Island. Près de trente quatre ans après le meurtre d’un autre Parrain, Paul « Big Paulie » Castellano devant le Sparks Steack Housede Manhattan, l’assassinat de Francesco Cali raisonna comme un coup de tonnerre dans les rues de New-York, où les autorités craignaient qu’un règlement de compte entre famille était en train de se préparer. Finalement, après seulement quelques jours d’enquête, il se révéla que Francesco Cali avait été assassiné non pas dans une lutte interne dans la famille Gambino, non pas par une embuscade tendue par une autre famille de la Cosa Nostra, mais par un dégénéré, qui entretenait une liaison avec la nièce de Francesco Cali. Une histoire de famille dans la famille. L’année 2019 est bien et restera l’année du changement et malgré plusieurs procès, qui ont terminé pour la plupart du temps, à l’avantage des mafieux de la Cosa Nostra, les Parrains de différentes familles ont décidé de chambouler une bonne partie de leur organigramme, dans un but de déstabiliser le gouvernement fédéral, mais aussi afin d’assurer leur position au sein de la famille. Dans la Cosa Nostra l’argent est le seul mot d’ordre, mais le pouvoir et la tentation de grimper les échelons plus rapidement, font que certains mafieux essayent de profiter de l’incarcération du Boss en exercice pour essayer de changer les règles établies.

 

La famille Genovese :

 

Liborio Bellomo
Liborio Bellomo

 

Parrain : Liborio « Barney » Bellomo
Acting Boss : Michael « Mickey » Ragusa ?
Underboss : ?
Consigliere : ?

Membres : + 200-220
Associés : + 1000

 

Comme à son habitude et fidèle à ses principes, la famille Genovese aura très peu fait parler d’elle cette année. Vincent Esposito, fils de Vincent « The Chin » Gigante, avait plaidé coupable en Avril dernier après une inculpation pour racket. Cet accord de plaidoyer, une nouvelle fois très avantageux pour le mafieux, prévoyait que le gangster, qui n’est pas référencé comme un membre intronisé de la famille Gambino, accepte de rendre au gouvernement fédéral plusieurs millions de dollars, en échange de deux années derrière les barreaux. Après le décès en 2018 de l’Acting Boss, Peter « Petey Red » DiChiara, Liborio Bollomo, le Parrain de la famille Genovese essaya de combler ce manque très rapidement. Selon les autorités fédérales, ce poste qui est très stratégique dans la famille Genovese, car il permet de relayer les messages du Parrain aux membres de sa famille, aurait été confié à Michael « Mickey » Ragusa, un proche de Liborio Bellomo, âgé de cinquante quatre ans. Gangster de la vieille école et ayant une capacité à naviguer sous le radar du FBI, Michael Ragusa fit pour la première fois parler de lui en 2001, quand il fut inculpé, avec d’autres membres de la famille Genovese, d’avoir contrôlé plusieurs sections syndicales dans les docks de New-York et à Miami. Pour ce délit, Michael Ragusa purgera trois années de prison et sortira en 2005 et depuis ce temps, il ne fera plus jamais parlé de lui. Liborio Bellomo sait pertinemment que pour éviter les attaques du gouvernement fédéral, il est dans l’obligation de s’entourer de membres de confiances, des amis proches, qui lui permettront à continuer à prospérer et à gérer la famille de la Cosa Nostra la plus puissante aux Etats-Unis.

 

La famille Gambino :

 

Lorenzo Mannino
Lorenzo Mannino

 

Parrain : Peter « One Eye » Gotti
Acting Boss : Lorenzo Mannino
Underboss : 
Consigliere : Michael « Mickey Boy » Paradiso

Membres : + 190-210
Associés : + 1000

 

La famille Gambino aura attiré, sans le vouloir, toute l’attention des médias et des agents fédéraux en seulement quelques jours. En Mars dernier, Francesco « Franky Boy » Cali, considéré comme l’un des membres le plus influents de la famille Gambino, fut assassiné devant son domicile de Staten-Island. Ce meurtre, effectué par un individu n’ayant aucun lien avec le crime organisé, pour un simple désaccord amoureux, mais aussi pour des thèses complotistes, fut comme un électrochoc dans cette famille reconnue depuis quelques années pour sa stabilité. Après la mort de Francesco Cali, Domenico « Italiam Dom » Cefalu, l’ancienne garde la faction Sicilienne, en semi-retraite, repris le relais, le temps de trouver un successeur capable de reprendre les rênes. Quelques semaines plus tard, Lorenzo Mannino, un proche de Frank Cali sera nommé poste pour poste, gardant ainsi tout le pouvoir à la faction Sicilienne. Connu des autorités pour son tempérament violent, Lorenzo Mannino a déjà passé près de quinze années derrière les barreaux, après une condamnation pour trafic de drogue et tentative de meurtre. Avant l’assassinat de Francesco Cali, son nom était apparu dans un rapport de la GRC, la Gendarmerie Royale du Canada, prouvant que Lorenzo Mannino était toujours une « personnalité » de choix en matière de trafic de drogue à l’échelle internationale. Peu de temps après sa nomination, le poste de Consigliere fut confié à Michael Paradiso, un gangster de longue date de la famille Gambino, qui a passé plus de la moitié de sa vie derrière les barreaux. Reconnu lui aussi pour son tempérament sulfureux, Michael Paradiso, qui ne fait pas parti de la faction Sicilienne, est un personnage apprécié et respecté des autres membres de la famille Gambino. En Juillet dernier, une opération conjointe entre le FBI et la police Italienne, permit d’arrêter des membres de la famille Gambino, mais aussi des membres de la famille Inzerillo en Sicilie. La famille Inzerillo, l’ancienne perdante de la guerre orchestrée par les Corléonais de Salvatore Riina, avait repris depuis quelques années des négociations assez poussées avec la famille Gambino, par le biais de Francesco Cali. Ces arrestations ont démontré que les forces de police Italienne et Américaine travaillent toujours main dans la main pour démanteler ces réseaux mafieux, mais elles démontrent aussi, que la famille Gambino essaye depuis quelques années de relancer le buisiness avec sa cousine Sicilienne, en particularité avec le trafic de drogue. Et alors que Peter Gotti, le soi-disant Parrain de la famille Gambino rejette sa vie passée dans la Cosa Nostra dans l’espoir de sortir de prison, cette fin d’année marquera aussi l’arrestation de deux Capitaines, Richard Martino et Andrew Campos, inculpés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO. 

 

La famille Bonanno :

 

Michael Mancuso
Michael Mancuso

 

Parrain : Michael « The Nose » Mancuo
Acting Boss : John « Johnny Skyway » Palazollo 
Underboss : ?
Consigliere : 

Membres : + 120-150
Associés : + 1000

 

L’année 2019 avait pourtant bien commencé pour la famille Bonanno. Le procès de Joseph « Joe C » Cammarano Jr et John « Porky » Zancocchio, considéré à cette époque comme l’Acting Boss et le Consigliere de la famille Bonanno, se solda par des acquittements pour les deux accusés. Moins de deux semaines après ce verdict, Michael Mancuso, considéré comme l’actuel Parrain de la famille Bonanno, quitta une maison de transition et retrouva les rues de New-York. On aurait pu penser que ces acquittements, couplés à la libération de leur Parrain, permettrait à la famille Bonnano de devenir l’une des familles les plus stables en ce moment. Depuis plusieurs années et malgré son incarcération, Michael Mancuso essaya tant bien que mal de réorganiser sa hiérarchie. Une organisation tellement difficile à gérer à distance, que le Parrain de la famille Bonanno, qui s’exposa un peu trop, se vit transférer à différentes reprises dans des pénitenciers fédéraux afin de couper les liens avec les Bonanno. Une fois sortie de prison et libéré de toutes contraintes sur sa liberté surveillée, Michael Mancuso passa à l’attaque et décida de rétrograder des Capitaines récalcitrants, mais aussi, de renvoyer une partie de sa hiérarchie. La tactique de défense adopté par Joseph Cammarano Jr et John Zancocchio pendant leur procès, avait profondément énervé Michael Mancuso, qui n’avait pas supporté que leurs avocats de ironisèrent sur la gestion supposée de la famille Bonanno depuis la prise de pouvoir de Michael Mancuso. Pire encore, des échos remontés jusqu’aux oreilles de Michael Mancuso, permirent de comprendre que Joseph Cammarano Jr avait essayé de réunir les Capitaines de la famille, en 2017, afin de le confirmer comme le nouveau Parrain de la famille, un affront. A une époque, cette tentative de « putsch » manquée aurait entrainé sans nul doute une guerre interne dans la famille, mais désormais les mentalités ont changé et tout se règle par des rétrogradations. Désormais, les « têtes brulées » de la famille Bonanno, des proches de Joseph Cammarano Jr, sont devenus des simples Soldats, aux ordres de Capitaines à la botte de Michael Mancuso, une humiliation. La faction Sicilienne fut ainsi dépouillée de tout pouvoir et le poste d’Acting Boss fut confié à Michael Palazolla, un membre, qui de part son expérience, sera consolidé les membres de la famille Bonanno autour de Michael Mancuso.

 

La famille Lucchese :

 

Vittorio Amuso
Vittorio Amuso

 

Parrain : Vittorio « Vic » Amuso
Acting Boss : Michael « Big Mike » DeSantis
Underboss : Patrick « Patty » DeRusso
Consigliere : Adrew DeSimone

Membres : + 100-140
Associés : + 1000

 

Un poste que l’on pensait « honorifique » mais que Vittorio Amuso tient toujours d’une main ferme. En effet, après des dizaines années d’incarcération, le Parrain de la famille Lucchese a démontré cette année, qu’il n’était pas encore prêt à « passer la main » et mieux encore, qu’il était encore capable de changer l’organisation de sa famille, à son avantage bien entendu. John Pennisi, un ancien Soldat de cette organisation criminelle, témoigna, lors du dernier procès Lucchese, que Vittorio Amuso voulait au mieux, démanteler la faction du Bronx, au pire, de tous les assassiner. Le Parrain de la famille Lucchese voulait profiter du procès de Steven Crea et Matthew Madonna, des membres de la faction du Bronx, qui géraient la famille depuis des années, pour remettre la faction de Brooklyn au devant de la scène. La première solution fut privilégiée et ainsi, Matthew Madonna sera remplacé par Michael DeSantis et Steven Crea par Patrick DeRusso. Cette réorganisation est dans un sens bien tombée, car après un procès de plusieurs semaines, Steven Crea, Matthew Madonna et le Soldat, Christopher Londonio seront reconnus coupable de plusieurs charges fédérales, dont l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang,Michael Meldish. La famille Lucchese qui compterait actuellement sept factions réparties dans tout New-York, reste à ce jour une famille instable, où les tensions internes réparties entre membres interposés, pourront, à terme, faire imploser cette organisation criminelle.

 

La famille Colombo :

 

Andrew Russo
Andrew Russo

Parrain : ?
Acting Boss : Andrew « Andy Mush » Russo ?
Underboss : Benjamin « The Claw » Castellazzo ?
Consigliere : Thomas « Tom Mix » Farese ?

Membres : + 100-120
Associés : + 1000

 

La famille Colombo reste à ce jour, la plus petite des cinq familles New-Yorkaise et comme l’année dernière, les Colombo n’auront que très peu fait parler d’eux dans les médias Américains. En Mars dernier, Carmine « The Snake » Persico, l’emblématique Parrain, emprisonné depuis le procès dit de la Commission,est décédé dans un hôpital proche de la prison fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, lieu ou il était emprisonné pendant toute ces années. On ne sait pas avec exactitude, si Carmine Persico gérait encore une famille anéantie par les nombreux raids orchestrés par les agents fédéraux ces dernières années. Cette non-médiatisation pourrait signifier que l’état de la famille Colombo est tellement désastreux, que celle-ci n’a plus tellement de hiérarchie dans la capacité de diriger les affaires quotidiennes. Mais cela pourrait aussi signifier que la famille Colombo végète dans l’ombre, se reconstruit, se réorganise afin de redevenir une famille viable dans la Cosa Nostra.

 

La famille DeCavalcante :

 

Charles Marjuri
Charles Marjuri

 

Parrain : Charles « The Ear » Marjuri ?
Acting Boss : ? 
Underboss : ?
Consigliere : Frank Nigro

Membres : + 40-60
Associés : + 200

 

Qui dirige la famille ?. Combien de factions se composent cette famille de la Cosa Nostra implantée dans le New-Jersey ?. A ce jour et depuis la mort de Francesco Guaracci en 2016, l’organisation de cette famille reste un mystère. Comme je le stipulais dans mon article l’année dernière, les membres susceptibles de prendre la relève sont peu nombreux, mais sont bien présents. Il y a Charles « The Ear » Marjuri ou encore Philip « The King Of Wall Street » Abrams  des personnalités d’envergure qui pourraient très bien prétendre au poste de Parrain, mais à ce jour, rien n’est fixé. Pourtant et malgré le fait que les DeCavalcante n’ont pas fait la une des médias Américains cette année, les autorités fédérales sont persuadées que la famille DeCavalcante reste très bien implantée dans l’État du New-Jersey et qu’elle contrôle toujours, avec l’aide de dirigeants syndicaux corrompus, le port de Newark. Dernièrement, deux Associés de la famille, ont été inculpés de trafic de drogue. 

 

La famille de Philadelphie :

 

Joseph Merlino
Joseph Merlino

 

Parrain : Joseph « Joey » Merlino
Acting Boss : Michael Lancellotti ?
Underboss : Steven « Handsomme Steve » Mazonne ?
Consigliere : Joseph « Uncle Joe » Ligambi ?

Membres : + 50-70
Associés : + 500

 

Après la condamnation de Joseph Merlino, relative à l’opération East Coast, le Parrain de la famille de Philadelphie a intégré cette année une maison de transition en Floride, après un peu plus d’un an derrière les barreaux. Avant son incarcération, Joseph Merlino avait essayé de réorganiser la direction de la famille. Michael « Mikey Lance » Lancelotti avait été promu au poste d’Acting Boss, mais des rumeurs sur ses problèmes de santé, font qu’il aurait décidé de prendre du recul. En solution de remplacement, Joseph Merlino aurait alors tablé sur George Borgesi, qui a déjà occupé par le passé un poste au niveau de la direction. En Mai dernier, un rival de Joseph Merlino, Philip Narducci plaidera coupable pour des accusations d’extorsion. Selon ses avocats, ce dernier aurait tourné définitivement la page avec ses années dans la Cosa Nostra. Condamné à moins d’un an de prison, Philip Narducci demanda curieusement à commencer à purger sa peine après son verdict, dans l’optique de pouvoir reprendre ses activités, légales bien entendu, dès sa sortie de prison. 

 

La Outfit : 

 

Salvatore DeLaurentis
Salvatore DeLaurentis

 

Parrain : Salvatore « Solly D » DeLaurentis
Acting Boss : Albert « Albie The Falcon » Vena 
Underboss : James « Jimmy The Ice Pick » Inendino
Consigliere : Joseph « The Builder » Andriarchi

Membres : + 40-60
 Associés : + 1000

 

Avec l’arrestation du Soldat, Robert Panozzo Sr, les autorités fédérales espéraient que ce dernier passe à table, qu'il commence à faire des confessions, qui auraient pu amener les agents fédéraux vers Albert « Albie the Falcon » Vena, une cible prioritaire. Mais malheureusement pour le gouvernement fédéral, Robert Panozzo Sr leur a clairement dit « d’aller se faire voir » et préféra purger sa peine de dix huit années de prison tout en continuant à respecter son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pour les fédéraux, Albert Vena est devenu depuis quelque temps, un personnage central dans la Outfit Chicago. Le Parrain actuel, Salvatore « Solly D » DeLaurentis a passé une bonne partie de sa vie derrière les barreaux et aurait montré son souhait de se retirer petit à petit des affaires familiales. Ce dernier qui passerait la plupart de son temps dans l’État du Wisconsin, a demandé à son Acting Boss, Albert Vena de réorganiser la direction de la Outfit, signe que Salvatore DeLaurentis se voyait de plus en plus en dehors des affaires. Albert Vena décida de s’entourer de nouvelles têtes. Il demanda alors à James « Jimmy The Ice Pick » Inendino, le Capitaine actuel de la faction de Cicero, de devenir son Underboss. Au poste de Consigliere, Albert Vena demanda à James « Joe The Builder » Andriarchi de sortir de sa pré-retraite. James Andriarchi à un long parcours criminel au sein de la Outfit. Très respecté, Albert Vena est persuadé que son expérience permettra de résoudre certains conflits entre certaines factions. Et alors que la nouvelle organisation de la Outfit est pratiquement opérationnelle, son ancien Consigliere, John Matassa Jr à été condamné à six mois de détention pour avoir profité de son rôle de trésorier d’une section syndicale, pour y détourner les fonds. Un autre Consigliere, une ancienne figure de la Outfit, Joseph « Joey The Clown » Lombardo, est quant-à lui décédé cette année, dans le pénitencier fédéral d’ADX Florence, lieu ou il purgeait sa peine de prison à perpétuité suite à sa condamnation relative à au procès dit des « Secrets de famille ».

 

La famille Patriarca :

 

Carmen DiNunzio
Carmen DiNunzio

 

Parrain : Carmine « The Cheese Man » DiNunzio
Acting Boss : ? 
Underboss : Matthew « Good Matty » Guglielmetti Jr
Consigliere : Joseph « The Bishop » Achille

           Membres : + 40-50
           Associés : + 200

 

Une année extrêmement calme pour la famille Patriarca, qui depuis la prise de pouvoir de Carmine DiNunzio n'a pas réellement fait parler d'elle. Le Capitaine Edward « Eddie » Lino a été libéré d’un pénitencier fédéral en Février dernier après avoir purgé près de neuf années de prison. A ce jour, le rôle d’Anthony DiNunizo, le frère de Carmen qui a été libéré en 2008, reste quant-à lui reste inconnu. 

 

La famille de Détroit :

 

Jack Giacalone
Jack Giacalone

 

Parrain : Jack « Jacky The Kid » Giacalone
Acting Boss : Peter « Blackie » Tocco
Underboss : Anthony « Chicago Tony » LaPiana
Consigliere : Anthony « Tony Pal » Palazzolo

        Membres : + 40-50
        Associés : + 200

 

Comme pour 2018 la famille de Détroit fut complètement épargnée par les autorités fédérales. Il faut dire que le cloisonnement de cette organisation criminelle et les liens de sang entre plusieurs de ses membres, rendent le travail beaucoup plus difficile pour les agents fédéraux. Alors que certaines familles de la Cosa Nostra gagnent encore de l’argent grâce au trafic de drogue ou aux jeux illégaux, la famille de Détroit a depuis des années s'est orientée vers une toute autre stratégie, en privilégiant les crimes en « col blanc ». L’un de ses membres, adepte de ce genre de pratique, le Consigliere Anthony « Tony Pal » Palazzolo est décédé en Janvier dernier, il avait soixante dix huit ans. Et pour vous démontrer que la famille de Détroit reste une famille très cloisonnée, près d’un an après son décès, aucune information n’a fuité sur un éventuel successeur à son poste, une stratégie payante qui en font de la famille de Détroit, l’une des familles de la Cosa Nostra les plus influente aux Etats-Unis. 

 

La famille de Bufallo :

 

Joseph Todaro Jr
Joseph Todaro Jr

 

Parrain : Joseph Todaro Jr
Acting Boss : ?
Underboss : Domenico Violi

Consigliere : ?

       Membres : + 30-40
       Associés : + 100

 

L’opération de la GRC et du FBI en 2018 a complètement bouleversé le quotidien de la famille de Buffalo qu’on croyait défunte depuis plusieurs années. Joseph Todaro Jr, qui a toujours déclaré qu’il n’avait aucun lien avec la Cosa Nostra, qu’il n’était qu’un honnête travailleur, propriétaire d’une célèbre pizzeria dans la ville de Buffalo, la Nova Pizzeria, a clairement été identifié comme le Boss d’une famille composée de membres implantés aux Etats-Unis et au Canada. Et alors même si Domenico Violi est actuellement incarcéré, la famille de Buffalo reste encore active dans certains domaines. Récemment, les autorités fédérales ont inculpé un ancien agent de la DEA, Joseph Bongiovanni, pour avoir accepté des pots de fin venant de membres de la Cosa Nostra, en particulier de la famille de Buffalo. 

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GAMBINO FÊTERA LES FÊTES DE FIN D'ANNÉE EN PRISON

24 Décembre 2019, 07:52am

Publié par Xav

Andrew Campos
Andrew Campos

Alors que Richard Martino, un Capitaine de la famille Gambino, a pu sortir de prison après avoir payé une caution de 4,7 millions de dollars, son ami et Associé en affaire, un autre Capitaine, Andrew Campos, fêtera quant-à lui les fêtes de fin d'année au Métropolitan Center de New-York. Pourtant, cette semaine, les avocats d’Andrew Camps ont essayé de convaincre le juge en charge de ce dossier, que malgré les chargés retenus contre leur client, il était toujours présumé innocent. C’est sur cette présomption d’innocence que les avocats ont martelé le gouvernement fédéral, les accusant de vouloir fermer l’entreprise d’Andrew Campos, la CWC Contrating Corp, une entreprise de construction New-Yorkaise, dont le nom apparaît plusieurs fois dans ce dossier : « Son entreprise a perdu une multitude de financement et la majeure partie de ses clients, des promoteurs immobiliers, ont déjà dû trouver d’autres sous-traitants pour remplacer CWC sur les chantiers » déclarèrent les avocats. Mais le gouvernement fédéral n’a pas ciblé les activités de cette entreprise au hasard. Selon la justice Américaine, des employés corrompus, la plupart Associés à la famille Gambino, auraient payé des centaines de milliers de dollars en pots-de-vin à différents entrepreneurs, afin d’assurer des futurs chantiers de construction dans la ville de New-York. Pour faire fonctionner son entreprise, Andrew Campos et ses Associés passèrent en priorité par HFZ Capital et l’un des cadres de cette société, John Simonlacaj, dont le rôle était de superviser certains des meilleurs projets de développement de la ville. Pour la famille Gambino, John Simonlacaj était une cible privilégiée. Cousin d’un Associé de la famille Gambino et salarié chez CWC Contrating Corp, Mark « Chippy » Kocaj, John Simonlacaj fit passer l’entreprise d’Andrew Camps, dans des chantiers de construction de grande envergure, dont le XI, un complexe de 272 copropriétés, un hôtel de 137 chambres avec des espaces de vente, un projet pouvant rapporter des centaines de millions de dollars. En récompense de ses bons services, John Simonlacag sera gracieusement rémunéré par la famille Gambino. De plus et selon le gouvernement fédéral, John Simonlacag aurait fourni de la main d’œuvre et des matériaux de constructions gratuitement, pour aider Andrew Campos à faire une extension dans son luxueux domicile de Scarsdale. Alors comment la justice Américaine à pu prouver les relations entre les gangsters de la famille Gambino et John Simonlacaj ? tout simplement grâce à des enregistrements téléphoniques. C’est par le bais de Vincent Fiore, Soldat dans l'équipe d'Andrew Campos, que le gouvernement fédéral a ainsi conclu que la famille Gambino gangrénait toujours des projets de constructions dans la ville de New-York. Dans l’un de ces enregistrements, Vincent Fiore, déclara à l’un de ses Associés, que « Chippy » Aka Mark Kocaj, le cousin de John Simonlacaj, pouvait faire « avancer les choses » grâce à un contact privilégié, un dénommé « John Si » (John Simonlacaj). Inculpé le même jour que les mêmes membres de la famille Gambino, John Simonlocaj, qui plaidera non-coupable, sera par la suite licencié d’HFZ Capital. Lors d’une audience préliminaire, les avocats d’Andrew Campos ont naïvement essayé de justifier que le fait que leur client, ne pouvait plus être « un danger pour la société », vu que son entreprise, qui aurait corrompu plusieurs individus, est au bord de la « faillite ». 

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PETER GOTTI EFFRAYÉ A L'IDÉE DE MOURIR DERRIÈRE LES BARREAUX

21 Décembre 2019, 17:29pm

Publié par Xav

Peter et John Gotti
Peter et John Gotti

Incarcéré dans le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Peter Gotti, qui est libérable dans près de douze ans, en 2032, est persuadé qu’il est en train de « mourir », laissant ses avocats tenter une nouvelle fois d’interpeler la justice Américaine afin de le libérer de prison. Peter Gotti a déjà purgé plus de la moitié de sa peine, mais pour ses avocats, il est de « plus en plus difficile » de le « comprendre au téléphone » avec une voix aussi « faible ». Les avocats de la défense tirent la sonnette d’alarme, surtout que la prison fédérale de Butner, qui comprend une partie médicale pour les prisonniers détenus sur ce site, a battu un triste de record de mortalité cette année : « Nous prions forcément pour que Peter Gotti ne soit pas le prochain sur la liste », déclara l’un de ses avocats. Peter Gotti, qui a fêté sa 80ème année derrière les barreaux en Octobre dernier, essaye, depuis plusieurs années, de convaincre le gouvernement fédéral de le laisser terminer sa peine en probation, au domicile de sa fille à Howard Beach : « Peter Gotti à une maison aimante avec sa fille à New-York. Il a purgé plus de 80% de sa peine et il est en train de mourir. Nous avons vraiment peur. » déclara de nouveau l’un de ses avocats. Les appels de la défense se sont intensifiés depuis plusieurs semaines, quand Peter Gotti déclara qu’il ne voulait définitivement quitter la Cosa Nostra. Dans une lettre adressée à un juge fédéral, Peter Gotti avait déclaré qu’il voulait désormais « aider les autres à ne pas commettre les mêmes erreurs qu’il a pu commettre ». La défense surenchérie par la même occasion, en déclarant que leur client était désorienté, se demandant si par moment il se trouvait à « New-York ou en Caroline du Nord ». Mais malgré certaines complications niveau médical, la sortie de prison de Peter Gotti reste encore à ce jour problématique. En effet, ce dernier est toujours répertorié comme le Parrain « officiel » de la famille Gambino et malgré son âge avancé et des problèmes médicaux avérés, le gouvernement fédéral est persuadé que Peter Gotti reste un « danger pour la communauté », tout en concluant : « Le danger posé avec un membre de la famille Gambino aussi influent que Peter Gotti, n’est pas qu’il se livrera personnellement à des actes de violence, mais qu’il puisse en ordonner à distance ». Pour les avocats, forcément, une « libération anticipée, pour des raisons médicales, ne mettrait en danger personne ». Mais dans le monde souterrain de la Cosa Nostra et surtout dans le clan Gotti, le comportement de Peter Gotti est assez surprenant. Il faut rappeler que son frère John, menaçait de mort tout individu qui collaborait avec les autorités ou déclarait son appartenance à la Cosa Nostra. Son deuxième frère, Gene avait refusé la moindre libération anticipée, purgeant jusqu’au dernier jour, sa longue peine de prison relative à une condamnation pour trafic de drogue. 

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NOUVEAU REBONDISSEMENT DANS LE DOSSIER FRANK LOCASCIO

15 Décembre 2019, 17:55pm

Publié par Xav

Frank Locascio et John Gotti
Frank Locascio et John Gotti

Après des années de procédure, la justice Américaine, par le biais de la deuxième cour d’appel, est prête à d’accorder à Frank « Frankie Loc » Locascio, un nouveau procès relatif à sa condamnation pour meurtre et racket il y a près de trente ans. Agé de quatre vingt sept ans, Frank LoCascio, qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale spécialisée pour les détenus malades, à Devens dans l’État du Massachussetts, se bat depuis des années afin de démontrer que le gouvernement fédéral l’avait impliqué dans le meurtre de Louis DiBono, non pas grâce à des preuves matérielles, mais seulement en raison de son amitié avec l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Gotti. Ses multiples demandes de révision de procès, effectuées pendant ses années d’incarcération, ont toutes été rejetées, mais tout à changé quand Frank LoCascio a changé son système de défense. Il révoqua ses anciens avocats et demanda à une ancienne juge fédéral et professeur de droit à Harvard, de prouver son innocence. En quelques mois seulement, cette dernière multiplia les requêtes auprès de la justice, leur apportant des nouvelles preuves, démontrant que Frank LoCascio n’a jamais été impliqué de près ou de loin à l’assassinat de Louis DiBono. Alors le gouvernement fédéral essaya de démonter les nouvelles requêtes effectuées par la défense, en déclarant que Frank LoCascio, de part son rôle de Consigliere de John Gotti, était forcément au courant de l’assassinat de Louis DiBono et qu’il n’aurait pas « empêcher » le Parrain de la famille Gambino de lancer ce contrat, ce qui en fait un complice dans cet assassinat. Mais même depuis trente années, les argumentents du gouvernement fédéral n’ont pas changé d’un iota et le témoignage de l’ancien renégat, Salvatore Gravano prouvant que Frank LoCascio n’avait joué « aucun rôle » dans cet assassinat, n’aura rien changé à leur stratégie d’attaque. L’ancien Underboss de la famille Gambino, qui est sorti de la prison Supermax en Septembre 2017 après une condamnation pour trafic de drogue, avait accordé une longue interview dans un média Américain, où il déclara que John Gotti savait pertinemment qu’il ne fallait pas parler de l’assassinat de Louis DiBono devant Frank LoCascio, car il était farouchement opposé. Cette déclaration ajoutée aux nouvelles preuves apportées par le nouvel avocat de la défense, fait qu’une cour d’appel fédérale serait prêt, à juste titre, d’accorder un nouveau procès. 

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