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ET PENDANT CE TEMPS LA...

11 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE COLOMBO DÉFIE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL ;

Contrairement aux membres de sa famille, Michael Persico (voir photo) a toujours prétendu ne pas être un Soldat de la Cosa Nostra. Il faut dire que son père Carmine « The Snake » Persico est toujours le Parrain officiel de la famille Colombo malgré sa condamnation à perpétuité. Son frère Alphonse « Allie Boy » Perscico, fut pendant plusieurs années le « messager » entre son père emprisonné et la rue, en occupant le rôle d’Acting Boss, mais comme son père il sera condamné à perpétuité pour le meurtre William Cutolo en 2007. Son cousin Théodore Persico, identifié comme un Soldat de la famille Colombo, qui fut condamné à douze ans de prison pour meurtre. Michael Persico a réussi à gagner très bien sa vie en étant le propriétaire d’une entreprise de location de limousines, mais le gouvernement fédéral, pensait que Michael Persico, jouait un drôle de jeu avec la famille Colombo. Oui bien sûr, ce dernier n’était pas un membre initié, mais des enregistrements troublants ou on entendait un membre légendaire de la famille Colombo, John « Sonny » Franzese, déclarait que : « Michael ne doit pas être un Affranchi, il fait un autre travail pour nous » on poussait le FBI à s’intéressé de plus près aux activités de Michael Persico. En 2010, il fut arrêté et accusé de racketter une entreprise de camionage. Incarcéré, il fut de nouveau accusé d’avoir été un membre actif dans l’assassinat de Ralph Scopo pendant la guerre interne qui éclata dans la famille Colombo au début des années 1990. Mais en Juin 2012, les procureurs fédéraux proposèrent une offre à Michael Persico qu'il ne pouvait pas refuser. Il plaidait coupable des accusations de racket et il oubliait l’histoire avec Ralph Scopo, mais Michael Persico devait purger une peine de quatre ans dans un pénitencier fédéral. Les deux parties s’étaient mise d’accord, il ne restait plus qu’a Michael Persico de comparaitre devant un tribunal fédéral pour accepter de plaider coupable. Mais en fin de semaine dernière, retournement de situation, Michael Persico décida de rompre son accord avec les procureurs et de défendre son cas dans un procès. Pour ce dernier, le gouvernement fédéral a violé son accord, ils auraient mis la pression sur les agents de probation, en déclarant que Michael Persico était soupçonné dans plusieurs meurtres, dans le but de le faire retomber rapidement après sa libération. En mettant fin à cet accord, Michael Persico risque maintenant la prison à vie s’il est reconnu coupable.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNE POUR PRÊT USURAIRE :

Un Capitaine de la famille Genovese a été condamné à près de trente mois dans une prison fédérale pour prêt usuraire. Pasquale « Uncle Patty » Falcetti (voir photo à gauche) avait consenti de prêter près de 34000 dollars à un Associé de la famille mafieuse, Anthony Zocolillo, pour pouvoir lancer une opération de trafic de marijuana. Le problème est que ce dernier se fit très rapidement arrêté par le FBI, et pour éviter une longue peine de prison, décida de collaborer avec le gouvernement, en portant un micro sur lui, ce qui permit d’enregistrer des membres de la Cosa Nostra dans plusieurs réunions. Ces enregistrements permirent d’arrêter, Pasquale Falcetti, âgé de 55 ans, un membre très respecté de l’organisation, déjà condamné à six ans de prison en 2003 pour racket. Après avoir collaboré, Anthony Zocolillo essaya de lancer une émission de télé réalité, dénommée « Mama’s Boy Of The Bronx », mais sa performance d’acteur se révéla catastrophique, ce dernier étant beaucoup plus doué pour enregistrer ses collègue mafieux, que pour faire le pitre derrière un petit écran, le programme s’arrêta au bout de deux semaines de diffusion. Pour Pasquale Falcetti, cela est différent, étant reconnu comme un membre de la Cosa Nostra, le juge fédéral Lorna Schofield déclara : « C’est une infraction très gave. Je suis inquiet, une fois libéré que vous vous engagiez de nouveau dans des activités criminelles ». Le Capitaine de la famille Genovese accepta son verdict sans broncher, et préféra s’excuser devant le tribunal : « Je tenais à m’excuser auprès de la cours et de la famille pour mes erreurs. Je vais mettre tout ça derrière moi » .

ET PENDANT CE TEMPS LA...

DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO VONT PLAIDER COUPABLE :

En Septembre dernier, les membres de la famille Bonanno, l’Acting Boss Thomas « Tommy D » DiFiore, l’Acting Capitaine, Jack Bonventre et le Soldat John « Bazoo » Ragano (voir photo), arrêtés pour plusieurs charges fédérales, avaient réussi à avoir un procès distinct par rapport aux deux autres accusés, Vincent Asaro et Jérôme Asaro. Cette décision prise par le juge fédérale, avait mis fin à plusieurs mois de tractation entre les procureurs fédéraux et les avocats de la défense, ou ces derniers n’acceptaient pas, que leurs clients puissent être jugés dans une affaire qui ne les concernait pas. En effet, quand les membres de la famille Bonanno avaient été arrêtés, les médias Américains avaient relayé l’information pendant plusieurs jours en raison de la nature des accusations. Le vol de la Lufthansa rendu célèbre par le film de Martin Scorsese, « Les Affranchis » avait été enfin résolu, et l’un des investigateurs, n’était autre que Vincent Asaro, un Capitaine de longue date de la famille Bonanno. Mais la plupart des membres inculpés ce jour là, étaient impliqués dans des histoires d’extorsion et Thomas DiFiore avait peur que cette publicité négative, ne puisse le faire condamner à une peine beaucoup plus lourde. Aujourd’hui, l’Acting Boss de la famille Bonanno, se sent beaucoup plus soulagé, même s’il reste encore très énervé de devoir être incarcéré en attendant son procès, mais pour son avocat la prochaine étape est de négocier un « plaidoyer de culpabilité » avec les procureurs fédéraux. Essayer de trouver une entente avec les procureurs, pourrait permettre aux membres de la famille Bonanno, d’avoir une peine beaucoup plus réduite si ces derniers acceptaient de plaider coupable des accusations retenues contre eux, mais les procureurs peuvent très bien demander aux accusés d’avouer leur appartenance à la Cosa Nostra, une chose qui peut être très difficile, voir contraire au règle de l’omerta. En fin de semaine dernière, un autre Capitaine, Jérôme Asaro a réussi à dissocier son affaire de celui de son père, , laissant Vincent Asaro subir son procès tout seul pour des charges de racket et d’assassinat, pouvant l’amener à terminer sa vie derrière les barreaux.

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L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA ARRÊTÉ POUR EXTORSION

8 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Patriarca

L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA ARRÊTÉ POUR EXTORSION

Ils ont plus de soixante dix ans, ont du mal à entendre les accusations des différents procureurs, ont l’air tellement inoffensif avec leur survêtement de jogging et leur paire de sandales, mais en réalité les deux hommes sont des membres très influents de la famille Patriarca, une famille de la Cosa Nostra opérant dans les États du Rhode-Island et du Massachusetts. Arrivant menottes aux poignets, Anthony « Spucky » Spagnolo, considéré par le FBI comme l’actuel Acting Boss et le Soldat Pryce « Stretch » Quintina, ont été accusés par la justice Américaine d’avoir extorqué pendant plusieurs années, une entreprise de fabrication de machines de poker, demandant des milliers de dollars au propriétaire de la société comme signe de protection. Les deux individus sont déjà connus depuis des dizaines d’années par la justice Américaine, comme étant des membres importants et actifs de la Cosa Nostra, respectant l’omerta malgré les nombreuses condamnations qu’ils ont pu avoir à cause de leurs activités criminelles : « Ils représentent l’histoire de la famille Patriarca » déclara le lieutenant de police Stephen P. Johnson, en charge de la lutte contre le crime organisé à Boston, stipulant qu’Anthony Spagnalo avait été fortement impliqué dans le trafic de drogue pour le compte de la famille mafieuse. Les deux individus avaient déjà montré leur loyauté auprès de la famille Patriarca au début des années 1990, quand ils refusèrent d’admettre devant un tribunal fédéral, qu’ils étaient des membres initiés de la Cosa Nostra, mais avaient accepté par ailleurs de plaider coupable à des accusations d’extorsion et de trafic de drogue. Le verdict avait été assez clément pour les deux mafieux, Anthony Spagnalo avait été alors condamné à neuf ans de prison alors que Pryce Quintina, avait purgé près de sept années dans un pénitencier fédéral. Face aux arrestations affectant la hiérarchie de la famille Patriarca, le FBI suppose qu’Anthony Spaganlo serait en train de gérer les activités de l’organisation criminelle, en attendant que les frères DiNunzio, Anthony et Carmen, condamnés respectivement à six ans et demi et six ans de prison pour plusieurs charges fédérales, ne soient enfin libres. Dans cette affaire, Anthony Spaganlo aurait ordonné au Soldat Pryce Quintina d’aller extorquer tous les mois l’entreprise, en demandant au gérant près de cinquante mille dollars par mois entre 2004 et 2012. L’installation des machines de poker dans les clubs sociaux détenus par la famille Patriarca, a toujours été un business très lucratif pour les mafieux, qui engendrent très facilement des milliers de dollars de bénéfice sans devoir débourser le moindre sous aux propriétaires des différentes machines. D’après les procureurs fédéraux, les membres de la famille Patriarca, auraient chassé volontairement les concurrents de la société qu’ils étaient en train d’extorquer, pour être dans une situation de quasi monopole dans ce domaine. Mais le chef d’entreprise en avait plus qu’assez d’obéir aux ordres des mafieux, et avait pour projet d’installer des machines hors des clubs sociaux, dans des bars non détenus par la famille Patriarca, c'est à ce moment là que l'Acting Boss de la famille Patriarca intervint. Anthony Spaganlo ne se dégonfla pas et alla voir directement le propriétaire pour le menacer de faire machine arrière sous peine de recevoir des dommages corporels. En attendant, les deux individus ont été libérés sous caution et placés en résidence surveillée, ils risquent jusqu'à vingt ans de prison.

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"GUILTY" !!

5 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

"GUILTY" !!

Malgré la grosse performance de l’avocat de la défense dans ce procès, il n’aura fallu que cinq heures au jury, pour déclarer coupable Ron Galati, un Associé de la famille Philadelphie, de la tentative de meurtre contre Andrew Tuono et de fraude fiscale. Aucune date n’a été fixée par le juge fédéral, pour la fixation de la peine, mais Ron Galati qui est aujourd’hui âgé de 64 ans, risque au maximum près de vingt ans derrière les barreaux. D’après les journalistes présents dans le tribunal, Anthony Voci, son avocat, va essayer de convaincre le juge de faire condamner son client au maximum à une peine de vingt années dans un pénitencier fédéral, mais le fait que Ron Galati soit un récidiviste ne joue pas en sa faveur, et il pourrait très certainement terminer sa vie derrière les barreaux : « Nous ne sommes pas surpris, mais forcément très déçus » déclara Anthony Voci à la sortie du tribunal, alors que la famille de l’Associé de la famille de Philadelphie fut complètement « dévastée » par ce verdict, en particulier la sœur jumelle de Ron Galati, Renée : « Je n’arrive pas y croire. C’est une chose que mon frère n’est pas capable de faire » déclara t’elle. Le jury composé de dix femmes et deux hommes ont pensé différemment et ont préféré croire la version du procureur fédéral Jason Richardson, alors que le réquisitoire de l’avocat de la défense, avait selon plusieurs spécialités semé le doute dans le tribunal. En effet, selon ce dernier, « oui » Galati était bien coupable d’avoir orchestré la tentative de meurtre contre Andrew Tuono, mais ce n’était pas Ron Galati, mais sa fille Tiffany, une « personne arrogante et sans scrupule » qui avait « engagé » Ronald Walker, un des tireurs qui deviendra par la suite un témoin du gouvernement, une personne qu’elle connaissait très bien, pour se débarrasser de son petit-ami qui devenait de plus en plus « violent », et de mettre ce meurtre sur le dos de son père, déjà connu depuis des années par les services de police, comme étant une personne ayant des liens très étroits avec la Cosa Nostra. Mais cette version n’a pas été retenue par le jury car les témoignages des différents témoins du procureur fédéral étaient accablants. Car même si les preuves physiques manquées dans cette affaire, il y avait le témoignage de Ronald Walker, l’un des tireurs, arrêté quelques minutes seulement après la tentative de meurtre, mais aussi celui d’Alvin Matthews, son complice, qui racontèrent tous les deux que Ron Galati, leur avait proposé près de 20000 dollars pour effectuer le contrat. Pour ces derniers, l’Associé de la famille de Philadelphie, voulait voir Andrew Tuono « mort », car il avait une influence néfaste sur sa fille et « l’éloigner » d’après lui de sa famille. Mais la relation qu’entretenait Ron Galati avec sa fille, n’était pas aussi merveilleuse que l’on pouvait le croire. D’après Tiffany Galati qui témoigna dans ce procès, son père « l’harcelait » d’appels téléphoniques, près de « douze appels par jour », une attitude que Tiffany Galati ne supportait plus et avait depuis quelques temps, commençait à couper les ponts avec son père et les membres de sa famille. Mais pour Anthony Voci, ces témoignages venaient pour la plupart, d’individus dangereux, multi récidivistes, qui ne voulaient qu’éviter la prison, ne veulent rien dire, car aucune preuve matérielle reliait Ron Galati à cette tentative de meurtre : « Nous avons livré une bataille difficile. Mais chaque fois que vous avez une affaire de complot avec plusieurs témoins, il y a toujours des problèmes » déclara Anthony Voci à la sortie du tribunal. Ce dernier déclara, qu’il était quand même confiant quand les jurés avaient commencé à délibérer, surtout que peu de temps après, le président du jury avait envoyé une note au juge fédéral, prétextant être dans une « impasse ». En effet, deux jurés n’étaient pas d’accord sur la culpabilité de Ron Galati, mais le juge fédéral avait demandé aux douze personnes de se « mettre d’accord » sur un verdict. Mais après ce verdict, plusieurs spécialistes s’interrogent sur l’attitude que pourrait avoir Ron Galati, une fois sa peine validée par le juge fédéral. La première des solutions et la plus probable, serait que Ron Galati avec l’aide de son avocat, essaye de négocier une peine en dessous du maximum autorisé pour la tentative de meurtre, pour la fraude, mais aussi pour l’arnaque à l’assurance, une affaire qui sera jugée plus tard devant un tribunal d’Etat. La deuxième solution, dont plusieurs journalistes en parlent depuis son arrestation, serait que l’Associé de la famille de Philadelphie, collabore avec le gouvernement fédéral. En effet, les relations qu’il entretenait avec Joseph Merlino, le Boss actuel de la Cosa Nostra à Philadelphie, avec George Borgesi et Joseph Ligambi, actuel Consigliere et Acting Boss, peuvent intéresser les procureurs. Car pour ces derniers, il ya encore des crimes liés à la Cosa Nostra qui ne furent pas encore résolus, et le témoignage de Ron Galati, même s’il n’est pas un membre initié, pourrait faire condamner pour de bon, la hiérarchie actuel de la Cosa Nostra. Mais pour la famille Galati, il y a trop de doutes sur cette affaire pour que Ron Galati puissent être condamné, et ils sont persuadés qu’un procès en appel, pourra faire acquitter ce dernier : « Je suis dans un brouillard. C’est mon frère jumeau, c’est comme si j’avais perdu un membre » déclara sa sœur jumelle Renée Galati. Elle déclara que Vicky Galati, la femme de l’accusé, avait fêté leur quarantième anniversaire de mariage toute seule, sans son mari et sans sa fille, Tiffany, reniée depuis que cette dernière aida le gouvernement pour faire condamner son père.

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L'ANCIEN BEAU-FILS DU CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A 11 ANS DE PRISON

2 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

L'ANCIEN BEAU-FILS DU CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A 11 ANS DE PRISON

Hector Pagan (voir photo), un ancien Associé de la famille Bonanno et ex-vedette de la série de télévisée « Mob Wives » aura tout essayé pour éviter la prison. Ce dernier, depuis son adolescence avait toujours rêvé d’être un gangster, un membre initié de la Cosa Nostra, mais en raison de ses origines, cela était impossible. Pourtant Hector Pagan connaissait du monde dans le milieu, son ex beau-père n’était autre qu’Anthony Graziano, l’ancien Consigliere de la famille Bonanno, un mafieux multi récidiviste, ancien bras droit de Joseph Massino au début des années 2000, qui vient de sortir de prison pour une violation de libération conditionnelle car si Anthony Graziano avait été de nouveau incarcéré, c’était à cause d’Hector Pagan. L’ancien Consigliere de la famille Bonanno était sorti de prison fédérale après avoir purgé près de neuf ans pour des faits de racket en Août 2011, mais comme à son habitude, ce dernier avait repris très rapidement ses activités au sein de la famille mafieuse. Malheureusement pour lui, Hector Pagan qui gravitait tous les jours autour des membres de la famille Bonanno, avait depuis quelques temps décidait de coopérer avec le FBI. En effet, en 2011, Hector Pagan fut arrêté par la DEA pour trafic de drogue. Mise en accusation par la justice Américaine, il est libéré sous caution en attendant son procès, une chose qui peut s’avérer tout à fait normal dans ce genre d’affaire, mais en réalité l’Associé de la famille Bonanno venait de conclure un accord avec le gouvernement fédéral. En liberté, Hector Pagan enregistra son ex beau-père dans des réunions avec des membres de la Cosa Nostra, ou il était en train de discuter sur la possibilité d’extorquer des individus liés à la Mafia Italienne. Ces enregistrements ont permis à la justice Américaine de renvoyer l’ancien Consigliere de la famille Bonanno pour dix neuf mois derrière les barreaux, mais pour Hector Pagan, cette affaire n’était pas suffisante pour éviter les problèmes avec la justice, surtout que le FBI venait de le relier au meurtre de James Donovan, un Associé de la famille Lucchese, qui fut tué en pleine rue en 2011, dans un braquage qui avait mal tourné. Pris au piège, Hector Pagan, accusa rapidement Richard Riccardi et Luigi Grasso, des Associés de différentes familles de la Cosa Nostra dans cette histoire. Ces deux derniers furent très rapidement arrêtés, mais contrairement à Hector Pagan, ils refusèrent de coopérer avec la justice. Après des années de longue procédure judiciaire, le procès contre les deux accusés commença en début d’année 2014, avec comme témoin vedette Hector Pagan. Ce procès fut une simple formalité pour les procureurs fédéraux, tellement les preuves contre Richard Riccardi et Luigi Grasso étaient accablantes, et les deux accusés furent tous les deux condamnés à des peines allant de trente ans de prison à la perpétuité. Face à ce procès réussi, les procureurs fédéraux voulaient « récompenser » Hector Pagan pour sa collaboration, en lui « offrant » la liberté, mais c’était à l’ancien procureur fédéral et aujourd’hui juge fédéral, John Gleeson de décider, si l’Associé de la famille Bonanno pouvait de nouveau être libre malgré tous les crimes commis par le passé. Cette décision arriva seulement en fin de semaine dernière. Quelques jours avant le verdict, la famille de James Donovan avait supplié le juge fédéral, de ne pas prendre en considération sa coopération et de laisser enfermer à vie Hector Pagan : « Il lui a tiré dessus alors qu’il fuyait, et l’a laissé agoniser en pleine rue. S’il vous plait, ne montrait aucune pitié pour cet individu qui n’a aucun respect pour la vie humaine » déclara la mère de James Donovan. Mais malheureusement pour Linda Donovan, toute coopération avec la justice Américaine dans sa lutte contre la Cosa Nostra mérite récompense et John Gleeson condamna Hector Pagan à onze années dans un pénitencier fédéral. Avant de rendre son verdict l’ancien Associé de la famille Bonanno avait tenu à s’excuser auprès de la famille de James Donovan, qui avait fait diffuser une série de photos de l’ancien Associé de la famille Lucchese, avec comme fond sonore, la chanson de Frank Sinatra « My Way » : « Je n’entendrai plus sa voix, je ne suis plus la même, il a ruiné ma vie » déclara la fille de James Donovan. John Gleeson donna raison à la famille de la victime mais il rappela que la coopération d’Hector Pagan devait être récompensée à juste titre. L’ancien Associé de la famille Bonanno ne broncha pas quand le juge fédéral John Gleeson rendit son verdict et fut emmené immédiatement par les Us-Marshalls hors de la salle de tribunal.

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VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

29 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Les plaidoiries finales vont commencer ce lundi matin dans le procès contre Ron Galati, un Associé de la famille de Philadelphie accusé de deux tentatives de meurtre. Le jury composé de dix femmes et deux hommes commenceront très certainement les délibérations en fin de journée. Ron Galati qui a finalement décidé de ne pas se présenter à la barre pour donner une explication face à ses accusations, risque jusqu’à trente ans de prison, ce qui équivaut au vu de son âge avancé à une condamnation à mort. Le témoignage le plus important dans ce procès est revenu à la fille de Ron Galati, Tiffany, qui en témoignant pendant près de trois heures contre son père, a essayé de convaincre le jury que ce dernier était bien le commanditaire de la tentative de meurtre orchestrée contre son petit ami, Andrew Tuono (voir photo). Car dans ce procès, le témoignage des différents individus qui furent engagés par Ron Galati a été complètement discrédité par l’avocat de la défense, Anthony Voci. Ce dernier, a usé de tout son talent pour semer le doute dans la tête des jurés, en déclarant que les individus en question avaient décidé de témoigner seulement pour éviter la prison, qu’ils étaient et resteraient des criminels endurcis, qui enfreindraient de nouveau la loi une fois sortie de prison. Mais il a aussi réussi à semer le doute sur le témoignage de Tiffany Galati, en se demandant quelles étaient les réelles motivations du témoignage contre son propre père, car en réalité, c’était son ex petit-ami, un individu violent qui l’insultait souvent qui fut criblé de balles et non cette dernière. De plus la personnalité de Tiffany Galati fut complètement passée au crible, l’avocat de la défense étant revenu point par point sur les parties importantes de sa vie, la perte de son premier enfant, le refus par une juge d’avoir la garde de son deuxième enfant, qui pour une mère est une chose assez rare, la relation avec son ancien petit ami, un criminel notoire, connu depuis plusieurs années par les services de police. Cette technique d’interrogatoire avait un seul but, montrer au jury que Tiffany Galati, qui même si cette dernière n’a pas de casier judiciaire, n’est pas une personne crédible en raison des nombreuses zones d’ombre qui entourent son passé. Mais la question la plus importante dans ce procès est de savoir pourquoi des individus ont voulu attenter à la vie d’Andrew Tuono. Dans son allocution d’ouverture, le procureur fédéral Richardson, avait déclaré que la réponse était « simple ». Pour ce dernier Ron Galati avait demandé plusieurs fois à sa fille de rompre avec son petit-ami, et quand cette dernière refusa, il décida de s’occuper de cette affaire par lui-même, en engageant plusieurs tueurs à gages. L’un des individus engagés par Ron Galati, Ronald Walker, avait déclaré à la barre des témoins, que l’Associé de la famille de Philadelphie, lui avait proposé près de 20 000 dollars pour s’occuper de ce contrat et qu’une avance lui avait même été donnée quelques jours seulement avant la tentative de meurtre. Mais grâce à un contre-interrogatoire impeccable d’Anthony Voci, ce dernier a pu démontrer quelques incohérences dans l’histoire raconté par Ronald Walker. Il démontra que Tiffany Galati avait déjà demandé à ce dernier de « nuire » à son ex-mari, le père de son fils dont elle n’a pas eu la garde. De plus, le fait que Tiffany Galati se soit échappée la nuit du meurtre, en se sauvant dans son véhicule, sans prévenir les services de police, a fait penser qu’elle savait ce qu'il allait se passer ce soir là devant le domicile d’Andrew Tuono. Pour Anthony Voci, Tiffany Galati est « une petite princesse gâtée et manipulatrice ». Mais dans la plaidoirie finale qui commencera ce lundi, la question posée par le procureur sera simple. Pourquoi les trois individus qui ont essayé d’exécuter le contrat contre Andrew Tuono auraient menti en déclarant que c’était bien Ron Galati qui les avait engagé pour cette tentative de meurtre. Mais pour l’avocat de la défense, cela peut être aussi probable que cela soit Tiffany Galati qui est engagée les trois individus pour se débarrasser de son petit-ami qui devenait de plus en plus violent. En effet, elle connaissait déjà par le passé les tueurs à gages et elle aurait pu créer un scénario monté de toute pièce en racontant aux policiers que c’était son père qui était derrière ce meurtre et en demandant aux trois individus de dire la même chose pour sauver leur peau en cas d’arrestation. Car Ron Galati à un lourd passif dans le crime organisé et son témoignage aurait pu être remis en cause très facilement par un procureur, mais l’attitude de sa fille le soir de la tentative de meurtre, ne plaide pas en sa faveur et peut semer le doute au jury.

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DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

26 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

En début de semaine, les procureurs fédéraux ont fait appel à leur dernier témoin, celui qui pourrait d’après certains spécialistes faire pencher la balance du côté du gouvernement fédéral, car ce n’est autre que la fille de Ron Galiti, Tiffany, qui s‘est présentée à la barre. Son père, Ron Galati (voir photo), identifié depuis des années comme un Associé de la famille de Philadelphie et gérant du garage American Collision Inc, est accusé par la justice Américaine, d’avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils Andrew Tuono et de Joseph Rao, le propriétaire d’un garage concurrent, qui coopérait avec le gouvernement fédéral. Le témoignage de Tiffany Galati, arrive à moment déterminant du procès, ou les procureurs fédéraux qui avaient fait appel tout au début aux témoignes des différents tireurs à gages présumés dans cette affaire, avaient vu l’avocat de la défense Anthony Voci, essayer de discréditer les témoins du gouvernement, prétextant que ces derniers mentaient pour éviter une longue peine de prison. Pour Tiffany Galati, cela est différent. Son témoignage est jugé beaucoup plus crédible, car elle n’a aucun casier judiciaire, le seul problème est la relation qu’elle entretenait avec Andrew Tuono, un criminel notoire, connu depuis de nombreuses années par les services de police. En acceptant de témoigner contre son père, elle coupa les ponts définitivement avec sa famille, elle n’a donc à ce jour, plus aucun rapport avec sa mère et son frère Ron Galati Jr, suspectaient eux aussi dans une affaire de fraude à l’assurance, qui sera jugée plus tard devant un tribunal d’État. La fille de l’Associé de la famille de Philadelphie, est apparue très énervée, et très volontaire quand elle se présenta à la barre des témoins. : « Il y avait des balles qui sifflaient de partout, On ne m'’avait jamais tiré dessus auparavant » déclara Tiffany Galati quand elle raconta la nuit, ou deux individus essayèrent de tuer son petit ami. Pour cette dernière, si Andrew Tuono a été criblé de balles, c’est à cause du comportement de son père envers ce dernier, un homme qu’elle considère comme « autoritaire » et « beaucoup trop protecteur » envers ses enfants. Son père voulait que sa fille quitte son petit ami, à cause du comportement violent que pouvait avoir Andrew Tuono sur Tiffany Galati, quand elle refusa, elle déclara que son père avait fait en sorte de « couper les ponts » pour elle. Pendant son témoignage, Ron Galati, qui est détenu sans caution possible depuis son arrestation, écouta silencieusement sa fille en train de le mettre en relation avec la tentative d’assassinat orchestrée contre son petit ami, très détendu, il glissa seulement quelques mots à l’oreille de son avocat. Anthony Voci, l’avocat de Ron Galati, essaya de déstabiliser Tiffany Galati, en lui demandant pourquoi, cette dernière n’avait pas réussi à avoir la garde de son premier enfant, qui était revenu à son père. Sans s’énerver, cette dernière déclara, que son père gagnait plus d’argent qu’elle, et que par sécurité, son fils était resté avec son ancien mari : « Je lui avais demandé de l’argent, mais il a jamais voulu m’aider. Pourtant il y avait plus de vingt mille dollars sur son compte » déclara t’elle. Les plaidoiries finales devraient avoir lieux lundi prochain et il est signalé que Ron Galati ne devrait pas se défendre lui-même à la barre, son avocat déclara même au juge fédéral, Joseph Rodriguez, que son témoignage devrait durer moins d’une journée. Après le témoignage de sa fille, Andrew Tuono son ex beau-fils, arriva à la barre de témoins et déclara qu’il s’était « engueulé » plusieurs fois avec Ron Galati, mais aussi avec sa mère, en raison de la relation extrêmement tendue qu’il entretenait avec Tiffany Galati. Il confirma par ailleurs avoir insulté la mère de Tiffany Galati de « morceau de merde », mais nia avoir « harcelé » par plusieurs appels téléphoniques effectués au domicile de Ron Galati et de sa femme, prétextant seulement que c’était une « tentative » pour essayer de résoudre le conflit entre Tiffany Galati et sa mère : « Tiffany pleurait tout le temps, cette situation devenait insupportable » déclara t’il à la barre. A cause de toutes ces disputes, Tiffany Galati avait fait une fausse couche, et pour mettre en cause directement son père dans la perte de son enfant, cette dernière avait photographié « un fœtus partiellement développé dans les toilettes », car pour elle, si elle en est arrivée là, c’est à cause de son père, qui lui mettait la pression sur son petit ami, ce qui lui causa des montées de stress.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

23 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Gambino

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

Quand il est sorti de prison en 2006 après y avoir passé près de vingt et un ans derrière les barreaux pour un viol qu’il n’a pas commis, Scott Fappiano (voir photo) avait touché plusieurs millions de dollars de dédommagements par la justice Américaine. Cette somme aurait pu lui permettre de commencer une nouvelle vie, loin des anciens quartiers ou il vécut quand il était jeune, qui étaient gangrénés par la Cosa Nostra. Mais Scott Fappiano, qui avait gagné une certaine notoriété grâce à sa participation dans plusieurs émissions de télévision aux États-Unis, et en faisant la « morale » à des étudiants du Brooklyn Law School, n’avait pas oublié son ancienne vie, et dès sa sortie de prison, repris ses activités au sein de la famille Gambino. En Janvier 2013, le FBI lança une opération contre la Cosa Nostra, près de trente deux membres ou Associés des cinq familles de New-York furent arrêtés et accusés de jouer un rôle important dans le contrôle de l’industrie des déchets dans les Etats de New-York et du New-Jersey. Scott Fappiano faisait partit des personnes arrêtés dans la famille Gambino, en compagnie du Soldat Anthony Bazzini, qui sera condamné par la suite à un an et un jour dans un pénitencier fédéral. La justice Américaine accusa l’Associé de la famille Gambino d’avoir demandé à un propriétaire d’une entreprise de déchet près de 5600 dollars par mois en échange de sa protection et lui demanda par la même occasion un emploi fictif dans son entreprise et si par malheur ce dernier refusait, Scott Fappiano n’hésita pas à le menacer physiquement. Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales. Avec cette nouvelle accusation, l’Associé de la famille Gambino devenait un récidiviste. En effet en 2011, lors d’une opération lancée par le FBI sur les différentes familles de New-York, ce dernier avait été arrêté pour extorsion, une accusation qui pouvait l’amener à passer entre vingt sept et trente et un mois dans une prison fédérale. Mais face à la juge fédérale, Scott Fappiano s’en sorti indemne, « une petite tape sur les doigts » diront certains procureurs. Lors de sa comparution, l’Associé de la famille Gambino, avait prétexté être revenue dans le crime organisé à cause de son addiction pour la drogue, pour lui, il était nécessaire de se droguer pour pouvoir oublier les vingt et une année passées en prison ou il avait vu les pires horreurs, une excuse qui avait fait pencher la balance en sa faveur et Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra était sortit sourire aux lèvres du tribunal. Mais aujourd’hui, malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra. Face à toutes ces preuves, il décida de plaider coupable en Janvier 2014, et justifia de son comportement en déclarant devant le tribunal et devant la juge fédérale Kiyo Matsumoto, habituée à recevoir des membres de la Cosa Nostra, qu’il était une nouvelle fois « retombé dans l’alcool et la drogue depuis un moment ». Libéré sous caution, Scott Fappiano essaya de se tenir à carreaux avant sa prochaine comparution qui était prévue en fin de semaine dernière. Vendredi dernier, c’est donc un Associé de la famille Gambino vêtu d’un costume bleu ciel, très souriant, qui se présenta devant la juge fédérale pour entendre son verdict et celui-ci, ressembla étrangement au verdict du Soldat de la famille Gambino, Anthony Bazzino, car Scott Fappiano fut condamné à un an et un jour dans un pénitencier fédéral, un verdict qui a le don d’énerver certains procureurs fédéraux, énervés de la clémence de la juge fédérale face aux membres de la Cosa Nostra : « Elle écoute leurs histoires larmoyantes et une fois le verdict tombé, les mafieux sortent du tribunal en rigolant » déclara un procureur sous couvert d’anonymat.

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DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

20 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Après des mois d’attente, ou la justice Américaine espérait que Ron Galati (voir photo) se retourne contre ses anciens partenaires, le procès de l’Associé de la famille de Philadelphie a enfin commencé en début de semaine dans un tribunal fédéral. Ron Galati est jugé pour avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils, Andrew Tuono, criblé de balle devant sa maison à Atlantic City, mais qui survécut miraculeusement et pour avoir lancé un contrat contre un de ses concurrents, qui collaboraient avec le gouvernement fédéral contre ce dernier, Joseph Rao et son fils. Après un premier réquisitoire, ou le procureur fédéral, Jason Richardson, déclara que le procès était « simple à comprendre », ce dernier stipula que dans cette affaire, Ron Galati voulait voir mort son ex beau-fils Andrew Tuono, car il ne « l’aimait pas » tout simplement. Pendant son discours devant le jury, le procureur fédéral, devait faire attention à ce qu’il disait, car l’avocat de Ron Galati, avait obtenu par le juge fédéral, le droit que les relations que pouvait entretenir son client avec la Mafia de Philadelphie, ne soient pas divulgués dans ce procès, les procureurs devaient alors se contenter seulement des deux tentatives d’assassinat, une chose pas évidente pour convaincre les jurés. Mais les procureurs fédéraux avaient en leurs possessions, les suspects présumés dans cette affaire, ceux qui furent engagés par Ron Galati pour commettre les meurtres, Ronald Walker, Alvin Matthews et Jérôme Johnson et les témoignages et les nouvelles preuves, vont pouvoir montrer au jury comment s’était déroulé la tentative d’assassinat contre Andrew Tuono. Le premier a arriver à la barre, fut Ronald Walker, un individu âgé de quarante neuf ans, déjà connu des services de police pour des affaires de drogue, de vol et d’agression, qui une fois arrêté, avait décidé de coopérer avec la justice : « J’ai tiré quatre fois et non trois fois comme ont pu déclarer certains journalistes » stipula Ronald Walker » et lorsque le procureur lui demanda pourquoi il avait tiré « que » quatre fois, il répondit calmement « car il n’y avait plus assez de balles ». Ronald Walker, déclara qu’il avait été embauché par Ron Galati, une personne qu’il connaissait déjà très bien pour avoir travaillé ensemble il y a plusieurs années, pour 20000 dollars. Une fois une partie de l’argent en poche, Ronald Walker, demanda à deux de ses amis, Alvin Matthews et Jérôme Johnson de participer au contrat, et pendant plusieurs semaines, ils essayèrent de trouver une solution pour commettre le meurtre en toute discrétion. Ronald Walker est un récidiviste dans ce genre de délits, car il fut aussi engagé par Ron Galati, pour assassiner Joseph Rao et son fils, deux employés d’un garage concurrent qui coopéraient avec le FBI, un contrat qui ne fut jamais exécuté, en effet, le FBI avait décidé de mettre sous protection les deux individus après voir entendu vent des menaces qu’encouraient le père et le fils. Mais pour l’avocat de la défense Anthony Voci, les procureurs ont « amplifié » cette histoire, qui reste selon lui, qu’un simple « conflit familial entre père et fille » rien de plus. Une explication un peu simpliste, mais d’après plusieurs spécialistes, Anthony Voci va se concentrer sur la crédibilité des témoins du gouvernement, et les faire passer pour des menteurs, des individus sans scrupules, qui seraient prêts à tout, pour éviter la prison, car en réalité les preuves manquent dans ce procès et Ron Galati en est bien conscient. Pour ce dernier, Andrew Tuono a été la cible de tireurs oui, mais qui ne furent pas engagés par lui même, car pour l'Associé de la famille de Philadelphie, son ex beau-fils avait beaucoup d’ennemis, de plus aucune preuve physique ne le relie à cette tentative d’assassinat. En effet, ce procès fédéral est entièrement construit sur la parole des trois accusés, et le fait de discréditer les témoins du gouvernement, pourrait faire pencher la balance du côté de l’Associé de la famille de Philadelphie, le contre-interrogatoire promet donc d’être explosif, car l’avocat de la défense n’a strictement rien à perdre. Ronald Walker continua à parler au procureur en face de Ron Galati assis devant lui, qui resta impassible aux accusations portées contre son ancien Associé : « Il m’a dit qu’il avait un problème avec un gars et qu’il voulait que je m’en occupe » tout en essayant de faire deviner à Ronald Walker que le contrat était pour Andrew Tuono. Ron Galati avait conseillé à son ancien Associé de se présenter devant le domicile d’Andrew Tuono et de tirer plusieurs balles dans la tête de la victime. Mais en plus de tuer l’individu, Ron Galati avait demandé cette fois-ci à Ronald Walker et ces acolytes se débarrasser du corps après la fusillade, une chose que l’intéressé ne voulait pas tellement faire. Ronald Walker déclara qu’il arriva un soir devant le domicile d’Andrew Tuono à Atlantic City, lui et son ami Alvin Mathews, attendaient dans une ruelle proche de la maison, tapis dans l’ombre. Au bout d’un moment, Andrew Tuono sortit de la maison avec la fille de Ron Galati, Tiffany, qui viendra témoigner plus tard dans le procès. Ronald Walker s’approcha de la victime, et lui cria « Hey mon gars, je veux te parler », Andrew Tuono se retourna et se fit toucher de quatre balles dans le corps. Andrew Tuono, blessé, couché au sol, criait « Appelez le 911, appelez la police », mais par « malchance », quand Ronald Walker et son ami ont voulu quitté la scène de crime, un policier qui patrouillait dans le coin, arriva sur les lieux du crime et arrêta facilement les deux individus. Avant de terminer son témoignage devant le tribunal, Ronald Walker déclara que l’attitude de Tiffany Galati, la fille de l’accusé dans ce procès, était pour le moins surprenante. En effet, cette dernière, ne paniqua pas lors de la fusillade, et se précipita dans sa BMW avant de partir tranquillement de la scène de crime : « Elle n'était pas du tout paniquée, comme-ci elle savait ce qu’il allait se passer » déclara Ronald Walker.

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IL Y AURA DEUX PROCES DISTINCTS DANS L'AFFAIRE DE LA "LUFTHANSA"

15 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

IL Y AURA DEUX PROCES DISTINCTS DANS L'AFFAIRE DE LA "LUFTHANSA"

Depuis son arrestation en Janvier 2014, Thomas « Tommy D » DiFiore l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno, se morfond dans sa cellule du Métropolitan Center. Pour lui, s’il est en arrivé là aujourd’hui, c’est en grande partie à cause de la grande gueule de Vincent Asaro, un Capitaine de la famille, accusé d’avoir orchestré le célèbre case de la « Lufthansa » en 1978, rendu célèbre dans le film de Martin Scorsese « Les Affranchis ». Déjà énervé de s’être fait arrêté en même temps que des membres de sa famille, Thomas DiFiore, l’était encore plus, quand les procureurs avaient fait écouté lors de la première comparution des accusés devant un juge fédéral, des enregistrements, ou on pouvait entendre Vincent Asaro, se plaindre ouvertement du comportement de Thomas DiFiore, l’accusant d’être un « enculé », qui prenait une grosse partie de ses bénéfices, le comparant même à Joseph Massino, l’ancien Boss de la famille Bonanno au début des années 2000 (Cf : Joe Massino, « The Last Don »), déclarant que ce dernier « ressemblait à Saint Anthony » comparait à Thomas DiFiore. A ce jour, la relation entre les deux hommes arriva pratiquement à un point de non retour, et dès son incarcération, Thomas DiFiore demanda au juge fédéral Allyne Ross, de bien distinguer les deux affaires entre les accusations de Thomas DiFiore, de l’Acting Capitaine, Jack Bonventre et du Soldat John « Bazoo » Ragano et celle de Vincent Asaro et de son fils Jerôme.Car pour l’Acting Boss de la famille Bonanno, si son arrestation a été aussi « spectaculaire » c’est à cause des accusations de Vincent Asaro, soupçonné d’avoir orchestré le célèbre braquage de la « Lufthansa », qui depuis plus de vingt ans n’avait pas permis au FBI d’arrêter la moindre personne, mais aussi d’avoir commandité avec l’aide de son fils plusieurs assassinats contre des collaborateurs de la justice. Pour la justice Américaine, Thomas DiFiore, Jack Bonventre et John Bagano, sont « seulement » accusés d’extorsion, des inculpations beaucoup plus « légères», comparait à cette de Vincent Asaro et de son fils. C’est en début de semaine dernière, que les différents avocats se présentèrent devant la juge fédérale pour soumettre le droit aux accusés d’avoir bien deux procès distincts, une chose que les procureurs fédéraux au début des arrestations, ne voulaient pas leur accorder. Pour eux, il y avait beaucoup plus de chance que les accusés soient condamnés, s’ils participaient au même procès. Mais la juge fédérale Allyne Ross décida pour une fois depuis le début de la procédure, de suivre les directives des avocats, une bonne nouvelle pour Thomas DiFiore, qui pensait que la juge fédérale allait refuser la moindre des ces requêtes. En effet, depuis plusieurs mois, l’Acting Boss de la famille Bonanno avait tenté depuis des mois d’être libéré sous caution et c’était toujours vu refusé la moindre de ses requêtes : « Thomas DiFiore, Jack Bonventre et John Bagano seront jugés dans un procès pour leurs accusations d’extorsions » déclara le juge fédéral. Il y aura alors bien deux procès distincts, celui de Vincent Asaro et de son fils pour le braquage de la « Lufthansa » et pour le meurtre de l’Associé Paul Katz, étranglé avec une chaine pour chien et un autre procès fédéral pour les trois derniers accusés.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

12 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

En Décembre 2001, Joseph Merlino (voir photo), qui a cette époque était le Boss de la famille de Philadelphie, est condamné à 14 ans de prison pour racket et trafic de drogue. Une grande partie de son incarcération, il le passa à l’USP Marion dans l’État de l’Illinois, un pénitencier fédéral extrêmement dur, ou le Boss de la famille Gambino au début des années 1990, John Gotti, était incarcéré. Pendant les dernières années de son emprisonnement, Joseph Merlino, fut transféré dans la prison fédérale de Terre-Haute dans l’Indiana, avant sa libération le 15 Mars 2011. Pendant ses années de détention, la famille de Philadelphie fut dirigée par plusieurs Acting Boss, laissant présager la rumeur que Joseph Merlino malgré son emprisonnement était encore bien le Patron. Un Acting Boss est un membre important et respecté de la famille mafieuse. Généralement, il est nommé par le Boss lui-même, alors que ce dernier est incarcéré voir malade, pour continuer à surveiller et à gérer les activités de la famille dans la rue et de relayer les ordres et les messages du Parrain de sa cellule jusqu’aux autres membres. Le fait de tourner de cette façon, montre clairement que la famille de Philadelphie n’avait pas décidé de changer son organigramme une fois l’incarcération de Joseph Merlino, pour eux, malgré la longue peine d’emprisonnement, le Parrain était toujours le même. Une fois sortie de prison, Joseph Merlino était en liberté surveillée pendant plusieurs années et ses contraintes de libération conditionnelle sont très importantes, avec pour interdiction de côtoyer des membres appartenant au crime organisé et de s’impliquer quoiqu’il se passe dans des activités criminelles, sous peine de retourner en prison. Pendant un moment, Joseph Merlino séjournait dans une maison de tradition en Floride, avant de pouvoir de nouveau emménager avec sa famille à Boca Raton, une ville dans le comté de Palm Beach en Floride. Joseph Merlino avait choisi la Floride, car il voulait profiter pleinement de sa nouvelle vie, et se tenir éloigné, comme il le dit lui-même de la Mafia à Philadelphie ou « l’endroit est infesté de rats ». Mais malgré son éloignement de sa ville natale, le FBI a toujours supposé que Joseph Merlino était encore en contact régulier avec des anciens membres de son équipe comme Steve « Handsome » Mazzone qui fut Acting Boss pendant le procès de Joseph Ligambi et George Borgesi, mais aucune preuve n’arrivèrent jusqu’aux agents fédéraux pour pouvoir le coincer. Les apparitions de Joseph Merlino furent rares, ce dernier essayait de respecter le plus possible ses contraintes liées à sa libération conditionnelle et avait même pour projet d’ouvrir un restaurant à Boca Raton. D’après plusieurs sources, le Parrain de la famille de Philadelphie, avait pour intention d’ouvrir un restaurant Italien « haut de gamme » en s’appuyant de l’aide de plusieurs de ses Associés. Car le problème est que Joseph Merlino est un ancien criminel condamné, pour pouvoir obtenir une licence d’alcool en Floride, il faut avoir un casier judiciaire vierge vierge, l’appui de plusieurs personnes pour ce projet est donc primordial. Mais celui qui voulait ne plus retourner dans son ancienne ville, va devoir y retourner de force, sous peine de terminer derrière les barreaux. En effet, le Boss de la famille de Philadelphie va devoir expliquer à un juge fédéral, pourquoi il a rencontré en Juin dernier, des membres de la famille mafieuse, dont le Capitaine John « Johnny Chang » Ciancaglini, dans un bar à cigare à Boca Raton. Le 18 Juin 2014, deux agents du FBI qu surveillaient Joseph Merlino, virent ce dernier rentrer dans un véhicule non identifié. Après une filature, il s’aperçut que la voiture s’arrêta devant le bar à cigare. Après être rentrés à l’intérieur, ils aperçurent Joseph Merlino, en train de discuter avec Capitaine John Ciancaglini, un membre déjà identifié depuis plusieurs années comme étant un membre important de la Cosa Nostra à Philadelphie, mais aussi de Brad Sirkin et Frank Fiori. Brad Sirkin a déjà eu par le passé des condamnations pour fraude électronique et blanchiment d’argent alors Frank Fiori, est connu des autorités pour des affaires de fraude. L’avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs Jr, qui est aussi l’avocat de Joseph Ligambi, détailla à la presse, que son client allait donner une « explication » au juge fédéral en charge du dossier, R. Barclay Surrick : « Cela n’a pas de sens, pourquoi risquerait-il d’aller discuter avec John Ciancaglini, alors qu’il pourrait retourner en prison » déclara son avocat. Plusieurs options s’offrent au juge fédéral. La première, serait de donner raison à Joseph Merlino et de classer l’affaire, ce dernier continuerait alors sa vie normalement, en sachant que ses contraintes liées à sa libération conditionnelle se terminent en fin de semaine. Deuxième solution, le juge fédéral peut ordonner que sa liberté surveillé soit prolongée, limitant alors de nouveau sa capacité à rencontrer des personnes et à voyager librement. Troisième solution, le juge peut décider de mettre en prison Joseph Merlino pendant plusieurs mois, comme il le fit pour les autres accusés dans cette affaire, qui furent condamnés à des peines allant de quatre à six mois de prison.

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