Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LCN

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE N'A PLUS LES MOYENS POUR SE DÉFENDRE

20 Décembre 2014, 08:32am

Publié par Xav

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE N'A PLUS LES MOYENS POUR SE DÉFENDRE

Malgré une grosse performance de son avocat lors du dernier procès, Ron Galati (voir photo), surnommé le « Don Corleone » de la réparation automobile dans le Sud de Philadelphie, avait été reconnu coupable en Octobre dernier, d’avoir commandité la tentative d’assassinat contre son ex beau-fils Andrew Tuono et sur un garagiste concurrent qui collaborait avec la justice Américaine, Joseph Rao et son fils (Voir Article : « Guilty »). Aujourd’hui, Ron Galati qui est âgé de soixante quatre ans, est toujours incarcéré au Curran-Fromhold Correctional Facility de Philadelphie, ou il attend « paisiblement » la date de son prochain procès pour une fraude à l’assurance, qui lui aurait rapporté d’après les procureurs fédéraux près de cinq millions de dollars. Alors que Ron Galati, risque une peine entre vingt et trente ans de prison après avoir été reconnu coupable lors de son dernier procès, ce qui équivaut au vu de son âge avancé à une condamnation à mort, le ministère public lui a notifié par écrit, qu’il serait aussi jugé pour cette nouvelle affaire. Les procureurs fédéraux accusent Ron Galati d’avoir avec l’aide de membres de la famille de Philadelphie, endommagé plusieurs véhicules volontairement, pour que les clients puissent réparer leurs voitures dans son garage. Le plan était simple, Ron Galati faisait un double des clés quand un client venait chez lui pour faire quelques travaux sur son véhicule. Une fois la voiture sortie, Ron Galati distribuait les clés à des membres de la Cosa Nostra, pour que ces derniers puissent les voler en toute sécurité, généralement en pleine nuit. Une fois à l’intérieur, ils en profitaient pour les endommager volontairement, pour par la suite, toucher une partie des bénéfices liés aux activités de l’Associé de la famille de Philadelphie. Avec ce stratagème, les bénéfices de l’Américan Collision Inc, la garage de Ron Galati, avaient considérablement augmenté : « Ron Galati a inventé avec son équipe pendant plusieurs années, des scénarios d’accidents pour toucher illégalement l’argent des différents assurances » déclara un des procureurs en charge du dossier. L’une d’entre elle, outre le vol des véhicules, consistait à « simuler » un accident avec un cerf, très présents dans les environs. Ron Galati avait même stocké dans son garage, plusieurs carcasses de l'animal et plusieurs litres de sang qui étaient ensuite mis à l’intérieur du véhicule et pris en photo par le garage pour prouver l’accident auprès des assurances. Les dégâts occasionnés étaient généralement très importants, et les assurances remboursaient sans sourcilier Ron Galati des dommages effectués. Pour la famille de l'Associé de la famille de Philadelphie, ce nouveau procès ne changera rien, ce dernier se préparant déjà à passer le reste de sa vie en prison, en fait le plus gros problème pour Ron Galati dans cette affaire, et que son avocat Anthony Voci, brillant orateur, ne pourra pas le défendre. Ce dernier avait déclaré peu après le nouveau procès, que l’Associé de la famille de Philadelphie, n’avait plus les ressources nécessaires pour faire appel à lui, qu’il avait perdu beaucoup d’argent ces derniers temps en frais de justice, et que pour le prochain procès, son ancien client ferait appel à un avocat commis d’office. Lors de sa présentation devant le juge en charge de cette affaire, Jeffrey Minehart, Ron Galati, déclara qu’il demandait l’aide du gouvernement fédéral pour pouvoir le défendre, se justifiant que ses « revenus modestes »,soit près de 1100 dollars par mois de revenus grâce à son activité, plus 1000 dollars par mois de supplément en raison d'une location de terrain, ne permettaient pas de pouvoir s'offrir les services d'un avocat. Mais pour les procureurs, l’Associé de la famille de Philadelphie n’a peut être pas les revenues nécessaires pour se faire assister par le meilleur avocat du pays, mais il a bien les moyens de se défendre. D’après eux, les contribuables ne devraient pas payer la défense d’une personne qui a gagné des millions de dollars en enfreignant la loi à plusieurs reprises, les autorités affirmèrent même que Ron Galati avait encaissé personnellement près d’un million de dollars de chèques venant de l’assurance. Le fils de l’accusé, Ron Galati Jr, que les autorités avaient soupçonné d’être très actif dans cette escroquerie, déclara à la presse : « Il n’a plus d’argent. Lors du dernier procès, ce sont des membres de notre famille et des amis qui nous avaient prêté de l’argent ». Des propos qui peuvent paraitre contradictoires avec les enregistrements passés lors du dernier procès, ou on pouvait entendre Ron Galati, donner près de vingt mille dollars en cash à des tueurs à gages pour faire assassiner son ex beau-fils Andrew Tuono. L’Associé de la famille de Philadelphie a-t-il vraiment des problèmes d’argent, ou veut-il préserver les intérêts de sa famille, complètement décomposée, depuis que sa fille,Tiffany Galati, avait témoigné contre lui lors de son dernier procès pour tentative d’assassinat.

Lire la suite

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ A TROIS ANS DE PRISON

17 Décembre 2014, 05:51am

Publié par Xav

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ A TROIS ANS DE PRISON

Arrêté en 2012 sur des accusations de racket et d’extorsion, le Capitaine de la famille Genovese, Conrad Ianniello, arriva paisiblement au tribunal fédéral de New-York pour recevoir son verdict. Il y a deux ans, il avait été accusé par la justice Américaine, d’avoir comploté avec plusieurs membres et Associés de la famille Genovese, pour essayer d’extorquer des commerçants, lors de la traditionnelle fête de San Gennaro qui se déroule chaque année dans le Little Italy et ses enivrons. D’après le FBI, Conrad Ianniello a une carrière criminelle qui s’étale sur près de quarante années. Neveu d’un célèbre Capitaine de la famille Genovese, Matthew « Matty The Horse « Ianniello (voir photo), décédé en 2012, Conrad Ianniello a toujours vécu pour la Cosa Nostra, enfreignant la loi à plusieurs reprises avec pour seul but, faire gagner de l’argent à sa famille. Risquant jusqu'à vingt ans de prison, il avait décidé de plaider coupable en 2013, réduisant considérablement la peine encourue initialement. Mais en arrivant devant le juge fédéral Nicholas Garaufis, Conrad Ianniello ne s’attendait pas à se faire autant « sermonner ». Nicholas Garaufis est habitué à recevoir devant lui des membres de la Cosa Nostra. C’est ce dernier qui avait présidé le procès contre l’ancien Parrain de la famille Bonanno Joseph Massino, c’est aussi lui qui avait fait condamner l’ancien Parrain de la famille Rizzuto, Vito Rizzuto en 2007 à dix années de prison pour sa participation dans un triple meurtre lié à la Cosa Nostra en 1981. Avant de prendre la parole, Nicholas Garaufis fit passé un enregistrement, ou on pouvait entendre Conrad Ianniello menacé explicitement un membre d’un syndicat récalcitrant : « On va faire ça de manière diplomatique, mais si ça ne marche pas, je vais lui péter la gueule » déclara t’il à un membre de la famille Genovese. « Vous êtes quelqu’un de mauvais, votre comportement me dégoute » déclara Nicholas Gauraufis. Surement surpris par cette déclaration, Conrad Ianniello se retourna auprès de sa famille, et leur présenta ses excuses, une chose que le juge fédéral n’apprécia pas tellement : « Je suis fatigué de voir dans cette salle d’audience, des truands comme vous, qui s’excusent toujours auprès de leur famille, mais jamais pour les victimes ou pour leur pays ». Après cette déclaration, le juge fédéral Nicholas Garaufis, condamna le Capitaine de la famille Genovese, à trois années de prison. Âgé de soixante et onze ans, Conrad Ianniello demandera surement un allégement de sa peine, pour pouvoir l’effectuer par une détention à domicile, car le mafieux sortit libre du tribunal. Dès sa sortie, il se fit alpaguer par des journalistes, qui lui demandèrent si le Capitaine de le famille Genovese avait un petit mot d’excuse pour les victimes dans cette histoire. Conrad Ianniello ne répondit pas, seul son avocat présent à ses côtés déclara : « Nous n'avons rien à dire ». S’éloignant petit à petit du tribunal, un autre photographe continua à suivre Conrad Ianniello, qui était aussi accompagné de sa femme. Visiblement très énervé par ce comportement, le mafieux se tourna vers le photographe et lu balança : « Fais gaffe à toi ou je vais te casser la tête », ce dernier s’exécuta et s’arrêta de les suivre, malgré son âge avancé, Conrad Ianniello, n’avait pas perdu son comportement de gangster.

Lire la suite

L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

14 Décembre 2014, 08:39am

Publié par Xav

L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

La police Américaine agissant à la demande d’un tribunal Italien, ont arrêté un individu à Brooklyn qui est identifié par les médias Italiens, comme un membre important de la famille Gambino. Francesco Palmeri (voir photo) âgé de soixante et un ans a été arrêté avec sept autre personnes, pour avoir selon la justice Italienne, essayé d'extorquer pour près d’un million d’euros à un homme d’affaires italien. Les lettres envoyées depuis les États-Unis lui réclamant l’agent en question étant restées sans réponse, Francesco Palmeri, aurait été envoyé à plusieurs reprises pendant l’été 2013 par la famille Gambino, pour essayer de faire pression auprès de l’entrepreneur, qui dirige actuellement une entreprise de système électrique pour plateforme pétrolière dans le sud de l’Italie. L’homme d’affaires Italien, doit de l’argent à la Cosa Nostra, en raison d’un prêt non remboursé effectué au début des années 1980. Selon la police, la dette en question pourrait s'agir d'un important trafic de drogue orchestré à cette époque par un ancien « Zip » de la famille Bonanno, Caesar Bonventre, qui sera assassiné en 1984. Cette arrestation met en lumière deux choses. La première, montre la très bonne coopération entre les États-Unis et les autorités Italiennes dans la lutte contre la Cosa Nostra et le crime organisé en particulier. La deuxième, montre que la famille Gambino entretient de très bonnes relations avec les différentes Mafia implantées en Italie. En 2008, l’opération « Old Bridge » avait dévoilé les ramifications entre la famille Gambino et Cosa Nostra en Sicile, plusieurs membres de la famille Gambino dont le Boss en exercice Dominico « Italian Dom » Cefalu et l’Underboss Franck « Franky Boy » Cali avaient été arrêtés et condamnés par la suite à des légères peines de prison. En 2014, le FBI et la police Italienne lancèrent l’opération « New Bridge », contre la famille Gambino et des membres de la ‘Ndrangheta, la Mafia Calabraise. Cette affaire avait démontré l’implication de la famille Gambino dans un important trafic de drogue à travers plusieurs pays d’Europe. Mais cette récente opération contre Francesco Palmeri montre aussi une chose très intéressante et surtout assez surprenante. D’après les médias Italiens, ce dernier serait l’actuel Underboss de la famille Gambino, ce qui remettrait en cause l’actuelle hiérarchie de la famille mafieuse. Au jour d’aujourd’hui, cette dernière était composée de Domenico Cefalu comme Parrain et de Frank Cali comme Undeboss, le poste de Consigliere étant resté vacant ou incertains depuis la condamnation de Joseph « JoJo » Corozzo à cinq ans de prison en 2012 (condamnation écoulant de l’opération « Old Bridge »). En Juin 2013, les médias Américains avaient affirmé que Frank Cali, un membre imminent de la famille Gambino, ayant des relations très étroites avec Cosa Nostra en Sicile, serait le nouveau Parrain de la famille Gambino (Frank Cali est marié avec Rosaria Inzerillo la sœur de Pietro Inzerrilo, membre d’une famille historique de Cosa Nostra Sicilienne). Cette nomination venait après que Domenico Cefalu qui fut nommé Boss de la famille Gambino en 2011, voulait prendre sa retraite et éviter pour de bon les ennuis avec la justice Américaine. Un mois plus tard, une nouvelle information arriva, Frank Cali aurait « refusé » le poste de Parrain, préférant rester Underboss de la famille Gambino, un poste selon lui plus « confortable » et qui attire moins l'attention des agents du FBI. Pour se protéger lui et son Parrain contre les différentes attaques du gouvernement fédéral, la famille Gambino, avait donc formé un « panel de sécurité » composé de trois Capitaines très respectés, servant de la liaison entre la hiérarchie de la famille et les Soldats sur le terrain. Les informations contre la famille Gambino diffusées pendant ces précédents mois, ont sans doute servi à une chose, semer le doute auprès du FBI sur la hiérarchie actuelle de la famille mafieuse. La famille Gambino était-elle l’investigatrice de cette campagne de désinformation ?, la question reste encore en suspend et l’information montrant Francesco Palmeri comme ayant le titre d’Underboss est à prendre avec beaucoup de précaution. Mais si l’information s’avérait exacte, alors Frank Cali qui serait l’actuel Underboss de la famille Gambino aurait sans doute laissé sa place pour devenir le nouveau Parrain de cette organisation criminelle.

Lire la suite

LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DE RETOUR AUX AFFAIRES ?

12 Décembre 2014, 06:25am

Publié par Xav

LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DE RETOUR AUX AFFAIRES ?

Depuis quelques semaines, l’attention des médias se porte sur l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie Joey Merlino, qui se fit condamner à une peine de quatre mois de prison pour avoir enfreint ses contraintes de liberté surveillée, une peine qu’il commencera à purger début Janvier. Pour le FBI, ile ne fait aucun doute que Joey Merlino gère les activités de la famille mafieuse depuis la Floride, en s’appuyant sur un de ses fidèles lieutenants Steve « Handsome Stevie » Mazzone (voir photo), qui depuis la Philadelphie essaye de transmettre les ordres de l’actuel Parrain. Essayer, car depuis la sortie de prison de George « Georgie Boy » Borgesi (voir photo), une certaine tension règne à l’intérieur de la famille de Philadelphie. L’ancien Consigliere, devait sortir de prison en Juillet 2012, mais quelques mois avant sa libération, le gouvernement fédéral l’attaqua de nouveau dans de nouvelles accusations, qui pouvaient l’amener à terminer sa vie derrière les barreaux. Finalement après une longue bataille judiciaire, qui dura pratiquement près de deux ans avec deux procès distincts, George Borgesi, fut finalement acquitté et libéré d’une prison fédérale en Janvier 2014. Une liberté certes, mais qui reste très surveillée, en raison d’une contrainte de libération conditionnelle très stricte s’étalant sur plusieurs années. A la moindre activité illégale ou au moindre contact avec un membre du crime organisé, George Borgesi pourrait retourner en prison pour plusieurs mois. On aurait pu croire, qu’après treize années d’incarcération, le mafieux qui arrive dans sa cinquantième année, pourrait enfin profiter de sa vie et de sa nouvelle femme, rencontré alors qu’il était incarcéré dans un pénitencier fédéral en Caroline du Nord, mais pour le FBI, George Borgesi, tramerait dans l’ombre pour rependre une partie de ses affaires, au grand détriment de plusieurs membres de la famille. A la différence de Joseph « Uncle Joe » Ligambi, l’ancien Acting Boss, qui depuis sa sortie de prison, est rentré dans une semi-retraite, profitant de sa famille et voyageant entre ses domiciles de Philadelphie et de Floride, George Borgesi aurait fait passé le message à Steve Mazzone, qu’il aimerait reprendre une partie de ses activités à Delaware County. Le seul problème, est qu’aujourd’hui ce secteur est contrôlé par un Capitaine réputé de la famille de Philadelphie, ami de Joey Merlino, John « Johnny Chang » Ciancaglini. C’est ce dernier, qui rencontra l’actuel Parrain dans un bar à cigares à Boca Raton en Floride en Juin dernier, ce qui permit au FBI de le faire condamner. C’est aussi lui aussi, qui attendait devant le tribunal fédéral de Philadelphie, le verdict de son ami fin Octobre, une fidélité sans faille qui remonte à plusieurs années. Les demandes répétées de George Borgesi pour reprendre ses activités dans ce secteur furent toujours refusées par la hiérarchie actuelle de la famille, ce qui a le don d’agacer très fortement l’intéressé. D’après sa famille, George Borgesi est devenu énervé et très perturbé, il ne comprend pas en effet une telle décision venant de personnes qu’il connait depuis tout jeune. A la fin des années 1990, après la guerre et la condamnation à perpétuité contre le Parrain John Stanfa, ce fut Joey Merlino qui fut nommé nouveau Boss de la famille, et il nomma dans la foulé, Steve Mazzone comme Underboss et George Borgesi comme Consigliere. Cependant avec le retournement de Ralph Natale, plusieurs membres de la famille de Philadelphie furent condamnés à de longue peine de prison. Ce fut le cas de Joey Merlino, condamné en Juin 1999 à quatorze années de prison pour racket en 2001, ensuite ce fut au tour de George Borgesi d’être condamné à quatorze ans pour racket, alors que Steve Mazzone sera condamné à plusieurs années de prison pour différentes charges fédérales. Le premier à retrouver la liberté dans cette histoire fut Johnny Ciancaglini en 2006, après avoir purgé près de six années dans un pénitencier fédéral pour des accusations tenant de la loi RICO. Steve Mazzone sortira en 2007, Joey Merlino quittera sa maison de transition en 2012, pour s’installer en Floride, alors que George Borgesi ne sortira qu’en 2014. Pendant toutes ces années, ce fut Joseph Ligambi qui essaya de réorganiser la famille, en lui donnant une certaine stabilité, en adoptant un profil plus discret, pour essayer d’attirer le moins possible les agents fédéraux dans les affaires de la famille. D’après l’ancien Capitaine devenu collaborateur de justice, Louis « Finger Bent Lou » Monacello, George Borgesi a toujours eu une relation très tendue avec son Oncle, Joseph Ligambi, et même quand celui-ci était incarcéré, mais sa réputation de tueur en faisait un membre respecté de l’organisation et sa parole avait encore beaucoup de valeur. Mais pour certains spécialistes, Steve Mazzone pense que Goerge Borgesi a « trop de choses à prouver » et que ses excès de colère peuvent perturber les activités criminelles de la famille de Philadelphie. De plus, il pense que la période actuelle est inappropriée. En effet, avec la récente condamnation de Joey Merlino, Steve Mazzone a peur que les agents fédéraux se concentrent de nouveau sur la famille. La meilleure solution d’après lui, est d’attendre un meilleur moment pour tout remettre sur la table.

Lire la suite

QUAND UN MEMBRE DE LA FAMILLE GENOVESE DONNE L'ORDRE DE TUER SON FILS POUR LA COSA NOSTRA

9 Décembre 2014, 06:10am

Publié par Xav

QUAND UN MEMBRE DE LA FAMILLE GENOVESE DONNE L'ORDRE DE TUER SON FILS POUR LA COSA NOSTRA

Dominick « Quiet Dom » Cirillo (voir photo) est une « référence » dans la famille Genovese. Le mafieux qui est aujourd’hui âgé de quatre vingt cinq ans, a pendant des années, occupé différents postes à responsabilité au sein de la famille Genovese et montre clairement en quoi cette dernière reste la famille de référence en matière de Cosa Nostra aux Etats-Unis. Dominick Cirillo, vit dans l’ombre, fuyant obstinément les signes extérieur de richesse, il vit dans une modeste maison dans le Bronx et conduisant encore les voitures de l’époque. Pour ses voisins, il est une personne agréable, qui a fait carrière dans la construction, tout en ayant pratiqué la boxe pendant plusieurs années dans sa jeunesse, rapide avec ses poings, il avait emporté plusieurs combats en poids Walter, rien d’anormal. En fouillant un peu plus dans le passé du gangster, on remarque une seule condamnation en 1953, Dominick Cirillo purgea sans broncher une peine de quatre ans de prison pour trafic de drogue dans une prison fédérale, mais cette condamnation montre une notoriété grandissante au sein de la famille Genovese qui dura plusieurs années. Très proche de l’ancien parrain officiel de la famille Vincent « The Chin » Gigante, il ordonna aux membres de son équipe de se toucher les lèvres quand il voulait parler de lui, un peu comme Vincent Gigante qui avait demandé sous peine de mort à ses Soldats, de ne jamais prononcer son nom et seulement de se toucher le menton, pour faire référence à ce dernier. Quand en Juillet 1997, Vincent Gigante fut reconnu coupable de plusieurs charges fédérales, Dominick Cirillo fut nommé sans grande surprise par le Parrain, comme Acting Boss de la famille Genovese. Un poste à responsabilité dans une famille aussi grande et influente que la famille Genovese, peut rapporter énormément d’argent aux personnes dirigeante, mais elle peut aussi attirer sans nul doute l’attention du gouvernement fédéral dans las activités du mafieux et cela dérangeait beaucoup à Dominick Cirillo. Ce dernier n’aimait pas à ce que les agents fédéraux fouinent dans ses affaires, mais pour la famille Genovese, il était tout naturel que Dominick Cirillo puisse prendre ce poste tant convoité, car il en savait plus sur les affaires de la famille mafieuse qui quiconque, il est un membre indispensable, hautement respecté. Mais ce qu’il redoutait le plus arriva, quand les médias Américains s’intéressèrent un peu plus à lui. A l’instars d’un parrain flamboyant comme celui de la famille Gambino, John Gotti, qui adorait poser devant les journalistes, Dominick Cirillo fuyait les médias comme la peste, et seul son fils Nichoals Cirillo, qui habitait la maison de son père avec sa compagne, répondit très sèchement aux questions des journalistes : « Comment vous pouvez dire que mon père est un Parrain de la Mafia ?. On n’a même pas assez d’argent pour réparer le toit de notre maison ou changer de machine à laver ». Les enquêteurs qui le suivaient régulièrement, avaient remarqué une chose, après sa nomination à la tête de la famille Genovese, Dominick Cirillo s’était encore plus reclus chez lui, ne sortant que pour assister à des mariages, des baptêmes et autres événements rassemblant généralement de nombreux membres de la Cosa Nostra. La pression pour Dominick Cirillo était surement trop forte, et une année après avoir été nommé Acting Boss, il fit une crise cardiaque, laissant alors sa place à un autre Capitaine, tout aussi respecté, Matthew « Matty The Horse » Ianniello. Dominick Cirillo devint de nouveau un Capitaine, ce qui ne l’empêcha pas de gagner encore énormément d’argent grâce à ses activités criminelles. Sa carrière au sein de la famille Genovese était au beau fixe, mais Dominick Cirillo rencontrait des problèmes dans sa vie familiale, notamment avec son fils Nicholas. Ce dernier n’était pas un Associé de la Cosa Nostra, mais juste un petit truand ayant de nombreux problèmes avec la justice pour des délits mineurs. A la différence de son père qui tenait un profil bas pour éviter les ennuis, Nicholas, était une « grande gueule » qui n’hésitait pas aller au conflit et souvent avec les mauvaises personnes. De plus, pour couronner le tout, il vendait de la drogue et était même devenu à son tour toxicomane, une attitude que Dominick Cirillo, même ayant eu lui aussi des problèmes avec la justice pour avoir de la drogue dans sa jeunesse, ne pouvait tolérer. En 2004, Nicholas Cirillo, rejoignit une réunion d’affaire dans une agence immobilière, ou se trouvait Vincent Basciano Jr, qui à cette époque était un Associé de la famille Bonanno, et le Capitaine Dominick Cicale. L’entrevu se passa très mal, et Nicholas Cirillo se bagarra avec Vincent Basciano jr. Face à une telle situation, les enquêteurs pensaient qu’un conflit allait s’ouvrir entre la famille Genovese et la famille Bonanno, surtout que deux semaines après l’altercation, le jour de la fête des mères, Nicholas Cirillo, s’en alla de sa maison et ne fut jamais retrouvé. Le 01 Décembre, l’Associé de la famille Bonanno, Randolph Pizzolo, fut assassiné. D’après les autorités, ce dernier, se vantait d’avoir participé à l’assassinat de Nicholas Cirillo, de plus son comportement à l’égard de l’Acting Boss de la famille Bonanno à cette époque, Vincent « Vinny Georgous » Basciano était irrespectueuse. Curieusement, l’affaire se tassa, et curieusement Dominick Cirillo, ne réclama en aucun cas la vengeance après la disparition de son propre fils. En 2005, le mafieux se fit arrêter à son domicile, accusé d’extorsion et de prêt usuraire. Lors de son arrestation, les agents fédéraux trouvèrent une liste comprenant des noms de personnes susceptibles de rejoindre la famille Genovese, Dominick Cirillo, devait d’après les autorités donnait son aval avant que ces derniers ne soient initiées. Pour cette affaire, l’ancien Acting Boss de la famille Genovese, fut condamné à quarante huit mois de prison, une peine qu’il accepta de nouveau sans broncher. En 2011, le FBI déclara qu’il était proche de retrouver les coupables dans le meurtre de Nicholas Cirillo, grâce à l’aide d’un informateur secret, Joseph Massino, ancien Parrain de la famille Bonanno. Alors que ce dernier était incarcéré en 2004 au Métropilitan Center, en même temps que Vincent Basciano, l’ancien Boss demanda secrètement à son ancien bras droit, si la famille Bonanno était pour quelque chose dans ce meurtre qui venait de se produire : « Avons-nous quelque avoir avec ça », demanda Joseph Massino, en faisant le signe d’un pistolet avec sa main : « Absolument pas. Tout ça vient de Dom (sous entendait Dominick Cirillo surnommé Quiet Dom » déclara Vincent Basciano. Face à es accusations, Dominick Cirillo refusa de coopérer avec la police et resta très avsafi quand on agent de probation l’interrogea sur ce sujet. D’après les enquêteurs, Dominick Cirillo aurait donné son « accord » pour tuer son fils, en raison de la « honte » que pouvait ressentir son père face aux nombreux problèmes que rencontrait son fils, qui pouvait mettre en difficulté la famille Genovese. L’hypothèse que Dominick Cirillo ai pu donner l’ordre aux mafieux d’assassiner son fils est fort probable. En effet, si cela n’avait pas été le cas, tuer le fils d’un membre initié de la Cosa Nostra et aussi respecté que Dominick Cirillo, aurait pu entrainer une guerre entre les deux familles, alors que de rien de cela ne se produisit. Aujourd’hui, Dominick Cirillo ne fut toujours pas inquiété de ce meurtre, et d’après le FBI, occuperait le poste de Consigliere de la famille Genovese.

Lire la suite

UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ A DEUX ANS DE PRISON

6 Décembre 2014, 08:10am

Publié par Xav

UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ A DEUX ANS DE PRISON

Vincent Basciano Jr (voir photo) est le fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Ce dernier qui avait succédé à la tête de la famille mafieuse en 2004 après la désertion de l’ancien Parrain, Joseph « Big Joey » Massino a été très vite rattrapé pour plusieurs affaires, et fut condamné à une peine de prison à perpétuité incompressible, qu’il purge actuellement dans le pénitencier de Florence, Supermax dans le Colorado. L’ancien Acting Boss a trois fils, Vincent Basciano Jr, Stephen, et Joseph, mais sur les trois, « seul », Vincent Basciano a été identifié par le FBI comme un membre initié de la famille Bonanno. L’année dernière, les trois frères Basciano furent arrêtés par le FBI, et accusés par la justice Américaine d’avoir été à la tête d’un important trafic de marijuana opérant dans plusieurs États Américains, allant de New-York à la Californie. Au départ, les Basciano avaient décidé de plaider coupable des accusations retenues contre eux, et ont pu être libérés sous caution, mais seul Stephen Basciano, fut gardé emprisonné. Même si ce dernier est « seulement » un Associé de la famille Bonanno, pendant l’enquête menée par le FBI, il avait été enregistré en train de sa vanter de pouvoir « tuer » ou « faire du mal » à plusieurs individus qui devaient de l’argent à la famille Boanno, grâce à ses armes qu’il avait en sa possession. Du Métropolitan Center, lieu ou il était incarcéré, Stephen Basciano, avait envoyé une lettre d’excuse au juge fédéral Richard Sullivan, prétextant que depuis la condamnation de son père, sa vie avait été chamboulée, et que sa mère ne lui parlait plus. Malgré l’absence de précédentes condamnations, Stephen Basciano fut condamné à quarante deux mois de prison. Le plus jeune des frères, Joseph Basciano, fut condamné à six mois de prison ferme, plus six mois de détention à domicile, une peine légère que le juge lui accorda, pour que ce dernier puisse reprendre « sa vie en main ». Pour Vincent Basciano Jr, qui comparaissait devant un tribunal fédéral en début de semaine, cela est différent. L’ainé de la famille Basciano, a prêté serment de fidélité à la Cosa Nostra, sa condamnation pour trafic de marijuana, fait partie d’une multitude d’autres, que Vincent Basciano Jr a accumulé depuis son enfance. En plaidant coupable, le Soldat de la famille Bonanno, risquait une peine de prison allant entre quarante six et cinquante sept mois de prison, mais à la surprise générale et au grand étonnement des avocats de Vincent Basciano, le juge fédéral Richard Sullivan condamna ce dernier à deux ans de prison. Le verdict peut paraitre surprenant pour un membre initié de la Cosa Nostra, mais le juge fédéral a voulu prendre en compte les difficultés que rencontre actuellement le Soldat de la famille Bonanno dans sa « vraie famille », en particulier avec son fils : « Je voudrais m’excuser auprès de la cour, de ma famille et surtout auprès de mon fils. J’ai pris les mauvaises décisions quand je n’étais pas bien. ». « Mon objectif est de vous voir avec votre fils, plutôt que dans une prison fédérale », déclara le juge Robert Sullivan, qui donna à Vincent Basciano Jr, un an de détention à domicile qu'il entamera après avoir purgé ses deux années de prison. Mais les histoires ne sont pas finies pour Vincent Basciano Jr. Quand il commencera à purger sa peine dans un pénitencier fédéral, il recevra aussi un verdict dans une autre affaire, qui avait eu lieu en 2012, quand le fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, fut arrêté pour avoir été à la tête d’un énorme réseau de paris sportifs illégaux, couvrant cinq États Américains. D’après le FBI, cela avait rapporté près de cinquante million de dollars à la famille Bonanno.

Lire la suite

PETITES ANECDOTES SUR LA FAMILLE BONANNO

3 Décembre 2014, 05:47am

Publié par Xav

PETITES ANECDOTES SUR LA FAMILLE BONANNO

En 1987, Joseph D.Pistone témoigna au procès de Joseph Massino (voir photo). A cette époque, ce dernier était un membre éminent de la famille, qui gravissait les échelons très rapidement, en quelques années, il était passé du statut de Soldat à celui de Capitaine, il était l'avenir de la famille Bonanno. En pleine salle d'audience, Joseph D.Pistonne, se fit interpeller par la mafieux : « Hey Donnie, tu vois qui pour jouer mon rôle dans un film ? » demanda Joseph Massino, Joseph D.Pistone Aka Donnie Brasco, lui répondit sèchement : « Il n’y a pas d’acteur assez gros pour pouvoir te doubler ». Vingt quatre ans plus tard, lors du procès contre Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano, l'ancien Acting Boss de la famille Bonanno et ancien protégé du Parrain, qui était accusé du meurtre de l'Associé Randoplh Pizzolo, ce sont les procureurs fédéraux qui demandèrent à l’ancien Parrain de la famille Bonanno, devenu collaborateur de justice, de savoir ce qu’il pensait du film de Mike Newell, sortit sur les écrans en 1997, sous le nom de « Donnie Brasco ». Quand on lui posa la question, l’ancien Parrain, qui était surnommé « The Last Don » par les médias Américains, grimaça, se tenant le visage, et par dépit surement, répondit « Moyen, moyen ». Joseph Massino avait l’air visiblement agacé, car il savait très bien en réalité comment s’était déroulé cette histoire « Donnie Brasco », car en 1976, quand l’agent du FBI, Joseph D.Pistone, commença à infiltrer la famille Bonanno, Joseph Massino était encore un Associé, il deviendra un membre initié, un an plus tard, en 1977. Même si Joseph D.Pistone était sous les ordres du Capitaine Dominick « Sonny Black » Napolitano, Joseph Massino le voyait de temps en temps, et n’appréciait pas tellement son comportement, il était récalcitrant à le laisser participer à certaines activités de la famille Bonanno, il se méfiait. Quand Joseph Massino, se fit interroger sur cette affaire lors du procès contre Vincent Basciano en 2011, il mit fin à une théorie, qui disait que Dominick Napolitano avait été tué en raison de son affiliation avec Joseph D.Pistone, en réalité, la vérité était tout autre. Oui, son assassinat, en 1981, aurait pu être motivé pour ce motif, mais en réalité, Joseph Massino, avait lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Bonanno, en raison d’une crainte que ce dernier puisse prendre le pouvoir après l’incarcération du Parrain de la famille à cette époque, Philip « Rusty » Rastelli. En 1981, ce dernier était toujours le Parrain, mais Joseph Massino était prévoyant, il avait toujours un temps d’avance, il savait que le vide qui était entrain de se créer avec l’affaire Donnie Brasco dans la famille Bonanno, allait fortement lui profiter plus tard, le tout pour lui, était d’éliminer les Capitaines qui pouvaient remplacer Philip Rastelli au poste de Parrain et Dominick Napolitano était un concurrent. Ce dernier appela Joseph Massino pour lui prévenir que des agents du FBI étaient venus chez lui pour lui dire que Donnie Brasco était en réalité un agent du FBI, et que si un contrat était lancé sur la tête de l’agent fédéral, le FBI, mettrait tous les moyens mis en œuvre pour « détruire » la famille Bonanno. Au début des années 2000, l’ancien Underboss et ex-beau frère de Joseph Massino, Salvatore « Good Looking Sal » Vitale, avait déclaré dans un procès fédéral contre de membres de la famille Bonanno, que Joseph Massino avait lancé un contrat contre Dominik Napolitano, en raison de cette affaire Donnie Brasco. Qui croire alors ?, le témoignage de l’ancien Parrain, fut jugé « historique » pour le gouvernement fédéral, ce fut l’un des premiers Boss à vouloir témoigner contre la Cosa Nostra et sans nul doute que Joseph Massino en savait beaucoup sur les histoires de la pègre. La suite concernant le meurtre de Dominick Napolitano est connu de tous, il fut emmené dans une maison pour une « réunion », en arrivant sur les lieux, il fut assassiné par des membres de son ancienne famille. Joseph Massino expliqua aussi qu’Anthony Mirra, un Soldat de la famille Bonanno qui avait était en contact régulier avec Joseph D.Pistone au début de son infiltration, avait été abattu en 1982, car la famille Bonanno soupçonnait que ce dernier était en train de collaborer avec la DEA, pour éviter une longue peine de prison et non en raison de sa relation avec l’ancien agent du FBI. Joseph Massino s’attarda aussi sur le meurtre d’un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Caesar « The Tall Guy » Bonventre, assassiné en 1984. A cette époque, Joseph Massino était en cavale pour échapper à la justice qui l’accusait de plusieurs charges fédérales. Caesar Bonventre était un « Zips », il appartenait à la faction Sicilienne de la famille Bonanno, qui était très proche de l’ancien Parrain, Carmine Galante. Les « Zips » ont toujours été une faction à part dans la famille mafieuse, ne trainant qu’entre eux, ils étaient respectés et très craints, et inspiraient la méfiance auprès des autres membres, qui les considéraient comme des membres qui ne voulaient qu’une chose, prendre le pouvoir. Très actifs dans le trafic de drogue, ils n’hésitaient pas, si on leur demandait, à tuer des juges, policiers si nécessaire, allant à l’encontre des règles de la Cosa Nostra Italo-Américaine, se référant plus à Cosa Nostra Sicilienne. En 1984, Caesar Bonventre, fut convoqué par Philip Rastelli, pour une histoire de trafic de drogue, un Associé de l’ancien Parrain avait accusé le « Zip » d’avoir extorqué pour près de 600 000 dollars à la famille Bonanno auprès de ce trafiquant de drogue. Lors de la réunion, Caesar Bonventre, nia en bloc les accusations, mais montra son mécontentement, en quittant les lieux sans saluer le Parrain, un manque de respect évident qui entraina un contrat sur sa tête : « Philip Rastelli s’était senti insulté, on ne fait pas ce genre de choses à un Parrain » déclara Joseph Massino. En Avril 1984, Salvatore Vitale, le beau-frère de Joseph Massino et Louis « Louis Ha-Ha » Attanasio, un Soldat de la famille Bonanno, allèrent chercher Caesar Bonventre pour l’amener à une réunion. En arrivant devant son domicile, Louis Attanasio (qui sera condamné à quinze ans de prison pour ce meurtre par la suite), lui proposa de s’installer à l'avant du véhicule.. Pour Caesar Bonventre, ce geste était significatif de respect et s’exécuta sans se poser de questions. Une fois arrivé au garage ou le « rendez-vous » avait eu lieu, Louis Attanasio tira plusieurs balles sur Caesar Bonventre, qui malgré cela arriva à s’échapper du véhicule avant de se faire tuer froidement d’une balle dans la tête.

Lire la suite

L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FEDERAL

30 Novembre 2014, 06:14am

Publié par Xav

L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FEDERAL

En 2008, le FBI lança une opération de grande envergure contre la famille Colombo. Plusieurs de ses membres furent arrêtés dont l’Acting Boss, Thomas « Tommy Shots » Gioeli (voir photo). Dès son arrestation, ce dernier fut incarcéré au Métropolitan Center de New-York. Ce centre de détention fédéral accueille les détenus en attente de jugement et plusieurs membres de la Cosa Nostra des différentes familles s’y retrouvent incarcérés. Thomas Gioeli était accusé de vol, de racket, d’extorsion et de plusieurs meurtres liés à la Cosa Nostra et en particulier à la famille Colombo, pendant la guerre interne qui éclata dans la famille au début des années 1990. Son incarcération en lui-même était donc nécessaire, Thomas Gioeli, en étant à la tête d’une organisation criminelle, qui à cette époque était encore très active à New-York et dans les environs, pouvait commanditer des meurtres, c’est pour cela qu’il fut incarcéré dans la partie la plus dure du Métropilitan, appelé « IT », l’isolement total. Cette partie de la prison est conçue pour que les prisonniers ne puissent avoir aucun contact entre eux, enfermé près de vingt trois heures dans une cellule, Thomas Gioeli, n’avait le droit qu’a une heure d’ « activité », dans une minuscule cour de prison, donnant une vue imprenable sur des barbelés. Thomas Gioeli en avait plus qu’assez de ses conditions de détention, de plus souffrant de nombreux problèmes de santé, il fut transféré à plusieurs reprises dans des hôpitaux à New-York pour se faire soigner. Face à ces problèmes récurrents, il fut maintenu dans une partie jugée « moins difficile », ou le contact avec les prisonniers étaient donc permis. Ayant retrouvé d’avantage de temps libre, Thomas Gioeli en profita pour ouvrir un blog et même un compte Twitter, grâce aux ordinateurs de la prison. Sur ce blog, il communiqua sur ses conditions de détention et traita très volontiers les différents membres de la famille Colombo qui avaient décidé de collaborer. Le problème est que plusieurs de ses membres l’accusaient ouvertement dans plusieurs meurtres, mais en raison d'une une longue bataille juridique, le procès de l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, commença seulement début 2012, soit plus de quatre ans après les arrestations. Ce procès qui dura plusieurs mois, se soldera au final par un acquittement pour les six meurtres dont Thomas Gioeli fut accusé, mais il sera reconnu coupable de racket, d’extorsion et d’avoir commandité plusieurs assassinats. Il fallut attendre plus d’un an avant que ce dernier ne soit condamné à près de dix huit années dans un pénitencier fédéral. Une fois le verdict prononcé, il quitta le Métropolitan Center pour être incarcéré dans une prison fédérale dans un autre État Américain, en Caroline du Nord, dans la prison de Butner, ou sont emprisonnés des anciens « amis » de Thomas Gioeli, comme Carmine « The Snake » Perscico. Ayant changé de lieu de détention, cela n’empêcha pas le mafieux de continuer à « insulter » le gouvernement fédéral et à se plaindre sur l’ « injustice » de sa condamnation. Lors du procès de l’ancien Acting Boss de la famille Colombo Joel Cacace, jugé pour avoir commandité le meurtre d’un officier de police Ralph Dols en 1998, Thomas Gioeli, salua avec respect le comportement de son ancien ami, qui ne broncha pas une seule fois, alors que ce dernier risquait au départ la peine de mort s'il était reconnu coupable (Joel Cacace sera finalement acquitté pour ce meurtre). Il déversa sa haine contre les anciens membres de sa famille qui ont décidé de collaborer comme Joseph « Joey Caves » Competiello, qu'il juge comme un meurtrier sans scrupule, qui risque de retrouver la liberté alors que d’après lui, le procureur en charge du dossier contre la famille Colombo était effrayé à l'idée de le questionner pendant les procès ou il apparaissait en tant que témoin. En début de semaine, il refit parlé de lui, après que le mafieux décida de poursuivre le gouvernement fédéral, réclamant près de dix millions de dollars pour une chute accidentelle dans les douches dans la prison ou ile st incarcéré. En Août dernier, alors qu'il voulait aller se laver, Thomas Gioeli, glissa et chuta lourdement sur le sol, en raison d'une inondation causée par un tuyau défectueux. A cause de cet incident, l'ancien Acting Boss de la famille Colombo, qui n'était pas au mieux de sa forme, en raison de ses problèmes cardiaques et de son diabète, a du mal désormais à marcher, boite et est presque devenu selon ses avocats « handicapé »..

Lire la suite

LA FAMILLE PATRIARCA EN PLEINE INCERTITUDE

27 Novembre 2014, 06:19am

Publié par Xav

LA FAMILLE PATRIARCA EN PLEINE INCERTITUDE

En 2009, pris dans une affaire de racket, le Parrain de la famille Patriarca, Luigi « Baby Cabanes » Manocchio, avait laissé le pouvoir à Peter Limone (voir photo), mais ce dernier, disposant d’une liberté très limité pour diriger la famille et commençant à souffrir de plusieurs problèmes de santé, décida depuis quelques années de s’entourer d’Acting Boss. Pour lui cette démarche est simple, un membre respecté de la famille, gère les activités sur le terrain, et surveille les intérêts de la famille, le Boss en exercice n’est la que pour prendre les décisions sur son orientation et intervenir en cas de conflit interne. Cette disposition permet aussi de diminuer un peu la pression que peut exercer les agents fédéraux sur l’actuel Parrain. Le gouvernement fédéral disposant de la loi Rico, elle peut faire condamner un membre important d’une famille du crime organisé et le faire incarcérer pour plusieurs années en prison. Le problème est qu’au jour d’aujourd’hui, il ne fait pas très bon d’être un Acting Boss dans la famille Patriarca. Le premier qui fut nommé à ce poste fut Anthony DiNunzio, qui resta à peu près deux ans à ce poste, avant de se faire arrêter et condamner à six ans de prison dans un pénitencier fédéral, pour avoir racketté pendant plusieurs années des boites de striptease dans le Rhode-Island. Son frère Carmen « The CheezeMan » DiNunzio qui occupait le poste de Consigliere, fut lui aussi condamné à six années pour corruption. Suite à ce chamboulement dans la famille, Anthony « Spucky » Spagnolo, un Capitaine respecté de la famille Patriarca, qui avait remplacé au pied levé Anthony DiNunzio, fut arrêté avec le Soldat Pryce « Stretch » Quintina, en Octobre dernier pour extorsion (Cf : L’Acting Boss de la famille Patriarca arrêté pour extorsion). Face à cette situation, Peter Limone se démonta pas et nomma de nouveau, un Capitaine respecté et craint de la famille, Anthony Parrillo . Si ce de dernier est aussi redouté dans la famille Patriarca, c’est en raison de sa dernière condamnation pour un double meurtre dans une affaire de drogue en 1977. Cette année là, il avait assassiné un Associé de la famille Patriarca, Ronnie Leone et son voisin Rudy Baronet, qui malheureusement pour lui était au mauvais endroit au mauvais moment. Ronnie Leone devait pas mal d’argent à Anthony Parrillo sur une affaire de drogue, et l’Associé de la famille Patriarca avait beaucoup de mal à le rembourser. Après plusieurs menaces fait par le mafieux pour obtenir son argent il convoqua Ronnie Leone à une réunion pour essayer d’obtenir un arrangement à l’amiable. Ce genre de phrase, « s’arranger avec quelqu’un », n’est pas dans le vocabulaire d’un membre de la Cosa Nostra, ces derniers, menacent, tuent, pour essayer d’obtenir au final ce qu’ils veulent, vouloir avoir un « arrangement à l’amiable », avec un Associé qui ne veut pas donner une part de ses bénéfices à un membre de la Cosa Nostra dans un trafic, c’est comme « s’allonger devant lui », une chose inacceptable. En arrivant sur les lieux, Ronnie Leone et son ami Rudy Baronet furent tués de plusieurs balles dans le corps. L’assassinat se déroula chez un Associé d’Anthony Parrillo, Denis Roche, et quand la petite amie du Capitaine de la Cosa Nostra arriva sur les lieux, elle vit le mafieux en train de découper les deux corps tranquillement : « J’espère que tu as l’estomac solide » lui déclara t’il sourire aux lèvres. En 1981, Dennis Roche fut tué et Janice Costa, la copine d’Anthony Parrillo craignit immédiatement pour sa vie, en pensant que cet assassinat était lié au double meurtre de Ronnie Leone et Rudy Baronnet et elle décida de collaborer avec la justice. Son témoignage permit de faire condamner Anthony Parillo à une peine de vingt ans de prison pour meurtre, au final il purgea onze années dans une prison fédérale et repris dès sa sortie ses activités au sein de la famille Patriarca. En 2011, il fut accusé par la justice d’avoir harcelé son ex-femme. Il se présenta directement chez elle, rentra dans son jardin, en lui hurlant de sortir de chez elle. Apeurée, et connaissant la notoriété et la violence d’Anthony Parrillo, elle appela la police qui arriva directement sur les lieux pour arrêter le mafieux. Vu son casier judiciaire, il fut tout de suite incarcéré mais libéré plus tard sous caution. Aujourd’hui, Anthony Parrillo arrive à la tête d’une famille qui est en pleine incertitude. Outre les arrestations depuis quelques années des différents Acting Boss, elle doit faire face aussi aux arrestations de Capitaines, qui chamboulent un peu plus son organisation. Récemment, le Soldat, Alfred « Chippy » Scivola a été placée dans une maison de transition fédérale avant sa sortie prévue pour Janvier 2015. Le vieux mafieux qui est âgé de soixante treize ans, avait été condamné à près de trois ans de prison en 2011, pour avoir extorqué plusieurs boîtes de striptease. Plaidant coupable des accusations retenues contre lui, sa peine fut considérablement réduite, mais ce dernier avait admit « travailler » pour la Cosa Nostra et en être un membre initié, une chose contraire à l’omerta, les membres initiés ayant interdiction de révéler leur présence dans cette organisation criminelle. La semaine dernière, Edward « Eddie » Latto qui a été condamné à neuf ans de prison il y a deux ans pour plusieurs charges fédérales, vient d’être de nouveau accusé par la justice Américaine d’avoir été à la tête d’une équipe gagnant de l’argent grâce aux paris sportifs. Transféré de sa prison fédérale ou il purgeait sa peine, à une prison d’État, s’il est reconnu coupable, le Capitaine de la famille Patriarca qui est âgé de soixante sept ans, pourrait terminer sa vie derrière les barreaux.

Lire la suite

ET PENDANT CE TEMPS LA...

24 Novembre 2014, 05:44am

Publié par Xav

ET PENDANT CE TEMPS LA...

"JE NE SUIS PAS UN GANGSTER MAIS UN GENTLEMAN"

Dans une lettre envoyée aux avocats du Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), un juge fédéral de Manhatan, a refusé de rejeter les accusations de prêt usuraire, de trafic de drogue et de possessions d’armes à feux, dont le Soldat de la famille Bonanno était accusé. Par contre, le juge fédéral, en a profité pour « saluer » le comportement d’Anthony Santoro, lors de son interpellation en Juillet 2013. En arrivant à son domicile, ce dernier déclara d’emblée au FBI que les choses qu’ils allaient trouvées dans son appartement, n’appartenaient qu’à lui et que sa compagne, présente lors de la perquisition, n’avait rien à faire dans l’histoire. Ce jour là, les agents fédéraux avaient saisi près de dix kilos de marijuana, quarante six mille dollars en liquide et plusieurs armes à feux dont les numéros de séries avaient été enlevés. Mais son attitude « chevaleresque » a été souligné par le juge lors de son rapport envoyé aux avocats de la défense. Mais cela ne change en rien le comportement que peut avoir le Soldat de la famille Bonanno dans la vie de tous les jours. En effet, Anthony Santoro est un « gros bras » de la famille mafieuse, et les nombreux enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux lors de son arrestation, montre clairement une personne prête à « couper des têtes » si nécessaire, si certains individus ne le remboursaient pas. De plus l’attitude qu’a pu avoir Anthony Santoro, lors de son arrestation fut bien différente, quand il essaya de démontrer aux agents fédéraux que la plupart des armes retrouvées lors de la perquisition, appartenaient en réalité à sa voisine, qui était décédée en 2012 d’un cancer du poumon. Après son décès, son logement ne fut pas tout de suite occupé et le Soldat de la famille Bonanno en avait profité pour cacher plusieurs armes dont il n’arrivait plus à stocker dans son propre appartement. Face à toutes ces accusations, les procureurs lui proposèrent une peine entre neuf et dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable, une offre qu’il refusa immédiatement.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

INCARCÉRATION RETARDÉE POUR JOEY MERLINO :

Fin Octobre, le Parrain actuel de la Cosa Nostra à Philadelphie, Joey Merlino (voir photo), fut condamné à purgé une peine de quatre mois de prison pour une violation de libération conditionnelle. Ce verdict fut possible, en raison de la rencontre qu’a pu avoir Joey Merlino en Juin dernier dans un bar à cigares à Boca Raton, avec un Capitaine de la famille de Philadelphie, John « Johnny Chang » Ciancaglini. Joey Merlino, devait commencer sa peine de quatre mois de prison, trente jours après le verdict, soit pour fin Novembre, mais ses avocats ont réussi la semaine dernière a repoussé l’échéance pour que leur client puisse profiter des fêtes de noël avec sa famille, mais aussi profiter de l’ouverture prochaine de son futur restaurant. Bien qu’un juge fédéral ait déjà rejeté une demande fait par les avocats de la défense, de garder libre Joey Merlino en attendant son appel, un deuxième juge a finalement accepté que le Parrain de la famille de Philadelphie, puisse commencer à effectuer sa peine début Janvier. Dans son rapport pour justifier de son verdict, le juge Barclay Surrick, déclara que : « Le report de la peine permettra à la cour d’appel d’examiner le dossier de Joey Merlino », même si d’après le juge, il est très peu probable que Joey Merlino puisse voir le verdict annulé. Pendant l’audience qui avait abouti à la condamnation de Joey Merlino, les avocats de la défense avaient prétexté que la rencontre de leur client avec le Capitaine de la famille de Philadelphie et deux individus ayant des liens étroits avec le crime organisé, était juste une rencontre « fortuite », que Joey Merlino n’allait pas prendre le risque de perdre sa liberté, seulement quelques mois avant que ses contraintes liées à sa libération conditionnelle soient enfin finies.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN JUGE REJETTE LA DEMANDE DE MICHAEL PERSICO :

En Octobre dernier, l’Associé de la famille Colombo, Michael Persico (voir photo), tristement célèbre pour être le fils du Boss actuel de la famille Colombo, Carmine « The Snkae » Persico, avait demande à un juge fédéral de rejeter son accord de plaidoyer qu’il avait effectué avec les procureurs fédéraux quelques mois auparavant. Cet arrangement prévoyait que Michael Persico plaide coupable d’une charge de racket et que les procureurs oublient le meurtre de Ralph Scoppo dont il était soupçonnait. Une offre qu’il ne pouvait pas refuser, car après son arrestation en 2010, l’Associé de la famille Colombo, risquait une peine de prison à perpétuité et là, il pouvait être condamné au maximum à une peine de quatre ans dans un pénitencier fédéral. Mais après quelques mois, les avocats de la défense s’étaient aperçus que les agents fédéraux avaient fait pression sur des agents de probation, dans le but de le faire condamner de nouveau après sa sortie de prison, une attitude que Michael Persico n’apprécia pas tellement. Mais un accord de plaidoyer ne ce « casse » pas aussi facilement et un juge fédéral décida la semaine dernière de rejeter la demande du fils de Carmine Persico. Michael Persico avait certifié au juge fédéral qu’en réalité, il n’avait pas tellement bien compris l’accord des procureurs et qu’il voulait tenter sa chance dans un futur procès. Mais pour le juge fédéral en charge de cette affaire, l’Associé de la famille Colombo avait révélé à plusieurs reprises à ses avocats, comprendre parfaitement les charges retenues contre lui et qu’il devait faire face désormais à aller en prison pour que cette affaire soit enfin terminée.

Lire la suite