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NOUVELLES ACCUSATIONS POUR VINCENT ASARO ?

11 Septembre 2016, 07:09am

Publié par Xav

NOUVELLES ACCUSATIONS POUR VINCENT ASARO ?

Quand John Gotti, le célèbre Parrain de la famille Gambino fut acquitté en 1987, il fallut près de trois années à la justice Américaine, pour intenter un nouveau procès contre ce dernier et l’incarcérer définitivement derrière les barreaux pour le restant de ses jours. Pour le Capitaine de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asare (voir photo), qui fut acquitté de plusieurs charges fédérales en Novembre 2015, son apparition devant un tribunal, pourrait se faire plus rapidement que prévue. Vincent Asaro qui fut acquitté d’avoir orchestré le célèbre braquage dit de la Lufthansa, serait prochainement inculpé avec son neveu, un Soldat de la famille Bonanno, Ronald Giallanzo, d’avoir planifié plusieurs cambriolages dans le Queens et Howard Beach entre 2013 et 2014. D’après le FBI, deux des cambrioleurs qui obéissaient aux ordres de Vincent Asare, auraient décidé récemment de coopérer avec les autorités fédérales, et tous sont d’accords pour dire que le Capitaine de la famille Bonanno, leur a donné l’ordre de cambrioler près de quatorze maisons et de reverser une partie de l’argent directement à Ronald Giallanzo, qui reversait alors un pourcentage à son Capitaine. Le FBI aurait la preuve que grâce à tous ces carambolages, Ronald Giallanzo aurait pu construire une nouvelle maison à Howard Beach. Les deux individus coopérant avec la justice Américaine, des Associés de la famille Bonanno, furent rapidement identifiés. Le premier Frank Nunziata, décida de collaborer après avoir été arrêté pour trafic de drogue en 2013. D’emballer, il incrimina l’un de ses complices, Gene Borrello, qui fut arrêté par le FBI en flagrant délit, en plein cambriolage, grâce aux informations de Frank Nunziata. Alors qu’au début Gene Boerello clamait son innocence, il décidera, face aux preuves accablantes, de devenir un collaborateur de justice. Grâce à son témoignage, il désigna l’un de ses Associés, William Dublin, connu des autorités pour des multiples cambriolages et qui purge actuellement une peine de six années de prison, il se trouverait actuellement au Métropolitan Center de New-York et pourrait se voir prochainement inculpé de plusieurs charges fédérales. Les informations recueillies par les deux repentis, amèneraient aussi directement à John « Bazoo » Ragano, un Soldat dans l’équipe de Vincent Asaro, arrêté en Septembre 2014 et qui purge actuellement une peine de cinquante et un mois de prison pour son implication dans le vol de la Lufthansa. D’après le FBI, John Ragano avec l’accord de Vincent Asaro, aurait décidé de cambrioler l’atelier de carrosserie de Robert Cotonne, alors que ce dernier payait sa protection à la famille Bonanno. Pourquoi ?, tout simplement pour l’argent, car aucun honneur n’existe dans ce genre de business et un individu payant sa protection à une famille mafieuse, reste à son entière merci. Les procureurs fédéraux restent actuellement silencieux face à une éventuelle possibilité d’inculper de nouveau Vincent Asaro. Quant-à Ronald Giallanzo, il est actuellement incarcéré pour avoir violé sa libération conditionnelle, après avoir participé à une fête de noël organisée par la famille Bonanno en Décembre dernier, en hommage à l’actuel Acting Boss, Joseph Camaranno Jr. Pour Vincent Asaro, et contrairement à John Gotti, il naviguerait actuellement sous le radar du FBI, tout en continuant à toucher des paiements mensuelles de la sécurité sociale, qui s‘était arrêté après son incarcération, en Septembre 2014.

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LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 2

10 Septembre 2016, 07:30am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 2

Le clan Persico était persuadé qu’en éliminant Joseph Scopo, Vic Orena déciderait de rendre les armes. Joseph Scopo était un proche confident de Vic Orena (voir photo), et si ce dernier avait accédé au pouvoir, il aurait été occupé le poste d’Underboss. Dans l’esprit d’Alphonse Persico, il fallait « viser la tête » directement au lieu de s’attaquer aux « portes flingues » de Vic Orena. Ce soir là, John Pappa était accompagné par deux Associés de la famille Colombo, John Sparacino et Eric Curcio. Les trois mafieux se rendirent devant le domicile de Joseph Scopo, habitant à Ozone Park, ils remarquèrent très rapidement le Capitaine de la famille Colombo dans son véhicule. John Sparacino tira le premier avec un fusil mitrailleur, mais par miracle Joseph Scopo sortit indemne. Ce dernier sortit alors de son véhicule et essaya de s’enfuir, mais il remarqua très vite que John Pappa l’attendait non loin, caché derrière un arbre : « Si tu as des couilles, amènes toi, on va voir ce que tu vaux petite merde » lança Joseph Scopo à John Papa. L’Associé de la famille Colombo, savait que c’était l’occasion pour lui de montrer sa valeur à la Cosa Nostra et devenir peut-être un membre intronisé. Il s’avança alors vers Joseph Scopo et lui tira à plusieurs reprises, le tuant sur le coup. Comme avait prévu Alphonse Persico, ce meurtre mit fin à la guerre entre les deux factions de la famille Colombo, les affaires pouvaient enfin reprendre dans un climat à peu près serin, mais pour John Pappa, tout ne se passait comme il le souhaitait. Son meilleur ami, venait de se faire assassiner et John Pappa soupçonnait fortement, un Anthony « Tigger » DeLavecchia, un Soldat dans l’équipe de James Galione, son ancien mentor au sein de la famille Lucchese d’être derrière ce meurtre. Pour John Pappa, il n’y avait qu’une seule solution, se venger et comme son père avait fait quelques années plus tôt, il était prêt à enfreindre les règles de la Cosa Nostra : « Si je n’arrive pas à tuer Tigger » déclara t’il, « Je tuerai Camine Gargano Jr », le neveu d’Anthony DeLavacchia. John Pappa devenait de plus en plus paranoïaque. Lui qui avait exécuté Joseph Scopo, n’avait pas encore été promu au rang de Soldat, et son aigreur était de plus en plus vif. Un soir, en Juillet 1994, Carmine Gargano Jr s’entretua avec un Associé de la famille Lucchese, Mickey DeRosa : « Je vais te tuer », lança ce dernier en quittant le bar. Pour John Pappa, c‘était l’occasion ou jamais, pour rendre la monnaie de sa pièce à Anthony DeLavecchia. John Pappa devenait complètement fou, et n’hésitait pas à se vanter ouvertement de tous les meurtres qu’il avait commis et cela en public. Un soir, alors que John Pappa était accoudé au bar avec Eric Curcio et John Sparacino, ce dernier profita de l’absence des Associés de la famille Colombo pour déblatérer sur ces deux « amis » à un gangster nommé Basciano : « Ces tas de merde, ils se prennent pour des durs, mais c’est moi qui a tué Joseph Scopo ». Quand Basciano raconta l’histoire à John Pappa, son sang ne fit qu’un tour et décidera sans l’accord préalable de la famille Colombo, de l’assassiner à son domicile un mois après. L’assassinat de John Sparacino fut bâclé, et pour se venger, John Pappa essaiera d’enlever son visage avec un couteau. Le 26 Septembre 1997, John Pappa se rendit au mariage de son « ami », Salvatore Sparacino, le frère de John, qu’il avait assassiné un an plus tôt. Alors qu’il montait les marches menant à l’église, John Pappa fut interpelé par des agents de police. Se réfugiant dans l’église, John Pappa fut appréhendé quelques minutes plus tard. Quand Salvatore Sparacino fit la remarque aux policiers, de montrer un peu plus de respect le jour de son mariage, l’un des agents de police lui déclarèrent : « Du respect ? ce fumier à tuer ton frère. ». Son procès ne fut qu’une formalité. John Pappa sera condamné à quatre peines de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, plus quarante cinq ans pour trafic de drogue à seulement vingt quatre ans.

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LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 1

7 Septembre 2016, 05:07am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 1

Pour la plupart des gangsters, devenir un membre initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Mais malgré l’image romancée que l’ont peut apercevoir dans certains films, la Cosa Nostra, reste une organisation criminelle, qui continue à détruire des vies, même à l’intérieur de son propre cercle. Prenons l’exemple de John Pappa (voir photo), un Associé de la famille Colombo. Son père Gérard, surnommé « Papa Bear » était connu des autorités pour être un tueur à gage à la solde des Colombo, puis un Soldat des Genovese. Impitoyable, c’était bien le mot qui collait le mieux à la peau du Soldat des Genovese. Un retard de paiement, entrainait automatiquement un contrat sur la tête de l’individu, à New-York, en appliquant cette méthode, Gerard Pappa se fit très une réputation d'un individu redoutable et tout le monde le craignait. Mais dans la Cosa Nostra, il y a certaines règles. Par exemple, on ne frappe, ni on tue un membre intronisé de la Cosa Nostra sans un accord préalable de sa famille. En 1980, Gerard Pappa, décida de tuer, sans accord préalable, un Capitaine de la famille Colombo, Thomas « Shorty » Spero. Par représailles, Gerard Pappa, sera exécuté de plusieurs balles de canon scié dans la tête, laissant son fils John, âgé de seulement cinq ans pratiquement orphelin. Malgré son jeune âge, John avait déjà remarqué le train de vie des amis de son père. Sa propre mère était conscient qu’en le laissant dans ce milieu, John, allait très vite travailler pour le crime organisé. Elle déménagea alors dans le New-Jersey, loin de son ancien quartier sulfureux, espérant trouver une meilleure issue pour son fils. Mais malgré des études secondaires réussies, John qui idolâtrait son père depuis son plus jeune âge, voulait devenir comme lui, un membre intronisé de la Cosa Nostra. John lentement se prépara à sa nouvelle vie. Il se fit d’abord tatouer sur son dos « Morte prime di disonore » (Plutôt mourir que d’être déshonorer) et sur son bras « Pappa Bear » le surnom de son père chez les Genovese, tout en essayant de se rapprocher d’une équipe de la famille Lucchese gérée par James Galione. La spécialité de John Pappa, c’était la drogue et il se débrouillait plutôt pas mal, il ramenait de l’argent et savait la boucler, le seul problème est que James Galione ne voulait pas de lui dans son équipe. Le Capitaine avait en effet une bonne raison. Le père de John Pappa avait tué son père Ralph, alors Associé de la famille Gambino, John Pappa se rapprocha alors de la famille Colombo, alors en pleine guerre interne. Au début des années 1990, Carmine « The Snake » Persico, Parrain de la famille Colombo, qui purgeait une peine de prison à perpétuité, était fortement contesté. Son fils Alphonse « Allie Boy » Persico, qui était nommé Acting Boss essayait d’éviter une guerre, mais un Capitaine réputé, dénommé Vic Orena, essaya de rassembler le plus de membres possible pour essayer de prendre le pouvoir. John Pappa s’affilia directement au clan Persico, et d’emballer, Alphonse Persico, lui demanda de prouver sa valeur, en assassinant, Joseph Scopo, un membre de la famille Colombo, et proche de Vic Orena. Pour John Pappa, ce contrat pouvait lui amener une entrée rapide vers son rêve, devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. Après plusieurs semaines de repérage, John Pappa, accompagné de deux Associés de la familles Colombo, décidèrent de passer à l’acte, un soir d’Octobre, en 1993.

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10 000 DOLLARS POUR RETROUVER L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA OUTFIT

4 Septembre 2016, 06:55am

Publié par Xav

10 000 DOLLARS POUR RETROUVER L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA OUTFIT

Au début de l’année 2016, des rumeurs circulaient sur une probable opération contre la Outfit de Chicago, mais force est de constater, que les procureurs fédéraux restent dans une impasse. En Août dernier, on apprenait qu’Albert « Albie The Falcon » Vena venait d’être nommé Acting Boss par le Parrain, Salvatore « Solly D » Laurentis, confortant ainsi sa position au sein de cette organisation criminelle, alors que ce dernier était la « priorité » du gouvernement fédéral. Mais pour lancer un deuxième « Secrets de famille », (En référence à un procès « référence » de la justice Américaine contre la Outfit de Chicago, qui s’était déroulé en 2005 et qui se solda par de nombreuses condamnations à perpétuité), il faut des preuves, ou essayer de résoudre par exemple des affaires non élucidées, comme l’affaire menant à la disparition de l’ancien Underboss de la Outfit, Anthony Zizzo (voir photo). Le 31 Août 2006, Anthony « Little Tony » Zizzo (voir photo), l’Underboss de la Outfit, quittait sa résidence de Westmont dans l’État de l’Illinois, embrassa une dernière sa femme, lui déclarant seulement qu’il avait une réunion d’affaires, on ne le reverra plus jamais. Anthony Zizzo avait rendez-vous avec des individus qui ne seront par la suite, jamais identifiés, et sa voiture sera retrouvée près d’un restaurant de Melrose Park, sans aucune trace d’effraction. Selon le FBI, Anthony Zizzo et cela malgré son statut d’Underboss, était en conflit ouvert avec un ancien Capitaine de la Outftit, aujourd’hui condamné, Michael « The Large Guy » Sarno, qui opérait depuis Grand Avenue et qui avait assez de soutient au sein de la Outfit pour lancer un contre contre l’un de ses supérieurs. Anthony Zizzo malgré les tensions, partait surement confiant à cette réunion, en raison sans doute, de son statut au sein de cette organisation criminelle, mais alors qu’a une époque ce genre d’action était inconcevable dans la Cosa Nostra, aujourd’hui les mentalités ont changé. Les enquêteurs se sont aussi intéressés à d’autres pistes, autre que Michael Sarno, en citant Albert Vena et Joseph « The Builder » Andriacchi, comme des suspects potentiels. Désormais, le FBI veut relancer l’affaire et sont désormais prêt à offrir près de dix mille dollars pour recueillir des nouveaux témoignages permettant alors de résoudre définitivement ce meurtre crapuleux : « Nous avons besoin de votre aide. Si vous étiez dans les environs lors de sa disparition, appelez-nous et donner nous des informations, même si elles sont mineures » déclara un agent du FBI en charge du dossier. Quelques jours après sa disparition, plusieurs théories ont très vite circulées dans les rues de Chicago. La première est qu’Anthony Zizzo avait décidé de collaborer avec les autorités pour éviter une inculpation dans le procès dit des Secrets de famille. La deuxième, est que ce dernier aurait simulé sa mort, pour s’enfuir sous une autre identité sans doute, loin de son ancienne vie.

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AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

31 Août 2016, 03:55am

Publié par Xav

AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

La salle d'audience ne fut assez grande au tribunal fédéral de Manhattan pour pouvoir accueillir l’ensemble des accusés inculpés dans l’opération East Coast, qu'il fallut déplacer la session dans une salle réservée à la base aux demandes de naturalisation. Les procureurs ont déclaré devant les accusés, qu’ils avaient récupéré près de huit cent enregistrements, provenant de différents collaborateurs, la plupart ayant infiltré les familles de la Cosa Nostra pendant plusieurs années. Le procès ne sera pas pour tout de suite, les avocats de la défense devront déjà attendre plusieurs mois, avant de pouvoir récupérer et analyser les enregistrements. Les avocats de la défense décideront alors, de changer ou de confirmer le plaidoyer de leurs clients, la plupart avaient décidé de plaider non-coupable après leur arrestation. En entrant dans le tribunal, le juge fédéral lança la séance par un bonjour aux mafieux présents dans la salle. L’un des accusés, Bradford Nedra, interrompit le lancement de l’audience en déclarant : « Votre honneur, vous nous rendez le sourire et un énorme service, si vous décidiez d’annuler cette affaire » déclenchant le rire des mafieux, des avocats de la défense et même du juge en personne. Bradford Wadra, qui avait été condamné en 1981 à vingt cinq années de prison, pour avoir assassiné un individu lui ayant manqué de respect devant sa petite amie dans un bar de New-York, est aujourd'hui accusé de racket. L’ambiance était particulièrement détendue, les embrassades et les accolades ont continué de nombreuses minutes après la fin de l’audience, laissant présagé un certain optimisme pour les accusés. Pourtant ce climat euphorique pourrait certainement changer. En effet, les procureurs fédéraux vont sortir leur carte maitresse, leurs informateurs. Un agent du FBI identifié sous le pseudonyme de UC-1, sera forcément le témoin le plus important au vu de son statut d’agent fédéral, mais CW-1 identifié comme étant John « JR » Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui travaillait très souvent avec le Capitaine Pasquale « Patsy » Parrello (voir photo) pourrait permettre d'influencer le jury sur certaines condamnations. Le nom d’un autre Associé, aujourd’hui décédé, Ronald « The Beast » Mastrovincenzo, avait quelques semaines plutôt faussement circulé, une ruse des procureurs ?. Envoyé en Floride par Pasquale Porrello pour travailler avec l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie sur les fraudes médicales, John Rubeo en avait profité pour enregistrer à plusieurs reprises Joseph Merlino en train de parler ouvertement d’activités criminelles. L’Associé de la famille Genovese avait décidé de coopérer avec le FBI après avoir été arrêté par la DEA en 2011, dans une affaire de trafic de drogue. John Rubeo évitera surement la prison, mais aura certainement du mal à faire condamner ses anciens collègues mafieux, en raison de son lourd passé criminel. Pasquale « Patsy » Parrello, serait selon certains spécialistes, l’un des accusés ayant le plus de chance de se faire condamner. Grâce aux enregistrements de l’informateur CW-1, les procureurs fédéraux auraient assez de preuves, pour relier le Capitaine de la famille Genovese, à une tentative de meurtre orchestrée sur un gangster Albanais, soupçonné d’avoir assassiné son fils, Pasquale Porrello Jr en 1993.

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UNE SEULE FAMILLE À NEW-YORK ?

27 Août 2016, 07:13am

Publié par Xav

UNE SEULE FAMILLE À NEW-YORK ?

Une seule famille de la Cosa Nostra à New-York ?, c’est faux, pour l’avocat de John « The Tugboat » Tognino, l’un des accusés dans l’affaire East Coast. Selon la défense, les procureurs ont fait l’erreur de considérer la Cosa Nostra comme une « entreprise », comme si les cinq familles de New-York, ne représentaient plus qu’une seule et même entité. Or, les familles Genovese, Gambino, Lucchese, Bonanno et Colombo sont toujours bien indépendantes et ont encore à ce jour, des secteurs et des affaires bien délimités. Dans l’acte d’accusation dévoilée par la procureure fédérale Preet Bharara, il est spécifié, que des Associés, Soldats et Capitaines de plusieurs familles de la Cosa Nostra, ont travaillé « main dans la main » dans « une multitude d’activité criminelle ». Si cela est avéré, cela remettrait sans nul doute en cause, le système de fonctionnement de la Cosa Nostra. En effet, à la base, chaque famille reste indépendante, et les protocoles restent très strictes. Généralement, un Associé ou un Soldat de la Cosa Nostra, ne côtoie que les membres de sa propre famille, et travailler avec une famille rivale, n’est possible qu’après l’accord préalable de sa hiérarchie. New-York n’est pas un « territoire ouvert » comme Atlantic City ou la Floride, et empiéter sur les plates bandes d’une famille, peut entrainer de grave conséquence. Dans l’opération East Coast, l’acte d’accusation stipule que des individus, souvent au plus bas de l’échelle de la criminalité mafieuse, ont participé à des « réunions de travail » avec d’autres familles, dans un seul but, gagner de l’argent. De la vente de cigarettes non taxés, au racket, à la fraude à l’assurance et dans la vente illégale de produits médicaux, les rackets furent diversifiés et l’argent coulait à flot. Depuis que le FBI, avec le départ de John Edgar Hoover, a commencé à s’impliquer sur les affaires criminelles liées à la Cosa Nostra, les familles New-Yorkaise ont toujours été considérées comme des « familles distinctes ». En s’efforçant de démontrer aujourd’hui, que les familles de la Cosa Nostra à New-York ne sont plus qu’une seule et même entreprise criminelle, démontre que la justice Américaine, malgré différentes opérations médiatisées ces dernières années contre la mafia, un « échec complet » du gouvernement fédéral et de la justice Américaine, pour essayer de comprendre la « philosophie mafieuse », qui a su évoluer avec son temps. En effet, la Cosa Nostra à su se « moderniser », en utilisant par exemple les nouvelles technologies pour amasser de l’argent, tout en restant sous le radar du FBI. Elle prospère désormais dans l’ombre, en utilisant le meurtre qu’en dernier recours, mais même si elle a su évoluer, les règles à l’intérieur d’une famille reste les mêmes. En aucun cas, un Associé de la Cosa Nostra ne peut prendre l’initiative de parler « affaire » avec des membres intronisés de la mafia, sans avoir été présenter au préalable par son supérieur. Le mafieux de base, part du principe qu’un membre intronisé est digne de confiance vu que sa hiérarchie a accepté son initiation, alors qu’un Associé quant-à lui, n’a pas encore su prouver sa « valeur » et peut très vite se retourner contre eux à la moindre arrestation. Que cela soit dans l’opération Donnie Brasco avec la famille Bonanno, ou l’infiltration de Joaquin Garcia avec la famille Gambino, il s’avéra que les familles de la Cosa Nostra, gardaient leurs distances et démontrent que malgré les nombreuses qui séparent ces deux grosses opérations, la Cosa Nostra est toukours restée une organisation criminelle très organisée.

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UN NOUVEL ACTING BOSS POUR LA OUTFIT DE CHICAGO

20 Août 2016, 06:59am

Publié par Xav

UN NOUVEL ACTING BOSS POUR LA OUTFIT DE CHICAGO

Il était si proche d’une inculpation il y a quelques mois, finalement Albert « Albie The Falcon » Vena, considéré par le FBI, comme l’un des individus les plus dangereux de Chicago vient de recevoir une promotion. Il ne fait plus aucun doute pour les autorités fédérales, que la Outfit de Chicago est désormais sous le contrôle de Salvatore « Solly D » DeLaurentis (voir photo), un mafieux de la vieille école, qui au vu de son âge avancé, veut sécuriser ses arrières. Pour le FBI, Albert Verna qui fut plusieurs fois inculpé dans des meurtres crapuleux mais jamais condamné, est une « version améliorée » d’Anthony « The Ant » Spilotro, un Soldat de la Outfit qui opérait depuis Las Vegas, rendu célèbre pour avoir été interprété par Joe Pesci dans le film de Martin Scorsese, Casino. Opérant depuis Grand Avenue, Albert Vena avait vu son nom cité à de nombreuses reprises sur des documents judiciaires. En effet, l’année dernière, l’un de ses Soldats Robert Panozzo Sr fut inculpé de plusieurs invasions de domicile et le FBI s’était rendu compte, que le Soldat de la Outfit voyait très régulièrement Albert Vena. De cette affaire, il s’avéra que le Capitaine de la Outfit était un individu dangereux, qui gérait son quartier d’une main de fer, et que la moindre action lancée dans son secteur sans son accord préalable, pouvait avoir de grave conséquence. Salvatore DeLaurentis, qui a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, sait très bien qu’en nommant Acting Boss Albert Vena, il pourra se fier sur une personne « fiable », qui ne risque pas de « craquer » aux sirènes du FBI, en acceptant de collaborer avec la justice à la moindre arrestation. De nature prudente, le Parrain de la Outfit, ne veut plus retourner en prison et essaye de s’organiser comme la plupart des familles de la Cosa Nostra actuellement, en utilisant un intermédiaire pour transmettre ses messages à Albert Vena, qui une fois les messages reçus, passerait l’information aux différents Capitaines de la Outfit éparpillés dans tout l’État. Cette méthode de fonctionnement a fait ses preuves et complique encore plus la tache des agents fédéraux. De son club social, le Richard’s Bar, Albert Vena gére les activités criminelles de Grand Avenue et mangerait plusieurs fois par semaine avec des membres de la Outfit à La Scarola, un restaurant Italien ou ce dernier aurait pris ses habitudes depuis quelque temps. John « No Noze » DiFronzo a pendant des années occupait le poste de Parrain de la Outfit, mais ses problèmes de santé, décidèrent le mafieux de laisser sa place à Salvatore DeLaurentis, qui pour lui rendre « hommage », lui verse encore tous les mois, une partie des bénéfices de la Outfit. Cette organisation criminelle qui fut il y a plusieurs décennies l’une des plus puissantes aux Etats-Unis, fut complètement désorganisée il y a quelques années avec le procès dit des « Secrets de famille », qui fit incarcéré des membres influents de la Outfit à des peines de prisons à perpétuité. Pour éviter une nouvelle opération de grande envergure contre sa famille, Salvatore DeLaurentis a décidé de se maintenir une hiérarchie avec des individus qui ont su prouver pendant des années, leur dévouement le plus total à la Outfit. Outre Albert Vena qui occupé désormais le poste d’Acting Boss, Salvatore DeLaurentis, est entouré de Marco D’Amico comme Consigliere et Salvatore Cataudella, ancien lieutenant de Michael Sarno comme Underboss. Salvatore DeLaurentis a aussi réussi à réduire les tensions entre ses différentes équipes. Celle de Cicero notamment, mondialement connu pour avoir été le repère d’Al Capone dans les années 1930, est une équipe qui au vu da sa réputation, était généralement en conflit avec les autres mafieux de la Outfit. Grâce à son expérience, et du fait d’avoir été un Soldat de Cicero au début de sa carrière criminelle, Salvatore DeLaurentis, a réussi a convaincre James Indendino, le Capitaine de Cicero de rétablir des liens de confiance avec Ruddy Fratto, son collège mafieux d’Elmwood Park.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

18 Août 2016, 06:28am

Publié par Xav

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UNE LIBERTÉ SOUS SURVEILLANCE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO :

Ils ont beau avoir été acquittés dans un procès fédéral, il n’en reste que la liberté des membres de la famille Bonanno, reste un problème de taille pour les procureurs fédéraux. En Mai dernier, le procès contre Le Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, des Acting Capo, Vito Badamo et Ernest Aiello et du Soldat Anthony « Skinny » Santoro fut tout simplement annulé, faute à un jury qui n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux qui venaient de subit une cuisante défaite avec l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro en Novembre dernier, ont réfléchi plusieurs jours avant de décider de lancer ou non un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno. Nouveau procès dit forcément libération sous caution. En effet, un procès qui fut annulé, permet aux membres de la famille Bonanno incarcérés depuis leurs arrestations de pouvoir permettre une libération anticipée. Outre Nichoals Santora et Anthony Santoro, qui rstent incarcérés au Métropolitan Center, en raison d’une caution trop élevée (1 million de dollar pour Nicholas Santora, et 500 000 mille dollars pour Anthony Santoro), Vito Badamo et Ernest Aiello ont pu quant-à eux retrouver la liberté, à certaines conditions. Les deux mafieux, ont pour interdiction de rencontrer des membres du crime organisé, en particulier des membres de la famille Bonanno : « Qui fait partit de la Cosa Nostra ? » demanda ironiquement l’avocat d’Ernest Aiello, en déclarant que son client avait pour habitude de fréquenter la pâtisserie Fortunato Brothers Cafe, un établissement qui servirait aussi de repère aux membres de la famille Bonanno : « Si votre client, y va et reste seulement quelques minutes, je suis d’accord. Le problème se pose s’il y reste plus d’une heure pour discuter » déclara le juge fédéral. Pareil pour Vito Badamo. Si ce dernier croise un membre du la famille Bonanno, il peut le « saluer » mais pas « discuter avec », insista de nouveau le juge : « Les procureurs ne sont pas même pas capables de nous communiquer une liste d’individus qu’il ne faut pas côtoyer » déclara l’avocat d’Ernest Aiello, stipulant que son client avait peur d’être incarcéré pour avoir discuté avec un individu dans une boulangerie Italienne

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE COUPABLE :

En décidant de ne pas incriminer Carmine Avelino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese dans plusieurs délits, Michael Capra lui a sans nul doute, enlevé une belle épine du pied. Sans aucune preuve tangible, les procureurs savaient pertinemment qu’un procès contre le Capitaine de la famille Lucchese risquait d’être compliqué, un accord de plaidoyer était donc inéluctable. Carmine Avelino voulait aller au procès, mais l’accord proposé par les procureurs était tellement alléchant, que ce dernier accepta de suite. En acceptant de plaider coupable d’extorsion, ce dernier sera condamné au maximum à une peine de deux années et demi de prison, alors qu'à la base, le mafieux pouvait être condamné à près de vingt années derrière les barreaux. Âgé de soixante douze ans, Carmine Avelino continuera sans nul doute à sa sortie de prison ses activités criminelles au sein de la famille Lucchese, surtout qu'avec les remises de peine, il deviendra très vite un homme libre. Devant le tribunal, Carmine Avelino déclara qu’il avait demandé aux frères Capra, Michael et Daniel, des Associés de la Cosa Nostra, d’utiliser la menace physique et verbale pour récupérer pas loin de 100 000 dollars au près d’un individu qui restera non identifié. Lorsque le juge fédéral demanda si Carmine Avelino appartenait à la famille Lucchese, son avocat interpella coupa net la parole du juge, en déclarant que son client aurait préféré qu’on parle plutôt des activités de son client au sein de plusieurs associations communautaires, tout en demandant au juge un petit peu de compassion dans son verdict, Carmine Avelino souffrirait de la maladie de la Parkinson.

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PEINE DE MORT REQUISE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA ?

17 Août 2016, 06:34am

Publié par Xav

PEINE DE MORT REQUISE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA ?

Il a quitté sa vie dans la Cosa Nostra il y a plusieurs décennies, vivant sous une nouvelle identité dans le programme de protection des témoins à Atlanta. Selon ses amis, il aimait lire et faire de l’exercice, sans savoir que cet octogénaire fut l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme (voir photo). Ce dernier profitait paisiblement surement de sa retraite au frais du gouvernement, mais tout bascula en quelques semaines. En Juillet dernier, un ancien membre haut placé de la famille Patriarca devenu repenti, Robert « Bobby » DeLuca, fut arrêté pour entrave à la justice. Cette dernière, accuse l’ancien homme fort de la Cosa Nostra d’avoir nié sa participation dans l’assassinat de Steven DiSarro en 1993, un ancien propriétaire de boite de nuit, qui entretenait des relations particulières avec la famille Patriarca. Fin Juillet, les procureurs fédéraux évoquaient une éventuelle possibilité d’inculper l’ancien Parrain, Francis Salemme sur ce meurtre. Ce dernier qui a déjà été condamné pour parjure en 2005, aurait oublié une nouvelle fois de donner toutes les informations nécessaires au FBI pour pouvoir enfin clore ce dossier. Francis Salemme sentait le vent tournait, surtout quel depuis quelques jours, il avait appris qu’il était renvoyé une nouvelle fois du programme de protection des témoins. Ce dernier avait sans nul doute entendu parlé d’une future arrestation, car le FBI arrêta l’ancien Parrain de la famille Patriarca, dans un hôtel du Connecticut. Menotte aux poignets, il fut immédiatement transféré à Boston devant un juge fédéral, qui l’incarcéra immédiatement. En arrivant au tribunal, Francis Salemme commença à sourire en apercevant Fred Whyshah, un procureur qui l’avait déjà fait incarcéré deux fois pendant sa carrière criminelle : « Hey Fred content de vous voir ici de nouveau » ironisa Francis Salemme. Son attitude décontractée après son arrestation, a perturbé les procureurs qui risqueraient de demander la peine de mort à l’encontre de l’ancien Parrain de la famille de Patriarca. Pour son avocat, son client est complètement innocent et « va combatte bec et ongles contre toutes les accusations ». La défense de Francis Salemme risque d’être compliquée. Comment expliquer devant un jury que ce dernier est innocent dans cette affaire, alors qu’à l’époque il était à la tête de la famille Patriarca. Alors même s’il n’a pas appuyé personnellement sur la gâchette, ce genre d’assassinat a dû être approuvé au préalable, surtout qu’il fût commis par son propre fils. Cette histoire remonta à la surface quand Stephen Flemme ancien gangster du Winter Hill Gang déclara aux autorités que Steven DiSarro avait été étranglé par Francis Salemme Jr en présence de son père. Stephen Flemme déclara au FBI que Francis Salem était préoccupé de l’amitié qu’entretenait Steven DiSarro avec un individu qui coopérait avec les autorités contre l'ancien Parrain de la famille Patriarca et son fils dans une enquête fédérale : « C’est quelqu’un qui a compris sa leçon, depuis vingt et un an, plus personne a entendu parlé de lui » déclara son avocat, oubliant sans doute sa condamnation pour parjure dans les années 2000. Vêtu d’une chemise bleu marine à manche courte, Francis Salemme ne mit aucune difficulté pour se lever pour faire face devant le juge fédéral. Ce dernier décida de l’incarcérer sans caution possible, et pour cause, ce dernier avait été arrêté retrouvé dans le Connecticut, quelques jours après son mandat d’arrêt. Mais pour son avocat, ce déplacement fut entièrement volontaire. Selon lui, Francis Salem voulait retourner à Boston pour s’expliquer de lui même sur ce meurtre.

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5 MILLIONS DE DOLLARS POUR POUVOIR RETROUVER LA LIBERTÉ

14 Août 2016, 06:41am

Publié par Xav

5 MILLIONS DE DOLLARS POUR POUVOIR RETROUVER LA LIBERTÉ

Edwin Jacobs Jr, l’avocat du Parrain de la famille de Philadelphie, Joseph Merlino, voulait un report d’audience, pensant que la demande de libération sous caution de son client allait être refusée, mais finalement. Finalement, Joseph Merlino demanda à son deuxième avocat, David Roth de le défendre au tribunal, une stratégie qui s'avéra payante. En effet, un juge fédéral de Floride, a décidé d’accepter de libérer le Parrain de la famille de Philadelphie de sa prison de Palm Beach County, contre une caution s’élevant à cinq millions de dollars, une formalité pour Joseph Merlino, qui venait de s’acheter une Rolls-Royce cabriolet juste avant son arrestation. Sa libération est une sorte de bénédiction, au vue de ses antécédents judiciaire. Libéré en 2011, après avoir purgé près de douze années pour racket, Joseph Merlino, avait été condamné de nouveaux à quelques mois de prison pour une violation de libération conditionnelle en Juin 2014. Le juge fédéral était réticent à libérer un criminel endurci, qui malgré ses nombreuses années passées derrière les barreaux, a toujours continué ses activités criminelles au sein de la Cosa Nostra. Mais son avocat a invoqué le « dévouement » de son client, non pas à la Cosa Nostra, mais à sa femme, et à ses deux filles qui viennent de rentrer à l’université. Pour payer sa caution, sa femme Déborah, a promis d’hypothéquer une maison qu’elle possède à Philadelphie, d’un montant de 575 000 dollars. De plus, deux amis à Joseph Merlino, David MacCaffrey et Anthony Marano, ont eux aussi promis d’hypothéquer leurs maisons. Avec toutes ces garanties, le juge fédéral a décidé d’accepter une libération sous caution, en mettant tout de même certains conditions. Joseph Merlino, sera limité dans ses mouvements. Il pourra quitter son domicile de Boca Raton entre 7 heures au matin et 19 heures au soir. De plus, et malgré ce qui était prévu, Joseph Merlino est autorisé à participer à la réouverture de son restaurant, qui était en vente il y a quelques mois, et de pouvoir voyager entre Philadelphie, New-York et le New-Jersey, pour rencontrer ses avocats : « Vais-je vous revoir » demanda le juge fédéral à Joseph Merlino : « Non votre honneur » répondit-il. Pour les procureurs fédéraux, Joseph Merlino est l’investigateur de plusieurs rackets établis avec des familles de New-York et le principal suspect dans cette affaire. Le Parrain de la famille de Philadelphie, qui ironisait en Juillet 2015, que la justice Américaine lui devait « quatre mois de prison », s’est fait enregistré ces dernières années et sans le savoir, par un informateur du FBI, dans des réunions à New-York, mais aussi dans son ancien restaurant le Merlino’s à Boca Raton. Les procureurs fédéraux ont essayé de convaincre le juge que Joseph Merlino, par son statut au sein de la Cosa Nostra, était un « danger pour la communauté », mais ces derniers n’ont pas dit leur dernier mot : « Monsieur Merlino sait qu’il est va être sous haute surveillance ces prochains mois, et à la moindre violation de sa libération conditionnelle, il retourna immédiatement en prison ».

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