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PLANIFICATION D'UN CONTRAT FAÇON FAMILLE GENOVESE

22 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

PLANIFICATION D'UN CONTRAT FAÇON FAMILLE GENOVESE

On en sait désormais un peu plus sur les membres de la famille Genovese arrêtés il y a quelques jours. L’acte d’accusation dévoilé par les procureurs fédéraux, expliquait comment la famille Genovese, reconnue pour sa faculté à rester sous le radar de la justice Américaine, aurait engagé des membres d’un gang de rue, les Crips, pour assassiner un individu. Le principal accusé dans cette affaire, est un Soldat dénommé, Robert « The Old Man » DeBello, un membre qui malgré sa position au niveau de la hiérarchie, reste un personnage influent dans cette organisation criminelle. D’après le FBI, ce dernier serait un proche de l’actuel Acting Boss de la famille Genovese, fraichement nommé, Peter « Petey Red » DiChiara. En 2001, les deux mafieux avaient été accusés dans une sombre affaire de racket, mais avec un bon accord de plaidoyer, Robert DeBello n’avait effectué que quatre mois de détention à domicile. Quand Peter DiChiara fut nommé vers de nouvelles responsabilités par le Parrain de la famille Genovese (officieusement) Liborio « Barney » Bellomo, ce dernier lui aurait demandé de reprendre l’équipe de Peter DiChiara, une promotion d’Acting Capo, que Robert DeBello refusa poliment pour plusieurs raisons. La première, est que ce dernier, n’a pas besoin d’un poste à responsabilité pour augmenter son respect ou son influence, de plus, ayant des problèmes de santé, Robert DeBello, préfère rester loin des problèmes liés à la Cosa Nostra. Surtout que le Soldat de la famille Genovese a déjà beaucoup à faire, comme surveiller les agissements de certains de ses Associés. Deux d’entre eux, Ryan « Baldy » Ellis et Bertram « Birdy » Duke, font partis des individus arrêtés il y a quelques jours et soupçonnés d’avoir planifié un meurtre, en raison de leur dangerosité, les deux Associés de la famille Genovese ont été incarcérés immédiatement sans caution possible. Ancien Associé dans l’équipe du célèbre Capitaine, Conrad Ianniello, Ryan Ellis, aurait supervisé la tentative d’assassinat contre Joseph Bonelli, en Juin 2014. Ce dernier est lui aussi un Associé de la famille Genovese, habitant dans le Queens et très actif dans le trafic de drogue. De nature violente, il avait été arrêté en 2006 pour vente de cocaïne, et aussi en 2007 pour avoir poignardé un individu dénommé, Vincenzo Orilia, ouvrier dans la construction n'ayant aucun lien avec le crime organisé, dans un bar de Whitestone, un quartier que supervise le Soldat Robert DeBello. De plus, quelques jours plus tard, ce même Joseph Bonelli, qui a visiblement le sang très chaud, attaqua à la batte de baseball Ryan Ellis, pour un différend concernant un pari sportif. Ce genre d’incidents arrivent généralement très vite au mafieux en charge de ce secteur, et pour avoir semé le désordre « dans son quartier », Robert DeBello lança un contrat contre Joseph Bonelli. Mais la Cosa Nostra à une très bonne mémoire, et surtout, elle est patiente. En 2012, Joseph Bonelli sortit de prison, après y avoir purgé près de quatre ans pour trafic de cocaïne. En Juin 2014, soit sept ans après avoir menacé plusieurs individus de la famille Genovese, Joseph Bonelli allait « payer sa dette » à la Cosa Nostra, au moment ou il s’y attendait le moins. Mais fort heureusement, un membre de l’équipe de tueurs chargés de ce contrat, collaborait avec le FBI, et renseigna les autorités sur ce projet. Dans la voiture des suspects, des armes automatiques avec des balles à pointe creuse furent retrouvés et un téléphone portable, qui permettait aux individus de communiquer avec Salvatore Delligatti, un homme de main de Robert DeBello, qui sera arrêté deux ans après les faits.

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ARRESTATIONS DANS LA FAMILLE GENOVESE

18 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

ARRESTATIONS DANS LA FAMILLE GENOVESE

Le procureur fédéral en charge du district de New-York, a annoncé la semaine dernière l’arrestation de dix huit individus liés à la famille Genovese. Ces inculpations ont été le résultat d’une enquête qui aura duré plusieurs années, démontrant une nouvelle fois l’activité des familles de la Cosa Nostra dans les différentes formes de racket. Les Soldats Robert DeBello, dénommé « The Old Man » ou encore « Bobby » âgé de soixante quatorze ans, habitant Whitestone dans le Queens, et Steven Pastore, âgé de cinquante six ans vivant à Staten Island, sont accusés de différentes charges fédérales dont le racket, l’extorsion, le prêt usuraire et de tentative d’assassinat, des grands classiques pour la Cosa Nostra : « La Cosa Nostra démontre encore une fois les ravages qu’elle peut effectuer dans notre communauté. Avec ces arrestations, nous frappons un grand coup contre cette famille mafieuse. Que vous soyez un membre intronisé, ou un aspirant mafieux, qui rêverait de devenir un Affranchi, sachez que la vie d’un gangster est une impasse et qu’elle ne vous mènera à rien » déclara le procureur fédéral. D’après la justice Américaine, Robert DiBello a été surveillé pendant des mois, en train de donner « ses hommages » à son Capitaine, un individu non identifié et qui ne fut pas inculpé dans cette affaire, dans son club social de Manhattan. Ce même Robert DiBello, aurait complété avec certains de ses Associés pour assassiner un individu, dans un seul but, imposer l’autorité de la famille Genovese dans certaines affaires. Le célèbre commissaire du NYPD, William Bratton, qui avait mis à genoux certains gangs quand il gérait le LAPD au début des années 2000 déclara : « Ces rackets sont aussi vieux que la Cosa Nostra elle même. La mafia est peut-être moins active, mais elle est toujours présente et nécessite une surveillance quotidienne ». En effet, la justice Américaine en est bien consciente, la surveillance du terrorisme international, a permis à la Cosa Nostra de continuer son buisness sous le radar du gouvernement et a depuis quelques années gonfler ses effectifs. Les accusés risquent des peines de prison pouvant aller jusqu’à vingt années derrière les barreaux, mais que va t’il réellement se passer ? . Comme la plupart des affaires liées à la Cosa Nostra, il est fort probable que les procureurs fédéraux cherchent un accord de plaidoyer avec les différents accusés, diminuant de ce fait les peines d’emprisonnement. Mais il est possible aussi que les membres de la famille Genovese tentent leur chance dans un procès. Vu les derniers résultats des procès contre des membres de la Cosa Nostra ces derniers temps , il y a une forte possibilité que les accusés soient finalement acquittés des charges retenues contre eux. La famille Genovese, est une famille extrèmement cloisonnée, d’ailleurs il est intéressant de constater que les arrestations ne concernent que des membres en bas de sa « pyramide criminelle ». Officieusement, ce serait Liborio « Barney » Bellomo (voir photo), un gangster de la vieille école, qui surveillerait les affaires criminelles de cette famille, surnommée la « Rolls Royce » du crime organisé aux Etats-Unis.

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ANNIVERSAIRE SURPRISE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

14 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

ANNIVERSAIRE SURPRISE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Désormais, il ne fait plus aucun doute pour la justice Américaine, Joseph « Skinny » Merlino (voir photo) est bel et bien le Parrain de la famille de Philadelphie. Ce dernier insiste sur le fait, que maintenant, sa vie dans le crime organisé est derrière lui, qu’il était « concentré » sur son nouveau restaurant à Boca Raton, qu’en Floride, on « vivait plus vieux ». Mas en réalité, Joseph Merlino, garde toujours un œil bienveillant sur les affaires criminelles de la famille de Philadelphie. Après avoir purgé près de quatorze années dans une prison fédérale pour racket, et quelques mois pour une violation de libération conditionnelle, le Parrain de la famille de Philadelphie, n’a pas pour autant perdu ses vieilles habitudes. Le FBI en est formel, Joseph Merlino a déjà fait plusieurs allers retours à Philadelphie, et l’un de ses Capitaines, George « Georgie Boy » Borges, qui devient depuis quelques mois l’un des membres les plus influents, a quant-à lui, fait des voyages suspects vers la Floride. Le 16 Mars dernier, Joseph Merlino fétait ses cinquante quatre ans. Pour célébrer cet évènement, plusieurs de ses amis, dont la plupart, des membres de la famille de Philadelphie, lui ont réservé une surprise. Après un repas copieux dans un restaurant Italien, Joseph Merlino a suivi ses amis, dans un casino de Philadelphie, dénommé le « Casino Sugar House » sur Deleware Avenue, un quartier géré par George Borgesi. Le Parrain de la famille de Philadelphie aurait, il y a quelques mois, décliné ce genre d’événements, mais désormais libre de se déplacer ou il veut, il ne rate pas une occasion pour retrouver ses collègues mafieux, sans crainte cette fois-ci de se faire incarcérer pour une violation de libération conditionnelle. Bizarrement, Joseph Merlino est interdit de rentrer dans un casino du New-Jersey, mais pas dans sa ville natale. Le Parrain de la famille de Philadelphie, a toujours été un gros joueur, et certains bookmakers attendent encore depuis des années que Joseph Merlino leur rembourse certains paris placés dans leurs tripots de jeux. Lors de cette soirée d’anniversaire, Joseph Merlnio a du recevoir sans nul doute, des enveloppes remplis de billets, une partie des bénéfices des activités criminelles de la famille de Philadelphie, qui depuis quelques mois se développe très rapidement. Ce que redoute le plus Joseph Merlino, c’est la surveillance des agences fédérales, une fois qu’il pose un pied à Philadelphie. Ses déplacements sont étroitement surveillés et sa marge de manœuvre est donc restreinte. En Floride, cela est différent. Ce dernier, peut profiter du soleil et de son restaurant et s’éloigne des activités criminelles de la famille de Philadelphie, qu’il gère désormais à distance.

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LE PROCÈS DES BONANNO FINALEMENT ANNULÉ

13 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

LE PROCÈS DES BONANNO FINALEMENT ANNULÉ

Après trois années de procédure, près de trois mois de procès et huit jours de délibération, les jurés au procès des membres de la famille Bonanno, n’ont finalement pas réussi à se mettre d’accord sur un verdict de culpabilité. Cette décision n’est pas vraiment une surprise. Depuis plusieurs jours, les jurés avaient demandé à revoir ou à réécouter différentes preuves présentées pendant le procès, des enregistrements, des vidéos de surveillance, des photos, mais aussi relire les témoignages des témoins du gouvernement, mauvais signe. Les procureurs fédéraux en chargent de cette affaire ont une nouvelle fois subi un revers, après le procès de Vincent Asaro, Capitaine de la famille Bonanno, qui s’était terminé par un verdict de non-culpabilité. Ces derniers ont désormais le choix, de retenter un procès contre les différents accusés, ou abandonner toutes les charges retenues contre eux, en attendant les avocats de la défense vont demander dans les prochains jours une libération sous caution pour leurs clients. Le juge fédéral dans ce procès, a visiblement été très agacé par le comportement du jury. En effet, quelques jours après le commencement des délibérations, La majorité essayait de se mettre d’accord sur un verdict de culpabilité, sauf un juré, qui opposé aux demandes de ses collègues, voulaient quant-à lui, réécouter une nouvelle fois des enregistrements audio entre les membres de la famille Bonanno. Une demande a donc été faite au juge fédéral pour écarter le juré récalcitrant, une demande qui fut finalement acceptée. Dans une note adressée au juge fédéral, ces derniers avaient déclaré que : « Le juré n°1 n’écoutait pas l’ensemble des délibérations, et qu’il ne voulait pas se mettre d’accord sur un verdict ». Mais avant de reprendre les délibérations, le juge demanda d’interroger les jurés un par un, pour écouter leurs ressentiments sur ce procès. Arriver au tour du juré numéro 9, ce dernier vida son sac, en demandant au juge, de quitter les délibérations. En effet, pour ce dernier, « ses opinions » n’étaient pas écoutées : « Je ne peux plus rester là à les entendre à essayer de se mettre d’accord sur un verdict, alors qu’il ne m‘écoute pas » déclara t’il. Ce dernier en profita aussi pour défendre son collègue juré, exclut quelques jours plus tôt : « Il écoutait les délibérations, mais la plupart d’entre eux, n’aimaient pas ses réponses ». Pour l’avocat du Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro, il est « regrettable » de terminer un procès aussi long « comme çà » : « De toute façon, il n’y avait aucune preuve réelle, qui reliait mon client à la famille Bonanno ». Le seul point ou tous les jurés étaient d’accords, c’était sur l’implication du Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora dans les affaires criminelles de la famille Bonanno. Mais pour le procureur fédéral Gary J. Galperin, rien n’est encore joué, déçu, même s’il respecte forcément la décision du jury : « Il y a quand même des enregistrements accablants qui prouvent la culpabilité des accusés » déclara t’il. Dans l’un des enregistrements, on pouvait entendre clairement Nicholas Santora dire à son chauffeur et Acting Capitaine, Vito Badamo : « Je veux être au courant de tout ce qui se passe dans les paris sportifs. Aucun paris ne doit être lancé sans ma permission. Compris ? ». Ce jeudi, les membres de la famille Bonanno ont comparu une nouvelle fois dans le tribunal, pour entendre si leur demande de libération sous caution sera acceptée ou non. Le procureur fédéral Gary Halperin, tenta de convaincre le juge, qu'une libération des accusés étaient une menace certaine pour la communauté, mais aussi pour lui. En effet, la veille, Anthony Santoro avait été enregistré lors d'une conversation en prison, en train d'insulter de « sale enculé » procureur, mais aussi qu'il aimerait bien le voir « pourrir en enfer ». Finalement, le juge décida la demande de libération sous caution, en demandant aux accusés près de 500 000 dollars dont 250 000 dollars en espèces, sauf pour Anthony Santoro ou la caution fut plus élevée, près d'un million de dollars. La prochaine comparution des accusés se déroulera le 23 Juin, date ou les procureurs décideront ou non d'intenter un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno.

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LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VEUT SORTIR DE PRISON

8 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VEUT SORTIR DE PRISON

Dans son domaine, il est craint et respecté. Il a consacré sa vie à la Cosa Nostra, mais le problème est que ses bras ne fonctionnent plus tellement, il fait de l’emphysème, il est aveugle d’un œil, et pour se déplacer, il est obligé d’utiliser un fauteuil roulant. Son nom ? Carmine « The Snake » Persico (voir photo), Parrain actuel de la famille Colombo. Incarcéré depuis près de trente et une années au pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, après avoir été reconnu coupable dans le fameux procès dit de « La Commission », Carmine Persico, âgé de quatre vingt trois ans, doit toujours purger trente quatre années derrière les barreaux, une condamnation à mort pour le célèbre mafieux. Mais le Parrain de la Cosa Nostra, se sent trop vieux pour rester en prison, et comment accepter que l’ancien Consigliere de la famille Lucchese, Christopher « Christie Tick » Funari, lui aussi condamné à cent années de prison dans le même procès, fut libéré du pénitencier fédéral d’Allenwood en 2014, après y avoir purgé près de vingt huit années. Avec l’aide de son avocat, Carmine Persico a déposé devant une cour fédérale de Manhattan, des documents démontrant, que le FBI avait dissimulé des preuves prouvant sa non-culpabilité dans plusieurs affaires. Le juge fédéral en charge de ce dossier, n’a toujours pas donné sa réponse. Ce qui n’empêcha pas Carmine Persico, avec l'aide de son avocat de le relancer il y a de cela un mois, en donnant de nouvelles informations sur la complicité du FBI et Rudolph Giuliani, qui à cette époque en tant que procureur fédéral ou U.S Attorney, avait instruit cette affaire, sur la complicité des deux bureaux pour faire condamner définitivement le Parrain de la famille Colombo. L’avocat de Carmine Persico, sait pertinemment que l’espoir de faire libérer son client reste très mince, mais ce dernier s’appuie aussi sur des documents du Freedom Of Information Act, une loi Américaine qui oblige les agences fédérales, à délivrer leurs informations à quiconque en ferait la demande. Ces documents montrent comment le FBI a surpayé des témoins de la justice en échange de leurs informations, l’un des procureurs de l’époque déclarant même : « S’il n’y avait pas eu une manipulation du FBI dans ce procès, alors le résultat aurait été différent ». Les deux témoins ayant témoigné contre Carmine Persico, étaient, Fred DeChristopher, un cousin de Carmine Persico et Joseph Cantalupo, un truand, qui avait travaillé avec Joe Colombo au milieu des années 60, avant de devenir un informateur du gouvernement en 1973. Fred DeChristopher témoigna que Carmine Persico s’était vanté d’avoir voté pour l’assassinat de l’ancien Parrain de la famille Bonanno, Carmine Galante, alors que Joseph Cantalupo déclara qu’après le meurtre de Joe Colombo en 1971, Carmine Persico avait repris les rênes de la famille Colombo. Pour l’avocat de la défense, le FBI savait pertinemment que les informations transmises par ses informateurs étaient fausses. En effet, des archives du gouvernement, montrent que la famille Colombo était dirigée par plusieurs Acting Boss après l’assassinat de Joe Colombo, Carmine Persico étant identifié comme le Parrain officiel en 1980. Alors si Carmine Persico n’était pas le Parrain de la famille Colombo dans les années 1970, alors ce dernier ne pouvait pas donner son vote lors d’une commission des familles de la Cosa Nostra, pour approuver le meurtre de Carmine Galante. Dernier point, pendant le procès de « La Commission », Carmine Persico avait décidé de se défendre tout seul, ce qui avait énervé la plupart des Parrains de la Cosa Nostra eux aussi accusés. Mais le tribunal lui avait quand même assigné un « conseiller » dénommé Stanley Meyer. Selon l’avocat de Carmine Persico, le FBI connaissait très bien cette personne. Ce dernier avait déjà collaboré plusieurs fois avec le FBI, alors qu’il était accusé de fraude fiscale et de fraude postale.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

7 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

 TOUJOURS EN ATTENTE D'UN VERDICT :

Mardi dernier, les jurés au procès des membres de la famille Bonanno, n’étaient toujours pas arrivés à se mettre d’accord sur un verdict. Le jury a demandé à revoir plusieurs preuves présentées pendant le procès. Ils ont demandé à visionner de nouveau, les photos de surveillance prises par les agents fédéraux. Ils ont aussi demandé à réécouter des enregistrements entre Anthony Santoro, Vito Badamo et un Associé de la famille Bonanno, Nicholas Bernhard. Mais ce qui pourrait être un bon signe pour les avocats de la défense, le jury a aussi demandé de revoir le mandat de perquisition lors de l’arrestation d’Anthony Santoro. Ce détail a son importance dans cette affaire. En effet, pendant le procès, un agent de police qui avait participé à la fouille de la maison du Soldat de la famille Bonanno, n’avait pas demandé pendant la perquisition, à qui appartenait la maison. La technique employée par les avocats de la défense était simple, essayer de convaincre le juré que les armes à feux trouvées lors de la perquisition du domicile, n’appartenait pas forcément à Anthony Santoro, mais à d’autres individus logeant cette maison. Dernier élément, les jurés ont demandé de relire le témoignage d’un ancien Capitaine renégat, James « Louie » Tartaglione, qui était venu lors de son procès parler de son ancienne vie dans la Cosa Nostra, sans pour autant « enfoncer » les accusés, ce dernier avait même avoué, ne pas les « pas avoir connu personnellement ». Généralement, dans les procès contre les membres de la Cosa Nostra, un verdict qui se prolonge n’est jamais bon signe pour les procureurs fédéraux. En cas de nullité, un énorme travail devra être effectué par les autorités fédérales, pour changer de stratégie dans leur lutte contre la Cosa Nostra.

LES PERSICO, UNE HISTOIRE DE FAMILLE :

Persico, ce nom à New-York rythme avec la Cosa Nostra, avec le pouvoir, le meurtre et la prison. Carmine « The Snake », le patriarche, est encore à ce jour le Parrain officiel de la famille Colombo, et ce malgré une peine d’emprisonnement à vie, qu’il purge actuellement dans le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord. Carmine Persico, avait trois frères, tous liés à la famille Colombo. Mais il a aussi trois fils, Alphonse surnommé « Little Allie Boy », MIchael et Lawrence. Le premier, a longtemps servi comme l’Acting Boss de la famille Colombo, mais cumulant les peines de prison, il terminera finalement sa vie derrière les barreaux, après avoir été reconnu coupable en 2005 du meurtre de l’ancien Underboss de la famille Colombo, William « Wild Bill » Cutolo. Le second jouerait, d’après le FBI, un rôle essentiel dans le contrôle de la famille Colombo. Michael Persico (voir photo) aurait été intronisé dans les années 1980, même si cette information ne sera jamais confirmée par le gouvernement fédéral, d’ailleurs Michael Persico s’est toujours vanté d’avoir aucun lien avec le crime organisé. Mais lors d’un enregistrement, on pouvait entendre clairement l’emblématique Underboss de la famille Colombo John « Sonny » Franzese déclarait : « Michael ne doit pas être un Affranchi, il fait un autre travail pour nous » on poussait le FBI à s’intéressé de plus près aux activités de Michael Persico. En 2010, il fut arrêté et accusé de racketter une entreprise de camionage. Incarcéré, il fut de nouveau accusé d’avoir été un membre actif dans l’assassinat de Ralph Scopo pendant la guerre interne qui éclata dans la famille Colombo au début des années 1990. Mais en Juin 2012, les procureurs fédéraux proposèrent une offre à Michael Persico qu'il ne pouvait pas refuser. Il plaidait coupable des accusations de racket et il oubliait l’histoire avec Ralph Scopo, mais Michael Persico devait purger une peine de quatre ans dans un pénitencier fédéral. Le troisième Lawrence, n’a jamais été intronisé dans la famille Colombo, même si le FBI revendique clairement son statut d’Associé. Souffrant de troubles bipolaire, Lawrence Persico, avait décidé de quitter sa vie dans le crime organisé, après avoir été condamné à vingt et un mois de prison pour racket au début des années 2000. En raison de ses problèmes psychologique, Lawrence a selon le FBI, plus aucun contact avec sa famille et enchainerait les petits boulots. Des photos de surveillance ont d’ailleurs montré Lawrence Persico en train de travailler pour une pizzeria de Brooklyn.

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OPÉRATION « FISTFUL » LANCÉE CONTRE LA FAMILLE GENOVESE

3 Mai 2016 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

 OPÉRATION « FISTFUL » LANCÉE CONTRE LA FAMILLE GENOVESE

Le procureur général John J. Hoffman, a annoncé que sept membres présumés de la famille Genovese ont été arrêtés pour des accusations de racket, de prêt usuraire et de blanchiment d’argent. Les membres de cette équipe étaient gérés par le Soldat Vito Alberti, domicilié à New Providence dans le New-Jersey et supervisé par le Capitaine, Charles « Chuckie» Tuzzo (voir photo) âgé de quatre vingt ans domicilié à Bayside, toujours dans ce même État. L'un des individus, Michael Coppola, est toujours en fuite à l’heure d’aujourd’hui. Ce dernier est suspecté par la justice Américaine d’avoir géré un site de paris sportifs basé au Costa Rica, générant des millions de dollars par an à la famille mafieuse. ironiquement, son père, Michael « Mikey Cigares » Coppola, un célèbre Capitaine de la famille Genovese, a pendant plus d’une dizaine d’années, parti en cavale, dans différents États Américains, pour éviter une inculpation pour le meurtre de John « Johny Cokes » Lardière, un Associé de la Cosa Nostra, assassiné en 1977, pendant une permission de sortie. Arrêté en 2009, Michael Copolla fut acquitté de meurtre mais condamné à près de seize années de prison pour extorsion de fonds. L’opération menée conjointement par le FBI et la police d’État, dénommée « Fistful » confirma que la Cosa Nostra est toujours très active dans plusieurs domaines : « La famille Genovese gagne toujours de l’argent grâce au prêt usuraire, et au jeu illégal. L’histoire nous prouve, que tant qu’il aura de la demande pour ce genre de délits, la famille Genovese répondra toujours présente. Notre message à la Cosa Nostra est simple, continuez à enfreindre les lois, nous vous mettrons en prison » déclara le procureur fédéral en charge de cette enquête qui dura près de trois ans. « Cette affaire nous montre une chose, que la Mafia a évolué, et utilise des moyens sophistiqués liés aux nouvelles technologies pour gagner et blanchir de l’argent » stipula Elie Honig. L’un des individus, Domenick Pucillo, un Associé de la famille Genovese et propriétaire de plusieurs entreprises, dont « Tri-State Cashing « aurait lancé une vaste opération de prêt usuraire, en utilisant les comptes de ses sociétés pour prêter de l’argent à des individus à des taux exorbitants, rapportant près de 1,3 millions de dollars par an à la famille Genovese. Le système était simple, des personnes faisant face à des gros problèmes financiers et ne pouvant pas avoir des prêts bancaires, prenaient contact avec l’Associé de la Cosa Nostra, qui prêtait de l’argent à plusieurs points d’intérêt. Un point équivaut à 52% d’intérêt, que la personne devra donner en plus au mafieux en même temps que sa dette de départ, deux points, 104 %, trois points 156 %. Dans le New-Jersey, il y a délit, si la personne reçoit un prêt avec un taux d’intérêt supérieur à 30 %. Il est allégué que Robert « Bobby Spags » Spagnola, un Associé de la famille Genovese, travaillant en contact très étroit avec Domenick Pucillo, recevait un pourcentage des prêts usuraire, alors que la plus grande partie des bénéfices, allait directement dans la poche du Soldat Vito Alberti et du Capitaine Charles Tuzzo. Les mafieux ordonnaient sous peine de violence physique, que les individus remboursent leur prêt par chèque, et pour blanchir tout cet argent, Domenick Pucillo, aurait utilisé le restaurant « Portucale Restaurant & Bar » situé à Newark, et détenu par deux Associés de la famille Genovese, Abel J. Rodrigues et Manuel Rodriguez. En quatre ans, les deux individus auraient encaissé pour pratiquement 400 millions de chèques, venant principalement des activités illégales de Domenick Pucillo. D’après la justice Américaine, les membres de la famille Genovese, aurait profité des nombreuses dettes de John Trainor, un chef d’entreprise, pour prendre le contrôle sa société, « GTS Auto Carriers » et détourné de l’argent. Cela rappelle sans aucun doute, un épisode la série diffusée sur HBO « The Sopranos », ou Tony Soprano, Parrain de la Mafia dans le New-Jersey, prend le contrôle d’une boutique de sport détenu par l’un de ses « amis », qui devait des milliers de dollars à la famille : « Cet individu, John Traynor a été malheureusement pour lui, impliqué dans la Mafia et les mafieux ont profité de son entreprise pour le saigner à blanc » déclara un agent du FBI. En raison d’un contrat lucratif passé avec le groupe Nissan et la société « GTS Auto Carriers », Vito Alberti, créa l’entreprise « AMJ Transports » et recueilli près de 300000 dollars par an, pour louer des camions pour l’entreprise de John Traynor, tout en profitant de se prendre un emploi « no-show » dans cette même société. En attendant une prochaine comparution qui aura lieu mardi prochain, tous les accusés ont été détenus avec une caution de 400 000 dollars.

MISE A JOUR AU 03/05/2016 : Un an et demi après les arrestations, les différents accusés dans cette affaire, ont seulement été inculpés par les procureurs fédéraux de plusieurs charges tenant de la loi RICO. Les avocats de la défense ont immédiatement ironisé sur le temps qu'il fallut à la justice Américaine pour inculper leurs clients. L'avocat du Capitaine de la famille Genovese Charles Tuzzo déclara : « Il n'a aucun lien avec le crime organisé, c'est juste un vieux grand père Italo-Américain ». Les accusés risquent au maximum plus de vingt années de prison, mais selon les avocats de la défense, le fait que les procureurs ont mis autant de temps pour lancer les inculpations, démontre une chose, que le dossier doit être « très léger ».

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NOMBREUSES INTERROGATIONS SUR LA PERSONNALITÉ DU SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO

1 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

NOMBREUSES INTERROGATIONS SUR LA PERSONNALITÉ DU SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO

Du côté des procureurs, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo) est une « brute épaisse », qui sert de « gros bras » à la famille Bonanno. Un individu, prêt à utiliser la violence pour arriver à ses fins. Du côté de sa famille, Anthony Santo est « homme incroyablement doux et drôle », un homme de cœur, qui a certes, une langue « bien pendue ». Alors qui est vraiment celui qu’on considère comme un membre fait de la famille Bonanno ? : « Il n’a jamais été intronisé dans quoi que ce soit. Il va bientôt rentrer à la maison » déclara l’un de ses parents. Mais l’acte d’accusation délivrée par les procureurs fédéraux en Juillet 2013, montre une autre image de sa personnalité. Prêt usuraire, trafic de drogue, jeu illégal, extorsion, port illégal d'arme à feux, voilà les charges dont le Soldat de la famille Bonanno est accusé, pouvant le mener à passer une bonne partie de sa vie derrière les barreaux. Il y a trois ans, Anthony Santoro sirotait tranquillement un café, de bon matin, il venait de se réveiller, sans savoir que les agents fédéraux étaient derrière sa porte d’entrée, prêt à l’arrêter. Respectueusement, le Soldat de la famille Bonanno tendit les mains et ne posa aucune résistance, avant de se faire incarcérer : « Il est détenu sans caution possible pour un crime non violent, tout cela, car il est Italien. Personne n’a été blessé, personne n’a été tué, la mafia, ca n’existe pas » déclara de nouveau l’un de ses parents. Mais les procureurs ont des enregistrements, ou on peut entendre clairement Anthony Santoro menaçait de mort un individu devant de l’argent à la famille Bonanno. Alors homme au « grand cœur » ?. Pas forcément : « Je vais lui mettre une putain de balle dans son front. C’est un homme mort. Je vais lui tirer dessus et le laisser dans la rue » avait déclaré Anthony Santoro à l’un de ses Associés. Et surtout, comment justifier la saisie de plusieurs kilos de marijuana, de pilules de viagra, mais surtout, de plusieurs armes à feux au numéros de séries limés : « Il a une grande gueule mais c’est tout. Il joue oui, mais raisonnablement » déclara pour se justifier, un membre de sa famille : « Tout au long du procès, mon client a gardé la tête haute, toujours souriant, sortant de petites plaisanteries, non pas qu’il ne prend pas l’affaire au sérieux, mais car c’est une personne positive et qui va essayer de tirer le meilleur pour s’en sortir » déclara son avocat. Alors même si Anthony Santoro est déclaré non coupable des charges fédérales dont il est accusé, il est toujours susceptible d’aller en prison, après avoir plaidé coupable et condamné à huit mois de prison dans une affaire de jeux illégal dans l’État du Connecticut. Cet accord de plaidoyer avait été obtenu quelques mois seulement avant son arrestation à New-York. Lors de sa comparution devant un juge fédéral, Anthony Santoro n’avait pas pu s’empêcher de sortir quelques plaisanteries, demandant même au juge, combien d’argent il avait dans son portefeuille, puis avant de quitter le tribunal, il demanda au juge de ne jamais placer des paris avec les individus accusés dans cette affaire. Aujourd’hui, cela est différent, Anthony Santoro a décidé de jouer sa chance dans un procès en plaidant non-coupable, comme son collègue mafieux Vincent Asaro, qui avait été acquitté il y a quelques mois. Le verdict dans ce procès a été repoussé, après que les jurés n’avaient pas réussi pour la première fois à se mettre d’accord sur un jugement. Réponse dans quelques jours.

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TOUJOURS AUCUN VERDICT AU PROCÈS DES BONANNO

30 Avril 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

TOUJOURS AUCUN VERDICT AU PROCÈS DES BONANNO

Après un procès qui aura duré près de trois mois, les avocats de la défense ont entamé leur dernières plaidoieries. Pour l’avocat d’Anthony « Skinny » Santoro, un Soldat de la famille Bonanno accusé de différentes charges fédérales dont l’extorsion, le prêt usuraire, le trafic de drogue, son client n’est pas un gangster qui fait « gagner de l’argent » à la famille Bonanno, mais plutôt un « débrouillard », un « touche à tout », qui gagne sa vie en faisant des affaires à droite à gauche : « Il n’y a aucune preuve qui montre que mon client avait volé de l’argent pour le compte de la famille Bonanno. C’est une enquête inexistante, accompagnée d’un procès vide d’intérêt » déclara de nouveau son avocat. Pour les procureurs fédéraux, Anthony Santoro était un Soldat dans l’équipe d’Ernest Aiello et de Vito Badamo, eux aussi accusés dans ce procès, et aurait personnellement servit de « gros bras » pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Mais pour l’avocat de la défense, Anthony Santoro, les agents fédéraux n’ont jamais réussi à filmer, et ceux malgré des centaines d’heures de surveillance, Anthony Santoro en train de donner personnellement à l’un des deux Capitaines : « Ou est l’argent ? ou sont les paiements ? Les procureurs veulent vous faire croire qu’il y a une hiérarchie, mais il n’y a aucune preuve » déclara la défense. Le NYPD avait prétendu avoir trouvé près de 300 000 pilules de viagra, mais au final, toujours selon son avocat, ils en ont trouvé « seulement » vingt quatre. L’avocat de la défense d’Anthony Santoro essaye de dépeindre le Soldat de la famille Bonanno non pas comme un individu violent, mais comme une personne normale, qui vit tranquillement sa vie avec sa femme. Pourtant les enregistrements dévoilés pendant le procès, montre Anthony Santoro menacé clairement de tuer un Associé de la famille Bonanno qui devait de l’argent : « Tu sais quoi ? je vais me laver, je vais me raser, et je vais le tuer. Je vais prendre une hache et je vais lui diviser sa tête » avait déclaré Anthony Santoro. Après les réquisitoires des avocats de la défense, les jurés sont partis pour délibérer. Mais comme lors du procès du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, le jury n’a pas réussi à trouver un verdict, le juge fédéral demanda alors à ces derniers de retourner délibérer. Dans les procès de membres de la Cosa Nostra, les jurés ont désormais beaucoup plus de mal à prendre en compte le témoignage des différents collaborateurs, qui viennent témoigner contre leurs anciens Associés. Face à cette situation, le jury demanda à réécouter les appels des différents accusés avec des représentants syndicaux et ils ont également demandé à revoir une vidéo, ou un agent infiltré effectue « un échange d’argent » avec un membre de la famille Bonanno. Petite victoire pour la défense, qui espère secrètement une nullité complète du procès. Le fait que les jurés posent encore des questions après près de trois mois de procès, montrent clairement un désaccord sur les différentes charges des accusés. Nicholas Santora, Ernest Aiello, Vito Badamo et Anthony Santoro ont dès le départ, refusé des offres de plaidoyer de la part des procureurs fédéraux et ont tous plaidé non-coupable.

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L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

28 Avril 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

Francesco « Frank » Guarraci (voir photo) dont le FBI soupçonnait d’être l’actuel Parrain de la famille DeCavalcante, est décédé le 14 Avril dernier à l’âge de soixante et un an. Né à Ribéra dans une commune de Sicile ou bon nombre de membres de cette famille mafieuse sont originaires, Frank Garerai était arrivé par la suite aux États-Unis, pour s’installer dans l’État du New-Jersey, plus particulièrement à Elizabeth, petite ville, ou vit une forte communauté Italo-Américaine. Très vite, Frank Guarraci commença à faire du business avec la famille mafieuse locale et se lia d’amitié avec l’ancien Parrain, désormais décédé, Giovanni « John The Eagle » Riggi. Intronisé dans la famille DeCavalcante à la fin des années 1980, Frank Guarraci installe son club social toujours dans la ville d’Elizabeth, un club social en référence à sa commune de naissance, « Le Ribera Social Club ». Cet endroit, a toujours été d’après le FBI, un lieu de rassemblement des membres de la famille DeCavalcante, une chose que Frank Guarraci a toujours réfuté, déclarant que c’était un endroit convivial, ou les personnes d’origines Italiennes, pouvaient s’y rassembler. D’ailleurs, le Ribera Social Club, avait fait la une des journaux Italiens, pour avoir effectué un « jumelage » entre la ville d’Elizabeth et la commune de Ribera. Après les nombreuses désertions dans la famille DeCavalcante au début des années 2000, Francesco Guarraci devint petit à petit un membre de plus en plus influent. Discret, rapportant de l’argent et naviguant sous le radar du gouvernement, il fut nommé par Giovanni Riggi, Acting Boss de la famille DeCavalcante en 2007. Avec l’aide de son bras droit, Joseph Miranda, il stabilisa la famille, essaya de se diversifier dans d’autres rackets, intronisa de nouveaux membres et se rapprocha surtout de la famille Gambino de New-York, qui gérée par des membres d’origines Siciliennes, entretenait des relations de plus en plus étroites avec sa cousine du New-Jersey : « C’était une personne très discrète » déclara un agent du FBI, « Il pouvait faire du business sans que vous vous en rendiez compte ». Petite incartade pourtant dans son parcours criminel, une arrestation pour tentative d’extorsion en 2009. Avec l’aide d’un Soldat de la famille DeCavalcante, il s’était rendu personnellement pour essayer de convaincre le propriétaire de donner une partie de ses bénéfices à la famille DeCavalcante. Ce dernier refusa et malgré les menaces physiques et verbales, identifia formellement auprès des services de police Francesco Guarraci. Pour cette tentative d’extorsion, l’Acting Boss de la famille DeCavalcante plaidera coupable , et sera condamné à quelques mois de détention à domicile. Fin Août 2015, le Parrain en exercice de la famille, Giovanni Riggi décéda de cause naturelles, laissant le champ libre à la plupart des membres les plus influents, pour se positionner au poste suprême. Le nom de Francesco Guarraci ressortit immédiatement. Ayant occupé le rôle d’Acting Boss pendant des années, il était pour le FBI, le candidat favori. En 1997, Giacomo Amari, Acting Boss de la famille DeCavalcante, était lui aussi décédé pendant sa prise de pouvoir d'un cancer de l'estomac. Aujourd’hui, suite à son décès, Charles « Charles Big Ears » Majuri, un membre de la vieille école, reste le membre le plus « apte » pour gérer l’une des familles les plus actives aux Etats-Unis.

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