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PORTRAIT DES DIFFERENTS MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT COLLABORÉ AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

29 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

PORTRAIT DES DIFFERENTS MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT COLLABORÉ  AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

Depuis plusieurs dizaines d’années, la répression effectuée par le FBI a permis à de nombreux membres de la Cosa Nostra de tourner leur veste et de devenir des collaborateurs de justice. Aujourd’hui, même si la pression exercée par le FBI est beaucoup moins forte, (les effectifs chargés de la surveillance les cinq familles de New-York, ont considérablement diminués en raison du terrorisme international), il n’empêche que la plupart des membres initiés ou des simples Associés d’une famille mafieuse, choisissent de coopérer, pour éviter des peines de prison qui en vertu de la loi RICO, pourraient les amener souvent à terminer leur vie derrière les barreaux. Les mentalités aujourd’hui ont beaucoup changé dans la Cosa Nostra et ils sont moins nombreux désormais a accepter une peine de plusieurs années de prison sans broncher. Il est loin le temps ou les différents Parrains de la Cosa Nostra, condamnés lors du procès dit de la « Commission » en 1986, trinquèrent une dernière fois avec leurs avocats, avant d’entamer une peine de cent ans dans un pénitencier fédéral. Aujourd'hui, on ne compte plus tellement le nombre de repentis, aux États-Unis, tant qu'ils sont nombreux. Certains collaborateurs ont marqué l’histoire du crime organisé, en infligeant des nombreux dégâts à leur ancienne famille, avec qui ils avaient prêté serment d’allégeance jusqu'à la mort. D’autre, ont coopéré avec le gouvernement fédéral, mais n’ont pas réussi forcément à faire condamner des mafieux :

Joseph « Charles Charbano » Valachi – Famille Luciano, futur Genovese :
Célèbre pour avoir été le premier membre initié de la Cosa Nostra a accepté de témoigner contre ses anciens Associés, il avoua publiquement l’existence d’une Mafia aux Etats-Unis, dénommée Cosa Nostra. Il expliqua en détail le rite d’initiation pour rentrer dans cette organisation et les différentes familles présentes aux Etats-Unis. Condamné à mort par l’ancien Parrain Vito Genovese, Joseph Valachi termina sa vie derrière les barreaux sous la protection du gouvernement fédéral.

Salvatore « Sammy the Bull » Gravano – Famille Gambino :
Au milieu des années 1970, Salvatore Gravano devint un Soldat de la famille Gambino sous les ordres du Capitaine Toddo Aurello. Au début des années 1980, Salvatore Gravano se lia d’amitié avec un membre de la famille Gambino, influent par son charisme John Gotti. Avec ce dernier, ils planifièrent l’éxécution de Paul Castellano, assassiné devant le restaurant Sparks Steack House en 1985. Une fois que John Gotti devint le nouveau Parrain, Salvatore Gravano gravit très rapidement les échelons de la pègre, en occupant le poste d’Underboss au début des années 1990. Mais le comportement du nouveau Boss, exaspérait de nombreux membres de la famille dont Salvatore Gravano, qui, quand il fut arrêté au début des années 1990 avec John Gotti et le Consigliere Salvatore LoCascio, décida de collaborer avec le gouvernement fédéral, pour se « venger »  de l’attitude du Parrain de la famille Gambino, qui essayait de faire passer Salvatore Gravano comme le fautif dans cette histoire. Son témoignage permit de faire condamner John Gotti et Salvatore LoCascio à des peines de prison à perpétuité sans libération conditionnelle, elle permit aussi de faire arrêter et condamner de nombreux membres de la Cosa Nostra. Libéré de prison en 1994, Salvatore Gravano déménagea avec sa famille en Arizona sous la protection du gouvernement fédéral. L’ancien Underboss profita pleinement de sa nouvelle vie, en écrivant un livre à succès, devenant le patron d’une entreprise d'installation de piscine, en prenant le nom de Jimmy Moran. Mais Salvatore Gravano avait d’autres activités, et avec l’aide de sa femme Débra, de sa fille Karen et de son fils Gérard (Dans le livre Underboss de Peter Maas, Salvatore Gravano se vantait qu'aucun de ses enfants ne soient liés de près ou de loin à des activités criminelles)., se lancèrent dans la vente d’extasies avec un groupe de néo nazis. Pendant la même période, au début des années 2000, un Soldat de la famille Gambino, Thomas Carbonarro reconnu Salvatore Gravano lors d’un voyage en Arizona, un contrat fut donc lancé, mais avant qu’il ne soit effectué, l’ancien Underboss fut arrêté et condamné pour trafic de drogue à près de vingt ans de prison, qu’il purge actuellement dans un pénitencier de haute sécurité. Il sera libérable en 2019.

Jimmy « Jimmy The Weasel » Fratianno – Famille de Los Angeles :
Célèbre et influent Soldat de la famille de Los Angeles, Jimmy Fratianno, profita de l’incarcération du Parrain Dominic Brooklier pour devenir être promu Acting Boss. Pendant les vingt mois qui suivirent l’emprisonnement du Boss de la famille, Jimmy Fratianno, profita de son nouveau statut pour rétablir des bonnes relations avec les familles de New-York, mais créa des tensions entre la famille de Los Angeles et l’Outfit de Chicago, surtout depuis la mort de son ami, Johnny Roselli en 1976. A la sortie de prison de Dominick Brooklier, Jimmy Fratianno céda sa place, et redevint un simple Soldat, un régime que l’ancien Acting Boss avait beaucoup de mal à accepter. Accusé de meurtre en 1977, Jimmy Fratianno pouvait terminer sa vie derrière les barreaux ou au pire être condamné à mort, de ce fait il accepta de devenir un témoin du gouvernement. Son témoignage permit de faire condamner des membres de la Cosa Nostra à plusieurs peines de prison, dont Dominic Brooklier à quatre ans de prison pour racket en 1983. Jimmy Fratianno profita de sa nouvelle vie pour participer à de nombreux débats télévisés, mais aussi pour écrire un livre. Il décédera en 1993 à son domicile dans l’Etat de l’Oklahoma.

Joseph « Little Joe » DeFede – Famille Lucchese : Capitaine de la famille Lucchese, Joe DeFede deviendra Acting Boss pendant près de cinq ans au début des années 1990, après l’incarcération du Parrain en exercise, Vittorio « Vic » Amuso à une peine de prison à perpétuité. Condamné en 1998 à près de cinq ans de prison pour racket, il purgea sa peine sans broncher, mais pendant son incarcération, il apprit que Vittorio Amuso se plaignait que ce dernier ai détourné une partie de l'argent de la famille Lucchese pour son profit personnel. Les tensions entre les deux hommes arrivaient à son paroxysme et dès sa libération de prison en 2002. Joe DeFede devint immédiatement un témoin du gouvernement. En plus de faire condamner plusieurs membres de la Cosa Nostra, son témoignage permit entre autre de savoir le niveau de revenus des différents membres de la Cosa Nostra selon leur grade. Joseph DeFede rentra, puis quitta par la suite le programme de protection des témoins avec sa femme, et viva le reste de sa vie très modestement. Il décédera d'une crise cardiaque en 2012.

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LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'INCERTITUDE

26 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'INCERTITUDE

La famille de Philadelphie est en pleine incertitude et des conflits internes pourraient très bien ressurgir dans les mois qui arrivent. La raison ? des tensions règnent entre certains membres de la famille, qui veulent pour la plupart avoir une place importante dans le comité de décision d’une des familles les pus violentes de la Cosa Nostra aux États-Unis. A l’heure actuelle, elle serait dirigée par Joseph « Joey » Merlino (voir photo), depuis l’État de la Floride. Mais ce dernier, qui vient d’être condamné à près de quatre mois de prison pour avoir enfin ses contraintes liées à sa liberté surveillée (Voir article : retour à la case prison pour le Parrain de la famille de Philadelphie), n’a pas la possibilité au jour d'aujourd'hui, de pouvoir résoudre les conflits et gérer comme il le faut sa famille. D’après le FBI, en raison de ses difficultés, Joey Merlino, a demandé à un de ses proches Steven « Stevie Handsome » Mazzone de gérer les activités courantes et surtout essayer de résoudre les conflits grandissants entre les membres. Libéré d’une prison fédérale en 2008 et âgé de cinquante ans, Steven Mazzone reste une personne influente, respectée et assez charismatique pour savoir résoudre ce genre de problèmes. Pour l’aider à sa tache, une autre personne, proche de Joey Merlino est la pour le seconder, il s’agit de John « Johnny Chang » Ciancaglini, qui aurait été promu au poste d’Underboss. Le problème, est que certains membres, qui ont eux aussi passé de nombreuses années en prison pour divers crimes fédéraux, ne sont pas satisfaits de l’actuelle gestion de la famille. L’un de ses membres, Phil Narducci, un ancien lieutenant de Nicodemo Scarfo Sr pourrait s'avérer une « menace » pour Joey Merlino. Libéré d’une prison fédérale en 2012, il y avait passé près de vingt quatre ans, après avoir été condamné en 1988 pour plusieurs meurtres. Extrêmement respecté et âgé d’une cinquantaine d’année, « Phil Narducci est un tueur de sang froid » selon le FBI et sa parole compte encore. Contraint lui aussi à des contraintes très strictes sur sa liberté surveillé, il aurait pris le contrôle de plusieurs boîtes de nuit avec l’aide de son neveu, des établissements contrôlés par la famille de Philadelphie. Capitaine d’une équipe composée de plusieurs individus, indépendant, il continue tout de même à verser une part de ses bénéficies à Steven Mazzone, « par principe » d’après le gouvernement fédéral. D’après la justice Américaine, Phil Narducci n’est pas en très bon terme avec les amis de Joey Merlino, qu’il considère comme des « crétins » qui ont semé la pagaille dans la famille après la condamnation de Nicodemo Scarfo Sr à une peine de prison à perpétuité. Alors qu’il était incarcéré, Phil Narducci a pu voir à ses dépends, comment Joey Merlino avait semé la terreur pour prendre le pouvoir au début des années 1990. Une série d’assassinats contre l’entourage de l’ancien Parrain John « Giovanni » Stanfa avait été lancé, qui se termina après la condamnation de ce dernier à une peine de prison à perpétuité en 1994. La famille de Philadelphie ne trouva qu’une certaine stabilité qu’au début des années 2000, quand l’ancien Acting Boss Joseph « Uncle Joe » Ligambi, fut promu pour gérer les activités criminelles de la famille. De nature discrète et plus posé que ses prédécesseurs, Joseph Ligambi, réorganisa de fond en comble la « borgata » en s’appuyant sur des individus à forte personnalité et proche de Joey Merlino, comme l’ancien Consigliere, George « Georgie Boy » Borgesi. Ce dernier qui fut condamné en 2001, à une longue peine de prison pour racket et libéré en 2014, est mécontent de sa place actuelle au sein de la hiérarchie mafieuse. Geroge Borgesi aimerait reprendre une partie de son secteur qui fut donné à John Ciancaglini, mais Steven Mazzone refusa à plusieurs reprises, considérant qu’il avait « trop de choses à prouver » et que ses excès de colère peuvent perturber les activités criminelles de la famille de Philadelphie. Après son acquittement en Janvier 2014, Joseph Ligambi, se retira petit à petit de la famille, préférant profiter de sa « retraite » avec sa vraie famille entre ses différentes résidences à Philadelphie et en Floride. Pour certains, il occuperait encore le poste de Consgiliere, mais pour d’autre, ce dernier laisserait sa place très volontiers si quelqu’un l’a voulait, et cela pour être le cas, avec le retour de Joseph « Chickie » Ciancaglini. Membre initié de la Cosa Nostra depuis les années 1960, Joseph Ciancaglini, fut condamné à quarante cinq ans de prison pour le meurtre du Capitaine, Frank « Barracuda Frank » Sindone en 1988, une peine qu’il accepta sa peine sans broncher. Depuis début Décembre, Joseph Ciancaglini fut transféré dans une maison de transition à Philadelphie, pour une libération prévue en Mars 2015 : « Joseph Ciancaglini est vénéré dans le crime organisé. Ceux qui sont au pouvoir actuellement, travaillaient pour lui quand ils étaient plus jeunes. Il a toujours eu la réputation d’être un tueur, puis il a fait plus de vingt cinq ans de prison sans sourciller » déclara une source judiciaire. L’ancien Capitaine de la famille de Philadelphie aura lui aussi des contraintes très strictes liées à sa liberté surveillée, mais une place de Consigliere dans la famille de Philadelphie lui serait complètement ouverte si ce dernier voulait le poste. Aujourd’hui le père et le fils, sont susceptibles de faire des affaire ensemble, une première depuis plus de trente ans. A l’égard de tout le respect qu’il a pu accumuler avec ses années d’incarcération, personne dans la famille ne pourrait s’opposer à un poste dans la « hiérarchie ». De plus d’après la justice Américaine, depuis quelques semaines énormément d’argent ont été transité dans sa direction, le signe d’un futur retour ?.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

23 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN ANCIEN SOLDAT DE LA FAMILLE COLOMBO CONDAMNÉ A ONZE ANS DE PRISON :

Pour l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli, Joseph « Joey Caves » Competiello (voir photo), un ancien Soldat de la famille Colombo qui coopéra avec le gouvernement fédéral dans plusieurs procès contre des membres de la Cosa Nostra, ce dernier est « un tueur en série », un « fou », que la justice Américaine est prête à relâcher pour l’avoir aidé dans plusieurs affaires. Arrêté en 2008 avec plusieurs membres de la famille Colombo, et accusé de plusieurs meurtres, Joseph Competiello décida très rapidement de tourner sa veste et d’oublier le serment qu’il avait prêté avec la Cosa Nostra. Son témoignage en lui-même permit d’identifier plusieurs corps de victimes supposées de la famille Colombo, dont le Capitaine William « Wild Bill » Cutolo, mais son témoignage lors des différents procès ne fut pas jugé très crédible, en raison de son passé criminel. Thomas Gioeli et le Soldat Dino Saracino seront acquittés de plusieurs assassinats, mais finalement condamnés pour racket. Quand à Joel Cacace, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo au début des années 2000, il sera acquitté d’avoir commandité le meurtre de Ralph Dols, un policier du NYPD et cela malgré le témoignage de Joseph Competiello. Mais toute collaboration dans le système judiciaire Américain mérite récompense et pour les procureurs fédéraux : « La collaboration de Monsieur Competiello a lancé une chaîne d’événements qui a abouti à la coopération de membres et d’Associés de la famille Colombo, ce qui a conduit à plusieurs arrestations. » En début de semaine dernière, Joseph Competiello se présenta devant un juge fédéral Américain pour recevoir enfin son verdict, six après son arrestation. Ce dernier, qui a intégré le programme de protection des témoins avec sa famille, est incarcéré dans un lieu tenu secret par le gouvernement et continuera tout au long de sa vie à venir aider la justice Américaine dans sa lutte contre la Cosa Nostra. Mais en attendant il devait recevoir sa peine pour les divers crimes dont il fut accusé pendant tout sa carrière criminelle. Présente dans le tribunal, la famille de Ralph Dols attendait avec impatience l’issue de ce verdict, même si avec la collaboration de Joseph Competiello, elle savait déjà que la peine serait assez clémente. L’ancien Soldat de la famille Colombo avait toujours maintenu qu’il avait participé au meurtre de l’ancien policier du NYPD, impliquant directement Joel Cacace comme celui qui avait lancé le contrat, mais Joseph Competiello avait toujours déclaré qu’il ne savait pas que Ralph Dols travaillait pour la police de New-York. Selon ce dernier, Ralph Dols avait été assassiné car il entrenait une relation avec l’ancienne femme de Joel Cacace, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, ne supportait pas qu’un flic, hispanique de surcroit puisse lui faire l’offense de sortir avec son ex-femme. Le juge fédéral Brian Cogan, déclara que même si le témoignage de Joseph Competiello paraissait sincère, il n’avait pas su faire la différence lors des derniers procès, et condamna l’ancien mafieux à douze années de prison, l’ancien Soldat de la famille Colombo ayant déjà purgé près de six années depuis son arrestation : « Je me sens comme une personne sans cœur avouant des choses horribles, mais je sais que maintenant je suis plus le même » déclara brièvement Joseph Competiello

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDE COUPABLE :

Le FBI a démontré il y a quelques mois, que la famille Genovese avait encore une énorme emprise sur le contrôle des docks à New-York et dans le New-Jersey. D’après le gouvernement fédéral, le contrôle du port de Newark dans le New-Jersey est possible grâce à un homme, Stephen « Beach » Depiro (voir photo), l’un des Soldats les influents de la famille Genovese dans cet État. Ancien membre de l’équipe de Lawrence Ricci, un Capitaine qui fut assassiné en 2005. Le Soldat de la famille Genovese, entretenait aussi de très bonne relation avec Tino «T» Fiumara, un gangster de la vieille école et membre de haut rang, qui était très actif dans le New-Jersey et ses environs, il décèdera d'un cancer en 2010. Stephen Depiro avait été arrêté en 2011 pour avoir détourné des marchandises et menacé plusieurs dockers qui refusaient de payer leur « hommage » à la famille Genovese pendant la période Noël. Malgré les enregistrements dévoilés par le FBI ou on pouvait entendre Stephen Depiro, vouloir « casser les mains » d’individus récalcitrants, le Soldat d’une des familles de la Cosa Nostra les plus puissantes des États-Unis, a été très rapidement relâché sous caution, et détenu à domicile, ce qui n’empêchait pas le mafieux de gérer ses activités à distance. Les peines de racket encourant de la loi RICO sont très importantes, et Stephen Depiro pouvait être condamné à plusieurs dizaines d’années derrière les barreaux, c’est pour cela qu’il accepta de plaider coupable en début de semaine dernière avec deux de ses Associés. Un de ses complices présentés devant le tribunal, Albert Cernadas, âgé de soixante dis neuf ans, fut le président de l’International Longshoremen Association (Dockers de la Côte Est) à Newark de 1981 à 2006, tandis que le deuxième suspect, Nunzio LaGrasso, âgé de soixante trois, était le vice-président d’une autre section locale. Malgré leurs activités tout à fait légales et légitimes, Nunzio LaGrasso et Albert Cernadas avaient été identifiés depuis quelques années comme des Associés de la famille Genovese, sous les ordres de Stephen Depiro. Leurs missions, étaient de faire gagner de l’argent à la famille Genovese en détournant une grosse partie des marchandises venant des navires qui débarquaient sur les docks. De plus, pendant les périodes de fêtes, ils veillaient, à ce que les que les ouvriers du port n’oublient pas de rendre « hommage » à la famille Genovese, une tradition vieille de plusieurs décennies.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE N'A PLUS LES MOYENS POUR SE DÉFENDRE

20 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE N'A PLUS LES MOYENS POUR SE DÉFENDRE

Malgré une grosse performance de son avocat lors du dernier procès, Ron Galati (voir photo), surnommé le « Don Corleone » de la réparation automobile dans le Sud de Philadelphie, avait été reconnu coupable en Octobre dernier, d’avoir commandité la tentative d’assassinat contre son ex beau-fils Andrew Tuono et sur un garagiste concurrent qui collaborait avec la justice Américaine, Joseph Rao et son fils (Voir Article : « Guilty »). Aujourd’hui, Ron Galati qui est âgé de soixante quatre ans, est toujours incarcéré au Curran-Fromhold Correctional Facility de Philadelphie, ou il attend « paisiblement » la date de son prochain procès pour une fraude à l’assurance, qui lui aurait rapporté d’après les procureurs fédéraux près de cinq millions de dollars. Alors que Ron Galati, risque une peine entre vingt et trente ans de prison après avoir été reconnu coupable lors de son dernier procès, ce qui équivaut au vu de son âge avancé à une condamnation à mort, le ministère public lui a notifié par écrit, qu’il serait aussi jugé pour cette nouvelle affaire. Les procureurs fédéraux accusent Ron Galati d’avoir avec l’aide de membres de la famille de Philadelphie, endommagé plusieurs véhicules volontairement, pour que les clients puissent réparer leurs voitures dans son garage. Le plan était simple, Ron Galati faisait un double des clés quand un client venait chez lui pour faire quelques travaux sur son véhicule. Une fois la voiture sortie, Ron Galati distribuait les clés à des membres de la Cosa Nostra, pour que ces derniers puissent les voler en toute sécurité, généralement en pleine nuit. Une fois à l’intérieur, ils en profitaient pour les endommager volontairement, pour par la suite, toucher une partie des bénéfices liés aux activités de l’Associé de la famille de Philadelphie. Avec ce stratagème, les bénéfices de l’Américan Collision Inc, la garage de Ron Galati, avaient considérablement augmenté : « Ron Galati a inventé avec son équipe pendant plusieurs années, des scénarios d’accidents pour toucher illégalement l’argent des différents assurances » déclara un des procureurs en charge du dossier. L’une d’entre elle, outre le vol des véhicules, consistait à « simuler » un accident avec un cerf, très présents dans les environs. Ron Galati avait même stocké dans son garage, plusieurs carcasses de l'animal et plusieurs litres de sang qui étaient ensuite mis à l’intérieur du véhicule et pris en photo par le garage pour prouver l’accident auprès des assurances. Les dégâts occasionnés étaient généralement très importants, et les assurances remboursaient sans sourcilier Ron Galati des dommages effectués. Pour la famille de l'Associé de la famille de Philadelphie, ce nouveau procès ne changera rien, ce dernier se préparant déjà à passer le reste de sa vie en prison, en fait le plus gros problème pour Ron Galati dans cette affaire, et que son avocat Anthony Voci, brillant orateur, ne pourra pas le défendre. Ce dernier avait déclaré peu après le nouveau procès, que l’Associé de la famille de Philadelphie, n’avait plus les ressources nécessaires pour faire appel à lui, qu’il avait perdu beaucoup d’argent ces derniers temps en frais de justice, et que pour le prochain procès, son ancien client ferait appel à un avocat commis d’office. Lors de sa présentation devant le juge en charge de cette affaire, Jeffrey Minehart, Ron Galati, déclara qu’il demandait l’aide du gouvernement fédéral pour pouvoir le défendre, se justifiant que ses « revenus modestes »,soit près de 1100 dollars par mois de revenus grâce à son activité, plus 1000 dollars par mois de supplément en raison d'une location de terrain, ne permettaient pas de pouvoir s'offrir les services d'un avocat. Mais pour les procureurs, l’Associé de la famille de Philadelphie n’a peut être pas les revenues nécessaires pour se faire assister par le meilleur avocat du pays, mais il a bien les moyens de se défendre. D’après eux, les contribuables ne devraient pas payer la défense d’une personne qui a gagné des millions de dollars en enfreignant la loi à plusieurs reprises, les autorités affirmèrent même que Ron Galati avait encaissé personnellement près d’un million de dollars de chèques venant de l’assurance. Le fils de l’accusé, Ron Galati Jr, que les autorités avaient soupçonné d’être très actif dans cette escroquerie, déclara à la presse : « Il n’a plus d’argent. Lors du dernier procès, ce sont des membres de notre famille et des amis qui nous avaient prêté de l’argent ». Des propos qui peuvent paraitre contradictoires avec les enregistrements passés lors du dernier procès, ou on pouvait entendre Ron Galati, donner près de vingt mille dollars en cash à des tueurs à gages pour faire assassiner son ex beau-fils Andrew Tuono. L’Associé de la famille de Philadelphie a-t-il vraiment des problèmes d’argent, ou veut-il préserver les intérêts de sa famille, complètement décomposée, depuis que sa fille,Tiffany Galati, avait témoigné contre lui lors de son dernier procès pour tentative d’assassinat.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ A TROIS ANS DE PRISON

17 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ A TROIS ANS DE PRISON

Arrêté en 2012 sur des accusations de racket et d’extorsion, le Capitaine de la famille Genovese, Conrad Ianniello, arriva paisiblement au tribunal fédéral de New-York pour recevoir son verdict. Il y a deux ans, il avait été accusé par la justice Américaine, d’avoir comploté avec plusieurs membres et Associés de la famille Genovese, pour essayer d’extorquer des commerçants, lors de la traditionnelle fête de San Gennaro qui se déroule chaque année dans le Little Italy et ses enivrons. D’après le FBI, Conrad Ianniello a une carrière criminelle qui s’étale sur près de quarante années. Neveu d’un célèbre Capitaine de la famille Genovese, Matthew « Matty The Horse « Ianniello (voir photo), décédé en 2012, Conrad Ianniello a toujours vécu pour la Cosa Nostra, enfreignant la loi à plusieurs reprises avec pour seul but, faire gagner de l’argent à sa famille. Risquant jusqu'à vingt ans de prison, il avait décidé de plaider coupable en 2013, réduisant considérablement la peine encourue initialement. Mais en arrivant devant le juge fédéral Nicholas Garaufis, Conrad Ianniello ne s’attendait pas à se faire autant « sermonner ». Nicholas Garaufis est habitué à recevoir devant lui des membres de la Cosa Nostra. C’est ce dernier qui avait présidé le procès contre l’ancien Parrain de la famille Bonanno Joseph Massino, c’est aussi lui qui avait fait condamner l’ancien Parrain de la famille Rizzuto, Vito Rizzuto en 2007 à dix années de prison pour sa participation dans un triple meurtre lié à la Cosa Nostra en 1981. Avant de prendre la parole, Nicholas Garaufis fit passé un enregistrement, ou on pouvait entendre Conrad Ianniello menacé explicitement un membre d’un syndicat récalcitrant : « On va faire ça de manière diplomatique, mais si ça ne marche pas, je vais lui péter la gueule » déclara t’il à un membre de la famille Genovese. « Vous êtes quelqu’un de mauvais, votre comportement me dégoute » déclara Nicholas Gauraufis. Surement surpris par cette déclaration, Conrad Ianniello se retourna auprès de sa famille, et leur présenta ses excuses, une chose que le juge fédéral n’apprécia pas tellement : « Je suis fatigué de voir dans cette salle d’audience, des truands comme vous, qui s’excusent toujours auprès de leur famille, mais jamais pour les victimes ou pour leur pays ». Après cette déclaration, le juge fédéral Nicholas Garaufis, condamna le Capitaine de la famille Genovese, à trois années de prison. Âgé de soixante et onze ans, Conrad Ianniello demandera surement un allégement de sa peine, pour pouvoir l’effectuer par une détention à domicile, car le mafieux sortit libre du tribunal. Dès sa sortie, il se fit alpaguer par des journalistes, qui lui demandèrent si le Capitaine de le famille Genovese avait un petit mot d’excuse pour les victimes dans cette histoire. Conrad Ianniello ne répondit pas, seul son avocat présent à ses côtés déclara : « Nous n'avons rien à dire ». S’éloignant petit à petit du tribunal, un autre photographe continua à suivre Conrad Ianniello, qui était aussi accompagné de sa femme. Visiblement très énervé par ce comportement, le mafieux se tourna vers le photographe et lu balança : « Fais gaffe à toi ou je vais te casser la tête », ce dernier s’exécuta et s’arrêta de les suivre, malgré son âge avancé, Conrad Ianniello, n’avait pas perdu son comportement de gangster.

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L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

14 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

La police Américaine agissant à la demande d’un tribunal Italien, ont arrêté un individu à Brooklyn qui est identifié par les médias Italiens, comme un membre important de la famille Gambino. Francesco Palmeri (voir photo) âgé de soixante et un ans a été arrêté avec sept autre personnes, pour avoir selon la justice Italienne, essayé d'extorquer pour près d’un million d’euros à un homme d’affaires italien. Les lettres envoyées depuis les États-Unis lui réclamant l’agent en question étant restées sans réponse, Francesco Palmeri, aurait été envoyé à plusieurs reprises pendant l’été 2013 par la famille Gambino, pour essayer de faire pression auprès de l’entrepreneur, qui dirige actuellement une entreprise de système électrique pour plateforme pétrolière dans le sud de l’Italie. L’homme d’affaires Italien, doit de l’argent à la Cosa Nostra, en raison d’un prêt non remboursé effectué au début des années 1980. Selon la police, la dette en question pourrait s'agir d'un important trafic de drogue orchestré à cette époque par un ancien « Zip » de la famille Bonanno, Caesar Bonventre, qui sera assassiné en 1984. Cette arrestation met en lumière deux choses. La première, montre la très bonne coopération entre les États-Unis et les autorités Italiennes dans la lutte contre la Cosa Nostra et le crime organisé en particulier. La deuxième, montre que la famille Gambino entretient de très bonnes relations avec les différentes Mafia implantées en Italie. En 2008, l’opération « Old Bridge » avait dévoilé les ramifications entre la famille Gambino et Cosa Nostra en Sicile, plusieurs membres de la famille Gambino dont le Boss en exercice Dominico « Italian Dom » Cefalu et l’Underboss Franck « Franky Boy » Cali avaient été arrêtés et condamnés par la suite à des légères peines de prison. En 2014, le FBI et la police Italienne lancèrent l’opération « New Bridge », contre la famille Gambino et des membres de la ‘Ndrangheta, la Mafia Calabraise. Cette affaire avait démontré l’implication de la famille Gambino dans un important trafic de drogue à travers plusieurs pays d’Europe. Mais cette récente opération contre Francesco Palmeri montre aussi une chose très intéressante et surtout assez surprenante. D’après les médias Italiens, ce dernier serait l’actuel Underboss de la famille Gambino, ce qui remettrait en cause l’actuelle hiérarchie de la famille mafieuse. Au jour d’aujourd’hui, cette dernière était composée de Domenico Cefalu comme Parrain et de Frank Cali comme Undeboss, le poste de Consigliere étant resté vacant ou incertains depuis la condamnation de Joseph « JoJo » Corozzo à cinq ans de prison en 2012 (condamnation écoulant de l’opération « Old Bridge »). En Juin 2013, les médias Américains avaient affirmé que Frank Cali, un membre imminent de la famille Gambino, ayant des relations très étroites avec Cosa Nostra en Sicile, serait le nouveau Parrain de la famille Gambino (Frank Cali est marié avec Rosaria Inzerillo la sœur de Pietro Inzerrilo, membre d’une famille historique de Cosa Nostra Sicilienne). Cette nomination venait après que Domenico Cefalu qui fut nommé Boss de la famille Gambino en 2011, voulait prendre sa retraite et éviter pour de bon les ennuis avec la justice Américaine. Un mois plus tard, une nouvelle information arriva, Frank Cali aurait « refusé » le poste de Parrain, préférant rester Underboss de la famille Gambino, un poste selon lui plus « confortable » et qui attire moins l'attention des agents du FBI. Pour se protéger lui et son Parrain contre les différentes attaques du gouvernement fédéral, la famille Gambino, avait donc formé un « panel de sécurité » composé de trois Capitaines très respectés, servant de la liaison entre la hiérarchie de la famille et les Soldats sur le terrain. Les informations contre la famille Gambino diffusées pendant ces précédents mois, ont sans doute servi à une chose, semer le doute auprès du FBI sur la hiérarchie actuelle de la famille mafieuse. La famille Gambino était-elle l’investigatrice de cette campagne de désinformation ?, la question reste encore en suspend et l’information montrant Francesco Palmeri comme ayant le titre d’Underboss est à prendre avec beaucoup de précaution. Mais si l’information s’avérait exacte, alors Frank Cali qui serait l’actuel Underboss de la famille Gambino aurait sans doute laissé sa place pour devenir le nouveau Parrain de cette organisation criminelle.

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LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DE RETOUR AUX AFFAIRES ?

12 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DE RETOUR AUX AFFAIRES ?

Depuis quelques semaines, l’attention des médias se porte sur l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie Joey Merlino, qui se fit condamner à une peine de quatre mois de prison pour avoir enfreint ses contraintes de liberté surveillée, une peine qu’il commencera à purger début Janvier. Pour le FBI, ile ne fait aucun doute que Joey Merlino gère les activités de la famille mafieuse depuis la Floride, en s’appuyant sur un de ses fidèles lieutenants Steve « Handsome Stevie » Mazzone (voir photo), qui depuis la Philadelphie essaye de transmettre les ordres de l’actuel Parrain. Essayer, car depuis la sortie de prison de George « Georgie Boy » Borgesi (voir photo), une certaine tension règne à l’intérieur de la famille de Philadelphie. L’ancien Consigliere, devait sortir de prison en Juillet 2012, mais quelques mois avant sa libération, le gouvernement fédéral l’attaqua de nouveau dans de nouvelles accusations, qui pouvaient l’amener à terminer sa vie derrière les barreaux. Finalement après une longue bataille judiciaire, qui dura pratiquement près de deux ans avec deux procès distincts, George Borgesi, fut finalement acquitté et libéré d’une prison fédérale en Janvier 2014. Une liberté certes, mais qui reste très surveillée, en raison d’une contrainte de libération conditionnelle très stricte s’étalant sur plusieurs années. A la moindre activité illégale ou au moindre contact avec un membre du crime organisé, George Borgesi pourrait retourner en prison pour plusieurs mois. On aurait pu croire, qu’après treize années d’incarcération, le mafieux qui arrive dans sa cinquantième année, pourrait enfin profiter de sa vie et de sa nouvelle femme, rencontré alors qu’il était incarcéré dans un pénitencier fédéral en Caroline du Nord, mais pour le FBI, George Borgesi, tramerait dans l’ombre pour rependre une partie de ses affaires, au grand détriment de plusieurs membres de la famille. A la différence de Joseph « Uncle Joe » Ligambi, l’ancien Acting Boss, qui depuis sa sortie de prison, est rentré dans une semi-retraite, profitant de sa famille et voyageant entre ses domiciles de Philadelphie et de Floride, George Borgesi aurait fait passé le message à Steve Mazzone, qu’il aimerait reprendre une partie de ses activités à Delaware County. Le seul problème, est qu’aujourd’hui ce secteur est contrôlé par un Capitaine réputé de la famille de Philadelphie, ami de Joey Merlino, John « Johnny Chang » Ciancaglini. C’est ce dernier, qui rencontra l’actuel Parrain dans un bar à cigares à Boca Raton en Floride en Juin dernier, ce qui permit au FBI de le faire condamner. C’est aussi lui aussi, qui attendait devant le tribunal fédéral de Philadelphie, le verdict de son ami fin Octobre, une fidélité sans faille qui remonte à plusieurs années. Les demandes répétées de George Borgesi pour reprendre ses activités dans ce secteur furent toujours refusées par la hiérarchie actuelle de la famille, ce qui a le don d’agacer très fortement l’intéressé. D’après sa famille, George Borgesi est devenu énervé et très perturbé, il ne comprend pas en effet une telle décision venant de personnes qu’il connait depuis tout jeune. A la fin des années 1990, après la guerre et la condamnation à perpétuité contre le Parrain John Stanfa, ce fut Joey Merlino qui fut nommé nouveau Boss de la famille, et il nomma dans la foulé, Steve Mazzone comme Underboss et George Borgesi comme Consigliere. Cependant avec le retournement de Ralph Natale, plusieurs membres de la famille de Philadelphie furent condamnés à de longue peine de prison. Ce fut le cas de Joey Merlino, condamné en Juin 1999 à quatorze années de prison pour racket en 2001, ensuite ce fut au tour de George Borgesi d’être condamné à quatorze ans pour racket, alors que Steve Mazzone sera condamné à plusieurs années de prison pour différentes charges fédérales. Le premier à retrouver la liberté dans cette histoire fut Johnny Ciancaglini en 2006, après avoir purgé près de six années dans un pénitencier fédéral pour des accusations tenant de la loi RICO. Steve Mazzone sortira en 2007, Joey Merlino quittera sa maison de transition en 2012, pour s’installer en Floride, alors que George Borgesi ne sortira qu’en 2014. Pendant toutes ces années, ce fut Joseph Ligambi qui essaya de réorganiser la famille, en lui donnant une certaine stabilité, en adoptant un profil plus discret, pour essayer d’attirer le moins possible les agents fédéraux dans les affaires de la famille. D’après l’ancien Capitaine devenu collaborateur de justice, Louis « Finger Bent Lou » Monacello, George Borgesi a toujours eu une relation très tendue avec son Oncle, Joseph Ligambi, et même quand celui-ci était incarcéré, mais sa réputation de tueur en faisait un membre respecté de l’organisation et sa parole avait encore beaucoup de valeur. Mais pour certains spécialistes, Steve Mazzone pense que Goerge Borgesi a « trop de choses à prouver » et que ses excès de colère peuvent perturber les activités criminelles de la famille de Philadelphie. De plus, il pense que la période actuelle est inappropriée. En effet, avec la récente condamnation de Joey Merlino, Steve Mazzone a peur que les agents fédéraux se concentrent de nouveau sur la famille. La meilleure solution d’après lui, est d’attendre un meilleur moment pour tout remettre sur la table.

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QUAND UN MEMBRE DE LA FAMILLE GENOVESE DONNE L'ORDRE DE TUER SON FILS POUR LA COSA NOSTRA

9 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

QUAND UN MEMBRE DE LA FAMILLE GENOVESE DONNE L'ORDRE DE TUER SON FILS POUR LA COSA NOSTRA

Dominick « Quiet Dom » Cirillo (voir photo) est une « référence » dans la famille Genovese. Le mafieux qui est aujourd’hui âgé de quatre vingt cinq ans, a pendant des années, occupé différents postes à responsabilité au sein de la famille Genovese et montre clairement en quoi cette dernière reste la famille de référence en matière de Cosa Nostra aux Etats-Unis. Dominick Cirillo, vit dans l’ombre, fuyant obstinément les signes extérieur de richesse, il vit dans une modeste maison dans le Bronx et conduisant encore les voitures de l’époque. Pour ses voisins, il est une personne agréable, qui a fait carrière dans la construction, tout en ayant pratiqué la boxe pendant plusieurs années dans sa jeunesse, rapide avec ses poings, il avait emporté plusieurs combats en poids Walter, rien d’anormal. En fouillant un peu plus dans le passé du gangster, on remarque une seule condamnation en 1953, Dominick Cirillo purgea sans broncher une peine de quatre ans de prison pour trafic de drogue dans une prison fédérale, mais cette condamnation montre une notoriété grandissante au sein de la famille Genovese qui dura plusieurs années. Très proche de l’ancien parrain officiel de la famille Vincent « The Chin » Gigante, il ordonna aux membres de son équipe de se toucher les lèvres quand il voulait parler de lui, un peu comme Vincent Gigante qui avait demandé sous peine de mort à ses Soldats, de ne jamais prononcer son nom et seulement de se toucher le menton, pour faire référence à ce dernier. Quand en Juillet 1997, Vincent Gigante fut reconnu coupable de plusieurs charges fédérales, Dominick Cirillo fut nommé sans grande surprise par le Parrain, comme Acting Boss de la famille Genovese. Un poste à responsabilité dans une famille aussi grande et influente que la famille Genovese, peut rapporter énormément d’argent aux personnes dirigeante, mais elle peut aussi attirer sans nul doute l’attention du gouvernement fédéral dans las activités du mafieux et cela dérangeait beaucoup à Dominick Cirillo. Ce dernier n’aimait pas à ce que les agents fédéraux fouinent dans ses affaires, mais pour la famille Genovese, il était tout naturel que Dominick Cirillo puisse prendre ce poste tant convoité, car il en savait plus sur les affaires de la famille mafieuse qui quiconque, il est un membre indispensable, hautement respecté. Mais ce qu’il redoutait le plus arriva, quand les médias Américains s’intéressèrent un peu plus à lui. A l’instars d’un parrain flamboyant comme celui de la famille Gambino, John Gotti, qui adorait poser devant les journalistes, Dominick Cirillo fuyait les médias comme la peste, et seul son fils Nichoals Cirillo, qui habitait la maison de son père avec sa compagne, répondit très sèchement aux questions des journalistes : « Comment vous pouvez dire que mon père est un Parrain de la Mafia ?. On n’a même pas assez d’argent pour réparer le toit de notre maison ou changer de machine à laver ». Les enquêteurs qui le suivaient régulièrement, avaient remarqué une chose, après sa nomination à la tête de la famille Genovese, Dominick Cirillo s’était encore plus reclus chez lui, ne sortant que pour assister à des mariages, des baptêmes et autres événements rassemblant généralement de nombreux membres de la Cosa Nostra. La pression pour Dominick Cirillo était surement trop forte, et une année après avoir été nommé Acting Boss, il fit une crise cardiaque, laissant alors sa place à un autre Capitaine, tout aussi respecté, Matthew « Matty The Horse » Ianniello. Dominick Cirillo devint de nouveau un Capitaine, ce qui ne l’empêcha pas de gagner encore énormément d’argent grâce à ses activités criminelles. Sa carrière au sein de la famille Genovese était au beau fixe, mais Dominick Cirillo rencontrait des problèmes dans sa vie familiale, notamment avec son fils Nicholas. Ce dernier n’était pas un Associé de la Cosa Nostra, mais juste un petit truand ayant de nombreux problèmes avec la justice pour des délits mineurs. A la différence de son père qui tenait un profil bas pour éviter les ennuis, Nicholas, était une « grande gueule » qui n’hésitait pas aller au conflit et souvent avec les mauvaises personnes. De plus, pour couronner le tout, il vendait de la drogue et était même devenu à son tour toxicomane, une attitude que Dominick Cirillo, même ayant eu lui aussi des problèmes avec la justice pour avoir de la drogue dans sa jeunesse, ne pouvait tolérer. En 2004, Nicholas Cirillo, rejoignit une réunion d’affaire dans une agence immobilière, ou se trouvait Vincent Basciano Jr, qui à cette époque était un Associé de la famille Bonanno, et le Capitaine Dominick Cicale. L’entrevu se passa très mal, et Nicholas Cirillo se bagarra avec Vincent Basciano jr. Face à une telle situation, les enquêteurs pensaient qu’un conflit allait s’ouvrir entre la famille Genovese et la famille Bonanno, surtout que deux semaines après l’altercation, le jour de la fête des mères, Nicholas Cirillo, s’en alla de sa maison et ne fut jamais retrouvé. Le 01 Décembre, l’Associé de la famille Bonanno, Randolph Pizzolo, fut assassiné. D’après les autorités, ce dernier, se vantait d’avoir participé à l’assassinat de Nicholas Cirillo, de plus son comportement à l’égard de l’Acting Boss de la famille Bonanno à cette époque, Vincent « Vinny Georgous » Basciano était irrespectueuse. Curieusement, l’affaire se tassa, et curieusement Dominick Cirillo, ne réclama en aucun cas la vengeance après la disparition de son propre fils. En 2005, le mafieux se fit arrêter à son domicile, accusé d’extorsion et de prêt usuraire. Lors de son arrestation, les agents fédéraux trouvèrent une liste comprenant des noms de personnes susceptibles de rejoindre la famille Genovese, Dominick Cirillo, devait d’après les autorités donnait son aval avant que ces derniers ne soient initiées. Pour cette affaire, l’ancien Acting Boss de la famille Genovese, fut condamné à quarante huit mois de prison, une peine qu’il accepta de nouveau sans broncher. En 2011, le FBI déclara qu’il était proche de retrouver les coupables dans le meurtre de Nicholas Cirillo, grâce à l’aide d’un informateur secret, Joseph Massino, ancien Parrain de la famille Bonanno. Alors que ce dernier était incarcéré en 2004 au Métropilitan Center, en même temps que Vincent Basciano, l’ancien Boss demanda secrètement à son ancien bras droit, si la famille Bonanno était pour quelque chose dans ce meurtre qui venait de se produire : « Avons-nous quelque avoir avec ça », demanda Joseph Massino, en faisant le signe d’un pistolet avec sa main : « Absolument pas. Tout ça vient de Dom (sous entendait Dominick Cirillo surnommé Quiet Dom » déclara Vincent Basciano. Face à es accusations, Dominick Cirillo refusa de coopérer avec la police et resta très avsafi quand on agent de probation l’interrogea sur ce sujet. D’après les enquêteurs, Dominick Cirillo aurait donné son « accord » pour tuer son fils, en raison de la « honte » que pouvait ressentir son père face aux nombreux problèmes que rencontrait son fils, qui pouvait mettre en difficulté la famille Genovese. L’hypothèse que Dominick Cirillo ai pu donner l’ordre aux mafieux d’assassiner son fils est fort probable. En effet, si cela n’avait pas été le cas, tuer le fils d’un membre initié de la Cosa Nostra et aussi respecté que Dominick Cirillo, aurait pu entrainer une guerre entre les deux familles, alors que de rien de cela ne se produisit. Aujourd’hui, Dominick Cirillo ne fut toujours pas inquiété de ce meurtre, et d’après le FBI, occuperait le poste de Consigliere de la famille Genovese.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ A DEUX ANS DE PRISON

6 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ A DEUX ANS DE PRISON

Vincent Basciano Jr (voir photo) est le fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Ce dernier qui avait succédé à la tête de la famille mafieuse en 2004 après la désertion de l’ancien Parrain, Joseph « Big Joey » Massino a été très vite rattrapé pour plusieurs affaires, et fut condamné à une peine de prison à perpétuité incompressible, qu’il purge actuellement dans le pénitencier de Florence, Supermax dans le Colorado. L’ancien Acting Boss a trois fils, Vincent Basciano Jr, Stephen, et Joseph, mais sur les trois, « seul », Vincent Basciano a été identifié par le FBI comme un membre initié de la famille Bonanno. L’année dernière, les trois frères Basciano furent arrêtés par le FBI, et accusés par la justice Américaine d’avoir été à la tête d’un important trafic de marijuana opérant dans plusieurs États Américains, allant de New-York à la Californie. Au départ, les Basciano avaient décidé de plaider coupable des accusations retenues contre eux, et ont pu être libérés sous caution, mais seul Stephen Basciano, fut gardé emprisonné. Même si ce dernier est « seulement » un Associé de la famille Bonanno, pendant l’enquête menée par le FBI, il avait été enregistré en train de sa vanter de pouvoir « tuer » ou « faire du mal » à plusieurs individus qui devaient de l’argent à la famille Boanno, grâce à ses armes qu’il avait en sa possession. Du Métropolitan Center, lieu ou il était incarcéré, Stephen Basciano, avait envoyé une lettre d’excuse au juge fédéral Richard Sullivan, prétextant que depuis la condamnation de son père, sa vie avait été chamboulée, et que sa mère ne lui parlait plus. Malgré l’absence de précédentes condamnations, Stephen Basciano fut condamné à quarante deux mois de prison. Le plus jeune des frères, Joseph Basciano, fut condamné à six mois de prison ferme, plus six mois de détention à domicile, une peine légère que le juge lui accorda, pour que ce dernier puisse reprendre « sa vie en main ». Pour Vincent Basciano Jr, qui comparaissait devant un tribunal fédéral en début de semaine, cela est différent. L’ainé de la famille Basciano, a prêté serment de fidélité à la Cosa Nostra, sa condamnation pour trafic de marijuana, fait partie d’une multitude d’autres, que Vincent Basciano Jr a accumulé depuis son enfance. En plaidant coupable, le Soldat de la famille Bonanno, risquait une peine de prison allant entre quarante six et cinquante sept mois de prison, mais à la surprise générale et au grand étonnement des avocats de Vincent Basciano, le juge fédéral Richard Sullivan condamna ce dernier à deux ans de prison. Le verdict peut paraitre surprenant pour un membre initié de la Cosa Nostra, mais le juge fédéral a voulu prendre en compte les difficultés que rencontre actuellement le Soldat de la famille Bonanno dans sa « vraie famille », en particulier avec son fils : « Je voudrais m’excuser auprès de la cour, de ma famille et surtout auprès de mon fils. J’ai pris les mauvaises décisions quand je n’étais pas bien. ». « Mon objectif est de vous voir avec votre fils, plutôt que dans une prison fédérale », déclara le juge Robert Sullivan, qui donna à Vincent Basciano Jr, un an de détention à domicile qu'il entamera après avoir purgé ses deux années de prison. Mais les histoires ne sont pas finies pour Vincent Basciano Jr. Quand il commencera à purger sa peine dans un pénitencier fédéral, il recevra aussi un verdict dans une autre affaire, qui avait eu lieu en 2012, quand le fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, fut arrêté pour avoir été à la tête d’un énorme réseau de paris sportifs illégaux, couvrant cinq États Américains. D’après le FBI, cela avait rapporté près de cinquante million de dollars à la famille Bonanno.

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PETITES ANECDOTES SUR LA FAMILLE BONANNO

3 Décembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

PETITES ANECDOTES SUR LA FAMILLE BONANNO

En 1987, Joseph D.Pistone témoigna au procès de Joseph Massino (voir photo). A cette époque, ce dernier était un membre éminent de la famille, qui gravissait les échelons très rapidement, en quelques années, il était passé du statut de Soldat à celui de Capitaine, il était l'avenir de la famille Bonanno. En pleine salle d'audience, Joseph D.Pistonne, se fit interpeller par la mafieux : « Hey Donnie, tu vois qui pour jouer mon rôle dans un film ? » demanda Joseph Massino, Joseph D.Pistone Aka Donnie Brasco, lui répondit sèchement : « Il n’y a pas d’acteur assez gros pour pouvoir te doubler ». Vingt quatre ans plus tard, lors du procès contre Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano, l'ancien Acting Boss de la famille Bonanno et ancien protégé du Parrain, qui était accusé du meurtre de l'Associé Randoplh Pizzolo, ce sont les procureurs fédéraux qui demandèrent à l’ancien Parrain de la famille Bonanno, devenu collaborateur de justice, de savoir ce qu’il pensait du film de Mike Newell, sortit sur les écrans en 1997, sous le nom de « Donnie Brasco ». Quand on lui posa la question, l’ancien Parrain, qui était surnommé « The Last Don » par les médias Américains, grimaça, se tenant le visage, et par dépit surement, répondit « Moyen, moyen ». Joseph Massino avait l’air visiblement agacé, car il savait très bien en réalité comment s’était déroulé cette histoire « Donnie Brasco », car en 1976, quand l’agent du FBI, Joseph D.Pistone, commença à infiltrer la famille Bonanno, Joseph Massino était encore un Associé, il deviendra un membre initié, un an plus tard, en 1977. Même si Joseph D.Pistone était sous les ordres du Capitaine Dominick « Sonny Black » Napolitano, Joseph Massino le voyait de temps en temps, et n’appréciait pas tellement son comportement, il était récalcitrant à le laisser participer à certaines activités de la famille Bonanno, il se méfiait. Quand Joseph Massino, se fit interroger sur cette affaire lors du procès contre Vincent Basciano en 2011, il mit fin à une théorie, qui disait que Dominick Napolitano avait été tué en raison de son affiliation avec Joseph D.Pistone, en réalité, la vérité était tout autre. Oui, son assassinat, en 1981, aurait pu être motivé pour ce motif, mais en réalité, Joseph Massino, avait lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Bonanno, en raison d’une crainte que ce dernier puisse prendre le pouvoir après l’incarcération du Parrain de la famille à cette époque, Philip « Rusty » Rastelli. En 1981, ce dernier était toujours le Parrain, mais Joseph Massino était prévoyant, il avait toujours un temps d’avance, il savait que le vide qui était entrain de se créer avec l’affaire Donnie Brasco dans la famille Bonanno, allait fortement lui profiter plus tard, le tout pour lui, était d’éliminer les Capitaines qui pouvaient remplacer Philip Rastelli au poste de Parrain et Dominick Napolitano était un concurrent. Ce dernier appela Joseph Massino pour lui prévenir que des agents du FBI étaient venus chez lui pour lui dire que Donnie Brasco était en réalité un agent du FBI, et que si un contrat était lancé sur la tête de l’agent fédéral, le FBI, mettrait tous les moyens mis en œuvre pour « détruire » la famille Bonanno. Au début des années 2000, l’ancien Underboss et ex-beau frère de Joseph Massino, Salvatore « Good Looking Sal » Vitale, avait déclaré dans un procès fédéral contre de membres de la famille Bonanno, que Joseph Massino avait lancé un contrat contre Dominik Napolitano, en raison de cette affaire Donnie Brasco. Qui croire alors ?, le témoignage de l’ancien Parrain, fut jugé « historique » pour le gouvernement fédéral, ce fut l’un des premiers Boss à vouloir témoigner contre la Cosa Nostra et sans nul doute que Joseph Massino en savait beaucoup sur les histoires de la pègre. La suite concernant le meurtre de Dominick Napolitano est connu de tous, il fut emmené dans une maison pour une « réunion », en arrivant sur les lieux, il fut assassiné par des membres de son ancienne famille. Joseph Massino expliqua aussi qu’Anthony Mirra, un Soldat de la famille Bonanno qui avait était en contact régulier avec Joseph D.Pistone au début de son infiltration, avait été abattu en 1982, car la famille Bonanno soupçonnait que ce dernier était en train de collaborer avec la DEA, pour éviter une longue peine de prison et non en raison de sa relation avec l’ancien agent du FBI. Joseph Massino s’attarda aussi sur le meurtre d’un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Caesar « The Tall Guy » Bonventre, assassiné en 1984. A cette époque, Joseph Massino était en cavale pour échapper à la justice qui l’accusait de plusieurs charges fédérales. Caesar Bonventre était un « Zips », il appartenait à la faction Sicilienne de la famille Bonanno, qui était très proche de l’ancien Parrain, Carmine Galante. Les « Zips » ont toujours été une faction à part dans la famille mafieuse, ne trainant qu’entre eux, ils étaient respectés et très craints, et inspiraient la méfiance auprès des autres membres, qui les considéraient comme des membres qui ne voulaient qu’une chose, prendre le pouvoir. Très actifs dans le trafic de drogue, ils n’hésitaient pas, si on leur demandait, à tuer des juges, policiers si nécessaire, allant à l’encontre des règles de la Cosa Nostra Italo-Américaine, se référant plus à Cosa Nostra Sicilienne. En 1984, Caesar Bonventre, fut convoqué par Philip Rastelli, pour une histoire de trafic de drogue, un Associé de l’ancien Parrain avait accusé le « Zip » d’avoir extorqué pour près de 600 000 dollars à la famille Bonanno auprès de ce trafiquant de drogue. Lors de la réunion, Caesar Bonventre, nia en bloc les accusations, mais montra son mécontentement, en quittant les lieux sans saluer le Parrain, un manque de respect évident qui entraina un contrat sur sa tête : « Philip Rastelli s’était senti insulté, on ne fait pas ce genre de choses à un Parrain » déclara Joseph Massino. En Avril 1984, Salvatore Vitale, le beau-frère de Joseph Massino et Louis « Louis Ha-Ha » Attanasio, un Soldat de la famille Bonanno, allèrent chercher Caesar Bonventre pour l’amener à une réunion. En arrivant devant son domicile, Louis Attanasio (qui sera condamné à quinze ans de prison pour ce meurtre par la suite), lui proposa de s’installer à l'avant du véhicule.. Pour Caesar Bonventre, ce geste était significatif de respect et s’exécuta sans se poser de questions. Une fois arrivé au garage ou le « rendez-vous » avait eu lieu, Louis Attanasio tira plusieurs balles sur Caesar Bonventre, qui malgré cela arriva à s’échapper du véhicule avant de se faire tuer froidement d’une balle dans la tête.

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