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DOMINIC MONTEMARANO CAPITAINE DE LA FAMILLE COLOMBO EST DÉCÉDÉ

31 Janvier 2021 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Dominic Montemarano
Dominic Montemarano

Dominic “Donnie Shacks” Montemarano est décédé la semaine dernière à Los Angeles, à l’âge de quatre vingt un an du coronavirus. Sur le papier, Dominic Montemarano est connu en Californie pour côtoyer les dîners mondains, fricoter avec des personnalités, telles que James Caan ou encore Elizabeth Hurley, mais en réalité, Dominic Montemarano était surtout connu des autorités fédérales pour être un Capitaine de la famille Colombo, un proche de l’ancien Parrain, Carmine “The Snake” Persico. En 1984, à New-York, il est condamné à près de dix ans dans un pénitencier fédéral pour prêt usuraire, extorsion et racket fédéral. A sa sortie de prison, Dominic Montemarano s’installe à Beverly Hills et commence à gérer les intérêts de la famille Colombo depuis la Côte-Ouest Américaine. Selon le FBI, Dominic Montemarano avait tendance à organiser de nombreuses soirées avec la Jet-Set. Des soirées où se mêlaient des politiques, des stars de cinéma et de la musique, mais aussi curieusement des footballeurs de la NFL, dont Cade McNown, ancien quaterback de l’UCLA, l’Université de Californie ce qui intéressa très fortement les autorités fédérales à cette époque. Nous étions à la fin des années 1990 et selon certains spécialistes de la NFL, certains matchs de l’UCLA auraient été truqués, laissant supposer que Dominic Montemarano était à la manœuvre derrière, afin d’influencer Cade McNown dans ses performances sportives. Le FBI décida alors de surveiller le Capitaine de la famille Colombo dans ses déplacements. Tout d’abord à New-York en 1998, quand Dominic Montemarano dîne avec les parents de Cade McNown puis participe par la suite à une remise de prix de la NFL. Une année plus tard, Dominic Montemarano a eu une réunion avec le quarterback de l’UCLA après que ce dernier ait signé un contrat de près de 22 millions de dollars avec les Bears de Chicago. Le FBI décida alors d’enquêter sur l’UCLA et de passer au détecteur de mensonges McNown, sans succès, le dossier était clos mais l’ombre de Dominic Montemarano planait toujours au-dessus du club de football Américain. En 2003, Dominic Montemarano est arrêté et inculpé d’avoir battu sa petite amie de l’époque. Toujours en liberté conditionnelle, le Capitaine de la famille Colombo fut jugé et condamné à quelques années, qu’il purgera dans une prison d’État en Californie. A sa sortie de prison, Dominic Montemarano se rangea tout en continuant à côtoyer les vedettes de son quartier et même si après le décès de Carmine Persico en 2019, des rumeurs ont circulé comme quoi Dominic Montemarano avait été promu au titre d’Underboss.

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RICHARD MARTINO PLAIDE COUPABLE D'OBSTRUCTION À LA JUSTICE

30 Janvier 2021 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Richard Martino
Richard Martino

Dans une conversation enregistrée au-dessus du Ravenite Club, John Gotti, ancien Parrain de la famille Gambino, s’était vanté de l’intronisation de Richard Martino, prétextant qu'il fallait désormais : “ Des personnes qui font plus que tuer. Ce sont des jeunes, dans la vingtaine, dans la trentaine, qui feront dans une dizaine d'années la fierté des Gambino”. Aujourd’hui âgé de soixante ans, Richard Martino se retrouve une nouvelle fois devant un tribunal fédéral pour accepter un accord de plaidoyer. Dans le hall, à quelques mètres de la salle, Richard Martino fait les cent pas. Il se lamente et râle contre le gouvernement fédéral, qui selon lui, l’aurait poussé à enfreindre la loi pour payer ses dettes. Dans la famille Gambino, Richard Martino, a toujours préféré être considéré comme un escroc de haut de niveau, un criminel à col blanc rapportant des millions de dollars dans des rackets frauduleux, que d’être etiqueté de tueur ou de d'homme de main pour les Gambino. Contrairement aux autres membres de la famille, qui pour la plupart, ont du mal à joindre les deux bouts, Richard Martino a toujours vécu dans le luxe, portant des vêtements de marque, roulant dans des grosses berlines et possédant plusieurs villas à New-York et dans le New-Jersey. En 1996, Richard Martino s'associa avec le fils de Frank Locascio, Salvatore, un Soldat, tout comme lui, dans l’ouverture de sites pornographiques. Le but était simple, les visiteurs payaient avec leur carte de crédit pour avoir accès à du contenu pornographique, mais le site prélevait un abonnement tous les mois sans que la plupart des consommateurs ne soient au courant. Ils mirent aussi en place un stratagème sur la base aussi de forfaits téléphoniques, incitant les individus à s’inscrire à des « services premiums » qui leur donnaient accès à différents services, comme leur horoscope ou l’accès à certains sites pornographiques très privés. Selon le gouvernement fédéral, cette escroquerie avait touché des milliers de personnes à travers les États-Unis, l’Europe et l’Asie rapportant près de sept cent cinquante millions de dollars à la famille Gambino. En 2004, Richard Martino sera arrêté et condamné, deux années plus tard, à neuf années de prison, qu’il purgera sans broncher.

Salvatore Locascio et Richard Martino
Salvatore Locascio et Richard Martino

En prison, Richard Martino commença à rembourser ses dettes auprès du gouvernement fédéral. Le Soldat de la famille Gambino devait près de neuf millions de dollars à la justice Américaine et décida de vendre plusieurs de ses propriétés et biens afin de satisfaire les ordonnances du juge fédéral. En 2007, ce même magistrat signa un papier stipulant que Richard Martino avait remboursé la totalité de ses dettes. En 2014, quand le Soldat de la famille Gambino fut libéré de prison, il fut contraint de passer plusieurs années en liberté surveillé. A chaque déplacement et ou sortie, Richard Martino devait rendre des comptes. Quatre mois plus tard, le Soldat de la famille Gambino demanda de partir en vacances avec sa famille, une demande qui fut rejetée par la justice, prétextant que Richard Martino n’avait pas payé la totalité de son amende au gouvernement fédéral. Le Soldat de la famille Gambino refusa de signer le moindre papier stipulant qu’il devait encore de l’argent, mais sur conseil de son avocat, et afin de pouvoir partir en vacances, il accepta de rembourser près de 350 dollars par mois. Devant le juge, Richard Martino avoua qu’il n’avait pas communiqué son appartenances avec plusieurs entreprises afin que son “échéancier” avec le gouvernement fédéral, ne soit pas revu à la hausse. Avec cet accord de plaidoyer, Richard Martino risque au maximum de passer au maximum près de vingt et un mois derrière les barreaux. Dès le début de son incarcération, il devra rembourser le gouvernement fédéral à hauteur de mille dollars par mois sur dix neuf ans, afin de rembourser la totalité de ses dettes.

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MAUVAISE SEMAINE POUR LA FAMILLE GAMBINO

17 Janvier 2021 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

La nouvelle année commence assez mal pour la famille Gambino, qui risque de voir plusieurs de ses membres terminer derrière les barreaux pendant quelques années. La première affaire découle d’une opération lancée par le gouvernement fédéral en Décembre 2019. Il y a un peu plus d’un an, le Capitaine Andrew Campos, l’Acting Capo, Richard Martino ainsi que différents Soldats et Associés sont arrêtés et inculpés de différentes charges fédérales tenant de la loi RICO. Pour le gouvernement fédéral, Andrew Campos, qui était le propriétaire d’une entreprise de construction, la CWC Contracting Corp, avait élaboré avec Richard Martino, un stratagème permettant de recevoir les meilleurs chantiers dans la ville de New-York. Selon la justice Américaine, des employés corrompus, la plupart Associés à la famille Gambino, auraient payé des centaines de milliers de dollars en pots-de-vin à différents entrepreneurs, afin d’assurer des futurs chantiers de construction dans la ville de New-York. Pour faire fonctionner son entreprise, Andrew Campos et ses Associés passèrent en priorité par HFZ Capital et l’un des cadres de cette société, John Simonlacaj, dont le rôle était de superviser certains des meilleurs projets de développement de la ville. Pour la famille Gambino, John Simonlacaj était une cible privilégiée. Cousin d’un Associé de la famille Gambino et salarié chez CWC Contracting Corp, Mark « Chippy » Kocaj, John Simonlacaj fit passer l’entreprise d’Andrew Camps, dans des chantiers de construction de grande envergure, dont le XI, un complexe de 272 copropriétés, un hôtel de 137 chambres avec des espaces de vente, un projet pouvant rapporter des centaines de millions de dollars. Après avoir passé près de neuf année derrière les barreaux, Richard Martino, s’était lancée à sa sortie, en 2014, dans un stratagème afin d’éviter de rembourser la dette qu’il devait à la justice Américaine, tout en « contrôlant » de nombreuses sociétés liées à la construction ainsi que des pizzerias. Selon les procureurs fédéraux, Richard Martino, un criminel en col blanc, se faisait passer pour un simple salarié de revêtements de sol, la Tarul’s Flooring Company pour essayer de rester sous le radar de la justice. En fin de semaine, la plupart des accusés ont accepté un accord de plaidoyer, prévoyant une peine maximale de vingt années derrière les barreaux pour Richard Martino et Andrew Campos, cinq années de prison pour George Campos, le père d’Andrew Campos et trois années pour John Simonlacaj. Dans ce genre d'affaires, seul le juge fédéral détermine la peine et peut, s' il le veut, suivre ou non les directives des procureurs fédéraux. 

Peter Tuccio
Peter Tuccio

Vous vous souvenez de Peter Tuccio ?. Cet Associé de la famille Gambino avait fait parlé de lui dans les médias Américains, après être apparu à côté de Joseph Merlino, Parrain de la famille de Philadelphie, en plein procès relatif à l’opération East Coast. Cette semaine, Peter Tuccio a décidé, lui aussi, de plaider coupable d’extorsion et d’incendie criminel, un accord qui prévoit une peine maximale de dix années derrière les barreaux, petit retour en arrière. Peter Tuccio avait pris l’habitude depuis quelques mois, d’extorquer le propriétaire d’une petite pizzeria familiale, près de cinq milles dollars par mois. Au bout d’un moment, le restaurateur en avait assez de payer la famille Gambino et décida d’arrêter de payer les membres de la famille Gambino et c’est là que Peter Tuccio entre en scène. Un soir, alors que le restaurateur quittait sa petite pizzeria, il se fit accoster par Peter Tuccio, Jonathan Gurino et Gino Gabrielli. Tous les trois commencèrent à le menacer, lui déclarant qu’il avait le “bonjour” d’un Capitaine de la famille Gambino, à qui il devait de l’argent et en se rapprochant de sa voiture, une Mercedes flambant neuf, Peter Tuccio déclara : “Dis donc, vous avez une belle voiture”. Quelques heures plus tard, les trois Associés de la Cosa Nostra, Peter Tuccio, Jonathan Gurino et Gino Gabrielli se rendirent dans le club social du Capitaine de la famille Gambino et lui parlèrent en premier lieu du refus de paiement, mais aussi de cette fameuse voiture, une très belle Mercedes dernier modèle. Au lieu de passer directement à la menace physique, les Gambino voulaient faire passer un message au propriétaire de cette pizzeria, en mettant le feu à son véhicule. Le soir même, les trois Associés arrivèrent devant le domicile de l’individu en question, la Mercedes était garée dans l’allée de garage. Le problème, c’est que Peter Tuccio, Jonathan Gurino et Gino Gabrielli n’avaient pas remarqué qu’une caméra de surveillance était positionnée sur le toit de la maison, filmant l’ensemble des passages. Les images furent édifiantes. Sur cette vidéo, on pouvait distinguer très nettement Gino Gabrielli en train d’asperger d’essence la Mercedes, mais alors que la voiture s’enflammait, l’Associé de la famille Gambino qui était resté un peu trop proche du véhicule, vit le bas de son jogging s’enflammer. Moins de deux heures plus tard, à l’entrée du Jamaïcain Hospital, une autre vidéo-surveillance filma Peter Tuccio et Jonathan Gurino en train d’accompagner Gino Gabrielli, gravement brûlé à la jambe. Aux urgences, Gino Gabrielli ne se dégonfla pas et raconta aux infirmiers que cette brûlure était due à un simple accident domestique. 

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VERS DE NOUVELLES INCULPATIONS DANS LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ?

10 Janvier 2021 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Le 12 Décembre dernier, le FBI décidait de relancer l’affaire sur le meurtre de Gino DiPietro, en offrant près 10 000 dollars à quiconque apporterait des renseignements sur cet assassinat intervenu en pleine rue lors d’une journée de Décembre en 2012. Relancer une affaire vieille de plus huit ans est loin d’être anodine pour le gouvernement fédéral, surtout que que cette annonce intervenait au final, quelques jours avant les arrestations de plusieurs membres dans la famille de Philadelphie. Les agents fédéraux ont toujours été persuadés que le Soldat, Anthony Nicodemo, arrêté quelques minutes après ce meurtre, n’était pas le seul homme dans cette affaire, mais ce dernier a toujours refusé de coopérer avec les autorités fédérales et purge actuellement une peine comprise entre vingt cinq et cinquante années dans une prison d’État. Avec les arrestations de Salvatore Mazzone, Steven Mazzone et Domenic Grande, inculpés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, il est évident que les autorités ont une idée derrière la tête et pourquoi pas d’ajouter le meurtre de Gino DiPietro, mais aussi celui de John Casasanto dans l’acte d’accusation.

Gino DiPietro
Gino DiPietro

Gino DiPietro était un ancien Associé de la famille de Philadelphie, condamné par le passé à quelques années de prison pour trafic de drogue. A sa sortie, Gino DiPietro essayait de remettre sa vie en ordre, d’arrêter ses conneries passées dans le crime organisé et de s’occuper de sa vraie famille. Le problème était que Gino DiPietro était un joueur acharné et continuait à côtoyer les parties de cartes organisées par des membres de la famille de Philadelphie. Un soir, Gino DiPietro aurait quitté une table de jeux sans payer sa part au Soldat, Anthony Nicodemo, qui prévenu, aurait décidé de superviser la prochaine partie, prévue quelques jours plus tard. Par la suite, Gino DiPietro se présenta de nouveau et demanda au Soldat de la famille de Philadelphie l’autorisation de pouvoir jouer, surement pour essayer de se renflouer, mais Anthony Nicodemo refusa tant que ce dernier n’avait pas remboursé ses dettes. A partir de ce moment-là, Gino DiPietro passa en quelques secondes, d’Associé de la famille de Philadelphie, à “homme à abattre". Ce dernier commença à insulter Anthony Nicodemo de tous les noms, devant des individus stupéfaits par ce qui venait de se passer. Gino DiPietro alla beaucoup plus loin, en traitant Anthony Nicodemo de “fils de pute”. Tout le monde dans la salle connaissait la réputation de tueur d’Anthony Nicodemo, mais curieusement ce dernier resta imperturbable, sourire aux lèvres, il déclara seulement que “s’il ne dégageait pas tout de suite”, il se retrouverait dans un “autre monde”, une scène surréaliste, digne d’un épisode des Sopranos. Gino DiPietro était de nouveau dans une mauvaise passe et des rumeurs circulaient que ce dernier aurait même collaboré avec le gouvernement fédéral pour faire emprisonner son propre cousin, Victor DiPietro. Un Soldat de la Cosa Nostra ne peut décider de lui-même de lancer un contrat sur un individu, il doit en faire part à sa hiérarchie. A cette époque, Joseph Merlino était toujours incarcéré dans une prison fédérale après une condamnation pour racket et l’”autorisation” serait venue de son Underboss, Steven Mazzone.

John Casasanto
John Casasanto

En 2003, le Soldat John « Johnny Gongs » Casasanto devenait un problème. Dans la famille de Philadelphie certaines personnes déclaraient que John Cassanto profitait de l’incarcération de Joseph Merlino pour avoir une liaison avec sa femme. Un soir, dans une boite de nuit huppée de Philadelphie, John Casasanto aurait attrapé les fesses de la femme de Joseph Merlino et hurla : « Vous pouvez dire à Joey qu’elle est à moi maintenant », John Casasanto venait de signer son arrêt de mort. Pourtant dans les années 1990, John Casasanto était un allié proche de Joseph Merlino, dans un conflit qui l’opposait à l’ancien Parrain, John Staffa, mais John Casasanto était quelqu’un d’imprévisible. Caractérielle, violent, il aurait même, un mois avant d'être assassiné, poignardé un chanteur de R&B, Chico DeBarge dans un club branché de Philadelphie. Le 22 Novembre 2003, alors que John Cassanto se trouvait dans sa cuisine, il fut abattu. Ce crime ne fut jamais résolu, mais les procureurs fédéraux se sont toujours demandés si Domenic Grande et Anthony Nicodemo avaient participé à ce meurtre. 

A ce jour, Domenic Grande et Steven Mazzone ont pu obtenir des libérations sous caution, avant les fêtes de noël pour le premier et avant les fêtes de nouvel-an pour le second. Les deux hommes doivent rester confiner à domicile, après avoir accepté d’hypothéquer une grande partie de leur bien afin de pouvoir retrouver la liberté. Dans les prochaines semaines, il est fort probable que des tractations s'effectuent entre les équipes de la défense et le gouvernement fédéral, afin de pouvoir trouver des accords de plaidoyer et ainsi éviter un procès, toujours compliqué à mettre en place pendant une pandémie mondiale de coronavirus. En attendant, le gouvernement fédéral communique très peu sur cette affaire, mais avait prétendu, lors des arrestations, que des nouvelles charges pouvaient être présentées par la suite et ainsi permettre de nouvelles inculpations. Dans l’assassinat de Gino DiPietro, des nouvelles images, d’un individu masqué quittant les lieux du crime, ont été diffusées. Pour les agents fédéraux, Anthony Nicodemo n’aurait servi “que” de chauffeur dans ce meurtre, laissant supposé qu’un proche du Soldat de la famille de Philadelphie aurait été le veritable tireur. Pour avancer dans ces affaires de meurtre non élucidées, les procureurs fédéraux vont surement prendre en compte les différents témoignages d’indivus présents sur les scènes de crime ce jour là, mais aussi profiter de la coopéreration de l’ancien Soldat de la famille Lucchese, John Pennisi.

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