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DATE DE PROCÈS ET CONDAMNATION CONFIRMÉES POUR DES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA

14 Octobre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno, #Colombo

Ronald Giallanzo
Ronald Giallanzo

En Mars 2017, le FBI effectua plusieurs arrestations au sein de la famille Bonanno. Parmi la dizaine de membres arrêtés et inculpés, figuraient un Capitaine, Ronald « Ronnie G » Giallanzo, connu défavorablement depuis des nombreuses d'années par les services de police pour son activité d’usurier, mais aussi, pour être le neveu d’un autre Capitaine emblématique de la famille Bonanno, Vincent Asaro. C’est grâce notamment à ses activités d’usurier, mais aussi dans les paris sportifs, que Ronald Giallanzo gravit un à un les échelons du crime organisé, et lui permit de s’offrir un manoir à Howard Beach de plusieurs millions de dollars. Le Capitaine de la famille Bonanno offrait volontiers de l’argent à des individus surendettés à des taux d’intérêts exorbitants, un grand classique de la Cosa Nostra. Dans la plupart des cas, les individus en question ne pouvaient rembourser leur dette et faisait face alors à certaines violences orchestrées par les Associés de Ronald Giallanzo, qui étaient prêt à tout, pour récupérer son argent. Les procureurs fédéraux ont raconté l‘histoire d’un homme qui devait près de 250 000 dollars à Ronald Giallanzo et qui était activement recherché par la famille Bonanno. Ce dernier avec plusieurs de ses Associés, repérèrent son véhicule dans les rues de New-York, et commencèrent à le menacer, avant de l’extirper de son véhicule pour le rouer de coups. Risquant jusqu’à vingt années derrière les barreaux, Ronald Giallanzo ne flancha pas et décida de plaider non coupable. Cette semaine, une date fut fixée pour le procès des membres la famille Bonanno, le 25 Juin 2018. Alors même si les procureurs fédéraux stipulent, que certains des accusés sont encore dans des attentes de plaidoyer pour faire baisser leur peine de prison, la plupart des mafieux inculpés se présenteront bien devant un tribunal fédéral à New-York pour défendre leur cause.

 

En Juin 2008, le petit monde de Dino « Little Dino » Saracino, un Soldat de la famille

Dino Saracino
Dino Saracino

Colombo s’arrêta brusquement. Inculpé de racket et de meurtre, ce dernier n’avait que deux solutions, collaborer ou tenter sa chance dans un procès fédéral. Dino Saracino refusa de coopérer, pour ne pas trahir son serment d'allégeance à la Cosa Nostra et lors de son procès, il vit défiler à la barre des témoins, des membres hauts placés de la famille Colombo, comme Dino Calabro, ou encore son propre frère, Sebastian, qui pour éviter une peine de prison à perpétuité, décidera de collaborer avec la justice Américaine. Lors de son interrogatoire, Dino Saracino s’était très vite énervé, en insultant son frère dans le tribunal de tous les noms, tout en déclarant : « Arrête de mentir et ne n’emploi plus le mot frère ». Selon les procureurs fédéraux, Dino Saracino s’était vanté de pouvoir purgé « vingt années de prison » et sortir de là avec un « grand sourire ». Finalement, Dino Saracino sera acquitté du meurtre de Ralph Dolls, mais reconnu coupable de racket et face à autant de provocation tout le le long du procès, sera condamné à près de cinquante années de prison, une peine qu’il purge actuellement dans le pénitencier fédéral de Hazelton dans l’État de la Virginie. Pour une sortie programmée en 2052, Dino Saracino qui sera alors âgé de quatre vingt ans, sait pertinemment qu’il risque de terminer sa vie derrière les barreaux, il fallait donc, avec l’aide ses avocats, agir. Dernièrement, le Soldat de la famille Colombo avait demandé à un juge fédéral de pouvoir être rejugé. Le motif ?, Dino Saracino déclare ne pas avoir été assez défendu par son avocat à cette époque, une demande que le juge fédéral ayant condamné le Soldat de la famille Colombo il y a quelques années, rejeta immédiatement. Lors de sa condamnation, le juge fédéral avait déclaré que Dino Saracino n’avait jamais vraiment cherché à prouver son innocence, et que malgré son acquittement dans le meurtre du policier, Ralph Dolls,  le Soldat de la famille Colombo, pouvait être considéré selon lui, comme un tueur à gages à la solde de la Cosa Nostra. « Déçu » par cette décision, les avocats de Dino Saracino comptent faire appel prochainement. Affaire à suivre.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE COLOMBO COLLABORAIT DEPUIS PLUS DE VINGT CINQ ANS AVEC LE FBI

26 Août 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Frank Sparaco
Frank Sparaco

La vie de Frank « Frankie Blue Eyes » Sparaco serait digne d’un film à la Martin Scorsese. Capitaine dans la famille Colombo, ce dernier avait activement participé à la guerre interne qui avait éclaté dans cette organisation criminelle au début des années 1990. Frank Sparaco était un tueur à gages, un membre craint et respecté, proche de la faction Persico, qui à cette époque était en guerre contre une autre faction, celle de l’Acting Boss, Vittorio « Little Vic » Orena, qui essayait de prendre le contrôle total de la famille. Il était aussi le meilleur ami du fils du Parrain Carmine « The Snake » Persico, Alhponse dit « Allie Boy » et selon le FBI, les mafieux savaient pertinemment que si Frank Sparaco se déplaçait lors d’une réunion, alors du « sang allait couler ». En plus d’effrayer bon nombre de mafieux, Frank Sparaco était comme insaisissable et Vittorio Orena qui avait eu plusieurs fois l’envie de l’assassiner, décidera finalement d’abandonner. Finalement le FBI l’arrêtera en 1993 et les procureurs décideront de l’inculper de plusieurs meurtres. Pour éviter une peine de prison à perpétuité voire pire, la peine de mort, Frank Sparaco plaidera coupable et sera condamné à vingt quatre années dans une prison fédérale, qu’il purgera à Loretto dans l’État de la Pennsylvanie. En prison, Frank Sparaco était quelqu’un de respecté par les autres détenus, un individu qui avait une certaine « carrure », qui impressionnait les autres prisonniers. De plus derrière les barreaux, Frank Sparaco continua à gérer son buisiness. Grâce à l’aide se des Associés, il extorqua John LeBoutillier, un diplômé d’Harvard, membre du parti Les Républicains, pour près de huit cent mille dollars. Du fait d’une certaine notoriété derrière les barreaux, Frank Sparaco entretenait des relations avec des mafieux de la Cosa Nostra, mais aussi avec des membres de la mafia Russe. La libération de Frank Sparaco approchait à grand pas, après vingt quatre années passées dans une prison fédérale, le Capitaine de la famille Colombo allait pouvoir retrouver les rues de New-Yorkaise et devenir pourquoi pas, un membre influent de la hiérarchie, dans une famille en pleine incertitude depuis quelque temps. Le problème est que les procureurs fédéraux n’avaient pas forcément oublié Frank Sparaco et se préparaient à l’inculper dans de nouveaux meurtres. Quand il apprit la nouvelle par le biais de son avocat, ce dernier pris peur, il ne voulait pas terminer sa vie derrière les barreaux et décida alors de coopérer avec les autorités. Cette nouvelle fit rapidement le tour de la prison de Loretto, ou Frank Sparaco était connu pour être un individu solide à toute épreuve, en réalité, on apprendre par la suite, que le Capitaine de la famille Colombo collaborait avec le FBI depuis plusieurs années, depuis la guerre interne des Colombo au début des années 1990. De plus, Frank Sparaco aurait profité de son statut de membre privilégié par le gouvernement fédéral pour assassiner des membres affiliés à la Cosa Nostra sous l’approbation des agents fédéraux. Lors de cette période instable chez les Colombo, un autre Capitaine, Gregory Scarpa Sr, surnommé The Grim Reaper, collaborait lui aussi avec la justice Américaine et profitait aisément des largesses laissées par les agents fédéraux, pour continuer son buisiness, mais aussi assassiner ses concurrents. Selon les procureurs fédéraux qui décidèrent d’inculper Frank Sparaco, ce dernier aurait aussi profité de sa protection pour assassiner des mafieux, mais aussi des individus qui n’avaient aucune relation avec la Cosa Nostra. Désormais la protection de Frank Sparaco à l'intérieur de la prison fédérale n'était plus assurée et le Capitaine de la famille Colombo se fera même frappé par un prisonnier qui le traita pas la même occasion de « sale rat ». En attendant sa future libération, Fran Sparaco est désormais placé à l'isolement total, à l'écart des autres prisonniers. Celui qui rêvait sans nul doute de pouvoir être reconnu comment un membre important à sa sortie de prison, intégrera le programme de protection des témoins, loin de son ancienne famille.

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MICHAEL PERSICO CONDAMNÉ À CINQ ANNÉES DE PRISON

25 Juillet 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Michael Persico
Michael Persico

Pour la famille Colombo, Michael Persico, fils de l’actuel Parrain, Carmine « The Snake » Persico, actuellement incarcéré à perpétuité, ne doit jamais être intronisé dans la Cosa Nostra. Une stratégie validée par l’ensemble de la hiérarchie mafieuse. John « Sonny » Franzese un membre imminent de la famille Colombo avait déclaré à certain des membres de cette organisation criminelle : « Michael ne doit pas être un Affranchi, il fait un autre travail pour nous », un enregistrement qui avait permis au FBI de lancer une enquête plus approfondie sur un individu, qui avait toujours nié son appartenance à la Cosa Nostra, que malgré son nom de famille, il gagnait de l’argent légalement. En 2010, Michael Persico avait été arrêté pour avoir racketté une entreprise de camionnage. Quelques semaines plus tard, ce dernier fut accusé d’avoir été impliqué dans le meurtre de Ralph Scoppo, un Capitaine de la famille Colombo, proche de l’ancien Acting Boss, Vittorio « Little Vic » Orena, qui fut assassiné par la faction Persico au début des années 1990. Face à toute ces accusations et le risque de terminer sa vie derrière les barreaux, Michael Persico acceptera un accord de plaidoyer avec les procureurs fédéraux. Avant de recevoir son verdict dans cette affaire, ses proches dont la mère de Michel Persico s’étaient mobilisés pour convaincre le jugé fédéral en charge de cette affaire, d’être indulgent envers une personne, qui n’a jamais été intronisée

Carmine Persico
Carmine Persico

dans la Cosa Nostra et qui a toujours été bienveillante avec ses proches : « Je suis vieille, et j’ai besoin de mon fils pour m’aider dans les tâches quotidiennes. J’ai peur que s’il est incarcéré, je ne le verrai surement plus à l’extérieur » avait même déclara la matriarche de la famille Persico. La semaine dernière, Michael Persico se présenta, plusieurs mois après avoir plaidé coupable, devant un juge fédéral à New-York. L’accord de plaidoyer effectué avec les procureurs fédéraux prévoyait une peine de trois années derrière les barreaux, mais le juge fédéral était le seul à pouvoir augmenter ou diminuer cette peine à sa guise. Mais pour ce dernier, Michael Persico en raison de ses connexions avec la Cosa Nostra et des liens établis avec le meurtre de Ralph Scoppo, méritait plus que trois années dans un pénitencier fédéral. Surtout que le témoignage d’un ancien repenti de la famille Colombo, qui avait déclaré que Michael Persico avaient joué un rôle « déterminant » dans ce meurtre crapuleux et le travail accompli par les fédéraux, convainquit le juge que la peine initialement prévue devait être augmentée, par principe. Après l’énoncé du verdict, Michael Persico qui avait la possibilité de s'exprimer, resta muet, seul sa famille présente dans le tribunal, commença à pousser des cris de colère. Le juge fédéral déclara qu’il comprenait parfaitement l'attitude de cette dernière suite à ce verdict, mais il stipula : « Dans ce tribunal, j’ai vu beaucoup de personnes qui avaient une double vie. Ils paraissaient honnêtes chez eux, mais à l’extérieur, il vivait du crime. ». Michael Persico sera le quatrième membre du clan Persico à être incarcéré dans une prison fédérale. Il rejoindra alors Carmine son père et son frère Alphonse dit « Allie Boy » condamnés tous les deux à des peines de prison à perpétuité, et son cousin Teddy, un Capitaine de la famille Colombo, condamné à douze années de prison.

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QUAND LA FAMILLE GAMBINO VOULAIT PRENDRE LE CONTRÔLE DE LA FAMILLE COLOMBO AU DÉBUT DES ANNÉES 1990

2 Juillet 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino, #Colombo

Carmine Persico
Carmine Persico

John Gotti, Parrain de la famille Gambino a toujours voulu contrôler l’ensemble de la Commission. En appuyant la nomination de Joseph Massino comme Parrain de la famille Bonanno en 1991, il savait que ce dernier confirmerait ses choix stratégiques lors des prochains débats avec les autres familles. Mais pour John Gotti, il manquait encore une voix. La famille Genovese, impénétrable, était impossible à contourner. La famille Lucchese, qui était à cette époque en pleine implosion après l’arrestation de Vittorio Amuso et la défection de son Acting Boss, Alphonse « Little Al » D’Arco, n’était pas un choix judicieux pour le Parrain de la famille Gambino, il ne restait plus que la famille Colombo. En 1991, cette dernière venait d’entamer sa troisième guerre interne. Gennaro « Jerry Lang » Langella, l’Acting Boss, venait d’être inculpé par le FBI et Carmine Persico (voir photo) avait décidé de nommer Vittorio « Vic » Orena, un Capitaine influent de la famille pour gérer les affaires courantes. Le problème est que ce dernier, voulait contrôler totalement la famille, il voulait que la Commission, puisse destituer Carmine Persico en tant que Parrain. Cette dernière refusa, et malgré une incarcération à vie, confirma ce dernier, comme le Parrain officiel de la famille Colombo, la guerre interne pouvait alors commencer. D’un côté, le clan Orena, et d’un autre côté, les proches de Persico. Au total, une cinquantaine de mafieux, dont certains civils, seront assassinés. Vittorio Orena, évitera de justesse une tentative de meurtre orchestrée par la famille Colombo le 21 Juin 1991. La guerre s’arrêta avec l’arrestation et la condamnation de Vittori Arena à près de cent années de prison, pour plusieurs délits tenant de la loi RICO, mais cette série de meurtre aura causé énormément de dégâts. Alors certes Carmine Persico gardait le pouvoir, mais des membres influents comme Carmine Sessa, l’ancien Consigliere de la famille Colombo à la fin des années 1980, décideront de collaborer avec la justice Américaine. Les autres familles New-Yorkaise étaient très énervées de cette situation et refusa de redonner le siège à cette famille (elle retrouvera sa place en 2002) qui avait complètement désobéi les règles fixées par la Commission pendant plusieurs mois.

 

Aujourd’hui, grâce à un ancien Capitaine de la famille Gambino, devenu collaborateur,

Michael DiLeonardo
Michael DiLeonardo

Michael « Mikie Scars » DiLeonardo (voir photo), la famille Gambino aurait eu une part importante dans ce conflit, attisant les tensions entre les deux clans et lançant des rumeurs non fondées, pour essayer de contrôler la Commission. D'après Michael DiLeonardo, John Gotti redoutait Carmine Persico, de part son charisme et de son influence dans les rues de New-York et ceux malgré son incarcération. Pour lui, Vittorio Orena avait plus l’air d’un « fantoche », et il savait qu’a travers lui, il pourrait obtenir un vote supplémentaire et ainsi imposer sa stratégie au sein des séances de la Commission. John Gotti répéterait assez souvent, devant cet organe composé des familles New-Yorkaise, et de la Outfit de Chicago, que  Carmine Persico était un « rat », le tout pour le discrédité et influait la Commission de nommer Vittorio Orena comme le prochain Parrain de la famille Colombo. John Gotti relaya cette information aussi bien dans les rues grâce à ses proches, comme Michael DiLeonardo ou encore Jackie « Nose » D’Amico, le tout était de semer le doute dans la famille Colombo. Après son incarcération, John Gotti Jr repris le relais, et Michael DiLeonardo essaya de convaincre le jeune Acting Boss de la famille Gambino, de négocier une paix chez les Colombo. Le problème, est que John Gotti Jr, ne voulait pas rencontrer Alphonse « Allie Boy » Perscico : « Il connaissait ses frères, ses sœurs et demanda à Jackie D’Amico de dire aux Colombo, que je représentais la voix de John Gotti Jr dans cette affaire » déclara Michael DiLeonardo. Mais Alphonse Persico ne comprenait pas pourquoi John Gotti Jr refusait de le rencontrer et la rumeur se propageait rapidement dans le monde souterrain de la Cosa Nostra, et si la famille Gambino voulait la peau des Persico ?. Hâtivement, le clan Persico en était convaincu, et pour faire passer le message à la famille Gambino, il exécuta Joseph Scopo, un Capitaine de Colombo, un ami proche de Gene Gotti, frère de John devant son domicile à Ozone Park. Le message était bien passé et la famille Gambino organisa quelques jours plus tard,  un sit-down dans un restaurant de Brooklyn dénommé le Areo, pour confirmer que Carmine Persico était bien le Parrain reconnu de la famille Colombo, fin de l’histoire.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE COLOMBO BIENTÔT LIBÉRÉ DE PRISON

14 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

John FranzeseJohn « Sonny » Franzese (voir photo) ancien Underboss de la famille Colombo, va sortir le vingt deux juin prochain du centre médical fédéral de Devens dans l’État du Massachusetts, il aura fêté récemment sa centième année derrière les barreaux. Tout au long de sa carrière criminelle, John Franzese, qui est considéré comme une « légende vivante » dans le monde souterrain de la Cosa Nostra, aura passé plus de la moitié de sa vie derrière les barreaux et n’aura jamais cessé par la même occasion d’enfreindre lois fédérales et même quand l’ancien Underboss de la famille Colombo était en liberté conditionnelle. Avant son arrestation en 2008, John Franzese donnait encore des conseils aux futurs membres de sa famille, sur la façon de faire disparaitre un corps : « Aujourd'hui, vous ne pouvez plus laisser un corps dans la rue quand vous exécutez un contrat. Il vaut mieux perdre une demi-heure de son temps voire une heure, pour se débarrasser du corps proprement ». A près de quatre vingt douze ans, celui qui était surnommé « Nodfather » par les médias Américains, avait été arrêté d’avoir extorqué plusieurs boites de striptease de Manhattan. En 2011, il fut condamné à huit années de prison. A l'énoncé du verdict, le vieux mafieux n’a pas bronché, stipulant que le fait de mourir derrière les barreaux ne le « dérangeait pas plus que ça ». Tout au long de sa peine d'emprisonnement  ses avocats ont essayé à plusieurs reprises de le faire sortir de prison, prétextant des problèmes de santé qui rendaient impossible une incarcération. Aveugle, sourd et ne se déplaçant qu’en fauteuil roulant, il est peu probable, que John Franzese ne reprenne ses fonctions au sein de la famille Colombo à sa sortie de prison. Né à Naples en 1917, John Franzese immigra très rapidement avec sa famille aux Etats-Unis, pour s’installer dans un quartier à forte densité Italienne, gangréné par le crime. Dès les années 1930, ce dernier commença ses activités au sein de la famille Profaci, la future famille Colombo. En 1942, en pleine Seconde Guerre Mondiale, John Franzese fut renvoyé de l’armée pour des tendances très prononcées pour le meurtre. Pour les enquêteurs, John Franzese aurait participé de près ou de loin à plus de cinquante homicides et au fil des années, il aurait imaginé des stratagèmes pour essayer de ne pas se faire attraper par la police. En plus d’accumuler les peines d’emprisonnement, John Franzese a vu la plupart de ses enfants se retourner contre les Colombo. Son fils Michael, un important Capitaine de la Cosa Nostra, décidera de quitter définitivement sa vie dans le crime organisé après sa condamnation à dix années de prison fédérale pour des charges de racket. Son deuxième fils, John, un toxicomane notoire, Associé de la famille Colombo, témoignera contre son propre père lors de son procès en 2011. Peu perturbé, John Franzese s’endormira pendant son témoignage. John Franzese est le prisonnier le plus âgé détenu actuellement dans une prison fédérale. A sa sortie de prison, ce « titre » reviendra à Salvatore « Shotsie » Sparacio désormais âgé de quatre vingt dix huit ans, un Soldat de la famille de Philadelphie, condamné à trente années de prison en 1995, pour avoir participé à la guerre entre l’ancien Parrain John Stanfa et son ancien protégé, Joseph Merlino.

 

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LA VIE DE BERNARD MADOFF EN PRISON AVEC LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO

21 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Colombo

Carmine PersicoLe 29 Juin 2009, quand Bernard Madoff se fit condamner à près de cent cinquante années de prison, il quitta une vie luxueuse, pour entrer dans un pénitencier fédéral de la Caroline du Nord. Après avoir escroqué des dizaines de milliards de dollars, Bernard Madoff, savait que sa nouvelle vie allait se révéler difficile. Agé à cette époque de soixante et onze ans, l’ancien milliardaire de Wall Street, savait que pas son âge et par sa corpulence physique, que son séjour en prison allait être très compliqué. Surnommé « Camp Blundy » pour son confort, le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord est composé de trois niveaux de sécurité : faible, moyenne et un centre médical. Espions, escrocs financiers et membres du crime organisé se côtoient au jour le jour. D’ailleurs, l’un des détenus, n’est autre que Carmine « The Snake » Persico (voir photo), Parrain de la famille Colombo, qui malgré son incarcération à une peine de cent années de prison, après le procès dit de la Commission, continue à gérer, de loin, les activités criminelles de sa famille. Les premiers jours d’incarcération de Bernard Madoff furent jugés difficiles par les autorités. Ce dernier ne connaissait nullement les différentes règles de la prison, il l'apprendra à ses dépens. Un soir, Bernard Madoff qui était rentré dans une salle de détente avec d’autres prisonniers, changea la chaine d'une télévision, sans demander l’avis aux autres détenus, pour pouvoir visionner un reportage de 60 minutes, un célèbre magazine d’information diffusé sur la chaîne CBS. Dans ce milieu, faire ce genre de chose, c'est soit une provocation, soit un manque flagrant de respect, une bagarre éclata alors très rapidement. Un détenu en particulier, frappa Bernard Madoff au visage, avant que les gardiens ne puissent intervenir, sous l’œil avisé d’un Carmine Persico. Malgré son incarcération, le Parrain de la famille Colombo est une « pointure » dans le monde carcéral. Entouré de plusieurs détenus, affiliés ou non à la Cosa Nostra, il fait encore régner l’ordre dans son quartier disciplinaire. Le lendemain de son incarcération, il demanda à des « gars » de son « équipe », de « raisonner » l’agresseur de Bernard Madoff, qui comprit très rapidement le message. L’ancien financier de Wall Street était désormais sous la protection de Carmine Persico. Défendre un détenu comme Bernard Madoff, n’est surement pas une chose anodine pour Carmine Persico, qui sait pas expérience que ce dernier pourrait lui apporter différents avantages. Pour le mettre en confiance, le Parrain de la famille Colombo, qui connaît parfaitement la vie en prison, a offert au départ des petits cadeaux, comme des chaussons de douche. Une certaine forme d’amitié s’installa alors entre le deux hommes. Le pénitencier fédéral de Butner, est différent des autres prisons Américaines. Un certain confort est donné aux détenus ne présentant aucun problème. Par exemple, les cellules de Bernard Madoff et de Carmine Persico disposent d’une fenêtre donnant sur la cour de la prison. De plus, ils peuvent avoir accès régulièrement à des ordinateurs avec une connexion internet, avec bien sûr un filtrage qui est effectué par les autorités pénitentiaires sur certains sites. Avec les années, et avec l’aide de Carmine Persico, Bernard Madoff, commença à travailler à l’épicerie de la prison, un endroit stratégique. Outre la marchandise que doit contrôler l’ancien financier de Wall Street, il a surtout la possibilité de faire du business avec d’autres détenus et ainsi privilégier ses amis dans la prison. Et c’est là que tout s’explique. Généralement les membres affiliés au crime organisé, ne sont pas pas prioritaires pour ce genre de travail, le fait d’avoir Bernard Madoff dans ses contacts, permet à Carmine Persico, d’avoir un certain confort dans sa vie de tous les jours derrière les barreaux.

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CARMINE PERSICO ESPÈRE UN DERNIER PROCÈS POUR POUVOIR SORTIR DE PRISON

19 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Carmine PersicoCarmine « The Snake » Persico (voir photo) a soufflé en Janvier dernier, sa trente deuxième année d’incarcération dans une prison fédérale. Actuellement emprisonné au pénitencier de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, l’actuel Parrain de la famille Colombo essaie depuis quelques années de sortir de prison. Pour ce dernier qui est actuellement âgé de quatre vingt trois ans, la possibilité de retrouver le gout de la liberté s’amenuise de plus en plus, mais pour son avocat, rien n’est encore joué. Lors de procès en 1986, les procureurs fédéraux avaient prouvé que Carmine Persico avait pris le pouvoir au sein de son clan mafieux depuis 1972, et qu’il avait participé à un vote de la Commission, qui approuvait la mise à mort de l’ancien Parrain de la famille Bonanno, Carmine Galante en 1979. Mais aujourd’hui, nous en savons plus sur la façon dont s’est déroulé l’assassinat de Carmine Galante. D’après Joseph « The Ear » Massino, l’ancien Parrain de la famille Bonanno, qui devint un collaborateur de justice en 2002, le meurtre de Carmine Galante était seulement une « histoire de famille ». En effet, à cette époque, Joseph Massino, était un membre ambitieux, et d’après lui, le contrat fut lancé par Philip « Rusty » Rastelli, depuis sa cellule de prison et non autorisé, comme stipulé en 1987 lors de son procès, par la Commission. Mais même si cela était vrai, cela n’augmenterai pas forcément les chances de Carmine Persico de sortir de prison. En effet, Anthony « Fat Tony » Salerno, était un membre haut gradé de la famille Genovese,  qui fut soupçonné par les autorités pendant le procès dit de la Commission, d’occuper le poste de Parrain. Condamné à près de cent années de prison, il se révéla très rapidement, que les autorités s’étaient faites bernées, et qu’en réalité, le Parrain de la famille Genovese, n’était pas Anthony Salerno, mais Vincent « The Chin » Gigante. Malgré ces révélations, Anthony Salerno restera en prison et décèdera en 1992. De plus, il ne faut pas espérer pour Carmine Persico, de pouvoir se baser sur le témoignage de Joseph Massino, car en réalité, cela ne serait qu’une perte de temps, et l’avocat de l’actuel Parrain de la famille Colombo en est bien conscient. Pour ce dernier, il est important de prouver que l’ascension de Carmine Persico au sein de la famille Colombo se fit au début des années 1980, et non dans les années 1970, et que les crimes commis pendant cette période ne pouvaient lui être imputés. Ironiquement, l’avocat de Carmine Persico, ne conteste pas l’appartenance de son client dans la Cosa Nostra, mais il fustige le fait, que le gouvernement fédéral n’a pas publié des documents prouvant que dans les années 1970, la Commission avait décidé de valider la nomination de Thomas DiBella pour occuper la gérance de la famille Colombo. Dans ce cas, Carmine Persico ne pouvait pas siéger à la Commission et ne pouvait donc pas approuver la mort de Carmine Galante. Pour son avocat, le gouvernement fédéral, devrait prendre ses responsabilités et décidé d’annuler la condamnation de Carmine Persico pour qu’il puisse « enfin rentrer chez lui » : « La guerre contre le crime organisé est terminé et il est temps désormais de faire sortir le dernier prisonnier de cette guerre chez lui, afin qu’il puisse passer le reste de ses jours avec sa famille » déclara t’il. Mais ce qui est évident pour l’avocat de Carmine Persico, ne l’est pas forcément pour les procureurs fédéraux. En effet, pourquoi libérer un membre de la Cosa Nostra, qui malgré son incarcération, n’a jamais voulu céder sa place de Parrain, et qui de sa cellule, a organiser les guerres internes qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui avait conforté son pouvoir.

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DES ASSOCIÉS REFUSENT D'ÊTRE INTRONISÉS DANS LA COSA NOSTRA

12 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo, #Divers

 

Joseph PetilloPour un gangster d'origine Italienne, être initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Être un Affranchi c'est la possibilité d'avoir des responsabilités et des privilèges qu'un simple Associé ne pourra jamais avoir. Il est respecté, craint et devient intouchable pour les autres criminelles. Une offre qui ne refuse pas, et pourtant... Le procureur fédéral Liz Geddes a en effet déclaré que Joseph Petillo (voir photo) un associé très respecté qui travaillait depuis des années pour la famille Colombo aurait refusé de se faire initier. « Quand vous devenez un membre initié d'une famille de la Cosa Nostra, vous êtes dans le collimateur du FBI » précisa Liz Geddes. D'autres Associés ont pris des décisions similaires et cela pour différents motifs. Par exemple, un Associé de la famille Gambino à décliné l'offre de rentrer dans la Cosa Nostra car il ne voulait pas que la famille Gambino ne passe avant sa propre famille. Certains Associés qui dirigent des entreprises lucratives pensent qu'ils peuvent se faire plus d'argent s'ils ne sont pas intronisés. En effet un Soldat de la Cosa Nostra, doit reverser un pourcentage plus important de ses bénéfices à son Capitaine : « En restant un simple Associé vous restez plus indépendant, vous êtes libre de vos propres décisions » déclara un avocat de la défense. Les mentalités ont bien changé. A une époque pas si lointaine, refuser d'être un membre, à part entière d'une famille de la Cosa Nostra signifiait un arrêt de mort automatique sans avertissement préalable. Refuser d’être introniser, c’est comme refuser d’obéir aux ordres du Parrain, qui accepter qu’un Associé de la mafia puisse rejoindre sa famille. Aujourd'hui les responsables d'une famille mafieuse ont tendance à comprendre et a accepter la décision d'un associé à ne pas devenir un membre à part entière de cette organisation criminelle. Francis « BF » Guerra un Associé de la famille Colombo avait aussi refusé de se faire introniser dans ce monde souterrain. Il avait la stature et l'expérience nécessaire pour devenir un Affranchi, mais selon les autorités il avait aussi la réputation de décliner ce genre d'offre. Pour l'agent du FBI Scott Curtis : « Tout le monde connaissait son parcours criminel et ce qu'il avait pu faire par le passé. Il n'avait pas besoin d'un titre pour augmenter sa réputation dans le milieu ». Pour certains experts, la décision de rester un simple Associé est une habile manœuvre d'éviter de plus grosse poursuite en cas d'arrestation. En effet pour utiliser la loi RICO, les procureurs doivent prouver l'appartenance de la personne à une organisation criminelle. Un Soldat d'une famille mafieuse est directement impliqué au terme de cette loi. Mais même en restant un simple Associé, les peines de prison peuvent être aussi importante. Francis Guerra avait été inculpé de plusieurs meurtres et de trafic d’oxycodone. Pendant son procès et malgré le témoignage de plusieurs repentis de la famille Colombo, Francis Guerra avait été finalement acquitté des inculpations de meurtre, mais reconnu coupable de trafic de drogue. Pour ce délit, l’Associé de la famille Colombo sera condamné à près de quatorze années de prison, un verdict que Francis Guerra fêtera dans le bus qui l’emmènera avec les autres prisonniers au Metropolitan Center de New-York.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

11 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Thomas GioeliCondamné à dix huit années de prison pour racket et conspiration de meurtre, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli (voir photo) n’a pas perdu pour autant son instinct de gangster. Alors que ce dernier est actuellement incarcéré dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Thomas Gioeli a décidé avec l’aide de ses avocats, d’attaquer le gouvernement fédéral pour une blessure causée alors qu’il était emprisonné pendant son procès au Métropolitan Center de New-York. Alors que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo participé à un tournoi de ping-pong avec d’autres détenus, une chute causée selon lui, en raison d’un sol trop glissant, fit que Thomas Gieoli se fractura le genou droit. Pour ses avocats, les services pénitenciers étaient au courant, qu’en raison d’une fuite provenant des douches qui se trouvaient à proximité de l’aire de détente réservée aux prisonniers, qu’il y avait un risque conséquent pour les détenus de pouvoir se blesser. Pour cette raison, Thomas Gioeli ne demande pas moins près dix millions de dollars de préjudice, qui handicapa selon ses avocats leur client pendant son procès fédéral. Pour la justice Américaine, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, savait très bien qu’il y avait un danger de pratiquer une activité sportive, mais que ce dernier avait décidé de ne pas suivre les directives des gardiens de prison. L’affaire a été confiée au juge fédérale Kiyo Matsumoto, connue des membres de la Cosa Nostra, pour avoir fait condamner de nombreux mafieux, dont la plupart étaient des membres de la famille Colombo. On attend forcément de voir dans ce procès, un Thomas Gioeli, raconter les souffrances endurées par cette blessure, surtout que ses avocats comptent venir à la barre, le médecin de la prison qui a soigné l’ancien Acting Boss de la famille Colombo après sa chute. Outre cette procédure qui embête forcément les procureurs fédéraux, même si ce procès ne durerait que trois jours, c’est surtout la somme demandée par Thomas Gioeli, près de dix millions de dollars de dommage et intérêt qui rend furieuse la justice Américaine. Pour essayer de contre-attaquer, les procureurs fédéraux vont appeler comme témoin, le contremaitre de la prison. Cette personne, avait déclaré, qu’il avait bien pris en compte les plaintes des détenus, mais que selon lui, aucune fuite d’eau n’était à signaler. Pour le BOP, en charge des prisons fédérales Américaine, il ne fait aucun doute que Thomas Gioeli a encore une nouvelle fois menti pour essayer de soutirer de l’argent. Selon l’un des gardiens du Métropolitan Center qui interviendra lui aussi dans ce procès, Thomas Gioeli avait été retrouvé à côté des douches et non à côté, comme il le prétend, d’une table de ping-pong. Cette histoire peut faire rire, mais elle s’inscrit dans un contexte particulier. En effet, les procureurs fédéraux sont depuis ces dernières années, à la peine pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra, et ces derniers en profitent tout naturellement, pour essayer d’avoir des avantages en lançant des procès, qui au final ne fait qu’une seule victime, le contribuable Américain.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

29 Janvier 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Detroit, #Colombo

FIN D'UNE ÉPOQUE POUR LA FAMILLE DE DÉTROIT :

Giacomo ToccoCoup dur pour la famille de Détroit, l’ancien Consigliere de Jack Tocco, Dominic « Uncle Dom » Bommarito est décédé cette semaine d’une crise cardiaque, il avait quatre vingt deux ans. Quand Giacomo « Jack » Tocco (voir photo), qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de vingt ans, décèdera de cause naturelle en Juillet 2014, Dominic Bommarito, aurait selon le FBI, beaucoup aidé son successeur, Jack « Jackie The Kid » Giacalone a recomposer une hiérarchie convenable, pour continuer à gérer les affaires courantes d’une famille de la Cosa Nostra encore très active et influente. Après avoir été remplacé par Anthony Palazzolo, Dominic Bommarito était rentré dans une semi-retraite, mais ses conseils dans certaines affaires étaient toujours très appréciés par Jack Giacalone, qui le considérait comme un membre de la vieille école. Selon la justice Américaine, Dominic Bommarito a été intronisé dans la Cosa Nostra au début des années 1950 par Joseph « The Old Man » Zerilli, qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de quarante ans. Très impliqué dans les paris sportifs, Dominic Bommarito fut soupçonné par le FBI, d’être au début des années 1960, d’être l’un des plus gros moneymaker dans le crime organisé. Naviguant sous le radar du FBI, Dominic Bommarito était très apprécié par les membres de la famille de Détroit : « Tout le monde apprécié Dom. C’était quelqu’un qui savait gérait ses affaires sans utiliser la violence et savaient comment parler aux gens », déclara l’un de ses proches.

JOHN FRANZESE VA BIENTOT FETER SON CENTIEME ANNIVERSAIRE EN PRISON : 

John Franzese (voir photo) reste une « légende » dans la Cosa Nostra. Ce dernier, qui a passé John Franzese plus de la moitié, va bientôt souffler sa centième bougie derrière les barreaux. Condamné à huit années de prison en 2011, pour avoir extorqué, à l’âge de quatre vingt treize ans, pour avoir extorqué plusieurs boites de striptease à Manhattan, avait été rapidement transféré dans centre médical pour les prisonniers fédéraux de Devens dans l’État du Massachusetts. Pour le FBI, il est certains que si John Franzese venait d’être libéré, il continuerait, malgré son âge avancé, à gérer ses son business pour le compte de la famille Colombo. Mais la santé de John Franzese est défaillante et le BOP (Federal Bureau of Prisons) en était en conscient. Alors le 27 Décembre, soit quelques jours après les fêtes de Noël, la justice Américaine avait accordé une faveur à John Franzese, en le libérant une seule journée, le 27 Décembre, pour profiter en retard, des fêtes de Noël avec sa famille. Mais le gangster qui est actuellement le détenu le plus âgé dans un complexe fédéral, souffrirait d’une pneumonie et son état de santé ne permettait pas cette sortie exceptionnelle. Pour son fils Michael, un ancien Capitaine de la famille Colombo, son père, était éligible à une sortie de prison en Juin dernier, et aurait pu si le BOP l’avait accepté, qu’il puisse intégrer une maison de transition entre New-York et Devens, mais le Federal Bureau of Prisons refusa, laissant alors John Franzese soufflait sa centième bougie dans une prison fédérale. Pour ce dernier, la Cosa Nostra coulera dans ses veines tout aulong de sa vie et la justice Américaine en est bien conscient. A noël dernier, le vieux gangster avait reçu de l’un des ses « amis », près de dix mille dollars, qui fut transféré sur son compte de prison, mais John Franzese qui doit encore plus de cent mille dollars au gouvernement fédéral suite à sa condamnation en 2013, s’était vu retiré une grosse partie de cet argent, el BOP ne lui avait laissé que deux cent cinquante dollars comme « prime de noël ».

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