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LES PROCUREURS FÉDÉRAUX ENQUÊTENT SUR DES ASSASSINATS LIÉS À LA FAMILLE PATRIARCA

30 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Luigi Mannochio
Luigi Mannochio

Le verdict de culpabilité rendu contre Francis Salemme va t’elle faire bouger les lignes ? va t’elle entrainer d’autres inculpations, sur des meurtres qui restent encore à ce jour non élucidés ?. C'est la question que se pose actuellement le gouvernement fédéral, qui se concentrerait actuellement sur trois profils bien particulier, qui ont eu le désavantage d’avoir travaillé avec Francis Salemme, quand ce dernier fut le Parrain de la famille Patriarca au début des années 1990. Le premier, c’est Luigi « Baby Shacks » Manocchio. Ancien Boss de cette même famille pendant près de dix années, il avait été l’Underboss de Francis Salemme et sans nul doute bien au courant de la plupart des meurtres orchestrés par la famille Patriarca pendant son règne. Libéré de prison en 2015, après avoir purgé une peine de cinq ans et demi pour racket, il profite actuellement de sa retraite dans l’État de la Floride, il a quatre vingt dix ans. Le second, Mark Rossetti, âgé de cinquante huit ans, ancien Capitaine de la famille Patriarca, actuellement derrière les barreaux, à la particularité, d’être un collaborateur de la justice Américaine, et comme son ancien collègue mafieux, Robert « Bobby » DeLuca, d’avoir

Mark Rossetti
Mark Rossetti

délibérément « oublié » de transmettre des informations aux autorités fédérales pendant sa coopération. Inculpé en 2011 de prêt usuraire et d’extorsion, il a été condamné la même année a douze années d’emprisonnement. Le troisième homme, Edward « Eddie » Lato, est un Capitaine de la famille Patriarca, impliqué, mais jamais condamné dans l’assassinat de Kevin Hanrahan, un ancien tueur à gage de Providence, proche de l’ancien Parrain, Raymond Patriarca Jr. Actuellement incarcéré après avoir été condamné pour racket en 2011, il devrait être libéré d’une prison fédérale l’année prochaine. Les procureurs fédéraux ont toujours certifié que Robert DeLuca était « les yeux et les oreilles » de Francis Salemme et que Mark Rosetti servait de « muscle » à la famille Patriarca dans le Sud de Boston. L’assassinat de Kevin Hanrahan reste un meurtre non élucidé, qui pourrait, après la condamnation de Francis Salemme pour l’assassinat de Steven DiSarro, relancer ce dossier, vieux de plus de vingt cinq ans. Lors de sa coopération avec les autorités Robert DeLuca, avait déclaré aux agents du FBI avoir assisté de son véhicule, à ce meurtre crapuleux. Il déclara que l’Associé de la famille Patriarca avait été tué par le Soldat Rocco « Shaky » Argenti, qui après, fut raccompagné à son travail par Edward Lato. Selon les

Edward Lato
Edward Lato

procureurs fédéraux, Luigi Manocchio qui servait d’Underboss à Francis Salemme à cette époque, avait été chargé quant-à lui, de coordonner les détails sur cet assassinat. Après plusieurs échecs pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra, le gouvernement fédéral savoure actuellement leur victoire, mais ils savent qu'une douzaine de meurtre, impliquant la famille Patriarca, restent encore non élucidés. La plupart de ces assassinats ont eu lieu quand Francis Salemme était le Parrain de la famille Patriarca, et les procureurs fédéraux pensent que Mark Rossetti, par sa réputation d'ancien tueurs à gages, pourrait être la clé pour résoudre toutes ces affaires. Collaborant avec le FBI depuis le début des années 1990, il avait profité de la protection de son agent de surveillance, pour se hisser en tant que Capitaine de la famille Patriarca. Appelé à  différentes reprises devant un grand jury fédéral pour témoigner des meurtres liés à Francis Salemme, Mark Rossetti avait toujours décidé de plaider le cinquième amendement.

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UN MEMBRE DU CONSEIL MUNICIPAL DE NEW-YORK FAIT L'ÉLOGE D'UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

26 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Robert Pasini
Robert Pasini

Un conseiller municipal du quartier du Queens a adressé à un juge fédéral, une lettre pour soutenir un Associé de la famille Bonanno. Robert Pasini. Inculpé en Août dernier dans une opération lançée contre plusieurs membres de la Cosa Nostra, dont le Capitaine de la famille Bonanno, Ronald « Ronnie G » Giallanzo, Robert Pasini avait été accusé de paris illégaux, n’hésitant pas à utiliser la violence pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Très rapidement, pour éviter une lourde peine d'emprisonnement, Robert Pasino, trouva un accord de culpabilité avec l’équipe de procureurs. Ce plaidoyer, assez avantageux sur la forme au vue de la nature des crimes commis par l'Associé de la famille Bonanno, prévoit que Robert Pasini devra rendre au gouvernement fédéral près de 50 000 dollars et qu’il purgera par la même occasion, une peine comprise entre quinze et vingt et un mois de prison dans un pénitencier fédéral. Actuellement libéré sous caution, l’Associé de la famille Bonanno, devrait prochainement se retrouver en face d’un juge fédéral pour recevoir sa condamnation et pour essayer de convaincre le magistrat que ce dernier n’est pas un criminel endurci, il a demandé à la plupart de ses soutiens d’envoyer des lettres pour essayer de faire pencher le verdict en sa faveur. Ce conseiller municipal du 32ème district de New-York, a dans sa circonscription, entre autre, les quartiers d’Ozone Park et de Howard Beach, des lieux ou la Cosa Nostra à encore actuellement une présence assez significative. Selon le politicien, Robert Pasini est un « bon gars, aimable et dévoué à sa famille ». Mais quand des journalistes interrogèrent le conseiller municipal, lui demandant des explications sur cette fameuse lettre, ce dernier ne se dégonfla, et précisa que « s’il le fallait », il « en écrirait une deuxième ». A côté de ses activités au sein de la Cosa Nostra, Robert Pausini est aussi un homme d’affaires, qui le propriétaire de plusieurs boutiques d’épiceries et de restauration Italienne, dont le All American Bagel and Barista à Howard Beach. Mais selon les procureurs fédéraux, l’Associé de la famille Bonanno aurait dirigé pendant plusieurs une boite de paris sportifs pour le compte de la famille Bonanno. Lors de son inculpation, les procureurs fédéraux avaient par ailleurs, précisé que Robert Pasini menaçait régulièrement, par le biais de ses collègues mafieux, les mauvais payeurs en leur déclarant vouloir « les enculer avec une batte de baseball » s’ils ne remboursaient pas leur dette de jeux. Lors de  lors de son accord de plaidoyer, face au juge fédéral, Robert Pausini avait spécifié qu’il travaillait pour une « entreprise », sans citer formellement que l'« entreprise » en question était la famille Bonanno. En tout, près de 80 lettres sont arrivées sur le bureau du juge fédéral, la plupart précisant que Robert Pasini avait aidé énormément de personnes après que l’Ouragan Sandy ait frappé les côtes du New-Jersey et le sud de New-York en 2012. La lettre établie par le conseiller municipal fut écrite en Février, mais fut seulement rendue public par la justice Américaine ce mois-ci. Dans une enquête effectuée par des journalistes de New-York, il s’avéra que Robert Pasini avait versé près de deux cent cinquante dollars dans la campagne de ce fameux conseiller municipal et que sa femme, quelques semaines plus tard, avait versé cent dollars de plus. Une autre affaire inculpant Robert Pasini est actuellement en cours. Selon les documents dévoilés par les procureurs fédéraux, l’Associé de la famille Bonanno a été inculpé d’harcelement sexuel, après avoir pris la main de l’une des ses employés pour la mettre sur son sexe. Une jounaliste, proche de Robert Pasini, s’est vu elle aussi inculpée, d’avoir « menacé, intimidé et harcelé » le père de la victime, pour qu’il puisse convaincre sa fille de retirer sa plainte. La journalise en question, qui selon les procureurs, à plusieurs dettes de jeux envers des membres de la famille Bonanno, avait contacté par le biais de son journal, le père de la victime, en lui donnant rendez-vous dans un Starbucks à New-York. Lors de son rendez-vous, elle avait déclaré au père qu’elle agissait pour « le compte de la famille Bonanno et non pour son journal ».

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L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO VEUT ÊTRE JUGÉ LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

24 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Joseph Cammarano Jr
Joseph Cammarano Jr

Décembre 2015, devant un célèbre restaurant Italien de Staten-Island, les membres de la famille Bonanno étaient venus nombreux, non pas pour déguster de la bonne nourriture Italienne, mais pour fêter une occasion spéciale, la nomination d’un nouvel Acting Boss, Joseph Cammarano Jr. Ce repas fut le moment idéal pour les agents fédéraux, présents devant le restaurant, pour photographier les Capitaines et Soldats venus ce jour là, témoigner leur respect au nouvel homme fort de la famille Bonanno. Cette réunion permettra ainsi au FBI, de pouvoir arrêter par la suite des mafieux qui étaient censés être en résidence surveillée, mais aussi pour placer désormais, une surveillance plus étroite auprès de Joseph Cammarano Jr. Il ne fallu alors que quelques années aux agences gouvernementales, pour inculper ce dernier, ainsi que plusieurs membres de la famille Bonanno, mais aussi de la famille Lucchese, d’une panoplie de charges fédérales : Le meurtre, l’extorsion, le prêt usuraire, mais aussi le trafic de drogue. Généralement une opération sur des membres de la Cosa Nostra peut prendre plusieurs années, le temps de rassembler les preuves et de convaincre les futurs témoins. Ces inculpations furent rapides, en raison d’une seule personne, un ancien Capitaine de la famille Bonnano, Peter Lovaglio. Individu violent et paranoïaque, il avait été rétrogradé au rang de Soldat par le Parrain, Michael Mancuso, quand celui-ci avait agressé volontairement le propriétaire du Takayama Sushi Lounge sur Page Avenue. Le restaurateur avait fini à l’hôpital, tailladé, aveuglé d’un œil. Peter Lovaglio savait que sa carrière dans la Cosa Nostra était pratiquement terminée et risquant une lourde peine de prison pour une agression volontaire, il risquait de terminer plusieurs années derrière les barreaux. De plus, quelques jours plus tard, il se fit de nouveau arrêté au bord de son véhicule, visiblement très alcoolisé. Devant les agents du NYPD, il déclara être un membre de la Cosa Nostra, qu’il avait passé près de quinze années de prison pour racket et qu’il était désormais en libération conditionnelle. Peter Lovaglio venait d’enfoncer le dernier clou de son cercueil. Par la suite, le Soldat de la famille Bonanno sera condamné à huit années de prison. Le FBI flaira ainsi le filon. L’agence gouvernementale lui proposa un deal. En échange de leur protection et pour qu'il puisse retrouver sa liberté plus rapidement, Peter Lovaglio devait s'engager à collaborer pleinement avec les autorités, une offre qu'il accepta très rapidement. Mais malheureusement pour les agents du FBI, Peter Lovaglio était très loin d’être un témoin convainquant. Il témoigna récemment dans le procès de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, Joseph Merlino, et ses déclarations ne furent pas jugés crédibles voire mensongers. Médiocre même et le procès fut finalement annulé, faute d’un verdict unanime de la part des jurés. Les procureurs en charge du dossier contre Joseph Cammarano Jr et ses complices sont actuellement dans l’embarras. En effet, la majorité des inculpations contre les mafieux de la famille Bonanno et de la famille Lucchese proviennent du témoignage de Peter Lovaglio. Joseph Cammarano Jr a très bien compris que désormais, une issue favorable lui était alors possible et par le biais de ses avocats, il demanda alors que le procès soit tenu très rapidement, empêchant ainsi les procureurs fédéraux de trouver une autre solution, pour préparer leur attaque contre les membres de la Cosa Nostra. Les avocats des différents accusés voulaient que le juge fédéral puisse fixer la date de leur procès au neuf Juillet prochain. Mais le juge informa la défense, que son calendrier ne permettrait pas de présider un tel procès, qui risque de s'étaler sur plusieurs semaines et cela en plein mois de Juillet. Une autre solution était alors envisageable, demander qu’un autre magistrat puisse conduire ce procès, mais cette solution fut rapidement abandonnée. Finalement, le procès de Joseph Cammarano Jr et des autres mafieux inculpés, se tiendra le quinze Février prochain.

 

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FRANCIS SALEMME RECONNU COUPABLE DU MEURTRE DE STEVEN DISARRO

23 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Francis Salemme
Francis Salemme

Il aura fallu près de quatre jours à un jury fédéral pour déclarer l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme, coupable du meurtre de Steven DiSarro, un ancien propriétaire de boite de nuit, assassiné en 1993. Ce verdict, a enfin donné une réponse à la famille de la victime, présente tout au long de ce procès, mais qu’est t’il arrivé à Steven DiSarro ?. Pour les jurés, qui ont voté à l’unanimité, Francis Salemme a bien demandé à son propre fils et à un Associé de la famille Patriarca, Paul Weadick, lui aussi reconnu coupable, d’assassiner Steven DiSarro pour des raisons encore obscures. Pendant tout le procès, différents témoins, dont Robert « Bobby » DeLuca, qui déclara que Steven DiSarro avait été étranglé et enterré à plusieurs reprises, près d’un ancien moulin se situant à Providence : « Pendant près de vingt cinq ans, Frank Salemme et Paul Weadick pensaient qu’ils pouvaient encore échapper à ce meurtre, nous leur avons démontré le contraire » déclara le chef du FBI à Boston. L’assassinat de Steven DiSarro avait été relancé, quand William Ricci, le propriétaire du moulin et ancien Associé de Robert DeLuca, fut inculpé par le gouvernement fédéral dans plusieurs affaires. Pour éviter les problèmes avec la justice, il passa alors un accord avec le gouvernement. Il avoua alors que le corps de Steven DiSarro était enterré depuis toutes ces années dans l’un de ses terrains, proche de ce fameux moulin. Tout de suite, William Ricci donna des noms, celui de Robert DeLuca, qui à cette époque, profitait d’une retraite paisible dans le programme de protection des témoins. Rapidement ce dernier se fit arrêté et inculpé d’entrave à la justice. Pour éviter une nouvelle fois de terminer derrière les barreaux, Robert DeLuca donna alors le nom de Francis Salemme. L’ancien Parrain avait lui aussi été placé dans le programme de protection des témoins à Atlanta. Quand les agents en charge de sa surveillance lui retirèrent son passeport, ce dernier décidera de prendre la fuite, avant de se faire arrêter quelques jours plus tard, dans un hôtel miteux, encore dans son lit. Après ce verdict, l’avocat de Francis Salemme déclara que son client était forcément « déçu », mais qu’il était encore plus attristé par la condamnation de Paul Weadick, qui venait de fêter ses soixante ans. L’avocat de la défense stipula aussi, que Francis Salemme comptait faire appel de ce verdict, justifiant cette décision, par le témoignage peu crédible selon lui, des différents repentis. Stephen Flemmi, qu’il considère comme un meurtrier et un menteur professionnel et les frères DeLuca qui n’ont jamais réussi à prendre leur responsabilité et dont leur témoignage n’a jamais été jugé fiable.  Pour les procureurs fédéraux, ce verdict est une forcément une belle victoire. Elle ferme selon eux, définitivement la page d’une époque ou la Cosa Nostra était très influente dans la région de la Nouvelle-Angleterre. Mais alors que désormais, les gangs Salvadorien ont repris le flambeau, les membres de la Cosa Nostra, encore présents sur ce territoire, sont toujours actifs, mais ont perdu énormément de leur splendeur.

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LE PROCÈS DE FRANCIS SALEMME SE TERMINE AVEC LE TÉMOIGNAGE DE STEPHEN FLEMMI

18 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Francis Salemme
Francis Salemme

Le juge fédéral qui préside actuellement le procès de Francis « Cadillac Frank » Salemme, a finalement accepté la protection maximale pour des agents fédéraux encore en activité. Les deux fonctionnaires des US-Marshals, maquillés, portant des perruques et des fausses barbes pour dissimuler leur identité, se sont présentés à la barre des témoins. Les agents qui utilisèrent des pseudonymes, ont confirmé que Francis « Cadillac Frank » Salemme avait quitté Atlanta, lieu ou il résidait à l’époque dans le programme de protection des témoins, pour éviter de se faire arrêter pour le meurtre de Steven DiSarro. L’ancien Parrain de la famille Patriarca sera arrêté quelques jours plus tard dans un hôtel du Connecticut. Le témoignage de ces deux agents fédéraux étaient stratégiques, très importants pour les procureurs fédéraux et le juge fédéral avait décidé pour l'occasion, de fermer la salle d’audience au public pendant leur témoignage. L’un des agents, qui se faisait appeler John Douglas, portait un faux nez avec une barbe touffue. Son collègue était surnommé Kevin Smith, portait quant-à lui un costume sombre, des longs cheveux roux avec une queue de cheval et une barbe rousse bien fournie, indétectable. John Douglas déclara que son patron lui avait dit que Francis Salemme allait être inculpé pour le meurtre de Steven DiSarro et qu’il fallait lui retirer son passeport, ce qui, selon l’agent fédéral a rendu Francis Salemme méfiant. N’ayant plus de nouvelle depuis un moment, John Douglas est allé voir l’ancien Parrain de la famille Patriarca dans son appartement d’Atlanta, il se rendit alors compte que ce dernier s’était enfui. Quelques jours après sa fuite, Kevin Smith expliqua qu’ils sont rentrés dans une chambre d’hôtel du Connecticut, vers 12h30. Francis Salemme qui était encore au lit, ne portant que des sous vêtements, déclara alors « J’abandonne ». Après le témoignage des deux agents fédéraux, le procès continua avec les déclarations Stephen « Rifleman » Flemmi ancien bras droit de l'ancien chef du Winter Hills Gang, James « Whitey » Bulger. Ce dernier qui purge actuellement plusieurs peines de prison à perpétuité pour plusieurs meurtres est un informateur du FBI depuis les années 1960, mais a finalement commencé à témoigner dans des procès fédéraux après son arrestation au début des années 1990. Stephen Flemmi déclara qu’avec James Bulger, il avait payé des agents fédéraux pour soutirer des informations. Citant même les noms, comme John Connolly, qui sera condamné par la suite pour racket, obstruction à la justice et meurtre : « Il nous a donné des informations et nous agissions alors en conséquence » déclara t’il. Sur l’assassinat de Steven DiSarro, Stephen Flemmi stipula qu’il était rentrait dans la maison de l’ex-femme de Francis Salemme pour lui rendre visite. En arrivant, il assista au meurtre de Steven DiSarro,  quitta alors les lieux rapidement. Les avocats de la défense essayèrent de contre-attaquer en déclarant que Stephen Flemmi avait dit à son fils, Billy, qu’il était impliqué dans l’assassinat de Steven Dissaro : « Avez-vous dit cela » demanda alors l’avocat : « Absolument pas » déclara Stephen Flemmi. L’avocat de la défense continua alors son offensive, demandant alors pourquoi il n’avait pas signalé à l’agent de la DEA, qui lui servait à cette époque d’agent de transition pendant sa collaboration, le meurtre de Steven DiSarro : « Il n’y avait pas de corps et j’étais préoccupé avec mes enfants ». Quand il quitta la salle d’audience, Stefen Flemmi sortit de la salle d’audience sans regarder une dernière fois son ancien partenaire d’affaire, Francis Salemme. Ce dernier se retourna alors vers les médias présents dans la salle d’audience : « C’est incroyable ».

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L'ANCIEN CONSIGLIERE DE LA FAMILLE LUCCHESE VIENT DE DÉCÉDER

17 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Christopher Furnari
Christopher Furnari

L’ancien Consigliere de la famille Lucchese, Christopher « Christie Tick » Furnari est décédé, il avait quatre vingt quatorze ans. Christopher Furnari a toujours baigné dans la criminalité, depuis son adolescence. A l’âge de dix neuf ans, ce gangster de la vieille école, avait déjà purgé deux peines de prison pour des vols à main armé. Mais malgré son pédigrée criminel, c’est seulement à l’âge de trente huit ans, que Christopher Furnari fut intronisé dans la Cosa Nostra. Le motif ?  La Commission avait décidé depuis 1957 de fermer les « livres » interdisant la moindre nouvelle adhésion. Après avoir été nommé au rang de Soldat, Christopher Furani gravit un à un les échelons de la Cosa Nostra. Deux années après son intronisation, il fut nommé Capitaine, puis au début des années 1980, ce dernier intègrera la direction d'une famille, qui était à cette époque l'une des puissantes aux Etats-Unis. Mais en 1985, les procureurs fédéraux, appuyés par Rudolph Giuliani, qui deviendra par la suite maire de New-York, inculpera les différentes directions de la Cosa Nostra, dans un procès fleuve, celui de la Commission. En tant que Consigliere, Christopher Furnari était un accusé de choix. Proche du Parrain Anthony « Tony Ducks » Corallo, les procureurs le soupçonnèrent de gérer d’une main de fer les docks de Brooklyn, le Red Hook Dock. Les charges fédérales contre les différents accusés étaient importantes : Racket, extorsion, meurtre, la plupart des protagonistes pouvaient terminer leur vie derrière les barreaux. Après plusieurs mois de procès, Christopher Furnari fut condamné à près de cent années de prison, une condamnation à mort, il avait alors à cette époque soixante deux ans. Après le verdict, le mafieux accompagné des différents mafieux inculpé, se retrouvèrent pour un dernier repas entre membre de la Commission, avant d'entamer leur incarcération. Lors de ce banquet qui fut organisé par les avocats de la défense dans une arrière salle du tribunal fédéral, Anthony Corallo, le Parrain de la famille Lucchese leva alors son verra pour célébrer le traditionnel toast Italien. « cent’anni » (Pouvons nous vivre cent ans). Par la suite, Anthony « Tony Mix » Santoro qui à cette époque, occupait le poste d’Underboss, demanda alors un nouveau toast, déclenchant un fou rire auprès des protagonistes. Pendant son incarcération, Christopher Furnari put assister, sans pouvoir riposter, à l’implosion de la famille Lucchese, gérait par Vittorio « Vic » Amuso « et Anthony Casso. Mais malgré tous ces événements, Christopher Funari ne flancha pas et purgera sa peine sans broncher. Au début des années 1990, Anthony Casso vit son contrat de collaborateur de justice révoqué. En prison et aidé par ses avocats, Christopher Furani en profita alors pour demandait la révision de son procès, insistant sur le fait que le témoignage d’Anthony Casso ne pouvait désormais ne plus être jugé crédible, mais sans succès. Aujourd’hui, les prisonniers condamnés dans le système fédéral Américain, ne sont plus éligibles à une libération conditionnelle, sauf s’ils ont commi des délits avant le 1er Septembre 1987. Christopher Furnari et la plupart des accusés condamnés dans l’affaire de la Commission, étaient alors admissibles à une libération anticipée. Christopher Furani purgera l’essentiel de sa peine dans la prison fédérale d’Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie. En Septembre 2014, à l’âge de quatre vingt dix ans, il sera libéré d’un hôpital pénitencier pour les détenus fédéraux.

 

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MALGRÉ LE DÉCÈS DE JOHN DIFRONZO LA OUTFIT DE CHICAGO S'EST DÉJÀ RÉORGANISÉE

10 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Outfit

Salvatore DeLaurentis
Salvatore DeLaurentis

La disparition de John « No Noze » DiFronzo n’a pas été vraiment une réelle surprise pour les membres de la Outfti, cette dernière s’était déjà préparée depuis quelques années à sa succession. En effet, depuis 2014, la santé de John DiFronzo était de plus en plus défaillante. Des pertes de mémoire, un prémice de la maladie d’Alzheimer, avait décidé le vieux mafieux de rendre ses galons de Parrain, afin de préserver la structure d’une organisation criminelle en pleine reconstruction. Par sa faculté à résoudre les conflits, pour son allégeance absolue à la Cosa Nostra, n’hésitant pas à passer près de dix huit ans dans une prison fédérale après une condamnation pour racket, Salvatore DeLaurentis avait le profil type et c’est sans grande surprise qu’il fut nommé comme nouveau Boss. Salvatore DeLaurentis décida dès son arrivée, de s’entourer de membres de la vieille école, qui au fil des années, ont su prouver leur loyauté envers la Outfit. L’opération dit des Secrets de famille, qui avait été lancée en grande partie grâce au témoignage de Frank Calabrese Jr, décima l’organisation de la Outftit avec l’incarcération à perpétuité de plusieurs membres de sa hiérarchie. Salvatore DeLaurentis, qui allait bientôt sortir d’une prison fédérale, évita la moindre inculpation dans cette affaire, et même si, comme John DiFronzo, son nom fut cité à différentes reprises pendant le procès. Salvatore DeLaurentis sait pertinemment qu’une autre opération d’un même calibre contre la Outfit, pourrait cette fois-ci entrainait la perte d’une organisation criminelle vieille de plus d’un siècle. Très rapidement et même si sa nomination n’avait pas encore été officialisée, Salvatore DeLaurentos décida de s’entourer de personnes de confiance. Salvatore « Sammy Cards » Cataudella fut nommé Underboss. Cet ancien bras droit de Michael Sarno, un ancien Capitaine de la faction de Cicero, est soupçonné par les autorités fédérales d’avoir participé à la disparition d’Anthony « Little Tony » Zizzo en Août 2006. Comme Consigliere, Salvatore DeLaurentis confirma la présence de Marco D’Amico, qui servait déjà à ce poste sous John DiFronzo. En tant qu’Acting Boss, Albert « Albie the Falcon » Vena. Ce proche de Joseph « Joey The Clown » Lombardo, est considéré par les agents fédéraux comme une « version améliorée d’Anthony Spilotro », mais aussi, comme l’individu le plus dangereux de Chicago.

Albert Vena
Albert Vena

De nature paranoïaque et ayant une haine féroce envers toute forme d’autorité, il avait foncé, il y a quelques années, avec son véhicule sur des policiers qui stationnaient devant chez lui. Avant sa nomination, il gérait une équipe de Soldats depuis Grand Avenue. Quelques jours après le décès de John DiFronzo, Salvatore DeLaurentis déclara rapidement à des journalistes qui l’attendaient à la sortie d’un immeuble, qu’il n ‘était pas le Parrain de la Outfit. D’un sourire narquois, il stipula seulement qu’il travaillait dans « le secteur de nettoyage de tapis » : « Les fédéraux doivent le savoir que je ne suis pas impliqué dans des délits criminels, ils font que surveiller mes bureaux ». Dans une interview effectuée par un journaliste dans une prison fédérale au début des années 1990, lieu ou Salvatore DeLaurentis était incarcéré pour purger sa peine de racket, ce dernier déclarait que la Outfit de Chicago, n’était que « des simples joueurs. S’ils avaient été des hommes d’affaires, ils travailleraient actuellement dans le commerce ». Quant-à l’actuel chef du FBI à Chicago, il confirma de nouveau la présence actuelle de la Outfit dans l’État de l’Illinois : « Même s’ils ne tuent plus ou pratiquement plus comme il y a vingt cinq ans, ils sont toujours là. Ils savent très bien que le meurtre est mauvais pour le business » ? La Outfit de Chicago a toujours été considérée comme l’une des familles de la Cosa Nostra les plus violentes aux Etats-Unis. Dans ses rangs, bon nombre de tueurs sont encore prêts à exécuter un contrat à la moindre décision de leur Parrain. Cette organisation criminelle est partie vers une autre stratégie. Comme ses cousines New-Yorkaise et comme le stipule le chef du FBI à Chicago, le meurtre est utilisé qu’en derniers recours, car il y a de forte chance qu’un assassinat se transforme en enquête fédérale et ralentit de ce fait, les affaires.

 

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LE TÉMOIGNAGE GLAÇANT DE JOSEPH DELUCA CONLUT UNE SEMAINE ASSEZ RUDE POUR L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA

3 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Steven DiSarro
Steven DiSarro

Après le témoignage de Robert DeLuca, ce fut au tour de son frère, Joseph, un ancien Soldat dans la famille Patriarca d'arriver à la barre des témoins. Le déclaration sous serment  de Robert DeLuca s’était terminé par un contre-interrogatoire très agressif de la part des avocats de la défense. L’un des avocats de Francis Salemme avait demandé à l’ancien gangster s’il était conscient de mentir au gouvernement fédéral : « Vous avez menti et ils ne savaient pas que vous mentiez, c’est exact ? » « Oui » déclara Robert DeLuca. L’avocat de la défense demanda alors si Robert DeLuca touchait près de soixante quatre mille dollars par an, de la part du gouvernement fédéral en vertu de sa collaboration : « Je ne sais pas, je vivais essentiellement grâce à mes gains gagnés aux jeux en Floride » déclara t’il. Joseph DeLuca fut contrairement à son frère, plus loquace et détailla avec une certaine minutie l’assassinat de Steven DiSarro. Le soir du meurtre, il reçut un appel de Francis Salemme, lui expliquant qu’il avait un « paquet à déposer » et qu’il le ramènerait le lendemain dans l’après-midi. Étant un membre de la Cosa Nostra, Joseph DeLuca, savait que le mot « paquet » signifiait un « corps ». Après cet appel, Joseph DeLuca fut assez bouleversé. Il était dans l’obligation d’obéir à son Parrain sous peine de mort, mais il ne voulait pas non plus que son frère Robert, qui avait « déjà un casier judicaire », soit impliqué dans cet assassinat : « Pour nous c’était simple, il fallait que l’un d’entre nous soit encore dans les rues pour gérer notre buisiness ». Le lendemain, comme prévu, Joseph DeLuca, rencontra Francis Salemme, qui était assez mécontent de voir que son frère ne donnait aucun signe de vie. Avant de partir, le Parrain de la famille Patriarca, lui donna consigne de mettre du « poivre » sur le corps de Steven DiSarro, pour éviter que les animaux s’en servent comme gibier. Joseph DeLuca qui ne voulait pas faire intervenir son frère dans cette histoire, décidera quand même de l'appeler, en panique, pour se sortir plus facilement de ce calvaire. Dans la journée, Robert DeLuca le contacta et lui expliqua avoir trouvé une « solution » à ce problème. Un dénommé William Ricci, un ami proche de l’ancien Capitaine de la famille Patriarca, détenait un moulin, avec un terrain vague qu'il utilisait principalement pour enterrer des produits dangereux. Il fallait donc creuser un trou assez profond, ce qui pris plusieurs heures. En attendant le corps de Steven DiSarro avait été entreposé dans le four à l’intérieur du moulin. Joseph DeLuca déclara devant le tribunal, s'être sentir mal à l’aise, non pas car il faisait quelque chose d’horrible, mais contrarié d’apercevoir, non loin du moulin, une maison avoisinante : « J’avais peur que les voisins pensent qu’on était en train de faire quelque chose d’illégal et qu’ils appellent les autorités ». Cinq jours plus tard, Robert DeLuca appela son frère, il fallait retourner au moulin récupérer la bâche qui avait permis d’envelopper le corps. La scène fut digne des Affranchis, le célèbre film de Martin Scorsese. Joseph DeLuca et son frère se rencontrèrent de nouveau devant moulin, et déterrèrent une nouvelle fois le corps afin de récupérer cette fameuse bâche. Dans la salle d’audience, la femme de Steven DiSarro, accompagnée de son fils et de ses filles, essuyait ses larmes face au témoignage glaçant de Joseph DeLuca, et ce n’était pas terminé. Après le témoignage de Joseph DeLuca, les procureurs fédéraux décidèrent de diffuser des enregistrements de Francis Salemme en train de monter la tête à son fils, pour qu’il puisse exécuter plus facilement ce contrat : « DiSarro va se retourner contre toi. C’est un serpent, un bon à rien ». L’enregistrement a été effectué a l’aéroport Hilton Boston Logan, par des agents fédéraux qui s’était installés tranquillement sur un banc, à quelques mètres près de Francis Salemme et son fils.

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ROBERT DELUCA TÉMOIGNE DANS LE PROCÈS DE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA

2 Juin 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Robert DeLuca
Robert DeLuca

Francis « Cadillac Frank » Salemme, l’ancien Parrain de la famille Patriarca est arrivé en fin de semaine à la cour fédérale dans un fauteuil roulant. Silhouette voûtée, enveloppé dans un costume beaucoup trop grand, Francis Salemme s’agrippa à une chaise avant de s’asseoir sur le banc des accusés, mais l'arrivée des jurés dans le tribunal l'obligea à se lever, péniblement. L’image de Francis Salemme, qui est désormais âgé de quatre vingt quatre ans, n’a plus rien avoir avec des photos prises il y a des décennies, ou le Parrrain de la famille Patriarca, mâchoire serrée, gérait d’une main de fer cette famille de la Cosa Nostra, depuis le Sud Boston. Aujourd’hui inculpé du meurtre d’un ancien Associé, Steven DiSarro, Francis Salemme, assiste désormais impuissant au défilé de ses anciens collègues mafieux, qui viennent témoigner que Cadillac Frank était bien l’investigateur principal dans ce meurtre crapuleux. A une époque, Francis Salemme avait été lui aussi de l’autre côté de la barrière. Au début des années 2000, ce dernier avait aidé les procureurs fédéraux sur plusieurs enquêtes liées à la Cosa Nostra, mais aussi sur le célèbre gangster Irlandais, ancien chef du Winter Hill Gang, James « Whitey » Bulger. Cette semaine, Robert « Bobby » DeLuca, un ancien Capitaine dans la famille Patriarca, qui était devenu par la suite un collaborateur pour le gouvernement fédéral, est venu témoigner contre son ancien Parrain. Robert DeLuca risque gros. Après avoir intégré le programme de protection des témoins, Robert DeLuca avait été arrêté par le FBI et inculpé d’obstruction à la justice, il aurait pendant sa collaboration « oublié » de mentionner le meurtre de Steven DiSarro. Risquant désormais près de vingt années de prison après avoir accepté de plaider coupable, Robert DeLuca sait pertinemment qu’une condamnation de Francis Salemme peut lui être favorable, dans l’optique par la suite de retrouver la liberté. Un enjeu surement trop dur à supporter pour l’ancien Capitaine de la famille Patriarca, qui refusa de parler avant de se faire rappeler à l’ordre par le juge fédéral. A la barre des témoins Robert DeLuca, commença à parler : « Je lui ai dit (à Francis Salemme), débarrasse-toi de lui, tue-le, tu n’as pas besoin de lui ». Francis Salemme aurait alors répondu « Ouais, Frankie Boy (Francis Salemme Jr), va s’en occuper ». Il rentra alors plus dans les détails. Il expliqua qu’il avait assisté au meutre de Steven DiSarro, qu’il avait vu Francis Salemme Jr étranglait l’ancien propriétaire de boite de nuit, devant les yeux de son père, alors que Paul Weadick, co-accusé dans se procès, tenait les jambes de Steven DiSarro. Robert DeLuca qui est incarcéré depuis son arrestation en 2016, fait aussi face à dix années de prison pour le meurtre de Kevin Hanrahan. Sur cet assassinat, Robert DeLuca expliqua qu’il avait demandé à deux tueurs à gage de l’exécuter, alors que Robert DeLuca regardait la scène tranquillement depuis sa voiture. Après ce meurtre, il aurait alors appelé Francis Salemme pour lui signaler que le contrat avait bien été éxécuté.

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