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QUAND LA COSA NOSTRA TRANSGRESSE SES PROPRES RÈGLES

30 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

QUAND LA COSA NOSTRA TRANSGRESSE SES PROPRES RÈGLES

Peter « Fat Pete » Chiodo, un Capitaine de la famille Lucchese venait de collaborer avec la justice et pour éviter la prison, le Parrain Vittorio « Vic » Amuso et son Underboss Anthony « Gaspipe » Casso (voir photo), échafaudèrent un plan, s’attaquer à la famille de Pter Chiodo pour que ce dernier décide de revenir sur sa décision de coopérer avec la justice Américaine ou au pire des cas, discréditer son témoignage.. Pour cela, les deux mafieux transgressèrent une des règles fondamentales de la Cosa Nostra : « Ne pas s’en prendre à la famille d’un membre présumé de l’organisation ». Mais de nature paranoïaque, Anthony Casso était devenu à cette époque, incontrôlable. Pour se venger de la désertion de Peter Chiodo, il élabora un plan avec trois présumés « hommes d’honneurs », la plupart en attente d’être intronisé dans la Cosa Nostra. Le plan était simple, la cible était la sœur de Peter Chiodo, Patricia Capozzalo, qui n’avait strictement rien avoir avec les activités criminelles de la Cosa Nostra. Pour faire le sale boulot, Anthony Casso demanda à un Capitaine dénommé, Richard Pagliarulo, qui sous-traita le contrat à son Soldat, Jody Calabrese, qui demanda alors à trois Associés, Dino Basciano et les frères Spinelli, Michael et Robert de commencer à « préparer le terrain ». Le groupe effectua deux tentatives infructueuses pour mener à bien le « travail ». La première fois, alors que Dino Basciano s’approcha du véhicule de Patricia Capozzalo, une jeune fille sortit d’une maison voisine, faisant arrêter le contrat à la dernière seconde. La seconde fois, même scénario, le groupe de mafieux, durent annuler à la dernière minute en raison d’un témoin trop gênant. Le 10 Mars 1992, Patricia Capozzalo venait de rentrer chez elle, après avoir été recherchée ses enfants à l’école. Robert Spinelli qui était au volant d’une camionnette, accompagné de son frère Michael, bloqua sa voiture, alors que Dino Basciano se précipita vers son véhicule, côté conducteur, pour tirer à deux reprises sur la sœur de Peter Chiodo, la touchant au cou et au dos. Par chance, l’arme était détériorée et après avoir tiré les deux coups de feux, il fut impossible pour Dino Basciano, d’assener « le coup de grâce ». Patricia Capozzalo fut soignée rapidement à l’hôpital le plus proche, ses blessures étant par chance sans gravité. Il ne fallut pas très longtemps aux enquêteurs pour retrouver les protagonistes de cette histoire. Les quatre hommes furent arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison. Dino Basciano décidera de collaborer, Jody Calabrese prendra dix années, quant-aux frères Spinelli, c’était une autre histoire. Les policiers se rendirent compte que l’ainé, Michael, avait demandé à son frère Robert, un individu ayant un QI très inférieur à la moyenne, classé comme « débile léger » de participer à ce contrat, il prendra dix ans. Pour Michael Spinelli, qui était surnommé Baby Milke par les membres de la famille Lucchese, ce contrat devait lui ouvrir « les portes » de la Cosa Nostra. S’il était réussi, il devait être sans nul doute être intronisé dans la famille Lucchese. Mais les choses ne se passèrent pas comme il avait prévu. Déçu de ne pas avoir été proposé à l’adhésion tout de suite après cette tentative de meurtre, Michael Spinelli, décidera de plaider non-coupable, allant même réfuter l’existence de la famille Lucchese, il prendra plus de trente années d’emprisonnement, et commencera à purger sa peine en tant que simple Associé. Mais alors que ce dernier allait être transféré dans un pénitencier fédéral, Michael Spinelli sera incarcéré au Métropolitan Center de New-York ou Anthony Casso qui venait d’être arrêté pour plusieurs meurtres et racket, se retrouvèrent dans le même couloir de la prison. Michael Spinelli montra clairement son mécontentement de ne pas avoir été intronisé dans la famille Lucchese, et ceux malgré le fait d’avoir planifié" un assassinat pour le compte de la Cosa Nostra. Pour lui, même si le contrat n'avait pas été exécuté, il méritait son adhésion. Dans ce couloir de la prison était regroupé d’autres membres de la Cosa Nostra, qui en attentant pour la plupart d’être transférés, côtoyaient le même quartier disciplinaire. Michael Spinelli réussi au final à se faire « parrainer » par d’autres membres de sa famille, l’intronisation pouvait donc avoir lieu, dans la prison, dans une salle à l’abri des regards, les toilettes. En effet, la cérémonie eut lieu dans les toilettes du Métropolitan Center, et les mafieux débrouillards, utilisèrent au lieu du couteau, les accessoires de la prison et au lieu de l’image sainte, du papier toilette suffira. Et c’est un Michael Spinelli, heureux de réaliser un rêve d’enfance, qui prêta serment d’allégeance à la Cosa Nostra, en faisant bruler un bout de papier toilette dans ses mains, une intronisation qui ne sera pas respecté par la plupart des mafieux d’autres familles, qui ne considéreront jamais Michael Spinelli comme un membre à part entière de la Cosa Nostra. Pour avoir « une belle cérémonie », Michael Spinelli devra attendre encore longtemps, sa date de libération est prévue en 2027.

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« FAT PETE » DÉCÈDE DANS LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

27 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

« FAT PETE » DÉCÈDE DANS LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

Peter « Fat Pete » Chiodo, ancien Capitaine de la famille Lucchese, est décédé cette semaine dans le programme de protection des témoins. Ce dernier fut intronisé relativement tardivement dans la Cosa Nostra, soit en 1987, la cérémonie avait eu lieu dans un appartement qui se trouvait au dessus d’un magasin funéraire. C’était un an après la fin du règne du célèbre Parrain, Anthony « Tony Ducks » Corallo qui fut condamné à près de cent années de prison dans le procès dit de « la Commission ». La famille qui était désormais « gérée »par Vittorio « Vic » Amuso, allait au fil des années s’enfoncer dans la peur, la paranoïa et le meurtre. En 1991, Peter Chiodo en fera les frais, la faute au couple sanguinaire Vittorio Amuso et de son Underboss Anthony « Gaspipe » Casso, qui assassineront plusieurs de ses membres pour avoir soupçonné, sans vérification préalable, que la plupart d’entre eux, allaient collaborer avec la justice, petit retour en arrière. Les raisons qui ont poussé, Peter Chiodo a coopérer avec la justice Américaine sont complètement différentes que d’autres repentis célèbres de la Cosa Nostra, comme l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore « Sammy The Bull » Gravano ou encore l’ancien Acting Boss de la famille Lucchese, Alphonse « Little Al » D’Arco. , Peter Chiodo a décidé de coopérer avec les autorités fédérales, car on voulait le voir mort et que la famille Lucchese avait intenté à sa vie. Quelques semaines avant cette tentative de meurtre, ce dernier fut accusé, dans une affaire célèbre, qui impliqua plusieurs membres de la Cosa Nostra, The Windows Case. Le dossier des procureurs fédéraux était solide, il en conclut que chaque familles de New-York, avaient nommé un ou plusieurs représentants, pour contrôler l’Housing Authority (un organisme gouvernemental qui régit certains aspects des logements), dont la plupart des entreprises étaient spécialisées dans la fabrication et le remplacement de fenêtres dans tout New-York. Les familles de la Cosa Nostra imposaient une taxe, près d’un ou deux dollars pour chaque fenêtres qui étaient remplacées, ce qui rapporta au final des centaines de millions de dollars aux cinq familles New-Yorkaise. Relâché sous caution en attendant son procès, Peter Chiodo continua ses activités au sein de la famille Lucchese, mais il n’en fallut pas plus à Vittorio Amuso et Anthony Casso pour penser que leur Capitaine allait décider de collaborer avec la justice. Le 08 Mai 1991, Peter Chiodo était en train de faire réparer sa voiture dans un garage de Staten-Island, c’était en milieu d’après midi, quand une voiture avec deux individus à l’intérieur commencèrent à tirer sur Peter Chiodo, le touchant à douze reprises, aux bras, aux jambes et au torse. Miraculeusement et grâce à sa corpulence, le Capitaine de la famille Lucchese survécut à l’attaque. Mais malgré le fait d’avoir été trahi par sa famille de crime, il fallut près de deux mois aux agents fédéraux pour convaincre Peter Chiodo de collaborer avec la justice Américaine : « C’est juste la façon dont j’ai été élevé » se justifia t'il. Il raconta aux enquêteurs, qu’avant de se faire tirer dessus, il avait entendu un « bruit sec » et vit deux individus portant chacun une casquette de baseball, s’avancer vers lui. Il prit alors son arme, et commença à tirer avant de se faire cribler de balles. Peter Chiodo ne reconnu par les tireurs, mais selon les enquêteurs, il pourrait s’agir de deux Soldats de l’équipe à Alphonse D’Arco, Joseph et Frank Giaccobe, qui était chargé de la bonne exécution de ce contrat, d’ailleurs, ce dernier aurait servi de chauffeur le ce jour là. Son témoignage, couplé à celui d’Alphonse D’Arco qui décida lui aussi de collaborer quelques mois après la défection de Peter Chiodo, anéantira toutes les chances de Vittorio Amuso et d’Anthony Casso d’échapper à la prison. L’ancien Capitaine de la famille Lucchese qui a subit de nombreuses interventions chirurgicales, viendra témoigner lors de nombreux procès, en fauteuil roulant, comme lors du procès du Soldat des Lucchese, Michael « Baby Milke » Spinelli qui avait comploté pour assassiner la sœur, de Peter Chiodo, qui n’avait aucune relation avec le crime organisé, juste pour venger la collaboration de son frère, trahissant une loi dite « sacrée » de la Cosa Nostra. Dans le programme de protection des témoins, Peter Chiodo, subira de nombreux problèmes de santé liés à sa tentative de meurtre. De plus, il perdit son fils, qui était rentré avec lui dans le programme de protection, d’un accident de voiture en 2006. Contrairement à d’autres repentis, qui ont profité de leur nouvelle vie, pour se faire une notoriété dans les médias Américains, Peter Chiodo, refusa à plusieurs reprises des interviews, et changea complètement son style de vie, en gagnant cette fois ci, sa vie honnêtement En 2007 il sera condamné à dix sept années de prison pour racket dans l’affaire Windows Case, mais en raison de sa collaboration, il n’ira jamais en prison. Lors d’une de ses dernières apparitions pendant un procès contre un membre de la Cosa Nostra, Peter Chiodo, s’était montré très reconnaissant envers la justice Américaine, qui lui a permit selon lui, « de changer de vie et devenir quelqu’un de bien ».

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE ARRÊTÉ POUR ESCROQUERIE

26 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE ARRÊTÉ POUR ESCROQUERIE

Joe Denti Jr (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese, a déjà un long parcours criminel au sein de la Cosa Nostra à son actif. Il faut dire, que ce dernier a baigné dès l’adolescence dans cet univers. A cette époque, son père, Joe Denti Sr, était déjà un Capitaine dans la famille Genovese. Ami des stars et plus particulièrement de Joe Pesci ou encore Robert De Niro, Joe Denti Sr a quitté son Bronx natal, ou il était connu pour être un gros usurier, pour déménager à Beverly Hills au début des années 1990. Louant une maison à près de neuf mille dollars de loyer par mois, l’ancien Capitaine de la famille Genovese, se lança dans le business du cinéma, exploitant une boite de production de films, jusqu'à son décès d’une crise cardiaque en 1996, des funérailles ou seront présents bien entendu, ses amis vedettes, dont Robert De Niro et Joe Pesci. Joe Denti Jr à quant-à lui, jamais tellement quitté sa ville de naissance New-York. Contrairement son père, qui adorait être pris en photo dans les soirées mondaines, ou se côtoyaient le gratin de la jet-set Hollywoodienne, Joe Denti Jr a selon le FBI, toujours tenu un profil discret, essayant le plus possible de se trouver sous le radar du FBI. Âgé de cinquante six ans, le mafieux a aussi tendance par contre à faire des affaires dans le New-Jersey. Résidant à Wyckoff, Joe Denti Jr, profite de la très bonne implantation de la famille Genovese dans cet État, pour y faire du business. Cette semaine, le procureur fédéral Robert Loungy, annonça l’arrestation de quatre individus, dont Joe Denti Jr, soupçonnés, d’avoir escroqué pour plusieurs centaines de milliers de dollars des particuliers pour investir ensuite l’argent dans des entreprises de médicaments à la solde de la famille Genovese. L’enquête commença quand, un médecin du New-Jersey, porta plainte pour avoir été dépouillé de près de deux cent cinquante mille dollars par Joe Denti Jr et son Associé, Joseph Giardina. Ces derniers auraient demandé au médecin, peu regardant par rapport au pédigrée criminel des deux individus, d’investir une grande partie de son argent dans un projet d’investissement complètement bidon, le faisant miroiter qu’il allait devenir le propriétaire d’un grand centre de chirurgie dans le New-Jersey. En réalité, l’argent récolté, alla directement dans les poches des mafieux, dont bonne partie à la hiérarchie de la famille Genovese. Dans la seconde affaire, Joe Denti Jr et un autre Associé dénommé Ralph Perricelli Jr , aurait convaincu un couple d’investir pour près de cent mille dollars dans un laboratoire d’analyse médical, en leur prétendant faussement qu’ils allaient devenir les copropriétaires. Une troisième Associé, dénommé Heidi Francavilla, était quant-à elle chargée de blanchir une partie de l’argent dans sociétés fictives utilisées par les mafieux pour rendre l’argent « utilisable » : « Ces individus ont convaincu leurs victimes qu’ils allaient gagner énormément d’argent dans le domaine de la santé grâce à leur investissement, alors qu’en réalité ils étaient des vrais escrocs » déclara le procureur fédéral. L’avocat de Heidi Francavilla déclara : « Je pense sincèrement qu’elle avait essayé de mettre en place une entreprise légitime portée dans le médical. Si l’argent utilisait était volé, c’était à son insu ». L’avocat de Joe Denti Jr alla droit au but : « Nous allons vigoureusement contester toutes les accusations ». Après une comparution rapide devant un tribunal fédéral, le Capitaine de la famille Genovese, sorti en homme libre après avoir payé près de cinquante mille dollars de caution.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A SORTIR DE PRISON POUR RAISON DE SANTÉ

23 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A SORTIR DE PRISON POUR RAISON DE SANTÉ

La cour suprême va devoir statuer la semaine prochaine, d’une possible libération sous caution avec un confinement à son domicile pour l’ancien Underboss Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo). Ce dernier qui est incarcéré depuis près de trois ans pour des affaires de corruption, a toujours demandé à pouvoir être libéré pour des raisons de santé. La semaine dernière, Nicholas Santora, a du quitter le Métropolitan Center de New-York, lieu ou il demeure actuellement, pour se faire soigner à l’hôpital Bellevue. Son procès avec d’autres membres de la famille Bonanno a commencé déjà depuis quelques semaines et devrait encore duré plusieurs mois et depuis le début, Nicholas Santora s’était montré très affaibli, suivant la plupart des audiences assis sur son fauteuil roulant. Intronisé depuis les années 1970 dans la famille Bonanno, Nicholas Santora, était connu du grand public pour voir été un Soldat dans l’équipe du célèbre d’un ancien Capitaine, Dominick « Sonny Black » Napolitano, assassiné pour avoir lié d’amitié avec l’agent spécial du FBI, Joseph D.Pistone, qui infiltra la famille mafieuse au début des années 1980. Nicholas Santora est aussi un criminel notoire, qui a déjà passé plus de la moitié de sa vie, à rentrer et sortir de prison. Même en ayant occupé un poste à responsabilité au sein de la famille Bonanno, Nicholas Santora est connu des autres membres, pour être toujours endetté. D’après son ex-compagne, Belinda Rossetti, ce dernier n'avait pas un sous en poche, il portait des costumes bon marché, des pantalons deux fois trop court et portait même des montres pour enfant bon marché, loin de l’image de la Rolex que porte au poignet, le mafieux dans tous les films de gangster. Ce n’est pas la première fois que son avocat, Michael Alber, demande une libération sous caution, qui fut depuis le début et en raison de ses antécédents criminels, toujours refusé. Mais lors de la dernière audience pour une ultime libération sous caution, des experts médicaux étaient venus témoigner pour contrer le beau discourt de Michael Alber. Ce dernier avait prétexté que son client, avait subi des nombreuses chutes de tension, qui avaient entrainé des lésions cérébrales. Mais pour l’un des médecins, qui examina l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas Santora, était conscient, jovial et sa mémoire était tout à fait normal, de ce fait, il n’avait aucun trouble psychiatrique ou cognitif : « Il m’a même raconté quelques blagues » déclara le médecin. Mais la défense rétorqua de nouveau que Nicholas Santora avait de nombreux problèmes de santé, qu’il avait souvent des étourdissements, une vision floue et une mauvaise nutrition. Michael Alber continua sur sa lancée en déclarant que son client avait subi deux chutes récentes. La première, à l’hôpital ou il est soigné actuellement, et une autre en tombant de son fauteuil roulant, lors d’un transfert de sa prison au tribunal fédéral. Pour justifier ses propos, le médecin de famille de Nicholas Santora était venu témoigner que ce dernier avait bien eu des lésions cérébrales en raison de ses nombreuses chutes. Alors que l’ancien Underboss de la famille Bonanno essaye de sortir de prison, l’un des Soldats de cette organisation criminelle, neveu du Capitaine Vncent Asaro, Ronald Giallanzo, va y retourner en raison d’une violation de sa liberté surveillé. En Décembre dernier, ce dernier avait été surpris, avec d’autres membres de la famille Bonanno, en train de fêter la promotion en tant qu’Acting Boss dans un restaurant Italien, de Joseph Cammarano Jr. Le problème, est que , Ronald Giallanzo était encore contraint à des contraintes liées à sa libération conditionnelle, après sa condamnation pour racket en 2007. Le juge fédéral, Nicholas Garaufis, qui a déjà présidé des centaines d’audience contre des membres de la Cosa Nostra déclara : « On sait très bien que le mois de Décembre est un mois apprécié des mafieux pour prendre leurs enveloppes »

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GEORGE BORGESI REDEVIENT UN MEMBRE CLÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

20 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

GEORGE BORGESI REDEVIENT UN MEMBRE CLÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Après une longue période de tourmente, George « Georgie Boy » Borgesi (voir photo), un Capitaine de la famille de Philadelphie, est en train de reprendre du galon. Depuis sa libération de prison, suite à son acquittement en Janvier 2014, George Borgesi, qui était lié à de lourdes contraintes sur sa liberté surveillée, se plaignait souvent de sa situation. Énervé, de voir son ancienne équipe de Daleware County être gérée par un proche de Joseph Merlino, John « Johnny Chang » Ciancagli. Très énervé, de voir un autre ami de Joseph Merlino, Marty Angelina reprendre petit à petit une partie de son business. Mais dernièrement, plusieurs vidéos de surveillance ont montré une certaine activité de George Borgesi, qui aurait installé son nouveau club social dans le quartier de Jackson Streets, à l'intérieur d'une ancienne pizzeria. D’après le FBI, l’ancien Consigliere de la famille de Philadelphie est en train de se constituer une équipe solide, composée de son frère Anthony Borgesi, un Soldat dans cette organisation criminelle et de plusieurs proches qui ont toujours démontré un attachement sans faille à ce dernier et ceux malgré les complications. Ce retour dans les affaires de George Borgesi, démontre que le Parrain actuel, Joseph Merlino, ne « veut pas faire de vague » et qu’il essaye d’ « apaiser les tensions dans sa famille » avant que ce genre de conflits ne dégénère pour de bon. Les affrontements dans une famille aussi violente que la famille de Philadelphie, ne sont jamais bon pour les affaires. George Borgesi a une réputation de « tueur », il s'était vanté à plusieurs reprises auprès de son ancien bras droit devenu un un repenti le gouvernement fédéral, Louis « Bent Finger Lou » Monacello qu'il avait exécuté personnellement près de « onze individus » et Joey Merlino sait très bien qu’une personne aussi instable que l’ancien Consigliere de la famille de Philadelphie, peut faire beaucoup de dégâts, semer une guerre interne et attirer une attention plus accrue du FBI. Tous ces paramètres font que Joey Merlino a du faire des concessions pour éviter le pire. Selon le FBI, la famille de Philadelphie aurait quatre factions, gérées par des Capitaines expérimentées, qui ont prouvé par leurs longues années d’incarcérations, qu’ils ont les valeurs de l’omerta. Mais George Borgesi a de l’ambition, et son but est de retrouver un poste au sein de la hiérarchie. Les agents fédéraux en charge de la surveillance des membres de la famille de Philadelphie, ont pu se rendre compte que George Borgesi est toujours bien actif à Philadelphie, mais aussi à New-York. Libéré de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle depuis cet été, George Borgesi aurait depuis le début de l’année, effectué de nombreux allers-retours entre Philadelphie et New-York, pour y rencontrer des membres de la famille Gambino. Les deux familles ont toujours été très proches, elles font du business ensemble, et ont toujours travaillé main dans la main. Cette relation étroite date de l’époque de John Gotti, ou Nicodemo Scarfo Sr ancien Parrain sanguinaire de la famille de Philadelphie fut l’un de ses amis proches. Il y a quelques mois, cinq nouveaux membres furent intronisés, trois d’entre eux étaient des Associés de longue date de George Borgesi et ont rejoint de ce fait son équipe quand il fut de nouveau nommé Capitaine. Georgie Boy comme il est surnommé par les membres de la Cosa Nostra, a aussi fait récemment un aller-retour , avec son Oncle, Joseph Ligambi, qui occuperait actuellement le poste d’Acting Boss, en Floride, pour y rencontrer Joseph Merlino et quelques membres de la famille Gambino dans un luxueux hôtel. Ces récentes réunions montrent que l’ambiance entre les deux hommes va de mieux en mieux. Quant-à Joseph Ligambi, il occupe selon la justice Américaine, un rôle de « catalyseur », sa présence rassurerait les membres de la famille de Philadelphie, qui est essentiellement composé entre des membres de la vieille école, de l’époque Scarfo, et de membres de la nouvelle génération, dont Joseph Merlino a toujours été considéré comme le « leader » logique. Joseph Ligambi a en effet la particularité d’avoir été intronisé dans la Cosa Nostra au début des années 1980, mais aussi d’avoir servi d’Acting Boss pendant plusieurs années, lors de l’incarcération de Joseph Merlino au début des années 2000.

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QUAND COSA NOSTRA VOULAIT ASSASSINER L'ANCIEN GOUVERNEUR DE NEW-YORK

16 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

QUAND COSA NOSTRA VOULAIT ASSASSINER L'ANCIEN GOUVERNEUR DE NEW-YORK

Cosa Nostra avait-il planifié l’assassinat de l’ancien gouverneur de New-York Mario Cuomo (voir photo) ? Selon Maurizio Avola, Soldat de cette organisation criminelle, devenu repenti, Cosa Nostra, aurait préparé un commando pour assassiner l’ancien homme fort de la ville de New-York, lors de l'un de ses déplacements en Italie, pour une semaine de diverses réunions, en particulier dans la ville de Messine, en Novembre 1992. Maurizio Avola condamné à plusieurs peines de prison à perpétuité, était un ancien tueur à gages. Dénommé « Occhi di Ghiaccio » ou « yeux de glace » par ses anciens Associés, il aurait été impliqué selon la police Italienne dans le meurtre de plus de quatre vingt individus tout au long de sa carrière criminelle. Détenu dans une prison de haute sécurité quelque part en Italie, ce dernier sera libérable en 2019, en raison de sa coopération avec les autorités Italiennes. Maurizio Avola déclara qu’après l’assassinat des juges anti-mafia, Giovanni Falcone le 23 Mai 1992 et Paolo Borselino le 19 Juillet 1992, Cosa Nostra avait l’intention d’intensifier sa guerre contre l’État Italien, en commettant différents attentats : « L’objectif » déclara t’il, « était de cibler des politiciens ou des membres de l’institution, pour envoyer un message clair ». Quand la visite de Mario Cuomo fut confirmée, le Parrain de Maurizio Avola, Aldo Ercolano (Il purge actuellement une peine de prison à perpétuité) lui déclara que « le gouverneur serait une excellent cible ». En essayant d’assassiner une personnalité politique des Etats-Unis, Cosa Nostra, voulait démontrer sa force de frappe, et surtout envoyer un avertissement aux personnes qui essaieraient de s’attaquer à elle. : « Mario Cuomo était un symbole en Amérique, qui lors de sa gouvernance a vu plusieurs Parrains de la Cosa Nostra à New-York, arrêtés et emprisonnés. Sa mort aurait envoyé un signal fort là bas, ne vous dressez jamais devant la mafia » stipula Maurizio Avola. Avant son arrivée, Maurizio Avola prépara une équipe de tueurs, une dizaine d’hommes armées de fusils d’assauts Kalachnikov et d’explosifs, une technique bien particulière fortement utilisée par Cosa Nostra, pour une attaque qui devait avoir lieu au cœur de la ville. Tout était prêt, mais quelques jours avant l’attentat, le contrat fut annulée : « Mario Cuomo avait une très grosse sécurité, il y avait beaucoup de gardes du corps, un véhicule blindé, c’était impossible pour nous d’intervenir ». Selon un magistrat de Palerme, une enquête est bien ouverte sur le projet d’assassinat de Mario Cuomo, mais certains détails devaient rester confidentiels. L’avocat de Maurizio Avola déclara que son client pouvait éclaircir certaines zones d’ombres et qu’il pouvait aider les enquêteurs à résoudre cette affaire : « Comprendre pourquoi la mafia voulait éliminer un gouverneur de New-York, pourrait nous voir la vraie violence des Parrains, qui à cette époque, menait une vraie guerre contre l’État Italien ». Un procureur de Palerme stipula : « A cette époque, Cosa Nostra se sentait invincible. Les États-Unis, ont déjà étroitement collaboré avec la police Italienne dans sa lutte contre la mafia. Si Cosa Nostra a décidé d’annuler le contrat quelques jours avant la date prévue, c’est qu’il ne pouvait pas se permettre, en raison de leur image, de laisser un travail à moitié fini »

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UN ANCIEN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE TÉMOIGNE DANS LE PROCES DE LA FAMILLE BONANNO

9 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

UN ANCIEN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE TÉMOIGNE DANS LE PROCES DE LA FAMILLE BONANNO

Anthony Zoccolillo (voir photo) est désormais une « vedette » du petit écran. Mais avant de devenir une célébrité dans l’émission de téléréalité « Mama's Boy » diffusé sur la chaîne NBC, Anthony Zoccolillo était par le passé un Associé de la famille Genovese. Ce dernier faisait parti de l’équipe du Soldat, Salvatore « Sally KO » Larca qui opérait depuis le Bronx. Inculpé pour trafic de drogue, il décida d’enregistrer des membres supposés de la Cosa Nostra , dans une vente de plusieurs kilos de drogue, que le Soldat de la famille Genovese comptait envoyer en Caroline du Nord. Aujourd’hui, Anthony Zoccolillo est de nouveau en pleine lumière, mais pas devant un écran de télévision, mais dans un tribunal fédéral, pour le procès de plusieurs membres de la famille Bonanno : « Je sentais que c’était la seule chose à faire » déclara Anthony Zoccolillo à la barre des témoins. L’ancien Associé de la famille Genovese connaissait très bien Ernest Aiello, l’un des accusés, un Acting Capitaine de la famille Bonanno. Les deux hommes ont malgré leur appartenance à des familles différentes de la Cosa Nostra, travaillé ensemble dans le Bronx. Anthony Zoccolillo déclara qu’Ernest Aiello était un « homme fait » de la famille Bonanno, et qu’il lui avait expliqué à plusieurs reprises comment « emballer de la marijuana » sans attirer l’attention des autorités fédérales. Calmement, il commença à détailler la personnalité d’Ernest Aiello, qui le regardait fixement : « Il était paranoïaque », déclarant que l’Acting Capitaine de la famille Bonanno acheté plusieurs téléphones portables qui étaient déjà « brouillés » au Canada pour parler de ses affaires illégales, dont les paris sportifs. En Février 2013, pour éviter une peine pouvant aller jusqu’à trente années derrière les barreaux (au final, il purgera seulement dix sept mois de prison), Anthony Zoccolillo accepta de porter un micro, une période stress qui marque encore énormément l’ancien Associé de la famille Genovese : « Je portais un fil et je mettais en danger ma vie tous les jours. Je collaborais car ma vie dans le crime organisé était trop stressante ». Lors du contre-interrogatoire, l’un des avocats de la défense essaya de discrédité le témoin du gouvernement, le traitant de « menteur, d’opportuniste, qui n’a cherche qu’une chose, sauver sa peau ». Pour prouver qu’ Anthony Zoccolillo n’était pas une personne de confiance, l’un des avocats de la défense raconta une anecdote qui s’était passé au début des années 2000. A cette époque, Anthony Zoccolillo était parti à Amsterdam et ramena près de vingt milles pilules d’oxycodone, avant qu’il ne soit arrêté à son retour, à l’aéroport de Newark. En plaidant coupable, Anthony Zoccolillo sera condamné à trente trois mois de prison, mais surtout, son accorde de plaidoyer stipulait bien, que désormais, qu’il ne serait plus impliqué dans des activités illégales. En concluant, l’avocat de la défense raconta, qu’à sa sortie de prison, Anthony Zoccolillo, continua à vendre de la marijuana et d’autres produits stupéfiants à des gangs d’origine Albanais : « Votre parole ne vaut rien. Vous avez déjà prouvé par l passé que vous feriez tout et n’importe quoi pour vous en sortir de nouveau ».

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ENCORE UN NOUVEAU MEURTRE DANS LA MAFIA A MONTRÉAL

6 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Rizzuto

ENCORE UN NOUVEAU MEURTRE DANS LA MAFIA A MONTRÉAL

Vingt cinq assassinats en six années et selon les enquêteurs, cela n’est malheureusement pas prêt de s’arrêter. Voici le triste constat qui est en train de se passer au sein de la Mafia à Montréal. Depuis l’incarcération de Vito Rizzuto dans une prison Américaine et même à après sa mort d’une pneumonie en Décembre 2014, les meurtres mafieux se sont enchainés à un rythme effréné. Le dernier en date est un proche de l’ancien Parrain, Vito Rizzuto, Lorenzo Giordano (voir photo), qui fut assassiné, qui reçu la semaine dernière plusieurs balles dans la tête et dans la gorge, dans le stationnement d’un gymnase ou il avait l’habitude se s’entrainer à Laval. Âgé de cinquante deux ans, Lorenzo Giordano est un individu tristement connu des policiers Montréalais enquêtant sur la mafia. Ancien bras droit de Francesco Arcadi qui était devenu une sorte d’Acting Boss après l’incarcération de Vitor Rizzuto en 2004. Connu pour être un individu caractériel et violent, Lorenzo Giordano, s’était fait remarqué en 2004, quand il tira dans les testicules d’un trafiquant, qui vendait de la drogue sans l’accord de la mafia. Inculpé dans l’affaire Colisée, il partit pendant près de six mois en cavale, avant d’être arrêté en 2007, toujours dans un gymnase à Toronto. D’après les enquêteurs, Lorenzo Giordanos s’occupait de superviser les activités du clan Rizzuto dans les paris sportifs, des millions de dollars. Condamné à dix années de prison en 2009, il avait intégré une maison de transition en Décembre dernier. Cet assassinat vient quelques semaines après les libérations de Francesco Del Balso, un Soldat dans l’équipe de Vito Rizzuto, qui servait un peu de gros bras pour l’organisation, mais aussi de la sortie de Francesco Arcadi, qui venait lui aussi d’intégrer une maison de transition, après une condamnation à quinze années de prison pour trafic de drogue en 2008. Face à la crainte d’un regain de violence avec ces libérations, les autorités Montrélaises ont décidé de « révoquer » tous les deux leur libération anticipée pour « les protéger » d’une éventuelle menace. Bien que de Francesco Del Balso apporte toutes les garanties nécessaires à une libération conditionnelle, il aavit finalement conclu que le mafieux avait, malgré toutes ces années d’emprisonnement, gardé les valeurs de la mafia : « Il est toujours attiré par l’argent le pouvoir, le style de vie et la volonté d’utiliser la violence pour atteindre ses objectifs » déclara un enquêteur. En même temps, un juge décida de refuser une libération sous caution pour le fils de Vito Rizzuto, Léonardo et pour Stefano Sollecito. Les deux hommes qui avaient été arrêtés en Novembre dernier dans une vaste opération lancée contre la mafia Montréalaise, ont été accusés d’avoir repris le leadership d’une famille en pleine instabilité. Pour le juge, les arguments de la défense ne permettent pas aux deux accusés de pouvoir sortir de prison en attendant leur procès, dont la date n’a pas encore été déterminée. Mais pour les enquêteurs, il est évident que les assassinats ces dernières semaines dans les rues Montréalaises, ne permettent pas à la justice de faire libérer de prison des criminels endurcis, qui pourraient semer un peu plus le chaos. On ignore encore si Stéfano Sollecito et Léonardo Rizzuto ont été les investigateurs de cet assassinat, mais une chose est sûre, les enquêteurs sont persuadés que malheureusement, cet assassinat n’est que le début d’une série qui risque de durer très longtemps.

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«AUCUNE D'INQUIETUDE» A AVOIR POUR UN SOLAT DE LA FAMILLE BONANNO

3 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

«AUCUNE D'INQUIETUDE» A AVOIR POUR UN SOLAT DE LA FAMILLE BONANNO

Une chose est sûre, le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), ne prend pas du tout son procès au sérieux. Pourtant les charges retenues contre lui sont importantes et pourraient le voir incarcérer plus de vingt ans derrière les barreaux, mais chaque journée de procès, est un amusement pour Anthony Santoro, décontracté, souriant, jovial, rien ne le perturbe. Après le témoignage de l’ancien Capitaine James « Louie » Tartaglione pendant plus de deux jours qui fut marqué par la violence des débats, la semaine dernière ce fut aux enquêteurs de se présenter à la barre pour raconter en détail l’arrestation et la perquisition du domicile Anthony Santoro. Vêtu d’un costume belge et d’une chemise blanche, ce dernier s’est encore présenté une nouvelle fois avec un grand sourire, riant même en voyant son avocat arrivé avec un tee-shirt qui aurait servi selon les procureurs à « nettoyer les armes à feux » du Soldat de la famille Bonanno. Pendant la perquisition de son domicile, les enquêteurs ont comptabilisé près de sept armes à feux, plusieurs cartouches de munitions, vingt quatre comprimés de pilule Viagra, neuf sacs de marijuana et quarante cinq mille dollars en liquide. Les agents fédéraux, avaient aussi perquisitionné la Cadillac du Soldat de la famille Bonanno, sans pour autant trouvé quelque chose de compromettant. Pendant cette fouille, l’agent fédéral présent à la barre, déclara qu’Anthony Santoro a été très « courtois » voire « chevaleresque », n’empêchant en aucun cas les enquêteurs à fouiller son appartement. Quand les agents fédéraux passèrent les menottes au Soldat de la famille Bonanno, pour l’amener dans leur locaux, Anthony Santoro déclara même : « Sans rancune, je sais que vous faites votre travail, mais je prends l’entière responsabilité, ma compagne n’a rien avoir la dedans », Anthony Santoro faisait référence à sa petite-amie, présente sur les lieux, Christine Alfieri. Mais pour les procureurs, l’appartement et la voiture appartenait à cette dernière et elle ne pouvait pas prétendre, qu’elle n’était pas au courant des activités de son compagnon, un prétexte que l’avocat de la défense essaya de démonté de toutes pièces : « Avez-vous demandé lors de cette perquisition, a qui appartenait cette maison, a qui appartenait cette Cadillac ? », « Non » répondit l’agent fédéral. Ce dernier déclara, qu’il n’était pas renseigné au préalable avant de perquisitionner le domicile, sans savoir alors, que ce domicile était occupé par plusieurs personnes : « Je croyais que c’était une maison individuelle. J’ai effectué les recherches selon l’adresse du mandat » déclara de nouveau l’agent fédéral. La technique employée par les avocats de la défense est simple, essayer de convaincre le juré que les armes à feux trouvées lors de la perquisition du domicile, n’appartenait pas forcément à Anthony Santoro, mais à d’autres individus logeant dans l’appartement. De plus, pour la défense, il a été prouvé que les empreintes digitales d’Anthony Santoro n’ont jamais été trouvées sur les armes à feux, prouvant de ce fait que son client n’avait rien avoir avec cette histoire. Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, qui a servit pendant un certains temps d’Underboss de la famille Bonanno, écoutait médusé le témoignage de l’agent fédéral. Suivant les débats assis sur un fauteuil roulant, il aurait selon les procureurs fédéraux, supervisé les activités criminelles de la famille Bonanno, dans le domaines de paris sportifs, du trafics de drogue et dans l’extorsion.

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