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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GAMBINO FÊTERA LES FÊTES DE FIN D'ANNÉE EN PRISON

24 Décembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Andrew Campos
Andrew Campos

Alors que Richard Martino, un Capitaine de la famille Gambino, a pu sortir de prison après avoir payé une caution de 4,7 millions de dollars, son ami et Associé en affaire, un autre Capitaine, Andrew Campos, fêtera quant-à lui les fêtes de fin d'année au Métropolitan Center de New-York. Pourtant, cette semaine, les avocats d’Andrew Camps ont essayé de convaincre le juge en charge de ce dossier, que malgré les chargés retenus contre leur client, il était toujours présumé innocent. C’est sur cette présomption d’innocence que les avocats ont martelé le gouvernement fédéral, les accusant de vouloir fermer l’entreprise d’Andrew Campos, la CWC Contrating Corp, une entreprise de construction New-Yorkaise, dont le nom apparaît plusieurs fois dans ce dossier : « Son entreprise a perdu une multitude de financement et la majeure partie de ses clients, des promoteurs immobiliers, ont déjà dû trouver d’autres sous-traitants pour remplacer CWC sur les chantiers » déclarèrent les avocats. Mais le gouvernement fédéral n’a pas ciblé les activités de cette entreprise au hasard. Selon la justice Américaine, des employés corrompus, la plupart Associés à la famille Gambino, auraient payé des centaines de milliers de dollars en pots-de-vin à différents entrepreneurs, afin d’assurer des futurs chantiers de construction dans la ville de New-York. Pour faire fonctionner son entreprise, Andrew Campos et ses Associés passèrent en priorité par HFZ Capital et l’un des cadres de cette société, John Simonlacaj, dont le rôle était de superviser certains des meilleurs projets de développement de la ville. Pour la famille Gambino, John Simonlacaj était une cible privilégiée. Cousin d’un Associé de la famille Gambino et salarié chez CWC Contrating Corp, Mark « Chippy » Kocaj, John Simonlacaj fit passer l’entreprise d’Andrew Camps, dans des chantiers de construction de grande envergure, dont le XI, un complexe de 272 copropriétés, un hôtel de 137 chambres avec des espaces de vente, un projet pouvant rapporter des centaines de millions de dollars. En récompense de ses bons services, John Simonlacag sera gracieusement rémunéré par la famille Gambino. De plus et selon le gouvernement fédéral, John Simonlacag aurait fourni de la main d’œuvre et des matériaux de constructions gratuitement, pour aider Andrew Campos à faire une extension dans son luxueux domicile de Scarsdale. Alors comment la justice Américaine à pu prouver les relations entre les gangsters de la famille Gambino et John Simonlacaj ? tout simplement grâce à des enregistrements téléphoniques. C’est par le bais de Vincent Fiore, Soldat dans l'équipe d'Andrew Campos, que le gouvernement fédéral a ainsi conclu que la famille Gambino gangrénait toujours des projets de constructions dans la ville de New-York. Dans l’un de ces enregistrements, Vincent Fiore, déclara à l’un de ses Associés, que « Chippy » Aka Mark Kocaj, le cousin de John Simonlacaj, pouvait faire « avancer les choses » grâce à un contact privilégié, un dénommé « John Si » (John Simonlacaj). Inculpé le même jour que les mêmes membres de la famille Gambino, John Simonlocaj, qui plaidera non-coupable, sera par la suite licencié d’HFZ Capital. Lors d’une audience préliminaire, les avocats d’Andrew Campos ont naïvement essayé de justifier que le fait que leur client, ne pouvait plus être « un danger pour la société », vu que son entreprise, qui aurait corrompu plusieurs individus, est au bord de la « faillite ». 

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PETER GOTTI EFFRAYÉ A L'IDÉE DE MOURIR DERRIÈRE LES BARREAUX

21 Décembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Peter et John Gotti
Peter et John Gotti

Incarcéré dans le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Peter Gotti, qui est libérable dans près de douze ans, en 2032, est persuadé qu’il est en train de « mourir », laissant ses avocats tenter une nouvelle fois d’interpeler la justice Américaine afin de le libérer de prison. Peter Gotti a déjà purgé plus de la moitié de sa peine, mais pour ses avocats, il est de « plus en plus difficile » de le « comprendre au téléphone » avec une voix aussi « faible ». Les avocats de la défense tirent la sonnette d’alarme, surtout que la prison fédérale de Butner, qui comprend une partie médicale pour les prisonniers détenus sur ce site, a battu un triste de record de mortalité cette année : « Nous prions forcément pour que Peter Gotti ne soit pas le prochain sur la liste », déclara l’un de ses avocats. Peter Gotti, qui a fêté sa 80ème année derrière les barreaux en Octobre dernier, essaye, depuis plusieurs années, de convaincre le gouvernement fédéral de le laisser terminer sa peine en probation, au domicile de sa fille à Howard Beach : « Peter Gotti à une maison aimante avec sa fille à New-York. Il a purgé plus de 80% de sa peine et il est en train de mourir. Nous avons vraiment peur. » déclara de nouveau l’un de ses avocats. Les appels de la défense se sont intensifiés depuis plusieurs semaines, quand Peter Gotti déclara qu’il ne voulait définitivement quitter la Cosa Nostra. Dans une lettre adressée à un juge fédéral, Peter Gotti avait déclaré qu’il voulait désormais « aider les autres à ne pas commettre les mêmes erreurs qu’il a pu commettre ». La défense surenchérie par la même occasion, en déclarant que leur client était désorienté, se demandant si par moment il se trouvait à « New-York ou en Caroline du Nord ». Mais malgré certaines complications niveau médical, la sortie de prison de Peter Gotti reste encore à ce jour problématique. En effet, ce dernier est toujours répertorié comme le Parrain « officiel » de la famille Gambino et malgré son âge avancé et des problèmes médicaux avérés, le gouvernement fédéral est persuadé que Peter Gotti reste un « danger pour la communauté », tout en concluant : « Le danger posé avec un membre de la famille Gambino aussi influent que Peter Gotti, n’est pas qu’il se livrera personnellement à des actes de violence, mais qu’il puisse en ordonner à distance ». Pour les avocats, forcément, une « libération anticipée, pour des raisons médicales, ne mettrait en danger personne ». Mais dans le monde souterrain de la Cosa Nostra et surtout dans le clan Gotti, le comportement de Peter Gotti est assez surprenant. Il faut rappeler que son frère John, menaçait de mort tout individu qui collaborait avec les autorités ou déclarait son appartenance à la Cosa Nostra. Son deuxième frère, Gene avait refusé la moindre libération anticipée, purgeant jusqu’au dernier jour, sa longue peine de prison relative à une condamnation pour trafic de drogue. 

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NOUVEAU REBONDISSEMENT DANS LE DOSSIER FRANK LOCASCIO

15 Décembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Frank Locascio et John Gotti
Frank Locascio et John Gotti

Après des années de procédure, la justice Américaine, par le biais de la deuxième cour d’appel, est prête à d’accorder à Frank « Frankie Loc » Locascio, un nouveau procès relatif à sa condamnation pour meurtre et racket il y a près de trente ans. Agé de quatre vingt sept ans, Frank LoCascio, qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale spécialisée pour les détenus malades, à Devens dans l’État du Massachussetts, se bat depuis des années afin de démontrer que le gouvernement fédéral l’avait impliqué dans le meurtre de Louis DiBono, non pas grâce à des preuves matérielles, mais seulement en raison de son amitié avec l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Gotti. Ses multiples demandes de révision de procès, effectuées pendant ses années d’incarcération, ont toutes été rejetées, mais tout à changé quand Frank LoCascio a changé son système de défense. Il révoqua ses anciens avocats et demanda à une ancienne juge fédéral et professeur de droit à Harvard, de prouver son innocence. En quelques mois seulement, cette dernière multiplia les requêtes auprès de la justice, leur apportant des nouvelles preuves, démontrant que Frank LoCascio n’a jamais été impliqué de près ou de loin à l’assassinat de Louis DiBono. Alors le gouvernement fédéral essaya de démonter les nouvelles requêtes effectuées par la défense, en déclarant que Frank LoCascio, de part son rôle de Consigliere de John Gotti, était forcément au courant de l’assassinat de Louis DiBono et qu’il n’aurait pas « empêcher » le Parrain de la famille Gambino de lancer ce contrat, ce qui en fait un complice dans cet assassinat. Mais même depuis trente années, les argumentents du gouvernement fédéral n’ont pas changé d’un iota et le témoignage de l’ancien renégat, Salvatore Gravano prouvant que Frank LoCascio n’avait joué « aucun rôle » dans cet assassinat, n’aura rien changé à leur stratégie d’attaque. L’ancien Underboss de la famille Gambino, qui est sorti de la prison Supermax en Septembre 2017 après une condamnation pour trafic de drogue, avait accordé une longue interview dans un média Américain, où il déclara que John Gotti savait pertinemment qu’il ne fallait pas parler de l’assassinat de Louis DiBono devant Frank LoCascio, car il était farouchement opposé. Cette déclaration ajoutée aux nouvelles preuves apportées par le nouvel avocat de la défense, fait qu’une cour d’appel fédérale serait prêt, à juste titre, d’accorder un nouveau procès. 

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ARRESTATIONS DANS LA FAMILLE GAMBINO : RICHARD MARTINO ET ANDREW CAMPOS INCULPÉS

7 Décembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Richard Martino
Richard Martino

Après près de six années d’enquête, onze membres et Associés de la famille Gambino, ont été inculpés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, dont l’extorsion, la fraude, le blanchiment d’argent ainsi que la corruption. Parmi les accusés, figure le Soldat Vincent Fiore âgé de cinquante sept ans, qui lors de plusieurs enregistrements téléphoniques effectués par les agents fédéraux lors de cette enquête, révéla sa satisfaction d’avoir appris que Francesco Cali, ancien Parrain supposé de la famille Gambino, se fasse assassiner devant son domicile de Staten-Island. Le lendemain de ce meurtre, Vincent Fiora appela l’un de ses Associés, un dénommé James Ciacca, âgé de cinquante et un an, lui aussi inculpé dans cette affaire, pour lui indiquer que l’assassinat de Francesco Cali, pouvait être « une bonne chose » pour leur Capitaine, Andrew Campos, qui pourrait prendre ainsi des « galons ». Il déclara aussi qu'Andrew Campos s’était réuni à plusieurs reprises dans des réunions clandestines, avec d'autres membres de la famille Gambino, pour essayer d’identifier l’identité du tireur et qu’il avait pu ainsi visualiser les caméras de la sécurité du domicile de Frank Cali. Dévoué entièrement à son Capitaine, c’est en suivant les ordres d’Andrew Campos, que Vincent Fiore menaça un mauvais payeur récalcitrant. Dans une conversation téléphonique, le Soldat de la famille Gambino s’énerva contre cet individu qui prenait un peu à la légère les menaces du Soldat de la famille Gambino: « Tu Rigoles ? Si tu ris !!, Je vais te casser les dents et tu verras si tu pourras toujours continuer à rigoler tu comprends ? ». Andrew Campos est identifié quant-à lui depuis plusieurs années, comme un Capitaine de la famille Gambino. Intronisé en 2002, celui qui a fait ses études universitaires avec le chanteur et rappeur Sean Combs dit « Puff Dady », se lia très vite d’amitié avec des membres de la nouvelle génération de la famille Gambino, des gangsters à col blanc, Salvatore « Tore » Locascio et Richard Martino. Alors que la plupart des membres de la Cosa Nostra sont catalogués comme des brutes épaisses, des meurtriers de sang froid, les domaines de Richard Martino et Salvatore Locascio sont les systèmes de fraudes à grande échelle, qu’elles soient électroniques ou téléphoniques, qui

Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos
Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos

peuvent rapporter des centaines de millions de dollars à une famille mafieuse. L’un de ses escroqueries consistaient à appâter de nombreux clients ayant des forfaits téléphoniques, en les faisant s'inscrire à des « services prémiums » qui leur donnaient accès à différents services (horoscope, site pornographique etc...). Avec tout cet argent, Richard Martino dépensa la majeure partie de son argent dans les voitures de luxe, dans les vêtements de grande marque, mais aussi dans d’autres domaines plus lucratifs. Il se lança dans l’immobilier, en étant propriétaire de plusieurs maisons, dont une maison à plus de 700 mètres carrés dans la banlieue de New-York, mais aussi dans différentes entreprises légitimes, surtout dans le domaine de la communication. Mais forcément, toutes les bonnes choses ont une fin et en 2003, cette « fine équipe » fut inculpée. Richard Martino acceptera un accord de plaidoyer qui le verra condamné à près de neuf années de prison, tout en acceptant de laisser au gouvernement fédéral près de neuf millions de dollars. Libéré de prison en 2014, Richard Martino se serait engagé, dès sa sortie, dans un stratagème afin d’éviter de rembourser la dette qu’il devait à la justice Américaine, tout en « contrôlant » de nombreuses sociétés liées à la construction ainsi que des pizzerias. Petite anecdote intéressante. Lors de la perquisition du domicile d’Andrew Campos, les agents du FBI ont retrouvé des photos du Capitaine de la famille Gambino en compagnie de Richard Martino et de Frank Locascio, ancien Consigiliere sous John Gotti, actuellement incarcéré à perpétuité pour meurtre et racket.

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PROCÈS LUCCHESE : UN ACCORD QUI AURAIT PU TOUT CHANGER ?

1 Décembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Steven Crea
Steven Crea

Steven Crea, Matthew Madonna et Christopher Londonio ont été reconnus coupables de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO et ont désormais une forte probabilité de terminer leur vie derrière les barreaux. Le dernier procès qui s’est terminé dans une ambiance tumultueuse, aurait pu en réalité se terminer d’une toute autre manière, si Steven Crea avait accepté quelques mois auparavant une offre de plaidoyer de la part des procureurs fédéraux. En effet, avant l’ouverture de ce procès, le gouvernement fédéral avait proposé différents accords, plus ou moins avantageuses pour les accusés, si ils acceptaient de reconnaitre d’avoir participé, de près de ou de loin, à l’assassinat de Michael Meldish. Pour Matthew Madonna, les procureurs avaient proposé vingt ans, une offre que le gangster âgé de quatre vingt trois ans, s’était résigné à accepter, avec la quasi-certitude de mourir derrière les barreaux d’une prison fédérale. Pour le Christopher Londonio, qui aurait participé en tant que chauffeur à l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, les procureurs avaient proposé trente ans, une peine que le Soldat de la famille Lucchese, âgé de quarante deux ans, était prêt à accepter. Mais pour que l’accord soit conclu entre les différents protagonistes, il fallait absolument que tous les accusés acceptent les propositions, mais pour Steven Crea, l’accord proposé par les procureurs n’étaient pas acceptable. En effet, ces derniers avaient proposé à l’ancien Underboss de la famille Lucchese, dix huit ans de prison, alors que Steven Crea voulait une garantie de quinze annés maximum. Les deux parties ne voulant pas céder d’un iota sur ces trois années de différence, l’accord entre les trois mafieux furent tout simplement annulé et ouvrit alors la perspective d’un nouveau procès. Si Steven Crea avait accepté cet accord, le gangster âgé de soixante douze ans, aurait pu sortir de prison à l’âge de quatre vingt cinq ans (en décomptant ses années passées en détention depuis son inculpation en Mai 2017). C’est l’avocat de Christopher Londondio qui révéla dernièrement l’existence d’un accord de plaidoyer entre les trois mafieux, qui ne comprenait pas celui qui a tiré sur Michael Meldish, Terrence Caldwell. Ce dernier stipula par la même occasion, que que plus d’un mois avant l’ouverture ce procès, Christopher Londonio avait passé, par le biais de son avocat, un message déclarant qu’il était prêt « à signer un accord de plaidoyer », pour un

peine « maximale de vingt ans », puis finalement d’accepter une contre-offre du gouvernement fédéral de trente années. Aujourd’hui, Steven Crea, Matthew Madonna et Christopher Londonio ne sont plus maitre de leur destin et peuvent espérer au mieux, une peine de prison à perpétuité avec une peine de sureté, avant d’entamer, sans nul doute, une procédure d’appel. Au final, le Soldat, Joseph Datello et le Capitaine, Steven Crea Jr, sont les grands gagnants dans cette histoire. En effet, les deux mafieux ont décidé de trouver des accords de plaidoyer avec les procureurs et ce quelques mois avant l’ouverture du procès. Joseph Datello a été condamné à dix années de prison, alors que Steven Crea Jr sera quant-à lui condamné au maximum à treize ans derrière les barreaux, ils seront libérables respectivement en 2029 et 2028. Alors Steven Crea a t’il fait capoter un accord qui aurait permis à lui, Matthew Madonna et Christopher Londonio de sortir plus rapidement de prison ? Pas si sûr. Du côté de la défense de Steven Crea, on ne parle forcément de cet accord, on déclare simplement que ce dernier avait été acquitté d’avoir commandité la tentative d’assassinat envers le Soldat de la famille Bonanno, Enzo Stagno, et que les témoignages des anciens repentis, Peter Lovagio et Anthony Zoccolillo ont été massivement rejetés par les jurés.  les avocats de Steven Crea tiennent aussi à préciser que leur client était « très confiant », de renverser ce verdict en appel.  

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NOUVEAU REBONDISSEMENT DANS LA DISPARITION DE JIMMY HOFFA ?

24 Novembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Detroit, #Buffalo

The Irishman
The Irishman

A moins d’une semaine du prochain film de Martin Scorsese, The Irishman, racontant la vie de Frank Sheeran, syndicaliste et tueur à gage, soupçonné dans l’assassinat de l’ancien patron des Teamsters, Jimmy Hoffa, des nouvelles spéculations sur ce meurtre, non résolu, font de nouveau surface. La dernière fois que l’on a vu Jimmy Hoffa, c’était le 30 Juillet 1975 sur le parking du restaurant le Machus Red Fox. A cette époque, ce dernier n’étai

t plus que l’ombre de lui même et essayait tant bien que mal de revenir sur le devant de la scène depuis sa sortie de prison en 1971. Condamné à plusieurs années de prison pour corruption et fraude, Jimmy Hoffa fut gracié par le Président des Etats-Unis, Richard Nixon, une grâce qui passa mal auprès de l’opinion publique, mais Richard Nixon, n’avait dans un sens pas d’autre choix, que de rendre l’appareil à une personne qui avait largement contribué lors de sa dernière campagne présidentielle. Jimmy Hoffa était le leader d’un des plus importants syndicats des Etats-Unis, côtoyant célébrité, personnalités politique, mais aussi des membres de la Cosa Nostra. Jimmy Hoffa faisait un peu la pluie et le beau temps sur le pays et ses relations avec certains dirigeants de familles mafieuses, en faisait un personnage craint et respecté, qui savait en plus, beaucoup de choses sur certaines personnalités du pays. Après sa sortie de prison, des dirigeants de la Cosa Nostra, comme Russell Bufalino de la famille portant le même nom, ainsi que les frères Giacalone de Détroit en passant par la famille Genovese, craignaient sans nul doute, que Jimmy Hoffa, désespéré de sa situation actuelle, puisse décider de collaborer avec les autorités. Ce n’est qu’une supposition, mais après la disparition de Jimmy Hoffa, il fut révélé que l’ancien leader des Teamsters devait avoir rendez-vous ce jour là, avec un important Capitaine de la famille Genovese, opérant depuis le New-Jersey, Anthony « Tony Pro » Provenzano et Anthony Giacalone de la famille de Détroit, Forcément, quand les autorités ont appris la disparition de Jimmy Hoffa, ils ont commencé à enquêter sur ces individus, mais ils se sont vite cassés les dents Et Frank Sheeran dans

Jimmy Hoffa et Anthony Provenzano
Jimmy Hoffa et Anthony Provenzano

cette histoire ? D’après ce dernier, et d’après le livre de l’écrain Charles Brandt « I Heard You Paint Houses », il aurait tiré à deux reprises sur Jimmy Hoffa, alors que ce dernier venait de rentrer dans une maison, pensant y rejoindre une réunion avec des membres de la Cosa Nostra. Une fois abattu, son corps aurait été trainé par deux individus, qui auraient mis Jimmy Hoffa dans un sac mortuaire, pour l’incinérer par la suite dans une maison funéraire tenue par la famille de Détroit, fin de l’histoire. D’après Frank Sheeran, il avait l’habitude de laisser la place de passager avant à Jimmy Hoffa, quand les deux hommes se déplaçaient en voiture. Le jour du meurtre, alors qu’il venait d’arriver devant le restaurant Machus Red Fox avec Chuckie O'Brien, Frank Sheeran avait pris la place de l’ancien patron des Teamstersà l’avant du véhicule, un geste qui voulait montrer à Jimmy Hoffa, que quelque chose clochait, mais ce dernier ne comprit jamais le message. Aujourd’hui, les spéculations vont vers une autre famille de la Cosa Nostra, les Genovese et l’un de ses Capitaines les plus influents, Anthony « Tony Pro » Provenzano. La carrière syndicale de Tony Proc commença en 1945 quand il devint délégué syndical dans une entreprise de camionnage. Cinq années plus tard, il devenait « organisateur » pour les Teamsters et touchait près de cent mille dollars par an, une fortune à cette époque. Jimmy Hoffa et Anthony Provenzano

Frank Sheeran et Jimmy Hoffa
Frank Sheeran et Jimmy Hoffa

commencèrent à être de plus en plus proche et se retrouveront des années plus tard dans le pénitencier fédéral de Lewisburg dans l’État de la Pennsylvanie. A l’intérieur des murs de la prison, le Capitaine de la famille Genovese contrôlait les prisonniers et protéger de la même façon Jimmy Hoffa. Mais au fur et à mesure, les relations entre les deux hommes se détériorèrent, après que Jimmy Hoffa fut dans l’incapacité d’obtenir un prêt des Teamsters pour l’ouverture d’un restaurant qu'Anthony Provenzano voulait ouvrir à sa sortie de prison. Une fois leur peine terminée, les deux hommes auraient eu une violente confrontation lors d’une réunion fortuite dans un aéroport, qui verra Jimmy Hoffa, cassé aux pieds d’Anthony Provenzano, une bouteille en verre, un manque de respect que le syndicaliste aura sans doute payé au pris cher quelques années plus tard. Cette semaine, le fils d’un ancien Soldat de la famille Genovese, Philip « Brother » Moscato déclara à des médias Américains que son père fut responsable de l’enterrement de Jimmy Hoffa. Il stipula que le bras droit d’Anthony Provenzano, Salvatore « Sally Bugs » Briguglio aurait tiré sur la gâchette ce fameux d’après midi du 30 Juillet 1975. Selon le fils de Philip Moscato, Tony Pro, avait tout préparé et avait ordonné que le corps de l’ancien homme fort des Teamsters soit ramené dans le New-Jersey, comme un « trophée ». Le vieux Moscato, quelques jours avant sa mort, déclara à son fils que Jimmy Hoffa avait été assassiné à Détroit, le fief des frères Giacalone, puis transporté dans un camion de Gateway Transportation, puis mis au repos dans une décharge de Jersey City. Il déclara par la même occasion, que le corps de Jimmy Hoffa aurait été déplacé par la suite vers un autre endroit, suite au témoignage d’un ancien membre de l’équipe d’Anthony Provenzano, Ralph « Little Ralphie » Piccardo, qui avait amené les autorités vers cette décharge, détenue à cette époque par la famille Genovese.

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UN JUGE FÉDÉRAL EXAMINE LE DOSSIER FRANK LOCASCIO

17 Novembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Frank Locascio
Frank Locascio

Incarcéré dans le pénitencier fédéral de Devens dans l’État du Massachussetts, Frank « Frankie Loc » Locascio, qui est désormais âgé de quatre vingt six ans, continue sa bataille juridique avec le gouvernement fédéral, avec un seul objectif, sortir de prison. Condamné à perpétuité, en même temps que l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Gotti, Frank Locascio a toujours clamé son innocence sur l’objet même de sa condamnation, l’assassinat de Louis DiBono. Dernièrement, une lettre écrite et envoyée à un juge fédéral ainsi que différents témoignages effectués sur des médias Américains, par l’ancien renégat et Underboss de la famille Gambino, Salvatore Gravno, prouverait que Frank Locascio aurait été condamné à tord pour un crime qu’il n’aurait pas commis. Alors oui, les procureurs fédéraux n’ont jamais certifié que Frank Locascio avait personnellement assassiné Louis DiBono, mais qu’il aurait utilisé son influence au sein de la famille Gambino, pour approuver ce meurtre. Dans une famille de la Cosa Nostra, le Parrain a toujours le dernier mot, mais dans des enregistrements effectués à l’époque par le gouvernement fédéral, on entendait clairement John Gotti se plaindre du comportement de Louis DiBono, qui refusait obstinément de le rencontrer et ceux malgré les convocations de son Parrain. Pour ce motif, John Gotti voulait la mort de son Soldat et en aurait parlé ouvertement à Frank Locascio, qui selon les procureurs, n’aurait jamais « contredit » John Gotti dans cette démarche. Pour le gouvernement fédéral, le fait de ne s'opposer, au moins oralement, à un ordre venant de son supérieur, en fait directement complice dans cette affaire. Mais aujourd'hui les choses ont changé et le nouvel avocat de Frank Locascio, une ancienne juge fédérale et ancienne professeur de droit à Harward, a réussi à apporter des nouvelles preuves laissant supposé l’innocence de son client, des informations crédibles qui ont convaincu un juge fédéral de New-York de relancer cette affaire. Désormais, dans le même tribunal qui a fait condamner John Gotti et Frank Locascio plus de vint cinq ans auparavant, avocats de la défense et procureurs fédéraux se retrouvent pour réponde aux questions du juge. Le gouvernement fédéral n’a pas changé d’un iota sa stratégie d’attaque, prétextant que l’enregistrement du 12 Décembre 1989, ou on entendait John Gotti dire « Il (Louis DiBono) va mourir car il a refusé de me voir », prouve que Frank Locascio, qui n’était pas intervenu, avait « approuvé » ce meurtre. La défense quant-à elle, déclara que leur client n’avait pas eu, à cette époque, une défense qui lui aurait permis de prouver son innocence dans ce dossier, certifiant qu'avant l'ouverture de son procès, John Gotti aurait menacé son avocat de mort s’il différenciait son affaire avec celle de Frank Locascio. De plus, la défense joue aussi sur un enregistrement ou leur client aurait dit à John Gotti, que Louis DiBono était « prêt » à donner près de cinquante mille dollars, afin de se faire « pardonner », une remarque que John Gotti avait balayé d’un revers de la main : « Je ne prendrai pas cet argent Frank, il me doit beaucoup plus ».

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GUILTY !!

16 Novembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Steven Crea et Matthew Madonna
Steven Crea et Matthew Madonna

Malgré l’apparition de témoins peu crédibles tout au long de ce procès, Steven Crea, Matthew Madonna, Christopher Londonio et Terrence Caldwell, ont été reconnus coupables de l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Une grande victoire pour les procureurs fédéraux, qui ont réussi à convaincre un jury, assez médusé des débats assez musclés qui ont lieu avec les avocats de la défense, que Matthew Madonna a comploté, avec Steven Crea, afin d'assassiner Michael Meldish pour une histoire de dette impayée : « Les quatre accusés ont été reconnus coupables d’actes odieux, mais aussi de fraude, d’extorsion de fonds. Grâce aux travaux d’enquête de la police de New-York et des agents du FBI, nous poursuivons notre engagement à faire disparaître pour de bon le crime organisé » déclara le ministère de la justice. En 2013, Matthew Madonna était enragé de voir que Michael Meldish refusait obstinément de rembourser la moindre somme, d’une dette qu’il avait contractée auprès de la direction de la famille Lucchese. Michael Meldish, ancien leader du célèbre Purple Gang était « en roue libre » et son comportement exaspéré de plus en plus la plupart des familles New-Yorkaise. Après plusieurs menaces et autres intimidation, Matthew Madonna décida alors d’envoyer le Soldat Christopher Londonio et son Associé, Terrence Caldwell, pour s’occuper de ce contrat. Matthew Madonna aurait ainsi discuté de ce meurtre avec Steven Crea, qui officiait à cette époque en tant qu’Underboss, de la nécessité d’« écarter » pour de bon Michael Meldish des rues de New-York. Ce jour du 15 Avril 2013, Christopher Londonio qui aurait servi comme chauffeur, aurait suivi en voiture Michael Meldish, attendant patiemment que celui-ci sorte de son véhicule. Une fois son véhicule garée, Terrence Caldwell en aurait profité pour lui tirer une balle en pleine tête, avant de s’enfuir dans la voiture de Christopher Londonio. Reconnus coupables, les différents accusés, qui sont désormais incarcérés au Métropolitan Center de New-York, connaitront leur verdict dans les prochains jours et sans nul doute, ils seront condamnés à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Plus d’informations à suivre…

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PROCÈS LUCCHESE : LE DERNIER TÉMOIN DU GOUVERNEMENT DISCRÉDITÉ EN RAISON D'UNE PHOTO COMPROMETTANTE

11 Novembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Anthony Zoccolillo
Anthony Zoccolillo

Anthony Zoccolillo est désormais une « vedette » du petit écran. Mais avant de devenir une célébrité dans l’émission de téléréalité « Mama's Boy » diffusé sur la chaîne NBC, Anthony Zoccolillo était par le passé un Associé de la famille Genovese. Ce dernier faisait parti de l’équipe du Soldat, Salvatore « Sally KO » Larca qui opérait depuis le Bronx. Inculpé pour trafic de drogue, il décida d’enregistrer des membres supposés de la Cosa Nostra dans une vente de plusieurs kilos de drogue. Cette semaine, Anthony Zoccolilo fut le dernier témoin envoyé par les procureurs fédéraux pour donner des éléments d’information sur les différents accusés de la famille Lucchese. Son témoignage n’apportera pas de révélations sur la supposé culpabilité des accusés sur l'assassinat de Michael Meldish, mais les procureurs comptent sur ces déclarations pour confirmer les tensions entre les familles Bonanno et Lucchese. Mais malheureusement pour lui et pour le gouvernement fédéral, son témoignage fut complètement discrédité par les avocats de la défense et cela en seulement quelques minutes, la faute à qui ?, un Soldat de la famille Lucchese, Vincent Bruno. Arrêté en même temps que les membres actuellement jugés, Vincent Bruno avait été inculpé d’une tentative d’assassinat contre un Associé de la famille Bonanno, Carl Ulzheimer et de racket, des charges pouvant le faire condamner à la prison à perpétuité. Vincent Bruno en était conscient et décida de passer un accord assez avantageux avec les procureurs fédéraux. Cet accord prévoyait une peine maximale de quinze années derrière les barreaux, mais à la surprise générale, le juge en charge de ce dossier, touché par la lettre adressée par la grand-mère de Vincent Bruno, âgée de quatre vingt quinze ans, demandant à la justice d’être indulgent avec « son petit-fils qu’elle aime tant », condamna Vincent Bruno à six années de prison, une petite tape sur les doigts. Le problème est que les procureurs avaient oublié (ou pas) de transmettre au juge une photo très compromettante. Une photo qui aurait sans doute permis au magistrat de condamner Vincent Bruno à une peine beaucoup plus lourde, si celui-ci l’avait eu en sa possession. Cette photo, les avocats de la défense l’ont montré au jury et montre Vincent Bruno posait fièrement avec sa grand mère, un sac de marijuana à la main et plusieurs autres sachets posés à terre. Selon les avocats de la défense, il y aurait eu sur cette photo pour près de « vingt kilos » de drogue et malheureusement pour les procureurs fédéraux, l’individu ayant pris cette photographie n’est autre que Anthony Zoccolillo, la célèbre vedette de l’émission Mama’s Boy. Forcément, après la diffusion de cette photo, le témoignage de l’ancien Associé de la famille Genovese passa un peu inaperçu. Anthony Zoccolillo, qui est désormais un habitué des cours fédérales, raconta que quand les membres de la famille Bonanno s’étaient déplacés dans le club social de Steven Crea afin d’avoir une petite explication, Carl Ulzheimer  l’Associé de la famille Bonanno, avait ouvertement manqué de respect à l'ancien Underboss de la famille Lucchese. Un affront que Steven Crea ne voulait pas laisser passer, il demanda alors à son fils, le Capitaine Steven Crea Jr, de s’occuper de ce contrat. Celui-ci le sous-traita au Soldat Vincent Bruno, qui à deux reprises, se déplaça au domicile de Carl Ulzheimer pour l’assassiner, fort heureusement pour l’Associé de la famille Bonanno, celui-ci n’était pas présent. 

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PROCÈS LUCCHESE : UN ENREGISTREMENT DU PARRAIN DE LA FAMILLE BONANNO DIFFUSÉ AU TRIBUNAL

10 Novembre 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno, #Lucchese

Michael Mancuso
Michael Mancuso

19 Août 2011, dans la prison fédérale de Edgefield dans l’État de la Caroline du Sud, l’appel d’un détenu est particulièrement surveillé par les surveillants de la prison. A cette époque, des rumeurs circulaient comme quoi, ce prisonnier allait prendre dans les prochaines mois

 la direction de l’une des cinq familles de la Cosa Nostra installées à New-York, les Bonanno. Malgré son incarcération, son autorité et son respect étaient intacts et les autorités savaient que Michael Mancuso, dénommé « The Nose » par ses collègues mafieux, était dans la capacité de passer des ordres depuis sa cellule de prison, ils ne sont pas trompés. Ce jour là, Michael Mancuso était au téléphone avec l’un de ses proches et il expliqua avec beaucoup de satisfaction, comment deux Soldats de la famille Bonanno, Ernest « Ernie » Aiello et Johnny « Joe Junior » Spirito ont passé à tabac, à la sortie du célèbre restaurant Italien Rao’s sur East Harlem et devant un public médusé, l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Le motif de ce tabassage en règle ? Michael Mancuso en avait assez que Michael Meldish puisse fréquenter sa petite amie et malgré de nombreux avertissements, l’ancien l’homme fort du Purple Gang, qui se sentait surement intouchable, se fit frapper à plusieurs reprises. Sur l’enregistrement de la prison, Michael Mancuso fanfaronne, il déclara que Michael Meldish gisait « sur le sol », alors que les Soldats de la famille Bonanno lui donnaient des coups de pieds au visage et au ventre : « Cette sale merde de Meldish a eu ce qu’il méritait » déclara Mancuso, tout en stipulant qu’il « avait du sang partout sur lui ». Cet enregistrement a été diffusé au procès des membres de la famille Lucchese et curieusement, ce ne sont pas les avocats de la défense qui ont pris l’initiative de faire écouter ses pistes audio, mais les procureurs fédéraux. Pour ces derniers, faire écouter cet enregistrement permet de fixer la date selon laquelle l’un des accusés, Terence Caldwell, avait été emprisonné pour un crime sans rapport avec lui et cela aiderait au passage à corroborer les déclarations de certains témoins du gouvernement, selon lesquels Michael Meldish, qui se sentit humilié, et son ami, Terrence Caldwell, eurent la volonté de se venger. Le procès des membres de la famille Lucchese arrive dans sa dernière ligne droite et les deux camps usent de stratégies diverses pour essayer de convaincre le jury de la culpabilité ou de la non-culpabilité des accusés. Les avocats de la défense se sont forcément engoufrer dans la diffusion de cet enregistrement, en pretextant que Michael Mancuso, qui est reconnu comme un homme dur dans les rues de New-York, aurait pu très bien demander l’assassinat de Michael Meldish deux ans plus tard. Contre-attaque des procureurs, qui certifient que le Parrain de la famille Bonanno était surtout satisfait de voir que Michael Meldish se soit fait frapper devant une foule de personnes et que cette humiliation était encore « mieux » que de le voir « assassiner ».

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