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LA VIE DE BERNARD MADOFF EN PRISON AVEC LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO

21 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Colombo

Carmine PersicoLe 29 Juin 2009, quand Bernard Madoff se fit condamner à près de cent cinquante années de prison, il quitta une vie luxueuse, pour entrer dans un pénitencier fédéral de la Caroline du Nord. Après avoir escroqué des dizaines de milliards de dollars, Bernard Madoff, savait que sa nouvelle vie allait se révéler difficile. Agé à cette époque de soixante et onze ans, l’ancien milliardaire de Wall Street, savait que pas son âge et par sa corpulence physique, que son séjour en prison allait être très compliqué. Surnommé « Camp Blundy » pour son confort, le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord est composé de trois niveaux de sécurité : faible, moyenne et un centre médical. Espions, escrocs financiers et membres du crime organisé se côtoient au jour le jour. D’ailleurs, l’un des détenus, n’est autre que Carmine « The Snake » Persico (voir photo), Parrain de la famille Colombo, qui malgré son incarcération à une peine de cent années de prison, après le procès dit de la Commission, continue à gérer, de loin, les activités criminelles de sa famille. Les premiers jours d’incarcération de Bernard Madoff furent jugés difficiles par les autorités. Ce dernier ne connaissait nullement les différentes règles de la prison, il l'apprendra à ses dépens. Un soir, Bernard Madoff qui était rentré dans une salle de détente avec d’autres prisonniers, changea la chaine d'une télévision, sans demander l’avis aux autres détenus, pour pouvoir visionner un reportage de 60 minutes, un célèbre magazine d’information diffusé sur la chaîne CBS. Dans ce milieu, faire ce genre de chose, c'est soit une provocation, soit un manque flagrant de respect, une bagarre éclata alors très rapidement. Un détenu en particulier, frappa Bernard Madoff au visage, avant que les gardiens ne puissent intervenir, sous l’œil avisé d’un Carmine Persico. Malgré son incarcération, le Parrain de la famille Colombo est une « pointure » dans le monde carcéral. Entouré de plusieurs détenus, affiliés ou non à la Cosa Nostra, il fait encore régner l’ordre dans son quartier disciplinaire. Le lendemain de son incarcération, il demanda à des « gars » de son « équipe », de « raisonner » l’agresseur de Bernard Madoff, qui comprit très rapidement le message. L’ancien financier de Wall Street était désormais sous la protection de Carmine Persico. Défendre un détenu comme Bernard Madoff, n’est surement pas une chose anodine pour Carmine Persico, qui sait pas expérience que ce dernier pourrait lui apporter différents avantages. Pour le mettre en confiance, le Parrain de la famille Colombo, qui connaît parfaitement la vie en prison, a offert au départ des petits cadeaux, comme des chaussons de douche. Une certaine forme d’amitié s’installa alors entre le deux hommes. Le pénitencier fédéral de Butner, est différent des autres prisons Américaines. Un certain confort est donné aux détenus ne présentant aucun problème. Par exemple, les cellules de Bernard Madoff et de Carmine Persico disposent d’une fenêtre donnant sur la cour de la prison. De plus, ils peuvent avoir accès régulièrement à des ordinateurs avec une connexion internet, avec bien sûr un filtrage qui est effectué par les autorités pénitentiaires sur certains sites. Avec les années, et avec l’aide de Carmine Persico, Bernard Madoff, commença à travailler à l’épicerie de la prison, un endroit stratégique. Outre la marchandise que doit contrôler l’ancien financier de Wall Street, il a surtout la possibilité de faire du business avec d’autres détenus et ainsi privilégier ses amis dans la prison. Et c’est là que tout s’explique. Généralement les membres affiliés au crime organisé, ne sont pas pas prioritaires pour ce genre de travail, le fait d’avoir Bernard Madoff dans ses contacts, permet à Carmine Persico, d’avoir un certain confort dans sa vie de tous les jours derrière les barreaux.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDE COUPABLE

20 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale ParrelloPasquale « Patsy » Parrello (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese, inculpé dans l’affaire East Coast, a décidé cette semaine de plaider coupable devant un tribunal fédéral. Ces dernières semaines, les procureurs fédéraux en charge de cette affaire, avaient, à la surprise générale, proposé des accords de plaidoyer aux différents accusés, pour plusieurs raisons. La première, est le manque de sécurisation de certaines communications établies entre les agents fédéraux et le principal témoin du gouvernement, John Rubio. La deuxième raison, est la transmission d’informations classées confidentielles à un criminologue renommé aux Etats-Unis. Avec ces déclarations, la sécurité de John Rubio fut mise à mal, sa crédibilité aussi. Pour éviter un deuxième échec cuisant, après l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, les procureurs fédéraux avaient changer leur fusil d’épaule. Certains, comme le Parrain actuel de la famille de Philadelphie, s’engouffra dans la brèche, en refusant un accord, jugé selon son avocat, insuffisant, préférant tenter sa chance dans un procès fédéral, pour ainsi renforcer sa position au sein de sa famille. D’autres, comme Pasquale Parrello, n’ont pas voulu prendre ce risque. Agé de soixante douze ans, le Capitaine de la famille Genovese risquait une vingtaine d'années derrière les barreaux, une condamnation à mort certaine pour un individu qui a prospéré pendant toute sa vie dans les activités criminelles de la Cosa Nostra. En plaidant coupable, Pasquale Parrello avoua difficilement, d’avoir extorqué des individus et surtout, d’avoir demandé à certains de ses Associés d’utiliser la violence pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Alors même si le témoignage de John Rubio aurait pu être contesté par les avocats de la défense, des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux, montraient comment Pasquale Parrello, qui s’identifiait comme un honnête restaurateur, utilisait la violence pour arriver à ses fins. En 2011, il demande à des membres de son équipe, de « casser les genoux » d’un individu qui avait manqué de respect à plusieurs clientes de son restaurant. Une autre fois, il demanda d’« étouffer » avec un sac plastique, un mauvais payeur, qui devait près de trente mille dollars, pour l’exemple. De plus, il avait demandé aux membres de son équipe de lui faire passer un message : « La prochaine fois que tu ne ne lui donnes pas l’argent (à Pasquale Parrello), il va t’étouffer pour de bon ». Malgré ces actes de violences, plusieurs proches du Capitaine de la famille Genovese, dont un prête, avaient demandé au juge fédéral, une certaine clémence. Après ce passage éclair devant le juge pour plaider coupable, le Capitaine de la famille Genovese, qui sera condamné dans les prochaines semaines à une peine comprise entre cinq et sept années dans un pénitencier fédéral, quitta la salle d’audience sur les « Je t’aime » de la plupart des membres de sa famille, venus lui apporter leur soutient dans « ces moments difficiles ».

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UN PROCUREUR FÉDÉRAL MENACÉ DE MORT PAR LA FAMILLE BONANNO ?

20 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Vincent AsaroAu début des 2000, alors que la famille Bonanno était au bord de l’implosion, l’ancien Acting Boss, Vincent « Vinny Georges » Basciano avait demandé la permission, à Joseph « The Ear » Massino, de lancer un contrat contre le procureur fédéral en charge de leur malheur, Greg Andres, sans savoir que l’ancien Parrain des Bonanno enregistrait secrètement les conversations. Cette affaire avait fait grand bruit. En effet, contrairement à sa cousine Sicilienne, la Cosa Nostra Italo-Américaine ne franchit pratiquement jamais la ligne rouge qui sépare le judiciaire à leurs activités criminelles. Mais cette fois-ci, Vincent Basciano avait tout prévu, il voulait tuer Greg Andres dans le restaurant le Campagnola, ou ce dernier avait ses habitudes. De plus, il voulait exécuter le contrat lui même, pour selon lui « montrer l’exemple » et ainsi renforcer sa position au sein de la famille Bonanno, qui voyait la plupart de ses membres collaboraient avec la justice Américaine. Finalement, Vincent Basciano sera arrêté avant l’exécution de ce contrat, et sera condamné par la suite à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Aujourd’hui, ce fut le tour de Vincent Asaro (voir photo), un Capitaine de la famille Bonanno, d’envisager, encore une fois, de faire justice soit même, en essayant de trouver une possibilité, pour assassiner la procureur fédérale en charge de son dossier, Nicole Argentieri. Alors que Vincent Asaro avait fait le plus dur, en se faisant acquitter dans l’affaire dit de la Lufthansa en Mars 2015, ce dernier avait du mal à accepter, d’être de nouveau incarcéré au Métropolitan Center, pour avoir ordonné d’incendier le véhicule d’un individu qui s’était, selon lui, mal comporté. C’est dans ce pénitencier, ou des détenus de tout genre, sont en attente d’un procès ou d’un transfert dans un pénitencier, que Vincent Asaro, se confia à un prisonnier, qui reste à ce jour non identifié. Visiblement très énervé, il déclara qu’il « devait faire quelque chose pour cette pute », tout en affirmant, qu’il ne voulait pas que ça se termine « comme Vinny (Vincent Basciano ». Pour confirmer leurs propos, les procureurs fédéraux sont prêts à transmettre des enregistrements audio et même vidéos, pour pouvoir collaborer leurs affirmations. Vincent Asaro, rempli d’aigreur, continua dans sa lancée, en certifiant à son voisin de cellule, qu’il allait tuer aussi son propre cousin, Gaspard Valenti, qui était venu témoigner contre lui, lors du procès de la Lufthansa. Ces nouvelles allégations marquent un tournant majeur contre le Capitaine de la famille Bonanno. Alors que ce dernier, risquait une peine minimale pour un incendie volontaire, ces nouvelles inculpations, pourraient voir les chances du Capitaine de la famille Bonanno de sortir prison diminuer fortement. Une audience sur une future libération conditionnelle est prévue jeudi prochain. Vincent Asaro, qui selon ses avocats, souffrent de nombreux problèmes de santé, pourrait avec ces nouvelles révélations, voir sa demande très certainement rejetée.

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LA COSA NOSTRA SE VENGE-T-ELLE ENCORE DES REPENTIS ?

14 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Divers

Peter « Petey Cap » Caporino a travaillé pendant des dizaines d’années pour la famille Genovese. Son club social était basé à Hoboken et a supervisé de nombreux paris illégaux, sportifs pour la plupart, générant des millions de dollars pour la famille Genovese. Travaillant pour des personnalités influentes du crime organise, comme James « Jimmy Nap » Napoli, un Capitaine de la famille Genovese, qui a contrôlé selon le FBI de 1950 à 1980 l’une des plus grandes opérations de jeux illégaux dans tout les Etats-Unis. James Napoli adorait le luxe, la belle vie, les belles voitures, et ordonnait à ses Associés de lui redonner près de vint cinq pourcents de leur activité, sur des paris sportifs, cela représentait une fortune. Peter Caporino, s’exécuta, sans broncher, et continua même à payer James Napoli quand ce dernier fut incarcéré à la fin des années 1970 pour jeux illégaux. Mais surement aigri, de n’avoir jamais été proposé à l’intronisation, Peter Caporino décida, au début des années 2000, de collaborer avec les autorités délibérément. Mais selon les procureurs fédéraux, la raison était encore plus simple que ça. Alors certes, Peter Caporino ressentait surement une forme d’aigreur, de devoir donner autant d’argent, mais en réalité, sa femme et trente individus liés aux paris illégaux, furent arrêtés, et pour éviter que cette dernière termine en prison, Peter Caporino aurait décidé de collaborer avec les autorités.Pendant plusieurs mois, il enregistra différents membres de la Cosa Nostra, près de quatre cent heures d’enregistrements, qui permettront aux procureurs fédéraux d’inculper des gros poissons comme Lawrence « Little Larry » Dentico, un Capitaine dans la famille Genovese, qui a servi de Consigliere pendant quelques années. En récompense de sa coopération, Peter Caporino sorti du tribunal en homme libre, une nouvelle vie s’offrait à lui dans le programme de protection des témoins. Mais Peter Caporino en voulait plus, toujours plus, et retourna narguer avec sa femme, ses anciens Associés à Hoboken, comme si rien ne s’était passé, en se devenant de nouveau très actif dans les paris illégaux. Comme la plupart des repentis de la Cosa Nostra, Peter Caporino connaissait parfaitement le fonctionnement de cette organisation criminelle, et savait que le meurtre n’était plus une priorité, même en cas de trahison. Se faire de l’argent dans l’ombre, sans éveiller le moindre soupçon, voici la nouvelle « feuille de route » pour la plupart des familles de la Cosa Nostra. Ironiquement, ce n’est pas la famille Genovese qui s’occupa de ce problème mais des individus qui interpellèrent les autorités, qu’un bâtiment à Hoboken était utilisé pour des paris illégaux. Cette fois-ci, il n’y avait plus de négociation possible et Peter Caporino sera condamné à sept années dans une prison fédérale.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE DÉCIDE DE QUITTER LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

13 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Anthony ArrilotaEn 2010, Anthony Arillota (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese opérant depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts, décida de coopérer avec les autorités. Dans cette famille mafieuse, extrêmement cloisonnée, ou le nom du actuel Parrain reste encore incertain, cette révélation fut l'effet d'une bombe, qui se propagea jusqu'à New-York et ses environs. Anthony Arillota, en savait beaucoup, trop même. Anthony Arillota décida de collaborer après avoir été inculpé pour le meurtre d’Adolfo « Big Al » Bruno, son ancien supérieur, assassiné en 2003, pour avoir été soupçonné de collaborer, à tord, avec les autorités. Ce soir de Novembre, alors qu'Adolfo Bruno, quittait un club social ou il avait ses habitudes, le Capitaine de la famille Genovese fut criblé de balles. Pendant des années, personne ne fut inculpé. Mais tout s’écroula très vite pour Anthony Arillota. Alors qu’en 2008, il fut acquitté d’extorsion, il fut inculpé très rapidement deux années plus tard, avec des membres de la famille de Genovese, d’avoir participé au meurtre d’Aldolfo Bruno. Face à une perspective de terminer sa vie derrière les barreaux, Anthony Arillota décida très rapidement de collaborer avec la justice Américaine. Sa coopération permit aux procureurs fédéraux de faire condamner les deux meurtriers, mais aussi le commanditaire, l’ancien Acting Boss de la famille Genovese, Arthur « Little Guy » Nigro, à des peines de prison à perpétuité. Pour avoir aidé la justice Américaine, Anthony Arillota fut gracieusement récompensé, et condamné pour deux meurtres, trois tentatives d'assassinats et extorsion à huit années derrière les barreaux. Il faut dire que les procureurs fédéraux ont vanté son « comportement exemplaire, honnête, un témoignage déterminant » et surtout, il a essayé de convaincre les deux meurtriers dans cette affaire, de collaborer avec la justice, sans succès. Désormais libérable, après avoir purgé près de quatre années, Anthony Arillota a décidé de changer de vie, mais voudrait retourner dans sa ville natale, à Springfield, et ceux malgré les nombreux dangers que pourraient comporter un retour dans une ville encore sous contrôle de la famille Genovese. Outre le fils, d’Adolfo Bruno, Victor, qui n’a aucun lien avec le crime organisé, mais qui ressent encore une haine féroce pour Anthony Arillota, ce dernier pourrait faire face à des membres de son ancienne équipe. Mais l’ancien Capitaine de la famille Genovese n’a aucune crainte et est prêt à continuer de nouveau sa vie à Springfield, proche de ses anciens Associés et sans protection fédérale. Alors pourquoi ce risque ?. Il est désormais révolu l’époque ou un membre intronisé de la Cosa Nostra, qui décidait de collaborer avec les autorités, était un homme mort s’il tentait de revenir dans son ancien quartier. Aujourd’hui, les mafieux ont tellement peur de voir débarquer les fédéraux fouiner sur leurs activités, qu’ils préfèrent encore laisser vivre un collaborateur de justice, même si ce dernier à fait emprisonner plusieurs de leur membre. Prendre le risque d’assassiner un repenti est assez dangereux, car la personne qui sera arrêtée pour ce meurtre, aura de forte chance de coopérer par la suite. Il est loin le temps, d’un certain code d’honneur et alors même si les rites d’intronisation perdurent, les mentalités des mafieux de la Cosa Nostra ont énormément changé. La nouvelle génération remplace petit à petit une génération dite « old school », qui n’hésitait pas à purger une peine de prison à perpétuité pour ne rien dévoiler les secrets de leur organisation. Et même si Anthony Arillota, a vécu une intronisation assez particulière, en se faisant piqué le doigt en peignoir de bain, pour éviter des enregistrements, ce dernier est bien conscient, que retourner dans sa ville natale et certes un risque, mais en se basant sur les histoires des anciens gangsters décidant de coopérer comme John Alite, ce risque est peut être bon à prendre.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE UNE LIBÉRATION SOUS CAUTION

6 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Vincent AsaroVincent « Vinny » Asaro (voir photo), un Capitaine de la famille Bonanno, pensait avoir fait le plus difficile, en se faisant acquitter en Novembre 2015, d’avoir orchestré le fameux casse dit de la Lufthansa. Agé à cette époque de quatre vingt un ans, Vincent Asaro pensait en avoir alors terminé avec le FBI, avec les procureurs fédéraux, et qu’il pouvait désormais, profiter des petits moments de la vie, comme fêter les fêtes traditionnelles en famille, tout en continuant son business avec la famille Bonanno. Mais surement vexé de cette défaite, les procureurs fédéraux n’en avaient pas pour autant terminé avec lui. En Mars dernier, ce dernier fut inculpé dans une sombre affaire d’incendie volontaire. Selon les autorités, le Capitaine de la famille Bonanno roulait tranquillement dans le Queens pour retourner vers son domicile, quand il se fit couper la route par un automobiliste, qui ne se doutait pas une seule seconde, qu’il venait de faire une énorme erreur. Enervé, très énervé même, Vincent Asaro, nota la plaque d’immatriculation du véhicule et demanda à l’un de ses Associés, de s’occuper de l’automobiliste. Ce dernier sous-traita la demande de Vincent Asaro, au petit fils de John Gott, qui avec l’aide de complices, incendia le véhicule. Quelques jours, plus tard, l’Associé de Vincent Asaro le conduisit dans une casse automobile pour montrer que son ordre avait bien été exécuté. Quand le Capitaine de la famille Bonanno se fit arrêter, le juge fédéral décida d’incarcérer immédiatement Vincent Asaro, en raison de son lourd passif dans le crime organisé. Emprisonné au Métropolitan Center de New-York, un endroit que ce dernier connaît très bien, Vincent Asaro est détenu dans une aile spéciale de la prison. Mais ce dernier qui est désormais âgé de quatre vingt deux ans, n’a plus la même dextérité qu’il y a plusieurs années. La semaine dernière, alors qu’il quittait sa cellule pour allait prendre sa douche, ce dernier chuta lourdement, le laissant complètement « hagard » selon son avocat, qui lui rendait visite le jour même : « Il ne reçoit pas les soins médicaux appropriés » déclara son avocat, stipulant que son client souffrait de « plusieurs anomalies coronarienne ». Pour les avocats de la défense, il faut agir vite et le procès pourrait débuter en Août prochain. Pour ces derniers, il n’est plus possible de laisser leur client dans un endroit aussi cloisonné, prétextant que depuis son incarcération, Vincent Asaro était enfermé vingt quatre heures sur vingt quatre dans sa cellule. Une nouvelle demande de libération sous caution devrait intervenir rapidement, pour pouvoir permettre selon les avocats de Vincent Asaro, que le Capitaine de la famille Bonanno, puisse préparer sa défense en toute sérinité.

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