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LA FAMILLE PATRIARCA RÉORGANISE SES ÉQUIPES

30 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

LA FAMILLE PATRIARCA RÉORGANISE SES ÉQUIPES

Quand un membre de la Cosa Nostra est incarcéré, sa hiérarchie peut décider de lui faire perdre ses galons. La semaine dernière, l’Acting Boss de la famille Patriarca , Anthony « Spucky » Spagnolo a plaidé coupable des charges d'extorsion qui étaient retenues contre lui, et sera condamné en Mars prochain au maximum à vingt quatre mois de prison. Anthony Spagnolo avait profité de l'incarcération d'Anthony DiNunzio, actuellement incarcéré, pour occuper le poste d'Acting Boss. En raison de son incarcération, Anthony Spagnolo va être rétrogradé, et laissera sa place à un autre membre expérimenté. Des rumeurs veulent qu’il soit remplacé par Carmen « Big Cheese » DiNunzio, ancien Consigliere, fraichement libéré de prison après avoir purgé près de six années pour racket. Pendant son incarcération, Carmen DiNunzio avait eu selon les services pénitenciers, un « comportement exemplaire ». Mais selon certaines sources, ce dernier qui est encore sous la contrainte d’une liberté surveillée très stricte, ne serait pas enclin à reprendre tout de suite du service. Mais la volonté actuelle de la famille Patriarca est de s’entourer de différents Acting Boss pour « soulager » l’actuel Parrain Peter « Crazy Horse » Limone qui est rentré dans une « semi-retraite » et qui souffrirait de nombreux problèmes de santé. Pour s’apercevoir de la bonne santé d’une famille de la Cosa Nostra, il faut regarder comment cette dernière réagit au moindre chamboulement orchestré dans sa famille. En effet, la famille Patriarca, ne perd pas de temps et veut surement montrer aux yeux de ses concurrents, qui n’espèrent qu’une chose que de reprendre une partie de son territoire, qu’elle est encore en mesure, malgré, une sévère répression du FBI ces dernières années, menant la plupart de ses membres derrière les barreaux, qu’elle sait réorganiser rapidement ses équipes. Une des premières décisions de Carmen DiNunzio sera de profiter de l’absence d’Anthony Spagnolo pour promouvoir au rang de Capitaine, son ancien garde du corps et chauffeur, qui servirait aussi de « collecteur » pour la famille, Gregory Costa. Ce dernier avait été arrêté à la fin des années 2000, avec Carmen DiNunzio dans une affaire de racket fédéral et a purgé quelques années derrière les barreaux. Anthony Spagnolo a toujours été réticent de faire passer Gregory Costa au rang de Capitaine, prétextant qu’il allait attendre la libération de Carmen DiNunzio pour lui en parler de « vive voix », son incarcération va débloquer cette situation. Gregory Costa est un fidèle de Carmen DiNunzio, qu’il considère un peu comme son « fils » et malgré son incarcération, ce dernier n’a jamais pris l’initiative de « trahir » son chef en prenant le contrôle d’une partie de son équipe, cette promotion vient sans doute le récompenser de sa fidélité sans faille. En effet, trahir les frères DiNunzio est chose à ne pas faire dans la famille Patriarca. Avant sa condamnation à six années de prison pour racket en 2012, Anthony DiNunzio avait prévenu les membres de la famille, que celui qui oseraient prendre du « pouvoir » ou une partie de son « business », à lui ou son frère, qu’il prendrait un plaisir non négligeable à les regarder se faire « enterrer vivant ».

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UN SOLDAT DE LA OUTFIT RAPPELÉ A L'ORDRE PAR SA HIÉRARCHIE

26 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Outfit

UN SOLDAT DE LA OUTFIT RAPPELÉ A L'ORDRE PAR SA HIÉRARCHIE

La drogue dans la Cosa Nostra a toujours été un sujet tabou. Normalement interdite, la vente par certains de ses membres a toujours ramené des sommes colossales aux différentes familles, c’est pour cela que certains Parrains avaient tendance à fermer les yeux sur les activités de leurs Soldats. La consommation par contre, est un autre problème. A une époque, les membres qui abusaient de certaines drogues, était assassinés sans avertissement préalable. En effet, un membre de la Cosa Nostra qui était dépendant à des produits illicites, avaient beaucoup plus de facilité à collaborer avec la justice. Mais aujourd’hui, la Cosa Nostra veut de nouveau prospérer dans l’ombre et assassiner une personne, rime avec enquête, recherche, inculpation et surement un procès de plusieurs semaines menant à de lourdes condamnations. Désormais, les membres qui ne respectent pas les règles pour les stupéfiants, sont rappelés à l’ordre par leur hiérarchie, comme ce fut le cas récemment avec le Soldat de la Outfit, Paul Carparelli. Membre de l’équipe de Cicero et proche du Capitaine aujourd'hui incarcéré, Michael « The Large Guy » Sarno, Paul Carparelli a toujours été pour les autorités fédérales, un individu « violent », « grossier », qui s'est toujours donné, malgré son jeune âge, entièrement à la Cosa Nostra. En Août 2013, le Soldat de la Outfit faisait la une des médias, après avoir été arrêté pour extorsion. Lors d’un enregistrement dévoilé par les procureurs fédéraux, pendant d'une délibération sur sa liberté sous caution, on pouvait entendre clairement Paul Carparelli déclarait qu’il : « ne changerai pas », « Pourquoi? Car je suis un « homme fait » et que je suis fier de l'être et je le serai toute ma vie ». Finalement, Paul Carparelli sera libéré sous caution et au final son arrestation n’aura pas fait grand bruit dans le milieu, ses supérieurs savaient pertinemment que Paul Carparelli était quelqu’un de « solide », sauf que. Sauf que lors de son arrestation, le Soldat de la Outfit fut contrôlé positif à la cocaïne, chose extrêmement gênante pour quelqu’un qui se dit suivre et respecter à la lettre les règles de la Cosa Nostra. Pour résoudre ce problème, aucun contrat ne fut lancé par la hiérarchie de la Outfit, mais une réunion aurait eu lieu, entre Paul Carparelli et Salvatore « Solly D » DeLaurentis, accompagné du Capitaine Peter DiFronzo. Selon les agents fédéraux, Paul Carparelli est un individu qui ferait tout son possible pour se faire bien voir auprès de ses supérieurs, sauf que ce « dérapage » pourra peut être lui causer quelques soucis par la suite. Et pour prouver que ce « sit-down » improvisé par la hiérarchie de la Outfit fut « bénifique », Paul Carparelli se fit remarquer en Avril dernier, quand il menaça devant plusieurs témoin, un entrepreneur qui coopérait avec la justice Américaine. S’arrêtant devant un restaurant ou se tenait l’individu en question, il demanda à l'un des employés de venir s’approcher de sa voiture pour qu’il transmette un message : « Dites lui que c’est un putain de rat et dites lui surtout ce que l’ont fait aux rats ». Malheureusement pour Paul Carparelli, la scène fut filmée par une vidéo de surveillance se trouvant près du lieu en question. Arrêté par les agents fédéraux, Paul Carparelli fut incarcéré et plaidera finalement coupable des accusations portées contre lui, un mois après. En attendant de recevoir son verdict en Février prochain, Paul Carparelli est incarcéré au Métropolitan Center de Chicago, les procureurs fédéraux ont déjà déclaré, qu’il allait demander près de onze années de prison pour tous ces crimes.

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L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA PLAIDE COUPABLE

22 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA PLAIDE COUPABLE

En Octobre 2014, l’Acting Boss de la famille Patriarca, Anthony « Spucky » Spagnolo (voir photo), et le Soldat Pryce « Stretch » Quintina étaient arrêtés et accusés par la justice Américaine, d’avoir extorqué pendant plusieurs années une entreprise de fabrication de machines de poker, demandant des milliers de dollars au propriétaire de la société comme signe de protection. D’après les procureurs fédéraux, les membres de la famille Patriarca, avaient chassé volontairement les concurrents de la société qu’ils étaient en train d’extorquer, pour être dans une situation de quasi monopole dans ce domaine. Ces arrestations, intervenaient dans une période assez trouble pour la famille Patriarca. Les frères DiNunzio qui géraient à eux deux les activités criminelles de la famille dans la rue, étaient incarcérés et le Parrain officiel, Peter Limone n’était plus que l’ombre de lui-même. Ce dernier, disposant d’une liberté très limitée pour diriger la famille et commençant à souffrir de plusieurs problèmes de santé, avait décidé depuis quelques années de s’entourer d’Acting Boss. Soupçonné dans plusieurs assassinats, Anthony Spagnolo a su pendant ses nombreuses années au sein de la famille Patriarca, qu'il avait la « carrure » nécessaire pour occuper ce genre de poste. Le jour de leurs arrestations, Anthony Spagnolo et Pryce Quintina avaient été libérés sous caution en attendant un procès, qui au final, ne commencera jamais. En effet, les deux vieux mafieux, qui sont âgés respectivement de soixante treize et soixante quinze ans, et qui se sont présentés la semaine dernière dans un tribunal fédéral, en boitant pour le premier et en portant une prothèse auditive pour le second, ont tous les deux décidé de plaider coupable des charges retenues contre eux. Si le juge fédéral en charge du dossier reste indulgent et accepte cet accord de plaidoyer, Anthony Spagnolo sera condamné au maximum à vingt quatre mois de prison, quant-à Pryce Quintina, il pourrait être incarcéré près de dix huit mois derrière les barreaux, le verdict a été fixé en Mars prochain. Leurs avocats ont essayé une dernière fois devant le juge de démontrer qu’une longue peine d’emprisonnement, pouvait être « fatale » pour les deux accusés. Mais l’un des procureurs fédéraux, présent pendant cette courte audience, démontra le contraire. Pour lui il ne fait aucun doute que leur âge n’a jamais été une « barrière » pour commettre des délits et surtout menacer des individus pour les remettre dans « le droit chemin ». L’une de ses victimes, était le propriétaire d’une entreprise, Consititution Vending Co, qui installait des machines de poker dans des restaurants sous contrôle de la famille Patriarca, à Revere, une petite ville au nord de Boston. Quand la victime reprit cette entreprise en 2004, elle fit comme son prédécesseur, c'est-à-dire, payer « l’impôt de rue » aux mafieux du coin, qui lui assurait selon lui, une protection contre les gangs qui oseraient s’en prendre à son business. Le problème, est qu’une nouvelle entreprise dénommée Moose Lodge, s'installa à proximité et essaya de concurrencer les activités de Consititution Vending Co. L’installation des machines de poker dans les clubs sociaux détenus par la famille Patriarca, a toujours été un business très lucratif pour les mafieux, qui engendrent très facilement des milliers de dollars de bénéfice, sans devoir débourser le moindre dollar aux propriétaires des différentes machines. Lorsque Anthony Spagnolo apprit la nouvelle, il demanda à Pryce Quintina d’aller menacer le chef d’entreprise, qui apeuré, décida finalement de ne pas se lancer dans ce business, géré essentiellement par la famille Patriarca, mais décida de coopérer avec la justice. Lors d'une première audience survenant quelques heures après leurs arrestations,, Pryce Quintina avait nié tout menace physique, et avec Anthony Spagnolo réfutèrent par la même occasion appartenir à la Cosa Nostra.

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LE PLUS VIEUX MEMBRE DE LA COSA NOSTRA EMPRISONNÉ NE VEUT PAS PAYER SES DETTES

19 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

LE PLUS VIEUX MEMBRE DE LA COSA NOSTRA EMPRISONNÉ NE VEUT PAS PAYER SES DETTES

Le plus vieux prisonnier fédéral est un membre de la Cosa Nostra, est pas des moindre, car il s’agit d’une légende vivante dans le milieu, John « Sonny » Franzese (voir photo). Âgé désormais de quatre vingt dix huit ans, ce dernier aura servi différentes fonctions au sein de la famille Colombo et aura passé plus de la moitié de sa vie derrière ses barreaux. En 2011, alors qu’il occupait le poste d’Underboss, il avait été inculpé et condamné à huit années de prison par la justice Américaine, pour avoir extorqué et racketté plusieurs clubs de striptease à New-York dont les célèbres le « Hustler » et le « Penthouse » se situant à Manhattan. Pendant son procès qui aura duré plusieurs jours, John Franzese s’était montré devant les journalistes comme un vieil homme « fatigué », « diminué », qui se déplaçait difficilement avec sa canne et qui pour la plupart du temps, utilisé un fauteuil roulant en cas de « grosse fatigue ». Pendant les audiences, les journalistes lui donnèrent le surnom de « Nodfather » car il somnolait pendant es témoignages des différents témoins se présentant à la barre, dont son fils, John Franzese Jr, un ancien Associé de la famille Colombo, un toxicomane notoire, qui avait décidé de coopérer avec le FBI pour « essayer de se rattraper par rapport à ce qu'il avait pu faire de mal dans sa vie ». Mais son attitude pendant le procès, ne ressemblait pas du tout au comportement qu’il pouvait avoir quand il était accompagné avec d’autres mafieux dans les clubs sociaux détenus par les Colombo. Dans un enregistrement dévoilé par les procureurs fédéraux, on pouvait entendre John Franzese, qui venait de fêter ses quatre vingt dix ans, donner des conseils à un membre de la famille Colombo sur la façon de se « débarrasser efficacement d’un corps » : « Aujourd'hui, vous ne pouvez plus laisser un corps dans la rue quand vous exécutez un contrat. Il vaut mieux perdre une demi-heure de son temps voir une heure, pour se débarrasser du corps proprement ». Ces enregistrements accablants, avaient permis au jury de rendre un verdict de culpabilité dans cette affaire, mais les années de prison, n’avaient en rien changé la mentalité de John Franzese, pour qui les valeurs de la Cosa Nostra sont ancrées dans ses gênes. D’ailleurs, après son verdict, il avait déclaré à un journaliste : « Que je meurs à l'extérieur ou en prison n’a pas d’importance pour moi, je dois bien mourir quelque part ». Aujourd’hui, John Franzese est toujours bien vivant, et purge sa peine au centre médical pour prisonniers fédéraux à Devens dans l’État du Massachusetts. Mais même en détention, le vieux mafieux fait encore parler de lui. Selon l’adjointe du procureur de New-York, Laura Mantell, cette dernière a déposé un recours devant un tribunal fédéral, permettant à la justice de saisir 10089 dollars sur les 116500 dollars d’amende, que John Franzese avait reçu lors de son verdict, en raison d’un défaut de paiement de l’Underboss de la famille Colombo. Selon la procureure, John Franzese a du mal à rembourser les victimes de ses crimes, mais ne se prive pas pour acheter en prison, tout le matériel et les aliments nécessaires à son confort, chose que Laura Mantell ne tolère pas. Pour Michael Franzese, ancien Capitaine de la famille Colombo, qui avait décidé de « changer de vie » après son incarcération pour racket et fils de John Franzese, il déclara que : « Le gouvernement devrait surtout s’attaquer au financement des groupes terroristes que de s’attaquer au compte en banque d’un détenu de quatre vingt dix huit ans ». De plus, Michael Franseze rétorqua que l’argent sur son compte, avait été versé par des membres de sa famille et appartenait pas totalement à son père : « Il n’a plus d’argent. Il utilise ses derniers dollars pour s’acheter des gouttes oculaires, des articles d’hygiène et la crème glacée »

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE GENOVESE DEMANDE UN NOUVEAU PROCES

16 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE GENOVESE DEMANDE UN NOUVEAU PROCES

Adolfo « Big Al » Bruno (voir photo) était un Capitaine de la famille Genovese qui opérait depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts. Mais pour Aldolfo Bruno rien ne fonctionnait comme il le voulait et les enveloppes qui remontaient jusqu’aux patrons de New-York était de plus en plus maigres. De plus, certains membres de son équipe, conspiraient derrière son dos pour essayer de prendre sa place, et il ne fallut pas longtemps pour que des rumeurs plus ou moins fondées arrivent aux oreilles des dirigeants de la famille Genovese, dont celles d’Arthur « Artie » Nigro qui à cette époque occupait le poste d’Acting Boss. L’une de ses rumeurs, racontait qu’Adolfo Bruno avait commencé à coopérer avec le gouvernement fédéral. Anthony J. Arillotta, un Soldat dans l’équipe d’Adolfo Bruno, qui propageait ce genre d'informations, se rendit à plusieurs reprises à New-York et reçu finalement l'autorisation d’Arthur Nigro d’assassiner « Big Al ». Le contrat fut « sous-traité » à des petits truands, Fotios Geas, Brandon Croteau et Frankie Roche, qui le 23 Novembre 2003, alors qu’Adolfo Bruno rentrait dans son véhicule avec l’un de ses Associés, fut exécuté de plusieurs balles dans la tête. Fotios Geas d’origine Grecque, savait pertinemment qu’il ne serait jamais un membre intronisé dans la Cosa Nostra, mais cela ne l’empêchait pas de servir de « muscle » pour le Soldat Anthony J. Arillotta. En Avril 2007, Franckie Roche devint un informateur du gouvernement, et accusa Fotios Geas et Brandon Croteau dans le meurtre d’Adolfo Bruno. Selon ses informations, il s’identifia comme le tireur, alors que les deux autres accusés, auraient servi de chauffeurs, l’un pour le sortir de la scène de crime, le second, pour le faire changer d’État. Pendant ce temps là, Anthony J. Arillotta ne fut nullement inquiété, il sera même acquitté avec Fotios Geas en 2008 d’extorsion. Mais en 2010 tout bascule. Arthur Nigro et Anthony J. Arillotta furent inculpés d’avoir commandité le meurtre d’Adolfo Bruno, les accusations comprenaient en plus du meurtre, le racket et l’extorsion, des accusations qui pouvaient enfermer les deux accusés derrière les barreaux définitivement. Pour éviter de terminer sa vie derrière les barreaux, Anthony J. Arillotta fit une chose très rare dans la famille Geonvese, collaborer avec la justice Américaine. Son témoignage permit de faire condamner Fotios Geas et Arthur Nigro à des peines de prison à perpétuité pour le meurtre d’Adolfo Bruno. Mais la coopération d’ Anthony J. Arillotta ne fut qu’une partie émergée de l’iceberg, car en réalité un proche d’Adolfo Bruno, John Bologne, collaborait avec les autorités depuis plus d’une dizaine d’années. John Bologne qui faisait parti d’une équipe basée dans le Bronx, servait « d’agent de liaison » entre Adolfo Bruno et les membres de la famille Genovese à New-York. Mais en réalité, John Bologne servait d’informateur au FBI depuis 1996. Pendant toutes ces années de coopération, John Bologne continua à enfreindre tranquillement les lois sous la protection des agents fédéraux, fut très actif dans le racket et même soupçonné dans différents meurtres. Sa crédibilité pris un coup, quand certains procureurs fédéraux pensèrent que John Bologne ne disait pas forcément toute la vérité et pouvait raconter beaucoup de mensonges pour arriver à ses fins. C’est pour cela, que John Bologne ne fut pas appelé comme témoin à charge lors du procès d’Arthur Nigro et Fotios Geas. En 2009, soit un an avant l’inculpation d’ Anthony J. Arillotta dans cette affaire, John Bologne plaida secrètement coupable des accusations portées contre lui et sera condamné en 2013 à huit années de prison. Quelques semaines après la condamnation de John Bologne, ce fut au tour d’ Anthony J. Arillotta de passer devant un tribunal fédéral, pour recevoir une peine de huit années de prison pour deux meurtres, trois tentatives de meurtre, et extorsion. Aujourd’hui, Fotios Geas et Arthur Nigro on décidé de faire appel et espèrent, qu’avec leurs nouveaux arguments, ils seront acquittés lors d’un prochain procès. Pour Fotios Geas, son premier avocat ne lui aurait pas proposé une « offre de plaidoyer » venant des procureurs et qui auraient selon lui, réduit considérablement sa peine de prison. Mais selon le procureur fédéral Daniel Goldman, aucune offre n’a été présentée à l’accusé avant ou pendant le procès. Pour Arthur Nigro cela est plus compliqué. En effet, selon son avocat, les jurés ont mal cerné la personnalité de son client et aggrave grandement son implication au sein de la famille Genovese. Pour lui, Arthur Nigro était un simple syndicaliste d’une entreprise de maçonnerie à New-York. De plus, autre argument, son avocat revendique que John Bologne aurait eu une très grande implication dans l’assassinat d’Adolfo Bruno et selon lui, la non-présentation de John Bologne lors du dernier procès aurait évité une source d’embarras pour les procureurs fédéraux. Car en creusant un peu plus, John Bologne aurait pu très bien « craquer » s’il avait été présenté à la barre des témoins, admettre son implication dans le meurtre d’Adolfo Bruno et ainsi disculper Arthur Nigro. Reste que le témoignage d’ Anthony J. Arillotta reste assez convainquant. Lors de sa collaboration, il expliqua que quelques semaines après son intronisation en Août 2013 (en peignoir) dans la famille Genovese et seulement quelques mois avant l’assassinat d’Adolfo Bruno, Arthur Nigro lui aurait donné de tels pouvoirs, qu’il était en simple Soldat, plus puissant que son propre Capitaine.

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LA LUTTE CONTRE LA COSA NOSTRA PASSE PAR UNE NOUVELLE STRATÉGIE

13 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

LA LUTTE CONTRE LA COSA NOSTRA PASSE PAR UNE NOUVELLE STRATÉGIE

Les derniers procès contre des membres de la Cosa Nostra ont pour la plupart du temps mené à des acquittements. L’arme ultime des procureurs fédéraux, qui consistaient, à faire appel à plusieurs anciens membres d’une famille mafieuse, pour venir témoigner à la barre des témoins, ont démontré que les jurés actuels ne portaient plus tellement de crédibilité à leurs propos. La question à une époque ne se posait tellement pas. Les « rats » comme ils étaient surnommées dans le jargon criminel, n’étaient pas encore une chose fréquente et leurs témoignages lors d’un procès contre un membre de la mafia, avaient un impact assez important. De nos jours, le nombre de repentis a considérablement augmenté. Le gouvernement fédéral qui offre au nouveau collaborateur, la possibilité de se « racheter », leur offrant même un « salaire » et la possibilité au mafieux, de changer d’identité avec sa famille dans un autre État, ont poussé la plupart à rompre un serment d’allégeance à une organisation criminelle qui a complètement changé de visage. Dernièrement, le procès du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, a démontré une chose, les procureurs fédéraux doivent changer de tactique pour lutter efficacement contre la Cosa Nostra. Le procès aura duré près de trois semaines, et il n’aura fallu que deux jours de délibération seulement, pour convaincre le jury, que les témoignages des anciens membres de la mafia n'avaient pas été jugés crédibles : « Je ne peux pas y croire » avait déclaré Vincent Asaro qui se voyait déjà condamné et qui profita de sa sortie en homme libre, pour poser devant les caméras et ainsi nargué la justice Américaine qui voulait le voir terminer sa vie derrière les barreaux. Malgré l’avalanche de collaborateurs qui avait déferlé à la barre des témoins, pour convaincre un juré de la culpabilité de Vincent Asaro et malgré le fait que les procureurs fédéraux avaient dévoilé de nombreuses photos d’époque, montrant un Capitaine de la famille Bonanno en train de parler avec d’autres gangsters, cela n’a pas suffit pour faire changer la tendance, convaincre les jurés, que Vincent Asaro était coupable de tous les crimes dont il était accusé. En trois ans, la justice Américaine a enchainé beaucoup de revers envers les membres de la Cosa Nostra. Cela a commence en Décembre 2012 par l’acquittement du Consiglere de la famille Colombo, Thomas « Tom Mix » Farese et du Capitaine de la famille Genovese, Anthony Romanello. Le premier qui opérait depuis l’État de Floride, avait été accusé de blanchiment d’argent. Le témoin clé lors de son procès, un ancien Capitaine, Reynold Maragni, avait été sévèrement discrédité par la défense, quand elle prouva que ce membre de la Cosa Nostra, profitait de son statut de témoin du gouvernement pour continuer à enfreindre la loi. Quant-à Anthony Romanello il a eu plus de chance, le témoin qui devait témoigner contre lui décéda d’une crise cardiaque. Un an plus tard, en Janvier 2014, à Philadelphie, les procureurs fédéraux subissaient un énorme revers quand un jury fédéral décida d’acquitter le Consigliere de la famille de Philadelphie, George « Georgie Boy » Borgesi (voir photo) et l’Acting Boss en titre, Joseph « Uncle Joe » Ligambi des accusations de racket. Ce procès aura duré plusieurs mois, et malgré le témoignage d’un ancien Capitaine, ancien bras droit de George Borgesi qui était devenu le témoin clé de ce procès, Louis Monacello, n’aura été suffisant pour convaincre le juré de la culpabilité des deux accusés. Le jury à cette époque, n’avait déjà pas été convaincu par le témoignage d’anciens criminels, qui avaient décidé de collaborer avec la justice Américaine, juste pour le fait d’éviter une longue peine de prison. La crédibilité des témoins du gouvernement avaient été sévèrement remis en cause par l’équipe de la défense tout au long du procès. D’après un célèbre avocat de la défense de Philadelphie, les personnes et donc les futurs jurés, sont habitués désormais à voir des attaques terroristes, des meurtres de masse orchestrés par des groupes terroristes : « Sur l’échelle des choses horrible » déclara t’il, « un meurtre mafieux ou une accusation de racket » concernant des membres de la Cosa Nostra , ne sont plus dans l’esprit des jurés, des choses « dangereuses ». Les jurés actuels sont sans doute « fatigués » de voir le même scénario se reproduire à chaque procès. Ils ont du mal désormais à croire un ancien mafieux, qui touche désormais un salaire tous les mois par le gouvernement fédéral, une sorte de « régime de retraite » d'après les avocats de la défense, pour selon eux, récompenser une vie passée dans le crime organisé, et se remémorer pendant un procès, des crimes datant de plus de trente ans. A une époque, lors des procès contre des membres de la Cosa Nostra, les procureurs fédéraux, faisaient appel à des témoins, dévoilaient des enregistrements compromettants sur les accusés, faisaient la correspondance avec les armes retrouvées, liant ainsi les accusés aux différents meurtres. Au procès de Vincent Asaro, rien de tout ça ne fut dévoilé et en motif pourquoi ?. Selon certains spécialistes, il est évident qu’aujourd’hui, que pratiquement tous les moyens de la justice Américaine sont concentrés dans la lutte contre terrorisme international et partir en « croisade » pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra n’est plus aussi évident. Lors du procès de Vincent Asaro, pendant le réquisitoire final de l’équipe de la défense, ces derniers ont simplement demandé aux jurés, s’ils avaient vu pendant le procès des vidéos ou des photos, ou avaient entendu des enregistrements incriminant explicitement Vincent Asaro dans les charges dont il fut accusé, la réponse fut visiblement « non »

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UN MEMBRE INFLUENT DE LA OUTFIT SORT DE PRISON

9 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Outfit

UN MEMBRE INFLUENT DE LA OUTFIT SORT DE PRISON

Après Louis « Louis Tomatoes » Marino, un Soldat réputé de la Outfit, opérant dans la ville de Cicero, qui est sorti de prison l'année dernière, après avoir purgé plus de vingt cinq années pour racket, c’est un autre Soldat de cette organisation criminelle, Bobby « Gabeet » Bellavia (voir photo) qui a été libéré de prison très récemment après avoir lui aussi passé le même nombre d’années derrière les barreaux. Son inculpation en 1990, qui avait amené deux années plus tard à sa condamnation, avait fait tomber une grande partie d'une équipe de la Outfit basé dans la célèbre ville de Cicéro, dont l’actuel Parrain, Salvatore « Solly D » DeLaurentis et son Capitaine, qui à cette époque était contrôlé par Ernest « Rocky » Infelise. Pendant tout le procès, ce dernier avait une attitude complètement désinvolte à l’égard des témoins des procureurs, n’hésitant pas à se moquer d’eux et à les insulter (Ernest Infelise sera condamné à soixante trois ans de prison et décèdera de causes naturelles au Centre Médical pour prisonniers fédéraux à Boston en 2005). Bobby Ballavia avait quant-à lui comme, Salvatore DeLaurentis, était très calme pendant tout le procès, et acceptera sans broncher sa peine de prison malgré le fait qu’il pouvait très bien terminer sa vie derrière les barreaux, un comportement qui n’étonna guère une partie des agents fédéraux en charge de la surveillance de la Outfit à cette époque. En effet, Bobby Ballavia a toujours eu une grosse réputation de tueurs à gages, et malgré les risques que pouvaient apporter son « métier » , collaborer avec la justice, ne lui avait jamais effleuré l’esprit. D’ailleurs, quand Bobby Ballavia fut arrêté en 1990 pour des charges de racket; il avait été inculpé du meurtre de Hal Smith, un Associé de la Outftit, qui avait fait fortune dans le bookmaking, mais qui refusait de verser « l’impôt de rue », près de six mille dollars aux mafieux de Chicago. Hall Smith était « disposé » a payer 3000 voire 3500 dollars par mois mais pas les 6000 dollars demandés, ce qui avait tendance visiblement à énerver les mafieux de Chicago, qui ont toujours eu un gout prononcé pour la violence. De plus lors d’une réunion de « conciliation », il n'aurait pas hésité à insulter Salvatore DeLaurentis et Louis Marino en leur hurlant que s'ils n'étaient pas « contents », ils pouvaient « retourner en Italie cultiver de l'huile d'olive » un manquement grave aux règles de la pègre, qui entraina une condamnation à mort immédiate. Hall Smith ne s'inquiéta pas plus que mesure et continua ses activités normalement, mais il sera finalement assassiné le 7 Février 1985, dans la maison d’un autre Associé et ancien chauffeur de Salvatore DeLaurentis, William Jahoda, qui deviendra un informateur quatre années plus tard. C’est en raison en grande partie de son témoignage, que plusieurs membres de Cicero seront inculpés l’année suivante. Il expliquera en effet qu’Hall Smith avait été atrocement torturé, poignardé à plusieurs reprises, étranglé et laissé sans vie dans le coffre d’une Cadillac en stationnement près du bar ou aurait eu lieu l'altercation avec Salvatore DeLaurentis et Louis Marino. Un cigare et une paire de lunettes appartenant à Louis Marino seront retrouvés dans le véhicule ou le corps de l’ancien Associé de la Outfit fut disposé, sans pour autant mené à un verdict de culpabilité pour Louis Marino lors de son procès. Le nom de Bobby Ballavia fut mentionné dans cette affaire quand, quatre années après l’assassinat, et alors que William Jahoda portait déjà sur lui un dispositif d’enregistrement, le Soldat de la Outftit qui se trouvait au domicile de l’ancien chauffeur de Salvatore DeLaurentis, commença à lui demander dans « quelle pièce » avait eu lieu le meurtre : « Dans la cuisine » avait répondu calmement William Jahoda . Selon es agents fédéraux William Jahoda aurait servi de chauffeur le jour du meurtre.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE COLOMBO RÉDUIT SA PEINE DE PRISON

5 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE COLOMBO RÉDUIT SA PEINE DE PRISON

A notre époque, les Associés d'une famille mafieuse peuvent refuser d’être initier dans la Cosa Nostra sans aucune répercussion, alors qu’à une autre époque, pas si lointaine, un refus entrainait la mort sans le moindre avertissement. Mais aujourd’hui, cela est différent. Par exemple, Francis « BF » Guerra (voir photo à gauche) est un associé depuis de nombreuses années de la famille Colombo et d’après le FBI, sa réputation est tellement importante dans les rues, que ce dernier a refusé à plusieurs reprises de devenir un membre à part entière de la Cosa Nostra. Mais même en étant qu’un simple Associé, Francis Guerra s’était fait arrêter et inculper en 2008, de deux meurtres crapuleux ayant eu lieu au début des années 1990 et de trafic d'oxycodone, un important antidouleur. Pendant un procès qui aura duré plusieurs semaines, ou d’anciens membres de la famille Colombo, devenus des repentis, étaient venus témoigner à la barre, Francis Guerra avait été reconnu coupable de trafic de drogue, mais acquitté des meurtres Michael Devine en 1992 et Joseph Scopo en 1993. Une énorme victoire pour l’Associé de la famille Colombo, qui en refusant de plaider coupable, avait de grande chance de terminer sa vie derrière les barreaux. Des hurlements de joies avaient même éclaté dans la salle du tribunal a l’énoncé du verdict alors que Francis Guerra en rentrant dans le bus de prisonniers le ramenant au Métropolitan Center de New-York, fêta ce verdict avec les autres détenus. Pour lui, il avait réussi à prouver que les témoignages de ses anciens « amis » n’étaient que pure mensonge, surtout celui de l’ancien Capitaine, Anthony « Big Anthony » Russo (voir photo au milieu), qui avait décidé de collaborer avec le FBI, après avoir été accusé de meurtre. Francis Guerra devait sans doute se remémorer les moments passés avec l’ancien mafieux de la famille Colombo, et surtout de cette photo, ou on peut voir Francis Guerra et Anthony Russo, tous les deux sourires aux lèvres, lors d’une soirée un soir à New-York. Mais la justice Américaine et surtout la juge fédérale, Sandra L. Townes, n’en avait pas terminé pour autant avec l’Associé de la famille Colombo. Quelques jours après l’énoncé de son verdict, Francis Guerra fut condamné à près de quatorze années dans un pénitencier fédéral pour la seule charge dont il fut reconnu coupable, le trafic d'oxycodone. Au cours de la détermination de la peine, la juge fédéral avait constaté qu'en plus d'être reconnu coupable de trafic de drogue, le gouvernement avait pu prouver une certaines relation de Francis Guerra sur plusieurs crimes liés à la famille Colombo pendant la guerre interne qui avait éclaté dans la famille mafieuse au début des années 1990. Cette peine fut jugée relativement sévère, mais la juge fédérale Sandra L. Townes, voulu sans nul doute marquer un grand coup, contre tous ceux qui essaieraient de s’adonner à ce genre de trafic. Incarcéré, Feancis Guerra par le biais de son avocat, fit une demande d’allégement de peine, citant des condamnations pour trafic d’oxycodone, ayant eu lieu l’année dernière et qui avait entrainé des condamnations très inférieures au verdict prononcé pour l’Associé de la famille Colombo. Les procureurs ont demandé au juge fédéral de conserver cette peine de quatorze années de prison, jugeant Francis Guerra pour la société, mais cette dernière décida de réduire de près de trente trois mois sa peine initiale. Même si elle ajouta qu’elle était en profond désaccord avec le verdict de non-culpabilité sur les deux meurtres dont il fut acquitté, elle déclara que sa peine devait jugé seulement sa condamnation pour trafic de drogue. Après cette déduction de peine et en ajoutant près de quinze pourcents de réduction, conformément aux nouvelles lois mise en vigueur récemment pour les condamnations liées aux trafic de drogue, Francis Guerra sera libéré de prison en Juin 2021, et aura alors de nombreuses années devant lui pour prospérer au sein de la Cosa Nostra.

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NOUVELLES INITIATIONS DANS UNE FAMILLE EN SITUATION DE CRISE

1 Décembre 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

NOUVELLES INITIATIONS DANS UNE FAMILLE EN SITUATION DE CRISE

Dans la famille de Philadelphie, ce n’est plus un mystère pour personne, le Parrain Joseph « Skinny Joey » Merlino et le Capitaine Phil Narducci ne s’entendent pas. Ce dernier qui est un membre de l’ère Scarfo, n’a jamais apprécié Joseph Merlino (voir photo) et ses amis, qu’il considère comme une « bande de crétins », qui auraient selon lui, profité d’un passage à vide après l’incarcération de Nicodemo Scarfo Sr à la prison à perpétuité, pour se hisser au pouvoir. Le problème dans cette histoire, est que ces deux individus, ont prouvé par leurs nombreuses années passé derrière les barreaux (Plus de vingt ans de prison pour Phil Narducci pour meurtre et racket, alors que Joey Merlino a passé plus de dix années de prison pour racket) que la Cosa Nostra était ancrée dans leurs gênes. La situation actuelle de la famille de Philadelphie est délicate. Il ne fait plus de doute que Joseph Merlino, débarrassé de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle, à de nouveau repris pleinement les rênes de la famille, mais il doit composer avec plusieurs tensions entre certains de ses membres. Alors comment faire pour calmer les esprits ?. Selon certaines sources judiciaires, Joey Merlino aurait pris l’initiative d’initier très récemment des nouveaux membres dans sa famille, des individus proche du Crew de Phil Narducci et de son ami Joseph « Joe Pung » Pungitore, pour « apaiser les tensions entre les deux clans ». Les deux mafieux sont un peu « en retrait » des autres équipes de la famille de Philadelphie, ne distribuant un revenu de leurs activités à Joey Merlino que par principe de base des règles de la Cosa Nostra. La cérémonie aurait eu lieu à Philadelphie, en Août ou Septembre dernier, et les futurs initiés seraient liés par le sang avec Phil Narducci. Les nouveaux membres auraient du déjà être initiés à l’époque ou Joseph « Uncle Joe » Ligambi, servait d’Acting Boss à Joey Merlino, incarcéré, mais dans un enregistrement audio, Joseph Ligambi, avait déclaré à l’un de ses Associés, qu’il ne connaissait pas « assez ces personnes pour les introniser » et qu’il laisserait la tâche à Joey Merlino quand il serait sorti de prison. Alors ce « sang neuf » n’arrange pas toute les choses, mais elle permet au Parrain de la famille de Philadelphie de résoudre les problèmes un à un. Depuis sa libération de prison en Juillet dernier, Joey Merlino a fait selon des agents fédéraux de nombreux allers-retours entre la Floride, lieu oui il réside et Philadelphie. Car le plus gros problème de ce dernier est de satisfaire tout le monde, mais surtout d’apaiser les tensions entre George Borgesi et son équipe. L’ancien Consigliere de la famille de Philadelphie est toujours contraint à des sévères contraintes sur sa liberté surveillée, ce qui ne l’empêche pas de vouloir rependre du service. George Borgesi qui a été rétrogradé au rang de Soldat, voudrait reprendre ses galons de Capitaine et surtout son secteur, à la place de son Capitaine, Martin « Marty » Angelina, ami proche de Joey Merlino. Différentes réunions organsiées entre les deux hommes, sous la présidence de Josey Merlino et de sa hiérarchie, n’ont strictement rien donné et George Borgesi aurait même demandé la permission à son Parrain de lancer un contrat contre son Capitaine, qu’il soupçonne de profiter de son confinement à domicile pour reprendre une bonne partie de son business dans la région de Daleware County. Certains membres de la famille, pressent Joey Merlino de passer plus de temps à Philadelphie pour résoudre cette situation qui commence à devenir intenable. Alors que Joey Merlino veut profiter pleinement de sa nouvelle vie en Floride, loin des tracas de sa ville natale, en jouant les patrons de restaurant, ce denier a quand même mis en place une organisation fonctionnelle, avec des membres qui ont su prouver depuis des années sa loyauté envers lui et la Cosa Nostra. Comme Acting Boss, il a choisi déjà depuis de nombreuses années son ami Steven « Handsome Steve » Mazzone. En Underboss, Joey Merlino, a choisi Joseph « Chickie » Ciancaglini, le patriarche de la famille Ciancaglini, qui vient de passer plus vingt cinq années de prison pour meurtre et racket après sa condamnation en 1988. Pour l’épauler dans sa tache, son fils et lui aussi un proche de Joey Merlino, John « Johnny Chang » Ciancagli. Comme Consigliere, le rôle revint à Joseph « Uncle Joe » Ligambi, qui a été acquitté de plusieurs charges de racket en en Février 2014.

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