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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Genovese, #Gambino, #Divers

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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LA TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE UN MEMBRE DE LA FAMILLE BONANNO ENFIN RÉSOLUE ?

22 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Christopher LondonioEn Juin 2013, un Soldat de la famille Bonanno dénommé Enzo « The Baker » Stagno se fit tirer dessus, alors qu’il passait un coup de fil dans son véhicule. Miraculeusement, Enzo Stagno ne sera blessé que très légèrement, en raison notamment des débris de verre causés par les impacts de balles. A cette époque, cette affaire fit grand bruit. Les médias Américains se demandaient si une guerre entre la famille Lucchese et les Bonanno ne couvait pas. En effet, une rumeur courait depuis quelques temps, prétextant que la famille Lucchese accusait les Bonanno de regarnir ses rangs sans consulter au préalable les autres familles de New-York, cette tentative d’assassinat aurait été alors un avertissement. De plus, les médias Américains, dans l'« euphorie » surement de voir arriver une future guerre entre famille Cosa Nostra, déclarèrent qu’Enzo Stagno avait avoué aux autorités, qu'il appartenait à la Cosa Nostra, alors que selon le FBI, Enzo Stagno ne serait qu’un simple Associé. L’histoire se tassa très rapidement, tant cette affaire semblait surréaliste. En effet, les familles de la Cosa Nostra ne sont pas très enclines à utiliser la violence, surtout en plein jour, par peur de voir débarquer les agences fédérales derrière leur dos. De plus, Enzo Stagno aurait déclaré que l’un des tireurs faisaient partis d’un gang de rue, cette hypothèse voudrait donc dire que la Cosa Nostra utilise des gangs de New-York pour effectuer la sale besogne, à cette époque, cette information ne fut pas jugée très crédible. La semaine dernière, un Associé de la famille Lucchese, Terrance Caldwell, fut inculpé par la justice Américaine, d’avoir participé à la tentative d’assassinat contre le Soldat ? de la famille Bonnano. Quelques mois après la tentative de meurtre contre Enzo Stagno, Christopher Londonio (voir photo), un Soldat de la famille Lucchese, fut inculpé d’avoir assassiné l’un des chefs du Purple Gang. Entre les années 1970 et les années 1980, cette équipe de malfrats, composée essentiellement de membres d’origines Juifs et Italiens, s’était spécialisée dans la vente d’héroïne à grande échelle. Affilié aux familles Bonanno, Lucchese et Genovese, la plupart de ses membres seront intronisés dans la Cosa Nostra. Au début des années 1990, le Purple Gang était selon le FBI complètement « détruit », mais force est de constater qu’elle avait encore une part d’activité dans les affaires criminelles liées au crime organisé. L’un de ses chefs Michael Meldish, sera assassiné dans son véhicule, alors qu’il était stationné devant son domicile. Pour cet assassinat, le FBI soupçonne fortement Terrance Caldwell d’être le principal tireur. Le meurtre de Michael Meldish a permis aux enquêteurs de pouvoir avancer sur la tentative d’assassinat d’Enzo Stagno qui était depuis resté en suspens. Pour le FBI, Terrence Caldwell est un Associé dans l’équipe du Soldat de Christopher Londanio, et selon les déclarations d’Enzo Stagno en Juin 2013, le tireur aurait été le membre d'un gang. Alors même si Christopher Lodonio n’a pas encore été inculpé dans la tentative de meurtre d’Enzo Stagno, Terrence Caldweel qui est actuellement incarcéré sans caution possible, pourrait selon les enquêteurs, donnait plus d’explication sur cette affaire.

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CARMINE PERSICO ESPÈRE UN DERNIER PROCÈS POUR POUVOIR SORTIR DE PRISON

19 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Carmine PersicoCarmine « The Snake » Persico (voir photo) a soufflé en Janvier dernier, sa trente deuxième année d’incarcération dans une prison fédérale. Actuellement emprisonné au pénitencier de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, l’actuel Parrain de la famille Colombo essaie depuis quelques années de sortir de prison. Pour ce dernier qui est actuellement âgé de quatre vingt trois ans, la possibilité de retrouver le gout de la liberté s’amenuise de plus en plus, mais pour son avocat, rien n’est encore joué. Lors de procès en 1986, les procureurs fédéraux avaient prouvé que Carmine Persico avait pris le pouvoir au sein de son clan mafieux depuis 1972, et qu’il avait participé à un vote de la Commission, qui approuvait la mise à mort de l’ancien Parrain de la famille Bonanno, Carmine Galante en 1979. Mais aujourd’hui, nous en savons plus sur la façon dont s’est déroulé l’assassinat de Carmine Galante. D’après Joseph « The Ear » Massino, l’ancien Parrain de la famille Bonanno, qui devint un collaborateur de justice en 2002, le meurtre de Carmine Galante était seulement une « histoire de famille ». En effet, à cette époque, Joseph Massino, était un membre ambitieux, et d’après lui, le contrat fut lancé par Philip « Rusty » Rastelli, depuis sa cellule de prison et non autorisé, comme stipulé en 1987 lors de son procès, par la Commission. Mais même si cela était vrai, cela n’augmenterai pas forcément les chances de Carmine Persico de sortir de prison. En effet, Anthony « Fat Tony » Salerno, était un membre haut gradé de la famille Genovese,  qui fut soupçonné par les autorités pendant le procès dit de la Commission, d’occuper le poste de Parrain. Condamné à près de cent années de prison, il se révéla très rapidement, que les autorités s’étaient faites bernées, et qu’en réalité, le Parrain de la famille Genovese, n’était pas Anthony Salerno, mais Vincent « The Chin » Gigante. Malgré ces révélations, Anthony Salerno restera en prison et décèdera en 1992. De plus, il ne faut pas espérer pour Carmine Persico, de pouvoir se baser sur le témoignage de Joseph Massino, car en réalité, cela ne serait qu’une perte de temps, et l’avocat de l’actuel Parrain de la famille Colombo en est bien conscient. Pour ce dernier, il est important de prouver que l’ascension de Carmine Persico au sein de la famille Colombo se fit au début des années 1980, et non dans les années 1970, et que les crimes commis pendant cette période ne pouvaient lui être imputés. Ironiquement, l’avocat de Carmine Persico, ne conteste pas l’appartenance de son client dans la Cosa Nostra, mais il fustige le fait, que le gouvernement fédéral n’a pas publié des documents prouvant que dans les années 1970, la Commission avait décidé de valider la nomination de Thomas DiBella pour occuper la gérance de la famille Colombo. Dans ce cas, Carmine Persico ne pouvait pas siéger à la Commission et ne pouvait donc pas approuver la mort de Carmine Galante. Pour son avocat, le gouvernement fédéral, devrait prendre ses responsabilités et décidé d’annuler la condamnation de Carmine Persico pour qu’il puisse « enfin rentrer chez lui » : « La guerre contre le crime organisé est terminé et il est temps désormais de faire sortir le dernier prisonnier de cette guerre chez lui, afin qu’il puisse passer le reste de ses jours avec sa famille » déclara t’il. Mais ce qui est évident pour l’avocat de Carmine Persico, ne l’est pas forcément pour les procureurs fédéraux. En effet, pourquoi libérer un membre de la Cosa Nostra, qui malgré son incarcération, n’a jamais voulu céder sa place de Parrain, et qui de sa cellule, a organiser les guerres internes qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui avait conforté son pouvoir.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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DES ASSOCIÉS REFUSENT D'ÊTRE INTRONISÉS DANS LA COSA NOSTRA

12 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo, #Divers

 

Joseph PetilloPour un gangster d'origine Italienne, être initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Être un Affranchi c'est la possibilité d'avoir des responsabilités et des privilèges qu'un simple Associé ne pourra jamais avoir. Il est respecté, craint et devient intouchable pour les autres criminelles. Une offre qui ne refuse pas, et pourtant... Le procureur fédéral Liz Geddes a en effet déclaré que Joseph Petillo (voir photo) un associé très respecté qui travaillait depuis des années pour la famille Colombo aurait refusé de se faire initier. « Quand vous devenez un membre initié d'une famille de la Cosa Nostra, vous êtes dans le collimateur du FBI » précisa Liz Geddes. D'autres Associés ont pris des décisions similaires et cela pour différents motifs. Par exemple, un Associé de la famille Gambino à décliné l'offre de rentrer dans la Cosa Nostra car il ne voulait pas que la famille Gambino ne passe avant sa propre famille. Certains Associés qui dirigent des entreprises lucratives pensent qu'ils peuvent se faire plus d'argent s'ils ne sont pas intronisés. En effet un Soldat de la Cosa Nostra, doit reverser un pourcentage plus important de ses bénéfices à son Capitaine : « En restant un simple Associé vous restez plus indépendant, vous êtes libre de vos propres décisions » déclara un avocat de la défense. Les mentalités ont bien changé. A une époque pas si lointaine, refuser d'être un membre, à part entière d'une famille de la Cosa Nostra signifiait un arrêt de mort automatique sans avertissement préalable. Refuser d’être introniser, c’est comme refuser d’obéir aux ordres du Parrain, qui accepter qu’un Associé de la mafia puisse rejoindre sa famille. Aujourd'hui les responsables d'une famille mafieuse ont tendance à comprendre et a accepter la décision d'un associé à ne pas devenir un membre à part entière de cette organisation criminelle. Francis « BF » Guerra un Associé de la famille Colombo avait aussi refusé de se faire introniser dans ce monde souterrain. Il avait la stature et l'expérience nécessaire pour devenir un Affranchi, mais selon les autorités il avait aussi la réputation de décliner ce genre d'offre. Pour l'agent du FBI Scott Curtis : « Tout le monde connaissait son parcours criminel et ce qu'il avait pu faire par le passé. Il n'avait pas besoin d'un titre pour augmenter sa réputation dans le milieu ». Pour certains experts, la décision de rester un simple Associé est une habile manœuvre d'éviter de plus grosse poursuite en cas d'arrestation. En effet pour utiliser la loi RICO, les procureurs doivent prouver l'appartenance de la personne à une organisation criminelle. Un Soldat d'une famille mafieuse est directement impliqué au terme de cette loi. Mais même en restant un simple Associé, les peines de prison peuvent être aussi importante. Francis Guerra avait été inculpé de plusieurs meurtres et de trafic d’oxycodone. Pendant son procès et malgré le témoignage de plusieurs repentis de la famille Colombo, Francis Guerra avait été finalement acquitté des inculpations de meurtre, mais reconnu coupable de trafic de drogue. Pour ce délit, l’Associé de la famille Colombo sera condamné à près de quatorze années de prison, un verdict que Francis Guerra fêtera dans le bus qui l’emmènera avec les autres prisonniers au Metropolitan Center de New-York.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

11 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Thomas GioeliCondamné à dix huit années de prison pour racket et conspiration de meurtre, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli (voir photo) n’a pas perdu pour autant son instinct de gangster. Alors que ce dernier est actuellement incarcéré dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Thomas Gioeli a décidé avec l’aide de ses avocats, d’attaquer le gouvernement fédéral pour une blessure causée alors qu’il était emprisonné pendant son procès au Métropolitan Center de New-York. Alors que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo participé à un tournoi de ping-pong avec d’autres détenus, une chute causée selon lui, en raison d’un sol trop glissant, fit que Thomas Gieoli se fractura le genou droit. Pour ses avocats, les services pénitenciers étaient au courant, qu’en raison d’une fuite provenant des douches qui se trouvaient à proximité de l’aire de détente réservée aux prisonniers, qu’il y avait un risque conséquent pour les détenus de pouvoir se blesser. Pour cette raison, Thomas Gioeli ne demande pas moins près dix millions de dollars de préjudice, qui handicapa selon ses avocats leur client pendant son procès fédéral. Pour la justice Américaine, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, savait très bien qu’il y avait un danger de pratiquer une activité sportive, mais que ce dernier avait décidé de ne pas suivre les directives des gardiens de prison. L’affaire a été confiée au juge fédérale Kiyo Matsumoto, connue des membres de la Cosa Nostra, pour avoir fait condamner de nombreux mafieux, dont la plupart étaient des membres de la famille Colombo. On attend forcément de voir dans ce procès, un Thomas Gioeli, raconter les souffrances endurées par cette blessure, surtout que ses avocats comptent venir à la barre, le médecin de la prison qui a soigné l’ancien Acting Boss de la famille Colombo après sa chute. Outre cette procédure qui embête forcément les procureurs fédéraux, même si ce procès ne durerait que trois jours, c’est surtout la somme demandée par Thomas Gioeli, près de dix millions de dollars de dommage et intérêt qui rend furieuse la justice Américaine. Pour essayer de contre-attaquer, les procureurs fédéraux vont appeler comme témoin, le contremaitre de la prison. Cette personne, avait déclaré, qu’il avait bien pris en compte les plaintes des détenus, mais que selon lui, aucune fuite d’eau n’était à signaler. Pour le BOP, en charge des prisons fédérales Américaine, il ne fait aucun doute que Thomas Gioeli a encore une nouvelle fois menti pour essayer de soutirer de l’argent. Selon l’un des gardiens du Métropolitan Center qui interviendra lui aussi dans ce procès, Thomas Gioeli avait été retrouvé à côté des douches et non à côté, comme il le prétend, d’une table de ping-pong. Cette histoire peut faire rire, mais elle s’inscrit dans un contexte particulier. En effet, les procureurs fédéraux sont depuis ces dernières années, à la peine pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra, et ces derniers en profitent tout naturellement, pour essayer d’avoir des avantages en lançant des procès, qui au final ne fait qu’une seule victime, le contribuable Américain.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Bonanno

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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NOUVEAU PROCÈS EN PRÉPARATION POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

4 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony SantoroEn Mai dernier, les membres de la famille Bonanno, le Soldat, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), l’Acting Capo, Vito Badamo, l’ancien Underboss, Nicholas Santora et le Capitaine Ernest Aiello avaient vu leur procès pour racket, corruption, jeux illégaux et trafic de drogue finalement annulé. En effet, après plusieurs semaines de joutes verbales entre la défense et les procureurs fédéraux, le jury n’avais jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Cette annulation avait permis à la plupart des accusés de retrouver une liberté sous caution, en attendant un nouveau procès qui a cette époque, n’avait pas encore été fixé par les procureurs fédéraux. Le challenge était quand même de taille. Inculper de nouveau des membres de la Cosa Nostra dans un nouveau procès coute de l’argent et le risque de perdre de nouveau, pourrait accentuer la désillusion du gouvernement fédéral dans sa lutte contre le crime organisé. Finalement la décision fut prise de rejuger l’ensemble des inculpés pour Avril prochain. Accusés des mêmes charges, ce nouveau procès, devrait commencer le 10 Avril dans la cour fédérale de Manhattan. Cette discision fut prise un peu à la dernière minute. Les procureurs fédéraux restent encore assez marqués de l’issue du premier procès. Après près de trois mois d’audience, le juge Mark Dwyer avait décidé à contrecœur d’annuler le procès, après que l’un des jurys avait déclaré devant le tribunal, que les autres jurés ne tenaient pas comptes de ses opinions et rendait de ce fait un verdict impossible dans cette affaire. Pourtant le juge avait tenté coûte que coûte de trouver une issue favorable dans ce procès. Ce dernier avait décidé de remplacer un juré un peu trop virulent à son gout, qui n’essayait pas d’écouter les appels de ses collègues pendant les délibérations. Anthony Santoro avait possibilité de pouvoir être libéré sous caution, mais en raison de sa dangerosité, sa caution fut trop élevée pour le Soldat de la famille Bonanno puisse pouvoir retrouver la liberté. Alors ce dernier est toujours incarcéré au Métropolitan Center de New-York, depuis son arrestation en 2013. Accusé de plusieurs charges fédérales dont le trafic de drogue, Anthony Santoro n’en a pas fini avec ses déboires judiciaires. En effet, ce drnier avait plaidé coupable dans une autre affaire fédérale, d’avoir exploité plusieurs endroits de bookmaking et avait été condamné à près de huit mois derrière les barreaux. Mais en attendant que son nouveau procès commence, le Soldat de la famille Bonanno ne se sentira pas trop seul. En effet, Nicholas Santora, qui a servi pendant plusieurs années comme l’Underboss de cette famille mafieuse, complètement ruiné et ayant des difficultés à se déplacer, n’a pas eu d’autre choix, que de rester incarcéré au Métropolitan Center.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

29 Janvier 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Detroit, #Colombo

FIN D'UNE ÉPOQUE POUR LA FAMILLE DE DÉTROIT :

Giacomo ToccoCoup dur pour la famille de Détroit, l’ancien Consigliere de Jack Tocco, Dominic « Uncle Dom » Bommarito est décédé cette semaine d’une crise cardiaque, il avait quatre vingt deux ans. Quand Giacomo « Jack » Tocco (voir photo), qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de vingt ans, décèdera de cause naturelle en Juillet 2014, Dominic Bommarito, aurait selon le FBI, beaucoup aidé son successeur, Jack « Jackie The Kid » Giacalone a recomposer une hiérarchie convenable, pour continuer à gérer les affaires courantes d’une famille de la Cosa Nostra encore très active et influente. Après avoir été remplacé par Anthony Palazzolo, Dominic Bommarito était rentré dans une semi-retraite, mais ses conseils dans certaines affaires étaient toujours très appréciés par Jack Giacalone, qui le considérait comme un membre de la vieille école. Selon la justice Américaine, Dominic Bommarito a été intronisé dans la Cosa Nostra au début des années 1950 par Joseph « The Old Man » Zerilli, qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de quarante ans. Très impliqué dans les paris sportifs, Dominic Bommarito fut soupçonné par le FBI, d’être au début des années 1960, d’être l’un des plus gros moneymaker dans le crime organisé. Naviguant sous le radar du FBI, Dominic Bommarito était très apprécié par les membres de la famille de Détroit : « Tout le monde apprécié Dom. C’était quelqu’un qui savait gérait ses affaires sans utiliser la violence et savaient comment parler aux gens », déclara l’un de ses proches.

JOHN FRANZESE VA BIENTOT FETER SON CENTIEME ANNIVERSAIRE EN PRISON : 

John Franzese (voir photo) reste une « légende » dans la Cosa Nostra. Ce dernier, qui a passé John Franzese plus de la moitié, va bientôt souffler sa centième bougie derrière les barreaux. Condamné à huit années de prison en 2011, pour avoir extorqué, à l’âge de quatre vingt treize ans, pour avoir extorqué plusieurs boites de striptease à Manhattan, avait été rapidement transféré dans centre médical pour les prisonniers fédéraux de Devens dans l’État du Massachusetts. Pour le FBI, il est certains que si John Franzese venait d’être libéré, il continuerait, malgré son âge avancé, à gérer ses son business pour le compte de la famille Colombo. Mais la santé de John Franzese est défaillante et le BOP (Federal Bureau of Prisons) en était en conscient. Alors le 27 Décembre, soit quelques jours après les fêtes de Noël, la justice Américaine avait accordé une faveur à John Franzese, en le libérant une seule journée, le 27 Décembre, pour profiter en retard, des fêtes de Noël avec sa famille. Mais le gangster qui est actuellement le détenu le plus âgé dans un complexe fédéral, souffrirait d’une pneumonie et son état de santé ne permettait pas cette sortie exceptionnelle. Pour son fils Michael, un ancien Capitaine de la famille Colombo, son père, était éligible à une sortie de prison en Juin dernier, et aurait pu si le BOP l’avait accepté, qu’il puisse intégrer une maison de transition entre New-York et Devens, mais le Federal Bureau of Prisons refusa, laissant alors John Franzese soufflait sa centième bougie dans une prison fédérale. Pour ce dernier, la Cosa Nostra coulera dans ses veines tout aulong de sa vie et la justice Américaine en est bien conscient. A noël dernier, le vieux gangster avait reçu de l’un des ses « amis », près de dix mille dollars, qui fut transféré sur son compte de prison, mais John Franzese qui doit encore plus de cent mille dollars au gouvernement fédéral suite à sa condamnation en 2013, s’était vu retiré une grosse partie de cet argent, el BOP ne lui avait laissé que deux cent cinquante dollars comme « prime de noël ».

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LE FILS DE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VIENT DE DÉCÉDER

28 Janvier 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Anthony ColomboJoseph Colombo l’ancien Parrain emblématique de la famille Colombo s’est longtemps considéré comme un homme d’affaire, une homme d'honneur mais dans le sens familiale du terme et qui gagnait son argent légalement et non grâce au crime organisé. Fondateur de l’Italian-Americans Civil Rights League, Joseph Colombo voulait montrer aux autorités que les stéréotypes qu'ils faisaient continuellement sur les individus d'origines Italiennes en les considérant comme des gangsters étaient inacceptables. Le but de cette association était simple, pouvoir gérer ses activités criminelles en essayant de faire tourner en bourrique le FBI, tout en se faisant passer comme un individu honnête, qui n'hésiterait pas à aider son prochain contre ce genre de discriminations. Alors même si le FBI était persuadé que Joseph Colombo était un Parrain de la Cosa Nostra, qui gagnait des millions de dollars grâce à aux rackets et au meurtre, sa notoriété dans les médias empêchait la moindre action. Mais cette publicité n’était pas tellement appréciée par les autres Parrains de New-York et en particulier par Carlo Gambino, Capo Di Tutti Capi, qui préférait quant-à lui prospérait dans l’ombre. Le 28 Juin 1971, alors que Joseph Colombo, rassemblait pour la deuxième une immense foule pour son association, il fut criblé de balles par un pseudo journaliste, dénommé Jérôme Johnson, qui après cette attaque, sera aussitôt abattu par les gardes du corps du Parrain. Joseph Colombo survécut miraculeusement, mais restera les dernières années de sa vie complètement invalide, sa carrière dans la Cosa Nostra était désormais terminée, mais la famille Colombo qui se faisait nommer Profaci auparavant, gardera son nom en mémoire. Mais Joseph Colombo avait des enfants, et l’un de ses fils, Anthony, qui suivait les traces de son père, était décidé à continuer la lutte contre les discriminions faites sur les Italo-Américains. Par exemple, lorsque le film de Francis Ford Copolla, « The Godafther » sorti sur les écrans de cinéma en 1972, il avait négocié avec les producteurs du film, que les mots mafia et Cosa Nostra ne soient en aucun cas prononcés dans le film. Anthony Colombo déclarait aux médias que son influence venait du fait qu’il était vice-président du Italian-Americans Civil Rights League, sans avoué forcément qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra. Mais en réalité, si les producteurs avaient refusé les conditions dictées par Anthony Colombo, le tournage du film aurait pu s’avérer très compliqué. En effet, par son influence, les Colombo auraient pu provoqué de de nombreuses grèves, avant et pendant le tournage, qui aurait paralysé une grande partie du tournage et aurait couté des millions de dollars à la Paramount. En 1986, les procureurs fédéraux réussirent à inculper Anthony Colombo de racket. Risquant la prison à perpétuité, ce dernier qui voulait « laver l’honneur de sa famille », acceptera de purger près de quatorze années dans une prison fédérale. A sa sortie de prison, Anthony Colombo continua a défendre la mémoire de son père, en déclarant que Jérôme Johnson, n’avait pas opéré seul et que la la Cosa Nostra avait profité de sa « fragilité psychologique » pour faire assassiner Joseph Colombo. Anthony Colombo fustigea le NYPD d’avoir classé si rapidement l’enquête. Mais sa lutte pour essayer de rendre l’honneur à son père s’arrêta brusquement, Anthony Colombo décèdera il y a quelques jours dans sa maison de San Diego, il avait soixante et onze ans.

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