Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LCN

Articles récents

UNE SEULE FAMILLE À NEW-YORK ?

27 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

UNE SEULE FAMILLE À NEW-YORK ?

Une seule famille de la Cosa Nostra à New-York ?, c’est faux, pour l’avocat de John « The Tugboat » Tognino, l’un des accusés dans l’affaire East Coast. Selon la défense, les procureurs ont fait l’erreur de considérer la Cosa Nostra comme une « entreprise », comme si les cinq familles de New-York, ne représentaient plus qu’une seule et même entité. Or, les familles Genovese, Gambino, Lucchese, Bonanno et Colombo sont toujours bien indépendantes et ont encore à ce jour, des secteurs et des affaires bien délimités. Dans l’acte d’accusation dévoilée par la procureure fédérale Preet Bharara, il est spécifié, que des Associés, Soldats et Capitaines de plusieurs familles de la Cosa Nostra, ont travaillé « main dans la main » dans « une multitude d’activité criminelle ». Si cela est avéré, cela remettrait sans nul doute en cause, le système de fonctionnement de la Cosa Nostra. En effet, à la base, chaque famille reste indépendante, et les protocoles restent très strictes. Généralement, un Associé ou un Soldat de la Cosa Nostra, ne côtoie que les membres de sa propre famille, et travailler avec une famille rivale, n’est possible qu’après l’accord préalable de sa hiérarchie. New-York n’est pas un « territoire ouvert » comme Atlantic City ou la Floride, et empiéter sur les plates bandes d’une famille, peut entrainer de grave conséquence. Dans l’opération East Coast, l’acte d’accusation stipule que des individus, souvent au plus bas de l’échelle de la criminalité mafieuse, ont participé à des « réunions de travail » avec d’autres familles, dans un seul but, gagner de l’argent. De la vente de cigarettes non taxés, au racket, à la fraude à l’assurance et dans la vente illégale de produits médicaux, les rackets furent diversifiés et l’argent coulait à flot. Depuis que le FBI, avec le départ de John Edgar Hoover, a commencé à s’impliquer sur les affaires criminelles liées à la Cosa Nostra, les familles New-Yorkaise ont toujours été considérées comme des « familles distinctes ». En s’efforçant de démontrer aujourd’hui, que les familles de la Cosa Nostra à New-York ne sont plus qu’une seule et même entreprise criminelle, démontre que la justice Américaine, malgré différentes opérations médiatisées ces dernières années contre la mafia, un « échec complet » du gouvernement fédéral et de la justice Américaine, pour essayer de comprendre la « philosophie mafieuse », qui a su évoluer avec son temps. En effet, la Cosa Nostra à su se « moderniser », en utilisant par exemple les nouvelles technologies pour amasser de l’argent, tout en restant sous le radar du FBI. Elle prospère désormais dans l’ombre, en utilisant le meurtre qu’en dernier recours, mais même si elle a su évoluer, les règles à l’intérieur d’une famille reste les mêmes. En aucun cas, un Associé de la Cosa Nostra ne peut prendre l’initiative de parler « affaire » avec des membres intronisés de la mafia, sans avoir été présenter au préalable par son supérieur. Le mafieux de base, part du principe qu’un membre intronisé est digne de confiance vu que sa hiérarchie a accepté son initiation, alors qu’un Associé quant-à lui, n’a pas encore su prouver sa « valeur » et peut très vite se retourner contre eux à la moindre arrestation. Que cela soit dans l’opération Donnie Brasco avec la famille Bonanno, ou l’infiltration de Joaquin Garcia avec la famille Gambino, il s’avéra que les familles de la Cosa Nostra, gardaient leurs distances et démontrent que malgré les nombreuses qui séparent ces deux grosses opérations, la Cosa Nostra est toukours restée une organisation criminelle très organisée.

Lire la suite

UN NOUVEL ACTING BOSS POUR LA OUTFIT DE CHICAGO

20 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Outfit

UN NOUVEL ACTING BOSS POUR LA OUTFIT DE CHICAGO

Il était si proche d’une inculpation il y a quelques mois, finalement Albert « Albie The Falcon » Vena, considéré par le FBI, comme l’un des individus les plus dangereux de Chicago vient de recevoir une promotion. Il ne fait plus aucun doute pour les autorités fédérales, que la Outfit de Chicago est désormais sous le contrôle de Salvatore « Solly D » DeLaurentis (voir photo), un mafieux de la vieille école, qui au vu de son âge avancé, veut sécuriser ses arrières. Pour le FBI, Albert Verna qui fut plusieurs fois inculpé dans des meurtres crapuleux mais jamais condamné, est une « version améliorée » d’Anthony « The Ant » Spilotro, un Soldat de la Outfit qui opérait depuis Las Vegas, rendu célèbre pour avoir été interprété par Joe Pesci dans le film de Martin Scorsese, Casino. Opérant depuis Grand Avenue, Albert Vena avait vu son nom cité à de nombreuses reprises sur des documents judiciaires. En effet, l’année dernière, l’un de ses Soldats Robert Panozzo Sr fut inculpé de plusieurs invasions de domicile et le FBI s’était rendu compte, que le Soldat de la Outfit voyait très régulièrement Albert Vena. De cette affaire, il s’avéra que le Capitaine de la Outfit était un individu dangereux, qui gérait son quartier d’une main de fer, et que la moindre action lancée dans son secteur sans son accord préalable, pouvait avoir de grave conséquence. Salvatore DeLaurentis, qui a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, sait très bien qu’en nommant Acting Boss Albert Vena, il pourra se fier sur une personne « fiable », qui ne risque pas de « craquer » aux sirènes du FBI, en acceptant de collaborer avec la justice à la moindre arrestation. De nature prudente, le Parrain de la Outfit, ne veut plus retourner en prison et essaye de s’organiser comme la plupart des familles de la Cosa Nostra actuellement, en utilisant un intermédiaire pour transmettre ses messages à Albert Vena, qui une fois les messages reçus, passerait l’information aux différents Capitaines de la Outfit éparpillés dans tout l’État. Cette méthode de fonctionnement a fait ses preuves et complique encore plus la tache des agents fédéraux. De son club social, le Richard’s Bar, Albert Vena gére les activités criminelles de Grand Avenue et mangerait plusieurs fois par semaine avec des membres de la Outfit à La Scarola, un restaurant Italien ou ce dernier aurait pris ses habitudes depuis quelque temps. John « No Noze » DiFronzo a pendant des années occupait le poste de Parrain de la Outfit, mais ses problèmes de santé, décidèrent le mafieux de laisser sa place à Salvatore DeLaurentis, qui pour lui rendre « hommage », lui verse encore tous les mois, une partie des bénéfices de la Outfit. Cette organisation criminelle qui fut il y a plusieurs décennies l’une des plus puissantes aux Etats-Unis, fut complètement désorganisée il y a quelques années avec le procès dit des « Secrets de famille », qui fit incarcéré des membres influents de la Outfit à des peines de prisons à perpétuité. Pour éviter une nouvelle opération de grande envergure contre sa famille, Salvatore DeLaurentis a décidé de se maintenir une hiérarchie avec des individus qui ont su prouver pendant des années, leur dévouement le plus total à la Outfit. Outre Albert Vena qui occupé désormais le poste d’Acting Boss, Salvatore DeLaurentis, est entouré de Marco D’Amico comme Consigliere et Salvatore Cataudella, ancien lieutenant de Michael Sarno comme Underboss. Salvatore DeLaurentis a aussi réussi à réduire les tensions entre ses différentes équipes. Celle de Cicero notamment, mondialement connu pour avoir été le repère d’Al Capone dans les années 1930, est une équipe qui au vu da sa réputation, était généralement en conflit avec les autres mafieux de la Outfit. Grâce à son expérience, et du fait d’avoir été un Soldat de Cicero au début de sa carrière criminelle, Salvatore DeLaurentis, a réussi a convaincre James Indendino, le Capitaine de Cicero de rétablir des liens de confiance avec Ruddy Fratto, son collège mafieux d’Elmwood Park.

Lire la suite

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

18 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Bonanno, #Lucchese

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UNE LIBERTÉ SOUS SURVEILLANCE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO :

Ils ont beau avoir été acquittés dans un procès fédéral, il n’en reste que la liberté des membres de la famille Bonanno, reste un problème de taille pour les procureurs fédéraux. En Mai dernier, le procès contre Le Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, des Acting Capo, Vito Badamo et Ernest Aiello et du Soldat Anthony « Skinny » Santoro fut tout simplement annulé, faute à un jury qui n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux qui venaient de subit une cuisante défaite avec l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro en Novembre dernier, ont réfléchi plusieurs jours avant de décider de lancer ou non un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno. Nouveau procès dit forcément libération sous caution. En effet, un procès qui fut annulé, permet aux membres de la famille Bonanno incarcérés depuis leurs arrestations de pouvoir permettre une libération anticipée. Outre Nichoals Santora et Anthony Santoro, qui rstent incarcérés au Métropolitan Center, en raison d’une caution trop élevée (1 million de dollar pour Nicholas Santora, et 500 000 mille dollars pour Anthony Santoro), Vito Badamo et Ernest Aiello ont pu quant-à eux retrouver la liberté, à certaines conditions. Les deux mafieux, ont pour interdiction de rencontrer des membres du crime organisé, en particulier des membres de la famille Bonanno : « Qui fait partit de la Cosa Nostra ? » demanda ironiquement l’avocat d’Ernest Aiello, en déclarant que son client avait pour habitude de fréquenter la pâtisserie Fortunato Brothers Cafe, un établissement qui servirait aussi de repère aux membres de la famille Bonanno : « Si votre client, y va et reste seulement quelques minutes, je suis d’accord. Le problème se pose s’il y reste plus d’une heure pour discuter » déclara le juge fédéral. Pareil pour Vito Badamo. Si ce dernier croise un membre du la famille Bonanno, il peut le « saluer » mais pas « discuter avec », insista de nouveau le juge : « Les procureurs ne sont pas même pas capables de nous communiquer une liste d’individus qu’il ne faut pas côtoyer » déclara l’avocat d’Ernest Aiello, stipulant que son client avait peur d’être incarcéré pour avoir discuté avec un individu dans une boulangerie Italienne

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE COUPABLE :

En décidant de ne pas incriminer Carmine Avelino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese dans plusieurs délits, Michael Capra lui a sans nul doute, enlevé une belle épine du pied. Sans aucune preuve tangible, les procureurs savaient pertinemment qu’un procès contre le Capitaine de la famille Lucchese risquait d’être compliqué, un accord de plaidoyer était donc inéluctable. Carmine Avelino voulait aller au procès, mais l’accord proposé par les procureurs était tellement alléchant, que ce dernier accepta de suite. En acceptant de plaider coupable d’extorsion, ce dernier sera condamné au maximum à une peine de deux années et demi de prison, alors qu'à la base, le mafieux pouvait être condamné à près de vingt années derrière les barreaux. Âgé de soixante douze ans, Carmine Avelino continuera sans nul doute à sa sortie de prison ses activités criminelles au sein de la famille Lucchese, surtout qu'avec les remises de peine, il deviendra très vite un homme libre. Devant le tribunal, Carmine Avelino déclara qu’il avait demandé aux frères Capra, Michael et Daniel, des Associés de la Cosa Nostra, d’utiliser la menace physique et verbale pour récupérer pas loin de 100 000 dollars au près d’un individu qui restera non identifié. Lorsque le juge fédéral demanda si Carmine Avelino appartenait à la famille Lucchese, son avocat interpella coupa net la parole du juge, en déclarant que son client aurait préféré qu’on parle plutôt des activités de son client au sein de plusieurs associations communautaires, tout en demandant au juge un petit peu de compassion dans son verdict, Carmine Avelino souffrirait de la maladie de la Parkinson.

Lire la suite

PEINE DE MORT REQUISE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA ?

17 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

PEINE DE MORT REQUISE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA ?

Il a quitté sa vie dans la Cosa Nostra il y a plusieurs décennies, vivant sous une nouvelle identité dans le programme de protection des témoins à Atlanta. Selon ses amis, il aimait lire et faire de l’exercice, sans savoir que cet octogénaire fut l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme (voir photo). Ce dernier profitait paisiblement surement de sa retraite au frais du gouvernement, mais tout bascula en quelques semaines. En Juillet dernier, un ancien membre haut placé de la famille Patriarca devenu repenti, Robert « Bobby » DeLuca, fut arrêté pour entrave à la justice. Cette dernière, accuse l’ancien homme fort de la Cosa Nostra d’avoir nié sa participation dans l’assassinat de Steven DiSarro en 1993, un ancien propriétaire de boite de nuit, qui entretenait des relations particulières avec la famille Patriarca. Fin Juillet, les procureurs fédéraux évoquaient une éventuelle possibilité d’inculper l’ancien Parrain, Francis Salemme sur ce meurtre. Ce dernier qui a déjà été condamné pour parjure en 2005, aurait oublié une nouvelle fois de donner toutes les informations nécessaires au FBI pour pouvoir enfin clore ce dossier. Francis Salemme sentait le vent tournait, surtout quel depuis quelques jours, il avait appris qu’il était renvoyé une nouvelle fois du programme de protection des témoins. Ce dernier avait sans nul doute entendu parlé d’une future arrestation, car le FBI arrêta l’ancien Parrain de la famille Patriarca, dans un hôtel du Connecticut. Menotte aux poignets, il fut immédiatement transféré à Boston devant un juge fédéral, qui l’incarcéra immédiatement. En arrivant au tribunal, Francis Salemme commença à sourire en apercevant Fred Whyshah, un procureur qui l’avait déjà fait incarcéré deux fois pendant sa carrière criminelle : « Hey Fred content de vous voir ici de nouveau » ironisa Francis Salemme. Son attitude décontractée après son arrestation, a perturbé les procureurs qui risqueraient de demander la peine de mort à l’encontre de l’ancien Parrain de la famille de Patriarca. Pour son avocat, son client est complètement innocent et « va combatte bec et ongles contre toutes les accusations ». La défense de Francis Salemme risque d’être compliquée. Comment expliquer devant un jury que ce dernier est innocent dans cette affaire, alors qu’à l’époque il était à la tête de la famille Patriarca. Alors même s’il n’a pas appuyé personnellement sur la gâchette, ce genre d’assassinat a dû être approuvé au préalable, surtout qu’il fût commis par son propre fils. Cette histoire remonta à la surface quand Stephen Flemme ancien gangster du Winter Hill Gang déclara aux autorités que Steven DiSarro avait été étranglé par Francis Salemme Jr en présence de son père. Stephen Flemme déclara au FBI que Francis Salem était préoccupé de l’amitié qu’entretenait Steven DiSarro avec un individu qui coopérait avec les autorités contre l'ancien Parrain de la famille Patriarca et son fils dans une enquête fédérale : « C’est quelqu’un qui a compris sa leçon, depuis vingt et un an, plus personne a entendu parlé de lui » déclara son avocat, oubliant sans doute sa condamnation pour parjure dans les années 2000. Vêtu d’une chemise bleu marine à manche courte, Francis Salemme ne mit aucune difficulté pour se lever pour faire face devant le juge fédéral. Ce dernier décida de l’incarcérer sans caution possible, et pour cause, ce dernier avait été arrêté retrouvé dans le Connecticut, quelques jours après son mandat d’arrêt. Mais pour son avocat, ce déplacement fut entièrement volontaire. Selon lui, Francis Salem voulait retourner à Boston pour s’expliquer de lui même sur ce meurtre.

Lire la suite

5 MILLIONS DE DOLLARS POUR POUVOIR RETROUVER LA LIBERTÉ

14 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

5 MILLIONS DE DOLLARS POUR POUVOIR RETROUVER LA LIBERTÉ

Edwin Jacobs Jr, l’avocat du Parrain de la famille de Philadelphie, Joseph Merlino, voulait un report d’audience, pensant que la demande de libération sous caution de son client allait être refusée, mais finalement. Finalement, Joseph Merlino demanda à son deuxième avocat, David Roth de le défendre au tribunal, une stratégie qui s'avéra payante. En effet, un juge fédéral de Floride, a décidé d’accepter de libérer le Parrain de la famille de Philadelphie de sa prison de Palm Beach County, contre une caution s’élevant à cinq millions de dollars, une formalité pour Joseph Merlino, qui venait de s’acheter une Rolls-Royce cabriolet juste avant son arrestation. Sa libération est une sorte de bénédiction, au vue de ses antécédents judiciaire. Libéré en 2011, après avoir purgé près de douze années pour racket, Joseph Merlino, avait été condamné de nouveaux à quelques mois de prison pour une violation de libération conditionnelle en Juin 2014. Le juge fédéral était réticent à libérer un criminel endurci, qui malgré ses nombreuses années passées derrière les barreaux, a toujours continué ses activités criminelles au sein de la Cosa Nostra. Mais son avocat a invoqué le « dévouement » de son client, non pas à la Cosa Nostra, mais à sa femme, et à ses deux filles qui viennent de rentrer à l’université. Pour payer sa caution, sa femme Déborah, a promis d’hypothéquer une maison qu’elle possède à Philadelphie, d’un montant de 575 000 dollars. De plus, deux amis à Joseph Merlino, David MacCaffrey et Anthony Marano, ont eux aussi promis d’hypothéquer leurs maisons. Avec toutes ces garanties, le juge fédéral a décidé d’accepter une libération sous caution, en mettant tout de même certains conditions. Joseph Merlino, sera limité dans ses mouvements. Il pourra quitter son domicile de Boca Raton entre 7 heures au matin et 19 heures au soir. De plus, et malgré ce qui était prévu, Joseph Merlino est autorisé à participer à la réouverture de son restaurant, qui était en vente il y a quelques mois, et de pouvoir voyager entre Philadelphie, New-York et le New-Jersey, pour rencontrer ses avocats : « Vais-je vous revoir » demanda le juge fédéral à Joseph Merlino : « Non votre honneur » répondit-il. Pour les procureurs fédéraux, Joseph Merlino est l’investigateur de plusieurs rackets établis avec des familles de New-York et le principal suspect dans cette affaire. Le Parrain de la famille de Philadelphie, qui ironisait en Juillet 2015, que la justice Américaine lui devait « quatre mois de prison », s’est fait enregistré ces dernières années et sans le savoir, par un informateur du FBI, dans des réunions à New-York, mais aussi dans son ancien restaurant le Merlino’s à Boca Raton. Les procureurs fédéraux ont essayé de convaincre le juge que Joseph Merlino, par son statut au sein de la Cosa Nostra, était un « danger pour la communauté », mais ces derniers n’ont pas dit leur dernier mot : « Monsieur Merlino sait qu’il est va être sous haute surveillance ces prochains mois, et à la moindre violation de sa libération conditionnelle, il retourna immédiatement en prison ».

Lire la suite

OPÉRATION EAST COAST : UN AGENT DU FBI A INFILTRÉ LA FAMILLE GENOVESE

13 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

OPÉRATION EAST COAST : UN AGENT DU FBI A INFILTRÉ LA FAMILLE GENOVESE

Il a fallu près de cinq années d’enquête pour arriver à l’opération East Coast. Pour essayer d'incarcérer les membres de la Cosa Nostra, les procureurs fédéraux vont s’appuyer sur des milliers d’heures d’enregistrement d’un agent du FBI, qui a su infiltrer la famille Genovese pendant plusieurs années. Il y a plus de vingt ans, l’agent spécial du FBI Joseph D. Pistonne, s'était introduit en profondeur dans la famille Bonanno, menant à plusieurs condamnations, de même avec l’agent du FBI Joaquim « Jack » Garcia, pour la famille Gambino. Après plusieurs procès contre des membres de la Cosa Nostra, qui s’étaient soldés par des acquittements, les procureurs fédéraux ont décidé de changer, en mettant des témoins plus crédibles, avec un passé criminel vierge. Selon le FBI, les résultats obtenus furent si bons, qu’il ne fallut que quelques mois de plus, pour pouvoir inculper de racket, l'ensemble des accusés, mais malheureusement, le danger était de plus en plus présent. L’agent du FBI a commencé comme n’importe quel Associé de la Cosa Nostra, en faisant le larbin aux Soldats et Capitaines d’une famille surnommée par la justice Américaine, comme la Rolls-Royce du crime organisé aux Etats-Unis. Lors des premières réunions, celui qui sera surnommé UC-1 par le FBI, attendait dans la voiture, avant que petit à petit, ils puissent participer à des réunions de « travail » avec des mafieux de différentes familles. Pendant tout ce temps, l’agent du FBI a pu enregistrer secrètement les mafieux en train de parler « affaires ». Mais cette opération qui aura duré plusieurs années, démontre que la famille Genovese reste une famille extrêmement cloisonnée. En effet, malgré ces cinq années d’infiltration, la famille Genovese ne l’aura jamais proposé à une adhésion pour devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. De plus, l’agent UC-1 n’aura jamais aperçu le Parrain actuel, Liborio « Barney » Bellomo, et ne serait rentré qu’une seule fois dans le club social de l’actuel Acting Boss, Peter « Petey Red » DiChiara, installé à Manhattan, sans pouvoir le rencontrer. Sa rencontre avec Eugene « Rooster » O’Nofrio changea considérablement la position du FBI avec son agent infiltré. Désormais, ce dernier était officiellement un Associé de la Cosa Nostra, sous les ordres d’Eugene O’Nofrio, un gangster âgé de soixante quatorze ans, chargée d’une équipe dans Mulbery Street mais aussi de la surveillance des activités à Springfield dans l’Etat du Massachusetts. En réalité, le FBI décida d’infiltrer réellement la famille Genovese, quand un mendiant qui harcelait les clients du restaurant de Pasquale Porrello, fut sauvagement battu par des Associés de la famille Genovese. L’un des agresseurs, sera arrêté par le FBI et décidera immédiatement de coopérer avec les autorités. Surnommé CW-1 par le FBI, il s’agirait en faite de Ronal « The Beast » Mastrovincenzo décédé en 2014. Dans sa première conversation enregistrée pour le FBI, on pouvait entendre clairement Pasquale Parrello dire à ses Associés, de « casser des genoux » pour faire déguerpir les gangs rivaux, qui trainaient autour des tripots de jeux, détenus par la famille Genovese. Retour en 2014 avec l’agent du FBI UC-1, Eugene O’Nofrio lui déclara que la hiérarchie de la famille avait décidé de le nommer Acting Capo, en charge de l’équipage de Conrad Ianniello condamné la même année à trois années de prison pour racket. Reprend l’équipage d’un membre aussi important était une « grosse affaire » selon le FBI et Eugene O’Nofrio malgré son âge avancé, courait dans tous les sens. Dans les enregistrements, le gangster est en train de parler de prêt usuraire, d’extorsion, de contrebande de cigarette, mais aussi de violence encore et toujours : « Tu vas lui fissurer sa putain de tête », tout en conseillant à l’un de ses Associés, d’utiliser un « marteau » plus pratique selon ses dires. Au sein du FBI, malgré cette victoire, on ne parle pas de la baisse des effectifs, concentrées actuellement sur le terrorisme international, même si des tensions à l’interne peuvent ressurgir. Alors qu'à une époque la famille Genovese, en raison de sa dangerosité, était suivie par un groupe spécial, ce même groupe est désormais de surveiller également les agissements des autres familles. Pais pour le FBI, on préfère plutôt parler de cette infiltration : « La plus importante depuis 10 ans (Depuis Joaquim Garcia) », déclara l’un des procureurs fédéraux.

Lire la suite

RETOUR A LA CASE PRISON POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

12 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

RETOUR A LA CASE PRISON POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Retour à la case prison pour le flamboyant Parrain de la famille de Philadelphie, Joseph Merlino (voir photo). Ce dernier qui habitait paisiblement à Boca Raton, tout en continuant à superviser les affaires criminelles de sa famille, a été arrêté la semaine dernière dans l’opération East Coast. Inculpé de plusieurs charges fédérales, Joseph Merlino, a été incarcéré dans une prison à Miami, avant de comparaitre pour une audience prévue en fin de semaine, qui déterminera ou non une libération sous caution. Les autorités fédérales vont forcément demander à ce que le Parrain de la famille de Philadelphie soit incarcéré en attendant un procès qui pourrait débuter dans plusieurs mois. Leurs arguments sont déjà tous trouvés : « Des enregistrements ont démontré que Joseph Merino mettait en place plusieurs affaires illégales et se revendiquait clairement comme le Parrain d’une organisation criminelle ». Le célèbre avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs Jr, a déjà demandé par ailleurs de reporter l’audience à une date ultérieure, le temps de préparer efficacement sa défense. Ce dernier déclara qu’il était : « difficile d’évaluer les accusations portées contre son client. Les allégations sont assez vagues ». Alors qu’à sa sortie de prison Joseph Merlino déclarait dans les médias, qu'il ne voulait plus retourner dans le crime organisé en raison des nombreux « rats », informateurs, les derniers enregistrements démontrent que ce dernier, demandait à ses Associés s’ils « coopéraient avec les autorités » avant de commencer à faire du business. De plus tout en travaillant étroitement avec les membres de Phildelphie pour « reconstruire » sa famille, ce dernier collaborait avec les familles New-Yorkaise dans plusieurs délits. L’un des témoins ayant coopérer avec les autorités, était le propriétaire d’un club de jeux, détenu en partie par la Cosa Nostra et en particulier avec le Capitaine de la famille Genovese, Pasquale « Patsy » Parrello. D’après le FBI, ce dernier aurait demandé explicitement au témoin du gouvernent, de quitter New-York pour emménager en Floride, pour aider Joseph Merlino à superviser ses affaires. De plus pour justifier le maintien en détention de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, les procureurs fédéraux vont rappeler au juge, qu’à sa sortie de prison en 2011, Joseph Merlino, avait continué, et ceux malgré ses contraintes liées à sa libération conditionnelle, d’entretenir des relations avec les membres de sa famille, ce qui lui avait valu une peine d’emprisonnement. L’un des délits dont est accusé Joseph Merlino est la fraude à l’assurance. Ce dernier aurait, avec l’aide de membres de la Cosa Nostra, facturé des millions de dollars grâce à la vente de produits pharmaceutiques. Selon le FBI, le témoin aurait accompagné Joseph Merlino, dans ses déplacements en Floride, mais aussi à New-York et dans le New-Jersey, pour y rencontrer dans certains bars ou restaurants, des membres de la Cosa Nostra.

Lire la suite

« LES MEMBRES DE SPRINGFIELD ? CE SONT DES CLOWNS »

11 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

« LES MEMBRES DE SPRINGFIELD ? CE SONT DES CLOWNS »

La famille Genovese a toujours été très bien implantée dans la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts Après la désertion d’Anthony Arillota Albert Cavanese a repris les reines d’une équipe très active dans plusieurs rackets. L’opération « East Coast » a permis d’arrêter cinq de ses membres, Ralphie Santaniello (voir photo), Gerald Daniele, Frank « The Shark » Depergola, Giovanni « Johnny Cal » Calabrese et Richard « Richie The Postaman » Valentini. Selon le Fbi cette équipage ne ressemble plus strictement aux membres de l’ère Bruno, un Capitaine de la famille Genovese qui sera assassiné en 2010 : « Ces gars là sont une blague totale. Avant il y avait une sorte de fierté pour les mafieux de travailler avec quelqu’un qui inspirait le respect. Aujourd’hui, nous avons des voleurs de bas étage, des trafiquants de drogue sur qui on ne peut pas faire confiance » déclara un détective. L’un des accusés, Ralph Santaniello dénommé « Ralphie Sant », a déjà un lourd passif dans le crime organisé. Agé de quarante neuf ans, il est considéré par le FBI comme le bras droit actuel d’Albert Cavanese. Sa première inculpation date de 1993, après avoir été arrêté et inculpé de cambriolage, des accusations qui seront finalement par la suite abandonnées. Mais Ralph Santaniello est comme n’importe quel membre de la Cosa Nostra, doté tempérament violent. Il a quelques années, il avait plaidé coupable d’avoir cassé une bouteille de bière sur un individu, même si le Soldat de la famille Genovese déclara aux autorités, n'avoir plus aucun souvenir de cet incident en raison d'une alcoolisation assez prononcée ce soir là. Après l’assassinat d’Adolpho Bruno en 2003, Ralph Santaniello, se rapprocha très rapidement se son remplaçant, Anthony Arillota. Des enregistrements du FBI, effectués dans une maison ou les mafieux de la famille Genovese avaient pris leurs habitudes, avaient démontré que Ralph Santaniello était à la tête d’un énorme réseau de bookmakers, mais aussi, était très actif dans le prêt usuraire. Selon les agents fédéraux, les revenues illicites du Soldat de la famille Genovese avoisinés les 500 000 mille dollars par mois. Face à tous ces accusations, Ralph Santaniello sera condamné à deux années de prison avec obligation dès sa sortie d’aller parler à des étudiants des méfaits des paris sportifs. Sa propre mère qui fut elle aussi inculpée, recevra quant-à elle de la probation. A noter que dans l’opération East Coast, Ralph Sataniello fut l’un des principaux accusés arrêtés à Springfield. Selon les procureurs fédéraux, le Soldat de la famille Genovese aurait menacé à un individu lui devant de l’argent de lui « couper la tête » et de « l’enterrer dans la cour de sa maison ».

Lire la suite

LA COSA NOSTRA FRAPPÉE PAR L'OPÉRATION « EAST COAST »

5 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie, #Genovese, #Bonanno, #Lucchese, #Gambino

LA COSA NOSTRA FRAPPÉE PAR L'OPÉRATION « EAST COAST »

L’opération « East Coast » a été lancée hier par le FBI et a permis d’arrêter une quarantaine de membres et Associés venant de quatre familles de la Cosa Nostra, dont le Parrain actuel de la famille de Philadelphie, Joseph « Skinny » Merlino (voir photo). Depuis plusieurs semaines, il ne faisait plus aucun doute, que Joseph Merlino avait bien repris les activités criminelles d’une famille en pleine expansion depuis l’État de Floride, ou ce dernier réside avec sa famille dans une luxueuse villa. Ses nombreux allers-retours ces derniers mois entre Philadelphie, le New-Jersey et la Floride ont amplifié les surveillances d’un mafieux, qui se disait complètement retiré de la Cosa Nostra : « Trop de rats » disait-il encore lors d’une interview en 2013, Les membres des différentes familles sont inculpés de racket, d’extorsion, de fraude à l’assurance maladie et de trafic d’armes. Le FBI ne s’est pas limité cette fois-ci à une ville en particulier et a longé toute la côte Est, pour cibler les différentes familles de la Cosa Nostra qui ont ces derniers temps profité d’un certain relâchement des agences fédérales, concentrées sur la menace terroriste, pour pouvoir regarnir leur rang. Il est étonnant de constater que malgré l’arrestation de Joseph Merlino, aucun autre membre de la famille de Philadelphie ne fut inculpé, signe que le FBI avait monté depuis quelques temps et grâce à l’aide de plusieurs informateurs et d’enregistrements, un dossier RICO contre l’actuel Parrain. Joseph Merlino côtoyait depuis plusieurs semaines et façon assez régulière sa garde rapprochée, pour pouvoir gérer les affaires de sa famille. Or d’après le FBI, sans le savoir, ce dernier se faisait enregistrer secrètement par un individu qu’il pensait être de confiance : « Non seulement vous allez entendre ces gars, mais vous allez aussi pouvoir leur parler » aurait t’il déclarer à des mafieux de Philadelphie. Les enquêteurs se sont toujours posés la question de savoir comment Joseph Merlino, qui se disait complètement retiré selon lui de la Cosa Nostra, pouvait vivre dans une villa luxueuse à Boca Raton en Floride, en ne vivant que sur les profits d’un restaurant désormais fermé pur faute d’activité. Mais sa condamnation en Janvier 2015 pour une violation de libération conditionnelle avait complètement discrédité les propos de Joseph Merlino. A New-York, le FBI s’est concentré plus particulièrement sur les familles Genovese, Gambino, Lucchese et Bonanno. Le Capitaine de la famille Genovese Pasquale « Patsy » Parello âgé de soixante douze ans, bien connu des autorités pour avoir déjà purgé près de sept années de prison pour détournement de fond, a été inculpé d’avoir ordonné à ses hommes de main, de tabasser un mendiant qui selon lui, harcelait les passants devant son restaurant du Bronx dénommé le Pasquale’s Rigoletto Restaurant. De plus, Pasquale Parello était aidé dans ses activités par un autre Capitaine, dénommé Eugene « Rooster » O’Nofrio, qui était en charge d’une équipe basée à Mulberry Street dans le célèbre quartier de Little Italy à Manhattan, lui aussi sera arrêté. Anthony « Anthony Boy » Zinzi, l'un des accusés, et un membre de l’équipage de Pasquale Parello, gérait un club de jeux dans Yonkers, ou toutes sortes de paris sportifs y étaient proposés, allant jusqu’au jeux de dés, l'argent remontait chaque semaines dans les poches du Capitaine de la famille Genovese. Mais les membres affiliés à la Cosa Nostra restent des personnes violentes, et quand un rival commençait à prendre de l’ampleur à côté de leur club social, les membres de la famille Genovese n’hésitaient pas à mettre le feu à leur voiture. L’enquête au finale aura duré plusieurs années, les membres de la Cosa Nostra qui pour échapper à la détection du FBI, organisaient des réunions dans des restaurants ou sur des aires de repos, en utilisant un langage codé. En Juillet 2016, une opération lancée contre quatre familles de la Cosa Nostra à New-York, avait démontré que celles-ci travaillaient en étroite collaboration. Ces récentes arrestations confirment une nouvelle la bonne entente entre les familles New-Yorkaise. En effet, Pasquale Parello aurait demandé à plusieurs de ses Associés de crever les pneus d’un individu devant de l’argent non pas à la famille Genovese, mais à la famille Lucchese.

Lire la suite

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE LUCCHESE COUVRE SON CAPITAINE

4 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE LUCCHESE COUVRE SON CAPITAINE

En Mai 2014, les procureurs fédéraux étaient persuadés que les frères Capra, deux Associés de la famille Lucchese, sous les ordres d’une équipe dirigée par Carmine Avelino, servait de gros bras à ce dernier pour récupérer de l’argent aux mauvais payeurs. Michael Capra en particulier, déjà bien connu du FBI pour ce genre de délits, aurait menacé un individu âgé de soixante dix ans, qui devait près de cent mille dollars à la famille Lucchese. Quant-à Carmine Avelino, le Capitaine est un grand habitué de ce genre de manœuvre. Déjà condamné à près de dix années de prison pour avoir participé à l’assassinat de deux éboueurs de Long-Island en 1994, Carmine Avelino avait été enregistré en train de demander explicitement aux frères Capra de frapper le vieil homme, trop récalcitrant à son gout. Des enregistrements effectués en 2010, pourtant il aura fallu attendre quatre années supplémentaires, pour que tout ce « beau monde » ne soient arrêtés. Le premier a être présenté à un juge fédéral pour une demande de libération sous caution, fut Michael Capra (voir photo). Ce dernier qui décida de plaider non-coupable, sera détenu à domicile en attendant un futur procès. L’Associé de la famille Lucchese pensait que le témoignage de sa femme allait facilement le disculper de toutes ces inculpations. Mais cette dernière qui devait certifier que son mari, était le jour de l’agression, tranquillement chez lui, se mêla très rapidement les pinceaux en raison de la pression exercée par les agents fédéraux. Pendant que la femme de Michael Capra mentait ouvertement aux autorités, l’Associé de la famille Lucchese, en profitait quant-à lui pour sortir de chez lui, et ceux malgré les interdictions strictes de quitter son domicile. Finalement Michael Capra décidera la semaine dernière de plaider coupable. Devant un juge fédéral, l’Associé de la famille Lucchese avoua : « Oui je l’ai menacé de lui frapper dessus s’il ne recouvrait pas ses dettes ». En plaidant coupable, Michael Capra fait désormais face à une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux années et demi, une aubaine pour le mafieux, qui souhaite par dessus tout, de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. En effet, malgré le fait d’avoir avoué sa culpabilité, Michael Capra a eu une perte de mémoire, quand le juge fédéral lui demanda a qui devait revenir tout cet argent : « J’en ai aucune idée » stipula t’il. Il ne fait aucun doute que ce « trou de mémoire », n’a que pour seul objectif, montrer que Michael Capra malgré sa condamnation, reste loyal envers la famille Lucchese, et que désormais en ayant fait ses preuves, il mérite surement un « petit avancement ». De plus, en ne nommant en aucun cas le nom de Carmine Avelino, ce dernier qui risque jusqu’à vingt années de prison, pourrait se voir acquitter des charges retenues contre lui.

Lire la suite