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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE DECAVALCANTE PLAIDE COUPABLE

10 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

Charles StangoDans l’État du New-Jersey, on parle souvent des activités criminelles de la famille Lucchese et de la famille Genovese, alors que la principale famille implantée dans cet État, reste les DeCavalcante, celle qui inspira la célèbre série télévisée The Sopranos. Cette dernière a profité d’une baisse des effectifs du FBI chargée de la surveillance des familles de la Cosa Nostra, pour se réorganiser, augmenter ses effectifs, et s’implanter dans d’autres États à travers les Etats-Unis. Une réorganisation qui avait pris tellement d'ampleur, que le FBI décida de lancer une offensive contre les DeCavalcante en Mars 2015. L’un des membres arrêtés ce jour là, fut un Capitaine, qui contrôlait son équipe non pas de la ville d’Elizabeth, bastion historique de cette famille mafieuse, mais depuis l’État du Nevada. Charles Stango surnommé Charlie the Hat (voir photo), a malgré la distance, gérait d’une main de fer son équipe ou son fils Anthony, qui faisait office de messager, y jouait un rôle très important selon les procureurs fédéraux. Depuis quelques mois, Charles Stango avait un plan en tête, lancé un contrat contre un Soldat de la famille DeCavalcante, Luigi Oliveiri en faisant appel à un gang de bikers locaux proche de la famille mafieuse pour exécuter le contrat. Ce dernier, qui avait été intronisé quand Giovanni Riggi occupait le poste de Parrain, avait été ciblé comme homme à abattre, quand il avait manqué de respect à l’ancien Acting Boss de la famille, désormais décédé, Francesco Guarraci. Avec tous ces enregistrements, Charles Stango qui est désormais âgé de soixante treize ans, savait pertinemment qu’il pourrait terminer sa vie derrière les barreaux, un accord de plaidoyer était donc une priorité pour ses avocats. Son fils Anthony avait déjà pris les devants en acceptant d’être incarcéré pour près de six années de prison pour trafic de drogue. Pour Charles Stango il y avait une chance à saisir. En effet, au départ, les procureurs fédéraux ne voulaient négocier aucun plaidoyer avec le Capitaine de la famille DeCvalcante, mais l’abandon des charges contre Frank Nigro l’actuel Consigliere et Paul « Knuckles » Coletta un Soldat, en Août dernier, à permis à Charles Stango de pouvoir renégocier avec l’aide de ses avocats un plaidoyer de culpabilité. Les accusations contre Frank Nigro et Paul Coletta ont été curieusement annulées, sans que le FBI ne puisse donner une explication valable sur l’annulation des poursuites contre ses membres de la Cosa Nostra, qui étaient inculpés entre autre de trafic de drogue, de proxénétisme et de complot d’assassinat. Lors de leur arrestation il y a plus d’un et demi, les procureurs avaient demandé une détention provisoire, mais le juge fédéral en avait décidé autrement, en déclarant qu’un confinement à domicile, assorti d’une caution de deux cent cinquante mille dollars étaient plus appropriés. Charles Stango n’a pas eu cette « chance » et en raison de son lourd passif criminel, fut incarcéré sans caution possible. Ce dernier qui a déménagé au Nevada en 2012 après avoir purgé près de treize années pour racket, aurait demandé à plusieurs reprises, l’autorisation de lancer un contrat contre Luigi Oliveiri. Mais la hiérarchie de la famille DeCavalcante qui est désormais devenue très proche de la famille Gambino, essayait de retarder le plus possible de rendre une décision sur une affaire qui aurait pu les exposer auprès du gouvernement fédéral. D’après les enregistrements, Charles Stango commençait à s’agacer, et ce dernier qui avait selon lui tout « préparer » pour exécuter le contrat, téléphonait à plusieurs reprises Paul Coletta pour avoir une réponse claire de sa hiérarchie : « Il faut me dire si c’est oui ou si c’est non » déclara Charles Stango. Deux jours plus tard, un nouvel appel du Capitaine de la famille DeCavalcante auprès cette fois-ci d’Arthur Nigro, fut capté par les agents fédéraux : « Je veux simplement savoir si vous me donnez le feux vert, c’est pas compliqué » répliqua t’il devant un Frank Nigro qui selon Charles Stango ne répondait pas à ses questions. Le Capitaine de la famille DeCavalcante avait déjà tout préparé. Outre l’équipe de bikers qui aurait été coordonnée avec son équipé basée à Elizabeth, Charles Stango avait prévu plusieurs plans d’attaque. Le premier, consistait à jeter des grenades dans le club social de Luigi Oliveiri basé à Élizabteh. Le deuxième, consistait à simulait un cambriolage et profitait de l’occasion pour criblé de balles le Soldat la famille DeCavalcante. La troisième solution, plus radicale, était de jeter de l’acide sur son visage. Avec son accord de plaidoyer, Charles Stango pourrait être condamné au maximum à dix années derrière les barreaux. En attendant, Luigi Oliveiri, pour qui sa vie a longtemps était en suspens, pourrait être condamné pour avoir vendu des cigarettes surtaxées. 

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A LA RECHERCHE DE SALVATORE GRAVANO

4 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

 

De gauche à droite : Peter Gotti, John Gotti, Salvatore Gravano et Dominick PizonniaSalvatore "The Bull" Gravano est connu du grand public  pour avoir été l'Underboss du célèbre Parrain John Gotti. En 1992, pour éviter une condamnation à perpétuité, il collabora avec la justice et envoya plusieurs responsables de la famille Gambino en prison dont son ancien Boss, qui terminera sa vie dans le pénitencier fédéral de Marion dans l'État de l'Illinois. Pour avoir aidé le gouvernement Américain dans sa lutte contre le crime organisé, le Juge Léo Glasser le condamna à une peine de 5 ans de prison, une peine de prison dérisoire, alors que Salvatore Gravano avoua pendant son témoignage avoir participé à plusieurs assassinats. A sa sortie, en 1994, il rentra avec sa famille dans le programme de protection des témoins. Le FBI le fit déménager en Arizona, sous une nouvelle identité et lui et sa famille créèrent une entreprise d'installation de piscine, en prenant le nom de Jimmy Moran. Mais en 1995, il quitta volontairement le programme de protection des témoins après une interview donnée à une chaine de télévision. Dans celle-ci Sammy Gravano fut très clair avec ses anciens collègues mafieux : "S'ils envoient une équipe pour m'abattre, je vais les tuer. Ils ont intérêt à ne pas me manquer car s'ils me cherchent, je vais envoyer leurs cadavres jusqu'à New-York. Je n'ai pas peur d'eux... Je ne vous ai pas demandé de venir en plein milieu de nulle part et je ne suis pas déguisé avec une fausse barbe.... Je vais vous dire, je suis un putain de pro... Qu'ils viennent me chercher, je leur réserve quelques surprises". En 1997 il co-écrit avec Peter Maas le livre Underboss. Mais à force de se montrer devant les médias, Salvatore Gravano donnait des indications sur sa nouvelle localisation à la famille Gambino, qui n'avait toujours pas oublié sa désertion. A cette époque, John Gotti, malgré son incarcération, continuait à gérer les activités criminelles de la famille Gambino depuis sa prison, en s'appuyant sur son frère Peter, qu'il noms Acting Boss. Ce dernier qui rendait régulièrement visite à son frère en prison, réussit lors d'une conversation codée avec son frère John Gotti à lui transmettre un message. Il lui raconta qu'un article était paru stipulant que Sammy Gravano vivait avec sa famille en Arizona. John Gotti, heureux d'apprendre cette nouvelle, donna l'ordre d'envoyer une équipe de tueurs exécuter le contrat. Peter Gotti demanda alors à Thomas "Huck" Carbonaro d'aller rendre visite à une vieille connaissance. En effet Thomas "Huck" Carbonano, Soldat de la famille Gambino, avait travaillé dans l'équipe de Salvatore Gravano quand ce dernier occupait les fonctions de Capitaine. D'ailleurs et assez curieusement, sa femme entretenait encore des bonnes relations avec Debra Gravano, l'épouse de Salvatore Gravano, et s'appelait encore régulièrement. Pour exécuter le contrat, Thomas Carbonaro prit dans son équipe, un expert en électronique du nom de Sal "Fat Sal" Mangiavillano. Ce dernier qui travaillait depuis de nombreuses années pour les Gambino, avait aussi la particularité de créer des bombes. Alors même si cette méthode d'assassinat n'est pas acceptée en principe dans les "règles" de la Cosa Nostra, elle fut depuis quelques années régulièrement utilisée. Arrivé à Phoenix en Arizona, Thomas Carbonaro commença à changer d'apparence, à se laisser pousser la barbe et à toujours porter une casquette. En effet Salvatore Gravano avait travaillé des années avec lui et il le connaissait par cœur. Lui et son associé commencèrent leur recherche dans une bibliothèque et ils trouvèrent très rapidement, à leur grand étonnement, une entreprise dénommée Marathon Piscine, Inc, ou le fils et la fille de Sammy y étaient inscrits comme associés. Grâce à toutes ces informations, Ils repérèrent le lieu ou travaillait leur ancien collègue, mais aussi le lieu de résidence de sa femme Débra, il ne restait plus pour les deux mafieux, qu'a préparer un plan pour tuer l'ancien Underboss de la famille Gambino. La première solution était de le tuer dans le ranch que tenait la femme de Sammy Gravano.. C'était un ranch immense et il pensait que Sammy habitait dans un appartement proche de chez elle pour ne pas attirer l'attention. Le problème était qu'aucun véhicule ne stationnait devant chez elle et le fait de voir la même voiture trainait dans les parages plusieurs jours de suite, pouvait être suspect. Ils se rendirent derrière la maison de Debra Gravano, il y avait un terrain immense qui faisait office de petite écurie, elle et son mari adorait les chevaux. Ils purent constater qu'un petit chemin était utilisé fréquemment pour des sorties équestres, ils pourraient alors se cacher et attendre que Sammy passe à cheval pour lui tendre une embuscade. La deuxième solution avait été de le tuer dans la pizzeria de son fils, Gerard Gravant qui se trouvait dans un centre commercial. Ils s'y rendirent et ils purent constater que la porte menant au cuisine était toujours ouverte pour permettre au livreur de pizza de déposer sa marchandise. S'ils le voyaient, ils pourraient lui tirer dessus et partir par cette même porte. Troisième solution, il y avait aussi la possibilité de garer leur véhicule à coté de celle de Salvatore Gravano sur le parking du centre commercial et de la faire exploser une fois que celui-ci se trouverait dedans. San "Fat Sal" Mangiavillano avait l'expérience nécessaire pour fabriquer ce genre de bombe, il ne restait plus qu'a trouver le matériel nécéssaire à sa fabrication. Le duo fit plusieurs voyages entre Los Angeles, la Floride et New-York pour acheter les outils à l’exécution du contrat. Le plan fut mis en attente pendant un moment, la mère de Louie Vallaro le Capitaine de Thomas Carbonaro venait de décéder et ce dernier retourna à New-York assister aux funérailles. Le Soldat de la famille Gambino devait se montrer, premièrement par respect pour son supérieur, mais aussi pour se faire voir auprès du FBI. En effet, les autorités auraient pu trouver étrange, le fait que ce dernier n'assiste pas aux funérailles de la mère de Louie Vallaro. Une date fut fixée et la veille du départ, Sal "Fat Sal" Mangiavillano roula dans New-York quand il entendit une dépêche à la radio. Salvatore Gravant, son fils Gérard, sa fille Karen et sa femme Débbie furent arrêtés en Arizona pour trafic de stupéfiants. Salvatore Gravano était à la tête d'un important réseau d'amphétamines et il s'était associé à un groupe néo-nazi pour la distribution. Il appela immédiatement Thomas Carbonaro et le plan fut annulé. L'histoire du contrat manqué contre Salvatore Gravanno fut revélée quelques mois plus tard. Michael «Mikey Scars" DiLeonardo un ancien Capitaine de la famille Gambino qui devint repenti, accusa Peter Gotti d'avoir lancé une opération pour tuer Salvatore Gravano. Dans son témoignage il raconta que Peter Gotti Acting Boss de la famille à cette époque, s'était plaint d'avoir dépenser des milliers de dollars pour tuer l'ancien Underboss de la famille Gambino sans rien avoir en retour. De sa prison, John Gotti fulminait encore plus, une nouvelle fois Salvatore Gravano échapper une nouvelle fois aux griffes de la famille Gambino. Mais les détails de cette opération furent racontés par Sal "Fat Sal" Mangiavillano. Ce dernier avait été arrêté quelques mois plus tard et condamné  sept années pour plusieurs cambriolages. Sal Mangiavillano accepta sa peine sans broncher, mais peu de temps après sa condamnation, ce dernier fut de nouveau accusé de plusieurs charges fédérales, il pouvait alors terminer sa vie derrière les barreaux. De plus, le changement d'attitude de ses anciens collègues mafieux poussa Sal Mangiavillano à collaborer avec la justice. Plus personne ne prenait contact avec lui et certains membres de la famille Gambino le considéraient maintenant comme un pestiféré. Il se sentit humilié, il avait participé avec la famille Gambino dans plusieurs affaires, ce qui l'avait amené en prison à maintes reprises et maintenant plus personne ne le respectait. Il comprit que la vie dans la Cosa Nostra était faite d'individualisme et de coups tordus. Après avoir refusé plusieurs fois de coopérer avec FBI, il se décida à devenir un repenti plusieurs mois après son incarcération. Il demanda à son avocat de contacter le gouvernement Américain prétextant détenir des informations importantes sur la famille Gambino, sur son Acting Boss Peter Gotti, mais aussi sur le complot d'assassinat contre Salvatore Gravano. Après plusieurs réunions, le FBI décida d'inculper Peter Gotti, Thomas Carbonaro mais aussi plusieurs membres de la famille Gambino pour complot d'assassinat et de rackets. Le marché avec le gouvernement stipulait que Sal Mangiavillano ne serait pas poursuivi pour avoir essayer de tuer Salvatore Gravano, mais qu'il continuerait à purger sa peine pour cambriolage dans une prison fédérale sous la protection du gouvernement Américain. Incarcéré, Thomas Carbonaro fut effrayé d'apprendre que Sal Mangiavillano allait témoigner contre lui et par le biais de son avocat, essaya de convaincre son ancien Associé de revenir sur ses déclarations, sans succès. Grâce à son témoignage Peter Gotti et Thomas Carbonaro furent condamnés respectivement à vingt huit ans et soixante et un an de prison. Salvatore Gravano fut condamné en 2003 à une peine de dix neuf années de prison, qu'il purge actuellement dans la prison fédérale Supermax dans le Colorado.  Son fils Gérard fut  condamné à une peine de neuf années de prison. Quant-à sa femme Debra et sa fille Karen, elles reçurent plusieurs années de prisons avec sursis.

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LES ARRESTATIONS À SPRINGFIELD UNE AUBAINE POUR LA FAMILLE GENOVESE ?

3 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Ralph SantanielloRalph Santaniello (voir photo), un Soldat de la famille Genovese opérant depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts, est incarcéré depuis son arrestation dans l’opération East Coast. Inculpé d’extorsion, de prêt usuraire et de jeux illégaux, les procureurs se demandent s’ils ne vont pas inculper le Soldat de la famille Genovese de menace de mort, depuis qu’un témoin du gouvernement certifia que Ralph Santaniello lui avait déclaré qu’il voulait « décapiter » un individu qui lui devait plusieurs milliers de dollars. En dehors de l’arrestation de Ralph Santaniello, l’équipe de Springifield a vu plusieurs de ses membres arrêtés le même jour. Giovanni Calabrese, Gerald Daniele, Francesco Depergola et Richard Valentini ont tous été inculpés de plusieurs charges fédérales et ont décidé de plaider non coupable des accusations retenues contre eux, seul le Capitaine Albert Cavanese, le Capitaine de la famille Genovese qui gère cette équipe depuis Springfield, a curieusement évité une arrestation. Selon les procureurs, Ralph Santaniello était déjà inculpé avec Francesco Depergola dans une affaire différente, pour avoir essayé d’extorquer près de trente mille dollars à un individu non identifié, qui semble être en réalité un agent fédéral opérant sous couverture. Le problème qui se pose actuellement est que Ralph Santaniello est actuellement incarcéré au Métropolitan Center de New-York et ne peut selon son avocat essayait de se défendre sur cette deuxième affaire. En effet, selon ce dernier, son client devrait pouvoir retourner chez lui pour préparer sa défense, mais le juge avait rejeté sa demande, prétextant, que le Soldat de la famille Genovese était un « individu violent » et surtout « une menace pour la société ». Toujours selon l’avocat de Ralph Santaniello, les procureurs ont exagéré la position de ce dernier dans le crime organisé en déclarant qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra, alors qu’aucune preuve ne prouve son appartenance à une organisation criminelle : « Etre intronisé dans la Cosa Nostra offre de nombreux avantages, mais la famille Genovese aurait fermé les livres d’adhésion depuis quelques années » déclara un agent du FBI. La famille Genovese qui est considéré comme la Rolls Royce du crime organise aux Etats-Unis, a toujours eu une politique très différente des autres familles New-Yorkaise, en voulant rester sous les radars du gouvernement fédéral, mais cette dernière qui compte actuellement plus de deux cent cinquante membres actifs, a vu la plupart d’entre eux se faire arrêter cette année. Pour Liborio « Barey » Bellomo considéré comme l’actuel Parrain, ces arrestations n’est vraiment pas un problème en soit, tant que la majorité de ses membres risquent d’accepter leur peine sans broncher, mais l’équipe de Springfield quant-à elle pose plusieurs interrogations. Depuis la mort de l’ancien Capitaine, Adolfo « Big Al » Bruno en 2003, et de la désertion d’Anthony Arillota, l’équipe de Springfield est considéré par la plupart des gangsters de New-York, comme des « clowns », des « voleurs de bas étages, des trafiquants de drogue », sur qui on ne peut visiblement pas faire confiance. Alors ces arrestations arrangent t’elle finalement Liborio Bellomo, qui pourrait profiter de cette situation pour pouvoir réorganiser les rangs, d’une équipe implantée historiquement à Springfield depuis des dizaines d’années.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE BUFFALO EST DÉCÉDÉ

26 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Buffalo

Que reste t’il vraiment aujourd’hui de la famille de Buffalo ?. Cette dernière, qui a une époque avec Stefano Magaddino, fut à l’origine de la création de la Commission de la Cosa Nostra, ne serait plus que l’ombre d’elle même. Selon le FBI, la famille de Buffalo qui opère dans l’Ouest de New-York, mais en ayant des ramifications jusqu’au Canada, compterait à ce jour qu’une vingtaine de Soldats, répartis sur deux Capitaines. Du milieu des années 2000, jusqu’en 2013, la famille de Buffalo fut gérée par Leonard Falzone surnommé « Loanshark King », un individu qui gagnait sa vie principalement dans le bookmaking. Mais voulant profiter pleinement de sa « retraite » Leonardo Falzone s’était décidé depuis quelques années à se retirer petit à petit des affaires criminelles de la famille, en laissant sa place à Robert Panaro Jr, son ancien Underboss. Membre intronisé de la Cosa Nostra depuis les années 1970, Léonard Falzone a toujours su gérer ses activités tout en restant sous le radar du gouvernement fédéral. Membre de la vieille école, respecté de ses membres, il avait su pendant toutes ses années, monter les échelons un à un de la Cosa Nostra, en devenant Consigliere puis finalement Parrain d’une famille qui était sur le déclin. Pour certains, Leonard Falzone était un « homme d’affaire », aimant et généreux, mais pour d’autres, ce dernier était un gangster redoutable, qui fut condamné à près de cinq années de prison en 1994 pour racket fédéral. D’ailleurs lors de sa condamnation, le juge avait pretexté la nature complexe de l’accusé : « Vous êtes un homme obscur Monsieur Falzone. La cour ne doute pas que vous puissiez être un père de famille et et un ami aimant, mais vous ressemblez plus à Monsieur Jekyll et Mister Hyde ». Les agents fédéraux ont passé de nombreuses années à essayer d'emprisonner définitivement, celui qui devenait le mafieux le plus influent de Buffalo, sans réel succès, Leonard Falcone était malin et savait utilisait la violence qu’en dernier recourt. Surnommer le Don Téflon de Buffalo en raison, non pas pour ses acquittements pendant des procès fédéraux, mais pour avoir évité les ennuis avec la justice. Les procureurs fédéraux avaient, pendant son procès utilisaient de nombreux enregistrements, ou on pouvait entendre une discussion de Leonard Falzone en train de parler de prêt usuraire mais aussi de violence avec l’un de ses amis de longue date, qui deviendra par la suite un collaborateur de justice. Malgré des preuves évidentes, le jury mettra près d’une semaine pour déclarer coupable l’ancien Parrain de la famille de Buffalo de complot de racket. Leonard Falzone était rusé, mais il avait aussi de très bon avocats. Pendant tout le procès, ces derniers qui ont accusé le FBI de collaborer avec des menteurs pour essayer de faire condamner leur client : « Léonard Falzone n’est peut être pas un saint, il fait surement trop confiance. Il s’est associé avec de nombreuses personnes pendant toute sa vie, le fait qu’il se soit associé avec un criminel ne fait pas de lui coupable d’un crime » déclarèrent les avocats de la défense. Pour ses proches, le FBI a profité du mythe de la Cosa Nostra pour accusé Leonard Falzone membre d’une organisation criminelle, alors que selon eux, il était un honnête travailleur. Toujours selon ses proches, le fait que Léonard Falcone aimait bien s’habiller, qu’il portait de beaux costumes et surtout d’être Italien, en faisait automatiquement un suspect potentiel. Avant sa condamnation à cinq années de prison en 1995, plusieurs personnalités de Buffalo avaient écrit des lettres de soutien au juge en charge de du dossier, en déclarant que selon eux, Léonard Falcone était quelqu’un de « confiance », un père de famille « attentionné », un homme « intègre » et quelqu'un de « non menaçant ».

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO QUITTE L'ENFER CARCÉRAL D'ADX FLORENCE

19 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Vincent Basciano à SupermaxLa prison d'ADX Florence dans l’État du Colorado n’a qu'un seul but, détruire psychologiquement par l’isolement total, les plus violents des prisonniers condamnés dans le système carcéral fédéral. A l’intérieur de ses murs y sont incarcérés les prisonniers fédéraux qui représentent une menace telle, qu’ils pourraient continuer à mener leur activité criminelle derrière les barreaux. Les prisonniers y sont incarcérés dans leur cellule 23h par jour et le contact avec les autres détenus y est quasi inexistant. Généralement les membres de la Cosa Nostra sont transférés dans des prisons fédérales de moyenne sécurité, éparpillées dans tous les Etats-Unis, mais quelques uns ont passé un séjour plus ou moins prolongé dans l’enfer carcéral d’ADX Florence. Pendant quelques années, Nicodemo Scarfo Sr, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, connu pour sa paranoïa et pour son gout très prononcé pour la violence a été incarcéré. Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, ancien Underboss de la famille Gambino, devenu repenti, termine actuellement une peine de prison pour trafic de drogue. Son incarcération dans ADX Florence, fut un moyen pour le gouvernement fédéral de se venger du comportement de Salvatore Gravno, qui avait profité de sa nouvelle vie au sein du programme de protection des témoins, pour continuer avec des membres de sa famille à mener des activités criminelles. A l’intérieur de ses murs, se trouve aussi l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Au début des années 2000, cette dernière subit une opération de grande envergure des agents du FBI, qui lui permirent d’arrêter plusieurs de ses membres. La plupart d’entre eux décidèrent de collaborer, du simple Soldat au Capitaine, passant par l’invraisemblable, le Parrain des Bonanno, Joseph « The Ear » Massino, qui décida de collaborer avec les autorités. Incarcéré au Métropolitan Center, Joseph Massino avait enregistré à plusieurs reprises Vincent Basciano, qui très énervé par toutes ses arrestations, voulait lancer un contrat contre le procureur fédéral en charge de ce dossier, Greg Andres. Finalement, Vincent Basciano sera reconnu coupable des meurtres des Associés de la famille Bonanno, Frank Santoro et Randolph « Randy » Pizzolo. Pour tous ces crimes, les procureurs fédéraux voulaient le châtiment suprême, la mort par injection, mais finalement, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera condamné à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle qu’il purgera à l’ADX Florence. Mais pour Vincent Basciano, cette peine d’emprisonnement à l’isolement total dans le fameux Bloc H réservé généralement aux terroristes, n’a jamais réussi à le détruire psychologiquement. Au bout de quelques années, en raison d’un comportement dit « exemplaire », Vincent Basciano a pu profiter de certains privilèges. Les correspondances avec son ancienne maitresse furent autorisées, et une petite télévision en noir et blanc, diffusant généralement des programmes religieux fut installée dans sa cellule. Au bout d’un certain temps, Vincent Basciano fut même transféré dans un autre bloc cellulaire « moins restrictif ». Pour ce dernier, qui continuait à se se tenir en forme physiquement et à montrer face aux rares photos prises par des gardiens, une apparence très décontractée, ce transfert même dans une autre aile de la prison, était une petite victoire. Aujourd’hui, après onze années d’incarcération, Vincent Basciano va pouvoir être transféré dans une prison fédérale proche de New-York, une récompense pour l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, qui malgré des conditions de détentions extrême n’a jamais causer le moindre problème avec le personnel de la prison. Pour le FBI, Vincent Basciano n’est clairement plus une menace et une incarcération dans une prison fédérale proche de son ancienne ville est selon eux, plus appropriée. Pour son avocat, la seule raison qui a permit à Vincent Basciano de pouvoir tenir pendant tant d’années d’isolement, est qu’il est un « homme » tout simplement : « Cela pourrait être banal, mais Vincent Basciano a un code de conduite. Il ne s’agit pas d’omerta, mais tout simplement qu’il soit un homme et non un rat » déclara t’il : « Quand il ne travaillait pas sur ses appels, Vincent Basciano faisait des pompes et se maintenait en forme ». Toujours selon son avocat, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno ne côtoyait pas les terroristes, qu’il considérait comme des « psychotiques pathétiques ». En ayant des meilleures conditions de détention, Vincent Basciano va pouvoir se concentrer sur ses appels et espérer une chose, retrouver la liberté pour de bon.

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L'OPÉRATION EAST COAST FATALE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ?

13 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Joseph Merlino et Joseph LigambiJoseph Merlino (voir photo) l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie avait récemment démenti que son restaurant le Merlino’S ouvert dans la célèbre station balnéaire de Boca Raton en Floride était en vente. Pour lui, cette fermeture n’était que temporaire et il prévoyait une réouverture prochaine en Automne dernier, après avoir injecté plusieurs milliers de dollars pour relancer son affaire. Mais tout ne se passa pas comme il le voulait. En Août dernier, l’opération East Coast lancée par le FBI permit d’arrêter plusieurs membres des familles New-Yorkaise, mais aussi le Parrain de la famille de Philadelphie, accusé d’avoir été l’un des investigateurs dans plusieurs rackets avec l’aide appuyée de différents membres des cinq familles New-Yorkaise. L’inculpation de Joseph Merlino n’étonna pas forcément les médias, elle était de plus en plus probable, seul l’acte d’accusation étonna par sa particularité. En effet, le Parrain de la famille de Philadelphie ne fut pas inculpé pour ses activités au sein de sa propre famille, mais « seulement » pour avoir travaillé en étroite collaboration avec les familles New-Yorkaise et en particulier avec la famille Genovese et son Capitaine, Pasquale « Patsy » Parrello. Le manque de collaboration de l’agence fédérale de New-York avec ses collègues de Floride et de Philadelphie pourrait avantager Joseph Merlino dans son futur procès. En ce moment, des agents fédéraux fulminent la décision des procureurs fédéraux d’avoir arrêté et inculpé le Parrain de la famille de Philadelphie pour des simples délits commis à New-York, alors qu’ils auraient pu combiner les affaires menaient par Joseph Merlino actuellement en Floride, à Philadelphie ou même dans le New-Jersey, avec les membres de sa famille pour le faire incarcérer pour de bon. En attendant, ce dernier fut libéré sous caution après avoir payé une caution de cinq millions de dollars, une somme que Joseph Merlino déboursa avec l’aide de sa vraie famille, après avoir hypothéqué plusieurs de ses propriétés. Mais les dépenses pour retrouver officiellement sa liberté ne sont pas encore terminées. L’avocat de Joseph Merlino n’est autre qu’Edwin Jacobs, connu du grand public pour ne défendre que des membres de la pègre et pour son taux d’acquittement supérieur à la moyenne. Lors du procès contre des membres de la famille de Philadelphie à la fin de l’année 2014, il avait réussi à faire acquitter l’ancien Acting Boss, Joseph « Uncle Joe » Ligambi de plusieurs charges de racket. Mais ses services ont un prix, et Edwin Jacbos demanderait beaucoup d’argent. Près de de deux cent cinquante mille dollars doivent être payés en avance, sans compté les fais de restauration et d’hôtellerie, ainsi que les frais généraux pendant, qui seront réclamés par la suite pendant tout le temps du procès. Pour préparer sa défense correctement, Joseph Merlino aurait demandé aux membres de sa familles un pourcentage encore plus important de leurs revenues,  des mafieux qui sont par ailleurs très énervés d’avoir appris que leur propre Parrain gagnait d’importants revenus grâce à des affaires extérieures, sans avoir prévenu au préalable sa propre famille. Pour son avocat, l’acte d’accusation manque cruellement de détails, et un acquittement de Joseph Merlino est plus probable. Mais même si Joseph Merlino arrive à passer une nouvelle a travers les mailles du filet, il va se retrouver dans une situation qu'il n'arrivera sans doute plus à contrôler. En effet, Joseph Merlino a depuis ces dernières années, essayait de réorganiser une famille qui était au bord de l’implosion à cause entre autre, à des querelles liées à une lutte de territoire, mais surtout à des crises d’égo venant de membres qui voulaient avoir une meilleur part du gâteau, après avoir prouvé leur loyauté à la famille en purgeant de nombreuses années derrière les barreaux. Phil Narducci, qui fait parti de l’équipe de Joseph « Puni » Pungitore a toujours considéré Joseph Merlino et ses proches comme des « crétins » qui ont profite d’un vide laissé après l’incarcération de Nicodemo Scarfo Sr pour se hisser au pouvoir. Membre de la vieille école et ayant purgé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, il pourrait profiter de cette occasion, pour essayer de remonter des membres de cette organisation, dans un seul but, reprendre le pouvoir. 

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DONALD TRUMP ET LA COSA NOSTRA

12 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Salvatore « Sammy The Bull » Gravano (voir photo), l’ancien Underboss de la famille Gambino devenu repenti, purge actuellement une peine de prison pour trafic de drogue au pénitencier fédéral de Supermax. Après avoir été refusé récemment pour une libération conditionnelle, Salvatore Gravano va devoir attendre 2019 pour enfin retrouver la liberté, mais sa fille Karen qui est devenue une « star » du petit écran espère pouvoir faire libérer son père de cet enfer carcéral. Comment ? Avec le candidat à l’investiture Républicaine, favori des sondages, Donald Trump. Fils d’un entrepreneur immobilier, Donald Trump est connu pour être devenu milliardaire en bâtissant des immeubles prestigieux aux quatre coins des États-Unis. A New-York, Donald Trump construisit au début des années 1980, la Trump Tower, poussant alors certains spécialistes à s’interroger sur les relations supposées entre le milliardaire et les cinq familles de la Cosa Nostra. Pourquoi cette interrogation ? Car le ciment à toujours été considéré comme « l’or Italien » à New-York et au début des années 1980, la moindre goutte de béton qui était déversée à New-York, avait reçu à l’avance l’autorisation de l’une des cinq familles New-Yorkaise. Interrogé sur ses relations avec des membres de la Cosa Nostra, dont Salvatore Gravano, Donald Trump botta en touche et déclara seulement : « Je ne connais pas Salvatore Gravano et à ma connaissance, je ne l’ai jamais rencontré », mais pour sa fille Karen, cette déclaration n'est qu'un mensonge de plus de l'actuel candidat républicain : « Écoutez, mon père était dans la construction et la Cosa Nostra contrôlait tout. Je suis sûr qu’à un moment de sa vie, il a du interagir avec des personnes liées à cette organisation » stipula t’elle. En effet, l’ancien Underboss de la famille Gambino, gagnait énormément d’argent, tellement d’argent, qu’il en rendait même son Parrain, John Gotti, jaloux de sa réussite. En effet, l’entreprise la plus rentable de Salvatore Gravano était Gem Steel, dénommée par la suite en Atlas Gem, qui prenait un pourcentage non négligeable sur toutes les constructions : « Je suis sûr que si vous êtes impliqué dans les secteur de la construction à New-York, vous devez obligatoirement rencontrer ce genre d’individus », déclara de nouveau Karen Gravano. L’écrivain, Wayne Barrett avait déjà publié un livre en 1992 sur les relations supposées de Donald Trump avec les familles de la Cosa Nostra, mais la réponse de ce dernier fut cinglante, fustigeant Wayne Barrett comme un « un écrivain de second plan, connu pour ces nombreux échecs littéraires ». En rentrant dans le programme de protection des témoins, Salvatore Gravano, publia un livre et donna de nombreuses interviews aux télés Américains. En 1997, sur la chaîne télévisée ABC, il déclara : « Quand je regarde Manhattan, je me dis qu’à une époque, je contrôlais tout. Quand je vois la nuit les lumières de tous ces immeubles, je pense à Donald Trump, à Tishman Speyer et à tous les autres, qui ne pouvaient pas construite un bâtiment sans mon autorisation ». Mais Donald Trump aurait aussi fait connaissance avec des gangsters en dehors de New-York, comme à Philadelphie. Atlantic City, est un territoire dit « ouvert » depuis que l'ancien Parrain Angelo Bruno décida de laisser les cinq familles New-York y faire du business dans les années 1980. Donald Trump comme tout bon investisseur, y construisit un Casino dénommé le Trump Plaza Hotel and Casino, sur un terrain qui appartenait avant à Salvatore Testa, ancien membre influent de la famille de Philadelphie, fils de l'ancien Boss Philip Testa, qui sera assassiné sous l'ordre de Nicodemo Scarfo Sr en 1984. Selon la police locale, le terrain aurait été vendu pour une somme dérisoire et plus troublant, le casino en question, aurait été construit pas des sociétés de construction détenues par Nicodemo Scarfo Sr et l'ancien Underboss devenu repenti, Philip Leonetti.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA PLAIDE COUPABLE

12 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Robert "Bobby" DeLucaRobert « Bobby » DeLuca (voir photo), pensait en avoir fini pour de bon avec la Cosa Nostra. Cet ancien Underboss de la famille Patriarca qui avait décidé de collaborer avec les autorités fédérales en 2011, vivait tranquillement sous une autre identité sous le soleil de Floride. Mais Robert DeLuca n’avait pas joué le jeu. Les conditions lors sa coopération étaient que Robert DeLuca dévoile toutes les informations en sa possession pour aider la justice Américaine dans sa lutte contre la Cosa Notra. Malheureusement pour lui, le FBI remarqua après plusieurs années d’enquête sur la disparition de Kevin Hanrahan, un propriétaire de plusieurs boîtes de nuit, Associé en affaire avec l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme. Arrêté en Juillet dernier, Robert DeLuca se mit de nouveau très rapidement à table et désigna son ancien patron, Francis Salemme comme l’organisateur de ce meurtre crapuleux. Ce dernier qui était rentré lui aussi dans le programme de protection des témoins, n’avait pas jugé bon comme Robert DeLuca de divulguer des informations sur l’assassinat de Kevin Hanrahan. Un mois plus tard, Francis Salemme se fit lui aussi arrêter dans un hôtel du Connecticut. Selon le FBI, l’ancien Parrain de la famille Patriarca aurait tenté de fuir les autorités quand il apprit sa future arrestation. Pour ses avocats, Francis Salem ne voulait pas fuir, mais seulement s’expliquer en personne pour se défendre de ces nouvelles accusations, qui pourraient l’amener dans le couloir de la mort. Robert DeLuca quant-à lui décida de négocier très rapidement un nouvel accord de plaidoyer avec la justice Américaine. L’ancien Underboss de la Cosa Nostra qui est désormais âgé de soixante et onze ans, ne se voit pas passer le restant de ses jours en prison, surtout avec son statut d’informateur du gouvernement qui pourrait rendre ses conditions de détention encore plus difficile. La semaine dernière, Robert DeLuca vêtu de la combinaison orange des prisonniers fédéraux, quitta le Métropolitan Center ou il était incarcéré pour rejoindre le tribunal fédéral de Boston pour accepter son entente de plaidoyer. En arrivant dans la salle d’audience, Robert DeLusa salua très rapidement les journalistes présents, avant d’accepter de plaider coupable d’obstruction et de fausses déclarations. Quand le juge fédéral demanda à l’accusé si ce dernier était coupable toutes ces accusations, Robert DeLuca répondit très brièvement : « Oui je le suis ». En acceptant de plaider coupable, l’ancien Underboss de la famille Patriarca accepta aussi de revenir dans le Rhode Island pour avouer sa participation dans le meurtre de Kevin Hanrahan. Pour son avocat, il était nécessaire que son client reconnaisse les faits, pour espérer que ce dernier puisse retrouver sa liberté et revivre tranquillement en Floride avec ses enfants et petits-enfants. Mais les procureurs fédéraux ne voient pas de la même manière la stratégie annoncée par l’avocat de la défense. En cumulant les peines, Robert DeLuca serait susceptible de terminer sa vie derrière les barreaux, mais en plaidant coupable, une peine allant de dix à quinze années de prison pourrait être prononcée par le même juge dans quelques mois.

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APTE À TRAVAILLER POUR LA FAMILLE GENOVESE INAPTE POUR ÊTRE INCARCÉRÉ

5 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Bradford WedraBradford Wedra (voir photo) a été arrêté avec quarante six autres accusés en Août dernier, dans l’opération East Coast lancée contre les familles de la Cosa Nostra. Identifié depuis de nombreuses années comme un Associé de la famille Genovese, Bradford Wedra était déjà en liberté sous caution quand il fut arrêté cet été. Ce dernier qui est âgé de soixante et un an, a déjà un casier judiciaire assez rempli, mais qui ne lui a pas permis malgré toutes ces années de dévouement à la famille Genovese, de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. La raison ?. A chaque arrestation de Bradford Wadra, ses avocats demandèrent une expertise psychiatrique pour faire évaluer les facultés mentales de leur client et les conclusions furent toujours les mêmes, Bradord Wedra souffre d’un handicap menta. Un retard, qui fait que l’Associé de la famille Genovese est complètement analphabète et ne « comprend pas tellement » bien le sens dtoujours es charges retenues contre lui. Mais malgré sa faible capacité de raisonnement, Bradford Wedra a toujours bien obéi aux ordres de son supérieur et a fait en sorte de ramener de l’argent à sa deuxième famille, les Genovese. Libéré sous caution après avoir payé près de 300 000 mille dollars, Bradford Wedra était suivi régulièrement par les autorités judiciaires. Il devait pointer tous les soirs et surtout faire plusieurs fois par mois, des tests de dépistage en raison d’une dépendance très prononcée aux drogues dures, et c’est là que tout se complique. En même pas quatre mois, l’Associé de la famille Genovese fut contrôlé positif à plusieurs reprises à la cocaïne et à la marijuana. Pour les procureurs, il est évident que ces contrôles positifs sont une violation de sa libération conditionnelle et recommandèrent au juge de l’incarcérer au Métropolitan Center de New-York en attend son procès. Mais pour ses avocats, Bradford Wedra n’arrive pas à faire la différence entre « le bien et le mal » et que ce dernier « frustré » d’avoir un bracelet électronique en permanence accroché à sa cheville avait surement consommer des stupéfiants pour oublier sa situation. Après avoir entendu les deux parties, le juge fédéral en charge de ce dossier, décida à contrecœur de donner une nouvelle chance à l’Associé de la famille Genovese : « Je n’arrive pas à croire que je préside une audience pareille. Je n’arrive pas à croire que je dois parler comme un enfant à un adulte. Monsieur Wedra, je vous donne une seconde chance, ne me fait pas regretter ce choix et essayer de comprendre qu’il vaut mieux être libre que d’être enfermé » déclara t’il. En sortant du tribunal, en homme libre, Bradford Wedra commença à parler aux journalistes d’un sujet qui n’avait rien avoir avec sa présence au tribunal ce matin : « J’ai toujours parlé pendant toute ma vie. Là on me fait comprendre qu’il y a près de huit cent heures d’enregistrement me concernant ». L’Associé de la famille Genovese qui avait été déjà été accusé dans des meurtres au début des années 1980 sans être condamné, a refusé pour autant de s’élargir sur les accusations retenues contre lui.

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ASSASSINER UN PARRAIN DE LA COSA NOSTRA SANS ACCORD DE LA COMMISSION

30 Octobre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Cosa NostraAngelo « The Gentle Don » Bruno a régné sur la famille de Philadelphie pendant plus de vingt ans. Pendant sa gouvernance, la violence n’était utilisée qu’en dernier recours, les membres trop violents étaient automatiquement écartés de certains business et le trafic de drogue interdit. Mais en 1980, certaines de ses équipes en avaient plus qu’assez de ce système de « management » et quand les cinq familles New-Yorkaise, réclamaient de pouvoir opérer sur le territoire d’Atlantic City, le Las Vegas de la Côte Est, l’acceptation d’Angelo Bruno scella définitivement son destin. Atlantic City rapportait énormément d’argent, trop surement pour une seule famille comme celle de Philadelphie, mais Angelo Bruno savait très bien que refuser que les cinq familles de New-York puissent y opérer, amènerait à court terme une mort certaine de sa famille. Le 21 Mars 1980, alors qu’Angelo Bruno était assis du côté passager de sa voiture, un individu lui tira à plusieurs reprises dans le dos et dans la tête. Cette mort violente aura des conséquences, on ne tue pas un Parrain de la Cosa Nostra sans l’autorisation préalable de la Commission, des mafieux devaient donc payés d'avoir transgressé une règle sacrée de cette organisation criminelle. Le coupable fut tout trouvé, son Consigliere Antonio « Tony Bananas » Caponigro, qui s'était vanté juste après ce meurtre, d’avoir eu l’accord de Frank « Finzi » Tieri, le Parrain de la famille Genovese, qui n’avait pas toujours digéré d’avoir perdu près de huit millions de dollars dans plusieurs affaires liées aux jeux dans le New-Jersey à cause d’Angelo Bruno. Mais même si Frank Tieri était l’un des Parrains les puissants de la Cosa Nostra à cette époque, il ne représentait au final qu’une voix lors d’un vote de la Commission. Suite à ce meurtre non approuvé, Antonio Caponigro sera retrouvé criblé de balles. Selon les enquêteurs, l’ancien Consigliere de la famille de Philadelphie, aurait été sauvagement torturé, des poignets de dollars insérés dans ses orifices. Le message était clair, Antonio Caponigo était avide d’argent, et son avidité le mena à sa perte. Pour essayer de rétablir la situation, les cinq familles New-Yorkaise se mirent d’accord pour promouvoir Philip « The Chicken Man » Testa, qui sera assassiné lui aussi en 1981 dans un attentat à la bombe alors u'il sortait de son domicile dans le sud de Philadelphie, une première. La Commission en avez plus qu’assez de cette situation, et n’avait qu’une idée en tête, faire passer un message. Peter Casella son Underboss décidera de fuir en Floride et décèdera finalement de causes naturelles, mais pour Frank « Chickie » Narducci, l’un des autres investigateurs de l’assassinat de Philip Testa, sera assassiné par Salvatore Testa, le fils de l’ancien Parrain, devant son domicile lui aussi le message était passé et le règne de Nicodemo Scarfo Sr pouvait enfin commencer. Un règne sanguinaire, rythmé par une volonté farouche de tuer tout ceux qui s’opposerait à lui. Nicodemo Scarfo Sr de nature paranoïaque, avait installé dans sa famille un régime de terreur, et les familles New-Yorkaise, voulaient réagir face à cette situation, qui à court terme pouvaient nuire à leurs business. Finalement, Nicodemo Scarfo Sr sera condamné à la prison à perpétuité, grâce notamment au témoignage de son neveu et Underboss, Philip Leonetti. Nicodemo Scarfo Sr incarcéré, Giovanni « John » Stanfa pris alors le relais. D’origine Sicilienne, John Staffa était très apprécié des familles de New-York, pour sa nature à rester sous le radar du FBI et sa volonté de réinstaurer une certaine stabilité dans une famille, qui fut la proie des autorités fédérales pendant plusieurs années. Mais sans le savoir, des membres fraichement intronisés dans la Cosa Nostra, voulaient quant-à eux, orienter la famille de Philadelphie, dans une nouvelle direction. Certains de ses membres, comme Joseph Merlino, George Borgesi, Martin Angelina, Steven Mazzone ou encore Joseph Ligambi, n’avaient qu’une ambition, prendre le pouvoir. Une guerre interne éclata très rapidement, sous l’œil attentif des familles de New-York, qui avaient prévu un plan de secours, exécuter ceux qui sèmeraient le désordre dans cette famille. John Stanfa sera condamné par la suite à une peine de prison à perpétuité, Joseph Merlino quant-à lui sera condamné à quatorze années de prison pour racket. Joseph Ligambi reprendra le pouvoir, en occupant le poste d’Acting Boss, et arrivera à engager la famille de Philadelphie dans une certaine stabilité. Quelques années plus tard, un ancien mafieux qui décidera de collaborer avec les autorités, Peter « The Crumb » Caprio, révèlera, que les familles Gambino et Genovese étaient prêts à planifier une série de meurtre pour remettre de l’ordre dans cette famille enclin à la violence depuis tellement d’années. Ces contrats furent finalement stoppés quand les différents membres de la famille de Philadelphie furent inculpés et condamnés à plusieurs années de prison sur des charges fédérales tenant de la loi RICO. Toujours selon Peter Caprio, le projet était déjà bien avancé que les « trous » destinés à enterrer les corps avaient déjà été choisis, la plupart situés dans des sites d’enfouissements ou dans des chantiers de construction.

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