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LA SÉCURITÉ DES INFORMATEURS DE LA FAMILLE BONANNO REMISE EN CAUSE ?

23 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Metropolitan CenterLes procureurs fédéraux préparent minutieusement le procès contre les différents membres de la famille Bonanno. Le principal accusé dans cette affaire, est l’Acting Capo Ronald « Ronnie G » Giallanzo (voir photo), neveu de Vincent Asaro, inculpé avec plusieurs de ses Associés, de racket, de prêt usuraire ou encore de tentative de meurtre. Les procureurs fédéraux avec l’aide du FBI, ne veulent cette fois-ci, ne pas avoir de surprise. Fini les acquittements avec des témoins qui n’ont pas su convaincre des jurés, peu enclin de faire condamner un mafieux pour des crimes datant de plus de vingt ans. Cette fois-ci, la justice Américaine veut tout essayer pour faire condamner les différents accusés, même s’il faut surprotéger les témoins dans cette affaire, des membres de la famille Bonanno, actuellement incarcérés dans des prisons fédérales, sous protection du gouvernement. Le procès ne commencera pas avant plusieurs mois, mais les procureurs fédéraux seront dans l’obligation, de dévoiler prochainement, dans des audiences dites de préparation, les enregistrements des différents collaborateurs auprès des avocats de la défense. Le premier Associé, Gene Borrello a déjà été identifié, mais renom des autres témoins n'ont pas encore été dévoilés. Combien sont-ils ? quels sont leur rôles ? leurs positions dans la famille Bonanno ? les procureurs fédéraux restent silencieux et ne font pas tellement confiance aux gardiens du Métropolitan Center de New-York pour garder leur bouche fermée. Lors d’une première audience, les procureurs fédéraux ont déclaré, que dévoiler des enregistrements, ou on pouvait entendre clairement les voix des différents informateurs, engendreraient un risque certain pour leur sécurité. Une solution pour ces derniers, était alors de les déplacer dans en endroit secret, en attendant un futur procès. Pour éviter ce genre de problèmes, les procureurs fédéraux ont demandé que les avocats des différents témoins puissent être présents lors de la diffusion des enregistrements audio. Ces derniers pourront intervenir et ainsi omettre des objections, mais ils pourront aussi convaincre le juge fédéral en charge de cette affaire, que leurs clients ne sont pas en sécurité, dans un pénitencier ou la corruption des gardiens, a déjà été dévoilée à plusieurs reprises. Le Métropolitan Center de New-York (voir photo), accueille des détenus en transit. En attente de transfert dans différentes prisons fédérales ou dans un attente d'un procès, dont plusieurs mafieux des cinq familles, la plupart étant des membres de la famille Bonnano. Pendant ce laps de temps, les détenus sont ainsi emprisonnés dans le même quartier disciplinaire, un risque certain pour les procureurs fédéraux. Il existe bien une aile dans la prison, qui est strictement réservée aux détenus les plus difficiles, ou qui encourent un énorme risque pour leur vie. Cette partie de la prison est considérée par la plupart des prisonniers, comme très restrictive, pire que la prison de Guantanamo. Mais les avocats de la défense ont une crainte. Ils craignent qu’une fois les enregistrements seront dévoilés prochainement devant un tribunal, que les témoins coopérants, pas encore identifiés, incarcérés actuellement avec les différents accusés, ne soient actuellement en danger de mort : « Certains membres de la famille Bonanno ont été accusés de violence, mais aussi de tentative de meurtre ». Alors même si ces derniers seront transférés très certainement dans des ailes sécurisées du Métropolitain Center, pour les procureurs fédéraux, l’influence des membres de la Cosa Nostra sur le personnel de la prison est tellement grande, que le risque est vraiment réel, il faut donc prendre une décision au plus vite.

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LEAVE THE GUN TAKE THE CANNOLI - PARTIE 2

23 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Fresco By Scotto :

Situé en plein Manhattan, ce restaurant luxueux est le lieu de plusieurs convoitises. La première est sa nourriture, ici on y vient pour manger les bonnes pâtes Italiennes : le cavatelli aux saucisses de fenouil, la pappardelle aux champignons sauvages ou encore les taglioni à base de crabes bleus. Ce lieu de la haute gastronomie Italienne est tenu par la famille Scotto. Rosanna Scotto la patronne détient le restaurant avec l’un de ses cousins Michael. Les Scotto sont connus dans New-York pour être des journalistes connus aux Etats-Unis, mais aussi pour leur relation avec la Cosa Nostra. En effet, le père de Rosana, n’est autre qu’Anthony Scotto, un Capitaine de la famille Gambino. Ami des stars et des politiques, Anthony Scotto a géré pendant des dizaines d’années le front de mer à Brooklyn. Condamné à plusieurs années de prison au milieu des années 1980, John Gotti donna l’ensemble de ses rackets à Anthony Ciccone. Retiré, partiellement ? de la famille Gambino, il donne désormais des conférences dans plusieurs universités Américaines.

Don Pepe :

Situé dans le Queens, les amateurs de la cuisine Italienne y viennent pour gouter les champignons farcis ainsi que les linguine à la sauce palourde. Ce restaurant a été détenu pendant plusieurs années par Ciro Perrone, un Capitaine de la famille Genovese, ami proche de Matthew « Matty The Horse » Ianniello. Au début des années 2000, Ciro Perrone se fit enregistré à plusieurs reprises dans son propre restaurant. En effet, sachant que ce lieu faisait office de rencontre pour des réunions entre mafieux, les agents du FBI avaient réussi à installer un micro sous une table ou Ciro Perrone avait pris ses habitudes. Le gangster ne parlait pas que de business est déclara à ses Associés, qu’il en avait plus qu’assez de voir les petits fils de John Gotti, « ressemblant à des filles » se pavaner dans une émission de télé réalité portant leur nom. Inculpé de racket, il fut acquitté en 2006, et a l’énoncé du verdict, proposa aux jurés de leur offrir un repas dans son restaurant, sept d’entre eux acceptèrent. Quelques mois plus tard, il sera condamné à quatre prison et décèdera quelques mois après sa sortie à l’âge de quatre vingt dix ans. Le restaurant Don Pepe existe toujours, et il ne serait pas étonnant qu’un membre de la famille Genovese est repris l’affaire.

Parkside Restaurant :

Situé à Corona dans le Queens, près du célèbre roi de la glace à l’Italienne, ce restaurant est détenu par le Capitaine de la famille Genovese, Anthony « Tough Tony » Federici. Ici, les personnes viennent pour manger de l’artichaut farci ou encore de la rigatoni matttriciana. Endroit apprécié des stars et des politiques, il serait aussi selon le FBI, un repère pour les membres de la Cosa Nostra, en particularité pour la famille Genovese. Anthony Federici a toujours nié être impliqué de près ou de loin au crime organisé, prétextant avoir un casier judicaire quasi vierge et d’être une personne très appréciée de la communauté Italienne. D’ailleurs, il a tendance à répéter qu’il s’est fait décorer par l’ancien président du Queens pour son aide continue envers la communauté. En 2004, il se fit arrêter dans une voiture non enregistrée, pour possession illégale d’arme à feux et conduite sans permis. Après ce petit incident, son nom ressurgi dans différentes écoutes, sans que le FBI ne puisse l’inculper. Dernièrement, il aurait supervisé selon le FBI, un trafic de drogue orchestré depuis le restaurant de l’un de ses Associés, Gregorio Gigliotti, dénommé le Cucino a Modo Mio. Non inculpé dans cette affaire, son Associé sera condamné quant-à lui à dix huit ans de prison.

Marco Polo Ristorante :

Situé à Brooklyn, ici on vient pour y goûter le carpaccio de boeuf, les huitres Rockfeller et la spécialité du restaurant, le bacalla alla livornese. Son propriétaire n’est autre que Joseph Chirico surnommé « Joey Marco Polo », un Soldat de la famille Gambino. En 2008, Joseph Chirico fut inculpé de blanchiment d’argent et de versement régulier à ses supérieurs. Condamné à six mois d’assignation à résidence, il fut autorisé par un juge à passer près de dix heures par jour dans son restaurant. La sanction peut sembler légère, surtout que le Soldat de la famille Gambino ne portait pas de bracelet électronique. Mais selon le juge, une peine de prison aurait pu mettre au chômage plusieurs de ses employés. Il faut dire que Joseph Chirico est une personnalité. Dans son restaurant, il n’hésite pas à faire le tour de ses invités, en leur proposant des bons cigares, sans que ces derniers se doutent une seule seconde, qu’il est un membre de la Cosa Nostra.

Bamonte’s :

Situé à Brooklyn près de l’autoroute reliant le quartier au Queens, ce restaurant à deux particularités. La première est d’être l’un des restaurants les plus anciens de la ville. Le second, est d’avoir comme client régulier, l’actuel Consigliere de la famille Bonanno, Anthony « Fat Tony » Rabito. Ici, on ne vient pas pour manger dans un endroit branché. Depuis son ouverture, le Badamonte’s n’a été que très peu restauré. Ici, les habitués viennent pour manger tranquillement les côtelettes de porc alla Badamonte ou encore les zeppole, dans une ambiance typique Italienne. Le cadre en lui même ressemble étrangement au restaurant utilisé dans la scène du Parrain, Ou Michael Corléone assassine de sang froid Sollozzo et le Capitaine Mc Cluskey. Cette ambiance si particulière, à l’écart de tout, est appréciée d’Anthony Rabito, qui cherche depuis quelques temps, à naviguer sous le radar du FBI, depuis deux ans et demi de prison en 2010 pour plusieurs rackets.

Royal Crown Bakery :

Situé à Staten-Island, ici on vient pour manger les parmigiana à l’aubergine ou encore la salade de poulpe. Ce restaurant est détenu par Guiseppe « Joe » Genereso. Pendant plusieurs années, ce dernier se faisait racketter par des membres de la famille Colombo. Pour essayer de résoudre cette situation, Giuseppe Genereso se tourna vers le Soldat de la famille Gambino, Anthony « Todo » Anastasio. Grâce aux relations du mafieux, Giuseppe Generelo devint de nouveau tranquille, et commença à verser plusieurs paiements de cinq mille dollars au Soldat de la famille Gambino pour l’avoir débarrassé des Colombo, puis un versement final de vingt cinq mille dollars. Mais Anthony Anastasio en voulait toujours plus et demanda au restaurateur Italien de continuer ses virements hebdomadaires. Ce dernier refusa, et après avoir reçu de nombreuses menaces de la part de la famille Gambino, il se fit tirer dessus en plein visage alors qu’il quittait son domicile. Gravement blessé, Giuseppe Genereso s’en sorti miraculeusement et continue encore au jour d’aujourd’hui à gérer son restaurant.

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LEAVE THE GUN TAKE THE CANNOLI - PARTIE 1

22 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Alors que les touristes se baladent tranquillement dans les rues bondées du Little Italy à New-York, ils sont loin de se douter que la plupart des restaurants aux alentours, sont détenus par des membres de la Cosa Notra. Ce genre de business, a toujours été lucratif et très apprécié par les mafieux, qui profitent de l’occasion pour profiter de la bonne nourriture Italienne, mais aussi pour se réunir entre membres pour parler affaires. Ces lieux atypiques, qui attirent sans nul doute les touristes, sont aussi un repère pour les personnalités en tout genre, politique ou acteurs de cinéma, qui n’hésitent pas à se faire photographier avec les propriétaires des lieux. Ce genre de lieux a aussi été propice à des règlements de compte, du célèbre Sparks Steack Housse ou Paul Castellano, Parrain de la famille Gambino sera assassiné. Le Umberto’s Clam House, ou Joe Gallo sera assassiné lui aussi, alors qu’il fêtait avec sa famille et son garde du corps son quarante troisième anniversaire ou encore le Joe and Mary ou Carmine Galante, ancien Parrain de la famille Bonanno, qui sera exécuté de plusieurs balles, le cigare encore coincé dans la bouche. Petit tour d’horizon :

Pasquale’s Rigoletto :

Pasquale's RigolettoCe restaurant est basé dans le Bronx. Ici on vient pour déguster les célèbres poitrines de poulet ainsi que les calamars frits, sans savoir que ce restaurant appartient à un Capitaine de la famille Genovese, Pasquale « Patsy » Parrello. Condamné à de multiples reprises, dernièrement à sept années de prison pour racket, Pasquale Parrello fit de nouveau parler de lui, pour avoir été inculpé avec d’autres membres des familles New-Yorkaises, ainsi que l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, dans l’affaire East Coast en Août dernier.

Umberto’s Clam House :

Umberto's Clam HouseSitué dans Mulbery Street, un quartier à forte densité Italienne, il fut rendu célèbre pour l’assassinat du Capitaine de la famille Colombo, Joe Gallo en 1972, ce restaurant était détenu par un ancien membre de haut rang de la famille Genovese, Matthew « Matty The Horse » Ianiello décédé en 2012. Le Umberto’s Clam House, outre ses histoires liées à la mafia, est reconnu pour ses spécialités de fruits de mer.

Le Rao’s :

Rao'sCe restaurant chic et branché est un repère des hautes personnalités de New-York, mafieux y compris. L’ancien copropriétaire était Frank Pelligrino alias Frank Cubitoso, le chef du FBI dans la série télévisée The Sopranos, récemment décédé. Ce petit restaurant ne comporte que onze tables, mais la liste d’attente pour une réservation est très longue. Acteurs, politique, mafieux des cinq familles, tout le monde se démène pour y goûter des boulettes de viande, le poulet au citron ou encore le steak pizzaiola. Mais ce restaurant, au delà de sa renommée, a un passif avec la Cosa Nostra. En Décembre 2003, un Associé de la famille Genovese, Louis « Louis Bump » Baronne éxécuta de sang froid, en plein service, le Soldat de la famille Lucchese, Albert Circelli. Alors qu'une femme chantait "O Sole Mio" le titre d'une célèbre chanson Napolitaine dans le restaurant, Albert Circelli en profita pour se moquer de la performance vocale de la jeune chanteuse « Oh mon Dieu, vous ne pouvez pas arrêter cette putain de chanteuse » déclara Albert Circelli. Ces propos mirent en colère Louis Barone qui lui fit signe d'arrêter en mettant son doigt sur ses lèvres. Mais Alvert Circelli n'était pas n'importe qui, il était un membre initié de la famille Lucchese et un associé de la Cosa Nostra ne doit pas parler de cette façon à un membre intronisé. Albert Cirelli commença à s'avancer vers Louis Barone et lui rétorqua « Je vais prendre ton doigt, je vais le briser et je vais te le foutre dans ton cul. Je m'en fous avec qui tu es, je vais m'occuper de toi ». Même s'il était âgé de 30 ans de plus que Albert Circelli, ce dernier déclara plus tard au policer qu'il avait eu "très peur" des menaces du soldat de la famille Lucchese. Alors que ce dernier s’apprêtait à partir, Louis Barone pris sa veste, sortit son arme et commença à tirer sur Albert Circelli. Il tua ce dernier de plusieurs balles dans le corps en plein restaurant et dans la confusion, blessa légèrement plusieurs personnes. Les gens commencèrent à sortir, paniqués par ce qui venait de se passer. La jeune chanteuse affolée se réfugia en dessous d'une table.

Da Nico :

Da NicoSitué à Mulberry Street, ce restaurant est détenu par Perry Criscitelli, Soldat de la famille Bonanno et  ancien responsable du festival San Genarro, qui se déroule chaque année dans les rues de Little Italy. Avec sa famille Perry Criscitelli détient un véritable empire de plusieurs restaurant répartis dans la zone de Little Italy, le Pellegrino, le Il Palazzo, La Nonna et le Novello. Au Da Nico, le restaurant préféré de l’ancien maire de New-York, Rudolph Giuliani. On y vient pour y goûter le osso buco ou encore le poulet cacciatore. Perry Criscitelli ne fut pas réellement inquiété par les agents fédéraux jusqu’en 2004. A cette époque, Joseph Massino, ancien Parrain de la famille Bonanno décida de collaborer avec la justice Américaine. Lors d’un procès avec Richard « Shellackhead » Cantarella, ancien Capitaine devenu lui aussi informateur, ont déclaré qu’ils avaient assisté à l’intronisation dans la famille Bonanno de Perry Criscitelli en 2001. D’après Richard Cantarella, Perry Criscitelli, serait un important moneymaker, un blanchisseur d’argent et que son restaurant le Da Nico aurait servi à plusieurs reprises dans des réunions entre les familles New-Yorkaise.. Ce dernier nia en bloc les accusations.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ À DIX HUIT ANS POUR TRAFIC DE DROGUE

21 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Gregorio Gigliotti Rien ne soupçonnait Gregorio Gigliotti (voir photo), propriétaire d’un restaurant festif Italien basé dans le Queens à New-York, dénommé le Cucino a Modo Mio, d’être en réalité, un trafiquant de drogue pour le compte de la famille Genovese, mais aussi, pour la N’Dranghetta, la mafia Calabraise et pourtant. Lors de son arrestation en Mars 2015, les agents fédéraux retrouvèrent dans son restaurant, entreposé dans des cartons censés contenir du manioc ou encore des fruits tropicaux, plusieurs kilos de cocaïne. Selon le gouvernement fédéral, près de cinquante kilos de drogue ont été acheminés à New-York via le Costa Rica, rapportant des centaines de millions de dollars au crime organisé. Selon la justice Américaine, Gregorio Gigliotti servait un peu d’homme à tout faire, de vendeur, de transporteur, ayant des ramifications dans plusieurs pays en Europe, comme les Pays-Bas ou l’Italie, ou des membres de la mafia Calabraise seront arrêtés ce même jour. Mais Gregorio Gigliotti adoré aussi travailler en famille. Avec la famille Genovese bien entendu, avec qui, il redonnait une partie de ses bénéfices à son supérieur, le Capitaine, Anthony Federici, propriétaire lui aussi d’un restaurant Italien dénommé Parkside Restaurant se situant lui aussi dans le Queens, mais aussi avec sa vraie famille, sa femme et son fils. Ces derniers ont aidé Gregorio Gigliotti dans les différentes tâches de son restaurant, la cuisine, le service, l’accueil, la plonge, mais aussi le trafic de drogue. Rapidement inculpé de trafic de drogue, il fut avec son fils, accusé par la même occasion, de possession illégale d’armes à feux. En effet, lors de la perquisition, les agents fédéraux retrouvèrent, six pistolets un fusil, un équipement jugé peu banal pour un simple restaurateur. Incarcérée au Metropolitan Center de New-York, la petite famille attendait patiemment leur procès. Le père et le fils décidèrent de plaider non coupable, et seront jugés en Juillet dernier. Après quelques heures de délibération, il ne fallut pas longtemps aux jurés, pour déclarer coupable Gregorio Gigliotti de toutes les charges retenues contre lui, son fils Angelo sera acquitté quant-à lui de possession illégale d’armes à feux, mais reconnu coupable de trafic de drogue. La mère, Eleonora, ne fut pas jugée en même temps que sa famille, son état de santé mental était tellement préoccupant, que son procès avait été repoussé à une date ultérieure. Mais en apprenant les verdicts de son mari et de son fils, elle prit les devant et décida de plaider coupable de conspiration. En acceptant cet accord de plaidoyer, elle devrait être condamnée à près de cinq ans et demi derrière les barreaux et devra renoncer à près d’un million et demi de dollars, établi son compte en banque. Cette semaine, ce fut au tour de l’Associé de la famille Genovese, de se retrouver devant un juge fédéral de New-York pour recevoir en verdict. Sanglotant et visiblement affaibli depuis son incarcération, Gregorio Gigliotti fut condamné sans réelle surprise à dix huit années derrière les barreaux. L’Associé de la famille Genovese demanda seulement au juge fédéral de : « montrer de la pitié pour sa femme et son fils. Ma femme ne se sent pas bien et mon fils, est un père de famille qui travaille » déclara t’il. Il est peu probable que le juge fédéral décide de changer sa position, en raison notamment de la gravité des charges. Avant de rendre la parole à son avocat, Gregorio Gigliotti déclara seulement : « Je ne suis pas dans la mafia ». Ce dernier déclara que son client, rencontrait des problèmes avec l’alcool et avec les paris illégaux. Mais pour le juge, il est incompréhensible que ce dernier puisse avoir fait du trafic de drogue, en sachant que son restaurant Italien était devenu très prospère : « L’argent est vraiment la racine du mal. Vous en vouliez toujours plus » déclara t’il.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RACONTE SA VIE DANS LA COSA NOSTRA

16 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Ralph NataleLes membres affiliés ou non à la famille de Philadelphie, ont tendance à renommer le dernier livre de Ralph Natale (voir photo), intitulé « The Last Don Standing : The Secret Life Of Mob Boss », ancien Parrain de cette organisation criminelle de 1995 à 1999, de « Fake News », comprenait « fausses informations », d’autres utilisent encore des titres plus explicites comme « Grosse merde ». Il faut que dire que la vie de Ralph Natale dans la Cosa Nostra reste encore source de nombreuses rumeurs. Condamné en 1979 pour fraude et vente de cocaïne, il rencontra en prison Joseph Merlino, qui à cette époque, devenait un membre incontournable de la famille de Philadelphie. A sa sortie de prison en 1994 et alors, que Ralph Natale n’avait travaillé que quelque fois pour cette organisation criminelle, autrefois dirigé par Angelo Bruno, il fut à sa sortie de prison, intronisé dans la Cosa Nostra et de suite, nommé comme Parrain de la famille de Philadelphie, en remplacement Giovanni « John » Stanfa condamné à la prison à perpétuité. Pour Ralph Natale, c’était un rêve, mais en réalité, le vrai pouvoir était détenu par Joseph Merlino, qui venait d’être nommé Underboss par ce dernier. Ralph Natale aime se considérer comme le Don Corleone de la Cosa Nostra, même si en réalité, le rôle de Junior Soprano ou encore d’Anthony Salerno lui correspondrait plus. En 1999, inculpé pour trafic de drogue, Ralph Natale qui avait compris son rôle de fantoche, décida de coopérer avec les autorités. Pour le préparer à des procès plus compliqués, impliquant des membres de la Cosa Nostra, les procureurs fédéraux décidèrent de commencer à utiliser le témoignage de Ralph Natale lors du procès de l’ancien maire de la ville de Camden dans l’État du New-Jersey. Premier succès pour Ralph Natale. En effet, le Maire Milton Milan, sera condamné à près de vingt années de prison pour corruption et blanchiment d’argent, en relation très étroite avec la famille de Philadelphie. En 2001, de nombreux membres influents de la Cosa Nostra dont Joseph Merlino ou encore George Borgesi, furent inculpés de plusieurs charges tenant de la loi RICO, dont le racket ou encore plusieurs meurtres. Pour les procureurs fédéraux, le témoignage de Ralph Natale était déterminant, il pouvait faire condamner pour de bon Joseph Merlino à une peine de prison à perpétuité incompressible. En réalité, son témoignage, fut jugé « décevant ». Pire encore, celui-ci n’a pas permis, malgré sa position de Parrain, à relier Joseph Merlino à certains meurtres mafieux. Joseph Merlino, grand sourire lors de l’énoncé de son verdict, sera condamné à quatorze années derrière les barreaux, une peine qu’il acceptera sans broncher, il savait qu’a sa sortie de prison, son respect aurait grandement augmenté, et pourrait diriger comme il le souhaiterait la famille de Philadelphie. En attendant, Ralph Natale, alors même si son témoignage ne fut pas jugé concluant par les procureurs fédéraux, fut libéré de prison en 2011 et rentrera dans le programme de protection des témoins, mais pas pour très longtemps. Depuis quelques années, Ralph Natale commença a se faire interviewer par des médias Américains sur des documentaires liés aux Etats-Unis. Cette notoriété, va lui permettre de faire de la publicité pour la sortie de son prochain livre. Ralph Natale embellît beaucoup sa gérance en tant que Boss d’une des familles les plus sanguinaire de la Cosa Nostra, mais la réalité était tout autre. En général, l’argent dans une famille, remonte jusqu’au sommet de la pyramide. Le problème est que Ralph Natale n’avait pas la moindre connaissance des activités criminelles de sa famille, même en tant que Parrain, une chose que ce dernier tente de minimiser dans son livre. Ralph Natale ne voulait surtout pas admettre qu’il était en réalité « l’homme de paille » de Joseph Merlino, qu’il le considère avec son équipe, « d’abrutis ». Il est interessant de constater, qu’une année après avoir été nommé Parrain de la famille Philadelphie, Ralph Natale, intronisa cinq nouveaux membres dans la famille, des proches de Joseph Merlino, qui deviendront quelques années plus tard, des mafieux haut placés dans la hiérarchie. Ces membres, étaient George Borgesi, Steve Mazzone ou encore Marty Angelina. Sur sa vie dans le crime organisé, l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie n’exprime désormais que du dégout, même s’il profite bien de son ancienne vie pour écrire un livre et essayer de gagner de l’argent. Comme n’importe quel gangster, Ralph Natale est doté d’un égo surdimensionné, déclarant qu’il avait refusé une intronisation d’Angelo « The Gentle Don » Bruno dans la Cosa Nostra dans les années 1970, sous prétexte qu’il ne faisait « pas confiance à sa garde rapprochée » : « Je pense qu’à un moment, il m’aurait tué, ou je les aurais tué » déclara t’il. Cette anecdote racontée dans son livre est improbable. En effet, alors qu’aujourd’hui, refusé de devenir un membre intronisé est encore partiellement accepté, dans les années 1970, le moindre refus, entrainait automatiquement la mort sans le moindre avis.

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UN ANCIEN DETECTIVE DU NYPD TRAVAILLANT POUR LA FAMILLE LUCCHESE DÉCÈDE DANS UNE PRISON FÉDÉRALE

14 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Stephen CaracappaStephen Caracappa (voir photo), un ancien flic tripoux du NYPD, qui travaillait en réalité pour la famille Lucchese, est décédé cette semaine dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité pour plusieurs meurtres crapuleux.  Avec l’aide de son collègue, Louis Epolitto, qui était devenu après sa retraite un acteur de troisième zone voire quatrième, ils ont transmis pendant plusieurs années des informations au couple sanguinaire Vic Amuso, Parrain de la famille Lucchese et Anthony Casso Underboss. Les deux mafieux étaient partis dans un délire paranoïaque, ou le moindre soupçon envers l'un de leur membre, était prétexte, pour lancer un contrat. Louis Ippolito et Stephen Caracappa qui étaient gracieusement payés, communiquaient sans aucun complexe les informations nécessaires à l’exécution d’un contrat, pire encore, ils participaient eux même à certains meurtres, comme l’assassinat d’Edward « Eddie » Lino, un Capitaine de la famille Gambino, exécuté de plusieurs balles dans la tête par Stephen Caracappa. Mais cette folie meurtrière pris fin très rapidement, quand un trafiquant de drogue, dénommé Burton Kapla, affilié à la famille Lucchese décida de collaborer avec les autorités. De plus, la collaboration d'Anthony Casso scella rapidement le sort des deux détectives du NYPD, qui depuis profitaient depuis de leur profitable retraite de fonctionnaire de police. Après un procès qui durera plusieurs semaines, les jurés de mirent pas très longtemps pour se mettre d'accord sur un verdict et furent condamnés à des peines de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Au final, les deux compères ont été impliqués dans près de huit assassinats ou enlèvements, tout étant condamnés pour blanchiment d’argent voire trafic de stupéfiants. Selon le FBI, Louis Epolitto et Stephen Caracappa, étaient payés quatre mille dollars par mois, qui venait s’ajouter des primes pouvant se chiffrées à près de soixante dix mille dollars chacun pour certains meurtres. Malgré tout l’argent cumulé après ces années de crime, les deux détectives furent incapables de dédommager les familles de victime, la ville de New-York donna alors près de cinq millions de dollars à la famille de Nicholas Guido, une victime innocente, homonyme d’un Associé de la famille Gambino, qui fut assassiné devant son domicile, un jour de Noël en 1986. Fin de l’histoire, mais pas pour Stephen Caracappa, qui surement vexé de s’être fait condamné aussi facilement par un délinquant multirécidiviste, essaya avec l’aide de ses avocats de retrouver sa liberté. En 2011, il demanda que son verdict soit annulé, car les procureurs fédéraux n’avaient pas pris en compte certaines preuves prouvant son innocence, une demande qui fut vite rejetée. En 2016, gravement malade, il demanda à un juge fédéral de pouvoir terminer le reste de sa vie en liberté avec sa famille, une demande qui fut elle aussi rejetée.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE DECAVALCANTE PLAIDE COUPABLE SANS AUCUNE EXCUSE AUX VICTIMES

13 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

Jerry BalzanoAucune compassion, aucune émotion, aucune excuse, c’est le sentiment qu’a pu laisser paraître Jerry Balzano, un Soldat de la famille DeCavalcante lors de sa comparution devant un tribunal fédéral cette semaine. Petit retour en arrière. Deux semaines jour pour jour après l’acquittement de Vincent Asaro, un Capitaine de la famille Bonanno, Jerry Balzano conduisait un véhicule sur une autoroute de l’Etat de New-York. Depuis quelques kilomètres, le Soldat de la famille DeCavalcante fulminait. Un autre automobiliste collait d’un peu trop près à son gout son véhicule et pire encore, essayait de le doubler de force. Le Soldat de la famille DeCavacante arriva à un point de non retour, quand il stoppa net sa voiture, sortit et commença a agresser verbalement l’individu en question : « Tu veux jouer à ça ? Je vais te couper les couilles moi. Tu veux jouer au dur ». Après la parole, la violence physique est intervenue très rapidement. Alors que la femme de la victime, appelait la police réclament de l’aide, stipulant que son mari se faisait agresser, Jerry Balzano en profita pour lui assener plusieurs coups de poings. Une fois sa folie passagère terminée, le Soldat de la famille DeCavalcante se précipita, accompagné d’un témoin qui le raccompagna vers son véhicule, pour partir à toute vitesse. La police ne mit pas très longtemps pour identifier Jerry Balzano, surtout que la scène fut filmée par la femme de la victime. Il n’y avait alors pas énormément de possibilité pour Jerry Balzano. Connu des services de police, ayant déjà purgé plusieurs peines de prison pour divers trafics, la juge fédérale demanda à incarcérer immédiatement le Soldat de la famille DeCavalcante, avant une prochaine comparution dans son tribunal. Son avocat ne mit pas très longtemps pour comprendre, que s’il n’y avait pas d’accord de plaidoyer, surtout que Jerry Balzano roulait sans permis et était en liberté surveillée, il pouvait se retrouver quelques années à l’ombre. Un accord de culpabilité fut donc trouvé rapidement avec les procureurs fédéraux. Devant la juge fédérale, Jerry Balzano avoua seulement avoir frappe « intentionnellement » la victime, qui présente dans le tribunal, poussa un énorme soupir. Pour ce « coup de sang » le Soldat de la famille DeCavalcante risque jusqu’à deux années de prison dans un pénitencier fédéral, une broutille pour ce dernier, qui en plus de purger sa peine, renforcera sa crédibilité au sein de cette organisation criminelle, qui est actuellement en pleine réorganisation. Le verdict sera énoncé en Mai prochain. En attendant, Jerry Balzano est retourné, escorté, dans sa cellule du Métropolitan Center de New-York.

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ANTHONY SANTORO PLAIDE COUPABLE ET EVITE UN NOUVEAU PROCÈS AUX PROCUREURS FÉDÉRAUX

12 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony Santoro, Vito Badame et Ernest AielloMalgré l’absence d’un verdict lors du premier procès, le Soldat Anthony « Skinny » Santoro (voir photo) ne veut pas tenter une nouvelle fois de jouer sa vie dans un nouveau procès fédéral. Ce dernier qui est selon le FBI, le bras armé de la famille Bonanno, utilisé pour recouvrir les créances des mauvais payeurs et pour effectuer les sales besognes, décida la semaine dernière de plaider coupable devant un tribunal de fédéral, des charges retenues contre lui. Incarcéré depuis Juillet 2013, et ne pouvant pas profiter d’une libération conditionnelle, malgré un procès annulé, Anthony Santoro, se morfondait au Métropolitan Center, demandant à ses avocats d’essayer de trouver un verdict de culpabilité, pour sortir de prison au plus vite. Après plusieurs semaines de négociation avec les procureurs fédéraux, un accord fut trouvé. Anthony Santoro décide de plaider coupable et admet devant le tribunal, qu’il a commis des crimes et des délits pour le compte d’une organisation criminelle, sans préciser pour autant qu’il s’agit de la famille Bonanno. En acceptant cet accord, le Soldat de la famille Bonanno serait condamné au maximum à huit années de prison, ayant purgé déjà pratiquement la moitié de sa future peine, Anthony Santoro pourrait espérer une sortie de prison dans quelques mois. Alors que l’Acting Capo Vito Badamo et le Capitaine Ernest Aiello ont pu bénéficier d’une libération sous caution après l’annulation de leur procès, Anthony Santoro avait été maintenu en détention en raison de sa dangerosité. Ces deux compères ont eux aussi décidé de plaider coupable. Ernest Aiello sera condamné de deux à quatre années de prison dans un pénitencier d’État, alors que Vito Badamo purgera quant-à lui, entre trois ans et demi et sept ans de prison, pour corruption d’entreprise, des verdicts qui seront confirmés en Mai prochain. Devant le juge fédéral, Anthony Santoro fut bref : « J’avoue ma culpabilité. Maintenant, je veux retrouver ma liberté, ce qui reste de ma vie ». Dans sa déclaration, Anthony Santoro avoua avoir possédé près de cinq armes à feux et que son rôle consistait à menacé et à agresser les mauvais payeurs. En plus de certifier qu’il possédait chez lui des armes, généralement obtenues de manières illégales avec des numéros de séries enlevés, le Soldat de la famille Bonanno déclara qu’il avait aussi à son domicile un stock de pilules de viagra, qu’il vendait entre cinq et dix dollars le cachet dans els rues de New-York. Ces verdicts de culpabilité arrangent sans nul doute les procureurs fédéraux, qui voyaient défiler un second procès dans deux semaines, sans pouvoir certifier si ce procès allait être concluant pour le ministère public.

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UN ASSOCIÉ DE LA COSA NOSTRA IDENTIFIÉ COMME UN TÉMOIN DU GOUVERNEMENT

8 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Le témoin du gouvernement qui a permis les dernières arrestations contre la famille Bonanno, a été identifié, il s’agit de Gene Borrello. Selon le FBI, ce dernier aurait travaillé dans l'équipe du Capitaine Vincent Asaro depuis plus d'une dizaine d'années. Toujours selon les agents fédéraux, Gene Borrello était un Associé actif dans le vol de voitures et serait selon les procureurs fédéraux, l’un des témoins clés dans différentes affaires liées à la famille Bonanno en cours d'instruction. La première, concerne un incendie criminel commandité par Vincent Asaro contre un chauffard qui lui aurait coupé la route proche de son domicile dans le Queens. La deuxième affaire, concerne l’arrestation pour plusieurs charges tenant de la loi RICO dont le racket et le prêt usuraire, contre le propre neveu de Vincent Asaro, l’Acting Capo, Ronald « Ronnie G » Giallanzo. Dans la troisième affaire, il est prêt à aider le gouvernement contre plusieurs cambriolages qui eurent lieu en 2014 orchestrés eux aussi par la famille Bonanno, rapportant selon la justice Américaine près de deux cent cinquante mille dollars aux mafieux de la Cosa Nostra. Toujours selon les procureurs fédéraux, Gene Borrello, qui malgré ses trente deux années, a déjà un lourd passif criminel. Selon ces derniers, dans l’affaire contre Vincent Asaro, c’est l’Associé de la famille Bonanno, qui aurait versé l’essence sur le véhicule avant que son complice Matthew « Fat Mike » Rullan, ne « fasse craquer une allumette ». Proche du petit fils de John Gotti, il aurait aussi été impliqué dans différents cambriolages, des vols de banques ou de boutiques dans les environs de New-York. Efficace dans son business criminel et apprécié des membres intronisés de la famille Bonanno, Ronald Giallanzo l'aurait aussi à différentes reprises, dont une fois pour agresser physiquement un individu qui devait plusieurs milliers de dollars à l’Acting Capo de la famille Bonanno. En 2014, Gene Borrello fut arrête pour cambriolage et condamné à une année de prison. C’est à sa sortie, que ce dernier décida de lui même, de coopérer avec les autorités pour aider à faire arrêter des membres de la famille Bonanno. La question qui se pose actuellement, est de savoir si le témoignage de Gene Borrello, qui n’est même pas un membre intronisé de la Cosa Nostra, pourra être efficace pour faire condamner Vincent Asaro et son neveu dans les futurs procès fédéraux. Actuellement, les témoignages des repentis de la Cosa Nostra ne sont plus tellement jugés crédibles par les jurés. En effet, la plupart des témoins du gouvernement décident de coopérer pour éviter des longues peines de prison, alors que la plupart ont été accusés dans des meurtres crapuleux, ce qui peut agacer fortement un jury, . Mais dans cette affaire, tout est différent. Force est de constater que Gene Borrello, a décidé de parler de lui même, sans contrainte judiciaire, par une envie surement, d’en terminer avec sa vie dans le crime organisé, fait de violence et d’incarcération. Ce témoignage qui pourrait sembler sincère dans l'approche, pourrait pâtir de quelques faiblesses. Gene Borrello par son statut d'Associé de la Cosa Nostra, aura forcément des informations assez limitées sur la structure interne de la famille Bonanno. De plus, son lourd passif criminel, surtout provenant d'agression contre des individus extérieurs aux affaires de la Cosa Nostra, pourrait se retourner très rapidement contre lui.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE DECAVALCANTE CONDAMNÉ À DIX ANS DE PRISON

2 Avril 2017

Charles StangoEn plaidant coupable en Décembre dernier d’avoir essayé de planifier l’assassinat d’un Soldat de la famille DeCavalcante, le Capitaine, Charles « Charlie The Hat » Stango (voir photo), n’espérait plus qu’une chose, ne pas terminer sa vie derrière les barreaux. Opérant depuis l’État du Nevada, pas très loin de Las Vegas, Charles Stango était très remonté contre un Soldat de la famille DeCavalcante, Luigi Oliveiri, qui aurait manqué de respect à l’ancien Acting Boss, désormais décédé, Francesco « Frank » Guarani. Cet assassinat il voulait le planifier avec l’aide de son fils, Anthony, un présumé membre de cette famille mafieuse, qui sera condamné par la suite à six années de prison pur trafic de drogue et d’un gang de bikers, proche des DeCavalcante. Charles Stango avait imaginé plusieurs possibilités pour assassiné Luigi Oliveiri. Le premier, consistait à jeter des grenades dans le club social de Luigi Oliveiri basé à Élizabteh. Le deuxième, consistait à simulait un cambriolage et profitait de l’occasion pour criblé de balles le Soldat la famille DeCavalcante. La troisième solution, plus radicale, était de jeter de l’acide sur son visage. Mais alors que Luigi Oliveiri, fait face à une condamnation pour une contrebande de cigarettes surtaxées, Charles Stango jouait gros cette semaine, quand il se présenta devant un juge fédéral du New-Jersey. Alors même si selon les avocats du Capitaine de la famille DeCavalcante, leur client n’a fait que « parler à un téléphone », pour le juge fédéral, Charles Stango a essayé de préparer minutieusement un meurtre crapuleux pour le compte de ses supérieurs, dont Frank Nigro, Consigliere, qui vit ses charges abandonnées il y a quelques mois. Car en de plus de préparer un assassinat par téléphone, Charles Stango, conseilla son fils sur plusieurs types de délits, comme un système d’escort qui pouvait rapporter des milliers de dollars à la famille DeCavalcante. Pour Charles Stango, son fils Anthony, devait effectuer cette opération dans un endroit qui « n’attirerait pas l’attention » des agents fédéraux, comme un entrepôt, tout en stipulant que le prix des consommations devait être raisonnable pour ne pas effrayer le client. Dans un appel téléphonique, Anthony Stango déclara que les prostituées facturaient le prix qu’elles voulaient à leur client, mais qu’elles devaient remettre par heure de présence dans les locaux, près de trois cent cinquante dollars à la famille DeCavalcante. Face à une telle volonté de nuire à la société, le juge fédéral n’hésita pas une seule seconde, et condamna le Capitaine de la famille DeCavalcante à dix années dans une prison fédérale, mettant fin très certainement à la longue carrière criminelle de Charles Stango.

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