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CAUTION RÉVOQUÉE POUR LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO

25 Février 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016
John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016

En Janvier dernier, une opération du FBI avait été lancée contre les familles Bonanno et Lucchese. Parmi les arrestations, Joseph Camarrano Jr actuel Acting Boss de la famille Bonanno, avait été inculpé de tentative de meurtre, d’extorsion, de prêt usuraire et de trafic de drogue. Lors de sa première comparution devant un juge fédéral, le mafieux avait plaidé non-coupable et séjourne actuellement au Métropolitan Center de New-York, avant une prochaine demande de libération sous caution. Son Consigliere, John « Porky » Zancocchio, quant-à lui, avait été libéré après avoir payé une caution d’un million de dollars et était depuis son arrestation, détenu à son domicile sous surveillance électronique. En début de mois, le juge fédéral en charge de ce dossier, lui avait accordé une sortie exceptionnelle de deux, jours, le onze et le douze Février, pour que le Consigliere de la famille Bonanno puisse assister à la veillée funéraire, à la messe et à l’enterrement de sa tante, avec l’interdiction formelle de côtoyer des membres de la Cosa Nostra, ni de se rendre dans des endroits fréquentés par les mafieux. Mais pour John Zancocchio, l’envie était trop forte et décida de lui même de changer quelque peu le programme fixé par les procureurs fédéraux. Il commença tout d’abord par aller boire un verre au Bella Mama Rose à Staten-Island, un endroit très apprécié des membres de la famille Bonanno. Le lendemain, après avoir assisté aux funérailles, et surement pour se réconforter, il décida d’aller manger un petit morceau dans la Pizzeria Denino’s, selon les procureurs fédéraux, John Zancocchio  y serait resté plus de deux heures, avant de terminer sa journée dans une petite boulangerie Italienne. Quoi que de plus normal pour un individu en liberté surveillée. Les agents fédéraux qui étaient en charge de sa surveillance, s’en donnèrent à cœur joie et avait flairé le filon, il savait pertinemment, que John Zancocchio, qui avait déjà été attrapé pour une violation de libération conditionnelle, lors d’un repas de Noël en en Janvier 2016, n'aurait pas pu résister à l’envie de passer du bon temps, avant de retourner à son domicile. Il faut dire que les lieux fréquentés par John Zancocchio, se situent dans le même quartier que son habitation de Staten-Island. Quelques jours plus tard, le Consigliere de la famille Bonanno fut convoqué devant un tribunal fédéral pour répondre de ses actes. Pour les procureurs fédéraux, les sorties de John Zancocchio étaient « une violation flagrante » et ils demandèrent que le juge fédéral révoque sa libération sous caution. Cette fois-ci, les procureurs fédéraux étaient sûr de leur coup et ils avaient montré au juge des photographies de l’actuel Consigliere de la famille Bonanno, tout souriant, dans les différents endroits mentionnés. Pour son avocat, son client n’avait « pas fait quelque chose de mal », car selon lui, il n’avait pas « fréquenté » des membres de cette organisation criminelle. Le juge, sans grande surpise, décida de révoquer la caution de John Zancocchio, qui profite désormais, d’une autre nourriture, celle du Metropolitan Center de New-York.

 

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LE PROCÈS DE L'ACTUEL PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ANNULÉ

21 Février 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Près de dix sept ans après sa condamnation pour racket, Joseph Merlino, l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, a vu son procès relatif à l’affaire East Coast annulé, faute à un jury qui s’est retrouvé depuis plusieurs jours dans une impasse, pour essayer de trouver un verdict sur les différents chefs d’accusations. Vendredi dernier déjà, les jurés avaient envoyé une note au juge fédéral, prétextant, qu’ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord. Ce dernier avait alors exhorté le jury de se rassembler de nouveau pour trouver une issue favorable, pour les procureurs fédéraux mais aussi pour la défense. Mais force est de constater et malgré deux jours supplémentaires, le jury n’a jamais réussi à se mettre d’accord, même sur un simple chef d’accusation. Face à cette situation, le juge fédéral n’eut d’autre choix que d’annuler le procès, Joseph Merlino pouvait donc repartir chez lui en homme libre, les procureurs fédéraux quant-à eux , n’ont pas encore décidé de retenter leur chance dans un nouveau procès et cela peut se comprendre, tant ces derniers ont rencontré de nombreuses difficultés dans ce dossier. Ils ont d’abord dû faire face à des agents fédéraux qui avaient largement transgressé certaines règles pendant la surveillance des principaux accusés, mais aussi avec leur principal témoin, John Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui était devenu trop gênant, complètement discrédité par son attitude pendant et après son infiltration pour le compte du gouvernement fédéral. Depuis quelques mois, les procureurs fédéraux avaient essayé de convaincre Joseph Merlino de plaider coupable, lui proposant une peine dérisoire, moins de trois années dans une prison fédérale, mais face à autant de faiblesses dans ce dossier, le Parrain de la famille de Philadelphie savait qu’un acquittement pouvait renforcer son respect au sein de cette organisation criminelle encore en proie à plusieurs luttes de clan, entre des membres de l’ère Merlino et les mafieux de la vieille école, celle de l’ère Scarfo. Forcément cette issue favorable pour Joseph Merlino va renforcer sa position dans l'échiquier mafieux et il a désormais encore plus les mains libres pour réorganiser à sa guise la famille de Philadelphie. Depuis le début, Joseph Merlino n’a jamais voulu négocier le moindre accord avec le gouvernement fédéral et des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux pendant le procès, ont montré que le Parrain de la famille de Philadelphie accordait énormément au respect du serment de l’omerta dans la Cosa Nostra. Mais aux États-Unis, même avouer son appartenance à la Cosa Nostra, ne prouve pas forcément son implication dans les différents chefs d'inculpations. A sa sortie du tribunal fédéral, accompagné de sa femme, Joseph Merlino, n’eut qu’un seul mot, en direction des jurés ; « Merci mon Dieu, je les remercie énormément ». Son avocat fut quant-à lui plus bavard : « Nous sommes forcément heureux pour Joey, vu que le procès fut annulé. Chaque fois qu’un individu est impliqué dans une grave affaire criminelle et que les jurés n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un verdict, alors pour moi c’est une bonne journée. Ce jury n’a pas réussi et nous respectons forcément leur effort pour avoir essayé de trouver une issue favorable ». L’issue de ce procès ne fut pas une réelle grande surprise, mais c’est désormais aux procureurs fédéraux de se concentrer de nouveau, malgré une nouvelle défaite, en préparant le procès du Capitaine de la famille Genevoise, Eugene « Rooster » O’Nofrio prévu dans les prochains mois.

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VERDICT EN APPROCHE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

16 Février 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Est-ce un bon signe envoyé au Parrain de la famille de Philadelphie ?, Alors que les jurés étaient en train de délibérer, une note adressée au juge fédéral, stipula que ces derniers étaient « dans une impasse » pour au moins « quatre chefs d’accusations ». Le procès de Joseph Merlino, qui a duré moins de deux semaines, s’est concentré essentiellement sur le témoignage de John Rubeo, un ancien Associé de la famille Genovese, qui avait décidé de collaborer avec les procureurs fédéraux après une arrestation pour trafic de drogue. Le problème, est suite à l’affaire East Coast, le principal témoin du gouvernement fut complètement discrédité, la faute à un comportement inapproprié pendant et après son passage dans le programme de protection des témoins. Pendant son passage à la barre des témoins, l’avocat de Joseph Merlino, essaya de démonter de toutes pièces les arguments de John Rubeo, qui pour se défendre, essaya de semer la zizanie dans le couple de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, en prétextant que Joseph Merlino était un homme infidèle. Pour les procureurs fédéraux, le procès fut sans nul doute décevant, et ces derniers, dans leur réquisitoire, avaient essayé d'accentuer leur effort sur la personnalité de Joseph Merlino, en le décrivant comme un gangster multirécidiviste, Parrain d’une organisation criminelle forte de plusieurs dizaines de membres. Mais force est de constater que ces arguments, n’ont pas tellement convaincu les jurés qui sont restés très indécis. Le juge fédéral, face à cette situation, demanda aux jurés de retourner pour délibérer une journée supplémentaire : « C’était un procès de deux semaines, avec des journées qui furent assez denses, vous n’avez pas eu assez de temps pour délibérer » déclara le juge fédéral. Alors que le jury rentrait dans la salle d’audience, plusieurs d’entre eux ont trainé les pieds face à une situation qui selon eux, ne mènera à aucun verdict.

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UNE SEMAINE DE PROCÈS FAVORABLE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ?

11 Février 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Le procès de Joseph Merlino continue avec le témoignage de John Rubeo, l’ancien Associé de la famille Genovese qui avait décidé de collaborer avec les autorités fédérales après une arrestation pour trafic de drogue. Ce témoignage est décisif, car John Rubeo était la pièce maitresse du gouvernement fédéral pour incriminer les différents accusés de l’opération East Coast. Le problème, c’est qu’au fil des mois, l’Associé de la famille Genovese était devenu un énorme problème à gérer. Désormais, le rôle des avocats de la défense, est de prouver que John Rubeo était un temoin peu crédible, un individu dangereux, qui avait enfreint les lois quand il était un Associé de la famille Genovese, mais aussi en tant que témoin du gouvernement. L’interrogatoire mené par l’avocat de Joseph Merlino fut clair, net, précis et a eu pour but de discréditer complètement John Rubeo devant les jurés. Sous les questions des avocats de l’actuel Parrain de la famille Philadelphie, John Rubeo avoua sous serment, d’avoir battu sa femme alors qu’il était sous protection du FBI. Avoir perçu près de cinq cent mille dollars de la part de l'agence gouvernementale, pendant ses années d’infiltration, qu’il a commis des dizaines d’infractions après avoir signé un accord de coopération avec les procureurs fédéraux. John Rubeo avoua aussi avoir menti aux agents du FBI et aux procureurs fédéraux de nombreuses fois, mais aussi d'avoir menti au Capitaine de la famille Genovese Pasquale Parrello, en continuant à vendre de la drogue pour compléter ses revenus. Sous le regard perplexe des procureurs fédéraux, qui savaient que John Rubeo avait déjà perdu toute crédibilité, l’ancien Associé de la famille Genovese s’est affiché et s'enfonça devant un jury médusé par toutes ces déclarations, confirmant une nouvelle fois, qu’il était un individu dangereux, malhonnête et qu’il ne voulait qu’une chose, ne pas terminer sa vie derrière les barreaux. Pour se défendre, John Rubeo essaya d’épingler Joseph Merlino comme une personne avide d'argent, sans grande surprise, mais aussi comme un homme volage, qui n’avait pas hésité à tromper sa femme pendant toute la durée de leur collaboration. Il faut être clair, Joseph Merlino n’est pas jugé pour adultère, mais cette déclaration n’a qu’un seul but, déstabiliser l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie pour qu’il dévoile sa réelle personnalité. Pour justifier ses propos, l’ancien Associé de la famille Genovese déclara que Joseph Merlino, avait « couché » avec une vendeuse de pharmacie, un dénommée « Zee » inculpé dans la fraude pharmaceutique lors de l’opération East Coast : « Ecoutez, il s’est fait attraper avec elle dans le même lit », déclara John Rubeo à la barre des témoins. La femme de Joseph Merlino, Deborah, présente dans le tribunal, visage marqué, ne broncha pas. Déstabilisé par cette révélation, l’avocat de Joseh Merlino, demanda de confirmer : « Il m’en a parlé oui. Il m’a même dit qu’il avait stoppé sa relation, car sa « goumada » commençait à envoyer des courriers à son domicile de Boca Raton et il avait peur que sa femme suspecte quelque chose ». Après une suspension accordée par la juge fédéral, la femme de Joseph Merlino sortie de la salle d’audience, accompagnée de Joseph Merlino, ce dernier demandant aux journalistes présents dans le tribunal de ne pas relayer cette information. Le lendemain des révélations apportées par John Rubeo sur la vie privée de Joseph Merlino, l'actuel Parrain de la famille de Philadelphie arriva au tribunal avec sa femme et salua un juré de son procès, qui attendait près de l’ascenseur : « Salut Sylvia ». Se faire interpeller par un Parrain de la Cosa Nostra peut glacer le sang à n’importe quel individu, mais la jurée a plutôt été « impréssionée » de sa « bravoure ». Elle raconta son échange au juge fédéral. Elle stipula que Joseph Merlino était entouré de plusieurs personnes, sans confirmer s’ils étaient des membres de la Cosa Nostra. Le juge confirma alors sa présence pendant le procès, tout en sermonnant le Parrain la famille de Philadelphie : « Monsieur Merlino, vous ne devez avoir aucun contact avec les jurés, même pour dire « Bonjour », est-ce que vous avez compris ? ». Joseph Merlino acquiesça.

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LE FBI A PAYÉ LES FÊTES DE NOËL DE LA COSA NOSTRA

3 Février 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Philadelphie

Joseph Merlino et Eugene O'Nofrio
Joseph Merlino et Eugene O'Nofrio

Les fêtes de Noël ont toujours été une période très particulière pour les mafieux de la Cosa Nostra. Des enveloppes remplies de billets, des repas interminables devant des bonnes spécialités Italienne, mais c’est aussi une période propice pour les agences fédérales qui accroissent leur surveillance devant les clubs sociaux et les restaurant Italiens pour scruter le moindre mouvement suspect et remettre à jour leur organigramme. Avec l’opération East Coast, les agents fédéraux étaient persuadés de détenir l’affaire du siècle. Une relation entre la famille de Genovese et la famille de Philadelphie, cela ne s’était jamais vu dans l’histoire de la Cosa Nostra et la possibilité d’arrêter un Parrain et plusieurs pontes de la famille Genovese était une opportunité trop alléchante, il fallait donc sortir les gros moyens. Les agents fédéraux avaient un avantage, un informateur, un Associé de la famille Genovese, John Rubeo, qui avait décidé de coopérer avec les autorités et qui était prêt à enregistrer les mafieux en train de parler buisiness. Arrêté pour trafic de drogue, John Rubeo savait pertinemment que s’il ne faisait pas l’affaire en tant que témoin du gouvernement, il terminerait sa vie derrière les barreaux. John Rubeo avait une certaine influence et malgré son statut d’Associé, entretenait des bonnes relations avec des membres influents de la Cosa Nostra. Il savait notamment les rassembler à différentes occasions, à des endroits bien précis, comme au Four Seasons Restaurant : The Last Super, un restaurant huppé de New-York, très apprécié des mafieux de la Cosa Nostra et au Pasquale’s Rigoletto, le restaurant détenu par le Capitaine de la famille Genovese, Pasquale « Patsy » Parrello. C’est dans ce lieu, où se mêle les gnocchis à la bolognaise et les fettuccine matriciana, que se déroula les repas de Noël entres les membres de la famille Genovese et Joseph Merlino. Pour qu’un Associé de la Cosa Nostra puisse montrer sa valeur aux membres intronisés et côtoyer des « personnalités » du crime organisé, il faut de l’argent beaucoup de liquidité. Montrer que dépenser près de vingt cinq mille dollars pour un repas rassemblant l’ensemble des acteurs de l’opération East Coast n’était pas un problème. Le FBI disposait des fonds nécessaires pour réunir tout le monde et pouvoir par la suite, lancer des inculpations contre les différents protagonistes. John Rubeo se passa pour l’intermédiaire. Il proposa à Pasquale Parrello de réunir plusieurs membres de la Cosa Nostra, dont Joseph Merlino et le Capitaine de la famille Genovese (en attente de jugement), Eugene « Rooster » O’Nofrio. C’est quelques jours avant les fêtes de noël, que près d’une vingtaine de membres et Associés de la Cosa Nostra, impliqués dans l’affaire East Coast, s’étaient réunis au Pasquale’s Rigoletto pour profiter de la bonne nourriture Italienne, mais aussi pour parler buisiness. Au total, l’addition fut salée, près de vingt cinq mille dollars de dépenser, une note qui fut payée par John Rubeo, prouvant ainsi, que malgré son statut d’Associé, il gagnait assez d’argent pour monter rapidement dans la hiérarchie mafieuse. Cette soirée fut un un triomphe pour le gouvernement fédéral. Elle leur permit de prouver que Joseph Merlino avait entamer des ramifications avec la famille Genovese dans plusieurs rackets. D’ailleurs, pour conclure cette soirée « arrosée », les trois principaux mafieux de cette affaire, Joseph Merlino, Eugene O'Nofrio et Pasquale Parrello se firent photographier ensemble, ironisant que cette photo « allait les faire arrêter », ils avaient vu juste. C’est en effet cette photo, qui fut présentée lors du procès de Joseph Merlino, qui se déroule actuellement dans un tribunal fédéral. L’avocat de la défense interrogea l’agent du FBI en charge de l’opération East Coast, lui demandant pourquoi le gouvernement fédéral avait payé une somme aussi conséquente pour un simple repas, réponse de l’intéressé : « Nous ne voulions pas au départ, mais c’est la somme que John Rubeo avait besoin ». L’avocat répliqua : « Pourquoi le contribuable doit payer une si lourde facture pour Joseph Merlino ? ». L’agent du FBI ironisa : « Il a toujours dit qu’il était fauché ». Ce fut ensuite au tour de John Rubeo de témoigner pendant plusieurs heures. Habillé du costume traditionnel d’un prisonnier fédéral, John Rubeo a passé le plus clair de son temps, à guider les interrogations des procureurs fédéraux sur certains enregistrements dévoilés aux jurés. Sur l’un d’entre eux, on pouvait entendre Joseph Merlno déclarait une certaine facilité pour assassiner un individu : « Tu le fais monter dans la voiture, tu te mets derrière et tu lui tires dans la tête ». John Rubeo certifia cet enregistrement, déclarant, qu’il avait été effectué dans un restaurant Italien, en compagnie d’Eugene O’Nofrio en 2014. Sur un autre enregistrement effectué entre Eugene O’Nofrio et John Rubeo, on pouvait entendre clairement le Capitaine de la famille Genovese, menaçait le beau-frère de John Rubeo, pour un versement de six cent dollars non effectué : « Je vais faire quoi avec lui ? Je dois lui arracher les yeux ? Je veux juste te dire qu’il a intérêt de me donner mes six cent dollars lundi ».

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