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Articles avec #lucchese tag

UN ANCIEN DETECTIVE DU NYPD TRAVAILLANT POUR LA FAMILLE LUCCHESE DÉCÈDE DANS UNE PRISON FÉDÉRALE

14 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Stephen CaracappaStephen Caracappa (voir photo), un ancien flic tripoux du NYPD, qui travaillait en réalité pour la famille Lucchese, est décédé cette semaine dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité pour plusieurs meurtres crapuleux.  Avec l’aide de son collègue, Louis Epolitto, qui était devenu après sa retraite un acteur de troisième zone voire quatrième, ils ont transmis pendant plusieurs années des informations au couple sanguinaire Vic Amuso, Parrain de la famille Lucchese et Anthony Casso Underboss. Les deux mafieux étaient partis dans un délire paranoïaque, ou le moindre soupçon envers l'un de leur membre, était prétexte, pour lancer un contrat. Louis Ippolito et Stephen Caracappa qui étaient gracieusement payés, communiquaient sans aucun complexe les informations nécessaires à l’exécution d’un contrat, pire encore, ils participaient eux même à certains meurtres, comme l’assassinat d’Edward « Eddie » Lino, un Capitaine de la famille Gambino, exécuté de plusieurs balles dans la tête par Stephen Caracappa. Mais cette folie meurtrière pris fin très rapidement, quand un trafiquant de drogue, dénommé Burton Kapla, affilié à la famille Lucchese décida de collaborer avec les autorités. De plus, la collaboration d'Anthony Casso scella rapidement le sort des deux détectives du NYPD, qui depuis profitaient depuis de leur profitable retraite de fonctionnaire de police. Après un procès qui durera plusieurs semaines, les jurés de mirent pas très longtemps pour se mettre d'accord sur un verdict et furent condamnés à des peines de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Au final, les deux compères ont été impliqués dans près de huit assassinats ou enlèvements, tout étant condamnés pour blanchiment d’argent voire trafic de stupéfiants. Selon le FBI, Louis Epolitto et Stephen Caracappa, étaient payés quatre mille dollars par mois, qui venait s’ajouter des primes pouvant se chiffrées à près de soixante dix mille dollars chacun pour certains meurtres. Malgré tout l’argent cumulé après ces années de crime, les deux détectives furent incapables de dédommager les familles de victime, la ville de New-York donna alors près de cinq millions de dollars à la famille de Nicholas Guido, une victime innocente, homonyme d’un Associé de la famille Gambino, qui fut assassiné devant son domicile, un jour de Noël en 1986. Fin de l’histoire, mais pas pour Stephen Caracappa, qui surement vexé de s’être fait condamné aussi facilement par un délinquant multirécidiviste, essaya avec l’aide de ses avocats de retrouver sa liberté. En 2011, il demanda que son verdict soit annulé, car les procureurs fédéraux n’avaient pas pris en compte certaines preuves prouvant son innocence, une demande qui fut vite rejetée. En 2016, gravement malade, il demanda à un juge fédéral de pouvoir terminer le reste de sa vie en liberté avec sa famille, une demande qui fut elle aussi rejetée.

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LES PROCUREURS FÉDÉRAUX PRÉVOIENT D'INCULPER LA HIÉRARCHIE DE LA FAMILLE LUCCHESE

12 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Steven CreaLes procureurs fédéraux de New-York, prévoient de frapper un grand coup contre la famille Lucchese, en inculpant prochainement, Steven Crea (voir photo) considéré comme l’actuel Parrain de cette organisation criminelle, et Matthew Madonna, actuel Acting Boss. Ces futures inculpations, découlent des arrestations effectuées en Février dernier du Soldat de la famille Lucchese, Christopher Londonio et de son Associé, Terrance Caldwell, accusés d’avoir orchestré l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Pour les procureurs fédéraux, il ne fait aucun doute que cet assassinat, avait été autorisé au préalable par la hiérarchie de la famille Lucchese, Mais alors qu’on était persuadé que Steven « Wonderboy » Crea avait récupéré le poste actuel Parrain, les agents fédéraux soutiennent encore que ce dernier ne servirait que d’Underboss au Boss, Vic Amuso, qui n’aurai pas lâché les rênes de la famille, malgré une peine de prison à perpétuité incompressible. La personnalité de Matthew Madonna intrigue énormément la justice Américaine. Gros trafiquant de drogue, spécialisé dans le trafic d’héroïne, il sera condamné en 1976 à trente années de prison. A sa sortie, en 1995, il sera intronisé dans la famille Lucchese en récompense de son silence, et franchira rapidement les échelons. Devenu Capitaine, puis faisant partie d’un panel de décision, il serait avec Steven Crea, les hommes forts de la famille Lucchese : « Il inspire le respect, et avec toutes ces années derrière les barreaux, il l’obtient très facilement » déclara un agent du FBI. Matthew Madonna qui est âgé de quatre vingt un an, purge actuellement une peine de cinq années de prison pour bookmaking. Mais dans la famille Crea, il y a aussi le fils, Steven Jr, pour qui les procureurs fédéraux ont demandé à un grand jury fédéral d’inculper ce dernier de racket. Steven Crea Jr, a été identifié comme un Soldat de la famille Lucchese, Ce dernier n’a pas de casier judiciaire, mais pour plusieurs informateurs, il serait une étoile montante de cette organisation criminelle, très actif dans les paris illégaux, une spécialité des Lucchese, qui rapportent des centaines de millions de dollars à la famille chaque année. D’après les procureurs fédéraux, l’assassinat de Michael Meldish aurait été planifié depuis le comté Westchester, un endroit gérait par Matthew Madonna : « Christopher Londonio aurait servi de chauffeur à Terrance Caldwell. Il l’aurait déposé sur le lieu du meurtre, et l’aurait ensuite reconduit à Harlem, lieu de sa résidence. En rentrant chez lui, Christopher Londonio aurait passé un coup de fil pour déclarer que l’assassinat avait été exécuté avec succès » déclara un procureur fédéral. En plus de ces différentes preuves, les procureurs fédéraux veulent utiliser Alphonse « Little Al’ D’arco, ancien Acting Boss de la famille Lucchese, devenu collaborateur de justice. D’après ce dernier, Christopher Londonio était déjà impliqué à son époque dans une multitude de crimes à Westchester dont, le trafic de drogue, l’extorsion, le vol qualifié et les jeux illégaux. Pour Alphonse D’Arco, la famille Luchesse est tellement bien implantée dans Westchester, qu’elle organiserait chaque année, leur fête traditionnelle de Noël, dans un restaurant Italien populaire du quartier, reconnu pour sa très bonne gastronomie.

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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Genovese, #Gambino, #Divers

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Bonanno

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

31 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Bonanno, #Colombo, #Lucchese

AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

La salle d'audience ne fut assez grande au tribunal fédéral de Manhattan pour pouvoir accueillir l’ensemble des accusés inculpés dans l’opération East Coast, qu'il fallut déplacer la session dans une salle réservée à la base aux demandes de naturalisation. Les procureurs ont déclaré devant les accusés, qu’ils avaient récupéré près de huit cent enregistrements, provenant de différents collaborateurs, la plupart ayant infiltré les familles de la Cosa Nostra pendant plusieurs années. Le procès ne sera pas pour tout de suite, les avocats de la défense devront déjà attendre plusieurs mois, avant de pouvoir récupérer et analyser les enregistrements. Les avocats de la défense décideront alors, de changer ou de confirmer le plaidoyer de leurs clients, la plupart avaient décidé de plaider non-coupable après leur arrestation. En entrant dans le tribunal, le juge fédéral lança la séance par un bonjour aux mafieux présents dans la salle. L’un des accusés, Bradford Nedra, interrompit le lancement de l’audience en déclarant : « Votre honneur, vous nous rendez le sourire et un énorme service, si vous décidiez d’annuler cette affaire » déclenchant le rire des mafieux, des avocats de la défense et même du juge en personne. Bradford Wadra, qui avait été condamné en 1981 à vingt cinq années de prison, pour avoir assassiné un individu lui ayant manqué de respect devant sa petite amie dans un bar de New-York, est aujourd'hui accusé de racket. L’ambiance était particulièrement détendue, les embrassades et les accolades ont continué de nombreuses minutes après la fin de l’audience, laissant présagé un certain optimisme pour les accusés. Pourtant ce climat euphorique pourrait certainement changer. En effet, les procureurs fédéraux vont sortir leur carte maitresse, leurs informateurs. Un agent du FBI identifié sous le pseudonyme de UC-1, sera forcément le témoin le plus important au vu de son statut d’agent fédéral, mais CW-1 identifié comme étant John « JR » Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui travaillait très souvent avec le Capitaine Pasquale « Patsy » Parrello (voir photo) pourrait permettre d'influencer le jury sur certaines condamnations. Le nom d’un autre Associé, aujourd’hui décédé, Ronald « The Beast » Mastrovincenzo, avait quelques semaines plutôt faussement circulé, une ruse des procureurs ?. Envoyé en Floride par Pasquale Porrello pour travailler avec l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie sur les fraudes médicales, John Rubeo en avait profité pour enregistrer à plusieurs reprises Joseph Merlino en train de parler ouvertement d’activités criminelles. L’Associé de la famille Genovese avait décidé de coopérer avec le FBI après avoir été arrêté par la DEA en 2011, dans une affaire de trafic de drogue. John Rubeo évitera surement la prison, mais aura certainement du mal à faire condamner ses anciens collègues mafieux, en raison de son lourd passé criminel. Pasquale « Patsy » Parrello, serait selon certains spécialistes, l’un des accusés ayant le plus de chance de se faire condamner. Grâce aux enregistrements de l’informateur CW-1, les procureurs fédéraux auraient assez de preuves, pour relier le Capitaine de la famille Genovese, à une tentative de meurtre orchestrée sur un gangster Albanais, soupçonné d’avoir assassiné son fils, Pasquale Porrello Jr en 1993.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

18 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Bonanno, #Lucchese

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UNE LIBERTÉ SOUS SURVEILLANCE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO :

Ils ont beau avoir été acquittés dans un procès fédéral, il n’en reste que la liberté des membres de la famille Bonanno, reste un problème de taille pour les procureurs fédéraux. En Mai dernier, le procès contre Le Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, des Acting Capo, Vito Badamo et Ernest Aiello et du Soldat Anthony « Skinny » Santoro fut tout simplement annulé, faute à un jury qui n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux qui venaient de subit une cuisante défaite avec l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro en Novembre dernier, ont réfléchi plusieurs jours avant de décider de lancer ou non un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno. Nouveau procès dit forcément libération sous caution. En effet, un procès qui fut annulé, permet aux membres de la famille Bonanno incarcérés depuis leurs arrestations de pouvoir permettre une libération anticipée. Outre Nichoals Santora et Anthony Santoro, qui rstent incarcérés au Métropolitan Center, en raison d’une caution trop élevée (1 million de dollar pour Nicholas Santora, et 500 000 mille dollars pour Anthony Santoro), Vito Badamo et Ernest Aiello ont pu quant-à eux retrouver la liberté, à certaines conditions. Les deux mafieux, ont pour interdiction de rencontrer des membres du crime organisé, en particulier des membres de la famille Bonanno : « Qui fait partit de la Cosa Nostra ? » demanda ironiquement l’avocat d’Ernest Aiello, en déclarant que son client avait pour habitude de fréquenter la pâtisserie Fortunato Brothers Cafe, un établissement qui servirait aussi de repère aux membres de la famille Bonanno : « Si votre client, y va et reste seulement quelques minutes, je suis d’accord. Le problème se pose s’il y reste plus d’une heure pour discuter » déclara le juge fédéral. Pareil pour Vito Badamo. Si ce dernier croise un membre du la famille Bonanno, il peut le « saluer » mais pas « discuter avec », insista de nouveau le juge : « Les procureurs ne sont pas même pas capables de nous communiquer une liste d’individus qu’il ne faut pas côtoyer » déclara l’avocat d’Ernest Aiello, stipulant que son client avait peur d’être incarcéré pour avoir discuté avec un individu dans une boulangerie Italienne

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE COUPABLE :

En décidant de ne pas incriminer Carmine Avelino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese dans plusieurs délits, Michael Capra lui a sans nul doute, enlevé une belle épine du pied. Sans aucune preuve tangible, les procureurs savaient pertinemment qu’un procès contre le Capitaine de la famille Lucchese risquait d’être compliqué, un accord de plaidoyer était donc inéluctable. Carmine Avelino voulait aller au procès, mais l’accord proposé par les procureurs était tellement alléchant, que ce dernier accepta de suite. En acceptant de plaider coupable d’extorsion, ce dernier sera condamné au maximum à une peine de deux années et demi de prison, alors qu'à la base, le mafieux pouvait être condamné à près de vingt années derrière les barreaux. Âgé de soixante douze ans, Carmine Avelino continuera sans nul doute à sa sortie de prison ses activités criminelles au sein de la famille Lucchese, surtout qu'avec les remises de peine, il deviendra très vite un homme libre. Devant le tribunal, Carmine Avelino déclara qu’il avait demandé aux frères Capra, Michael et Daniel, des Associés de la Cosa Nostra, d’utiliser la menace physique et verbale pour récupérer pas loin de 100 000 dollars au près d’un individu qui restera non identifié. Lorsque le juge fédéral demanda si Carmine Avelino appartenait à la famille Lucchese, son avocat interpella coupa net la parole du juge, en déclarant que son client aurait préféré qu’on parle plutôt des activités de son client au sein de plusieurs associations communautaires, tout en demandant au juge un petit peu de compassion dans son verdict, Carmine Avelino souffrirait de la maladie de la Parkinson.

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LA COSA NOSTRA FRAPPÉE PAR L'OPÉRATION « EAST COAST »

5 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie, #Genovese, #Bonanno, #Lucchese, #Gambino

LA COSA NOSTRA FRAPPÉE PAR L'OPÉRATION « EAST COAST »

L’opération « East Coast » a été lancée hier par le FBI et a permis d’arrêter une quarantaine de membres et Associés venant de quatre familles de la Cosa Nostra, dont le Parrain actuel de la famille de Philadelphie, Joseph « Skinny » Merlino (voir photo). Depuis plusieurs semaines, il ne faisait plus aucun doute, que Joseph Merlino avait bien repris les activités criminelles d’une famille en pleine expansion depuis l’État de Floride, ou ce dernier réside avec sa famille dans une luxueuse villa. Ses nombreux allers-retours ces derniers mois entre Philadelphie, le New-Jersey et la Floride ont amplifié les surveillances d’un mafieux, qui se disait complètement retiré de la Cosa Nostra : « Trop de rats » disait-il encore lors d’une interview en 2013, Les membres des différentes familles sont inculpés de racket, d’extorsion, de fraude à l’assurance maladie et de trafic d’armes. Le FBI ne s’est pas limité cette fois-ci à une ville en particulier et a longé toute la côte Est, pour cibler les différentes familles de la Cosa Nostra qui ont ces derniers temps profité d’un certain relâchement des agences fédérales, concentrées sur la menace terroriste, pour pouvoir regarnir leur rang. Il est étonnant de constater que malgré l’arrestation de Joseph Merlino, aucun autre membre de la famille de Philadelphie ne fut inculpé, signe que le FBI avait monté depuis quelques temps et grâce à l’aide de plusieurs informateurs et d’enregistrements, un dossier RICO contre l’actuel Parrain. Joseph Merlino côtoyait depuis plusieurs semaines et façon assez régulière sa garde rapprochée, pour pouvoir gérer les affaires de sa famille. Or d’après le FBI, sans le savoir, ce dernier se faisait enregistrer secrètement par un individu qu’il pensait être de confiance : « Non seulement vous allez entendre ces gars, mais vous allez aussi pouvoir leur parler » aurait t’il déclarer à des mafieux de Philadelphie. Les enquêteurs se sont toujours posés la question de savoir comment Joseph Merlino, qui se disait complètement retiré selon lui de la Cosa Nostra, pouvait vivre dans une villa luxueuse à Boca Raton en Floride, en ne vivant que sur les profits d’un restaurant désormais fermé pur faute d’activité. Mais sa condamnation en Janvier 2015 pour une violation de libération conditionnelle avait complètement discrédité les propos de Joseph Merlino. A New-York, le FBI s’est concentré plus particulièrement sur les familles Genovese, Gambino, Lucchese et Bonanno. Le Capitaine de la famille Genovese Pasquale « Patsy » Parello âgé de soixante douze ans, bien connu des autorités pour avoir déjà purgé près de sept années de prison pour détournement de fond, a été inculpé d’avoir ordonné à ses hommes de main, de tabasser un mendiant qui selon lui, harcelait les passants devant son restaurant du Bronx dénommé le Pasquale’s Rigoletto Restaurant. De plus, Pasquale Parello était aidé dans ses activités par un autre Capitaine, dénommé Eugene « Rooster » O’Nofrio, qui était en charge d’une équipe basée à Mulberry Street dans le célèbre quartier de Little Italy à Manhattan, lui aussi sera arrêté. Anthony « Anthony Boy » Zinzi, l'un des accusés, et un membre de l’équipage de Pasquale Parello, gérait un club de jeux dans Yonkers, ou toutes sortes de paris sportifs y étaient proposés, allant jusqu’au jeux de dés, l'argent remontait chaque semaines dans les poches du Capitaine de la famille Genovese. Mais les membres affiliés à la Cosa Nostra restent des personnes violentes, et quand un rival commençait à prendre de l’ampleur à côté de leur club social, les membres de la famille Genovese n’hésitaient pas à mettre le feu à leur voiture. L’enquête au finale aura duré plusieurs années, les membres de la Cosa Nostra qui pour échapper à la détection du FBI, organisaient des réunions dans des restaurants ou sur des aires de repos, en utilisant un langage codé. En Juillet 2016, une opération lancée contre quatre familles de la Cosa Nostra à New-York, avait démontré que celles-ci travaillaient en étroite collaboration. Ces récentes arrestations confirment une nouvelle la bonne entente entre les familles New-Yorkaise. En effet, Pasquale Parello aurait demandé à plusieurs de ses Associés de crever les pneus d’un individu devant de l’argent non pas à la famille Genovese, mais à la famille Lucchese.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE LUCCHESE COUVRE SON CAPITAINE

4 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE LUCCHESE COUVRE SON CAPITAINE

En Mai 2014, les procureurs fédéraux étaient persuadés que les frères Capra, deux Associés de la famille Lucchese, sous les ordres d’une équipe dirigée par Carmine Avelino, servait de gros bras à ce dernier pour récupérer de l’argent aux mauvais payeurs. Michael Capra en particulier, déjà bien connu du FBI pour ce genre de délits, aurait menacé un individu âgé de soixante dix ans, qui devait près de cent mille dollars à la famille Lucchese. Quant-à Carmine Avelino, le Capitaine est un grand habitué de ce genre de manœuvre. Déjà condamné à près de dix années de prison pour avoir participé à l’assassinat de deux éboueurs de Long-Island en 1994, Carmine Avelino avait été enregistré en train de demander explicitement aux frères Capra de frapper le vieil homme, trop récalcitrant à son gout. Des enregistrements effectués en 2010, pourtant il aura fallu attendre quatre années supplémentaires, pour que tout ce « beau monde » ne soient arrêtés. Le premier a être présenté à un juge fédéral pour une demande de libération sous caution, fut Michael Capra (voir photo). Ce dernier qui décida de plaider non-coupable, sera détenu à domicile en attendant un futur procès. L’Associé de la famille Lucchese pensait que le témoignage de sa femme allait facilement le disculper de toutes ces inculpations. Mais cette dernière qui devait certifier que son mari, était le jour de l’agression, tranquillement chez lui, se mêla très rapidement les pinceaux en raison de la pression exercée par les agents fédéraux. Pendant que la femme de Michael Capra mentait ouvertement aux autorités, l’Associé de la famille Lucchese, en profitait quant-à lui pour sortir de chez lui, et ceux malgré les interdictions strictes de quitter son domicile. Finalement Michael Capra décidera la semaine dernière de plaider coupable. Devant un juge fédéral, l’Associé de la famille Lucchese avoua : « Oui je l’ai menacé de lui frapper dessus s’il ne recouvrait pas ses dettes ». En plaidant coupable, Michael Capra fait désormais face à une peine de prison pouvant aller jusqu'à deux années et demi, une aubaine pour le mafieux, qui souhaite par dessus tout, de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. En effet, malgré le fait d’avoir avoué sa culpabilité, Michael Capra a eu une perte de mémoire, quand le juge fédéral lui demanda a qui devait revenir tout cet argent : « J’en ai aucune idée » stipula t’il. Il ne fait aucun doute que ce « trou de mémoire », n’a que pour seul objectif, montrer que Michael Capra malgré sa condamnation, reste loyal envers la famille Lucchese, et que désormais en ayant fait ses preuves, il mérite surement un « petit avancement ». De plus, en ne nommant en aucun cas le nom de Carmine Avelino, ce dernier qui risque jusqu’à vingt années de prison, pourrait se voir acquitter des charges retenues contre lui.

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QUAND LA COSA NOSTRA TRANSGRESSE SES PROPRES RÈGLES

30 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

QUAND LA COSA NOSTRA TRANSGRESSE SES PROPRES RÈGLES

Peter « Fat Pete » Chiodo, un Capitaine de la famille Lucchese venait de collaborer avec la justice et pour éviter la prison, le Parrain Vittorio « Vic » Amuso et son Underboss Anthony « Gaspipe » Casso (voir photo), échafaudèrent un plan, s’attaquer à la famille de Pter Chiodo pour que ce dernier décide de revenir sur sa décision de coopérer avec la justice Américaine ou au pire des cas, discréditer son témoignage.. Pour cela, les deux mafieux transgressèrent une des règles fondamentales de la Cosa Nostra : « Ne pas s’en prendre à la famille d’un membre présumé de l’organisation ». Mais de nature paranoïaque, Anthony Casso était devenu à cette époque, incontrôlable. Pour se venger de la désertion de Peter Chiodo, il élabora un plan avec trois présumés « hommes d’honneurs », la plupart en attente d’être intronisé dans la Cosa Nostra. Le plan était simple, la cible était la sœur de Peter Chiodo, Patricia Capozzalo, qui n’avait strictement rien avoir avec les activités criminelles de la Cosa Nostra. Pour faire le sale boulot, Anthony Casso demanda à un Capitaine dénommé, Richard Pagliarulo, qui sous-traita le contrat à son Soldat, Jody Calabrese, qui demanda alors à trois Associés, Dino Basciano et les frères Spinelli, Michael et Robert de commencer à « préparer le terrain ». Le groupe effectua deux tentatives infructueuses pour mener à bien le « travail ». La première fois, alors que Dino Basciano s’approcha du véhicule de Patricia Capozzalo, une jeune fille sortit d’une maison voisine, faisant arrêter le contrat à la dernière seconde. La seconde fois, même scénario, le groupe de mafieux, durent annuler à la dernière minute en raison d’un témoin trop gênant. Le 10 Mars 1992, Patricia Capozzalo venait de rentrer chez elle, après avoir été recherchée ses enfants à l’école. Robert Spinelli qui était au volant d’une camionnette, accompagné de son frère Michael, bloqua sa voiture, alors que Dino Basciano se précipita vers son véhicule, côté conducteur, pour tirer à deux reprises sur la sœur de Peter Chiodo, la touchant au cou et au dos. Par chance, l’arme était détériorée et après avoir tiré les deux coups de feux, il fut impossible pour Dino Basciano, d’assener « le coup de grâce ». Patricia Capozzalo fut soignée rapidement à l’hôpital le plus proche, ses blessures étant par chance sans gravité. Il ne fallut pas très longtemps aux enquêteurs pour retrouver les protagonistes de cette histoire. Les quatre hommes furent arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison. Dino Basciano décidera de collaborer, Jody Calabrese prendra dix années, quant-aux frères Spinelli, c’était une autre histoire. Les policiers se rendirent compte que l’ainé, Michael, avait demandé à son frère Robert, un individu ayant un QI très inférieur à la moyenne, classé comme « débile léger » de participer à ce contrat, il prendra dix ans. Pour Michael Spinelli, qui était surnommé Baby Milke par les membres de la famille Lucchese, ce contrat devait lui ouvrir « les portes » de la Cosa Nostra. S’il était réussi, il devait être sans nul doute être intronisé dans la famille Lucchese. Mais les choses ne se passèrent pas comme il avait prévu. Déçu de ne pas avoir été proposé à l’adhésion tout de suite après cette tentative de meurtre, Michael Spinelli, décidera de plaider non-coupable, allant même réfuter l’existence de la famille Lucchese, il prendra plus de trente années d’emprisonnement, et commencera à purger sa peine en tant que simple Associé. Mais alors que ce dernier allait être transféré dans un pénitencier fédéral, Michael Spinelli sera incarcéré au Métropolitan Center de New-York ou Anthony Casso qui venait d’être arrêté pour plusieurs meurtres et racket, se retrouvèrent dans le même couloir de la prison. Michael Spinelli montra clairement son mécontentement de ne pas avoir été intronisé dans la famille Lucchese, et ceux malgré le fait d’avoir planifié" un assassinat pour le compte de la Cosa Nostra. Pour lui, même si le contrat n'avait pas été exécuté, il méritait son adhésion. Dans ce couloir de la prison était regroupé d’autres membres de la Cosa Nostra, qui en attentant pour la plupart d’être transférés, côtoyaient le même quartier disciplinaire. Michael Spinelli réussi au final à se faire « parrainer » par d’autres membres de sa famille, l’intronisation pouvait donc avoir lieu, dans la prison, dans une salle à l’abri des regards, les toilettes. En effet, la cérémonie eut lieu dans les toilettes du Métropolitan Center, et les mafieux débrouillards, utilisèrent au lieu du couteau, les accessoires de la prison et au lieu de l’image sainte, du papier toilette suffira. Et c’est un Michael Spinelli, heureux de réaliser un rêve d’enfance, qui prêta serment d’allégeance à la Cosa Nostra, en faisant bruler un bout de papier toilette dans ses mains, une intronisation qui ne sera pas respecté par la plupart des mafieux d’autres familles, qui ne considéreront jamais Michael Spinelli comme un membre à part entière de la Cosa Nostra. Pour avoir « une belle cérémonie », Michael Spinelli devra attendre encore longtemps, sa date de libération est prévue en 2027.

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« FAT PETE » DÉCÈDE DANS LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

27 Mars 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

« FAT PETE » DÉCÈDE DANS LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

Peter « Fat Pete » Chiodo, ancien Capitaine de la famille Lucchese, est décédé cette semaine dans le programme de protection des témoins. Ce dernier fut intronisé relativement tardivement dans la Cosa Nostra, soit en 1987, la cérémonie avait eu lieu dans un appartement qui se trouvait au dessus d’un magasin funéraire. C’était un an après la fin du règne du célèbre Parrain, Anthony « Tony Ducks » Corallo qui fut condamné à près de cent années de prison dans le procès dit de « la Commission ». La famille qui était désormais « gérée »par Vittorio « Vic » Amuso, allait au fil des années s’enfoncer dans la peur, la paranoïa et le meurtre. En 1991, Peter Chiodo en fera les frais, la faute au couple sanguinaire Vittorio Amuso et de son Underboss Anthony « Gaspipe » Casso, qui assassineront plusieurs de ses membres pour avoir soupçonné, sans vérification préalable, que la plupart d’entre eux, allaient collaborer avec la justice, petit retour en arrière. Les raisons qui ont poussé, Peter Chiodo a coopérer avec la justice Américaine sont complètement différentes que d’autres repentis célèbres de la Cosa Nostra, comme l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore « Sammy The Bull » Gravano ou encore l’ancien Acting Boss de la famille Lucchese, Alphonse « Little Al » D’Arco. , Peter Chiodo a décidé de coopérer avec les autorités fédérales, car on voulait le voir mort et que la famille Lucchese avait intenté à sa vie. Quelques semaines avant cette tentative de meurtre, ce dernier fut accusé, dans une affaire célèbre, qui impliqua plusieurs membres de la Cosa Nostra, The Windows Case. Le dossier des procureurs fédéraux était solide, il en conclut que chaque familles de New-York, avaient nommé un ou plusieurs représentants, pour contrôler l’Housing Authority (un organisme gouvernemental qui régit certains aspects des logements), dont la plupart des entreprises étaient spécialisées dans la fabrication et le remplacement de fenêtres dans tout New-York. Les familles de la Cosa Nostra imposaient une taxe, près d’un ou deux dollars pour chaque fenêtres qui étaient remplacées, ce qui rapporta au final des centaines de millions de dollars aux cinq familles New-Yorkaise. Relâché sous caution en attendant son procès, Peter Chiodo continua ses activités au sein de la famille Lucchese, mais il n’en fallut pas plus à Vittorio Amuso et Anthony Casso pour penser que leur Capitaine allait décider de collaborer avec la justice. Le 08 Mai 1991, Peter Chiodo était en train de faire réparer sa voiture dans un garage de Staten-Island, c’était en milieu d’après midi, quand une voiture avec deux individus à l’intérieur commencèrent à tirer sur Peter Chiodo, le touchant à douze reprises, aux bras, aux jambes et au torse. Miraculeusement et grâce à sa corpulence, le Capitaine de la famille Lucchese survécut à l’attaque. Mais malgré le fait d’avoir été trahi par sa famille de crime, il fallut près de deux mois aux agents fédéraux pour convaincre Peter Chiodo de collaborer avec la justice Américaine : « C’est juste la façon dont j’ai été élevé » se justifia t'il. Il raconta aux enquêteurs, qu’avant de se faire tirer dessus, il avait entendu un « bruit sec » et vit deux individus portant chacun une casquette de baseball, s’avancer vers lui. Il prit alors son arme, et commença à tirer avant de se faire cribler de balles. Peter Chiodo ne reconnu par les tireurs, mais selon les enquêteurs, il pourrait s’agir de deux Soldats de l’équipe à Alphonse D’Arco, Joseph et Frank Giaccobe, qui était chargé de la bonne exécution de ce contrat, d’ailleurs, ce dernier aurait servi de chauffeur le ce jour là. Son témoignage, couplé à celui d’Alphonse D’Arco qui décida lui aussi de collaborer quelques mois après la défection de Peter Chiodo, anéantira toutes les chances de Vittorio Amuso et d’Anthony Casso d’échapper à la prison. L’ancien Capitaine de la famille Lucchese qui a subit de nombreuses interventions chirurgicales, viendra témoigner lors de nombreux procès, en fauteuil roulant, comme lors du procès du Soldat des Lucchese, Michael « Baby Milke » Spinelli qui avait comploté pour assassiner la sœur, de Peter Chiodo, qui n’avait aucune relation avec le crime organisé, juste pour venger la collaboration de son frère, trahissant une loi dite « sacrée » de la Cosa Nostra. Dans le programme de protection des témoins, Peter Chiodo, subira de nombreux problèmes de santé liés à sa tentative de meurtre. De plus, il perdit son fils, qui était rentré avec lui dans le programme de protection, d’un accident de voiture en 2006. Contrairement à d’autres repentis, qui ont profité de leur nouvelle vie, pour se faire une notoriété dans les médias Américains, Peter Chiodo, refusa à plusieurs reprises des interviews, et changea complètement son style de vie, en gagnant cette fois ci, sa vie honnêtement En 2007 il sera condamné à dix sept années de prison pour racket dans l’affaire Windows Case, mais en raison de sa collaboration, il n’ira jamais en prison. Lors d’une de ses dernières apparitions pendant un procès contre un membre de la Cosa Nostra, Peter Chiodo, s’était montré très reconnaissant envers la justice Américaine, qui lui a permit selon lui, « de changer de vie et devenir quelqu’un de bien ».

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