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Articles avec #lucchese tag

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA SONT-ILS EN SÉCURITÉ EN PRISON ?

18 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Gambino, #Outfit, #Lucchese, #Philadelphie

A une époque, les membres de la Cosa Nostra incarcérés dans des prisons fédérales, géraient entièrement la vie à l’intérieur des murs. En réalité, le pénitencier n’était qu’un passage obligé, pour augmenter son respect, mais qui en réalité, n’était pas si terrible que ça, au vu de l’influence que pouvait avoir les mafieux auprès des autres détenus. Aujourd’hui, la situation a changé. Les prisons fédérales sont désormais « contrôlées » par des gangs, comme les Aryan Brotherhood, la mafia Méxicaine, les Blood ou encore les Crips, des organisations criminelles qui ont une très forte influence dans la vie quotidienne d’une prison. Actuellement, les membres de la Cosa Nostra incarcérés un peu partout aux Etats-Unis, continuent à se regrouper ensemble. Dans une prison, les tensions et les histoires de familles s’estompent généralement et très souvent, il n’est pas rare de voir des membres de plusieurs familles différentes se réunir, pour augmenter leur force face à tous ces nouveaux gangs.

John GottiQuand il fut condamné à la prison à perpétuité, John Gotti, ancien Parrain de la famille Gambino, fut incarcéré à l’USP Marion, une prison de sécurité maximale située dans l’État de l’Illinois. De part sa notoriété, John Gotti aimait jouer de son influence auprès des autres détenus et même si ce dernier était incarcéré près de vingt trois heures dans sa cellule. Pendant sa seule heure de détente, John Gotti longeait les allées de son quartier disciplinaire, faisant les cents pas pour essayer de s’aérer un peu les esprits. Généralement, quand les détenus le virent arriver, ils s’écartèrent par respect, mais aussi par peur des représailles, sauf Walter Johnson. Ce dernier mit du temps à laisser le passage au Parrain de la famille Gambino. John Gotti visiblement très énervé par cet affront, l’insulta : « Fous moi le camp d’ici espèce de sale nègre. Tu ne sais pas qui je suis ? ». Walter Johnson ne broncha pas, mais le lendemain, à la même heure de détente, ce dernier frappa John Gotti à plusieurs reprises. Ce dernier surpris, tomba, et essaya de se défendre tant bien que mal, avant que des gardiens ne viennent ne les séparer. Forcément, John Gotti refusera de donner l’identité de son agresseur, préférant se charger de cette affaire lui même. Mais dans son quartier disciplinaire, John Gotti était un peu isolé. Il demanda alors aux Aryan Brotherhood, de s’occuper de Walter Johnson pour près de cent mille dollars. Cette offre fut acceptée par ce gang, qui en plus de toucher de l’argent facilement, renforcerait leur respect, en assassinant un prisonnier Afro-Américaine. Mais les autorités, sentant une vengeance se préparer, mirent Walter Johnson à l’isolement, le temps que ce dernier, puisse être quelques mois plus tard être libéré de prison.

Al CaponeAu début des années 1930, Al Capone le célèbre Parrain de la Outfit, fut condamné à près de onze années dans un pénitencier fédéral. Au départ, ce dernier fut transféré dans la prison d’Atlanta, et une visite médicale de routine révéla syphilis, le début de la fin pour celui qui dirigeait Chicago d’une main de fer. Fragilisé psychologiquement, Al Capone fut transféré par la suite dans la célèbre prison d’AlCatraz. Alors que l’ancien Parrain de la Outfit était en train de prendre sa douche, il fut poignardé à plusieurs reprises avec une paire de ciseaux par un détenu. Il terminera par la suite à l'infirmerie de la prison. La Outfit de Chicago en voyant son Parrain dans un état psychologique aussi déplorable, avait décidé depuis quelques mois de retirer ce dernier des affaires, mais aussi de son soutient pendant son incarcération.

Vittorio AmusoVittorio « Vic » Amuso est le Parrain actuel de la famille Lucchese. Incarcéré depuis le début des années 1990 à une peine de perpétuité incompressible pour plusieurs charges tenant de la loi RICO dont le racket et le meurtre. Dès son incarcération, Vic Amuso n’a jamais voulu céder le pouvoir, préférant gérant les activités criminelles de la famille Lucchese derrière les barreaux, en s’aidant de différents Acting Boss. En 1995, Vittorio Amuso était incarcéré dans la prison fédérale de Terre Haute dans l’État de l’Indiana. Le Parrain de la famille Lucchese se sentait intouchable et n’hésitait pas à critiquer le comportement de Greg Scarpa Jr, un Soldat de la famille Colombo, fils de Greg Scarpa Sr, un important Capitaine de la Cosa Nostra, qui avait collaboré avec le FBI pendant de nombreuses années. Vittorio Amuso en avait assez du comportement de Greg Scarpa Jr, qui selon lui, se « pavanait » un peu trop, alors que son père avait trahi son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pendant une promenade avec d‘autres prisonniers, Vittorio Amuso alla au bout de sa pensée, quand il croisa Greg Scarpa Sr : « Votre père était un rat, vous devriez avoir honte ». Greg Scarpa Sr vit rouge immédiatement et sauta sur Vittorio Amuso pour lui assener plusieurs coups de poing. Le Parrain de la famille Lucchese terminera à l’infirmerie, la Commission de la Cosa Nostra réunit en urgence, décidera par la suite de lancer un contrat contre Greg Scarpa Jr. Ce dernier, qui décidera par la suite d’aider les autorités dans sa lutte contre le terrorisme, est toujours incarcéré dans une prison fédérale.

Giovanni StanfaGiovanni « John » Stanfa, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, a été condamné en 1995 à la prison à perpétuité pour plusieurs meurtres. A début des années 2000, alors que dernier était incarcéré dans la prison de Leavenworth dans l’Etat du Kansas, Giovanni Stanfa qui s’accommodait facilement à la vie carcérale, venait de rentrer dans la cantine de la prison. Derrière lui, deux membres d’un gang Afro-Américain étaient en train de se parler. D’après certains témoins, présents ce jour là, ces deux individus se disputaient, quelque chose se tramait. Alors que l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie était attablé, l’un des deux individus s’avança rapidement vers Giovanni Stanfa, sorti quelque chose de sa poche, une boite de soda rafistolée en arme blanche. Plusieurs coups furent portés, Giovanni Stanfa s’écroula au sol, alors que l’individu en question répéta : « Je ne suis pas un rat, c’est vous le rat ». Avant que les gardiens ne puissent intervenir, Giovanni Stanfa se leva tranquillement, commença à sourire et déclara : « Vous êtres une honte ». Sans le savoir, ce dernier venait d’adresser le « baiser de la mort » à sa victime.

Anthony CassoAnthony « Gaspipe » Casso a longtemps servi d’Underboss de la famille Lucchese. Paranoïaque, violent et doté d’un égo surdimensionné, il aura, avec l’aide de Vittorio Amuso, semé le désordre dans cette organisation criminelle. Pour éviter la prison à perpétuité, Anthony Casso décidera de collaborer avec les autorités fédérales. Mais sa coopération fut jugée désastreuse. De plus, Anthony Casso, profitera de sa protection par les agences gouvernementales, pour soudoyer certains gardiens de prison et agresser certains individus, comme Salvatore « Big Sal » Miciotta, un Sodat de la famille Colombo, qui avait décidé de collaborer avec les autorités. En attendant son verdict dans plusieurs affaires, Anthony Casso était incarcéré dans une aile de la prison spécialement dédiée aux différents informateurs du gouvernement. Après le diner, alors que Salvatore Miciotta jouait aux cartes avec d’autrs prisonniers, Anthony Casso arriva par derrière et essaya d’assommer l’ancien de la famille Gambino avec un gourdin de fortune. Vu la corpulence de Salvatore Miciotta, ce coup porté, ne le chatouilla à peine. Il se leva donc, agrippa Anthony Casso par le col de sa chemise et le jeta par terre, avant que les gardiens n’interviennent.

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COMME UN AIR DE DÉJÀ-VU DANS LA FAMILLE LUCCHESE

3 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #DeCavalcante

Dominic TruschelloLe mois de Décembre a toujours été une période particulière pour les mafieux de la Cosa Nostra. Cette période de l’année est synonyme de « grosse enveloppe » et de rencontre entre mafieux pour parler buisiness. Un soir de Décembre, une limousine blanche se gara devant le restaurant Italien Il Boschetto, situé à Yonkers, un repère des membres de la famille Lucchese. Dans ce véhicule sorti deux individus. Le premier n’était autre que Joseph « Big Joe » Datello, un Soldat des Lucchese, très actif dans le racket lié à la construction et son ami, un Associé de la famille DeCavalcante, beau-fils de l’ancien Parrain « Giovanni « John The Eagle » Riggi, Sean Richards. Accoudé au bar du restaurant, Steven « WonderBoy » Crea, les attendait. Ce dernier avait déjà une très bonne réputation dans la famille Lucchese. Spécialisé dans le racket de la construction, il venait de fonder le Lucchese Construction Group et servait par la même occasion le poste d’Acting Boss d’une famille mafieuse qui était toujours en pleine incertitude depuis l'incarcération à perpétuité de leur Parrain, Vittorio Amuso. Les trois hommes se connaissaient bien, ils avaient déjà eu l’occasion de se parler à plusieurs reprises, mais Joseph Dentello et Steven Crea ne savaient pas une chose, Sean Richards était un informateur du FBI, et enregistrait par la même occasion les différentes réunions auxquelles il assistait. Suite à une perquisition de routine par le FBI dans son entreprise de construction, le beau-fils de Sean Richards sombra dans une sombre dépression et décida de lui même de collaborer avec le FBI. Pendant une heure, les trois hommes parlèrent d’extorsion et de corruption, mais surtout Steven Crea était persuadé d’une chose, qu’il y avait un informateur dans la famille Lucchese. La pression devint de plus en plus forte pour Sean Richards. Quelques jours plus tard, une deuxième réunion eut lieu, mais cette fois-ci avec le Capitaine de Joseph Datello, Joseph Datello, Dominic « Crazy Dom » Truscello (voir photo). Pendant cette rencontre, qui a eu lieu dans un Dinner du New-Jersey, le Tick Tock Dinner, Sean Richards devait rester dans la voiture et une camionnette vint le chercher quelques minutes plus tard. A l’intérieur, Dominic Truscello l’attendait. Paniqué, Sean Richard du affronter le regard insistant du Capitaine de la famille Genovese : « Vous n’avez pas des péchés à avouer ? », Sean Richards ne répondit pas et curieusement, fut relâché. La pression devenant insoutenable, il ne restait plus qu’au FBI d’intervenir rapidement. Quelques jours plus tard, Steven Crea, Joseph Datello et Dominic Truscello furent arrêtés et inculpés de plusieurs charges tenant de la loi RICO, les incarcérant à l’ombre pendant plusieurs années. Retiré dans le programme de protection des témoins, Sean Richards se livra quelques fois devant les médias Américains pour critiquer ses anciens amis mafieux. Pour l’ancien beau-fils de John Riggi, le fils de ce dernier, Emmanuel, un identifié comme un Soldat de la famille DeCavalcante, était « si gros qu’il cassait à chaque fois une chaise lors des réunions ». Pour son ancien partenaire de la famille Lucchese, Joseph Dentello, Sean Richards déclara qu’il était « un gros imbécile ». Dix sept ans après cette histoire, les mêmes acteurs font toujours la une des médias Américains. Steven Crea, Dominic Truchello et Joseph Datello ont été arrêtés la semaine dernière dans une opération du FBI contre la famille Lucchese. Malgré des peines d’emprisonnement au début des années 2000, ces derniers, qui ne vivent que pour la Cosa Nostra, avait continué les mêmes vieux rackets pour s’enrichir et il fallut selon le FBI près de trois années d’enquête, pour les inculper de nouveau.

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LA HIÉRARCHIE DE LA FAMILLE LUCCHESE FRAPPÉE PAR UNE OPÉRATION DU FBI

31 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Steven CreaLe FBI a lancé aujourd'hui, une opération de grande envergure contre la famille Lucchese de New-York. Cette action qui fut, selon certaines rumeurs, préparée depuis plusieurs mois, a permis d’arrêter l'ensemble de la hiérarchie de cette famille mafieuse, qui avait repris une certaine stabilité depuis quelques années. Dans la liste diffusée par la justice Américaine, on peut identifier, Matthew Madonna, Joseph DiNapoli ou encore Steven Crea Sr (voir photo) et son fils, Steven Jr. Les Capitaines Dominic Truscello, John « Big John » Castelucci, ainsi que Tindaro « Tino » Corso. Mais aussi, les Soldats Joseph Venice, James « Jimmy The Jew » Maffucci, Joseph « Big Joe » Datello, Paul « Paulie Roast Beef » Cassano et Christopher Londonio. Alors que le FBI avait identifié Steven Crea comme le Parrain de la famille Lucchese, il se révèlerait en fait, que ce dernier n’occuperait que le statut d’Underboss dans une famille toujours gérée par Vittorio « Vic » Amuso, emprisonné à perpétuité. La plupart des accusés sont inculpés de meurtre, de plusieurs tentatives d’assassinats, d’escroquerie et de trafic de drogue. Alors que Steven Crea ne fut inculpé « que » d’avoir extorqué près de vingt cinq millions de dollars à un hôpital New-Yorkais, son fils, Steven Crea Jr et l’Acting Boss Matthew Madonna actuellement incarcéré, ont été inculpés d’avoir commandité l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Entre les années 1970 et les années 1980, cette équipe de malfrats, composée essentiellement de membres d’origines Juifs et Italiens, s’était spécialisée dans la vente d’héroïne à grande échelle. D’après les procureurs fédéraux, la famille Lucchese aurait autorisé l’assassinat de Michael Meldish, considérait comme un renégat, en Novembre 2013. Son corps criblé de balles, avait été retrouvé dans un parc près de Basley Avenue. Pour cet assassinat, le Soldat de la famille Lucchese, Christopher Londonio et son Associé Terrance Caldwell, avait été arrêtés quelques années après ce meurtre crapuleux. En Février dernier, les procureurs fédéraux étaient persuadés, que cet assassinat avait fait l’objet de plusieurs réunions entre membres de la famille Lucchese, il ne restait plus pour eux que d’arrêter les réels commanditaires. Suite à cette enquête, le FBI s’était intéressé de plus en plus à la tentative de meurtre contre un Associé de la famille Bonanno, Enzo Stagno. En Juin 2013, alors que ce dernier passait un coup de fil dans son véhicule, il fut atteint de plusieurs coups de feux, heureusement sans gravité. Selon les enquêteurs, Enzo Stagno, aurait été la cible de « tueurs » de la famille Lucchese, car il aurait manqué de respect à Steven Crea. Dernièrement et selon le FBI, ce dernier aurait donné l’ordre à l'un de ses Capitaines, Joseph Datello, de voyager vers le New-Hampshire, pour assassiner un ancien membre de la famille Lucchese qui avait décidé de collaborer avec les autorités fédérales. Les différents accusés, qui devaient comparaitre ce jour devant un tribunal fédéral, devraient sans nul doute, être incarcérés au Métropolitan Center de New-York, avant une prochaine audience.

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CINQ ANNÉES DE PROBATION POUR UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE

27 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Carmine AvellinoCarmine Avellino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese, avait été arrêté en Mai 2014, et inculpé d'avoir utilisé la violence pour récupérer l’argent d’un mauvais payeur. Lors de sa première audience dans un tribunal fédéral, les procureurs fédéraux avaient dévoilé certains enregistrements, ou il demandait explicitement aux frères Capra, des Associés de la famille Lucchese, de frapper l’individu en question, jugé trop « récalcitrant » à son goût. Mais alors que Michael Capra avoua avoir menacé et utilisait la violence pour récupérer près de cent mille dollars, il eut subitement un « trou de mémoire », quand le juge fédéral lui demanda à qui devait revenir tout cet argent : "J'en ai aucune idée" avait simplement déclaré l'Associé de la famille Lucchese.  Une chance pour Carmine Avelino, qui avait peur d’une chose, que l’un des frères Capra décident de collaborer avec la justice Américaine. Risquant à la base vingt années derrière les barreaux, le Capitaine de la famille Lucchese, pouvait désormais, négocier une offre de plaidoyer plus convenable avec les procureurs fédéraux. En Août dernier, Carmine Avellino décida de plaider coupable d’avoir, demandé à des Associés de son équipe, d’utiliser la violence pour récupérer une dette de jeux, mais nia appartenir à la famille Lucchese. Âgé de soixante douze ans et souffrant selon son avocat de la maladie de Parkinson, ce dernier avait demandé au juge fédéral d’être « indulgent » envers son client, prétextant qu’une peine de prison pouvait aggraver ses conditions de santé. Mais alors que les procureurs fédéraux avaient demandé deux années d’incarcération, le juge fédéral, décida de suivre les recommandations de l’avocat de la défense, en condamnant le Capitaine de la famille Lucchese à près de cinq ans de probation, une petite tape sur les doigts. Après le verdict, Carmine Avellino s’excusa, déclarant que désormais ce qui comptait dans sa vie c'était la « famille et rien que la famille ». Alors que Michael Capra fut condamné à la même peine, son frère, Daniel avait été condamné à dix huit mois derrière les barreaux. Carmine Avellino qui sorti du tribunal en homme libre, refusa de répondre aux différentes questions des journalistes, mais pour son avocat, le verdict d’aujourd’hui était « une peine juste », qui prenait « bien en compte les problèmes » de son client.

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UN ANCIEN DETECTIVE DU NYPD TRAVAILLANT POUR LA FAMILLE LUCCHESE DÉCÈDE DANS UNE PRISON FÉDÉRALE

14 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Stephen CaracappaStephen Caracappa (voir photo), un ancien flic tripoux du NYPD, qui travaillait en réalité pour la famille Lucchese, est décédé cette semaine dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, alors qu’il purgeait une peine de prison à perpétuité pour plusieurs meurtres crapuleux.  Avec l’aide de son collègue, Louis Epolitto, qui était devenu après sa retraite un acteur de troisième zone voire quatrième, ils ont transmis pendant plusieurs années des informations au couple sanguinaire Vic Amuso, Parrain de la famille Lucchese et Anthony Casso Underboss. Les deux mafieux étaient partis dans un délire paranoïaque, ou le moindre soupçon envers l'un de leur membre, était prétexte, pour lancer un contrat. Louis Ippolito et Stephen Caracappa qui étaient gracieusement payés, communiquaient sans aucun complexe les informations nécessaires à l’exécution d’un contrat, pire encore, ils participaient eux même à certains meurtres, comme l’assassinat d’Edward « Eddie » Lino, un Capitaine de la famille Gambino, exécuté de plusieurs balles dans la tête par Stephen Caracappa. Mais cette folie meurtrière pris fin très rapidement, quand un trafiquant de drogue, dénommé Burton Kapla, affilié à la famille Lucchese décida de collaborer avec les autorités. De plus, la collaboration d'Anthony Casso scella rapidement le sort des deux détectives du NYPD, qui depuis profitaient depuis de leur profitable retraite de fonctionnaire de police. Après un procès qui durera plusieurs semaines, les jurés de mirent pas très longtemps pour se mettre d'accord sur un verdict et furent condamnés à des peines de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Au final, les deux compères ont été impliqués dans près de huit assassinats ou enlèvements, tout étant condamnés pour blanchiment d’argent voire trafic de stupéfiants. Selon le FBI, Louis Epolitto et Stephen Caracappa, étaient payés quatre mille dollars par mois, qui venait s’ajouter des primes pouvant se chiffrées à près de soixante dix mille dollars chacun pour certains meurtres. Malgré tout l’argent cumulé après ces années de crime, les deux détectives furent incapables de dédommager les familles de victime, la ville de New-York donna alors près de cinq millions de dollars à la famille de Nicholas Guido, une victime innocente, homonyme d’un Associé de la famille Gambino, qui fut assassiné devant son domicile, un jour de Noël en 1986. Fin de l’histoire, mais pas pour Stephen Caracappa, qui surement vexé de s’être fait condamné aussi facilement par un délinquant multirécidiviste, essaya avec l’aide de ses avocats de retrouver sa liberté. En 2011, il demanda que son verdict soit annulé, car les procureurs fédéraux n’avaient pas pris en compte certaines preuves prouvant son innocence, une demande qui fut vite rejetée. En 2016, gravement malade, il demanda à un juge fédéral de pouvoir terminer le reste de sa vie en liberté avec sa famille, une demande qui fut elle aussi rejetée.

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LES PROCUREURS FÉDÉRAUX PRÉVOIENT D'INCULPER LA HIÉRARCHIE DE LA FAMILLE LUCCHESE

12 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

Steven CreaLes procureurs fédéraux de New-York, prévoient de frapper un grand coup contre la famille Lucchese, en inculpant prochainement, Steven Crea (voir photo) considéré comme l’actuel Parrain de cette organisation criminelle, et Matthew Madonna, actuel Acting Boss. Ces futures inculpations, découlent des arrestations effectuées en Février dernier du Soldat de la famille Lucchese, Christopher Londonio et de son Associé, Terrance Caldwell, accusés d’avoir orchestré l’assassinat de l’ancien leader du Purple Gang, Michael Meldish. Pour les procureurs fédéraux, il ne fait aucun doute que cet assassinat, avait été autorisé au préalable par la hiérarchie de la famille Lucchese, Mais alors qu’on était persuadé que Steven « Wonderboy » Crea avait récupéré le poste actuel Parrain, les agents fédéraux soutiennent encore que ce dernier ne servirait que d’Underboss au Boss, Vic Amuso, qui n’aurai pas lâché les rênes de la famille, malgré une peine de prison à perpétuité incompressible. La personnalité de Matthew Madonna intrigue énormément la justice Américaine. Gros trafiquant de drogue, spécialisé dans le trafic d’héroïne, il sera condamné en 1976 à trente années de prison. A sa sortie, en 1995, il sera intronisé dans la famille Lucchese en récompense de son silence, et franchira rapidement les échelons. Devenu Capitaine, puis faisant partie d’un panel de décision, il serait avec Steven Crea, les hommes forts de la famille Lucchese : « Il inspire le respect, et avec toutes ces années derrière les barreaux, il l’obtient très facilement » déclara un agent du FBI. Matthew Madonna qui est âgé de quatre vingt un an, purge actuellement une peine de cinq années de prison pour bookmaking. Mais dans la famille Crea, il y a aussi le fils, Steven Jr, pour qui les procureurs fédéraux ont demandé à un grand jury fédéral d’inculper ce dernier de racket. Steven Crea Jr, a été identifié comme un Soldat de la famille Lucchese, Ce dernier n’a pas de casier judiciaire, mais pour plusieurs informateurs, il serait une étoile montante de cette organisation criminelle, très actif dans les paris illégaux, une spécialité des Lucchese, qui rapportent des centaines de millions de dollars à la famille chaque année. D’après les procureurs fédéraux, l’assassinat de Michael Meldish aurait été planifié depuis le comté Westchester, un endroit gérait par Matthew Madonna : « Christopher Londonio aurait servi de chauffeur à Terrance Caldwell. Il l’aurait déposé sur le lieu du meurtre, et l’aurait ensuite reconduit à Harlem, lieu de sa résidence. En rentrant chez lui, Christopher Londonio aurait passé un coup de fil pour déclarer que l’assassinat avait été exécuté avec succès » déclara un procureur fédéral. En plus de ces différentes preuves, les procureurs fédéraux veulent utiliser Alphonse « Little Al’ D’arco, ancien Acting Boss de la famille Lucchese, devenu collaborateur de justice. D’après ce dernier, Christopher Londonio était déjà impliqué à son époque dans une multitude de crimes à Westchester dont, le trafic de drogue, l’extorsion, le vol qualifié et les jeux illégaux. Pour Alphonse D’Arco, la famille Luchesse est tellement bien implantée dans Westchester, qu’elle organiserait chaque année, leur fête traditionnelle de Noël, dans un restaurant Italien populaire du quartier, reconnu pour sa très bonne gastronomie.

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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Genovese, #Gambino, #Divers

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Bonanno

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

31 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Bonanno, #Colombo, #Lucchese

AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

La salle d'audience ne fut assez grande au tribunal fédéral de Manhattan pour pouvoir accueillir l’ensemble des accusés inculpés dans l’opération East Coast, qu'il fallut déplacer la session dans une salle réservée à la base aux demandes de naturalisation. Les procureurs ont déclaré devant les accusés, qu’ils avaient récupéré près de huit cent enregistrements, provenant de différents collaborateurs, la plupart ayant infiltré les familles de la Cosa Nostra pendant plusieurs années. Le procès ne sera pas pour tout de suite, les avocats de la défense devront déjà attendre plusieurs mois, avant de pouvoir récupérer et analyser les enregistrements. Les avocats de la défense décideront alors, de changer ou de confirmer le plaidoyer de leurs clients, la plupart avaient décidé de plaider non-coupable après leur arrestation. En entrant dans le tribunal, le juge fédéral lança la séance par un bonjour aux mafieux présents dans la salle. L’un des accusés, Bradford Nedra, interrompit le lancement de l’audience en déclarant : « Votre honneur, vous nous rendez le sourire et un énorme service, si vous décidiez d’annuler cette affaire » déclenchant le rire des mafieux, des avocats de la défense et même du juge en personne. Bradford Wadra, qui avait été condamné en 1981 à vingt cinq années de prison, pour avoir assassiné un individu lui ayant manqué de respect devant sa petite amie dans un bar de New-York, est aujourd'hui accusé de racket. L’ambiance était particulièrement détendue, les embrassades et les accolades ont continué de nombreuses minutes après la fin de l’audience, laissant présagé un certain optimisme pour les accusés. Pourtant ce climat euphorique pourrait certainement changer. En effet, les procureurs fédéraux vont sortir leur carte maitresse, leurs informateurs. Un agent du FBI identifié sous le pseudonyme de UC-1, sera forcément le témoin le plus important au vu de son statut d’agent fédéral, mais CW-1 identifié comme étant John « JR » Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui travaillait très souvent avec le Capitaine Pasquale « Patsy » Parrello (voir photo) pourrait permettre d'influencer le jury sur certaines condamnations. Le nom d’un autre Associé, aujourd’hui décédé, Ronald « The Beast » Mastrovincenzo, avait quelques semaines plutôt faussement circulé, une ruse des procureurs ?. Envoyé en Floride par Pasquale Porrello pour travailler avec l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie sur les fraudes médicales, John Rubeo en avait profité pour enregistrer à plusieurs reprises Joseph Merlino en train de parler ouvertement d’activités criminelles. L’Associé de la famille Genovese avait décidé de coopérer avec le FBI après avoir été arrêté par la DEA en 2011, dans une affaire de trafic de drogue. John Rubeo évitera surement la prison, mais aura certainement du mal à faire condamner ses anciens collègues mafieux, en raison de son lourd passé criminel. Pasquale « Patsy » Parrello, serait selon certains spécialistes, l’un des accusés ayant le plus de chance de se faire condamner. Grâce aux enregistrements de l’informateur CW-1, les procureurs fédéraux auraient assez de preuves, pour relier le Capitaine de la famille Genovese, à une tentative de meurtre orchestrée sur un gangster Albanais, soupçonné d’avoir assassiné son fils, Pasquale Porrello Jr en 1993.

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18 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Bonanno, #Lucchese

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UNE LIBERTÉ SOUS SURVEILLANCE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO :

Ils ont beau avoir été acquittés dans un procès fédéral, il n’en reste que la liberté des membres de la famille Bonanno, reste un problème de taille pour les procureurs fédéraux. En Mai dernier, le procès contre Le Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, des Acting Capo, Vito Badamo et Ernest Aiello et du Soldat Anthony « Skinny » Santoro fut tout simplement annulé, faute à un jury qui n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux qui venaient de subit une cuisante défaite avec l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro en Novembre dernier, ont réfléchi plusieurs jours avant de décider de lancer ou non un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno. Nouveau procès dit forcément libération sous caution. En effet, un procès qui fut annulé, permet aux membres de la famille Bonanno incarcérés depuis leurs arrestations de pouvoir permettre une libération anticipée. Outre Nichoals Santora et Anthony Santoro, qui rstent incarcérés au Métropolitan Center, en raison d’une caution trop élevée (1 million de dollar pour Nicholas Santora, et 500 000 mille dollars pour Anthony Santoro), Vito Badamo et Ernest Aiello ont pu quant-à eux retrouver la liberté, à certaines conditions. Les deux mafieux, ont pour interdiction de rencontrer des membres du crime organisé, en particulier des membres de la famille Bonanno : « Qui fait partit de la Cosa Nostra ? » demanda ironiquement l’avocat d’Ernest Aiello, en déclarant que son client avait pour habitude de fréquenter la pâtisserie Fortunato Brothers Cafe, un établissement qui servirait aussi de repère aux membres de la famille Bonanno : « Si votre client, y va et reste seulement quelques minutes, je suis d’accord. Le problème se pose s’il y reste plus d’une heure pour discuter » déclara le juge fédéral. Pareil pour Vito Badamo. Si ce dernier croise un membre du la famille Bonanno, il peut le « saluer » mais pas « discuter avec », insista de nouveau le juge : « Les procureurs ne sont pas même pas capables de nous communiquer une liste d’individus qu’il ne faut pas côtoyer » déclara l’avocat d’Ernest Aiello, stipulant que son client avait peur d’être incarcéré pour avoir discuté avec un individu dans une boulangerie Italienne

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE COUPABLE :

En décidant de ne pas incriminer Carmine Avelino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese dans plusieurs délits, Michael Capra lui a sans nul doute, enlevé une belle épine du pied. Sans aucune preuve tangible, les procureurs savaient pertinemment qu’un procès contre le Capitaine de la famille Lucchese risquait d’être compliqué, un accord de plaidoyer était donc inéluctable. Carmine Avelino voulait aller au procès, mais l’accord proposé par les procureurs était tellement alléchant, que ce dernier accepta de suite. En acceptant de plaider coupable d’extorsion, ce dernier sera condamné au maximum à une peine de deux années et demi de prison, alors qu'à la base, le mafieux pouvait être condamné à près de vingt années derrière les barreaux. Âgé de soixante douze ans, Carmine Avelino continuera sans nul doute à sa sortie de prison ses activités criminelles au sein de la famille Lucchese, surtout qu'avec les remises de peine, il deviendra très vite un homme libre. Devant le tribunal, Carmine Avelino déclara qu’il avait demandé aux frères Capra, Michael et Daniel, des Associés de la Cosa Nostra, d’utiliser la menace physique et verbale pour récupérer pas loin de 100 000 dollars au près d’un individu qui restera non identifié. Lorsque le juge fédéral demanda si Carmine Avelino appartenait à la famille Lucchese, son avocat interpella coupa net la parole du juge, en déclarant que son client aurait préféré qu’on parle plutôt des activités de son client au sein de plusieurs associations communautaires, tout en demandant au juge un petit peu de compassion dans son verdict, Carmine Avelino souffrirait de la maladie de la Parkinson.

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