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ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

29 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA FAMILLE GENOVESE A SPRINGFIELD :

Dernièrement, la famille Genovese nomma un nouveau Capitaine dénommé Albert Calvanese pour gérer le territoire de Springfield dans l’État du Massachusetts en remplacement d’Anthony J. Arillotta (voir photo) devenu un collaborateur de justice Cette semaine, nous en savons un peu plus sur l’organisation de cette nouvelle équipe D’après les agents fédéraux et de la spécialiste du crime organisé dans la région, Stephanie Barry, Albert Calvanese a choisi comme nouveau « conseiller », son Oncle, un Soldat présumé de la famille Genovese, Amedeo Santaniello. Ancien « allié » du Capitaine désormais décédé, Adolfo « Big Al » Bruno au début des années 1990, il fut contraint pour sa sécurité, de quitter l’État du Massachusetts pour se réfugier en Floride, après une dispute avec Adolfo Bruno concernant un problème dans une affaire de loterie clandestine. Juste avant son départ, Amedeo Santaniello venait de purger près de dix huit mois de prison pour un délit mineur et d’après le procureur fédéral Todd Newhouse, le Soldat de la famille Genovese surveillait les intérêts d’Adolfo Bruno dans la région. Lors de son verdict, Amedeo Santaniello s’était moqué ouvertement du juge en déclarant : « Je n’ai jamais rien fais, mais j’apprécie vraiment que vous m’accordiez des vacances ». Après l’assassinat d’AdolfoBruno en 2003, Amedeo Santaniello revint alors à Springfield. Surveillait de près par les autorités fédérales, ce dernier ouvrit deux restaurants dans le quartier Italien de la ville et repris des contacts avec Anthony J. Arillotta. Malgré le fait que ce soit deux restaurants très populaires dans la région, servant de la bonne cuisine Italienne, certains collaborateurs de la justice ont aussi indiqué que c’était aussi des lieux de stockage pour Amedeo Santaniello pour déposer les objets volés de certains membres de la famille Genovese. Son fils, Ralphie Santaniello, qui travaille dans l'un des deux restaurants, servirait aussi de « bras droit » à Albert Cavanese, les deux mafieux, qui sont tenus par des liens du sang, avaient déjà travaillé ensemble au milieu des 2000 années sous les ordres d’ d’Anthony J. Arillotta.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN CAPITAINE DE LA OUTFIT DANS LE COLLIMATEUR DU FBI :

Les affaires vont mal pour Albert « Albie The Falcon » Vena, Capitaine de la Outfit opérant à Grand Avenue. Rien ne va plus dans le sens ou l’un de ses Soldats, Robert Panozzo Sr (voir photo), arrêté en Août 2014 pour plusieurs cambriolages effectués avec violence n’est pas prêt de sortir en prison, ce qui enlève une grande part des revenus de l’un des individus les plus dangereux de Chicago selon le FBI. Albert Vena essaya de trouver une solution pour palier de l'absence de Robert Panozzo Sr et selon la justice Américaine participa à une réunion avec une autre célèbre équipe de la Outfit, celle de Cicero, qui ne débouchera finalement sur rien. Car Robert Panozzo Sr qui servait de « bras droit » et de « conseiller » à Albert Vena, rapportait aussi d’énormément d’argent à son Capitaine et pouvait aussi servir de « tueur » en cas de besoin. Albert Vena qui a repris l’équipe du désormais célèbre Joseph « Joey The Clown » Lombardo après son incarcération à la prison à perpétuité en 2006, à souvent utilisé le restaurant « La Scarola » comme un lieu de rencontre entre lui et son fidèle Soldat. Le FBI met en ce moment une énorme pression sur le Capitaine de la Outfit, dans un seul but, le mettre en prison pour de bon jusqu’à la fin de ses jours. Albert Vena qui par sa petite taille, à pratiquement la même attitude et la caractère qu’Anthony « Tony The Hant » Spilotro, Soldat de la Outfit, (connu du grand public pour avoir été interprété par Joe Pesci dans le film Casino de Martin Scorsese) qui opérait depuis Las Vegas, nerveux, dangereux et irrespectueux envers toute forme d’autorité. En 1992, Albert Vena n’avait pas hésité à foncer avec sa voiture sur les policiers qui étaient venus l’arrêter devant son domicile, après une inculpation pour meurtre, ce dernier sera finalement acquitté de cet homicide, au grand désarroi de la justice Américaine qui cherche par tous les moyens de l’inculper d’une charge fédérale.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN SOLDAT DE LA FAMILLE DECAVALCANTE PLAIDE COUPABLE :

Un Soldat de la famille DeCavalcante, Anthony Stango (voir photo à droite), vient de plaider coupable d’avoir vendu pour près de 70000 dollars de cocaïne. Fils d’un Capitaine de l’organisation, Charles « Bips » Stango (voir photo à gauche), Anthony Stango avait été arrêté en même temps que son père ainsi que d’autre membres de la famille DeCavalcante dont le Consigliere en exercice Frank Nigro en Mars dernier. D’après les procureurs fédéraux en charge de cet accord de culpabilité, Anthony Stango risquerait au maximum jusqu'à cinq ans de prison, ce dernier restera en attendant confiné à domicile jusqu'au verdict prévu pour Novembre prochain. Toujours selon la justice Américaine, Anthony Stango a eu de nombreuses conversations téléphoniques avec son père, installé dans l’État du Nevada, qui le mettait en « garde » de ne pas « tomber dans la cupidité », face à l’argent récolté par la vente de cocaïne : « Les taureaux et les ours survivent, seuls les porcs se font abattre » avait déclaré Charles Stango à son fils. Malgré la distance, ce dernier continuait à donner des conseils mais surtout des ordres, comme celui d’assassiner un Soldat de la famille DeCavalcante, Luigi Oliveri, qui aurait manqué de respect à l’actuel Acting Boss (Parrain ?) de la famille, Francesco Guarraci. Les écoutes téléphonique entre le père et le fils étaient stupéfiantes, le Capitaine de la famille DeCavalcante n’ayant pas sa langue dans sa poche. Il voulait préparer l’assassinat de Luigi Oliveri, déclarant qu’il était prêt à faire appel à un gang motards, allié de la famille mafieuse pour effectuer le « contrat». Sinon, il voulait soit qu’il termine sa vie dans un « fauteuil roulant », ou qu’il ait son « visage brulé » par de l’acide. A ce jour, Charles Stango à toujours plaidé non-coupable des accusations retenues contre lui, et va tenter sa chance dans un futur procès.

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QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

26 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Au début des années 2000, la famille DeCavalcante était sur le déclin. Les opérations menées par le FBI avaient entrainé de nombreuses arrestations et avait surtout démontré la « solidité » de certains de ses membres, qui n’avaient pas hésité à collaborer pour éviter des longues peines de prison. Cette instabilité au sein des DeCavalcante a permis aux autres familles New-Yorkaise très présentes dans cet État, de reprendre un bon nombre de ses rackets. Avec la nouvelle condamnation du Parrain, Giovanni Riggi à douze années de prison à la fin des années 1990, il ne restait plus qu’une chose à faire pour la famille mafieuse, regarnir ses rangs. Avec l’arrivée d’un membre de la vieille école à sa tête à partir de 2005, Joseph Miranda, elle intronisa une douzaine de Soldats, et reconnue une certaine stabilité. Mais aujourd’hui, plusieurs questions se posent. La famille DeCavalcante, a pendant longtemps « naviguée » avec un Parrain qui était incarcéré, laissant de ce fait, le pouvoir de changer d’Acting Boss assez couramment pour éviter la pression du FBI. Mais suite au décès de Giovanni Riggi il y a quelques semaines, la famille DeCavalcante doit nommer un nouveau Parrain ou faire comme la famille Genovese, former un panel de Capitaines expérimentés pour gérer au quotidien les affaires criminelles de la famille. Cette technique est très utilisée nos jours, mais pour que cela marche, il faut une entente parfaite entre chacun de ses membres, pour éviter de se parasiter dans les affaires. Le problème chez les DeCavalcante, et que certaines tensions datant du passé peuvent très bien ressurgir pour récupérer le « graal suprême », être le Parrain d’une des familles de la Cosa Nostra les plus stables aux États-Unis de nos jours.

Francesco « Frank » Guarraci : C’est sans nul doute avec l’arrivée de Francesco Guarraci que la famille DeCavalcante, récupéra l’honneur et le respect qu’elle avait pu perdre pendant toutes ces années. D’origine Sicilienne, Francesco Guarraci est né à Ribera dans la province d’Agrigente, avant d’immigrer vers les États-Unis au début des années 1980. Proche de Giovanni Riggi, il n’aura fallu seulement quelques années à ce dernier avant d’être intronisé dans la famille DeCavalcante en 1989. Ironiquement, Francesco Guarraci ne devait pas être initié aussi rapidement. En effet, Giovanni Riggi avait décidé de donner son « bouton » à Joey Garafano, un Associé de la famille. Le problème est que ce dernier pendant l’assassinat de Freid Wess, avait mis la plaque d’immatriculation d’un véhicule appartenant à la femme d’un Affranchi de la famille, très mauvaise idée. Quelques semaines plus tard, il sera exécuté et Francesco Guarraci prendra alors sa place. De nature discrète et survolant sous le radar du FBI, il évita les nombreuses arrestations à la fin des années 1990. D’après certains rapports du ministère de la justice, Francesco Guarraci ne fut seulement identifié comme un membre à part entière de la Cosa Nostra qu’au début des années 2000 grâce notamment au témoignage de l’ancien Acting Boss, Vincent Parlermo. Évitant toutes types d’accusations, Francesco Guarraci fut promu Capitaine, puis très vite Acting Boss à partir 2007. De nature très discrète et ne se montrant que très rarement en public, Francesco Guarraci fit quand même parler de lui en 2010, quand avec deux Associés de la famille DeCavalcante, ils essayèrent d’extorquer une pizzeria à Warren County dans le New-Jersey. Le patron du restaurant ne se dégonfla pas et porta plainte envers les trois individus. Pour ce délit, Francesco Guarraci purgera quelques mois en résidence surveillée. Aujourd’hui, ce dernier est libre de tout mouvement et vit dans une modeste maison à Elizabeth. Le Ribera Social Club, lieu de rencontre de la communauté Italo-Américaine, mais aussi des membres de la famille DeCavalcante, a fait la fierté de la ville d’Elizabeth et un échange entre la ville de Ribera et cette dernière a eu lieu récemment sous l’œil attentif de Francesco Guarraci.

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Charles Majuri (voir photo) : Venant d’une longue lignée de mafieux du New-Jersey, son père Frank Majuri occupa même pendant de nombreuses années le poste de Consigliere de la famille DeCavalcante. Ayant un casier judiciaire commençant depuis les années 1960, Charles Majuri gravit un à un les échelons de la famille mafieuse, jusqu'à en devenir un élément important, fiable et rapportant beaucoup d'argent. A la fin des années 1990, suite à l'incarcération de Giovvani Riggi, ce dernier forma un panel de trois capitaines composé de Vincent Palermo et de Girolamo Palermo et de Charles Majuri. ce qui ne lui convenait pas totalement. En effet, ce dernier se sentait un peu trahi et « criait sur tous les toits » qu’il ne recevait pas une part convenable des bénéfices par rapport aux deux autres Capitaines. Face à cette situation,Vincent Palermo prit l’initiative de lancer un contrat contre Charles Majuri et envoya trois Soldats dont Anthony Capo (qui deviendra par la suite un repenti) devant son domicile. Mais finalement après plusieurs jours d’attente, à guetter les moindres mouvements du vieux mafieux, le contrat fut annulé et quelques mois plus tard avec une opération menée par le FBI, plusieurs membres de la famille dont Charles Majuri seront inculpés de délits tenant de la loi RICO. Libéré de prison en 2009 et désormais âgé de soixante quinze ans, Charles Majuri est toujours actif au sein de la famille DeCavalcante et serait un concurrent sérieux pour prendre le titre de Parrain.

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Philip Abramo : Né à New-York, Philip Abramo est un criminel à col blanc d’où son surnom de « King Of Wall Street ». Intronisé dans la famille DeCavalcante, c'est un membre très actif dans l’extorsion, le prêt usuraire et la fraude immobilière. Grâce à ses relations avec les autres familles de New-York et en particulier la famille Gambino, il se rapprocha de John Gotti, qui n'hésita pas à se servir de Philip Abramo comme un membre de liaison entre les deux familles.D’après les procureurs fédéraux, pour prouver son amitié avec l'ancien Parrain emblématique de la Cosa Nostra, ce dernier aurait aussi participé au meurtre de Fred Weiss en 1989, mais aussi de l’Acting Boss de la famille DeCavalcante, John D’Amato en 1991. Opérant principalement depuis son domicile dans le quartier chic de Saddle River , Philip Abramo a fait gagner des millions de dollars à la famille DeCavalcante grâce aux fraudes boursières en 1996. En raison de cette fraude, celui qui venait d'être promu Capitaine sera condamné à quelques mois de prison dans un pénitencier fédéral, avant d’être libéré en 1998. En raison des nombreuses arrestations faites par le FBI en 1999, Phillip Abramo fut inculpé et sera condamné par la suite en 2003 à la prison à perpétuité pour racket et meurtre. Incarcéré actuellement au Métropolitan Center à New-York, son jugement fut renversé par une cour fédérale en 2008, et sera donc libérable dans trois ans, en 2018. Son influence au sein de la famille DeCavalcante est toujours intacte et toutes ces années passées en prison ont grandement augmenté son respect envers les autres membres. D’après certains spécialistes, dès sa sortie, Philip Abramo pourrait servir d’Underboss, mais un poste plus important avec le décès de Giovanni Riggi ces dernières semaines est très probable.

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LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

22 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

En Juin 2013, les médias Américains déclaraient que la famille Gambino avait nommé un nouveau Parrain en la personne de Frank « Franky Boy » Cali (voir photo), qui aurait succédé à Domenico « Italian Dom » Cefalu, devenant vieillissant. Moins d’un mois plus tard, on apprenait que Frank Cali avait décidé finalement de décliner l’offre à la surprise générale. Pour se justifier, il aurait déclaré à certains de ses proches qu’il n’avait pas besoin de plus d’argent, en effet selon la justice Américaine, Frank Cali contrôlerait une bonne partie de l'industrie alimentaire et détiendrait des biens immobiliers dont plusieurs cafés et restaurants dans la ville de New-York. Aujourd’hui, la nouvelle est de nouveau d’actualité. Selon Jerry Capeci célèbre spécialiste de la Mafia Italo-Américaine, Frank Cali aurait repris depuis quelques mois, les rênes de la famille Gambino. Curieusement, on pensait, qu'en 2011, Domenico Cefalu avait remplacé Peter Gotti comme nouveau Parrain, mettant de ce fait fin à « l’ère Gotti » . Mais selon les agents fédéraux suivant le crime organisé dans la ville de New-York, Peter Gotti est toujours malgré son incarcération à près de trente années de prison pour racket, toujours le Boss de la famille. Ce dernier qui fut transféré cette année de la prison de Terre-Haute dans l’Indiana au pénitencier fédéral de Elkton dans l’Ohio, souffrirait de nombreux de problèmes de santé, et garderait seulement le « titre » de Parrain pour ne pas froisser certains membres de la vieille école de la famille et anciens proches de la famille Gotti, mais aussi pour éviter l’attention des fédéraux sur des membres hauts placés. En réalité, Peter Gotti ne prendrait plus aucune décision depuis plusieurs mois déjà, et tout passerait maintenant par Frank Cali. D’origine Sicilienne, Frank Cali est né à New-York en 1965. Son père, Augusto Cesare, tenait un magasin électroménager dénommé "Arcobaleno italano Inc" à Bensonhurst, un quartier à forte densité Italienne et une des bases opérationnelles des cinq familles New-Yorkaise. En raison des nombreux déplacements qu’effectuait le père de Frank Cali en Sicile, qui selon le FBI aurait été non pour des vacances mais pour seulement faire affaire avec des membres de Cosa Nostra implantés sur l’île, Frank Cali a pu tisser des relations qui lui serviront par la suite une fois initié dans la famille Gambino. D’après la justice Américaine, il aurait été intronisé dans les années 1990, et placé sous les ordres du Capitaine John « Jackie Nose » D'Amico, un proche de John Gotti. Une fois un membre à part entière, Frank Cali fera comme son père et continuera des allers-retours incessants entre New-York et Palerme, dans un seul but, reprendre les négociations avec Cosa Nostra en Sicile. Le FBI commença à surveiller de près Frank Cali quand il découvrit que ce dernier s'était marié avec Rosaria Inzerillo, sœur d'un membre de Cosa Nostra Sicilienne, Pietro Inzerrilo. La famille Inzerillo, grande perdante de la guerre qui les opposait à l’époque au clan Corléonais dans les années 1970, avait contraint plusieurs de ses membres à s’exiler aux États-Unis pour éviter de se faire tuer. La plupart, dont Pietro « Tall Pete » Inzerillo seront eux aussi intronisés dans la famille Gambino. D’autres, comme Giovanni inzerrilo, né aux États-Unis et fils du défunt Parrain, Salvatore, assassiné en 1981 par les Corléonais, aideront Frank Cali à relancer le trafic de drogue entre les deux familles (La famille Inzerrilo a été autorisée à revenir en Sicile sous certaines conditions). Les différents repentis de la famille Gambino disent tous la même chose, que Frank Cali est une « étoile montante » au sein de l’organisation, de manière très discrète, il ne fit que parler de lui en 2008, lors de l’opération « Old Bridge ».

LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

Cette opération menée par le FBI et la police Italienne avait révélé l’existence de la reprise des affaires entre des membres de la Cosa Nostra aux Etats-Unis et Cosa Nostra en Sicile. Comme à son habitude, les arrestations furent médiatisées, la plupart des médias Américains prétendant même que la famille Gambino « était rayée de la carte ». Mais au final, les peines furent dérisoires. Frank Cali, fut condamné à seize mois de prison, Domenico « Sicilian Dom » Cefalu, Parrain de la famille Gambino fera deux ans de prison. Pour la plupart des individus arrêtés comme Giovanni Inzerillo, ils seront même acquittés des charges retenues contre eux. Quand la famille Gambino fut repris par des membres d'origine Sicilienne en 2011, ces derniers changèrent radicalement la façon de fonctionner. Les Gambino qui étaient habitués à vivre sous la lumière des projecteurs avec John Gotti, s’enterra dans l’ombre et forma même un « panel de sécurité » pour « protéger » sa hiérarchie, dont Frank Cali et Domenico Cefalu. Ce panel composait de trois Capitaines eux aussi d’origine Sicilienne est composé d’Anthony Gurino, Joseph "Sonny" Juliano et John Gambino (Oncle de Frank Cali). Le but de ce « panel de sécurité » est simple, transmettre les messages des membres de la famille à la hiérarchie en passant par le bais de trois Capitaines de confiance. On est loin de la série télévisée The Sopranos, ou le Parrain, Tony Soprano côtoie au jour le jour Soldats et Associés.En pratiquant cette technique, la famille Gambino évite les écoutes et la surveillance des agents fédéraux. Pour la justice Américaine, cela n’est pas vraiment « une surprise » que Frank Cali puisse accéder à un poste aussi important, étant le protégé de Domenico Cefalu et son digne successeur. Intelligent, malin, de la vieille école, attaché aux valeurs traditionnelles de la Cosa Nostra et naviguant sous le radar du gouvernement depuis de nombreuses années, il peut selon ces derniers, apporter beaucoup de choses à la famille Gambino. L’ancien Capitaine de la famille Gambino, devenu repenti Michael « Mickey Scars » DiLeonardo, déclara avoir essayé d’enregistrer Frank Cali dans des enregistrements, mais rien en était sorti, ce dernier étant très prudent. D’après les agents fédéraux, Frank Cali ne parle pas au téléphone, il ne discute pas non plus avec des personnes qu’il ne connait pas. D’après des documents retranscrits lors de son arrestation en 2008, il aurait fallu près de cinq coups de fils avec deux intermédiaires pour préparer une simple réunion entre le Capitaine, Michael « Mickey Boy » Paradiso et Frank Cali. Dans les conversations, leurs noms ne furent jamais mentionnés, Frank Cali se faisant appeler « The Staten Island guy » et Michael Paradiso « The fruit guy »

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

20 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

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Un SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO ESSAYE DE JUSTIFIER SON COMPORTEMENT :

Pour le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (à gauche sur la photo), tous les moyens sont bons pour éviter une longue peine de prison. Arrêté et inculpé en Juillet de trafic de drogue, d’extorsion, de corruption et de détention illégale d’armes à feux, les procureurs fédéraux avaient proposé au mafieux en Novembre dernier, une peine allant de neuf années à dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable de toutes les charges retenues contre lui. Refusant catégoriquement l’offre des procureurs, Anthony Santoro écrivit une lettre directement adressée au juge fédéral en charge de ce dossier pour plaider sa cause. Pour se dédouaner complètement de son comportement violent, mais aussi des « menaces de mort » proférées par le Soldat de la famille Bonanno à plusieurs individus, Anthony Santoroa voulu utiliser la même technique que son compatriote de la famille Gambino Michael « Mickey Boy » Paradiso (Le Capitaine de la famille Gambino avait tendance facilement à menacer de mort les personnes qui pouvaient le contrarier et même des membres de sa propre famille. Son avocat avait trouvé le prétexte que si les procureurs croyaient les paroles de Michael Paradiso, ils ne resteraient plus personne dans les arrondissements de New-York). Dans l’un des enregistrements dévoilés par l’équipe de procureurs, Anthony Santoro avait déclarait à l’un de ses Associés, Nicholas Bernhard, lui aussi inculpé : « Tu vas lui dire (à un individu non identifié), que cela me contrarie énormément. Pour être franc avec toi, je vais lui couper sa tête avec une hache à ce sale rat. Avant ça, je vais lui tirer plusieurs fois dans son putain de front ». Mais pour Anthony Santoro tout à une explication. Pour lui, parler et menacer de cette façon, est un peu comme une « technique thérapeutique », déclarant que cela lui permettait finalement de ne pas « agir ». Dans un sens, on se croirait en plein épisode des Sopranos ou de Mafia Blues, ou le mafieux cherche un prétexte pour se justifier de son comportement auprès d’un psychologue. De plus, il écrivit dans sa lettre, que tout ça n’était que « des paroles » dites sur l’instant et surtout dans la colère et après comme tout, « cela disparait ». Dans son courrier, il stipula aussi que « la peine » proposée par les procureurs était « outrageusement élevée » et demanda au juge de trancher de façon « équitable ». Pour ne pas trop se lamenter sur son sort, le Soldat de la famille Bonanno avoua quand même de ne pas être « un ange », mais déclara qu’il n’était pas coupable de la charge de corruption et qu’il serait « prêt » à prouver son « innocence » s’il le fallait lors d'un futur procès. Pour l’avocat d’Anthony Santoro, oui il y a bien eu des « paroles », mais aucune conséquence derrière : « Mon client se décrit lui-même comme un « chou à la crème » . Il parle toujours de façon dur, mais au final, il ne fait jamais rien », difficile à croire… Les autres accusés dans cette affaire, que ce soit le Capitaine multirécidiviste Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, l’Acting Capo Ernest Aiello et le Soldat Vito Badamo ont eux aussi par ailleurs refuser des offres de culpabilité de la part des procureurs.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO JOUE SA DERNIÈRE CARTE :

Depuis sa condamnation à près vingt années de prison en 2001, l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore Gravano, devenu l’un des plus grands témoins dans l’histoire de la Cosa Nostra, essaye de sortir de prison le plus rapidement possible. Incarcéré dans l’enfer carcéral de Florence dans le Colorado, un pénitencier de haute sécurité réservé aux détenus les plus dangereux des États-Unis, Salvatore Gravano avec l’aide de son avocat vont abattre leur dernière carte, pour que l'ancien haut gradé de la famille Gambino puisse retrouver sa liberté, en s'appuyant sur un amendement du Federal Sentencing Guidelines voté l’année dernière. Cet article stipule, qu’un prisonnier fédéraux qui a été condamné pour trafic de drogue et ayant purgé les trois quart de sa peine, peut bénéficier d’une libération conditionnelle, dans le but de réduire la population carcérale. Pour essayer de convaincre la juge fédérale Allynn Ross, qui avait condamné Salvatore Gravano dans son histoire de trafic de drogue, que l’ancien Underboss de la famille Gambino n’est plus le « même homme », son avocat déclara que son client depuis son incarcération, avait fait des efforts pour se réhabiliter. En effet, selon lui, Salvatore Gravano aurait suivi plusieurs programmes autorisés par l’administration de Florence pour les détenus modèles. Il aurait participé entre autres, à la formation de chiens pour les anciens combattants qui selon son avocat Thomas Farinella pourrait lui faire trouver un travail dès sa sortie. Salvatore Gravano a aussi participé à des ateliers culinaires, de photographie, de gestion de la colère, aux services religieux hebdomadaire, mais aussi à des cours de formation générale. Salvatore Gravano cherche à convaincre la juge fédérale, qu’il a vraiment changé, mais Allyne Ross connu pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra connait déjà très bien « le personnage ». Lors de sa condamnation pour trafic de drogue, elle avait fustigé le comportement de l’ancien Underboss de John Gotti, déclarant que ce dernier avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Salvatore Gravano qui est aujourdd’hui âgé de soixante dix ans, rencontre de nombreux problème de santé et devrait être libéré en toute logique en 2019. Mais si la juge fédérale, Allyne Ross statue favorablement en sa faveur, l’un des repentis les plus célèbres de la Cosa Nostra, verrait sa peine réduite de trois ans et serait alors libérable en Juin 2016.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

16 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

En 2000, Giovanni « John The Eagle » Riggi était incarcéré dans un pénitencier fédéral après une condamnation en 1992 à douze années de prison pour racket. Le Parrain de la famille DeCavalcante devait sortir dans moins de deux ans, mais le collaboration d'un membre de sa famille personnelle, enchainé avec des inculpations de certains mafieux en décideront autrement. Pendant son incarcération, Giovanni Riggi continuait toujours à gérer les activités criminelles de la famille DeCavalcante et surtout donner des ordres. Meurtres, organisation, orientation de la famille, cela passait la plupart du temps par le biais d’un homme, son beau-fils, Sean Richard. Ce dernier était marié avec l’une des filles de Giovanni Riggi, Sara. Lui qui n’était qu’un simple ouvrier du Bronx travaillant dans une entreprise de sous-traitance, allait connaitre en quelques années les moindres rouages de la construction et de ces activités illicites, le truquage des offres, la corruption, l’extorsion et les emplois no-show . Même s’il n’était pas un membre initié de la Cosa Nostra en raison de ses origines, Sean Richard, était un peu les « yeux et les oreilles » de Giovanni Riggi et avait une grande influence dans la rue, n’hésitant pas à parler affaires avec des membres de la famille DeCavalcante et aussi avec les autres familles de New-York. Sean Richard rencontra pour la première fois Govanni Riggi en 1996, quelques jours avant son mariage avec sa fille, dans une prison du Maryland. A l’intérieur, le Parrain de la famille DeCavalcante demanda à sa femme et à sa fille d’aller « faire un tour » au distributeur, le temps de questionner quelques instants le futur marié. Sean Richard était devenu « fasciné » par la prestance et l’aura que pouvait dégager et Giovanni Riggi et grâce à une confiance qui commençait à être réciproque, en profita pour développer son buisness. Profitant des énormes relations que pouvaient avoir son beau-père dans la construction, Sean Richard créa avec son épouse la société S&S Contractors Inc, une entreprise qui avec l’argent récoltée, allait directement à Giovanni Riggi alors incarcéré. Le boss du New-Jersey n’avait pas tellement confiance en ses trois fils liés de près ou de loin à la Mafia, (seul Emmanuel Riggi était un membre initié), pour lui, ils n’étaient pas assez « intelligent » et « débrouillard en affaires ». Dans le domaine de la construction dans le New-Jersey, la famille DeCavalcante doit collaborer avec les autres familles New-Yorkaise, qui ont pour la plupart une présence significative dans cet Etat. Plusieurs fois, Sean Richard dut assister à différentes réunions avec des membres de la famille Lucchese. Son contact avec cette famille était Joseph « Big Joe » Datello, un Soldat actif depuis de nombreuses années dans le racket lié à la construction et un proche de l’Acting Boss des Lucchese à cette époque, Steven « WonderBoy » Crea. Joseph Datello avait un contact très haut placé, en la personne de Michael Forde, qui dirigeait le syndicat des charpentiers et des menuisiers, près de vingt cinq milles travailleurs. Selon Sean Richard, des versements de dix milles dollars eurent lieu très régulièrement entre la famille DeCavalcante et le chef des syndicats. En travaillant en étroite collaboration entre les deux familles, Sean Richard profita pleinement de son statut de « beau-fils du Parrain ». En seulement quelques années, il acheta différentes voitures de luxes, une maison de près de 320000 dollars dans un quartier chic du New-Jersey, comportant entre autre un sauna, un jacuzzi et une piscine intérieur. Il fréquentait les plus grandes boites de nuit de New-York, dépensant des milliers de dollars par soirée. Sa relation avec sa femme et fille de Giovanni Riggi était au beau fixe, il avait alors deux filles

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

Mais généralement dans cette vie, les ennuis arrivent très vite. Dès l’été 1999, les agents fédéraux perquisitionnaient la maison et la société détenus par Sean Richard. Ce dernier voyant les soucis avec la justice arrivaient, sombra dans une forte dépression. En Automne 1989, la famille Lucchese inquiète surement de la tournure que prenait cette affaire, se réunit à deux reprises avec le beau-fils de Giovanni Riggi. La première réunion eut lieu dans un restaurant à Yonkers. Sean Richard était accompagné du Soldat Joseph Datello pour rencontrer Steven Crea (voir photo). Ce dernier était à la tète du « Lucchese Construction Groupe», mais de part sa position d'Acting Boss, il transmettait aussi les ordres de Vitorrio Amuso, Parrain de la famille Lucchese incarcéré à vie. Selon Sean Richard, Steven Crea était très en colère et pendant près d’une heure il parla des rackets en cours entre les deux familles. Toujours selon ce dernier, l’ancien Acting Boss doutait visiblement de la « sincérité » du beau-fils de Giovanni Riggi. Une deuxième rencontre s’imposait. Toujours avec le Soldat Joseph Datello, mais cette fois-ci avec son Capitaine Dominic « Crazy Dom » Truscello. La peur commençait à envahir Sean Richard. Lui qui se sentait tellement intouchable aupravant, commença à se poser des questions quand Joseph Datello lui demanda d’attendre devant le Tick Tock Diner dans le New-Jersey, stipulant qu’une camionnette allait venir le chercher. Sean Richard se demanda alors pourquoi les mafieux utilisaient une camionnette et non une voiture habituelle ? Pour cacher un corps ? Le tuer sans se faire voir ?, tant de questions sans réponse qui fit que Sean Richard s'arma pour aller à ce rendez-vous, chose qui est normalement strictement interdite dans les règles de la Cosa Nostra. Le trajet sa passa sans violence, mais pendant la réunion, Dominic Truscello le fixa droit dans les yeux et lui demanda : « Vous avez des péchés à avouer ? ». Cette rencontre scella le destin de Sean Richard qui quelques jours plus tard décida de se livrer au FBI pour collaborer. En décembre 1999, le FBI lança une opération de grande envergure contre la famille DeCavalcante, grâce aux témoignages de Sean Richard, mais aussi d’un Associé, Ralph Guarino qui enregistra à plusieurs reprises les mafieux de la famille pendant certaines réunions. Grâce à son témoignage, le beau-fils fit condamné les membres de la famille Lucchese impliqués dans le domaine de la construction dont Steven Crea et Joseph Datello à plusieurs années de prison Il enfonça aussi le dernier clou au « cercueil » de Giovanni Riggi qui le fit condamner à douze années de prison supplémentaires. Aujourd’hui, l’ex-beau fils d’un des Parrains les plus puissants du New-Jersey, vit dans la clandestinité non pas avec sa femme Sara qui refusa de le suivre avec leurs deux enfants, mais avec une ancienne stripteaseuse qu’il avait connu lors de ses anciennes soirées.

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LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

13 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

La ville de Springfield dans l’État du Massachusetts a la particularité d’être sous l'emprise de la famille Genovese. Pendant plusieurs années, le Capitaine Adolfo « Big Al » Bruno (voir photo) tenait son territoire d’une main de fer, avant d’être assassiné en 2003. Un Soldat de son équipe, investigateur de ce meurtre crapuleux, Anthony J. Arillotta fut alors promu Capitaine et le remplaça avant d’être inculpé de plusieurs charges tenant de la loi RICO dont l’assassinat d’Adolfo Bruno en 2010. Pour Anthony J. Arillotta, terminer sa vie derrière les barreaux n’étaient pas dans l’ordre des choses et malgré avoir prêté serment allégeance à la Cosa Nostra et qui plus est en peignoir de bain (Anthony Arillota sera initié dans une chambre d’hôtel de New-York par l’ancien Acting Boss désormais incarcéré à vie, Arthur « Artie » Nigro. Pour éviter l’enregistrement de la cérémonie, ce dernier avait du se déshabiller et effectuer l’intronisation avec un simple peignoir) ce dernier décida de collaborer avec la justice. Condamné à huit années de prison en raison de sa coopération en 2014, Anthony Arillota porta un coup de massue à la famille Genovese dans cet État, sans que l’on sache au jour d’aujourd’hui qui l’avait réellement remplacé. D’après la journaliste spécialisée dans le crime organisée à Springfield, Stephanie Barry, celui qui aurait repris la place d'Anthony Arillota, n’est autre qu’un ancien Soldat de son équipe, qui lui aussi vient d’être promu Capitaine, Albert Calvanese. Avant de côtoyer les membres de la Cosa Nostra, ce dernier avait selon la police d’État, quelques soucis avec la drogue. Quand il intégra l’équipe d’Anthony Arillota, Albert Calvanese navigua sous le radar du FBI et ne fut accusé que de délits mineurs comme une possession illégale d’armes à feux, un vol à l’étalage ou encore une conduite en état d’ivresse, rien de bien transcendant à se mettre sous la dent pour les agents fédéraux. Même s’il fut reconnu comme étant l’un des plus dangereux usuriers de la ville, Albert Calvanese a éviter les ennuis avec la justice jusqu’en 2006, année ou il a été enregistré par le FBI en train de menacer à un individu qui lui devait de l’argent. Sur cette bande audio, on pouvait entendre clairement l’actuel Capitaine de la famille Genovese, menacer l’individu en question de s’en prendre à lui physiquement s’il ne lui remboursait pas vingt mille dollars : « Vous allez me rendre mon argent ou je vais vous frapper devant votre femme » avait-il déclaré. Finalement, ce dernier sera roué de coups et ira porter plainte auprès de la police locale. Lors d’une audience pour une éventuelle libération sous caution, les procureurs fédéraux avaient estimé que Albert Calvanese était trop dangereux pour être libéré et pour prouver la dangerosité du mafieux, les procureurs fédéraux avaient aussi dévoilé des enregistrements passés depuis la prison ou Albert Calvanese était incarcéré depuis son arrestation. Dans ces derniers, on entendait le Capitaine de la famille Genovese continuait à menacer l’individu qui avait porté plainte contre lui. Pour ce délit, Albert Calvanese sera condamné au final à près de cinq années de prison en 2007 et il est désormais libre à ce jour de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle. La coopération d’Anthony Arillota n’a pas permis aux procureurs fédéraux de poursuivre Albert Calvanese qui fit parler de lui encore très récemment. Selon plusieurs témoins présents ce jour là, le Capitaine de la famille Genovese, accompagné d’un de ses Associés, auraient volontairement violenté, un barbier dans le sud de Springfield qui devaient de l’argent à Albert Calvanese. Ce dernier aurait été frappé et jeté sur le trottoir en face de sa boutique en plein jour, mais aucune plainte ne fut émis contre Albert Calvanese.

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LE PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

10 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

LE PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

Le Parrain de la famille DeCavalcante, Giovanni « John The Eagle » Riggi, est décédé de causes naturelles à son domicile à Edison dans l’État du New-Jersey, il avait quatre vingt dix ans. Sur le papier il était encore considéré comme le Boss officiel, mais en réalité, Giovanni Riggi ne contribuait plus depuis quelques années aux affaires courantes de la famille. Ce dernier a commencé sa carrière criminelle, en gravitant autour de l’un des Parrains emblématique, Simone « Sam The Plumber » DeCavalcante. Pour sa faculté à rapporter beaucoup d’argent et à respecter les principes fondamentaux de la Cosa Nostra, Giovanni Riggi devint très rapidement un leader incontesté qui reprit sans grande surprise les reines de la famille DeCavalcante en 1982. Sam DeCavalcante répétait souvent à ses membres que sa famille n’était en aucun cas différente des familles New-Yorkaise, qui prenaient toutes les décisions et pendant sa prise de pouvoir il avait énormément fait augmenter les effectifs de sa borgata. Dès sa prise de fonction, Giovanni Riggi développa les rackets de la famille et se vantait même de contrôler tout le « bâtiment dans le New-Jersey ». De plus, il travaillait en étroite collaboration avec la famille Gambino et en particulier avec son Parrain John Gotti. Les deux hommes se connaissaient très bien et plusieurs fois, la famille New-Yorkaise demanda des « services » aux DeCavalcante. L’un d’entre eux, consistait à assassiner un partenaire en affaire de John Gotti, Fred Weiss en 1989. Ce dernier venait d’être libéré sous caution après avoir été inculpé de trafic de déchets, qui avait mis en lumière l’association malsaine qu’entretenait cet homme d’affaires avec des membres de la Cosa Nostra. Après son arrestation, John Gotti prit de panique, avait la certitude que Fred Weiss, pour éviter une longue peine de prison, allait finir par collaborer. Alors qu’il sortait de son immeuble pour rejoindre son véhicule, Fred Weiss fut pris en embuscade par deux individus qui seront identifiés par la suite comme étant Anthony Capo et Vincent Palermo (les deux hommes seront par la suite initiés dans la Cosa Nostra) et exécute de plusieurs balles dans la tête. Ce meurtre permettra de renforcer les liens entre les deux familles, mais elle viendra hanter quelques années plus tard Giovanni Riggi. Cette même année, en 1989, GiovannI Riggi fut inculpé de racket lié essentiellement aux contrôles des syndicats avec plusieurs membres de sa famille, mais le Parrain ne paniqua pas. Quand les agents fédéraux arrivèrent à son domicile pour l’arrêter, Giovanni Riggi, demanda avant de se faire menotter, de prendre une douche et de pouvoir porter un costume. La scène semblait surréaliste mais bien réelle, quand le Boss des DeCavalcante arriva au Métropolitan Center de New-York pour se faire incarcérer, les mafieux qui attendaient dans une cellule adjacente se levèrent tous pour le saluer, par respect. Finalement, GiovannI Riggi sera condamné à douze années de prison et malgré son incarcération, le Parrain de la famille DeCavalcante nomma au poste d’Acting Boss différents Capitaines. Le premier fut John D’Amato, qui sera assassiné en 1992 en raison de son homosexualité. Ce dernier sera remplacé par Giacomo « Jack » Amari qui décèdera lui aussi par la suite d’un cancer en 1997. A partir de 1995, GiovannI Riggi composa un panel de trois Capitaines pour gérer au jour le jour les activités criminelles de la famille. Il était composé de Vincent Palermo, Girolamo Palermo (N'avait aucun lien de parenté avec Vincent Palermo) et Charles Majuri. Tout allait pour le mieux jusqu’en 1999, il ne restait alors plus que trois années à purger pour GiovannI Riggi avant de devenir un homme libre, mais ce fut le moment choisi par le FBI pour lancer une grosse offensive contre les DeCavalcante. Cette année là, près d’une quarantaine de membres et Associés furent arrêtés. Risquant pour la plupart des longues peines de prison, certains membres de hauts rangs décidèrent de collaborer, ce qui entraina de nouvelles inculpations pour GiovannI Riggi dont le meurtre de Fred Weiss. Face à la perspective de terminer sa vie derrière les barreaux, GiovannI Riggi plaida coupable et avoua même devant un tribunal fédéral avoir donné l’ordre de tuer l’ancien entrepreneur : « Nous avons convenu qu’il devait être assassiné. Face à cet accord, il a été tué » déclara t’il. Devenant très malade, le juge sera indulgent et repoussera sa date de sortie en 2012. Depuis le temps et jusqu'à sa sortie, GiovannI Riggi ne pesait plus tellement dans les affaires courantes de la famille DeCavalcante. Son ancien bras droit Francesco Guaraci l’avait déjà remplacé depuis quelques années en tant qu'Acting Boss et prenait de lui même toutes les décisions. Pour son avocat, GiovannI Riggi avait beaucoup aidé sa communauté dans la construction de terrains de baseball, mais aussi en donnant son temps et son argent dans les œuvres caritative : « Les personnes de son quartier (Elizabeth) l’aimaient. Personne ne coopérait car il résolvait tous les problèmes » déclara t’il.

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NICODEMO SCARFO JR CONDAMNÉ A TRENTE ANS DE PRISON

8 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

NICODEMO SCARFO JR CONDAMNÉ A TRENTE ANS DE PRISON

Le juge fédéral dans l’affaire « First Plus » a visiblement mis fin à la carrière criminelle de Nicodemo Scarfo Jr (voir photo). Reconnu coupable en Juillet 2014 d’avoir dilapidé l’argent d’une société basée au Texas avec l’aide son bras droit Salvatore Pelullo, il fallut attendre plus d’un an pour que le Capitaine de la famille Lucchese se retrouve de nouveau devant le juge fédéral en charge de ce dossier, cette fois-ci pour recevoir son verdict. Cette longue attente est due au fait que les avocats de la défense ont essayé par plusieurs tentatives infructueuses de faire réviser le dernier procès. Vêtu de la combinaison orange des prisonniers fédéraux, Nicodemo Scarfo Jr n’a pas dit un seul mot quand le juge l’a condamné à près de trente années derrière les barreaux. Ce dernier qui est âgé de cinquante ans a tout simplement tiré un trait sur sa carrière criminelle au sein de la famille Lucchese. Le parcours de Nicodemo Scarfo Jr dans la Cosa Nostra a été parsemé d’embuches. Intronisé dans la famille de Philadelphie, ce dernier devait être le digne successeur de son père, Parrain sanguinaire de cette même famille dans les années 1980, Nicodemo Scarfo Sr après son incarcération. Le problème est que la plupart des membres en avaient assez de « l’ère Scarfo » et avaient décidé de contre-attaquer. Le soir d'Halloween au restaurant « Dante & Luigi » une fusillade éclata. Attablé avec plusieurs amis, Nicodemo Sarfo Jr fut criblé de plusieurs balles par un individu portant un masque de Batman. D’après différents spécialistes, le tireur aurait pu être Joseph Merlino, qui à cette époque était une étoile montante dans l’organisation et qui ne rêvait que d’une chose, devenir le futur Parrain. Nicodemo Scarfo Jr survécu miraculeusement, mais le message était clair, il n’était plus le bienvenu dans la famille de Philadelphie. Son père qui était incarcéré dans une prison fédérale demanda au Boss de la famille Lucchese, Vittorio Amuso de « prendre en charge » son fils et de le transférer dans sa famille, ce qu’il accepta. Désormais membre à part entière de la famille Lucchese, Nicodemo Scarfo Jr s’installa rapidement dans le New-Jersey et après plusieurs peines de prison, fut promu Capitaine. Dans l’affaire « Firt Plus », il fut reconnu coupable de tous les chefs d’inculpation dont le racket, la fraude électronique et l’extorsion, les procureurs fédéraux avaient déclaré que Nicodemo Scarfo Jr avait utilisé son statut au sein de la famille Lucchese pour récupérer pas loin de douze millions de dollars. L’argent fut essentiellement utilisé pour assouvir le train de vie luxueux que menait NIcodemo Scarfo Jr, dont l’achat d’une nouvelle propriété, d’un nouveau Yacht dénommé « Priceless», ou encore un 11jet privé, des bijoux de luxe : « Nicodemo Scarfo Jr et son équipe ont donné un nouveau sens à la signification dut mot « prise de contrôle » déclara le procureur fédéral Paul Fishman : « Ils ont utilisé des fausses déclaration à la SEC (est l'organisme fédéral Américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers) avec des accords bidon tout en utilisant les méthodes traditionnelles de la Cosa Nostra pour voler des millions de dollars aux actionnaires de la société » continua à stipuler le procureur fédéral. Cinq autres accusés dont la femme de Nicodemo Scarfo Jr, Lisa Murray-Scarfo, avaient tous décidé de plaider coupable avant l’ouverture du procès de charge réduite d’extorsion Le père du Capitaine de la famille Lucchese, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, Nicodemo Scarfo Sr, avait lui aussi été inculpé dans cette affaire, mais les charges furent rapidement abandonnées en raison de l’incarcération à vie que purge actuellement Nicodemo Scarfo Sr Lors de ce procès des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux avaient aussi démontré, que Salvatore Pelullo, bras droit et Associé de Nicodemo Scarfo Jr, se faisait un plaisir de menacer personnellement les membres du conseil d’administration de la société « First Plus » : « Si jamais tu deviens un rat, je te promets que ta femme et tes enfants seront mis à la rue et feront le trottoir » Salvatore Pelullo, déjà condamné à plusieurs reprises pour ce les mêmes délits, e dernier aimait se vanter de connaitre plusieurs membres de la Mafia. Il aimait aussi entre autre manger dans les restaurants les plus luxueux du Texas, et demandait très souvent aux serveurs de mettre la musique du film « Le Parrain » pendant son repas. Reconnu coupable lui aussi lors de ce procès, ce dernier recevra son verdict dans les prochaines semaines. Les ennuis avec la justice pour Nicodemo Scarfo Jr ne sont pas pour autant terminés. Inculpés avec plusieurs membres de la famille Lucchese dans l’opération « Heat », ce dernier avait décidé de plaider non-coupable d’avoir gagné des millions de dollars grâce aux paris sportifs.

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LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

5 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

La famille Gotti – Gambino : Quand John Gotti occupait le poste de Parrain de la famille Gambino à la fin des années 1980, il avait interdit sous peine de mort qu’un membre initié de la Cosa Nostra décide de plaider coupable s'il était inculpé dans une affaire judiciaire. Condamné à perpétuité en 1992 après le témoignage de son ancien Underboss, Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, John Gotti purgera sa peine sans bronché jusqu’à sa mort en 2002 dans l'un des pires pénitenciers fédéraux à l'époque, à Marion dans l’État de l'Illinois. John Gotti avait trois frères, Gene, Peter et Richard, tous des membres initiés de la Cosa Nostra. Gene, se faisait énormément d’argent grâce au trafic de drogue et c’est en partie à cause de l’héroïne, qu’il sera condamné à cinquante ans de prison en 1989. Toujours incarcéré, il sera libérable en 2018, il aura alors passé près de trente ans derrière les barreaux. Peter Gotti a essayé de préserver la domination du Clan Gotti après l’arrestation de John Gotti Jr qui servait d’Acting Boss après l’incarcération de son père. Surnommé « The Dumbest Don » ou le « Parrain le plus stupide », il occupera le poste ultime pendant quelques années, avant d’être inculpé de plusieurs délits dont l’extorsion et le blanchiment d’argent, qui le feront condamner à vingt ans de prison. Souffrant de plusieurs problèmes de santé, et étant aveugle d’un œil (d’où son surnom « One Eyed Pete »), il purge actuellement sa peine de prison au pénitencier fédéral de Terre Haute dans l’État de l’Indiana, pour une date de sortie prévue en 2032. Richard V. Gotti, membre initié de la Cosa Nostra depuis les années 1980, il est surtout connu des autorités pour avoir été condamné à différentes reprises pour extorsion. Son fils Richard G. Gotti est lui un membre intronisé dans la famille Gambino. John Gotti Jr : John Jr est devenu un membre à part entière de la Cosa Nostra après une cérémonie effectuée par son père en 1988. Promu au rang d’Acting Boss après l’incarcération de John Gotti Sr, « Dumbfella » comme il était aussi surnommé par les membres de sa famille, a connu au cours des années 1990 jusqu’au début des années 2000, de nombreux problèmes avec la justice. En 1999, alors qu’il était incarcéré pour plusieurs années pour racket, John Gotti Jr déclara avoir réfléchi sur son avenir au sein de la Cosa Nostra. Il aurait très mal pris d’avoir été rétrogradé au rang de Capitaine après son incarcération, une nouvelle qu’il avait apprise par le biais de son oncle Richard V. Gotti, créant de ce fait d’énorme tension entre John Gotti Jr et le reste de sa famille. En 2008, il sera de nouveau inculpé pour trafic de drogue et pour des meurtres mafieux s’étant déroulé plusieurs années en arrière, des charges qui seront abandonnées par la suite en 2010, faute de preuve. A ce jour, John Gotti Jr, ne serait plus actif au sein de la famille Gambino.

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

John « Sonny » Franzese : Colombo : Une des légendes vivantes de la Cosa Nostra, John Franzese aura passé plus de la moitié de sa vie derrière les barreaux, pour une carrière criminelle qui a commencé quand Charles « Lucky » Luciano, Joseph Profaci, Vincent Mangano, Gaetano Gagliano, et Joseph Bonanno étaient devenus les Parrains des cinq familles New-Yorkaise. Initié dans la Cosa Nostra sous Joseph Profaci, John Franzese comprit tout de suite que pour réussir dans ce milieu, il fallait se faire respecter, et pour être respecté, il fallait être craint. D’après la justice Américaine, John Franzese aurait participé à près d’une trentaine de meurtres, dont la plupart ne furent jamais élucidés. Au sein de la Cosa Nostra, il était très respecté pour être reconnu comme un tueur, mais aussi pour sa faculté à rapporter énormément d’argent à la famille Colombo. Deux de ses fils seront impliqués dans les affaires de la famille. Le premier Michael, deviendra Capitaine et gagnera des millions de dollars grâce au trafic d’essence avant de quitter sa vie dans la Mafia. Le deuxième, John Jr, ne sera jamais intronisé dans la Cosa Nostra, en raison de ses nombreux problèmes de dépendance à la drogue et viendra même plus tard témoigner contre son père lors d’un procès. En 2010, à l’âge de quatre vingt treize ans, John Franzese sera de nouveau inculpé pour avoir essayé d’extorqué plusieurs clubs de striptease à New-York dont le Penthouse et le Hustler. C’est en fauteuil roulant que le vieux membre de la Cosa Nostra encore connu à ce jour se présenta à son procès, mais sa mentalité n’avait guère changé. De lui-même, les valeurs de la Cosa Nostra étaient toujours intactes, et même malgré son âge avancé, il ne lui viendrait jamais à l’esprit de témoigner contre sa famille. Condamné à huit ans de prison, il purge actuellement sa peine au Métropolitan Center de New-York. Sur les réelles motivations de ne jamais plaider coupable, John Franzese déclara tout simplement : « Que je meurs à l'extérieur ou en prison n’a pas d’importance pour moi, je dois bien mourir quelque part. »

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

Benjamin « Lefty Two Guns » Ruggiero – Bonanno : Benjamin Ruggiero a dès son plus jeune âge commencé à travailler pour le compte de la Cosa Nostra et en particulier pour la famille Bonanno. Actif dans plusieurs domaines dont le meurtre, Benjamin Ruggiero avait une réputation de tueur à gages, comptant de nombreux assassinats à son actif, c’était un individu craint et respecté, mais sa dépendance aux jeux, retardera son intronisation au sein de la Cosa Nostra, qui eut finalement lieu en 1977. Cette même année, Benjamin Ruggiero qui était un Soldat dans l’équipe de Mike Sabella, fit connaissance d'un Associé de la famille Colombo, connu pour être un voleur de bijoux, Donnie Brasco. Le problème est que Donnie Brasco de son vrai nom Joseph D. Pistonne était en réalité un agent infiltré du FBI, qui de la fin des années 1970 au début des années 1980, infiltra en profondeur la famille Bonanno. Quand les révélations sur sa vraie identité furent dévoilées, Benjamin Ruggiero était devenu un homme à abattre. Lui qui avait commis d’innombrables meurtre et avait montré sa loyauté envers la Cosa Nostra, avait reçu un contrat sur sa tête en raison de son amitié avec Joseph D. Pistonne. Avant d’assister à une réunion qui le menait forcément à sa mort, Benjamin Ruggiero fut arrêté par des agents du FBI et emmené en sécurité dans un lieu tenu secret. De nombreuses fois, les agents fédéraux lui proposèrent d’éviter la prison si ce dernier décidait de collaborer, sa sécurité aurait été même assuré en rentrant dans le programme de protection des témoins. Mais Benjamin Ruggiero refusera et ne dira jamais un seul mot sur ses activités, et pourtant il en savait sur la famille Bonanno. Condamné à vingt années de prison pour divers crimes, il recevra une « annulation de son contrat » » de la part de la hiérarchie de la famille Bonanno, et sera libéré au bout de onze années en raison de ses nombreux problèmes de santé en 1992. Benjamin Ruggiero décèdera d’un cancer du poumon deux ans plus tard en 1994.

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UN MULTIMILLIONNAIRE DE LA COSA NOSTRA DE RETOUR DANS LES RUES DE NEW-YORK

1 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

UN MULTIMILLIONNAIRE DE LA COSA NOSTRA DE RETOUR DANS LES RUES DE NEW-YORK

Après avoir purgé près de neuf années de prison pour plusieurs escroqueries ayant rapporté des centaines de millions de dollars à la famille Gambino, Richard Martino (voir photo) est de retour dans les rues de New-York. Richard Martino, un criminel en col blanc, est différent d’un certains stéréotype que l’on peut se faire sur les membres de la Cosa Nostra. Contrairement à ce que l’on peut penser, le domaine d’activité de l’ancien Capitaine de la famille Gambino n’est pas simplement la violence ou le meurtre, mais plutôt les escroqueries et les systèmes de fraudes à grande échelle, qu’elles soient électroniques ou téléphoniques, ce qui rapportèrent des centaines de millions de dollars à la famille mafieuse et permit à Richard Martino de gagner selon la justice Américaine près de dix millions de dollars net par an. Le plan était simple, les visiteurs payés avec leur carte de crédit pour avoir accès à du contenue pornographique, mais le site prélevait un abonnement tous les mois sans que la plupart des consommateurs ne soient au courant. Ils escroquèrent aussi de nombreux clients ayant des forfaits téléphoniques en les faisant s'inscrire à des « services prémiums » qui leur donnaient accès à différents services (horoscope, site pornographique etc...). Mais il ne faut pas non plus se fier aux apparences, et malgré le fait que Richard Martino soit avant tout un criminel en col blanc, on ne devient pas un membre de la Cosa Nostra sans un minimum de « brutalité intérieur ». Lors de sa jeunesse, en 1981, Richard Martino venait d’avoir vingt ans et avait fêté son anniversaire dans un bar Italien dénommé Marty et Lenny à New Rochelle, une ville à proximité de New-York. Au cours de la soirée, Richard Martino et deux de ses amis ont commencé à se bagarrer avec un groupe d'individus non identifié. Lors de l’altercation Richard Martino pris une bouteille en verre et frappa ce dernier à la tête. Pour cette bagarre, il sera condamné à vingt deux mois de prison, il s’avéra par la suite qu’un de ses amis, présent lors dette soirée était un Associé de la famille Gambino. Multimillionnaire à près de trente ans, Richard Martino dépensa la majeure partie de son argent dans les voitures de luxe, dans les vêtements, mais aussi dans d’autres domaines plus lucratifs. Il se lança dans l’immobilier, en étant propriétaire de plusieurs maisons, dont une maison à plus de 700 mètres carrés dans la banlieue de New-York, mais aussi dans différentes entreprises légitimes, surtout dans le domaine de la communication. Attrapé et inculpé en 2003 par la justice Américaine avec son compère Salvatore « Toto » LoCascio, fils de l’ancien Consigliere de John Gotti, Frank LoCascio, Richard Martino accepta en plaidant coupable de donner plusieurs millions de dollars de dédommagement à la justice Américaine, assortie d’une peine de neuf ans de prison. A son âge, cette peine ne valait pas grand chose, car il savait que dès sa sortie, il serait de nouveau un membre important dans l’échiquier de la famille. Quand John Gotti était encore le Parrain de la famille Gambino, il « vantait » déjà le travail effectué par Richard Martino, déclarant que ce dernier et Salvatore Locascio étaient des membres de la « future génération, que maintenant les nouveaux initiés de la Cosa Nostra devaient ne pas savoir que « tuer » mais aussi « gagner énormément d’argent » comme eux. Quelques mois plus tard, Richard Martino sera initié dans la famille Gambino. Libéré depuis un an d’une prison fédérale, il ne reste encore qu’une année supplémentaire à Richard Martino pour être totalement libre de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle. En attendant de reprendre totalement ses fonctions au sein de la famille avec la gérance d’une équipe, l’ancien Capitaine a été affecté à celle d’Andrew Campos, un Acting Capitaine qui avait été aussi condamné dans les fraudes orchestrées par Richard Merlino et Salvatore LoCascio à vingt sept mois de prison.

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