Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LCN

L'ANCIEN PARRAIN DE LA OUTFIT EST DÉCÉDÉ

29 Mai 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Outfit

John DiFronzo
John DIFronzo

John DiFronzo l’ancien Parrain de la Outfit de Chicago, qui a régné sur cette organisation criminelle pendant près de quinze années, vient de décéder, il avait quatre vingt neuf ans. Surnommé « No Nose » par les membres de sa famille, après un cambriolage raté en 1949, qui lui a fait une perdre une partie de son nez, John DiFronzo avait utilisait plusieurs années plus tard, la chirurgie esthétique pour restaurer une partie sa cloison nasale. John DiFronzo a intégré très rapidement les rangs de la Outfit. De simple Soldat, exécutant les différentes opérations de prêt usuraire, il fut aussi utilisé comme tueur à gage, soupçonné dans plusieurs assassinats, sans jamais être inculpé. John DiFronzo a toujours voulu un gardé un « profil bas », préférant gérer son buisiness à l’écart du gouvernement fédéral, un profil qui intéressa très fortement la direction de la Outfit, dont Joseph Aiuppa, un membre très influent, qui repéra très rapidement les capacités de John DiFronzo et lui demandera de diriger les activités criminelles dans la banlieue Ouest de Chicago, dont ce dernier était originaire. On était au milieu des années 1960, John DiFronzo n’avait pas encore quarante ans et il venait d’être nommé Capitaine. Au début des années 1990, après le décès du Parrain, Samuel « Wings » Carlisi, John DiFronzo, qui n’avait jamais été réellement inquiété par les autorités fédérales, fut nommé au poste de Parrain. Résident à River Grove, une petite ville a proximité de Chicago, John DiFronzo, réunissait au moins une fois par semaine les membres importants de la Outfit, depuis un restaurant Italien, qui se situait a proximité de son appartement qu’il occupait avec son épouse. Le FBI savait que ce restaurant était l’un des repères préférés du Parrain de la Outfit, mais en plusieurs années de surveillance, John DiFronzo ne sera jamais inculpé. En 2005, l’opération Secrets de Famille, lancée par les agences gouvernementales, fera imploser la Outfit. Plusieurs membres de la direction seront inculpés et condamnés pour des meurtres ayant été effectués des dizaines d’années auparavant, tous sauf John DiFronzo. Cette opération entrainera de nombreux repentis, qui viendront témoigner lors d’un procès qui s’étalera sur plusieurs mois. Mais alors que le nom de John DiFronzo apparaîtra à plusieurs reprises pendant les témoignages des différents rénégats de la famille, ce dernier ne sera jamais inculpé, voire même interrogé par la justice Américaine, des rumeurs sur une éventuelle collaboration du Parrain de la Outfit firent alors surface. Les médias Américains avaient réussi alors à interroger John DiFronzo, lors d’un diner d’affaires avec des membres de la Outfit, dont son frère Peter, un Capitaine dans l’organisation. A sa sortie, John DiFronzo avait juste déclaré être « étranger » à cette opération et ne pensait pas « être inculpé ». Après les Secrets de famille, la Outfit était toujours vivante, mais continuait à avancer sur une seule jambe, John DiFronzo, de part son expérience, fut confirmé au poste de Parrain, jusqu’en 2014. A partir de cette époque, la santé de John DiFronzo devint défaillante, perdant la mémoire, les prémices de la maladie d’Alzheimer commencèrent à se déclarer. A partir de ce moment, Salvatore « Solly D » DeLaurentis commença à prendre le relais, avant d’être confirmé au poste de Parrain quelques mois plus tard.

Lire la suite

SÉCURITÉ MAXIMALE POUR LE TÉMOIGNAGE D'AGENTS INFILTRÉS

27 Mai 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Francis Salemme
Francis Salemme

Le procès de l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme se poursuit et dans un effort pour incarcérer définitivement, voire condamner à mort cet ancien renégat, le gouvernement fédéral est prêt à tout. Cette semaine, les procureurs fédéraux ont déclaré avoir l’intention de faire appel à deux agents des US Marshals encore en exercice, et pour éviter qu’ils se fassent reconnaître lors de leur audition, les procureurs songeraient à faire appel à plusieurs maquilleurs de l’industrie cinématographique. Mais interroger des agents encore actifs posent plusieurs problèmes de taille. La première, il faut cacher le plus possible leur identité et surtout pouvoir les protéger, sans compromettre les enquêtes futures. Le deuxième problème, les procureurs fédéraux ont demandé au juge, que ces agents sous couverture, ne puissent être interrogés par les avocats de la défense, ils feront donc leur déclaration et partiront aussi tôt. Mais seul le juge peut décider et ce dernier même s’il est plutôt favorable, regrette fortement que les procureurs en font une affaire publique, à la limite du chantage. Mais pour le gouvernement fédéral, ces témoignages peuvent être déterminants pour la suite du procès. En effet, en 2006, Francis Salemme était surveillé de près par des agents fédéraux. Le Parrain de la famille Patriarca allait être inculpé d’un jour à l’autre et le FBI, aidé par les US Marshals, voulait suivre les moindre faits et gestes de l’ancien homme fort de la Cosa Nostra. A cette époque, la justice Américaine avait une nouvelle fois changé l’identité de Francis Salemme après que ce dernier soit venu témoigner dans un procès de membres de la Cosa Nostra. Quand Francis Salemme fut appréhendé, il avait sur lui près de vingt huit mille dollars en liquide et une valise pleine de vêtements. L’ancien Parrain de la famille Patriarca savait qu’on allait l’inculper du meurtre de l’ancien Associé Steven DiSarro et qu’il risquait gros, la seule solution pour lui, était de prendre la fuite. Les procureurs fédéraux avaient aussi pensé de mettre un écran pour protéger les futurs témoins, une option rejetée par le juge, de même la possibilité de coiffer d’un chapeau, d’une fausse moustache et d’une paire de lunette, les agents, le juge déclara que cela pouvait « très dommageable pour la défense ». Les témoins devraient être appelés à la fin du procès, ce qui laisse le temps au gouvernement fédéral de préparer la logistique et de convaincre le juge. Le procès de Francis Salemme a débuté il a près de deux semaines et aucune des deux parties n’a réussi pour le moment à faire la différence.

Lire la suite

APRÈS PLUSIEURS INCULPATIONS UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE PEUT ÉVITER LA PRISON

26 Mai 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Salvatore DeMeo
Salvatore DeMeo

En Décembre 2016, l’opération Shark Bait était lancée contre la famille Genovese. Cette famille de la Cosa Nostra, considérée comme la Rolls Royce du crime organisé aux Etats-Unis venait d'être touchée par le FBI, qui avait rassemblé pendant des années assez de preuves pour inculper plusieurs membres, dont le Soldat Salvatore DeMeo, de jeux illégaux, de prêt usuraire ou encore, trafic de cigarettes. Selon les procureurs fédéraux, Salvatore DeMeo avec l’aide de son équipe d'Associés dévoués à leur chef, engendrait plusieurs millions de dollars par an, dont une partie été reversée directement à la direction de la famille. Mais très rapidement, face aux preuves accumulées et au vu de son âge avancé, le Soldat de la famille Genovese négocia un accord de plaidoyer avec le gouvernement fédéral. Le deal était simple. Devant un tribunal fédéral à New-York, Salvatore DeMeo devait avouer de vive voix ses crimes et les procureurs fédéraux proposeront alors au juge, qui sera le seul à décider de suivre ou non les réquisitions, une détention à domicile, assorti de cinq années de probation. Cette semaine, devant la cour fédérale, Salvatore DeMeo avoua de ne pas avoir payé près de 367 000 dollars qu’il devait aux impôts. Une somme qu'il aurait dû reversé après avoir vendu deux propriétés, qu’il avait obtenu suite au décès de son père au début des années 1990. Le gangster âgé de soixante dix huit ans, commença à se justifier fébrilement devant le juge fédéral : « J’ai tenté de me soustraire aux impôts. Je savais que je devais les payer, mais je n’ai jamais effectué de paiement. Pour essayer d’éviter la justice, j’ai éviter de déposer les chèques sur mon propre compte, mais sur des comptes bancaires qui étaient difficilement traçables ». Les procureurs fédéraux ont confirmé que l’argent avait été encaissé sur le compte détenu par une entreprise de plomberie appartenant à Salvatore DeMeo. Pour l’avocat de la défense, l’enjeu est simple, éviter la prison à tout prix : « Nous espérons qu’il ne sera pas incarcéré, pour qu’il puisse profiter de ses dernières années de sa vie ». En effet, seul le juge fédéral peut décider de suivre ou non les réquisitoires des procureurs et une peine de deux années et demi dans un pénitencier fédéral peut très bien être envisageable pour ce genre de délits, surtout si le juge fédéral est dans un « mauvais jour ». En plus de sa condamnation, Salvatore DeMeo devra rembourser au centime près les sommes dues. Le verdict est attendu en Octobre prochain. En attendant, Salvatore DeMeo est en résidence surveillée avec l’interdiction de côtoyer de près ou de loin des membres de la Cosa Nostra.

Lire la suite

LE PROCÈS DE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA A COMMENCÉ

13 Mai 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Thomas Hillary avec Robert DeLuca
Thomas Hillary avec Robert DeLuca

Le procès de l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme a commencé et les premiers repentis ont commencé à témoigner à la barre. L’un d’entre eux, Thomas Hillary, a longtemps été un Associé de la Cosa Nostra, sous les ordres de Francis Salemme. Mais au début des années 1990, risquant plusieurs années de prison, et n'étant plus dans les petits papiers de la direction, il décidera de coopérer avec les autorités fédérales et de rentrer avec sa famille dans le programme de protection des témoins. A son adolescence, vivant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra, Thomas Hillary côtoya Raimond Patriarca Jr, en sachant que son père, Raymond « LS » Patriarca, était à l'époque le Parrain de la Nouvelle-Angleterre. Tout naturelle, Thomas Hillary rentra dans le business, mais n’étant pas d’origine Italienne, il avait aucune chance d’être intronisé dans la Cosa Nostra, mais ce fut un Associé efficace en affaire et très apprécié des autres membres dont Robert « Bobby » DeLuca. Ce dernier était quant-à lui, un membre intronisé et était une étoile montante dans cette organisation criminelle, montant les échelons un à un et avec lui, Thomas Hillary gagnera énormément d'argent. En signe de leur amitié, Robert DeLuca proposa à ce dernier d'être son témoin à son mariage, nous étions en 1976. En tant qu’Associé, Thomas Hillary était fortement impliqué dans les affaires criminelles de la famille Patriarca et avait plus de liberté qu’un membre intronisé qui suivait à la lettre les ordres de son supérieur. A la barre des témoins, Thomas Hillary revint sur son passé criminel, un brin nostalgique : « Si nous avions des problèmes avec les syndicats, nous les corrigions. Nous détournions énormément de camions bourrés de marchandises, nous avions ce qu’on voulait, on était un peu comme des vedettes de cinéma ». En 1984 après le décès de Raymond Patriarca Sr d’une crise cardiaque et de l’ascension de son fils à la tête de la famille, Thomas Hillary eut le droit à une autre mission, prendre soin de Francis Salemme. Ce dernier avait la particularité d’être d’origine Irlandaise par sa mère et Italienne par son père, mais à cette époque, pour être intronisé dans la Cosa Nostra, il fallait que les deux parents soient Italiens. Mais Raymond Patriarca Sr adorait Francis Salemme et fit une entorse au règlement en l’intronisant dans ses rangs. Mais après le décès du Parrain et sans doute pour le remercier de l’avoir fait un membre de la Cosa Nostra, Francis Salemme commença a rentrer en conflit ouvert avec Raymond Patriarca Jr. Le nouveau Parrain demanda à Thomas Hillary de s’occuper de l'ancien ami de son père. Le motif ?, Francis Salemme venait de passer plus de quinze ans derrière les barreaux et il avait besoin d’aide pour se remettre dans le business  en gros, il avait besoin d'argent. Thomas Hillary accepta sans sourciller, un Associé de la Cosa Nostra qui aide un Soldat à se remettre à flot, cela montrait sans nul doute, un énorme signe de respect de la part de la direction de la famille. Avec Francis Salemme, Thomas Hillary commença à vendre de la fausse marijuana à des clients : « On gagné pas mal d’argent et si l’individu se rendait compte de la supercherie, il pouvait rien faire, nous étions des gangsters, eux non », déclara l’ancien Associé de la Cosa Nostra. C’est Thomas Hillary qui fit rencontrer Francis Salemme à Steven DiSarro, un propriétaire d’une boite de nuit prisée de la Nouvelle-Angleterre : « Steven était un ami, un bon gars » déclara t’il devant les jurés. Aujourd’hui et devant lui, Francis Salemme est jugé pour le meurtre de celui qu’il considérait un peu comme son « petit frère ». Mais au début des années 1990, Thomas Hillary senti le vent tourné, il ne sentait plus dans l’équipe, cela devenait beaucoup plus compliqué. Un jour, il comprit qu’il n’avait plus sa place, quand Francis Salemme l’agrippa par la gorge et l’ordonna de quitter la ville sous peine de le tuer, chose qu’il fit immédiatement en déménageant avec sa famille en Floride, au soleil, loin de ses anciens amis, qui désormais le haïssaient. Encore aujourd’hui, plus de vingt ans après, en témoignant dans le tribunal, Thomas Hillary était encore énervé de s’être fait trahi par Francis Salemme, et s’excusa à plusieurs reprises au juge pour son comportement. L’avocat de la défense essaya de l'attaquer en demandant si Thomas Hillary avait purgé quelques années de prison pour tous ces crimes : « Aucune » déclara t’il : « D’après mes calculs, vous avez touché, vous et votre famille, près de six cent mille dollars de la part du gouvernement fédéral, depuis avoir été mis sous protection » déclara l’avocat de la défense. Thomas Hillary lui répondit sèchement : « Je ne suis pas comptable ».

Lire la suite

UN ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE PATRIARCA INCULPÉ ?

11 Mai 2018 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Raymond Patriarca
Raymond Patriarca

Un informateur du gouvernement a déclaré devant un grand jury fédéral la semaine dernière, que l’ancien Parrain de la famille Patriarca, désormais en « retraite », Raymond Patriarca Jr, avait payé l’un de ses tueurs à gages préférés, Kevin Hanrahan pour assassiner deux membres influents de cette organisation criminelle, Francis « Cadillac Frank » Salemme et Luigi « Baby Shacks » Manocchio. C’était une période instable, nous étions au début des années 1990 et depuis quelques années, deux clans à l’interne s’étaient formés dans la famille Patriarca. D’un côté, nous avions les fidèles de Raymond Patriarca Jr. De l’autre côté, des membres très mécontents que la famille puisse être gérée par une personne qu’il considère comme « inefficace » et pas très « intelligente ». Il faut dire que Raymond Patriarca Jr n’avait pas forcément le même charisme que son père, un Parrain emblématique, qui avait géré les affaires de la famille sans sourciller pendant près de trente ans. Mais au milieu des années 1980, sa santé devenant défaillante, Raymond Patriarca avait préparé la future gouvernance pour son fils, pour continuer à gérer un business estimé à plusieurs centaines millions de dollars par an. Raymond Patriarca savait sans doute que la prise de pouvoir de son propre fils, allait créer un certain mécontentement auprès de certains membres qui voulaient enfin tourner la page. Il demanda alors à William « Wild Guy » Grasso, un Capitaine expérimenté, reconnu pour sa cruauté, mais surtout pour être un assassin psychotique et paranoïaque, de servir d’Underboss à son fils. Le plan était simple, Raymond Patriarca pensait que l’influence de William Grasso empêcherait certains membres de faire un « coup d’’état », en essayant de prendre la place de Parrain. De plus « LS » comme était surnommé Raymond Patriarca dans la Cosa Nostra, avait réussi à avoir l’appui de la famille Gambino de New-York et ainsi renforcer la future hiérarchie mafieuse. Mais en Juin 1989, William Grasso se fera assassiné, son corps sera retrouvé dans une rivière à Wiethersfield, une banlieue de Hartford, par deux pécheurs. Avec cet assassinat, l’influence de Raymond Patriarca Jr s’était de nouveau affaiblie. Pour le Parrain, les meurtriers présumés ne pouvaient être que Luigi Manocchio, qui était sous la coupe de Francis Salemme, dans un seul but, prendre sa place, une guerre interne était prête à éclater. Le FBI alerter par cette situation préféra passait à l’attaque avant. En Mars 1990, Raymond Patriarca Jr et plusieurs membres de la Cosa Nostra sont arrêtés et inculpés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO. Incarcéré, Raymond Patriarca Jr nomma comme Acting Boss, Nicholas « Nicky » Bianco, qui sera lui aussi emprisonné une année après sa nomination. En 1992, Raymond Patriarca Jr sera condamné à huit années de prison après avoir plaidé coupable. Ce dernier, qui pensait déjà se retirer des affaires, voulait avant de partir, régler ses comptes. En prison, Raymond Patriarca Jr proposa près de cent mille dollars à Kevin Hanrahan. Le gangster qui servait un peu d’homme à tout faire dans la famille Patriarca, particulièrement pour exécuter les sales besognes, était en froid avec Francis Salemme depuis quelques temps après une histoire d’extorsion. Kevin Hanrahan accepta le contrat et acheta plusieurs kilos d’explosifs dans le but d’assassiner Francis Salemme, mais aussi Luigi Manocchio. Pour le premier, Kevin Hanrahan voulait faire sauter son véhicule une fois que le mafieux se serait installé au volant. Pour le second, plus spectaculaire, Kévin Hanrahan était prêt à faire exploser le Euro Bar, le quartier général de Luigi Manocchio situé à Providence. Alertés, Francis Salemme et Luigi Manocchio décidèrent de changer leurs habitudes et seront sauvés pas l’assassinat de Kévin Hanrahan quelques mois plus tard. Aujourd’hui, Raymond Patriarca Jr s’est retiré des affaires de la Cosa Nostra après sa libération de prison au début des années 2000, mais il est possible qu’avec ces nouvelles informations, les procureurs puissent décider d’inculper l’ancien Parrain pour tentative de meurtre. Le FBI et les procureurs à défaut d’arriver à faire condamner les membres actuels et actifs de la famille Patriarca, préfèrent se pencher sur les anciennes « gloires » de cette organisation criminelle. Après Francis Salemme et Robert « Bobby » DeLuca, l’arrestation de Raymond Patriarca Jr fermerait définitivement la page d’une époque sulfureuse dans l'histoire de cette famille.

Lire la suite