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Articles avec #genovese tag

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDE COUPABLE

20 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale ParrelloPasquale « Patsy » Parrello (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese, inculpé dans l’affaire East Coast, a décidé cette semaine de plaider coupable devant un tribunal fédéral. Ces dernières semaines, les procureurs fédéraux en charge de cette affaire, avaient, à la surprise générale, proposé des accords de plaidoyer aux différents accusés, pour plusieurs raisons. La première, est le manque de sécurisation de certaines communications établies entre les agents fédéraux et le principal témoin du gouvernement, John Rubio. La deuxième raison, est la transmission d’informations classées confidentielles à un criminologue renommé aux Etats-Unis. Avec ces déclarations, la sécurité de John Rubio fut mise à mal, sa crédibilité aussi. Pour éviter un deuxième échec cuisant, après l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, les procureurs fédéraux avaient changer leur fusil d’épaule. Certains, comme le Parrain actuel de la famille de Philadelphie, s’engouffra dans la brèche, en refusant un accord, jugé selon son avocat, insuffisant, préférant tenter sa chance dans un procès fédéral, pour ainsi renforcer sa position au sein de sa famille. D’autres, comme Pasquale Parrello, n’ont pas voulu prendre ce risque. Agé de soixante douze ans, le Capitaine de la famille Genovese risquait une vingtaine d'années derrière les barreaux, une condamnation à mort certaine pour un individu qui a prospéré pendant toute sa vie dans les activités criminelles de la Cosa Nostra. En plaidant coupable, Pasquale Parrello avoua difficilement, d’avoir extorqué des individus et surtout, d’avoir demandé à certains de ses Associés d’utiliser la violence pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Alors même si le témoignage de John Rubio aurait pu être contesté par les avocats de la défense, des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux, montraient comment Pasquale Parrello, qui s’identifiait comme un honnête restaurateur, utilisait la violence pour arriver à ses fins. En 2011, il demande à des membres de son équipe, de « casser les genoux » d’un individu qui avait manqué de respect à plusieurs clientes de son restaurant. Une autre fois, il demanda d’« étouffer » avec un sac plastique, un mauvais payeur, qui devait près de trente mille dollars, pour l’exemple. De plus, il avait demandé aux membres de son équipe de lui faire passer un message : « La prochaine fois que tu ne ne lui donnes pas l’argent (à Pasquale Parrello), il va t’étouffer pour de bon ». Malgré ces actes de violences, plusieurs proches du Capitaine de la famille Genovese, dont un prête, avaient demandé au juge fédéral, une certaine clémence. Après ce passage éclair devant le juge pour plaider coupable, le Capitaine de la famille Genovese, qui sera condamné dans les prochaines semaines à une peine comprise entre cinq et sept années dans un pénitencier fédéral, quitta la salle d’audience sur les « Je t’aime » de la plupart des membres de sa famille, venus lui apporter leur soutient dans « ces moments difficiles ».

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LA COSA NOSTRA SE VENGE-T-ELLE ENCORE DES REPENTIS ?

14 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Divers

Peter « Petey Cap » Caporino a travaillé pendant des dizaines d’années pour la famille Genovese. Son club social était basé à Hoboken et a supervisé de nombreux paris illégaux, sportifs pour la plupart, générant des millions de dollars pour la famille Genovese. Travaillant pour des personnalités influentes du crime organise, comme James « Jimmy Nap » Napoli, un Capitaine de la famille Genovese, qui a contrôlé selon le FBI de 1950 à 1980 l’une des plus grandes opérations de jeux illégaux dans tout les Etats-Unis. James Napoli adorait le luxe, la belle vie, les belles voitures, et ordonnait à ses Associés de lui redonner près de vint cinq pourcents de leur activité, sur des paris sportifs, cela représentait une fortune. Peter Caporino, s’exécuta, sans broncher, et continua même à payer James Napoli quand ce dernier fut incarcéré à la fin des années 1970 pour jeux illégaux. Mais surement aigri, de n’avoir jamais été proposé à l’intronisation, Peter Caporino décida, au début des années 2000, de collaborer avec les autorités délibérément. Mais selon les procureurs fédéraux, la raison était encore plus simple que ça. Alors certes, Peter Caporino ressentait surement une forme d’aigreur, de devoir donner autant d’argent, mais en réalité, sa femme et trente individus liés aux paris illégaux, furent arrêtés, et pour éviter que cette dernière termine en prison, Peter Caporino aurait décidé de collaborer avec les autorités.Pendant plusieurs mois, il enregistra différents membres de la Cosa Nostra, près de quatre cent heures d’enregistrements, qui permettront aux procureurs fédéraux d’inculper des gros poissons comme Lawrence « Little Larry » Dentico, un Capitaine dans la famille Genovese, qui a servi de Consigliere pendant quelques années. En récompense de sa coopération, Peter Caporino sorti du tribunal en homme libre, une nouvelle vie s’offrait à lui dans le programme de protection des témoins. Mais Peter Caporino en voulait plus, toujours plus, et retourna narguer avec sa femme, ses anciens Associés à Hoboken, comme si rien ne s’était passé, en se devenant de nouveau très actif dans les paris illégaux. Comme la plupart des repentis de la Cosa Nostra, Peter Caporino connaissait parfaitement le fonctionnement de cette organisation criminelle, et savait que le meurtre n’était plus une priorité, même en cas de trahison. Se faire de l’argent dans l’ombre, sans éveiller le moindre soupçon, voici la nouvelle « feuille de route » pour la plupart des familles de la Cosa Nostra. Ironiquement, ce n’est pas la famille Genovese qui s’occupa de ce problème mais des individus qui interpellèrent les autorités, qu’un bâtiment à Hoboken était utilisé pour des paris illégaux. Cette fois-ci, il n’y avait plus de négociation possible et Peter Caporino sera condamné à sept années dans une prison fédérale.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE DÉCIDE DE QUITTER LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

13 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Anthony ArrilotaEn 2010, Anthony Arillota (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese opérant depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts, décida de coopérer avec les autorités. Dans cette famille mafieuse, extrêmement cloisonnée, ou le nom du actuel Parrain reste encore incertain, cette révélation fut l'effet d'une bombe, qui se propagea jusqu'à New-York et ses environs. Anthony Arillota, en savait beaucoup, trop même. Anthony Arillota décida de collaborer après avoir été inculpé pour le meurtre d’Adolfo « Big Al » Bruno, son ancien supérieur, assassiné en 2003, pour avoir été soupçonné de collaborer, à tord, avec les autorités. Ce soir de Novembre, alors qu'Adolfo Bruno, quittait un club social ou il avait ses habitudes, le Capitaine de la famille Genovese fut criblé de balles. Pendant des années, personne ne fut inculpé. Mais tout s’écroula très vite pour Anthony Arillota. Alors qu’en 2008, il fut acquitté d’extorsion, il fut inculpé très rapidement deux années plus tard, avec des membres de la famille de Genovese, d’avoir participé au meurtre d’Aldolfo Bruno. Face à une perspective de terminer sa vie derrière les barreaux, Anthony Arillota décida très rapidement de collaborer avec la justice Américaine. Sa coopération permit aux procureurs fédéraux de faire condamner les deux meurtriers, mais aussi le commanditaire, l’ancien Acting Boss de la famille Genovese, Arthur « Little Guy » Nigro, à des peines de prison à perpétuité. Pour avoir aidé la justice Américaine, Anthony Arillota fut gracieusement récompensé, et condamné pour deux meurtres, trois tentatives d'assassinats et extorsion à huit années derrière les barreaux. Il faut dire que les procureurs fédéraux ont vanté son « comportement exemplaire, honnête, un témoignage déterminant » et surtout, il a essayé de convaincre les deux meurtriers dans cette affaire, de collaborer avec la justice, sans succès. Désormais libérable, après avoir purgé près de quatre années, Anthony Arillota a décidé de changer de vie, mais voudrait retourner dans sa ville natale, à Springfield, et ceux malgré les nombreux dangers que pourraient comporter un retour dans une ville encore sous contrôle de la famille Genovese. Outre le fils, d’Adolfo Bruno, Victor, qui n’a aucun lien avec le crime organisé, mais qui ressent encore une haine féroce pour Anthony Arillota, ce dernier pourrait faire face à des membres de son ancienne équipe. Mais l’ancien Capitaine de la famille Genovese n’a aucune crainte et est prêt à continuer de nouveau sa vie à Springfield, proche de ses anciens Associés et sans protection fédérale. Alors pourquoi ce risque ?. Il est désormais révolu l’époque ou un membre intronisé de la Cosa Nostra, qui décidait de collaborer avec les autorités, était un homme mort s’il tentait de revenir dans son ancien quartier. Aujourd’hui, les mafieux ont tellement peur de voir débarquer les fédéraux fouiner sur leurs activités, qu’ils préfèrent encore laisser vivre un collaborateur de justice, même si ce dernier à fait emprisonner plusieurs de leur membre. Prendre le risque d’assassiner un repenti est assez dangereux, car la personne qui sera arrêtée pour ce meurtre, aura de forte chance de coopérer par la suite. Il est loin le temps, d’un certain code d’honneur et alors même si les rites d’intronisation perdurent, les mentalités des mafieux de la Cosa Nostra ont énormément changé. La nouvelle génération remplace petit à petit une génération dite « old school », qui n’hésitait pas à purger une peine de prison à perpétuité pour ne rien dévoiler les secrets de leur organisation. Et même si Anthony Arillota, a vécu une intronisation assez particulière, en se faisant piqué le doigt en peignoir de bain, pour éviter des enregistrements, ce dernier est bien conscient, que retourner dans sa ville natale et certes un risque, mais en se basant sur les histoires des anciens gangsters décidant de coopérer comme John Alite, ce risque est peut être bon à prendre.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ À DIX HUIT ANS POUR TRAFIC DE DROGUE

21 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Gregorio Gigliotti Rien ne soupçonnait Gregorio Gigliotti (voir photo), propriétaire d’un restaurant festif Italien basé dans le Queens à New-York, dénommé le Cucino a Modo Mio, d’être en réalité, un trafiquant de drogue pour le compte de la famille Genovese, mais aussi, pour la N’Dranghetta, la mafia Calabraise et pourtant. Lors de son arrestation en Mars 2015, les agents fédéraux retrouvèrent dans son restaurant, entreposé dans des cartons censés contenir du manioc ou encore des fruits tropicaux, plusieurs kilos de cocaïne. Selon le gouvernement fédéral, près de cinquante kilos de drogue ont été acheminés à New-York via le Costa Rica, rapportant des centaines de millions de dollars au crime organisé. Selon la justice Américaine, Gregorio Gigliotti servait un peu d’homme à tout faire, de vendeur, de transporteur, ayant des ramifications dans plusieurs pays en Europe, comme les Pays-Bas ou l’Italie, ou des membres de la mafia Calabraise seront arrêtés ce même jour. Mais Gregorio Gigliotti adoré aussi travailler en famille. Avec la famille Genovese bien entendu, avec qui, il redonnait une partie de ses bénéfices à son supérieur, le Capitaine, Anthony Federici, propriétaire lui aussi d’un restaurant Italien dénommé Parkside Restaurant se situant lui aussi dans le Queens, mais aussi avec sa vraie famille, sa femme et son fils. Ces derniers ont aidé Gregorio Gigliotti dans les différentes tâches de son restaurant, la cuisine, le service, l’accueil, la plonge, mais aussi le trafic de drogue. Rapidement inculpé de trafic de drogue, il fut avec son fils, accusé par la même occasion, de possession illégale d’armes à feux. En effet, lors de la perquisition, les agents fédéraux retrouvèrent, six pistolets un fusil, un équipement jugé peu banal pour un simple restaurateur. Incarcérée au Metropolitan Center de New-York, la petite famille attendait patiemment leur procès. Le père et le fils décidèrent de plaider non coupable, et seront jugés en Juillet dernier. Après quelques heures de délibération, il ne fallut pas longtemps aux jurés, pour déclarer coupable Gregorio Gigliotti de toutes les charges retenues contre lui, son fils Angelo sera acquitté quant-à lui de possession illégale d’armes à feux, mais reconnu coupable de trafic de drogue. La mère, Eleonora, ne fut pas jugée en même temps que sa famille, son état de santé mental était tellement préoccupant, que son procès avait été repoussé à une date ultérieure. Mais en apprenant les verdicts de son mari et de son fils, elle prit les devant et décida de plaider coupable de conspiration. En acceptant cet accord de plaidoyer, elle devrait être condamnée à près de cinq ans et demi derrière les barreaux et devra renoncer à près d’un million et demi de dollars, établi son compte en banque. Cette semaine, ce fut au tour de l’Associé de la famille Genovese, de se retrouver devant un juge fédéral de New-York pour recevoir en verdict. Sanglotant et visiblement affaibli depuis son incarcération, Gregorio Gigliotti fut condamné sans réelle surprise à dix huit années derrière les barreaux. L’Associé de la famille Genovese demanda seulement au juge fédéral de : « montrer de la pitié pour sa femme et son fils. Ma femme ne se sent pas bien et mon fils, est un père de famille qui travaille » déclara t’il. Il est peu probable que le juge fédéral décide de changer sa position, en raison notamment de la gravité des charges. Avant de rendre la parole à son avocat, Gregorio Gigliotti déclara seulement : « Je ne suis pas dans la mafia ». Ce dernier déclara que son client, rencontrait des problèmes avec l’alcool et avec les paris illégaux. Mais pour le juge, il est incompréhensible que ce dernier puisse avoir fait du trafic de drogue, en sachant que son restaurant Italien était devenu très prospère : « L’argent est vraiment la racine du mal. Vous en vouliez toujours plus » déclara t’il.

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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Genovese, #Gambino, #Divers

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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NOÊL UNE PÉRIODE PARTICULIÈRE POUR LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA

24 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello Noël a toujours été une période très particulière pour les membres de la Cosa Nostra. Généralement, ces fêtes de fin d’année rythment toujours avec des enveloppes bien remplies, des longs repas entre mafieux et surtout la possibilité pour les agences fédérales d’accroitre leur surveillance pour y récolter multitude d’informations. L’opération East Coast, qui a permit l’arrestation de plusieurs membres de la famille de la Cosa Nostra en Août dernier, découle d’une enquête ayant duré plusieurs années. Des milliers d’heures d’enregistrements provenant de collaborateur de justice ou d’agent du FBI infiltré ont été réalisées, dont cette soirée de Décembre 2014. Ce soir là, Pasquale Parrello (voir photo), Capitaine de la famille Genovese, recevait dans son restaurant du Bronx dénommé le Rigolent, des membres de la Cosa Nostra, dont le Parrain de la famille de Philadelphie, qui seront inculpés deux années plus tard. Cette soirée avait été longtemps préparé à l’avance par John « JR » Rubeo, un Associé de la Cosa Nostra, proche de Pasquale Parrello, qui en réalité coopérait avec les autorités fédérales sous le pseudonyme de CW-1. Ce soir là, John Rubeo avait eu le luxe de pouvoir réunir Pasquale Parrello en plus de certains de ses Associés, mais aussi Joseph Merlino, qui après plus de vingt ans sans avoir vu Pasquale Parrello, avait ramené avec lui ce soir là des membres de sa famille, dont Dominic « Baby Dom » Grande, Soldat dans son organisation, ayant une grosse réputation de tueur à gage et Michael « Mikey Lance » Lancellotti, Capitaine. C’était l’occasion ou jamais pour John Rubeo d’enregistrer les mafieux, qui forcément parleront affaires pendant le repas. Pour l’aider lors de cette soirée, le FBI demanda à l’un de ses agents, dénommé Jeff, qui en plus de sa stature d’agent fédéral, pourra aussi surveiller les agissements de John Rubeo. Dès le départ, Pasquale Parrello était d’humeur loquace, voulant absolument faire une photo avec ses convives pour narguer un peu les autorités : « Nous sommes au moins sûrs, que cette photo ne va pas nous faire arrêter » plaisanta t’il. En effet, Joseph Merlino qui venait d’être libéré de toute contrainte sur sa liberté surveillée quelques semaines plus tôt, avait très vite repris ses rapprochements avec des membres de la Cosa Nostra. Rapidement, Pasquale Parrello parle des affaires en cours avec Joseph Merlino, mais une chose inquiétait les mafieux, ce dénommé Jeff, qu’ils ne connaissaient à peine, peuvent-ils lui faire confiance ?. C’est la question que posa Dominic Grande : « Ecoute JR (John Rubeo), ce gamin va t’il me posait des problèmes ? ». Cette même question vint aussi d'Eugene O’Onofrio, un Capitaine de la famille Genovese qui gérait deux équipes, l’une basée sur Mulberry Street, et une autre dans l’État du Connecticut. Face aux demandes répétées, John Rubeo essaya de les rassurer : « C’est un ami d’université. C’est un bon ami à moi, il vole des cigarettes, mais il n’est avec personne en ce moment. Ne vous inquiétez pas, il est avec moi ». John Rubeo était gêné. En effet, selon le protocole de la Cosa Nostra, John Rubeo aurait du présenter Jeff à Pasquale Parrello son supérieur, et non pas à Eugene O’Nofrio, mais l’occasion était trop tentante pour le FBI, qui voulait absolument que l’un de leur agent se mêle à la foule lors de cette soirée. Au fil des années, l’agent du FBI deviendra un homme de confiance de Rooster, le surnom d’Eugene O’Nofrio. Il deviendra un Associé et accompagnera le Capitaine de la famille Genovese dans ses déplacements entre New-York et le Connecticut, il enregistrera par la même occasion des milliers d’heures de conversation qui serviront par la suite pour faire inculper les membres de la Cosa Nostra. Les procédures judiciaires relatives à l’affaire East Coast, risquent de durer de nombreux mois, mais en attendant, le juge fédéral décida de convoquer la plupart des accusés dont Joseph Merlino, le cinq Janvier prochain. En attendant, le juge Richard Sullivan décida de réduire les restrictions des différents accusés, pour qu’ils puissent célébrer les fêtes de noël et les fêtes de fin d’année en famille, sans une surveillance trop accrue des agents fédéraux.

JOYEUX NOËL !!!!

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OPÉRATION SHARK BAIT CONTRE LA FAMILLE GENOVESE

18 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Salvatore DeMeoLe FBI a lancé cette semaine l’opération Shark Bait contre la famille Genovese. Près de douze individus liés étroitement aux activités criminelles de la Cosa Nostra, du simple Associé au membre intronisé, ont été accusés, de jeux illégaux, de trafic de cigarettes et de prêt usuraire. Cette équipe gérée par le Soldat Salvatore DeMeo (voir photo) aurait utilisé les méthodes de rackets préférées de la Cosa Nostra pour engendrer des millions de dollars par an. Depuis quelques années, les mafieux ont tendance à créer des faux sites de paris, la plupart basées depuis le Costa Rica, en incitant les individus à déposer des sommes d’argent sur de nombreuses compétitions sportives. Le problème est que l’argent n’allait que dans une seule direction, directement dans la poche de Salvatore DeMeo. Ce dernier, aurait demandé à la plupart de ses Associés de prêter de l’argent à des « mauvais payeurs » à des taux d’intérêts exorbitants, rendant selon le procureur fédéral Eric Schneiderman « impossible le moindre remboursement ». Toujours selon la justice Américaine, la famille Genovese aurait vendu près de trente mille cigarettes surtaxées, en imposant des faux timbres fiscaux pour éviter les taxes locales imposées par l’État de New-York. Salvatore DeMeo a déjà un lourd passé criminel. En 1996, il aurait dérobé près de quatre cent mille dollars d’une banque dans le New-Jersey. Après près de quatre années d’enquête, le FBI avait assez de preuves pour le faire condamner. C’est au petit matin, qu’ils sonnèrent donc à la porte de sa maison, mais le Soldat de la famille Genovese qui faisait son jogging matinal, eu le temps d’apercevoir au loin les agents du FBI et profita pour partir en cavale. Une cavale qui poussera le FBI à le mettre dans le Top 10 des fugitifs les plus recherchés aux Etats-Unis. Mais la pression était trop forte pour le Soldat de la famille Genovese qui décida de se rendre quelques temps plus tard. Accusé de racket de vol de banque, il sortira de prison en 2006 et continuera tranquillement ses activités criminelles pour le compte de la Cosa Nostra. Agé désormais de soixante seize ans, Salvatore DeMeo souffrirait selon son avocat de problème cardiaque, qui pourrait sans nul doute s’aggraver si ce dernier était incarcéré. Le juge pris note et décida de libéré sous caution du Soldat de la famille Genovese après avoir payé près de trois cent mille dollars. A noté que l’avocat de l’un des accusés, un Associé à la solde de Salvatore DeMeo, dénommé Windsor Lewis déclara que son client était un ancien agent des services correctionnel, que son fils était un agent de police de New-York et que de ce fait, une incarcération en attendant un futur procès serait « grotesque », suite aux services rendues par Windor Lewis pendant toute sa carrière à la ville de New-York.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENEVOSE DÉCÈDE DE CAUSE NATURELLE

11 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Salvatore « Sallie » Larca, un Soldat de la famille Genovese qui gagnait principalement sa vie grâce au trafic de drogue, est décédé à son domicile de cause naturelle, il avait soixante douze ans. Salvatore Larca a travaillé tout au long de sa carrière criminelle avec des gangsters comme Matthew Madonna de la famille Lucchese, connu pour être une gros trafiquant de drogue, et surtout avec Leroy « Nicky » Barnes, ancien baron de la drogue New-Yorkais, qui dirigeait une organisation Afro-Américaine dénommé The Council. En 1987, en raison notamment de la désertion de Vincent « The Fish » Cafaro, un Capitaine, Salvatore Larca sera inculpé avec d’autres mafieux influents de la famille Genovese pour plusieurs crimes fédéraux. Pendant le procès ou les procureurs fédéraux voulaient s’appuyer grandement sur le témoignage de Vincent Cafaro pour faire emprisonner définitivement les mafieux de la famille Genovese derrière les barreaux, Vincent Cafaro refusa tout simplement de répondre aux questions posées par les procureurs. Ce dernier qui décida de rompre son accord avec la justice Américaine, expliquera par la suite que la famille Genovese avait menacé de mort les membres de sa famille. Mais malgré l’absence de ce témoignage, les accusés seront reconnus coupables dont Salvatore Larca. Ironiquement, le Soldat de la famille Genovese sera condamné sans réelle preuve. En effet, malgré de nombreux enregistrements, sa voix ne fut jamais  enregistrée, seule une bande audio de Vincent Cafaro diffusée pendent le procès ou l’ancien Capitaine de la famille Genovese déclarait que son fournisseur pour la drogue était un dénommé Sallie servira de base au jury. De même Salvatore Larca a seulement été vu à quelques reprises avec des membres de sa famille devant son club social, ce qui ne constituait pas une réelle preuve, mais le jury en décida autrement et Salvatore Larca sera condamné à quinze années de prison. Ce dernier accepta sa peine sans broncher, et à sa sortie de prison en 2002, le Soldat de la famille Genovese essaya de changer de vie, en se lançant dans plusieurs affaires légales dans l’immobilier, mais le FBI restait persuadé que Salvatore Larca n’avait pas rompu pour autant son serment de fidélité avec la famille Genovese. D’ailleurs son fils, Salvatore « Sally KO » Larca Jr, reconnu lui aussi comme un trafiquant de drogue et membre intronisé de la famille Genovese, purge actuellement une peine de neuf années et demi de prison.

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LES ARRESTATIONS À SPRINGFIELD UNE AUBAINE POUR LA FAMILLE GENOVESE ?

3 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Ralph SantanielloRalph Santaniello (voir photo), un Soldat de la famille Genovese opérant depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts, est incarcéré depuis son arrestation dans l’opération East Coast. Inculpé d’extorsion, de prêt usuraire et de jeux illégaux, les procureurs se demandent s’ils ne vont pas inculper le Soldat de la famille Genovese de menace de mort, depuis qu’un témoin du gouvernement certifia que Ralph Santaniello lui avait déclaré qu’il voulait « décapiter » un individu qui lui devait plusieurs milliers de dollars. En dehors de l’arrestation de Ralph Santaniello, l’équipe de Springifield a vu plusieurs de ses membres arrêtés le même jour. Giovanni Calabrese, Gerald Daniele, Francesco Depergola et Richard Valentini ont tous été inculpés de plusieurs charges fédérales et ont décidé de plaider non coupable des accusations retenues contre eux, seul le Capitaine Albert Cavanese, le Capitaine de la famille Genovese qui gère cette équipe depuis Springfield, a curieusement évité une arrestation. Selon les procureurs, Ralph Santaniello était déjà inculpé avec Francesco Depergola dans une affaire différente, pour avoir essayé d’extorquer près de trente mille dollars à un individu non identifié, qui semble être en réalité un agent fédéral opérant sous couverture. Le problème qui se pose actuellement est que Ralph Santaniello est actuellement incarcéré au Métropolitan Center de New-York et ne peut selon son avocat essayait de se défendre sur cette deuxième affaire. En effet, selon ce dernier, son client devrait pouvoir retourner chez lui pour préparer sa défense, mais le juge avait rejeté sa demande, prétextant, que le Soldat de la famille Genovese était un « individu violent » et surtout « une menace pour la société ». Toujours selon l’avocat de Ralph Santaniello, les procureurs ont exagéré la position de ce dernier dans le crime organisé en déclarant qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra, alors qu’aucune preuve ne prouve son appartenance à une organisation criminelle : « Etre intronisé dans la Cosa Nostra offre de nombreux avantages, mais la famille Genovese aurait fermé les livres d’adhésion depuis quelques années » déclara un agent du FBI. La famille Genovese qui est considéré comme la Rolls Royce du crime organise aux Etats-Unis, a toujours eu une politique très différente des autres familles New-Yorkaise, en voulant rester sous les radars du gouvernement fédéral, mais cette dernière qui compte actuellement plus de deux cent cinquante membres actifs, a vu la plupart d’entre eux se faire arrêter cette année. Pour Liborio « Barey » Bellomo considéré comme l’actuel Parrain, ces arrestations n’est vraiment pas un problème en soit, tant que la majorité de ses membres risquent d’accepter leur peine sans broncher, mais l’équipe de Springfield quant-à elle pose plusieurs interrogations. Depuis la mort de l’ancien Capitaine, Adolfo « Big Al » Bruno en 2003, et de la désertion d’Anthony Arillota, l’équipe de Springfield est considéré par la plupart des gangsters de New-York, comme des « clowns », des « voleurs de bas étages, des trafiquants de drogue », sur qui on ne peut visiblement pas faire confiance. Alors ces arrestations arrangent t’elle finalement Liborio Bellomo, qui pourrait profiter de cette situation pour pouvoir réorganiser les rangs, d’une équipe implantée historiquement à Springfield depuis des dizaines d’années.

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APTE À TRAVAILLER POUR LA FAMILLE GENOVESE INAPTE POUR ÊTRE INCARCÉRÉ

5 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Bradford WedraBradford Wedra (voir photo) a été arrêté avec quarante six autres accusés en Août dernier, dans l’opération East Coast lancée contre les familles de la Cosa Nostra. Identifié depuis de nombreuses années comme un Associé de la famille Genovese, Bradford Wedra était déjà en liberté sous caution quand il fut arrêté cet été. Ce dernier qui est âgé de soixante et un an, a déjà un casier judiciaire assez rempli, mais qui ne lui a pas permis malgré toutes ces années de dévouement à la famille Genovese, de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. La raison ?. A chaque arrestation de Bradford Wadra, ses avocats demandèrent une expertise psychiatrique pour faire évaluer les facultés mentales de leur client et les conclusions furent toujours les mêmes, Bradord Wedra souffre d’un handicap menta. Un retard, qui fait que l’Associé de la famille Genovese est complètement analphabète et ne « comprend pas tellement » bien le sens dtoujours es charges retenues contre lui. Mais malgré sa faible capacité de raisonnement, Bradford Wedra a toujours bien obéi aux ordres de son supérieur et a fait en sorte de ramener de l’argent à sa deuxième famille, les Genovese. Libéré sous caution après avoir payé près de 300 000 mille dollars, Bradford Wedra était suivi régulièrement par les autorités judiciaires. Il devait pointer tous les soirs et surtout faire plusieurs fois par mois, des tests de dépistage en raison d’une dépendance très prononcée aux drogues dures, et c’est là que tout se complique. En même pas quatre mois, l’Associé de la famille Genovese fut contrôlé positif à plusieurs reprises à la cocaïne et à la marijuana. Pour les procureurs, il est évident que ces contrôles positifs sont une violation de sa libération conditionnelle et recommandèrent au juge de l’incarcérer au Métropolitan Center de New-York en attend son procès. Mais pour ses avocats, Bradford Wedra n’arrive pas à faire la différence entre « le bien et le mal » et que ce dernier « frustré » d’avoir un bracelet électronique en permanence accroché à sa cheville avait surement consommer des stupéfiants pour oublier sa situation. Après avoir entendu les deux parties, le juge fédéral en charge de ce dossier, décida à contrecœur de donner une nouvelle chance à l’Associé de la famille Genovese : « Je n’arrive pas à croire que je préside une audience pareille. Je n’arrive pas à croire que je dois parler comme un enfant à un adulte. Monsieur Wedra, je vous donne une seconde chance, ne me fait pas regretter ce choix et essayer de comprendre qu’il vaut mieux être libre que d’être enfermé » déclara t’il. En sortant du tribunal, en homme libre, Bradford Wedra commença à parler aux journalistes d’un sujet qui n’avait rien avoir avec sa présence au tribunal ce matin : « J’ai toujours parlé pendant toute ma vie. Là on me fait comprendre qu’il y a près de huit cent heures d’enregistrement me concernant ». L’Associé de la famille Genovese qui avait été déjà été accusé dans des meurtres au début des années 1980 sans être condamné, a refusé pour autant de s’élargir sur les accusations retenues contre lui.

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