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Articles avec #genovese tag

PASQUALE PARRELLO CONDAMNÉ À SEPT ANS DE PRISON

10 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello
Pasquale Parrello

Sept ans dans une prison fédérale, c’est six mois de plus que l’accord de plaidoyer conclu entre Pasquale Parrello, un Capitaine de la famille Genovese et les procureurs fédéraux en Mai dernier. Par ce verdict, le juge fédéral en charge du dossier East Coast, a voulu faire passer plusieurs messages. Le premier, était de montrer son inflexibilité face à Pasquale Parrello, un mafieux multirécidiviste, en démontrant qu’il ne s’était pas laissé influencer par les dizaines de lettres de soutien envoyées par ses proches, pour essayer d’avoir un verdict plus favorable. Le deuxième message va plutôt en direction de Joseph Merlino, Parrain de la famille de Philadelphie et de Eugene « Rooster » ONofrio, un autre Capitaine des Genovese, qui ont décidé quant-à eux de tenter leur chance dans un procès fédéral. Par ce verdict, le juge a voulu démontrer qu’aucune négociation était possible et que désormais, la justice Américaine traiterait avec plus de sévérité les membres de cette organisation criminelle. Agé de soixante treize ans, le Capitaine de la famille Genovese aurait espéré une issue plus favorable, en admettant sa culpabilité, il espérait sortir de prison plus tôt, dans moins de cinq ans. Mais le juge fédéral n’a pas tellement apprécié que Pasquale Parrello n’ait pas respecté la seconde chance laissée, par ce même magistrat en 2003, quand le Capitaine de la famille Genovese avait été condamné pour racket à près de quatre vingt huit mois dans un pénitencier fédéral. A sa sortie de prison, ce dernier avait très rapidement repris ses activités au sein des Genovese, gérant son business depuis son restaurant dénommé le Pasquale’s Rigoletto Restaurant : « Bon nombre de Capitaines de la Cosa Nostra sont décédés en prison » déclara le juge fédéral : « Vous auriez du réfléchir aux conséquences de cette vie  lors de votre dernière condamnation ». Continuant sur sa lancée, le juge fédéral, visiblement très énervé, déclara que les lettres de soutien adressées par la famille de Pasquale Parrello, ressemblaient mots pour mots, à celles envoyées lors de sa condamnation en 2003 pour racket : « Ces lettres, ne peuvent pas être des cartes de sortie de prison, surtout, si elles ont déjà été utilisées par le passé » déclara t’il. Il ironisa aussi par la même occasion sur les remarques de l’avocat de la défense, prétextant, que son client était un catholique pratiquant, lui rétorquant que cette religion n’approuvait pas l’extorsion comme un moyen légal de gagner sa vie. Atteint de surdité et se déplaçant difficilement, Pasquale Parrello resta muet tout au long du verdict, mais s’adressa au final, une dernière fois à ses amis, à sa famille, au tribunal : « Tout d’abord, je voudrais m’excuser pour tout ce j’ai pu faire, je ressens beaucoup de remords. Je prends toutes les responsabilités et j’essaierai par la suite de devenir une meilleures personne ». Escorté par les policiers présents dans le tribunal, Pasquale Parrello, menotte aux poignets, adressa de nouveau quelques mots à ses soutiens présents dans la salle. Ces derniers visiblement émus ont commencé à crier des « Nous t’aimons Patsy » : « Je vous 

aime » déclara le Capitaine de la famille Genovese avant de quitter le tribunal pour rejoindre sa cellule du Metropolitan Center de New-York.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE COMPTE SUR SES SOUTIENS POUR SORTIR PLUS RAPIDEMENT DE PRISON

3 Septembre 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello
Pasquale Parrello

Inculpé dans l’affaire East Coast, Pasquale « Patsy » Parrello, un Capitaine de la famille Genovese, avait décidé de plaider coupable en Mai dernier. Au départ, le propriétaire du Rigoletto Restaurant, risquait de terminer sa vie derrière les barreaux, mais le manque de sécurisation de certaines communications établies entre les agents du FBI et le principal témoin John Rubio, avait considérablement renverser la tendance. Face à la perspective de voir un énième procès se solder par des acquittements en règle, les procureurs fédéraux décidèrent de proposer des accords de plaidoyer assez avantageux avec les mafieux inculpés. Certains, comme Joseph Merlino, Parrain de la famille Philadelphie ou encore Eugene « Rooster » Onofrio, un Capitaine des Genovese, décideront de tenter leur chance dans un prochain procès fédéral. Pasquale Parrello quant-à lui, accepta l’offre et décidera de plaider coupable. Avec cet accord, le Capitaine de la famille Genovese pourra être condamné à une peine comprise entre cinq et six années de prison dans un pénitencier fédéral, un verdict qui sera rendu le sept Septembre prochain. En attendant, les soutiens de Pasquale Parrello ont commencé à envoyé des lettres au juge fédéral, pour essayer de l’influencer vers un verdict plus favorable. Accusé par les procureurs fédéraux d’être un criminel endurci, qui a participé dans une multitude d’activités criminelles pour le compte de la famille Genovese, ses amis et une partie de sa famille ont essayé de dépeindre Pasquale Parrello comme un homme sincère, aimant vis à vis de son entourage, qui n’a pas hésité par exemple à abriter un chat avec ses chatons chez lui pendant une tempête. Mais pour les procureurs fédéraux, Pasquale Parrello est une personne intraitable quand on parle de business et aurait un goût très prononcé pour la violence. Par exemple, en Juin 2011, il avait demandé à deux membres de son équipe de casser les genoux d’un individu, qui avait osé opportuner une femme devant son restaurant. Il aurait également demandé à quelques un de ses Soldats de recourir à la violence, en utilisant des points américains et en étouffant un individu qui devait plusieurs milliers de dollars au Capitaine de la famile Genovese. Néanmoins, les amis et la famille de Pasquale Parrello ont envoyé une quarantaine de lettres, avec le faible espoir, de pouvoir faire ressortir le meilleur du Capitaine de la famille Genovese auprès du juge fédéral. Un écrivain d’ailleurs, écrivit dans sa lettre que Pasquale Parrello était l’une « des personnes les plus honnêtes, les plus généreuses et les plus réfléchies » qu’il avait pu rencontrer. Dans la Cosa Nostra, il est monnaie courante que les mafieux demandent à plusieurs de leurs connaissances, la plupart d’entre eux, des personnalités, de les soutenir pour essayer d’influencer le verdict d’un juge fédéral. Malheureusement pour eux, ces magistrats aguerris, sont habitués à ce genre de demande et généralement, suivent les directives données par les procureurs fédéraux.

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LE DÉCÈS DE VENERO MANGANO MARQUE T-IL LA FIN D'UNE ÉPOQUE POUR LA FAMILLE GENOVESE ?

19 Août 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Venero Mangano
Venero Mangano

L’ancien Underboss de la famille Genovese, Venero « Benny Eggs » Mangano est décédé cette semaine, il avait quatre vingt quinze ans. Considéré comme une « légende » dans la Cosa Nostra, Venero Mangano est né le 7 Septembre 1921 à Greenwich Village, un quartier résidentiel situé dans l’arrondissement de Manhattan. La famille de Venero Mangano a toujours été liée de près ou de loin à la Cosa Notra et même si sa mère détenait une boutique d’œufs, ce qui lui valut son surnom, ce dernier décidera de suivre une autre voie et s’affilia très rapidement à la famille Genovese. Pendant toute sa carrière criminelle, Venero Mangano a géré une équipe de plusieurs Soldats et de centaines d’Associés, toujours depuis Greenwich Village. Ses activités étaient larges et variées. De manière légale, Venero Mangano était un grossiste. Il détenait l’entreprise M&J Entreprises, qui achetait des vêtements de couturier comme Calvin Klein, dont il fut un ami, pour les revendre l’étranger. Illégalement, Venero Mangano était aussi un racketeur et un bookmaker, dont il fut plusieurs fois arrêté et incarcéré pendant sa longue carrière criminelle. Le 6 Août 1981, Venero Mangano fut convoqué devant un grand jury fédéral pour répondre à des questions relatives au crime organisé, mais au cours de cette audience, ce dernier resta muet. Pour ce refus, Venero Mangano sera condamné à près de neuf mois d’emprisonnement. A sa sortie, ce dernier continua à gérer son empire criminel, toujours depuis son quartier natal. Considéré à cette époque par le FBI, comme étant un Capitaine très influent dans la famille Genovese, les agents fédéraux soupçonnèrent très rapidement Venero Mangano d’être un personnage clé dans ce qu’on nommera par la suite, l’affaire dit du Windows Case. De 1978 à 1990, quatre des cinq familles de New-York, les familles Genovese, Colombo, Lucchese et Gambino formèrent un cartel d’entreprise de remplacement des fenêtres. Chaque famille avait plusieurs représentants pour gérer le racket. Pour la famille Genovese, Venero Mangano était accompagné du Soldat Gerard Pappa et de l’Associé Peter Savino. Ce fameux cartel, réussi à signer, grâce à certaines pressions bien connues des mafieux, un contrat avec le New York Housing Authority, qui fournit des logements pour les résidents de faible et de moyens revenus dans les cinq arrondissements de New-York. De plus grâce à la famille Lucchese, le

cartel avait aussi réussi a contrôler l’Iron Workers Union et monopolisa ainsi l’industrie du remplacement de fenêtres dans tout New-York. Le racket était simple. Pour chaque fenêtre remplacée, les familles de la Cosa Nostra touchaient, en plus des différents pots de vins versés par les entreprises, près d’un ou deux dollars supplémentaires. Les sommes furent colossales, plusieurs centaines de millions de dollars furent amassés chaque année par les différentes familles mafieuses. L’argent gagné fut réparti par la famille Genovese et son représentant, Venero Mangano, ce qui rendit les trois autres familles, qui voulaient avoir une part du gâteau plus importante, furieuses. Lors d’une réunion organisée avec les représentants des familles Lucchese et Gambino, Venero Mangano mit rapidement les choses au clair et déclara que c’était eux (la famille Genovese) « qui décidait ». Considérée comme la Rolls Royce du crime organisé et fort des plusieurs centaines de membres, les Lucchese et les Gambino ne firent par la suite plus aucune remarque. Mais au début des années 1990, le FBI arrêta l’ensemble du cartel, grâce notamment aux informations données par l’Associé de Venero Mangano, Peter Savino, qui portait depuis des années un micro et avait enregistré à de nombreuses reprises les différents mafieux qui parlaient de ce racket. L’enquête en elle même fut mal ficelée et les enregistrement de Peter Savino n'avaient pas été jugés concluant.

Vincent Gigante
Vincent Gigante

Les procureurs fédéraux avaient demandé une peine de trois années d’emprisonnement pour Venero Mangano, mais en raison de son appartenance à la Cosa Nostra, le juge fédéral décidera de faire condamner ce dernier à près de quinze années d’emprisonnement, une peine qu’il acceptera sans broncher. Venero Mangano purgea sa peine tant bien que mal. Souffrant

de plusieurs problèmes de santé, le Capitaine de la famille Genovese, sera opéré à différentes reprises. Pendant son emprisonnement, Venero Mangano sera de nouveau convoqué devant un grand jury fédéral pour répondre à certaines questions sur l’ancien Parrain de la famille Genovese, Vincent « The Chin » Gigante. Lors de cette audience, Venero Mangano refusa obstinément de parler aux procureurs fédéraux : « Vous allez me faire quoi ?, vous allez me tirer dessus si je refuse de répondre ? ». En 2006, quelques semaines avant sa libération, Venero Mangano intégra une maison de transition, et eut la possibilité de passer quelques week-end en famille chez sa fille et son fils. Selon ces derniers, leur père qui était devenu à moitié aveugle, fut harcelé par le gouvernement fédéral, qui n’hésitait pas à appeler en pleine nuit pour vérifier que Venero Mangano était bien à son domicile. Libéré par la suite de ses contraintes sur sa liberté surveillée, il fut pendant un temps, soupçonné par le FBI, que Venero Mangano avait repris le contrôle de la famille Genovese après le décès de Vincent Gigante. Le problème est que Venero Mangano était très affaibli et ne se déplaçait qu’en fauteuil roulant, celui-ci sera finalement nommé au poste d’Underboss, laissant sa place, à l’actuel Parrain de la famille Genovese, Liborio « Barney » Bellomo, même si les autorités fédérales n'ont jamais confirmé la hiérarchie exacte de la famille Genovese.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDE COUPABLE

20 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale ParrelloPasquale « Patsy » Parrello (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese, inculpé dans l’affaire East Coast, a décidé cette semaine de plaider coupable devant un tribunal fédéral. Ces dernières semaines, les procureurs fédéraux en charge de cette affaire, avaient, à la surprise générale, proposé des accords de plaidoyer aux différents accusés, pour plusieurs raisons. La première, est le manque de sécurisation de certaines communications établies entre les agents fédéraux et le principal témoin du gouvernement, John Rubio. La deuxième raison, est la transmission d’informations classées confidentielles à un criminologue renommé aux Etats-Unis. Avec ces déclarations, la sécurité de John Rubio fut mise à mal, sa crédibilité aussi. Pour éviter un deuxième échec cuisant, après l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, les procureurs fédéraux avaient changer leur fusil d’épaule. Certains, comme le Parrain actuel de la famille de Philadelphie, s’engouffra dans la brèche, en refusant un accord, jugé selon son avocat, insuffisant, préférant tenter sa chance dans un procès fédéral, pour ainsi renforcer sa position au sein de sa famille. D’autres, comme Pasquale Parrello, n’ont pas voulu prendre ce risque. Agé de soixante douze ans, le Capitaine de la famille Genovese risquait une vingtaine d'années derrière les barreaux, une condamnation à mort certaine pour un individu qui a prospéré pendant toute sa vie dans les activités criminelles de la Cosa Nostra. En plaidant coupable, Pasquale Parrello avoua difficilement, d’avoir extorqué des individus et surtout, d’avoir demandé à certains de ses Associés d’utiliser la violence pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Alors même si le témoignage de John Rubio aurait pu être contesté par les avocats de la défense, des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux, montraient comment Pasquale Parrello, qui s’identifiait comme un honnête restaurateur, utilisait la violence pour arriver à ses fins. En 2011, il demande à des membres de son équipe, de « casser les genoux » d’un individu qui avait manqué de respect à plusieurs clientes de son restaurant. Une autre fois, il demanda d’« étouffer » avec un sac plastique, un mauvais payeur, qui devait près de trente mille dollars, pour l’exemple. De plus, il avait demandé aux membres de son équipe de lui faire passer un message : « La prochaine fois que tu ne ne lui donnes pas l’argent (à Pasquale Parrello), il va t’étouffer pour de bon ». Malgré ces actes de violences, plusieurs proches du Capitaine de la famille Genovese, dont un prête, avaient demandé au juge fédéral, une certaine clémence. Après ce passage éclair devant le juge pour plaider coupable, le Capitaine de la famille Genovese, qui sera condamné dans les prochaines semaines à une peine comprise entre cinq et sept années dans un pénitencier fédéral, quitta la salle d’audience sur les « Je t’aime » de la plupart des membres de sa famille, venus lui apporter leur soutient dans « ces moments difficiles ».

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LA COSA NOSTRA SE VENGE-T-ELLE ENCORE DES REPENTIS ?

14 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Divers

Peter « Petey Cap » Caporino a travaillé pendant des dizaines d’années pour la famille Genovese. Son club social était basé à Hoboken et a supervisé de nombreux paris illégaux, sportifs pour la plupart, générant des millions de dollars pour la famille Genovese. Travaillant pour des personnalités influentes du crime organise, comme James « Jimmy Nap » Napoli, un Capitaine de la famille Genovese, qui a contrôlé selon le FBI de 1950 à 1980 l’une des plus grandes opérations de jeux illégaux dans tout les Etats-Unis. James Napoli adorait le luxe, la belle vie, les belles voitures, et ordonnait à ses Associés de lui redonner près de vint cinq pourcents de leur activité, sur des paris sportifs, cela représentait une fortune. Peter Caporino, s’exécuta, sans broncher, et continua même à payer James Napoli quand ce dernier fut incarcéré à la fin des années 1970 pour jeux illégaux. Mais surement aigri, de n’avoir jamais été proposé à l’intronisation, Peter Caporino décida, au début des années 2000, de collaborer avec les autorités délibérément. Mais selon les procureurs fédéraux, la raison était encore plus simple que ça. Alors certes, Peter Caporino ressentait surement une forme d’aigreur, de devoir donner autant d’argent, mais en réalité, sa femme et trente individus liés aux paris illégaux, furent arrêtés, et pour éviter que cette dernière termine en prison, Peter Caporino aurait décidé de collaborer avec les autorités.Pendant plusieurs mois, il enregistra différents membres de la Cosa Nostra, près de quatre cent heures d’enregistrements, qui permettront aux procureurs fédéraux d’inculper des gros poissons comme Lawrence « Little Larry » Dentico, un Capitaine dans la famille Genovese, qui a servi de Consigliere pendant quelques années. En récompense de sa coopération, Peter Caporino sorti du tribunal en homme libre, une nouvelle vie s’offrait à lui dans le programme de protection des témoins. Mais Peter Caporino en voulait plus, toujours plus, et retourna narguer avec sa femme, ses anciens Associés à Hoboken, comme si rien ne s’était passé, en se devenant de nouveau très actif dans les paris illégaux. Comme la plupart des repentis de la Cosa Nostra, Peter Caporino connaissait parfaitement le fonctionnement de cette organisation criminelle, et savait que le meurtre n’était plus une priorité, même en cas de trahison. Se faire de l’argent dans l’ombre, sans éveiller le moindre soupçon, voici la nouvelle « feuille de route » pour la plupart des familles de la Cosa Nostra. Ironiquement, ce n’est pas la famille Genovese qui s’occupa de ce problème mais des individus qui interpellèrent les autorités, qu’un bâtiment à Hoboken était utilisé pour des paris illégaux. Cette fois-ci, il n’y avait plus de négociation possible et Peter Caporino sera condamné à sept années dans une prison fédérale.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE GENOVESE DÉCIDE DE QUITTER LE PROGRAMME DE PROTECTION DES TÉMOINS

13 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Anthony ArrilotaEn 2010, Anthony Arillota (voir photo), un Capitaine de la famille Genovese opérant depuis la ville de Springfield dans l’État du Massachusetts, décida de coopérer avec les autorités. Dans cette famille mafieuse, extrêmement cloisonnée, ou le nom du actuel Parrain reste encore incertain, cette révélation fut l'effet d'une bombe, qui se propagea jusqu'à New-York et ses environs. Anthony Arillota, en savait beaucoup, trop même. Anthony Arillota décida de collaborer après avoir été inculpé pour le meurtre d’Adolfo « Big Al » Bruno, son ancien supérieur, assassiné en 2003, pour avoir été soupçonné de collaborer, à tord, avec les autorités. Ce soir de Novembre, alors qu'Adolfo Bruno, quittait un club social ou il avait ses habitudes, le Capitaine de la famille Genovese fut criblé de balles. Pendant des années, personne ne fut inculpé. Mais tout s’écroula très vite pour Anthony Arillota. Alors qu’en 2008, il fut acquitté d’extorsion, il fut inculpé très rapidement deux années plus tard, avec des membres de la famille de Genovese, d’avoir participé au meurtre d’Aldolfo Bruno. Face à une perspective de terminer sa vie derrière les barreaux, Anthony Arillota décida très rapidement de collaborer avec la justice Américaine. Sa coopération permit aux procureurs fédéraux de faire condamner les deux meurtriers, mais aussi le commanditaire, l’ancien Acting Boss de la famille Genovese, Arthur « Little Guy » Nigro, à des peines de prison à perpétuité. Pour avoir aidé la justice Américaine, Anthony Arillota fut gracieusement récompensé, et condamné pour deux meurtres, trois tentatives d'assassinats et extorsion à huit années derrière les barreaux. Il faut dire que les procureurs fédéraux ont vanté son « comportement exemplaire, honnête, un témoignage déterminant » et surtout, il a essayé de convaincre les deux meurtriers dans cette affaire, de collaborer avec la justice, sans succès. Désormais libérable, après avoir purgé près de quatre années, Anthony Arillota a décidé de changer de vie, mais voudrait retourner dans sa ville natale, à Springfield, et ceux malgré les nombreux dangers que pourraient comporter un retour dans une ville encore sous contrôle de la famille Genovese. Outre le fils, d’Adolfo Bruno, Victor, qui n’a aucun lien avec le crime organisé, mais qui ressent encore une haine féroce pour Anthony Arillota, ce dernier pourrait faire face à des membres de son ancienne équipe. Mais l’ancien Capitaine de la famille Genovese n’a aucune crainte et est prêt à continuer de nouveau sa vie à Springfield, proche de ses anciens Associés et sans protection fédérale. Alors pourquoi ce risque ?. Il est désormais révolu l’époque ou un membre intronisé de la Cosa Nostra, qui décidait de collaborer avec les autorités, était un homme mort s’il tentait de revenir dans son ancien quartier. Aujourd’hui, les mafieux ont tellement peur de voir débarquer les fédéraux fouiner sur leurs activités, qu’ils préfèrent encore laisser vivre un collaborateur de justice, même si ce dernier à fait emprisonner plusieurs de leur membre. Prendre le risque d’assassiner un repenti est assez dangereux, car la personne qui sera arrêtée pour ce meurtre, aura de forte chance de coopérer par la suite. Il est loin le temps, d’un certain code d’honneur et alors même si les rites d’intronisation perdurent, les mentalités des mafieux de la Cosa Nostra ont énormément changé. La nouvelle génération remplace petit à petit une génération dite « old school », qui n’hésitait pas à purger une peine de prison à perpétuité pour ne rien dévoiler les secrets de leur organisation. Et même si Anthony Arillota, a vécu une intronisation assez particulière, en se faisant piqué le doigt en peignoir de bain, pour éviter des enregistrements, ce dernier est bien conscient, que retourner dans sa ville natale et certes un risque, mais en se basant sur les histoires des anciens gangsters décidant de coopérer comme John Alite, ce risque est peut être bon à prendre.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNÉ À DIX HUIT ANS POUR TRAFIC DE DROGUE

21 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Gregorio Gigliotti Rien ne soupçonnait Gregorio Gigliotti (voir photo), propriétaire d’un restaurant festif Italien basé dans le Queens à New-York, dénommé le Cucino a Modo Mio, d’être en réalité, un trafiquant de drogue pour le compte de la famille Genovese, mais aussi, pour la N’Dranghetta, la mafia Calabraise et pourtant. Lors de son arrestation en Mars 2015, les agents fédéraux retrouvèrent dans son restaurant, entreposé dans des cartons censés contenir du manioc ou encore des fruits tropicaux, plusieurs kilos de cocaïne. Selon le gouvernement fédéral, près de cinquante kilos de drogue ont été acheminés à New-York via le Costa Rica, rapportant des centaines de millions de dollars au crime organisé. Selon la justice Américaine, Gregorio Gigliotti servait un peu d’homme à tout faire, de vendeur, de transporteur, ayant des ramifications dans plusieurs pays en Europe, comme les Pays-Bas ou l’Italie, ou des membres de la mafia Calabraise seront arrêtés ce même jour. Mais Gregorio Gigliotti adoré aussi travailler en famille. Avec la famille Genovese bien entendu, avec qui, il redonnait une partie de ses bénéfices à son supérieur, le Capitaine, Anthony Federici, propriétaire lui aussi d’un restaurant Italien dénommé Parkside Restaurant se situant lui aussi dans le Queens, mais aussi avec sa vraie famille, sa femme et son fils. Ces derniers ont aidé Gregorio Gigliotti dans les différentes tâches de son restaurant, la cuisine, le service, l’accueil, la plonge, mais aussi le trafic de drogue. Rapidement inculpé de trafic de drogue, il fut avec son fils, accusé par la même occasion, de possession illégale d’armes à feux. En effet, lors de la perquisition, les agents fédéraux retrouvèrent, six pistolets un fusil, un équipement jugé peu banal pour un simple restaurateur. Incarcérée au Metropolitan Center de New-York, la petite famille attendait patiemment leur procès. Le père et le fils décidèrent de plaider non coupable, et seront jugés en Juillet dernier. Après quelques heures de délibération, il ne fallut pas longtemps aux jurés, pour déclarer coupable Gregorio Gigliotti de toutes les charges retenues contre lui, son fils Angelo sera acquitté quant-à lui de possession illégale d’armes à feux, mais reconnu coupable de trafic de drogue. La mère, Eleonora, ne fut pas jugée en même temps que sa famille, son état de santé mental était tellement préoccupant, que son procès avait été repoussé à une date ultérieure. Mais en apprenant les verdicts de son mari et de son fils, elle prit les devant et décida de plaider coupable de conspiration. En acceptant cet accord de plaidoyer, elle devrait être condamnée à près de cinq ans et demi derrière les barreaux et devra renoncer à près d’un million et demi de dollars, établi son compte en banque. Cette semaine, ce fut au tour de l’Associé de la famille Genovese, de se retrouver devant un juge fédéral de New-York pour recevoir en verdict. Sanglotant et visiblement affaibli depuis son incarcération, Gregorio Gigliotti fut condamné sans réelle surprise à dix huit années derrière les barreaux. L’Associé de la famille Genovese demanda seulement au juge fédéral de : « montrer de la pitié pour sa femme et son fils. Ma femme ne se sent pas bien et mon fils, est un père de famille qui travaille » déclara t’il. Il est peu probable que le juge fédéral décide de changer sa position, en raison notamment de la gravité des charges. Avant de rendre la parole à son avocat, Gregorio Gigliotti déclara seulement : « Je ne suis pas dans la mafia ». Ce dernier déclara que son client, rencontrait des problèmes avec l’alcool et avec les paris illégaux. Mais pour le juge, il est incompréhensible que ce dernier puisse avoir fait du trafic de drogue, en sachant que son restaurant Italien était devenu très prospère : « L’argent est vraiment la racine du mal. Vous en vouliez toujours plus » déclara t’il.

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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Genovese, #Gambino, #Divers

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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NOÊL UNE PÉRIODE PARTICULIÈRE POUR LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA

24 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Pasquale Parrello Noël a toujours été une période très particulière pour les membres de la Cosa Nostra. Généralement, ces fêtes de fin d’année rythment toujours avec des enveloppes bien remplies, des longs repas entre mafieux et surtout la possibilité pour les agences fédérales d’accroitre leur surveillance pour y récolter multitude d’informations. L’opération East Coast, qui a permit l’arrestation de plusieurs membres de la famille de la Cosa Nostra en Août dernier, découle d’une enquête ayant duré plusieurs années. Des milliers d’heures d’enregistrements provenant de collaborateur de justice ou d’agent du FBI infiltré ont été réalisées, dont cette soirée de Décembre 2014. Ce soir là, Pasquale Parrello (voir photo), Capitaine de la famille Genovese, recevait dans son restaurant du Bronx dénommé le Rigolent, des membres de la Cosa Nostra, dont le Parrain de la famille de Philadelphie, qui seront inculpés deux années plus tard. Cette soirée avait été longtemps préparé à l’avance par John « JR » Rubeo, un Associé de la Cosa Nostra, proche de Pasquale Parrello, qui en réalité coopérait avec les autorités fédérales sous le pseudonyme de CW-1. Ce soir là, John Rubeo avait eu le luxe de pouvoir réunir Pasquale Parrello en plus de certains de ses Associés, mais aussi Joseph Merlino, qui après plus de vingt ans sans avoir vu Pasquale Parrello, avait ramené avec lui ce soir là des membres de sa famille, dont Dominic « Baby Dom » Grande, Soldat dans son organisation, ayant une grosse réputation de tueur à gage et Michael « Mikey Lance » Lancellotti, Capitaine. C’était l’occasion ou jamais pour John Rubeo d’enregistrer les mafieux, qui forcément parleront affaires pendant le repas. Pour l’aider lors de cette soirée, le FBI demanda à l’un de ses agents, dénommé Jeff, qui en plus de sa stature d’agent fédéral, pourra aussi surveiller les agissements de John Rubeo. Dès le départ, Pasquale Parrello était d’humeur loquace, voulant absolument faire une photo avec ses convives pour narguer un peu les autorités : « Nous sommes au moins sûrs, que cette photo ne va pas nous faire arrêter » plaisanta t’il. En effet, Joseph Merlino qui venait d’être libéré de toute contrainte sur sa liberté surveillée quelques semaines plus tôt, avait très vite repris ses rapprochements avec des membres de la Cosa Nostra. Rapidement, Pasquale Parrello parle des affaires en cours avec Joseph Merlino, mais une chose inquiétait les mafieux, ce dénommé Jeff, qu’ils ne connaissaient à peine, peuvent-ils lui faire confiance ?. C’est la question que posa Dominic Grande : « Ecoute JR (John Rubeo), ce gamin va t’il me posait des problèmes ? ». Cette même question vint aussi d'Eugene O’Onofrio, un Capitaine de la famille Genovese qui gérait deux équipes, l’une basée sur Mulberry Street, et une autre dans l’État du Connecticut. Face aux demandes répétées, John Rubeo essaya de les rassurer : « C’est un ami d’université. C’est un bon ami à moi, il vole des cigarettes, mais il n’est avec personne en ce moment. Ne vous inquiétez pas, il est avec moi ». John Rubeo était gêné. En effet, selon le protocole de la Cosa Nostra, John Rubeo aurait du présenter Jeff à Pasquale Parrello son supérieur, et non pas à Eugene O’Nofrio, mais l’occasion était trop tentante pour le FBI, qui voulait absolument que l’un de leur agent se mêle à la foule lors de cette soirée. Au fil des années, l’agent du FBI deviendra un homme de confiance de Rooster, le surnom d’Eugene O’Nofrio. Il deviendra un Associé et accompagnera le Capitaine de la famille Genovese dans ses déplacements entre New-York et le Connecticut, il enregistrera par la même occasion des milliers d’heures de conversation qui serviront par la suite pour faire inculper les membres de la Cosa Nostra. Les procédures judiciaires relatives à l’affaire East Coast, risquent de durer de nombreux mois, mais en attendant, le juge fédéral décida de convoquer la plupart des accusés dont Joseph Merlino, le cinq Janvier prochain. En attendant, le juge Richard Sullivan décida de réduire les restrictions des différents accusés, pour qu’ils puissent célébrer les fêtes de noël et les fêtes de fin d’année en famille, sans une surveillance trop accrue des agents fédéraux.

JOYEUX NOËL !!!!

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OPÉRATION SHARK BAIT CONTRE LA FAMILLE GENOVESE

18 Décembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Salvatore DeMeoLe FBI a lancé cette semaine l’opération Shark Bait contre la famille Genovese. Près de douze individus liés étroitement aux activités criminelles de la Cosa Nostra, du simple Associé au membre intronisé, ont été accusés, de jeux illégaux, de trafic de cigarettes et de prêt usuraire. Cette équipe gérée par le Soldat Salvatore DeMeo (voir photo) aurait utilisé les méthodes de rackets préférées de la Cosa Nostra pour engendrer des millions de dollars par an. Depuis quelques années, les mafieux ont tendance à créer des faux sites de paris, la plupart basées depuis le Costa Rica, en incitant les individus à déposer des sommes d’argent sur de nombreuses compétitions sportives. Le problème est que l’argent n’allait que dans une seule direction, directement dans la poche de Salvatore DeMeo. Ce dernier, aurait demandé à la plupart de ses Associés de prêter de l’argent à des « mauvais payeurs » à des taux d’intérêts exorbitants, rendant selon le procureur fédéral Eric Schneiderman « impossible le moindre remboursement ». Toujours selon la justice Américaine, la famille Genovese aurait vendu près de trente mille cigarettes surtaxées, en imposant des faux timbres fiscaux pour éviter les taxes locales imposées par l’État de New-York. Salvatore DeMeo a déjà un lourd passé criminel. En 1996, il aurait dérobé près de quatre cent mille dollars d’une banque dans le New-Jersey. Après près de quatre années d’enquête, le FBI avait assez de preuves pour le faire condamner. C’est au petit matin, qu’ils sonnèrent donc à la porte de sa maison, mais le Soldat de la famille Genovese qui faisait son jogging matinal, eu le temps d’apercevoir au loin les agents du FBI et profita pour partir en cavale. Une cavale qui poussera le FBI à le mettre dans le Top 10 des fugitifs les plus recherchés aux Etats-Unis. Mais la pression était trop forte pour le Soldat de la famille Genovese qui décida de se rendre quelques temps plus tard. Accusé de racket de vol de banque, il sortira de prison en 2006 et continuera tranquillement ses activités criminelles pour le compte de la Cosa Nostra. Agé désormais de soixante seize ans, Salvatore DeMeo souffrirait selon son avocat de problème cardiaque, qui pourrait sans nul doute s’aggraver si ce dernier était incarcéré. Le juge pris note et décida de libéré sous caution du Soldat de la famille Genovese après avoir payé près de trois cent mille dollars. A noté que l’avocat de l’un des accusés, un Associé à la solde de Salvatore DeMeo, dénommé Windsor Lewis déclara que son client était un ancien agent des services correctionnel, que son fils était un agent de police de New-York et que de ce fait, une incarcération en attendant un futur procès serait « grotesque », suite aux services rendues par Windor Lewis pendant toute sa carrière à la ville de New-York.

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