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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE BUFFALO EST DÉCÉDÉ

26 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Buffalo

Que reste t’il vraiment aujourd’hui de la famille de Buffalo ?. Cette dernière, qui a une époque avec Stefano Magaddino, fut à l’origine de la création de la Commission de la Cosa Nostra, ne serait plus que l’ombre d’elle même. Selon le FBI, la famille de Buffalo qui opère dans l’Ouest de New-York, mais en ayant des ramifications jusqu’au Canada, compterait à ce jour qu’une vingtaine de Soldats, répartis sur deux Capitaines. Du milieu des années 2000, jusqu’en 2013, la famille de Buffalo fut gérée par Leonard Falzone surnommé « Loanshark King », un individu qui gagnait sa vie principalement dans le bookmaking. Mais voulant profiter pleinement de sa « retraite » Leonardo Falzone s’était décidé depuis quelques années à se retirer petit à petit des affaires criminelles de la famille, en laissant sa place à Robert Panaro Jr, son ancien Underboss. Membre intronisé de la Cosa Nostra depuis les années 1970, Léonard Falzone a toujours su gérer ses activités tout en restant sous le radar du gouvernement fédéral. Membre de la vieille école, respecté de ses membres, il avait su pendant toutes ses années, monter les échelons un à un de la Cosa Nostra, en devenant Consigliere puis finalement Parrain d’une famille qui était sur le déclin. Pour certains, Leonard Falzone était un « homme d’affaire », aimant et généreux, mais pour d’autres, ce dernier était un gangster redoutable, qui fut condamné à près de cinq années de prison en 1994 pour racket fédéral. D’ailleurs lors de sa condamnation, le juge avait pretexté la nature complexe de l’accusé : « Vous êtes un homme obscur Monsieur Falzone. La cour ne doute pas que vous puissiez être un père de famille et et un ami aimant, mais vous ressemblez plus à Monsieur Jekyll et Mister Hyde ». Les agents fédéraux ont passé de nombreuses années à essayer d'emprisonner définitivement, celui qui devenait le mafieux le plus influent de Buffalo, sans réel succès, Leonard Falcone était malin et savait utilisait la violence qu’en dernier recourt. Surnommer le Don Téflon de Buffalo en raison, non pas pour ses acquittements pendant des procès fédéraux, mais pour avoir évité les ennuis avec la justice. Les procureurs fédéraux avaient, pendant son procès utilisaient de nombreux enregistrements, ou on pouvait entendre une discussion de Leonard Falzone en train de parler de prêt usuraire mais aussi de violence avec l’un de ses amis de longue date, qui deviendra par la suite un collaborateur de justice. Malgré des preuves évidentes, le jury mettra près d’une semaine pour déclarer coupable l’ancien Parrain de la famille de Buffalo de complot de racket. Leonard Falzone était rusé, mais il avait aussi de très bon avocats. Pendant tout le procès, ces derniers qui ont accusé le FBI de collaborer avec des menteurs pour essayer de faire condamner leur client : « Léonard Falzone n’est peut être pas un saint, il fait surement trop confiance. Il s’est associé avec de nombreuses personnes pendant toute sa vie, le fait qu’il se soit associé avec un criminel ne fait pas de lui coupable d’un crime » déclarèrent les avocats de la défense. Pour ses proches, le FBI a profité du mythe de la Cosa Nostra pour accusé Leonard Falzone membre d’une organisation criminelle, alors que selon eux, il était un honnête travailleur. Toujours selon ses proches, le fait que Léonard Falcone aimait bien s’habiller, qu’il portait de beaux costumes et surtout d’être Italien, en faisait automatiquement un suspect potentiel. Avant sa condamnation à cinq années de prison en 1995, plusieurs personnalités de Buffalo avaient écrit des lettres de soutien au juge en charge de du dossier, en déclarant que selon eux, Léonard Falcone était quelqu’un de « confiance », un père de famille « attentionné », un homme « intègre » et quelqu'un de « non menaçant ».

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO QUITTE L'ENFER CARCÉRAL D'ADX FLORENCE

19 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Vincent Basciano à SupermaxLa prison d'ADX Florence dans l’État du Colorado n’a qu'un seul but, détruire psychologiquement par l’isolement total, les plus violents des prisonniers condamnés dans le système carcéral fédéral. A l’intérieur de ses murs y sont incarcérés les prisonniers fédéraux qui représentent une menace telle, qu’ils pourraient continuer à mener leur activité criminelle derrière les barreaux. Les prisonniers y sont incarcérés dans leur cellule 23h par jour et le contact avec les autres détenus y est quasi inexistant. Généralement les membres de la Cosa Nostra sont transférés dans des prisons fédérales de moyenne sécurité, éparpillées dans tous les Etats-Unis, mais quelques uns ont passé un séjour plus ou moins prolongé dans l’enfer carcéral d’ADX Florence. Pendant quelques années, Nicodemo Scarfo Sr, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, connu pour sa paranoïa et pour son gout très prononcé pour la violence a été incarcéré. Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, ancien Underboss de la famille Gambino, devenu repenti, termine actuellement une peine de prison pour trafic de drogue. Son incarcération dans ADX Florence, fut un moyen pour le gouvernement fédéral de se venger du comportement de Salvatore Gravno, qui avait profité de sa nouvelle vie au sein du programme de protection des témoins, pour continuer avec des membres de sa famille à mener des activités criminelles. A l’intérieur de ses murs, se trouve aussi l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Au début des années 2000, cette dernière subit une opération de grande envergure des agents du FBI, qui lui permirent d’arrêter plusieurs de ses membres. La plupart d’entre eux décidèrent de collaborer, du simple Soldat au Capitaine, passant par l’invraisemblable, le Parrain des Bonanno, Joseph « The Ear » Massino, qui décida de collaborer avec les autorités. Incarcéré au Métropolitan Center, Joseph Massino avait enregistré à plusieurs reprises Vincent Basciano, qui très énervé par toutes ses arrestations, voulait lancer un contrat contre le procureur fédéral en charge de ce dossier, Greg Andres. Finalement, Vincent Basciano sera reconnu coupable des meurtres des Associés de la famille Bonanno, Frank Santoro et Randolph « Randy » Pizzolo. Pour tous ces crimes, les procureurs fédéraux voulaient le châtiment suprême, la mort par injection, mais finalement, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera condamné à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle qu’il purgera à l’ADX Florence. Mais pour Vincent Basciano, cette peine d’emprisonnement à l’isolement total dans le fameux Bloc H réservé généralement aux terroristes, n’a jamais réussi à le détruire psychologiquement. Au bout de quelques années, en raison d’un comportement dit « exemplaire », Vincent Basciano a pu profiter de certains privilèges. Les correspondances avec son ancienne maitresse furent autorisées, et une petite télévision en noir et blanc, diffusant généralement des programmes religieux fut installée dans sa cellule. Au bout d’un certain temps, Vincent Basciano fut même transféré dans un autre bloc cellulaire « moins restrictif ». Pour ce dernier, qui continuait à se se tenir en forme physiquement et à montrer face aux rares photos prises par des gardiens, une apparence très décontractée, ce transfert même dans une autre aile de la prison, était une petite victoire. Aujourd’hui, après onze années d’incarcération, Vincent Basciano va pouvoir être transféré dans une prison fédérale proche de New-York, une récompense pour l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, qui malgré des conditions de détentions extrême n’a jamais causer le moindre problème avec le personnel de la prison. Pour le FBI, Vincent Basciano n’est clairement plus une menace et une incarcération dans une prison fédérale proche de son ancienne ville est selon eux, plus appropriée. Pour son avocat, la seule raison qui a permit à Vincent Basciano de pouvoir tenir pendant tant d’années d’isolement, est qu’il est un « homme » tout simplement : « Cela pourrait être banal, mais Vincent Basciano a un code de conduite. Il ne s’agit pas d’omerta, mais tout simplement qu’il soit un homme et non un rat » déclara t’il : « Quand il ne travaillait pas sur ses appels, Vincent Basciano faisait des pompes et se maintenait en forme ». Toujours selon son avocat, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno ne côtoyait pas les terroristes, qu’il considérait comme des « psychotiques pathétiques ». En ayant des meilleures conditions de détention, Vincent Basciano va pouvoir se concentrer sur ses appels et espérer une chose, retrouver la liberté pour de bon.

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L'OPÉRATION EAST COAST FATALE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ?

13 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Joseph Merlino et Joseph LigambiJoseph Merlino (voir photo) l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie avait récemment démenti que son restaurant le Merlino’S ouvert dans la célèbre station balnéaire de Boca Raton en Floride était en vente. Pour lui, cette fermeture n’était que temporaire et il prévoyait une réouverture prochaine en Automne dernier, après avoir injecté plusieurs milliers de dollars pour relancer son affaire. Mais tout ne se passa pas comme il le voulait. En Août dernier, l’opération East Coast lancée par le FBI permit d’arrêter plusieurs membres des familles New-Yorkaise, mais aussi le Parrain de la famille de Philadelphie, accusé d’avoir été l’un des investigateurs dans plusieurs rackets avec l’aide appuyée de différents membres des cinq familles New-Yorkaise. L’inculpation de Joseph Merlino n’étonna pas forcément les médias, elle était de plus en plus probable, seul l’acte d’accusation étonna par sa particularité. En effet, le Parrain de la famille de Philadelphie ne fut pas inculpé pour ses activités au sein de sa propre famille, mais « seulement » pour avoir travaillé en étroite collaboration avec les familles New-Yorkaise et en particulier avec la famille Genovese et son Capitaine, Pasquale « Patsy » Parrello. Le manque de collaboration de l’agence fédérale de New-York avec ses collègues de Floride et de Philadelphie pourrait avantager Joseph Merlino dans son futur procès. En ce moment, des agents fédéraux fulminent la décision des procureurs fédéraux d’avoir arrêté et inculpé le Parrain de la famille de Philadelphie pour des simples délits commis à New-York, alors qu’ils auraient pu combiner les affaires menaient par Joseph Merlino actuellement en Floride, à Philadelphie ou même dans le New-Jersey, avec les membres de sa famille pour le faire incarcérer pour de bon. En attendant, ce dernier fut libéré sous caution après avoir payé une caution de cinq millions de dollars, une somme que Joseph Merlino déboursa avec l’aide de sa vraie famille, après avoir hypothéqué plusieurs de ses propriétés. Mais les dépenses pour retrouver officiellement sa liberté ne sont pas encore terminées. L’avocat de Joseph Merlino n’est autre qu’Edwin Jacobs, connu du grand public pour ne défendre que des membres de la pègre et pour son taux d’acquittement supérieur à la moyenne. Lors du procès contre des membres de la famille de Philadelphie à la fin de l’année 2014, il avait réussi à faire acquitter l’ancien Acting Boss, Joseph « Uncle Joe » Ligambi de plusieurs charges de racket. Mais ses services ont un prix, et Edwin Jacbos demanderait beaucoup d’argent. Près de de deux cent cinquante mille dollars doivent être payés en avance, sans compté les fais de restauration et d’hôtellerie, ainsi que les frais généraux pendant, qui seront réclamés par la suite pendant tout le temps du procès. Pour préparer sa défense correctement, Joseph Merlino aurait demandé aux membres de sa familles un pourcentage encore plus important de leurs revenues,  des mafieux qui sont par ailleurs très énervés d’avoir appris que leur propre Parrain gagnait d’importants revenus grâce à des affaires extérieures, sans avoir prévenu au préalable sa propre famille. Pour son avocat, l’acte d’accusation manque cruellement de détails, et un acquittement de Joseph Merlino est plus probable. Mais même si Joseph Merlino arrive à passer une nouvelle a travers les mailles du filet, il va se retrouver dans une situation qu'il n'arrivera sans doute plus à contrôler. En effet, Joseph Merlino a depuis ces dernières années, essayait de réorganiser une famille qui était au bord de l’implosion à cause entre autre, à des querelles liées à une lutte de territoire, mais surtout à des crises d’égo venant de membres qui voulaient avoir une meilleur part du gâteau, après avoir prouvé leur loyauté à la famille en purgeant de nombreuses années derrière les barreaux. Phil Narducci, qui fait parti de l’équipe de Joseph « Puni » Pungitore a toujours considéré Joseph Merlino et ses proches comme des « crétins » qui ont profite d’un vide laissé après l’incarcération de Nicodemo Scarfo Sr pour se hisser au pouvoir. Membre de la vieille école et ayant purgé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, il pourrait profiter de cette occasion, pour essayer de remonter des membres de cette organisation, dans un seul but, reprendre le pouvoir. 

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DONALD TRUMP ET LA COSA NOSTRA

12 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Salvatore « Sammy The Bull » Gravano (voir photo), l’ancien Underboss de la famille Gambino devenu repenti, purge actuellement une peine de prison pour trafic de drogue au pénitencier fédéral de Supermax. Après avoir été refusé récemment pour une libération conditionnelle, Salvatore Gravano va devoir attendre 2019 pour enfin retrouver la liberté, mais sa fille Karen qui est devenue une « star » du petit écran espère pouvoir faire libérer son père de cet enfer carcéral. Comment ? Avec le candidat à l’investiture Républicaine, favori des sondages, Donald Trump. Fils d’un entrepreneur immobilier, Donald Trump est connu pour être devenu milliardaire en bâtissant des immeubles prestigieux aux quatre coins des États-Unis. A New-York, Donald Trump construisit au début des années 1980, la Trump Tower, poussant alors certains spécialistes à s’interroger sur les relations supposées entre le milliardaire et les cinq familles de la Cosa Nostra. Pourquoi cette interrogation ? Car le ciment à toujours été considéré comme « l’or Italien » à New-York et au début des années 1980, la moindre goutte de béton qui était déversée à New-York, avait reçu à l’avance l’autorisation de l’une des cinq familles New-Yorkaise. Interrogé sur ses relations avec des membres de la Cosa Nostra, dont Salvatore Gravano, Donald Trump botta en touche et déclara seulement : « Je ne connais pas Salvatore Gravano et à ma connaissance, je ne l’ai jamais rencontré », mais pour sa fille Karen, cette déclaration n'est qu'un mensonge de plus de l'actuel candidat républicain : « Écoutez, mon père était dans la construction et la Cosa Nostra contrôlait tout. Je suis sûr qu’à un moment de sa vie, il a du interagir avec des personnes liées à cette organisation » stipula t’elle. En effet, l’ancien Underboss de la famille Gambino, gagnait énormément d’argent, tellement d’argent, qu’il en rendait même son Parrain, John Gotti, jaloux de sa réussite. En effet, l’entreprise la plus rentable de Salvatore Gravano était Gem Steel, dénommée par la suite en Atlas Gem, qui prenait un pourcentage non négligeable sur toutes les constructions : « Je suis sûr que si vous êtes impliqué dans les secteur de la construction à New-York, vous devez obligatoirement rencontrer ce genre d’individus », déclara de nouveau Karen Gravano. L’écrivain, Wayne Barrett avait déjà publié un livre en 1992 sur les relations supposées de Donald Trump avec les familles de la Cosa Nostra, mais la réponse de ce dernier fut cinglante, fustigeant Wayne Barrett comme un « un écrivain de second plan, connu pour ces nombreux échecs littéraires ». En rentrant dans le programme de protection des témoins, Salvatore Gravano, publia un livre et donna de nombreuses interviews aux télés Américains. En 1997, sur la chaîne télévisée ABC, il déclara : « Quand je regarde Manhattan, je me dis qu’à une époque, je contrôlais tout. Quand je vois la nuit les lumières de tous ces immeubles, je pense à Donald Trump, à Tishman Speyer et à tous les autres, qui ne pouvaient pas construite un bâtiment sans mon autorisation ». Mais Donald Trump aurait aussi fait connaissance avec des gangsters en dehors de New-York, comme à Philadelphie. Atlantic City, est un territoire dit « ouvert » depuis que l'ancien Parrain Angelo Bruno décida de laisser les cinq familles New-York y faire du business dans les années 1980. Donald Trump comme tout bon investisseur, y construisit un Casino dénommé le Trump Plaza Hotel and Casino, sur un terrain qui appartenait avant à Salvatore Testa, ancien membre influent de la famille de Philadelphie, fils de l'ancien Boss Philip Testa, qui sera assassiné sous l'ordre de Nicodemo Scarfo Sr en 1984. Selon la police locale, le terrain aurait été vendu pour une somme dérisoire et plus troublant, le casino en question, aurait été construit pas des sociétés de construction détenues par Nicodemo Scarfo Sr et l'ancien Underboss devenu repenti, Philip Leonetti.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA PLAIDE COUPABLE

12 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Patriarca

Robert "Bobby" DeLucaRobert « Bobby » DeLuca (voir photo), pensait en avoir fini pour de bon avec la Cosa Nostra. Cet ancien Underboss de la famille Patriarca qui avait décidé de collaborer avec les autorités fédérales en 2011, vivait tranquillement sous une autre identité sous le soleil de Floride. Mais Robert DeLuca n’avait pas joué le jeu. Les conditions lors sa coopération étaient que Robert DeLuca dévoile toutes les informations en sa possession pour aider la justice Américaine dans sa lutte contre la Cosa Notra. Malheureusement pour lui, le FBI remarqua après plusieurs années d’enquête sur la disparition de Kevin Hanrahan, un propriétaire de plusieurs boîtes de nuit, Associé en affaire avec l’ancien Parrain de la famille Patriarca, Francis « Cadillac Frank » Salemme. Arrêté en Juillet dernier, Robert DeLuca se mit de nouveau très rapidement à table et désigna son ancien patron, Francis Salemme comme l’organisateur de ce meurtre crapuleux. Ce dernier qui était rentré lui aussi dans le programme de protection des témoins, n’avait pas jugé bon comme Robert DeLuca de divulguer des informations sur l’assassinat de Kevin Hanrahan. Un mois plus tard, Francis Salemme se fit lui aussi arrêter dans un hôtel du Connecticut. Selon le FBI, l’ancien Parrain de la famille Patriarca aurait tenté de fuir les autorités quand il apprit sa future arrestation. Pour ses avocats, Francis Salem ne voulait pas fuir, mais seulement s’expliquer en personne pour se défendre de ces nouvelles accusations, qui pourraient l’amener dans le couloir de la mort. Robert DeLuca quant-à lui décida de négocier très rapidement un nouvel accord de plaidoyer avec la justice Américaine. L’ancien Underboss de la Cosa Nostra qui est désormais âgé de soixante et onze ans, ne se voit pas passer le restant de ses jours en prison, surtout avec son statut d’informateur du gouvernement qui pourrait rendre ses conditions de détention encore plus difficile. La semaine dernière, Robert DeLuca vêtu de la combinaison orange des prisonniers fédéraux, quitta le Métropolitan Center ou il était incarcéré pour rejoindre le tribunal fédéral de Boston pour accepter son entente de plaidoyer. En arrivant dans la salle d’audience, Robert DeLusa salua très rapidement les journalistes présents, avant d’accepter de plaider coupable d’obstruction et de fausses déclarations. Quand le juge fédéral demanda à l’accusé si ce dernier était coupable toutes ces accusations, Robert DeLuca répondit très brièvement : « Oui je le suis ». En acceptant de plaider coupable, l’ancien Underboss de la famille Patriarca accepta aussi de revenir dans le Rhode Island pour avouer sa participation dans le meurtre de Kevin Hanrahan. Pour son avocat, il était nécessaire que son client reconnaisse les faits, pour espérer que ce dernier puisse retrouver sa liberté et revivre tranquillement en Floride avec ses enfants et petits-enfants. Mais les procureurs fédéraux ne voient pas de la même manière la stratégie annoncée par l’avocat de la défense. En cumulant les peines, Robert DeLuca serait susceptible de terminer sa vie derrière les barreaux, mais en plaidant coupable, une peine allant de dix à quinze années de prison pourrait être prononcée par le même juge dans quelques mois.

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APTE À TRAVAILLER POUR LA FAMILLE GENOVESE INAPTE POUR ÊTRE INCARCÉRÉ

5 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Bradford WedraBradford Wedra (voir photo) a été arrêté avec quarante six autres accusés en Août dernier, dans l’opération East Coast lancée contre les familles de la Cosa Nostra. Identifié depuis de nombreuses années comme un Associé de la famille Genovese, Bradford Wedra était déjà en liberté sous caution quand il fut arrêté cet été. Ce dernier qui est âgé de soixante et un an, a déjà un casier judiciaire assez rempli, mais qui ne lui a pas permis malgré toutes ces années de dévouement à la famille Genovese, de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. La raison ?. A chaque arrestation de Bradford Wadra, ses avocats demandèrent une expertise psychiatrique pour faire évaluer les facultés mentales de leur client et les conclusions furent toujours les mêmes, Bradord Wedra souffre d’un handicap menta. Un retard, qui fait que l’Associé de la famille Genovese est complètement analphabète et ne « comprend pas tellement » bien le sens dtoujours es charges retenues contre lui. Mais malgré sa faible capacité de raisonnement, Bradford Wedra a toujours bien obéi aux ordres de son supérieur et a fait en sorte de ramener de l’argent à sa deuxième famille, les Genovese. Libéré sous caution après avoir payé près de 300 000 mille dollars, Bradford Wedra était suivi régulièrement par les autorités judiciaires. Il devait pointer tous les soirs et surtout faire plusieurs fois par mois, des tests de dépistage en raison d’une dépendance très prononcée aux drogues dures, et c’est là que tout se complique. En même pas quatre mois, l’Associé de la famille Genovese fut contrôlé positif à plusieurs reprises à la cocaïne et à la marijuana. Pour les procureurs, il est évident que ces contrôles positifs sont une violation de sa libération conditionnelle et recommandèrent au juge de l’incarcérer au Métropolitan Center de New-York en attend son procès. Mais pour ses avocats, Bradford Wedra n’arrive pas à faire la différence entre « le bien et le mal » et que ce dernier « frustré » d’avoir un bracelet électronique en permanence accroché à sa cheville avait surement consommer des stupéfiants pour oublier sa situation. Après avoir entendu les deux parties, le juge fédéral en charge de ce dossier, décida à contrecœur de donner une nouvelle chance à l’Associé de la famille Genovese : « Je n’arrive pas à croire que je préside une audience pareille. Je n’arrive pas à croire que je dois parler comme un enfant à un adulte. Monsieur Wedra, je vous donne une seconde chance, ne me fait pas regretter ce choix et essayer de comprendre qu’il vaut mieux être libre que d’être enfermé » déclara t’il. En sortant du tribunal, en homme libre, Bradford Wedra commença à parler aux journalistes d’un sujet qui n’avait rien avoir avec sa présence au tribunal ce matin : « J’ai toujours parlé pendant toute ma vie. Là on me fait comprendre qu’il y a près de huit cent heures d’enregistrement me concernant ». L’Associé de la famille Genovese qui avait été déjà été accusé dans des meurtres au début des années 1980 sans être condamné, a refusé pour autant de s’élargir sur les accusations retenues contre lui.

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