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ET PENDANT CE TEMPS LA...

20 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

Un SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO ESSAYE DE JUSTIFIER SON COMPORTEMENT :

Pour le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (à gauche sur la photo), tous les moyens sont bons pour éviter une longue peine de prison. Arrêté et inculpé en Juillet de trafic de drogue, d’extorsion, de corruption et de détention illégale d’armes à feux, les procureurs fédéraux avaient proposé au mafieux en Novembre dernier, une peine allant de neuf années à dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable de toutes les charges retenues contre lui. Refusant catégoriquement l’offre des procureurs, Anthony Santoro écrivit une lettre directement adressée au juge fédéral en charge de ce dossier pour plaider sa cause. Pour se dédouaner complètement de son comportement violent, mais aussi des « menaces de mort » proférées par le Soldat de la famille Bonanno à plusieurs individus, Anthony Santoroa voulu utiliser la même technique que son compatriote de la famille Gambino Michael « Mickey Boy » Paradiso (Le Capitaine de la famille Gambino avait tendance facilement à menacer de mort les personnes qui pouvaient le contrarier et même des membres de sa propre famille. Son avocat avait trouvé le prétexte que si les procureurs croyaient les paroles de Michael Paradiso, ils ne resteraient plus personne dans les arrondissements de New-York). Dans l’un des enregistrements dévoilés par l’équipe de procureurs, Anthony Santoro avait déclarait à l’un de ses Associés, Nicholas Bernhard, lui aussi inculpé : « Tu vas lui dire (à un individu non identifié), que cela me contrarie énormément. Pour être franc avec toi, je vais lui couper sa tête avec une hache à ce sale rat. Avant ça, je vais lui tirer plusieurs fois dans son putain de front ». Mais pour Anthony Santoro tout à une explication. Pour lui, parler et menacer de cette façon, est un peu comme une « technique thérapeutique », déclarant que cela lui permettait finalement de ne pas « agir ». Dans un sens, on se croirait en plein épisode des Sopranos ou de Mafia Blues, ou le mafieux cherche un prétexte pour se justifier de son comportement auprès d’un psychologue. De plus, il écrivit dans sa lettre, que tout ça n’était que « des paroles » dites sur l’instant et surtout dans la colère et après comme tout, « cela disparait ». Dans son courrier, il stipula aussi que « la peine » proposée par les procureurs était « outrageusement élevée » et demanda au juge de trancher de façon « équitable ». Pour ne pas trop se lamenter sur son sort, le Soldat de la famille Bonanno avoua quand même de ne pas être « un ange », mais déclara qu’il n’était pas coupable de la charge de corruption et qu’il serait « prêt » à prouver son « innocence » s’il le fallait lors d'un futur procès. Pour l’avocat d’Anthony Santoro, oui il y a bien eu des « paroles », mais aucune conséquence derrière : « Mon client se décrit lui-même comme un « chou à la crème » . Il parle toujours de façon dur, mais au final, il ne fait jamais rien », difficile à croire… Les autres accusés dans cette affaire, que ce soit le Capitaine multirécidiviste Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, l’Acting Capo Ernest Aiello et le Soldat Vito Badamo ont eux aussi par ailleurs refuser des offres de culpabilité de la part des procureurs.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO JOUE SA DERNIÈRE CARTE :

Depuis sa condamnation à près vingt années de prison en 2001, l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore Gravano, devenu l’un des plus grands témoins dans l’histoire de la Cosa Nostra, essaye de sortir de prison le plus rapidement possible. Incarcéré dans l’enfer carcéral de Florence dans le Colorado, un pénitencier de haute sécurité réservé aux détenus les plus dangereux des États-Unis, Salvatore Gravano avec l’aide de son avocat vont abattre leur dernière carte, pour que l'ancien haut gradé de la famille Gambino puisse retrouver sa liberté, en s'appuyant sur un amendement du Federal Sentencing Guidelines voté l’année dernière. Cet article stipule, qu’un prisonnier fédéraux qui a été condamné pour trafic de drogue et ayant purgé les trois quart de sa peine, peut bénéficier d’une libération conditionnelle, dans le but de réduire la population carcérale. Pour essayer de convaincre la juge fédérale Allynn Ross, qui avait condamné Salvatore Gravano dans son histoire de trafic de drogue, que l’ancien Underboss de la famille Gambino n’est plus le « même homme », son avocat déclara que son client depuis son incarcération, avait fait des efforts pour se réhabiliter. En effet, selon lui, Salvatore Gravano aurait suivi plusieurs programmes autorisés par l’administration de Florence pour les détenus modèles. Il aurait participé entre autres, à la formation de chiens pour les anciens combattants qui selon son avocat Thomas Farinella pourrait lui faire trouver un travail dès sa sortie. Salvatore Gravano a aussi participé à des ateliers culinaires, de photographie, de gestion de la colère, aux services religieux hebdomadaire, mais aussi à des cours de formation générale. Salvatore Gravano cherche à convaincre la juge fédérale, qu’il a vraiment changé, mais Allyne Ross connu pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra connait déjà très bien « le personnage ». Lors de sa condamnation pour trafic de drogue, elle avait fustigé le comportement de l’ancien Underboss de John Gotti, déclarant que ce dernier avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Salvatore Gravano qui est aujourdd’hui âgé de soixante dix ans, rencontre de nombreux problème de santé et devrait être libéré en toute logique en 2019. Mais si la juge fédérale, Allyne Ross statue favorablement en sa faveur, l’un des repentis les plus célèbres de la Cosa Nostra, verrait sa peine réduite de trois ans et serait alors libérable en Juin 2016.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

16 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

En 2000, Giovanni « John The Eagle » Riggi était incarcéré dans un pénitencier fédéral après une condamnation en 1992 à douze années de prison pour racket. Le Parrain de la famille DeCavalcante devait sortir dans moins de deux ans, mais le collaboration d'un membre de sa famille personnelle, enchainé avec des inculpations de certains mafieux en décideront autrement. Pendant son incarcération, Giovanni Riggi continuait toujours à gérer les activités criminelles de la famille DeCavalcante et surtout donner des ordres. Meurtres, organisation, orientation de la famille, cela passait la plupart du temps par le biais d’un homme, son beau-fils, Sean Richard. Ce dernier était marié avec l’une des filles de Giovanni Riggi, Sara. Lui qui n’était qu’un simple ouvrier du Bronx travaillant dans une entreprise de sous-traitance, allait connaitre en quelques années les moindres rouages de la construction et de ces activités illicites, le truquage des offres, la corruption, l’extorsion et les emplois no-show . Même s’il n’était pas un membre initié de la Cosa Nostra en raison de ses origines, Sean Richard, était un peu les « yeux et les oreilles » de Giovanni Riggi et avait une grande influence dans la rue, n’hésitant pas à parler affaires avec des membres de la famille DeCavalcante et aussi avec les autres familles de New-York. Sean Richard rencontra pour la première fois Govanni Riggi en 1996, quelques jours avant son mariage avec sa fille, dans une prison du Maryland. A l’intérieur, le Parrain de la famille DeCavalcante demanda à sa femme et à sa fille d’aller « faire un tour » au distributeur, le temps de questionner quelques instants le futur marié. Sean Richard était devenu « fasciné » par la prestance et l’aura que pouvait dégager et Giovanni Riggi et grâce à une confiance qui commençait à être réciproque, en profita pour développer son buisness. Profitant des énormes relations que pouvaient avoir son beau-père dans la construction, Sean Richard créa avec son épouse la société S&S Contractors Inc, une entreprise qui avec l’argent récoltée, allait directement à Giovanni Riggi alors incarcéré. Le boss du New-Jersey n’avait pas tellement confiance en ses trois fils liés de près ou de loin à la Mafia, (seul Emmanuel Riggi était un membre initié), pour lui, ils n’étaient pas assez « intelligent » et « débrouillard en affaires ». Dans le domaine de la construction dans le New-Jersey, la famille DeCavalcante doit collaborer avec les autres familles New-Yorkaise, qui ont pour la plupart une présence significative dans cet Etat. Plusieurs fois, Sean Richard dut assister à différentes réunions avec des membres de la famille Lucchese. Son contact avec cette famille était Joseph « Big Joe » Datello, un Soldat actif depuis de nombreuses années dans le racket lié à la construction et un proche de l’Acting Boss des Lucchese à cette époque, Steven « WonderBoy » Crea. Joseph Datello avait un contact très haut placé, en la personne de Michael Forde, qui dirigeait le syndicat des charpentiers et des menuisiers, près de vingt cinq milles travailleurs. Selon Sean Richard, des versements de dix milles dollars eurent lieu très régulièrement entre la famille DeCavalcante et le chef des syndicats. En travaillant en étroite collaboration entre les deux familles, Sean Richard profita pleinement de son statut de « beau-fils du Parrain ». En seulement quelques années, il acheta différentes voitures de luxes, une maison de près de 320000 dollars dans un quartier chic du New-Jersey, comportant entre autre un sauna, un jacuzzi et une piscine intérieur. Il fréquentait les plus grandes boites de nuit de New-York, dépensant des milliers de dollars par soirée. Sa relation avec sa femme et fille de Giovanni Riggi était au beau fixe, il avait alors deux filles

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

Mais généralement dans cette vie, les ennuis arrivent très vite. Dès l’été 1999, les agents fédéraux perquisitionnaient la maison et la société détenus par Sean Richard. Ce dernier voyant les soucis avec la justice arrivaient, sombra dans une forte dépression. En Automne 1989, la famille Lucchese inquiète surement de la tournure que prenait cette affaire, se réunit à deux reprises avec le beau-fils de Giovanni Riggi. La première réunion eut lieu dans un restaurant à Yonkers. Sean Richard était accompagné du Soldat Joseph Datello pour rencontrer Steven Crea (voir photo). Ce dernier était à la tète du « Lucchese Construction Groupe», mais de part sa position d'Acting Boss, il transmettait aussi les ordres de Vitorrio Amuso, Parrain de la famille Lucchese incarcéré à vie. Selon Sean Richard, Steven Crea était très en colère et pendant près d’une heure il parla des rackets en cours entre les deux familles. Toujours selon ce dernier, l’ancien Acting Boss doutait visiblement de la « sincérité » du beau-fils de Giovanni Riggi. Une deuxième rencontre s’imposait. Toujours avec le Soldat Joseph Datello, mais cette fois-ci avec son Capitaine Dominic « Crazy Dom » Truscello. La peur commençait à envahir Sean Richard. Lui qui se sentait tellement intouchable aupravant, commença à se poser des questions quand Joseph Datello lui demanda d’attendre devant le Tick Tock Diner dans le New-Jersey, stipulant qu’une camionnette allait venir le chercher. Sean Richard se demanda alors pourquoi les mafieux utilisaient une camionnette et non une voiture habituelle ? Pour cacher un corps ? Le tuer sans se faire voir ?, tant de questions sans réponse qui fit que Sean Richard s'arma pour aller à ce rendez-vous, chose qui est normalement strictement interdite dans les règles de la Cosa Nostra. Le trajet sa passa sans violence, mais pendant la réunion, Dominic Truscello le fixa droit dans les yeux et lui demanda : « Vous avez des péchés à avouer ? ». Cette rencontre scella le destin de Sean Richard qui quelques jours plus tard décida de se livrer au FBI pour collaborer. En décembre 1999, le FBI lança une opération de grande envergure contre la famille DeCavalcante, grâce aux témoignages de Sean Richard, mais aussi d’un Associé, Ralph Guarino qui enregistra à plusieurs reprises les mafieux de la famille pendant certaines réunions. Grâce à son témoignage, le beau-fils fit condamné les membres de la famille Lucchese impliqués dans le domaine de la construction dont Steven Crea et Joseph Datello à plusieurs années de prison Il enfonça aussi le dernier clou au « cercueil » de Giovanni Riggi qui le fit condamner à douze années de prison supplémentaires. Aujourd’hui, l’ex-beau fils d’un des Parrains les plus puissants du New-Jersey, vit dans la clandestinité non pas avec sa femme Sara qui refusa de le suivre avec leurs deux enfants, mais avec une ancienne stripteaseuse qu’il avait connu lors de ses anciennes soirées.

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LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

13 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

La ville de Springfield dans l’État du Massachusetts a la particularité d’être sous l'emprise de la famille Genovese. Pendant plusieurs années, le Capitaine Adolfo « Big Al » Bruno (voir photo) tenait son territoire d’une main de fer, avant d’être assassiné en 2003. Un Soldat de son équipe, investigateur de ce meurtre crapuleux, Anthony J. Arillotta fut alors promu Capitaine et le remplaça avant d’être inculpé de plusieurs charges tenant de la loi RICO dont l’assassinat d’Adolfo Bruno en 2010. Pour Anthony J. Arillotta, terminer sa vie derrière les barreaux n’étaient pas dans l’ordre des choses et malgré avoir prêté serment allégeance à la Cosa Nostra et qui plus est en peignoir de bain (Anthony Arillota sera initié dans une chambre d’hôtel de New-York par l’ancien Acting Boss désormais incarcéré à vie, Arthur « Artie » Nigro. Pour éviter l’enregistrement de la cérémonie, ce dernier avait du se déshabiller et effectuer l’intronisation avec un simple peignoir) ce dernier décida de collaborer avec la justice. Condamné à huit années de prison en raison de sa coopération en 2014, Anthony Arillota porta un coup de massue à la famille Genovese dans cet État, sans que l’on sache au jour d’aujourd’hui qui l’avait réellement remplacé. D’après la journaliste spécialisée dans le crime organisée à Springfield, Stephanie Barry, celui qui aurait repris la place d'Anthony Arillota, n’est autre qu’un ancien Soldat de son équipe, qui lui aussi vient d’être promu Capitaine, Albert Calvanese. Avant de côtoyer les membres de la Cosa Nostra, ce dernier avait selon la police d’État, quelques soucis avec la drogue. Quand il intégra l’équipe d’Anthony Arillota, Albert Calvanese navigua sous le radar du FBI et ne fut accusé que de délits mineurs comme une possession illégale d’armes à feux, un vol à l’étalage ou encore une conduite en état d’ivresse, rien de bien transcendant à se mettre sous la dent pour les agents fédéraux. Même s’il fut reconnu comme étant l’un des plus dangereux usuriers de la ville, Albert Calvanese a éviter les ennuis avec la justice jusqu’en 2006, année ou il a été enregistré par le FBI en train de menacer à un individu qui lui devait de l’argent. Sur cette bande audio, on pouvait entendre clairement l’actuel Capitaine de la famille Genovese, menacer l’individu en question de s’en prendre à lui physiquement s’il ne lui remboursait pas vingt mille dollars : « Vous allez me rendre mon argent ou je vais vous frapper devant votre femme » avait-il déclaré. Finalement, ce dernier sera roué de coups et ira porter plainte auprès de la police locale. Lors d’une audience pour une éventuelle libération sous caution, les procureurs fédéraux avaient estimé que Albert Calvanese était trop dangereux pour être libéré et pour prouver la dangerosité du mafieux, les procureurs fédéraux avaient aussi dévoilé des enregistrements passés depuis la prison ou Albert Calvanese était incarcéré depuis son arrestation. Dans ces derniers, on entendait le Capitaine de la famille Genovese continuait à menacer l’individu qui avait porté plainte contre lui. Pour ce délit, Albert Calvanese sera condamné au final à près de cinq années de prison en 2007 et il est désormais libre à ce jour de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle. La coopération d’Anthony Arillota n’a pas permis aux procureurs fédéraux de poursuivre Albert Calvanese qui fit parler de lui encore très récemment. Selon plusieurs témoins présents ce jour là, le Capitaine de la famille Genovese, accompagné d’un de ses Associés, auraient volontairement violenté, un barbier dans le sud de Springfield qui devaient de l’argent à Albert Calvanese. Ce dernier aurait été frappé et jeté sur le trottoir en face de sa boutique en plein jour, mais aucune plainte ne fut émis contre Albert Calvanese.

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LE PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

10 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #DeCavalcante

LE PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE EST DÉCÉDÉ

Le Parrain de la famille DeCavalcante, Giovanni « John The Eagle » Riggi, est décédé de causes naturelles à son domicile à Edison dans l’État du New-Jersey, il avait quatre vingt dix ans. Sur le papier il était encore considéré comme le Boss officiel, mais en réalité, Giovanni Riggi ne contribuait plus depuis quelques années aux affaires courantes de la famille. Ce dernier a commencé sa carrière criminelle, en gravitant autour de l’un des Parrains emblématique, Simone « Sam The Plumber » DeCavalcante. Pour sa faculté à rapporter beaucoup d’argent et à respecter les principes fondamentaux de la Cosa Nostra, Giovanni Riggi devint très rapidement un leader incontesté qui reprit sans grande surprise les reines de la famille DeCavalcante en 1982. Sam DeCavalcante répétait souvent à ses membres que sa famille n’était en aucun cas différente des familles New-Yorkaise, qui prenaient toutes les décisions et pendant sa prise de pouvoir il avait énormément fait augmenter les effectifs de sa borgata. Dès sa prise de fonction, Giovanni Riggi développa les rackets de la famille et se vantait même de contrôler tout le « bâtiment dans le New-Jersey ». De plus, il travaillait en étroite collaboration avec la famille Gambino et en particulier avec son Parrain John Gotti. Les deux hommes se connaissaient très bien et plusieurs fois, la famille New-Yorkaise demanda des « services » aux DeCavalcante. L’un d’entre eux, consistait à assassiner un partenaire en affaire de John Gotti, Fred Weiss en 1989. Ce dernier venait d’être libéré sous caution après avoir été inculpé de trafic de déchets, qui avait mis en lumière l’association malsaine qu’entretenait cet homme d’affaires avec des membres de la Cosa Nostra. Après son arrestation, John Gotti prit de panique, avait la certitude que Fred Weiss, pour éviter une longue peine de prison, allait finir par collaborer. Alors qu’il sortait de son immeuble pour rejoindre son véhicule, Fred Weiss fut pris en embuscade par deux individus qui seront identifiés par la suite comme étant Anthony Capo et Vincent Palermo (les deux hommes seront par la suite initiés dans la Cosa Nostra) et exécute de plusieurs balles dans la tête. Ce meurtre permettra de renforcer les liens entre les deux familles, mais elle viendra hanter quelques années plus tard Giovanni Riggi. Cette même année, en 1989, GiovannI Riggi fut inculpé de racket lié essentiellement aux contrôles des syndicats avec plusieurs membres de sa famille, mais le Parrain ne paniqua pas. Quand les agents fédéraux arrivèrent à son domicile pour l’arrêter, Giovanni Riggi, demanda avant de se faire menotter, de prendre une douche et de pouvoir porter un costume. La scène semblait surréaliste mais bien réelle, quand le Boss des DeCavalcante arriva au Métropolitan Center de New-York pour se faire incarcérer, les mafieux qui attendaient dans une cellule adjacente se levèrent tous pour le saluer, par respect. Finalement, GiovannI Riggi sera condamné à douze années de prison et malgré son incarcération, le Parrain de la famille DeCavalcante nomma au poste d’Acting Boss différents Capitaines. Le premier fut John D’Amato, qui sera assassiné en 1992 en raison de son homosexualité. Ce dernier sera remplacé par Giacomo « Jack » Amari qui décèdera lui aussi par la suite d’un cancer en 1997. A partir de 1995, GiovannI Riggi composa un panel de trois Capitaines pour gérer au jour le jour les activités criminelles de la famille. Il était composé de Vincent Palermo, Girolamo Palermo (N'avait aucun lien de parenté avec Vincent Palermo) et Charles Majuri. Tout allait pour le mieux jusqu’en 1999, il ne restait alors plus que trois années à purger pour GiovannI Riggi avant de devenir un homme libre, mais ce fut le moment choisi par le FBI pour lancer une grosse offensive contre les DeCavalcante. Cette année là, près d’une quarantaine de membres et Associés furent arrêtés. Risquant pour la plupart des longues peines de prison, certains membres de hauts rangs décidèrent de collaborer, ce qui entraina de nouvelles inculpations pour GiovannI Riggi dont le meurtre de Fred Weiss. Face à la perspective de terminer sa vie derrière les barreaux, GiovannI Riggi plaida coupable et avoua même devant un tribunal fédéral avoir donné l’ordre de tuer l’ancien entrepreneur : « Nous avons convenu qu’il devait être assassiné. Face à cet accord, il a été tué » déclara t’il. Devenant très malade, le juge sera indulgent et repoussera sa date de sortie en 2012. Depuis le temps et jusqu'à sa sortie, GiovannI Riggi ne pesait plus tellement dans les affaires courantes de la famille DeCavalcante. Son ancien bras droit Francesco Guaraci l’avait déjà remplacé depuis quelques années en tant qu'Acting Boss et prenait de lui même toutes les décisions. Pour son avocat, GiovannI Riggi avait beaucoup aidé sa communauté dans la construction de terrains de baseball, mais aussi en donnant son temps et son argent dans les œuvres caritative : « Les personnes de son quartier (Elizabeth) l’aimaient. Personne ne coopérait car il résolvait tous les problèmes » déclara t’il.

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NICODEMO SCARFO JR CONDAMNÉ A TRENTE ANS DE PRISON

8 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese

NICODEMO SCARFO JR CONDAMNÉ A TRENTE ANS DE PRISON

Le juge fédéral dans l’affaire « First Plus » a visiblement mis fin à la carrière criminelle de Nicodemo Scarfo Jr (voir photo). Reconnu coupable en Juillet 2014 d’avoir dilapidé l’argent d’une société basée au Texas avec l’aide son bras droit Salvatore Pelullo, il fallut attendre plus d’un an pour que le Capitaine de la famille Lucchese se retrouve de nouveau devant le juge fédéral en charge de ce dossier, cette fois-ci pour recevoir son verdict. Cette longue attente est due au fait que les avocats de la défense ont essayé par plusieurs tentatives infructueuses de faire réviser le dernier procès. Vêtu de la combinaison orange des prisonniers fédéraux, Nicodemo Scarfo Jr n’a pas dit un seul mot quand le juge l’a condamné à près de trente années derrière les barreaux. Ce dernier qui est âgé de cinquante ans a tout simplement tiré un trait sur sa carrière criminelle au sein de la famille Lucchese. Le parcours de Nicodemo Scarfo Jr dans la Cosa Nostra a été parsemé d’embuches. Intronisé dans la famille de Philadelphie, ce dernier devait être le digne successeur de son père, Parrain sanguinaire de cette même famille dans les années 1980, Nicodemo Scarfo Sr après son incarcération. Le problème est que la plupart des membres en avaient assez de « l’ère Scarfo » et avaient décidé de contre-attaquer. Le soir d'Halloween au restaurant « Dante & Luigi » une fusillade éclata. Attablé avec plusieurs amis, Nicodemo Sarfo Jr fut criblé de plusieurs balles par un individu portant un masque de Batman. D’après différents spécialistes, le tireur aurait pu être Joseph Merlino, qui à cette époque était une étoile montante dans l’organisation et qui ne rêvait que d’une chose, devenir le futur Parrain. Nicodemo Scarfo Jr survécu miraculeusement, mais le message était clair, il n’était plus le bienvenu dans la famille de Philadelphie. Son père qui était incarcéré dans une prison fédérale demanda au Boss de la famille Lucchese, Vittorio Amuso de « prendre en charge » son fils et de le transférer dans sa famille, ce qu’il accepta. Désormais membre à part entière de la famille Lucchese, Nicodemo Scarfo Jr s’installa rapidement dans le New-Jersey et après plusieurs peines de prison, fut promu Capitaine. Dans l’affaire « Firt Plus », il fut reconnu coupable de tous les chefs d’inculpation dont le racket, la fraude électronique et l’extorsion, les procureurs fédéraux avaient déclaré que Nicodemo Scarfo Jr avait utilisé son statut au sein de la famille Lucchese pour récupérer pas loin de douze millions de dollars. L’argent fut essentiellement utilisé pour assouvir le train de vie luxueux que menait NIcodemo Scarfo Jr, dont l’achat d’une nouvelle propriété, d’un nouveau Yacht dénommé « Priceless», ou encore un 11jet privé, des bijoux de luxe : « Nicodemo Scarfo Jr et son équipe ont donné un nouveau sens à la signification dut mot « prise de contrôle » déclara le procureur fédéral Paul Fishman : « Ils ont utilisé des fausses déclaration à la SEC (est l'organisme fédéral Américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers) avec des accords bidon tout en utilisant les méthodes traditionnelles de la Cosa Nostra pour voler des millions de dollars aux actionnaires de la société » continua à stipuler le procureur fédéral. Cinq autres accusés dont la femme de Nicodemo Scarfo Jr, Lisa Murray-Scarfo, avaient tous décidé de plaider coupable avant l’ouverture du procès de charge réduite d’extorsion Le père du Capitaine de la famille Lucchese, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, Nicodemo Scarfo Sr, avait lui aussi été inculpé dans cette affaire, mais les charges furent rapidement abandonnées en raison de l’incarcération à vie que purge actuellement Nicodemo Scarfo Sr Lors de ce procès des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux avaient aussi démontré, que Salvatore Pelullo, bras droit et Associé de Nicodemo Scarfo Jr, se faisait un plaisir de menacer personnellement les membres du conseil d’administration de la société « First Plus » : « Si jamais tu deviens un rat, je te promets que ta femme et tes enfants seront mis à la rue et feront le trottoir » Salvatore Pelullo, déjà condamné à plusieurs reprises pour ce les mêmes délits, e dernier aimait se vanter de connaitre plusieurs membres de la Mafia. Il aimait aussi entre autre manger dans les restaurants les plus luxueux du Texas, et demandait très souvent aux serveurs de mettre la musique du film « Le Parrain » pendant son repas. Reconnu coupable lui aussi lors de ce procès, ce dernier recevra son verdict dans les prochaines semaines. Les ennuis avec la justice pour Nicodemo Scarfo Jr ne sont pas pour autant terminés. Inculpés avec plusieurs membres de la famille Lucchese dans l’opération « Heat », ce dernier avait décidé de plaider non-coupable d’avoir gagné des millions de dollars grâce aux paris sportifs.

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LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

5 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

La famille Gotti – Gambino : Quand John Gotti occupait le poste de Parrain de la famille Gambino à la fin des années 1980, il avait interdit sous peine de mort qu’un membre initié de la Cosa Nostra décide de plaider coupable s'il était inculpé dans une affaire judiciaire. Condamné à perpétuité en 1992 après le témoignage de son ancien Underboss, Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, John Gotti purgera sa peine sans bronché jusqu’à sa mort en 2002 dans l'un des pires pénitenciers fédéraux à l'époque, à Marion dans l’État de l'Illinois. John Gotti avait trois frères, Gene, Peter et Richard, tous des membres initiés de la Cosa Nostra. Gene, se faisait énormément d’argent grâce au trafic de drogue et c’est en partie à cause de l’héroïne, qu’il sera condamné à cinquante ans de prison en 1989. Toujours incarcéré, il sera libérable en 2018, il aura alors passé près de trente ans derrière les barreaux. Peter Gotti a essayé de préserver la domination du Clan Gotti après l’arrestation de John Gotti Jr qui servait d’Acting Boss après l’incarcération de son père. Surnommé « The Dumbest Don » ou le « Parrain le plus stupide », il occupera le poste ultime pendant quelques années, avant d’être inculpé de plusieurs délits dont l’extorsion et le blanchiment d’argent, qui le feront condamner à vingt ans de prison. Souffrant de plusieurs problèmes de santé, et étant aveugle d’un œil (d’où son surnom « One Eyed Pete »), il purge actuellement sa peine de prison au pénitencier fédéral de Terre Haute dans l’État de l’Indiana, pour une date de sortie prévue en 2032. Richard V. Gotti, membre initié de la Cosa Nostra depuis les années 1980, il est surtout connu des autorités pour avoir été condamné à différentes reprises pour extorsion. Son fils Richard G. Gotti est lui un membre intronisé dans la famille Gambino. John Gotti Jr : John Jr est devenu un membre à part entière de la Cosa Nostra après une cérémonie effectuée par son père en 1988. Promu au rang d’Acting Boss après l’incarcération de John Gotti Sr, « Dumbfella » comme il était aussi surnommé par les membres de sa famille, a connu au cours des années 1990 jusqu’au début des années 2000, de nombreux problèmes avec la justice. En 1999, alors qu’il était incarcéré pour plusieurs années pour racket, John Gotti Jr déclara avoir réfléchi sur son avenir au sein de la Cosa Nostra. Il aurait très mal pris d’avoir été rétrogradé au rang de Capitaine après son incarcération, une nouvelle qu’il avait apprise par le biais de son oncle Richard V. Gotti, créant de ce fait d’énorme tension entre John Gotti Jr et le reste de sa famille. En 2008, il sera de nouveau inculpé pour trafic de drogue et pour des meurtres mafieux s’étant déroulé plusieurs années en arrière, des charges qui seront abandonnées par la suite en 2010, faute de preuve. A ce jour, John Gotti Jr, ne serait plus actif au sein de la famille Gambino.

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

John « Sonny » Franzese : Colombo : Une des légendes vivantes de la Cosa Nostra, John Franzese aura passé plus de la moitié de sa vie derrière les barreaux, pour une carrière criminelle qui a commencé quand Charles « Lucky » Luciano, Joseph Profaci, Vincent Mangano, Gaetano Gagliano, et Joseph Bonanno étaient devenus les Parrains des cinq familles New-Yorkaise. Initié dans la Cosa Nostra sous Joseph Profaci, John Franzese comprit tout de suite que pour réussir dans ce milieu, il fallait se faire respecter, et pour être respecté, il fallait être craint. D’après la justice Américaine, John Franzese aurait participé à près d’une trentaine de meurtres, dont la plupart ne furent jamais élucidés. Au sein de la Cosa Nostra, il était très respecté pour être reconnu comme un tueur, mais aussi pour sa faculté à rapporter énormément d’argent à la famille Colombo. Deux de ses fils seront impliqués dans les affaires de la famille. Le premier Michael, deviendra Capitaine et gagnera des millions de dollars grâce au trafic d’essence avant de quitter sa vie dans la Mafia. Le deuxième, John Jr, ne sera jamais intronisé dans la Cosa Nostra, en raison de ses nombreux problèmes de dépendance à la drogue et viendra même plus tard témoigner contre son père lors d’un procès. En 2010, à l’âge de quatre vingt treize ans, John Franzese sera de nouveau inculpé pour avoir essayé d’extorqué plusieurs clubs de striptease à New-York dont le Penthouse et le Hustler. C’est en fauteuil roulant que le vieux membre de la Cosa Nostra encore connu à ce jour se présenta à son procès, mais sa mentalité n’avait guère changé. De lui-même, les valeurs de la Cosa Nostra étaient toujours intactes, et même malgré son âge avancé, il ne lui viendrait jamais à l’esprit de témoigner contre sa famille. Condamné à huit ans de prison, il purge actuellement sa peine au Métropolitan Center de New-York. Sur les réelles motivations de ne jamais plaider coupable, John Franzese déclara tout simplement : « Que je meurs à l'extérieur ou en prison n’a pas d’importance pour moi, je dois bien mourir quelque part. »

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 2

Benjamin « Lefty Two Guns » Ruggiero – Bonanno : Benjamin Ruggiero a dès son plus jeune âge commencé à travailler pour le compte de la Cosa Nostra et en particulier pour la famille Bonanno. Actif dans plusieurs domaines dont le meurtre, Benjamin Ruggiero avait une réputation de tueur à gages, comptant de nombreux assassinats à son actif, c’était un individu craint et respecté, mais sa dépendance aux jeux, retardera son intronisation au sein de la Cosa Nostra, qui eut finalement lieu en 1977. Cette même année, Benjamin Ruggiero qui était un Soldat dans l’équipe de Mike Sabella, fit connaissance d'un Associé de la famille Colombo, connu pour être un voleur de bijoux, Donnie Brasco. Le problème est que Donnie Brasco de son vrai nom Joseph D. Pistonne était en réalité un agent infiltré du FBI, qui de la fin des années 1970 au début des années 1980, infiltra en profondeur la famille Bonanno. Quand les révélations sur sa vraie identité furent dévoilées, Benjamin Ruggiero était devenu un homme à abattre. Lui qui avait commis d’innombrables meurtre et avait montré sa loyauté envers la Cosa Nostra, avait reçu un contrat sur sa tête en raison de son amitié avec Joseph D. Pistonne. Avant d’assister à une réunion qui le menait forcément à sa mort, Benjamin Ruggiero fut arrêté par des agents du FBI et emmené en sécurité dans un lieu tenu secret. De nombreuses fois, les agents fédéraux lui proposèrent d’éviter la prison si ce dernier décidait de collaborer, sa sécurité aurait été même assuré en rentrant dans le programme de protection des témoins. Mais Benjamin Ruggiero refusera et ne dira jamais un seul mot sur ses activités, et pourtant il en savait sur la famille Bonanno. Condamné à vingt années de prison pour divers crimes, il recevra une « annulation de son contrat » » de la part de la hiérarchie de la famille Bonanno, et sera libéré au bout de onze années en raison de ses nombreux problèmes de santé en 1992. Benjamin Ruggiero décèdera d’un cancer du poumon deux ans plus tard en 1994.

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UN MULTIMILLIONNAIRE DE LA COSA NOSTRA DE RETOUR DANS LES RUES DE NEW-YORK

1 Août 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

UN MULTIMILLIONNAIRE DE LA COSA NOSTRA DE RETOUR DANS LES RUES DE NEW-YORK

Après avoir purgé près de neuf années de prison pour plusieurs escroqueries ayant rapporté des centaines de millions de dollars à la famille Gambino, Richard Martino (voir photo) est de retour dans les rues de New-York. Richard Martino, un criminel en col blanc, est différent d’un certains stéréotype que l’on peut se faire sur les membres de la Cosa Nostra. Contrairement à ce que l’on peut penser, le domaine d’activité de l’ancien Capitaine de la famille Gambino n’est pas simplement la violence ou le meurtre, mais plutôt les escroqueries et les systèmes de fraudes à grande échelle, qu’elles soient électroniques ou téléphoniques, ce qui rapportèrent des centaines de millions de dollars à la famille mafieuse et permit à Richard Martino de gagner selon la justice Américaine près de dix millions de dollars net par an. Le plan était simple, les visiteurs payés avec leur carte de crédit pour avoir accès à du contenue pornographique, mais le site prélevait un abonnement tous les mois sans que la plupart des consommateurs ne soient au courant. Ils escroquèrent aussi de nombreux clients ayant des forfaits téléphoniques en les faisant s'inscrire à des « services prémiums » qui leur donnaient accès à différents services (horoscope, site pornographique etc...). Mais il ne faut pas non plus se fier aux apparences, et malgré le fait que Richard Martino soit avant tout un criminel en col blanc, on ne devient pas un membre de la Cosa Nostra sans un minimum de « brutalité intérieur ». Lors de sa jeunesse, en 1981, Richard Martino venait d’avoir vingt ans et avait fêté son anniversaire dans un bar Italien dénommé Marty et Lenny à New Rochelle, une ville à proximité de New-York. Au cours de la soirée, Richard Martino et deux de ses amis ont commencé à se bagarrer avec un groupe d'individus non identifié. Lors de l’altercation Richard Martino pris une bouteille en verre et frappa ce dernier à la tête. Pour cette bagarre, il sera condamné à vingt deux mois de prison, il s’avéra par la suite qu’un de ses amis, présent lors dette soirée était un Associé de la famille Gambino. Multimillionnaire à près de trente ans, Richard Martino dépensa la majeure partie de son argent dans les voitures de luxe, dans les vêtements, mais aussi dans d’autres domaines plus lucratifs. Il se lança dans l’immobilier, en étant propriétaire de plusieurs maisons, dont une maison à plus de 700 mètres carrés dans la banlieue de New-York, mais aussi dans différentes entreprises légitimes, surtout dans le domaine de la communication. Attrapé et inculpé en 2003 par la justice Américaine avec son compère Salvatore « Toto » LoCascio, fils de l’ancien Consigliere de John Gotti, Frank LoCascio, Richard Martino accepta en plaidant coupable de donner plusieurs millions de dollars de dédommagement à la justice Américaine, assortie d’une peine de neuf ans de prison. A son âge, cette peine ne valait pas grand chose, car il savait que dès sa sortie, il serait de nouveau un membre important dans l’échiquier de la famille. Quand John Gotti était encore le Parrain de la famille Gambino, il « vantait » déjà le travail effectué par Richard Martino, déclarant que ce dernier et Salvatore Locascio étaient des membres de la « future génération, que maintenant les nouveaux initiés de la Cosa Nostra devaient ne pas savoir que « tuer » mais aussi « gagner énormément d’argent » comme eux. Quelques mois plus tard, Richard Martino sera initié dans la famille Gambino. Libéré depuis un an d’une prison fédérale, il ne reste encore qu’une année supplémentaire à Richard Martino pour être totalement libre de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle. En attendant de reprendre totalement ses fonctions au sein de la famille avec la gérance d’une équipe, l’ancien Capitaine a été affecté à celle d’Andrew Campos, un Acting Capitaine qui avait été aussi condamné dans les fraudes orchestrées par Richard Merlino et Salvatore LoCascio à vingt sept mois de prison.

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LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

29 Juillet 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

La Cosa Nostra aujourd'hui n'est plus la même organisation criminelle qu'il y a plusieurs décennies. La mentalité de ces membres a beaucoup changé et certains n'hésitent plus à collaborer avec la justice pour éviter des longues peines de prison. Mais comme dans chaque organisation, il y a encore des irréductibles, des mafieux qui ont prêté serment d’allégeance à l'omerta et qui pour rien au monde ne trahiraient les règles fondamentales de la Cosa Nostra. Petit tour d'horizon :

James « Little Guy » Ida – Genovese : Initié dans la Cosa Nostra à la fin des années 1970, James Ida rejoignit en tant que Soldat l’équipe d’une ancienne légende de la famille Genovese, Matthew « Matty The Horse » Ianniello. Très actif dans différents domaines comme l’extorsion et le racket, James Ida sera nommé en quelques années seulement, Capitaine en remplacement de Matthew Ianniello incarcéré, puis Consigliere au début des années 1990. James Ida supervisera directement tous les stands liés à la traditionnelle fête Italienne qui se déroule chaque année dans les rues de Mulbery Streets et de Little Italy, le San Gennaro. D’après le FBI, la famille de la Cosa Nostra exigeait personnellement près de quatre mille dollars aux vendeurs qui voulaient s’installer, collectant de ce fait des centaines de milliers de dollars pour le compte de la famille Genovese. Le racket des familles de la Cosa Nostra sur cette célèbre fête était tellement important, que le maire de l’époque, Rudolph Giulani, avait menacé de l’interdire, les mafieux n’hésitant pas non plus à prendre une partie des dons des participant destinés à la base à l’église catholique et aux diverses institutions de charitables. En 1996, James Ida fut inculpé avec plusieurs membres de la famille Genovese et inculpé de charges tenant de la loi RICO dont différents meurtres. Face à ses accusations, les procureurs fédéraux proposèrent à James Ida une peine de quinze ans de prison en échange d’une collaboration, une offre qu’il refusa sans sourciller. Reconnu coupable, James Ida sera condamné à une peine de prison à perpétuité incompressible qu’il purge actuellement dans le pénitencier fédéral d’Otisville dans l’État de New-York.

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

Philip Narducci – Capitaine – Philadelphie : Soldat de l’ère Scarfo, Phil Narducci provient d’une famille dévouée entière à la Cosa Nostra. Le père de Phil Narducci, Frank Narducci, était un gangster très haut placé dans la famille de Philadelphie. Après avoir participé à l’assassinat de l’ancien Parrain Philip Testa en 1981, ce dernier sera assassiné par Nicodemo Scarfo Sr en représailles. Malgré cette situation, Phil Narducci restera célèbre à l’ancien Parrain sanguinaire et continuera à exécuter des contrats pour le compte de la Cosa Nostra. C’est pour l’un de ses nombreux assassinats, que Phil Narducci sera inculpé au milieu des années 1980 et condamné à près de quarante années en 1989. Libéré en 2012, après avoir passé plus de vingt ans derrière les barreaux, Phil Narducci a commencé dès sa libération, à travailler dans des affaires légitimes avec des membres de sa vraie famille, en prenant le contrôle de plusieurs boîtes de nuit. D’après les procureurs fédéraux, ces nombreuses années d’incarcération n’ont pas changé la mentalité de Phil Narducci, qui dans l’ombre, avec l’aide de son frère et de mafieux de la vieille école venant de l’époque Scarfo, auraient établi des points d’ancrage dans les rues avec pour but de reprendre le contrôle de la famille.

LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA QUI ONT REFUSÉ DE COLLABORER AVEC LA JUSTICE - PARTIE 1

Anthony « Bruno » Indelicato – Soldat – Bonanno : Fils d’un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Alphonse « Sonny Red » Indelicato, Anthony Indelicato aurait selon le FBI participé à l’assassinat de Carmine Galante, Parrain des Bonanno en 1979. Après le meurtre de son père et de deux autres Capitaines en 1981, en raison d'une lutte de pouvoir qui s’était créé après l’assassinat du Parrain entre deux factions, Anthony Indelicato tomba en disgrâce et se cacha pour éviter de se faire exécuter. Accro aux drogues dures et en particulier à la cocaïne, et devant de plus en plus paranoïaque, il obtint un sursis après les arrestations écoulant de l’infiltration menée par l’agent spécial du FBI, Joseph D.Pistonne. Finalement, en 1986, Anthony Indelicato, sera inculpé dans le procès dit de la Commission et condamné à près de quarante années pour le meurtre de Carmine Galante (les autres tireurs dans cette affaire avaient tous été assassinés). Libéré de prison en 1998, Anthony Indelicato retournera dans les rues de New-York et reprendra l’ancienne équipe de son père, mais sera de nouveau incarcéré brièvement pour une violation de conditionnelle. Une nouvelle fois libéré en 2001, la justice Américaine soupçonnera Anthony Indelicato d’avoir participé au meurtre d’un Associé de la famille de Bonanno, Frank Santoro. En 2008, Anthony Indelicato sera condamné à vingt années de prison pour meurtre, une peine qu’il purge actuellement dans le pénitencier fédéral de Fort Dix dans l’État du New-Jersey.

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FUTUR PROCÈS, ARRESTATION ET LIBÉRATION SOUS CAUTION POUR DES CAPITAINES DE LA COSA NOSTRA :

26 Juillet 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

FUTUR PROCÈS, ARRESTATION ET LIBÉRATION SOUS CAUTION POUR DES CAPITAINES DE LA COSA NOSTRA :

LA DÉFENSE PRÉPARE LE PROCÈS DE VINCENT ASARO :

On peut être un membre initié de la Cosa Nostra depuis des dizaines d’années et ne pas vouloir qu’on parle de son passé criminel lors d’un futur procès, c’est un peu ce qui se passe actuellement avec le Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro (voir photo). Inculpé en Janvier 2014 de plusieurs crimes crapuleux, dont celui d’avoir commandité le meurtre d’un Associé de la Mafia Paul Katz, mais surtout d'avoir participé à la « préparation » du braquage dit de la Luftansa en 1978, l’avocate du mafieux, Elizabeth Macedonio ne veut surtout pas que les procureurs fédéraux puissent ressortir l’ensemble de son long casier judiciaire, parsemé de plusieurs condamnations à différentes peines de prison, dont une dépendance à l’héroïne quand Vincent Asaro n’avait encore qu’une vingtaine d’années. D’après les procureurs fédéraux, Vincent Asaro aurait arrêté de consommé de la drogue pour pouvoir rentrer dans la Cosa Nostra, mais aurait remplacé sa dépendance à l’héroïne avec une autre « drogue » celui des paris sportifs. Relater des faits qui n’ont rien avoir avec l’affaire dont il est inculpé, pourrait selon la défense donner « une mauvaise image » aux jurés et le cataloguer d’ambler dès le début du procès. Vincent Asaro est encore l’un des seuls membres inculpés en Janvier 2014 a tenter sa chance dans un procès fédéral. Âgé de soixante dix neuf ans, une déclaration de culpabilité signifierait automatiquement une condamnation à mort pour l’actuel Capitaine de la famille Bonanno. Les autres membres inculpés quant-à eux, avaient tous décidé de plaider coupable et ont reçu des verdicts assez cléments. Le fils à Vincent Asaro, Jérôme, Capitaine lui aussi des Bonanno avait été condamné à sept ans et demi de prison en Mars dernier après avoir exhumé le corps de Paul Katz, pour éviter une enquête plus approfondie du FBI. Convaincre un jury fédéral de la non culpabilité de Vincent Asaro sera très difficile et la défense le sait très bien, surtout en sachant que des témoins comme Joseph Massino et Salvatore Vitale respectivement ancien Boss et Underboss de la famille Bonanno qui ont très bien connu les activités criminelles de Vincent Asaro, seront là pour confirmer les accusations de la justice Américaine. Seul petite éclaircie pour la défense, un livre sorti dernièrement par un spécialiste du crime organisé, Daniel Simone, raconte que le Capitaine de la famille Bonanno n’avait rien à voir avec le braquage de la Luftansa, principale inculpation pour le vieux mafieux. D’après l’auteur, après en avoir parlé avec des anciens fédéraux, chacun ont rapporté que les déclarations faites sur Vincent Asaro étaient inexactes, mais que le principal acteur dans cette affaire, n'était autre que l’ancien Parrain de la famille Gambino John Gotti.

FUTUR PROCÈS, ARRESTATION ET LIBÉRATION SOUS CAUTION POUR DES CAPITAINES DE LA COSA NOSTRA :

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE COLOMBO ARRÊTÉ :

Cela faisait un petit moment que l'on entendait plus parler de la famille Colombo. La plus petite des cinq familles New-Yorkaise, avait été complètement dévastée et désorganisée après l’inculpation de plusieurs de ses membres en 2011. Ces arrestations avaient démontré une chose, que la famille Colombo comptait dans ses rangs bon nombre de membres qui décidèrent de collaborer avec la justice Américaine pour ne pas terminer leur vie derrière les barreaux. Mais même si on ne connait pas encore au jour d’aujourd’hui qui dirige vraiment cette famille dans « la rue », il ne fait aucun doute que les mafieux de cette organisation continuent toujours de gagner de l’argent grâce aux activités criminelles chères à la Cosa Nostra, comme le racket, l’extorsion et le prêt usuraire. La semaine dernière, le Capitaine Luca DiMatteo (voir photo) âgé de soixante dix ans et son neveu Lucky DiMatteo âgé de quarante six ans, Associé de la famille, ont été arrêtés par des agents fédéraux et accusés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, pour une période allant de janvier 2009 à Juin 2015, soit près de six années d’enquête. Pendant toutes ces années, les deux mafieux ont utilisé des menaces verbales et physiques pour racketter et extorquer un chef d'entreprise d'une société basée à proximité de leur secteur, lui réclamant près de deux cents dollars toutes les deux semaines. Le propriétaire qui payait sans sourciller, par peur des représailles, accumulé les dettes et avait du fermer son entreprise il y a seulement quelques mois. D'après les procureurs fédéraux, les DiMatteo ont aussi « prêté » de l’argent à des individus à des taux d’intérêt exorbitant. Séparément de son oncle, Lucky DiMatteo contrôlait aussi plusieurs clubs de jeux basés à Brooklyn, générant des milliers de dollars à la famille Colombo de paris sportifs illégaux : « Avec nos partenaires du FBI, nous continuons à lutter contre le crime organisé » déclara le procureur fédéral. Connu depuis de nombreuses années par les autorités, Luca DiMatteo qui n’a jamais eu « d’emploi officiel », a gagné pendant toutes ces années de l’argent grâce à « la peur et l’intimidation ». Des rentrés d’argent qui arrivaient toutes les semaines et qui étaient redistribués par la suite à une partie de la hiérarchie de la famille Colombo.

FUTUR PROCÈS, ARRESTATION ET LIBÉRATION SOUS CAUTION POUR DES CAPITAINES DE LA COSA NOSTRA :

CARMINE AGNELLO LIBÉRÉ SOUS CAUTION :

Arrêté en début du mois à Cleveland dans l’État de l’Ohio, l’arrestation de Carmine Agnello avait montré que les tentacules de la famille Gambino allaient bien plus loin que dans la simple ville de New-York. Inculpé d’extorsion et de racket, Carmine Agnello passa devant un juge fédéral la semaine dernière pour demander une libération sous caution qui fut sans grande surprise acceptée. En contrepartie, le Capitaine de la famille Gambino devra s’acquitter de 100 000 dollars et devra porter sur lui par la même occasion un bracelet électronique pour que les agents fédéraux puissent surveiller les moindre de ses mouvements. Cette audience qui n’aura duré que quelques minutes, aura montré diverses tensions entre les procureurs fédéraux et la défense. Les procureurs voulaient que Carmine Agnello ne paye qu'une caution de près d’un million de dollars, en raison de son passé criminel au sein de la famille Gambino. Mais pour les avocats de la défense le discours était assez différent : « Cela fait près de quatorze années que mon client n’a pas été accusé d’un crime », déclara son avocat Ian Friedman, sans préciser que pendant toute cette période, ce dernier comptait aussi les années d’emprisonnement de Carmine Agnello (Incarcéré de 2000 à 2008) : « Il essaye de changer de vie. Il est venu à Cleveland exactement pour ça » tenta se justifier de nouveau Ian Friedman.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO DÉCÈDE D'UNE CRISE CARDIAQUE

24 Juillet 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO DÉCÈDE D'UNE CRISE CARDIAQUE

L’ancien Underboss de la famille Gambino sous le règne de Peter Gotti, Anthony Megale (voir photo) est décédé d’une crise cardiaque à l’hôpital de Stamford, il avait soixante et un an. Né en Italie, Anthony Megale était surnommé par ses Associés de sobriquets plutôt flatteurs comme « The Genius » pour sa faculté à ramener de l’argent à la famille Gambino ou encore « Tony Connecticut », car ce dernier avait la particularité de mener ses affaires criminelles depuis cet État. Anthony Megale aurait été intronisé dans la Cosa Nostra à la fin des années 1980, après avoir participé à l’assassinat de Thomas DeBrizzi, un membre de la famille Gambino opérant déjà dans l’État du Connecticut en 1988. Son corps avait été retrouvé avec plusieurs balles dans le corps, complètement gelé dans le coffre d’une voiture. Une fois membre à part entière, il devint Soldat dans l’équipe d’Iggy Alogna, ancien chauffeur et garde du corps de John Gotti, mais les problèmes avec la justice stoppèrent net sa fulgurante ascension un an plus tard. En 1989, il fut arrêté par les agents fédéraux et inculpé de racket et d’avoir supervisé plusieurs clubs sociaux spécialisés dans le bookmaking. Risquant plusieurs décennies derrière les barreaux, Anthony Megale, plaida coupable des accusations retenues contre lui, mais surtout, il admit être un membre initié de la Cosa Nostra et de la famille Gambino, ce qui rendit fou de rage le Parrain de l’époque. John Gotti, lui avait demandé de retirer sa clause de culpabilité faite avec les procureurs fédéraux, chose qu’il ne prit pas en compte. Dans une conversation enregistrée, John Gotti très e colère avait fustigé le comportement d'Anthony Megale déclarant que finalement il était loin d’être un « génie ». Son incarcération « le sauva » surement « d’éventuelles représailles ». A sa sortie de prison, les choses avaient un peu changé pour la famille Gambino et Anthony Megale put reprendre ses activités criminelles et même augmenter en « échelon ». Au début des années 2000, il fut promu Capitaine et peu de temps après, consécration, en occupant le poste d’Underboss. Anthony Megale était un peu « les yeux et les oreilles » de Peter Gotti. En occupant un poste avec autant de responsabilités, ce dernier devait résoudre les conflits internes dans la famille Gambino, mais aussi ceux avec les autres familles de la Cosa Nostra. Habitant à Stamford dans le Connecticut, Anthony Megale collaborait très souvent avec la famille Patriarca (Une famille de la Cosa Nostra implantée dans cet État), et sa nouvelle position dans la hiérarchie de la famille Gambino attirait de plus en plus les attentions du FBI. En 2002, une surveillance plus accrue des agents fédéraux, avait révélé qu’Anthony Megale extorquait avec son équipe plusieurs boites de Striptease. Ironiquement l’un des propriétaires, avait contacté Anthony Megale, pour résoudre un problèmen, car il en avait assez de se faire racketter par une famille rivale, les Patriarca. Une réunion entre les deux familles avaient révélé que l’Underboss de la famille Gambino avait interdit à la famille Patriarca de pouvoir faire des « affaires » dans son secteur, malgré le fait que l’État du Connecticut reste à la base proprement dit la « priorité » de la famille Patriarca. Une fois l'affaire réglée, il revint evrs le l'individu en question et lui demanda comme « prime de protection », près de deux mille dollars par mois, plus les éventuels primes de Noël accordées généralement à toutes familles mafieuses. Par la même occasion, Anthony Megale aurait aussi extorqué plusieurs entreprises de distributeurs de boites automatiques. Arrêté en 2004, l'Underboss de la famille Gembino fut condamné en 2006 à près de sept années derrière les barreaux. A cette époque, il avait déclaré être simplement l’honnête prioritaire d’une entreprise de déchets et de karting qu'il détenait avec sa femme. Purgeant sa peine dans le pénitencier fédéral d’Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, Anthony Megale connu plusieurs soucis de santé, surtout niveau cardiaque, ou il avait subit deux attaques. En 2014, il fut libéré de prison et un an plus tard, d’après son avocat se fera de nouveau opéré du cœur : « C’était un gentleman. Il a toujours pris soin de sa femme et des enfants et à contribué activement aux activités religieuse de la ville de Stamford » déclara t’il.

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