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MON PÈRE, CE GANGSTER

22 Juillet 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Bonanno, #Gambino

Lana, Renée et Jennifer Graziano
Lana, Renée et Jennifer Graziano

Elles sont nées dans la Cosa Nostra, dans un monde ou la violence et l’argent côtoient une règle fondamentale de ce milieu, le silence. Lana Graziano est la fille de d’Anthony « TG » Graziano ancien Consigliere de la famille Bonanno. Malgré le fait que son père avait une image de tueur, de dur à cuire, cette dernière garde encore un très bon souvenir de son enfance : « Je suis reconnaissante envers mon père d’avoir la tête dure. Cela me permet de mieux gérer certaines situations. Mon père m’a donné tout son amour. Alors que j’étais à l’école, je changeais de voiture tous les six mois et j’avais vingt ou trente dollars par jour dans mes poches » déclara t’elle. Mais ce luxe avait un prix : « Il voulait contrôler tout ce que je faisais. Il arrêtait pas de me dire de ne jamais parler au téléphone. Il était vraiment dominateur ». Les relations avec son père se sont très vite détériorées suite à sa participation dans l’émission Mob Wives. A cause de cette télé-réalité, son père sera même rétrogradé au sein de la famille Bonanno. Dans certaines mafias Italienne, les femmes peuvent avoir un rôle prédominant, il n’est pas rare de voir certaines épouses reprendre les rênes d’une famille après l’incarcération de leur mari. Dans la Cosa Nostra Italo-Américaine, les mentalités sont très différentes, beaucoup plus conservatrices. Alors même si la vie d’une épouse peut être façonnée par la mafia, elles ne sont pas autorisées pour autant à rejoindre leur mari autour d’une table de réunion. Selon Lana Graziani  ils vivent plus dans l’angoisse. La peur de voir, une vie remplie de richesse s’arrêter du jour au lendemain après l’arrestation ou la condamnation du mentor de la famille, pour donner suite à une certaine « pauvreté ». Mais même si les femmes sont exclues des affaires familiales, elles peuvent néanmoins, à leur manière, retranscrire les valeurs de l’omerta dans leur domicile familial. L’une d’entre elle, dénommé Patricia est la fille d’un ancien mafieux de la Cosa Nostra, décédait dans une prison fédérale il y a quelques

Victoria Gotti et John Gotti
Victoria Gotti et John Gotti

années. Bien qu’elle a continué ses études dans le droit, elle rigole par moment de la manière comment son père gérait son buisiness : « Un jour je lui ai demandé, comment il pouvait assassiner une personne. Il m’a répondu sèchement » : « Tu préfères que je les laisse paralyser ? ». Dans un sens, pour elle, son père avait raison, ils avaient choisi cette vie et ces conséquences, le meurtre faisait parti de leur quotidien tout simplement. L’histoire de Victoria Gotti est particulièrement intéressante. Fille de l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Gotti, cette dernière s’est toujours considérée comme « un garçon manqué », une fille dans un monde d’hommes qui étaient tous impliqués de près ou de loin à la Cosa Nostra. Selon Victoria Gotti, son père a toujours été « très proche » d’elle, jusqu'à sa mort dans une prison fédérale en 2002. Elle déclara avoir hérité de son caractère, d'être très forte dans l’adversité. Malgré le fait qu’il fut un Parrain ayant ordonné une multitude de contrats, Victoria Gotti a réussi à garder le meilleur de lui, comme sa faculté à être très à l’aide avec les médias. John Gotti adorait ça. Au détriment des autres familles mafieuses, John Gotti aimait se pavaner devant les caméras, il aura même réussi à faire la couverture du Times. C’est avec cette particularité que Victoria Gotti en profita pour apparaître dans une émission de télé-réalité dénommée Growing Up Gotti, ou on peut suivre la vie de Victoria Gotti avec ses trois fils, provenant de son mariage avec Carmine Agnello, un Soldat de la famille Gambino. John Gotti n’a jamais tellement apprécié ce dernier, mais étant le mari de sa fille et le père de ses trois petits-enfants, il était obligé de le faire rentrer dans le buisiness. Un jour, alors que Victoria Gotti rendait visite au pénitencier fédéral de Marion dans l’État de l’Illinois, l’ancien Parrain de la famille Gambino essayait de faire comprendre à sa fille, que Carmine Agnello le trompait avec sa secrétaire. Dans ce monde, le fait d’avoir une maitresse est autorisée, Paul Castellano ancien Parrain de la famille Gambino qui sera assassiné par John Gotti, dira même qu’« avoir une maitresse est un style, cela va avec la montre et la voiture ». Mais Victoria Gotti décidera par la suite de divorcer, pour ne pas subir cette humiliation permanente. Aujourd’hui, elle continue à vivre de sa célébrité et à respecter encore les règles inculquées pendant sa jeunesse, comme le fait ne jamais avouer le moindre délit aux autorités, d’ailleurs, elle n’a jamais reconnu au jour d’aujourd’hui que son père était en fin de compte, un criminel.

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THE IRISHMAN DERRIÈRE LA DISPARITION DE JIMMY HOFFA ?

15 Juillet 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Detroit, #Divers

Jimmy Hoffa
Jimmy Hoffa

Que s’est-il vraiment passé lors de cette journée le 30 Juillet 1975 ?. Ce jour là, James « Jimmy » Hoffa, célèbre Président des Teamsters et ayant des liens très étroits avec des membres de la Cosa Nostra, devait rencontrer Anthony « Tony Pro » Provenzano, un Capitaine de la famille Genovese, et Anthony « Tony Jack » Giacalone, un Capitaine de la famille de Détroit au restaurant Machus Red Fox. D'après certains de ses proches, Jimmy Hoffa voulait refaire son grand retour au niveau syndical. Libéré de prison en 1971, après avoir purgé cinq ans de sa peine de treize ans pour corrutpion (il avait été gracié par le Président Américain Richard Nixon), il avait depuis quelques années repris contact avec certains de ces anciens membres, dont ceux de la section locale de Détroit, ou il gardait une certaine influence. Cette réunion prévue dans ce restaurant avec des membres de la Cosa Nostra, avait pour but de le réconforter dans sa prise de position, revenir à la tête des Teamsters. Mais d’après le propriétaire, qui connaissait très bien Jimmy Hoffa, ce dernier ne serait jamais rentré. D’après certains témoins, il aurait garé sa voiture à proximité du restaurant, et aurait appelé sa femme vers 14h30, pour savoir si « Tony Jack » (Anthony Giacalone), avait appelé, cette dernière répondit alors négativement. Vers 14h45 un agent immobilier qui connaissait très bien l’ancien patron des Teamsters repéra sa voiture et s’approcha de ce dernier pour lui parler près d’une minute. Quelques instants plus tard, il avait disparu. Un dénommé Louis Linteau, propriétaire d’un service ce de limousine près de l’aéroport, et ami de Jimmy Hoffa, déclara aux agents du FBI, que ce dernier l’avait appelé vers 15h30, lui déclarant « Ou est Giacalone ? Il m’a oublié ? ». L’histoire racontée par Louis Linteau fut semée de plusieurs doutes, et ne fut jamais totalement vérifiée, mais si c’était vraiment le cas, cela aurait été les dernières paroles prononcées par Jimmy Hoffa. Le lendemain, sa femme Joséphine, inquiète, se rendit à la police pour déclarer sa disparition. La police se rendit alors sur les lieux et trouva la voiture de Jimmy Hoffa, ouverte, sans aucune trace apparente d’une quelconque agression. Pour eux, il était clair, que Jimmy Hoffa, était rentré dans un autre véhicule d’une personne de confiance, et qu’il ne s’imaginé sans doute pas ce qui allait lui arriver. Une hypothèse qui fut reliée par un témoin qui affirma avoir aperçu Jimmy Hoffa rentrer dans un véhicule de couleur marron. Déclaré mort en 1982, il reste au jour d’aujourd’hui une affaire qui ne fut, malgré près de quarante années d’enquête, pas encore résolue. Pendant toutes ces années, plusieurs spéculations eurent lieu, certains spécialistes disaient que le

Machos Red Fox
Machus Red Fox

meurtre fut orchestré par une des cinq familles de New-York. D’autres, comme Richard « The Ice Man » Kuklinski, un ancien tueur à gages, à la solde de la famille Gambino, s’était identifié lui même comme l’auteur de ce meurtre, sans réel preuves. Mais au final, les agents du FBI ont toujours eu la certitude que cet assassinat fut planifié par la famille de Détroit, et en particulier par les frères Giacalone, Anthony et Vito. Car au final comme diront certains mafieux de la famille de Cleveland, comme Anthony « Tony Dope » Desanter : « La famille de Détroit n’a besoin de personne pour régler leurs affaires. L’ordre a été donnée par Tony Zirelli et Mike Polizzi, Anthony Giacalone était bien avec Jimmy Hoffa ce jour là ». déclara un ancien membre dirigeant de la famille de Cleveland, désormais pratiquement éteinte. Revenons à Tony Zirelli, l’ancien Underboss de la famille de Détroit, qui tourna en disgrâce après sa sortie de prison en 2008, raconta à des médias Américains en Février 2013, au grand détriment de la famille de Détroit, que le cadavre de Jimmy Hoffa avait été « enterré », dans une « tombe peu profonde », dans un champ à Oakland, à moins de 30 km du restaurant ou il s'était rendu pour la dernière fois et à quelques centaines de mètres de la maison de l’ancien Parrain de la famille de Détroit, décédé en 2014, Giacomo « Jack » Tocco. Il y a quelques années, le FBI essaya d’enregistrer Vito Giacalone à la fin de sa vie, grâce un

Anthony Giacalone
Anthony Giacalone

dispositif d’écoute, espérant que le vieux mafieux, proche de la mort, puisse révéler certains de ses anciens secrets, sans succès. Les agents fédéraux étaient rentrés dans la chambre de Vito Giacalone, qui vivait dans une maison de retraite, et alors que ce dernier mangeait à l’extérieur avec l’actuel Consigliere de la famille de Détroit, Dominic « Oncle Dom » Bommarito, et avait posé un micro dans une lampe près de son fauteuil, mais aucune formation ne fut utile pour résoudre cette affaire. A cette époque, Vito Giacalone occupait le poste d’Underboss, après avoir été libéré ironiquement le 30 Juillet 2004, soit vingt neuf ans jour pour jour après la disparition de Jimmy Hoffa, d’une prison fédérale. Décédé en 2008, il laissa sans doute derrière lui, la véritable vérité dans la disparation de Jimmy Hoffa. Son frère Anthony Giacalone, qui était décédé depuis 2001, avait été enregistré un jour par un informateur, alors qu’il roulait en voiture devant le siège de General Motors à Chicago, qui était en construction à l'époque de la disparition du syndicaliste, en déclarant bizarrement : « Dites bonjour à Jimmy Hoffa les gars », mais des fouilles approfondies ne donnèrent rien. Au jour d’aujourd’hui, cette affaire est encore très embarrassante pour les agents fédéraux, les principaux suspects sont aujourd’hui décédés, mais surtout, ils sont dans l’incapacité de pouvoir retrouver l’emplacement du corps de l’ancien syndicaliste. Plusieurs théories ont été détaillées ces dernières années, la plupart ont été prises au sérieuses, d’autre trop extravagantes ont été mises de côté. D’après Ralph Picardo, un membre de la section 84 des Teamters dans le New-Jersey, qui coopérait avec la justice Américaine, affirma que Jimmy Hoffa, avait été conduit par un dénommé Chuckie O'Brien dans une maison aux alentours, ou il aurait été assassiné par Frank Sheeran un tueur à gage à la solde de la famille de Détroit et de Bufalino. Son corps aurait été ensuite mis dans un bidon en acier et placé dans un camion de transport Gateway pour une destination inconnue. Les agents fédéraux soupçonnaient très fortement Chuckie O'Brien d’avoir participé à la disparation du syndicaliste. Un cheveu de Jimmy Hoffa aurait été retrouvé dans sa voiture, et plus inquiétant encore, un chien renifleur qui aurait senti un caleçon de Jimmy Hoffa qu’il portait la veille de sa mort, aurait détecté sa présence dans ce même véhicule. Frank « The Irishman » Sheeran

Frank Sheeran
Frank Sheeran

était un membre des Teamsters et une personne de confiance pour Jimmy Hoffa. D’après ce dernier, et d’après son livre « I Heard You Paint Houses », il aurait tiré à deux reprises sur Jimmy Hoffa, alors que ce dernier venait de rentrer dans une maison, pensant y rejoindre une réunion avec des membres de la Cosa Nostra. Une fois abattu, son corps aurait été trainé par deux individus, qui auraient mis Jimmy Hoffa dans un sac mortuaire, pour l’incinérer par la suite dans une maison funéraire tenue par la famille de Détroit, fin de l’histoire. D’après Frank Sheeran, il avait l’habitude de laisser la place de passager avant à Jimmy Hoffa, quand les deux hommes se déplaçaient en voiture. Le jour du meurtre, alors qu’il venait d’arriver devant le restaurant, Machus Red Fox, avec Chuckie O'Brien, Frank Sheeran avait pris la place de l’ancien patron des Teamsters à l’avant du véhicule, un geste qui voulait montrer à Jimmy Hoffa, que quelque chose clochait, mais ce dernier ne comprit jamais le message. Frank Sheeran était pris entre deux feux. Il était dévoué à son ancien patron, mais un ordre non exécuté par des membres de la mafia pouvait se retourner contre lui. Frank Sheeran décèdera de cause naturelle en Décembre 2003. Ironiquement, c'est désormais le fils de Jimmy Hoffa, James P. Hoffa, qui est aujourd'hui à la tête du célèbre syndicat Américain.

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LES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA SONT-ILS EN SÉCURITÉ EN PRISON ?

18 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Gambino, #Outfit, #Lucchese, #Philadelphie

A une époque, les membres de la Cosa Nostra incarcérés dans des prisons fédérales, géraient entièrement la vie à l’intérieur des murs. En réalité, le pénitencier n’était qu’un passage obligé, pour augmenter son respect, mais qui en réalité, n’était pas si terrible que ça, au vu de l’influence que pouvait avoir les mafieux auprès des autres détenus. Aujourd’hui, la situation a changé. Les prisons fédérales sont désormais « contrôlées » par des gangs, comme les Aryan Brotherhood, la mafia Méxicaine, les Blood ou encore les Crips, des organisations criminelles qui ont une très forte influence dans la vie quotidienne d’une prison. Actuellement, les membres de la Cosa Nostra incarcérés un peu partout aux Etats-Unis, continuent à se regrouper ensemble. Dans une prison, les tensions et les histoires de familles s’estompent généralement et très souvent, il n’est pas rare de voir des membres de plusieurs familles différentes se réunir, pour augmenter leur force face à tous ces nouveaux gangs.

John GottiQuand il fut condamné à la prison à perpétuité, John Gotti, ancien Parrain de la famille Gambino, fut incarcéré à l’USP Marion, une prison de sécurité maximale située dans l’État de l’Illinois. De part sa notoriété, John Gotti aimait jouer de son influence auprès des autres détenus et même si ce dernier était incarcéré près de vingt trois heures dans sa cellule. Pendant sa seule heure de détente, John Gotti longeait les allées de son quartier disciplinaire, faisant les cents pas pour essayer de s’aérer un peu les esprits. Généralement, quand les détenus le virent arriver, ils s’écartèrent par respect, mais aussi par peur des représailles, sauf Walter Johnson. Ce dernier mit du temps à laisser le passage au Parrain de la famille Gambino. John Gotti visiblement très énervé par cet affront, l’insulta : « Fous moi le camp d’ici espèce de sale nègre. Tu ne sais pas qui je suis ? ». Walter Johnson ne broncha pas, mais le lendemain, à la même heure de détente, ce dernier frappa John Gotti à plusieurs reprises. Ce dernier surpris, tomba, et essaya de se défendre tant bien que mal, avant que des gardiens ne viennent ne les séparer. Forcément, John Gotti refusera de donner l’identité de son agresseur, préférant se charger de cette affaire lui même. Mais dans son quartier disciplinaire, John Gotti était un peu isolé. Il demanda alors aux Aryan Brotherhood, de s’occuper de Walter Johnson pour près de cent mille dollars. Cette offre fut acceptée par ce gang, qui en plus de toucher de l’argent facilement, renforcerait leur respect, en assassinant un prisonnier Afro-Américaine. Mais les autorités, sentant une vengeance se préparer, mirent Walter Johnson à l’isolement, le temps que ce dernier, puisse être quelques mois plus tard être libéré de prison.

Al CaponeAu début des années 1930, Al Capone le célèbre Parrain de la Outfit, fut condamné à près de onze années dans un pénitencier fédéral. Au départ, ce dernier fut transféré dans la prison d’Atlanta, et une visite médicale de routine révéla syphilis, le début de la fin pour celui qui dirigeait Chicago d’une main de fer. Fragilisé psychologiquement, Al Capone fut transféré par la suite dans la célèbre prison d’AlCatraz. Alors que l’ancien Parrain de la Outfit était en train de prendre sa douche, il fut poignardé à plusieurs reprises avec une paire de ciseaux par un détenu. Il terminera par la suite à l'infirmerie de la prison. La Outfit de Chicago en voyant son Parrain dans un état psychologique aussi déplorable, avait décidé depuis quelques mois de retirer ce dernier des affaires, mais aussi de son soutient pendant son incarcération.

Vittorio AmusoVittorio « Vic » Amuso est le Parrain actuel de la famille Lucchese. Incarcéré depuis le début des années 1990 à une peine de perpétuité incompressible pour plusieurs charges tenant de la loi RICO dont le racket et le meurtre. Dès son incarcération, Vic Amuso n’a jamais voulu céder le pouvoir, préférant gérant les activités criminelles de la famille Lucchese derrière les barreaux, en s’aidant de différents Acting Boss. En 1995, Vittorio Amuso était incarcéré dans la prison fédérale de Terre Haute dans l’État de l’Indiana. Le Parrain de la famille Lucchese se sentait intouchable et n’hésitait pas à critiquer le comportement de Greg Scarpa Jr, un Soldat de la famille Colombo, fils de Greg Scarpa Sr, un important Capitaine de la Cosa Nostra, qui avait collaboré avec le FBI pendant de nombreuses années. Vittorio Amuso en avait assez du comportement de Greg Scarpa Jr, qui selon lui, se « pavanait » un peu trop, alors que son père avait trahi son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pendant une promenade avec d‘autres prisonniers, Vittorio Amuso alla au bout de sa pensée, quand il croisa Greg Scarpa Sr : « Votre père était un rat, vous devriez avoir honte ». Greg Scarpa Sr vit rouge immédiatement et sauta sur Vittorio Amuso pour lui assener plusieurs coups de poing. Le Parrain de la famille Lucchese terminera à l’infirmerie, la Commission de la Cosa Nostra réunit en urgence, décidera par la suite de lancer un contrat contre Greg Scarpa Jr. Ce dernier, qui décidera par la suite d’aider les autorités dans sa lutte contre le terrorisme, est toujours incarcéré dans une prison fédérale.

Giovanni StanfaGiovanni « John » Stanfa, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, a été condamné en 1995 à la prison à perpétuité pour plusieurs meurtres. A début des années 2000, alors que dernier était incarcéré dans la prison de Leavenworth dans l’Etat du Kansas, Giovanni Stanfa qui s’accommodait facilement à la vie carcérale, venait de rentrer dans la cantine de la prison. Derrière lui, deux membres d’un gang Afro-Américain étaient en train de se parler. D’après certains témoins, présents ce jour là, ces deux individus se disputaient, quelque chose se tramait. Alors que l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie était attablé, l’un des deux individus s’avança rapidement vers Giovanni Stanfa, sorti quelque chose de sa poche, une boite de soda rafistolée en arme blanche. Plusieurs coups furent portés, Giovanni Stanfa s’écroula au sol, alors que l’individu en question répéta : « Je ne suis pas un rat, c’est vous le rat ». Avant que les gardiens ne puissent intervenir, Giovanni Stanfa se leva tranquillement, commença à sourire et déclara : « Vous êtres une honte ». Sans le savoir, ce dernier venait d’adresser le « baiser de la mort » à sa victime.

Anthony CassoAnthony « Gaspipe » Casso a longtemps servi d’Underboss de la famille Lucchese. Paranoïaque, violent et doté d’un égo surdimensionné, il aura, avec l’aide de Vittorio Amuso, semé le désordre dans cette organisation criminelle. Pour éviter la prison à perpétuité, Anthony Casso décidera de collaborer avec les autorités fédérales. Mais sa coopération fut jugée désastreuse. De plus, Anthony Casso, profitera de sa protection par les agences gouvernementales, pour soudoyer certains gardiens de prison et agresser certains individus, comme Salvatore « Big Sal » Miciotta, un Sodat de la famille Colombo, qui avait décidé de collaborer avec les autorités. En attendant son verdict dans plusieurs affaires, Anthony Casso était incarcéré dans une aile de la prison spécialement dédiée aux différents informateurs du gouvernement. Après le diner, alors que Salvatore Miciotta jouait aux cartes avec d’autrs prisonniers, Anthony Casso arriva par derrière et essaya d’assommer l’ancien de la famille Gambino avec un gourdin de fortune. Vu la corpulence de Salvatore Miciotta, ce coup porté, ne le chatouilla à peine. Il se leva donc, agrippa Anthony Casso par le col de sa chemise et le jeta par terre, avant que les gardiens n’interviennent.

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DANS LA COSA NOSTRA LA GUERRE NE SE FAIT PLUS DANS LES RUES MAIS SUR LES RESEAUX SOCIAUX

10 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino, #Divers

John Gotti JrJohn Alite était connu sous le pseudonyme de Johnny Alleto dans la famille Gambino, malheureusement pour lui, en raison de ses origines Albanaise, il n’a jamais pu devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. Mais en raison de son amitié avec John Gotti Jr (voir photo), fils de l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Alite même en étant qu’un simple Associé, était un membre influent de cette organisation criminelle. Adepte des salles de sport et des cabines de bronzage, John Alite multipliait aussi les activités criminelles. La drogue, le meurtre, le racket, John Alite trempait un peu dans tout, mais ce genre de mélange peut s'avérer très vite explosif. Au début des années 2000, inculpé de plusieurs charges tenant de la loi RICO, dont le meurtre, John Alite devint un fugitif pendant quelques années, avant d’être finalement extradé vers les États-Unis. A son arrivé, pour lui, il n’y avait qu’une seule possibilité, plaider coupable, coopérer, et essayer de mettre définitivement derrière les barreaux son ancien ami, John Gotti Jr, afin d’éviter une longue peine de prison. Finalement son témoignage ne fut pas jugé crédible par les jurés, et malgré un procès à haute tension, John Gotti Jr sera acquitté de toutes les charges retenues contre lui. Condamné à seulement onze années de prison en 2011, John Alite sera libéré de prison en 2014, et devint petit à petit une vedette du petit écran, spécialisé dans la Cosa Nostra Italo-Américaine, arpentant les rues de sa jeunesse au risque de sa vie. Mais aujourd’hui la situation est différente. La Cosa Nostra ne veut plus prendre le risque de lancer un contrat contre un individu ayant coopéré avec les autorités, et même si John Alite a collaborer contre un John Gotti Jr, tout un symbole dans la famille Gambino. Aujourd’hui, la guerre, se fait par médias interposés, sur les réseaux sociaux et John Alite n’hésite pas une seule seconde à « égratigner », l’égo de son ancien ami : « Il est aussi épais qu’une tranche de Pizza Sicilienne et aussi dur que des fettuccine (une variété de pâtes Italienne). Il a toujours vécu au crochet de son père ». Du côté des Gotti, John Jr dément « bombarder » les réseaux sociaux de messages insultants sur son ancien ami, prétextant calmement : « Mon père se considérait comme un lion, moi désormais, je suis un agneau ». Mais la pilule ne passe toujours pas dans certains quartiers. John Alite, a l’habitude de se montrer souvent devant la caméra, parlant de son ancienne vie assez naturellement, même si un garde du corps est toujours présent à ses cotés. Mais ce soir là, dans une boite de nuit, John Alite se fit interpellé par un individu lui demandant son identité. Pensant qu’il était encore l’un de ses nombreux fans, John Alite se fit frapper dessus en plein visage, avant que ce dernier, apeuré, d’après les médias Américains, ne termine sa soirée, avec son téléphone portable essayant d’appeler sa police. Outre ces problèmes dans les rues de la Little-Italy, John Alite doit aussi faire face à un procès contre son propre frère, qui demande près de deux millions de dollars pour l’avoir discrédité auprès de plusieurs commerciaux dans différentes affaires, en le faisant passer pour un « fou ». Encore très amer d’avoir un peu ruiné sa carrière, Jimmy Alite rétorqua : « C’est une personne, qui dit ouvertement qu’il a tué, dix, quinze ou trente personnes, sa version change à chaque interviews et il ose dire que j’ai des problèmes psychologiques ? ».

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QUAND LA MAFIA ALBANAISE VOULAIT FAIRE LA GUERRE A LA COSA NOSTRA

4 Juin 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino, #Divers

Malgré les nombreuses arrestations orchestrées par le gouvernement fédéral ces dernières années, la Cosa Nostra reste encore une organisation criminelle très structurée, qui effraie bon nombre de truands qui voudraient marcher sur ses plates de bandes. En effet, la Cosa Nostra Italo-Américaine a encore bon nombre de familles implantées un peu partout aux États-Unis et même si cette dernière utilise de moins en moins le meurtre pour arriver à ses fins, elle peut compter sur des membres qui ont prêté serment d’allégeance, de commettre des crimes pour le bien de cette organisation. Même si son influence à diminuer, la Cosa Nostra, arrive à garder son aura, et traite assez facilement avec d’autres mafias implantées aux aussi aux États-Unis. Mais certaines organisations criminelles ont tenté par le passé, de tester les limites de la Cosa Nostra, pour savoir si cette dernière, tellement silencieuse, prospérant dans l’ombre, serait prête à déclencher une guerre pour défendre ses positions, petit retour en arrière. Au début des années 1990, une organisation criminelle Albanaise dénommée « The Corporation » a commencé à prendre le contrôle de plusieurs clubs sociaux contrôlés par la Cosa Nostra. Cette « mini mafia », était dirigée par un Alex Rudaj (voir photo), un individu déjà connu des services de police pour avoir travaillé comme Associé avec plusieurs familles à New-York et en particulier avec les Gambino. Mais arrivé à un moment de sa carrière criminelle, Alex Rudaj voulait prendre son indépendance, et s’inspira de l’organisation hiérarchique mise en place par la Cosa Nostra, pour fonder sa propre famille. Généralement l’entente avec les Albanais et les mafieux Italiens avaient toujours été cordiales. Ces derniers, de par leur influence avaient l’habitude d’utiliser les Albanais comme une force de frappe dans différentes affaires. Durement mais surement, Alex Rudaj accompagné par des individus d’origine Albanaise mais aussi Italiennes, la plupart Associés à des familles de la Cosa Nostra, commencèrent à se former pour tenter quelque chose d’invraisemblable, attaquer des clubs sociaux ou des lieux détenus par des membres de la Cosa Nostra. Au départ, ils commencèrent à travailler dans le comté de Westchester, avant de s’étendre dans le Queens et dans le Bronx, des endroits ou la Cosa Nostra a, et encore aujourd'hui, une énorme influence. Pendant plusieurs années, ce qui était au début une petite équipe de truands, se transforma en une organisation criminelle gagnant son argent grâce au racket et à la violence. A l’été 2001, Alex Rudaj accompagné d’au moins six hommes, rentrèrent dans une salle de jeux contrôlée par la famille Lucchese, frappèrent le gérant à la tête et déclarèrent aux clients qui étaient en train de jouer clandestinement dans ce tripot : «Messieurs désormais cet établissement est fermé. Je le jure devant Dieu, que si je vois encore une personne ici, je le frapperais à mort ». Bizarrement, la famille Lucchese ne réagit pas tout de suite, ce sont plus la famille Bonanno et la famille Gambino, qui étaient plus inquiètes de l’influence grandissante que prenait cette organisation criminelle. La tension fut à son paroxysme quand les Albanais essayèrent de rentrer de force dans le restaurant Italien Rao’s , connu pour avoir été le lieu de prédilection de l’ancien Parrain de la famille Gambino, John Gotti et encore à l'heure actuelle sous protection de la Cosa Nostra. Alex Rudaj était venu au départ manger, mais en raison des dernières altercations avec les mafieux Italiens, il fut rejeté par le personnel car selon eux, le restaurant était plein. Ce dernier ne se dégonfla pas et revint quelques heures après avec près d'une douzaine d'hommes, prêt à rendre des comptes pour ce manque de respect. Pris de panique, le propriétaire lui trouva finalement une place de premier choix. Cet incident fut un message fort adressé aux mafieux Italiens. En attaquant un lieu « sacré », les Albanais leur disaient clairement « Montrez nous un peu de respect, ou on ira encore plus loin ». La famille Gambino compris immédiatement le message. A cette époque, la famille Gambino étaient contrôlée par un Acting Boss de la vieille école dénommé, Arnold « Zeke » Squitieri, qui était visiblement très énervé et excédé que ces « malfrats de bas étage » puissent s’en prendre à une organisation aussi tentaculaire que la sienne et demanda un rendez-vous à Alex Rudaj pour résoudre ce conflit, qui pouvait à juste titre dégénérait en guerre dans les rues de New-York. La réunion se déroula dans une station essence, en pleine nuit. Arnold Squitieri ramena près de vingt hommes, tous armés de batte de baseball, barres de fer ou d'armes automatiques. Devant eux, Alex Rudaj était en infériorité numérique avec ses six hommes et pu se rendre compte que ce qu’il avait devant lui était simplement une petite partie des effectifs de la Cosa Nostra et que si ces derniers déclaraient la guerre, son clan allait tout droit vers une défaite certaine. Arnold Squitieri commença à déclarer que désormais la « partie était terminée » pour les Albanais, qu’ils « étaient allés trop loin ». Mais l’un des lieutenants de The Corporation, braqua son arme sur l’Acting Boss de la famille Gambino et menaça par la même occasion de tirer sur les jerricanes d’essence. Prêt à tout faire sauter, les deux organisations criminelles reculèrent et décidèrent de quitter les lieux sans accord possible, la guerre allait bientôt éclater. Finalement c’est le FBI qui mit fin aux hostilités, en arrêtant une bonne partie de la famille Rudaj. Alex Rudaj et plusieurs des ses hommes furent inculpés de charges tenant de la loi RICO et condamnés à de longue peine de prison. En une seule arrestation, la famille Albanaise fut complètement détruite et n’existe plus au jour d’aujourd’hui. Arnold Squitieri fut lui aussi arrêté et condamné à sept ans de prison pour extorsion, jeux illégaux et évasion fiscale, mais contrairement à Alex Rudaj, la famille Gambino avait assez de membres « compétents » pour pouvoir le remplacer à son poste.

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LA VIE DE BERNARD MADOFF EN PRISON AVEC LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO

21 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Colombo

Carmine PersicoLe 29 Juin 2009, quand Bernard Madoff se fit condamner à près de cent cinquante années de prison, il quitta une vie luxueuse, pour entrer dans un pénitencier fédéral de la Caroline du Nord. Après avoir escroqué des dizaines de milliards de dollars, Bernard Madoff, savait que sa nouvelle vie allait se révéler difficile. Agé à cette époque de soixante et onze ans, l’ancien milliardaire de Wall Street, savait que pas son âge et par sa corpulence physique, que son séjour en prison allait être très compliqué. Surnommé « Camp Blundy » pour son confort, le pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord est composé de trois niveaux de sécurité : faible, moyenne et un centre médical. Espions, escrocs financiers et membres du crime organisé se côtoient au jour le jour. D’ailleurs, l’un des détenus, n’est autre que Carmine « The Snake » Persico (voir photo), Parrain de la famille Colombo, qui malgré son incarcération à une peine de cent années de prison, après le procès dit de la Commission, continue à gérer, de loin, les activités criminelles de sa famille. Les premiers jours d’incarcération de Bernard Madoff furent jugés difficiles par les autorités. Ce dernier ne connaissait nullement les différentes règles de la prison, il l'apprendra à ses dépens. Un soir, Bernard Madoff qui était rentré dans une salle de détente avec d’autres prisonniers, changea la chaine d'une télévision, sans demander l’avis aux autres détenus, pour pouvoir visionner un reportage de 60 minutes, un célèbre magazine d’information diffusé sur la chaîne CBS. Dans ce milieu, faire ce genre de chose, c'est soit une provocation, soit un manque flagrant de respect, une bagarre éclata alors très rapidement. Un détenu en particulier, frappa Bernard Madoff au visage, avant que les gardiens ne puissent intervenir, sous l’œil avisé d’un Carmine Persico. Malgré son incarcération, le Parrain de la famille Colombo est une « pointure » dans le monde carcéral. Entouré de plusieurs détenus, affiliés ou non à la Cosa Nostra, il fait encore régner l’ordre dans son quartier disciplinaire. Le lendemain de son incarcération, il demanda à des « gars » de son « équipe », de « raisonner » l’agresseur de Bernard Madoff, qui comprit très rapidement le message. L’ancien financier de Wall Street était désormais sous la protection de Carmine Persico. Défendre un détenu comme Bernard Madoff, n’est surement pas une chose anodine pour Carmine Persico, qui sait pas expérience que ce dernier pourrait lui apporter différents avantages. Pour le mettre en confiance, le Parrain de la famille Colombo, qui connaît parfaitement la vie en prison, a offert au départ des petits cadeaux, comme des chaussons de douche. Une certaine forme d’amitié s’installa alors entre le deux hommes. Le pénitencier fédéral de Butner, est différent des autres prisons Américaines. Un certain confort est donné aux détenus ne présentant aucun problème. Par exemple, les cellules de Bernard Madoff et de Carmine Persico disposent d’une fenêtre donnant sur la cour de la prison. De plus, ils peuvent avoir accès régulièrement à des ordinateurs avec une connexion internet, avec bien sûr un filtrage qui est effectué par les autorités pénitentiaires sur certains sites. Avec les années, et avec l’aide de Carmine Persico, Bernard Madoff, commença à travailler à l’épicerie de la prison, un endroit stratégique. Outre la marchandise que doit contrôler l’ancien financier de Wall Street, il a surtout la possibilité de faire du business avec d’autres détenus et ainsi privilégier ses amis dans la prison. Et c’est là que tout s’explique. Généralement les membres affiliés au crime organisé, ne sont pas pas prioritaires pour ce genre de travail, le fait d’avoir Bernard Madoff dans ses contacts, permet à Carmine Persico, d’avoir un certain confort dans sa vie de tous les jours derrière les barreaux.

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LA COSA NOSTRA SE VENGE-T-ELLE ENCORE DES REPENTIS ?

14 Mai 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Divers

Peter « Petey Cap » Caporino a travaillé pendant des dizaines d’années pour la famille Genovese. Son club social était basé à Hoboken et a supervisé de nombreux paris illégaux, sportifs pour la plupart, générant des millions de dollars pour la famille Genovese. Travaillant pour des personnalités influentes du crime organise, comme James « Jimmy Nap » Napoli, un Capitaine de la famille Genovese, qui a contrôlé selon le FBI de 1950 à 1980 l’une des plus grandes opérations de jeux illégaux dans tout les Etats-Unis. James Napoli adorait le luxe, la belle vie, les belles voitures, et ordonnait à ses Associés de lui redonner près de vint cinq pourcents de leur activité, sur des paris sportifs, cela représentait une fortune. Peter Caporino, s’exécuta, sans broncher, et continua même à payer James Napoli quand ce dernier fut incarcéré à la fin des années 1970 pour jeux illégaux. Mais surement aigri, de n’avoir jamais été proposé à l’intronisation, Peter Caporino décida, au début des années 2000, de collaborer avec les autorités délibérément. Mais selon les procureurs fédéraux, la raison était encore plus simple que ça. Alors certes, Peter Caporino ressentait surement une forme d’aigreur, de devoir donner autant d’argent, mais en réalité, sa femme et trente individus liés aux paris illégaux, furent arrêtés, et pour éviter que cette dernière termine en prison, Peter Caporino aurait décidé de collaborer avec les autorités.Pendant plusieurs mois, il enregistra différents membres de la Cosa Nostra, près de quatre cent heures d’enregistrements, qui permettront aux procureurs fédéraux d’inculper des gros poissons comme Lawrence « Little Larry » Dentico, un Capitaine dans la famille Genovese, qui a servi de Consigliere pendant quelques années. En récompense de sa coopération, Peter Caporino sorti du tribunal en homme libre, une nouvelle vie s’offrait à lui dans le programme de protection des témoins. Mais Peter Caporino en voulait plus, toujours plus, et retourna narguer avec sa femme, ses anciens Associés à Hoboken, comme si rien ne s’était passé, en se devenant de nouveau très actif dans les paris illégaux. Comme la plupart des repentis de la Cosa Nostra, Peter Caporino connaissait parfaitement le fonctionnement de cette organisation criminelle, et savait que le meurtre n’était plus une priorité, même en cas de trahison. Se faire de l’argent dans l’ombre, sans éveiller le moindre soupçon, voici la nouvelle « feuille de route » pour la plupart des familles de la Cosa Nostra. Ironiquement, ce n’est pas la famille Genovese qui s’occupa de ce problème mais des individus qui interpellèrent les autorités, qu’un bâtiment à Hoboken était utilisé pour des paris illégaux. Cette fois-ci, il n’y avait plus de négociation possible et Peter Caporino sera condamné à sept années dans une prison fédérale.

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LEAVE THE GUN TAKE THE CANNOLI - PARTIE 2

23 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Fresco By Scotto :

Situé en plein Manhattan, ce restaurant luxueux est le lieu de plusieurs convoitises. La première est sa nourriture, ici on y vient pour manger les bonnes pâtes Italiennes : le cavatelli aux saucisses de fenouil, la pappardelle aux champignons sauvages ou encore les taglioni à base de crabes bleus. Ce lieu de la haute gastronomie Italienne est tenu par la famille Scotto. Rosanna Scotto la patronne détient le restaurant avec l’un de ses cousins Michael. Les Scotto sont connus dans New-York pour être des journalistes connus aux Etats-Unis, mais aussi pour leur relation avec la Cosa Nostra. En effet, le père de Rosana, n’est autre qu’Anthony Scotto, un Capitaine de la famille Gambino. Ami des stars et des politiques, Anthony Scotto a géré pendant des dizaines d’années le front de mer à Brooklyn. Condamné à plusieurs années de prison au milieu des années 1980, John Gotti donna l’ensemble de ses rackets à Anthony Ciccone. Retiré, partiellement ? de la famille Gambino, il donne désormais des conférences dans plusieurs universités Américaines.

Don Pepe :

Situé dans le Queens, les amateurs de la cuisine Italienne y viennent pour gouter les champignons farcis ainsi que les linguine à la sauce palourde. Ce restaurant a été détenu pendant plusieurs années par Ciro Perrone, un Capitaine de la famille Genovese, ami proche de Matthew « Matty The Horse » Ianniello. Au début des années 2000, Ciro Perrone se fit enregistré à plusieurs reprises dans son propre restaurant. En effet, sachant que ce lieu faisait office de rencontre pour des réunions entre mafieux, les agents du FBI avaient réussi à installer un micro sous une table ou Ciro Perrone avait pris ses habitudes. Le gangster ne parlait pas que de business est déclara à ses Associés, qu’il en avait plus qu’assez de voir les petits fils de John Gotti, « ressemblant à des filles » se pavaner dans une émission de télé réalité portant leur nom. Inculpé de racket, il fut acquitté en 2006, et a l’énoncé du verdict, proposa aux jurés de leur offrir un repas dans son restaurant, sept d’entre eux acceptèrent. Quelques mois plus tard, il sera condamné à quatre prison et décèdera quelques mois après sa sortie à l’âge de quatre vingt dix ans. Le restaurant Don Pepe existe toujours, et il ne serait pas étonnant qu’un membre de la famille Genovese est repris l’affaire.

Parkside Restaurant :

Situé à Corona dans le Queens, près du célèbre roi de la glace à l’Italienne, ce restaurant est détenu par le Capitaine de la famille Genovese, Anthony « Tough Tony » Federici. Ici, les personnes viennent pour manger de l’artichaut farci ou encore de la rigatoni matttriciana. Endroit apprécié des stars et des politiques, il serait aussi selon le FBI, un repère pour les membres de la Cosa Nostra, en particularité pour la famille Genovese. Anthony Federici a toujours nié être impliqué de près ou de loin au crime organisé, prétextant avoir un casier judicaire quasi vierge et d’être une personne très appréciée de la communauté Italienne. D’ailleurs, il a tendance à répéter qu’il s’est fait décorer par l’ancien président du Queens pour son aide continue envers la communauté. En 2004, il se fit arrêter dans une voiture non enregistrée, pour possession illégale d’arme à feux et conduite sans permis. Après ce petit incident, son nom ressurgi dans différentes écoutes, sans que le FBI ne puisse l’inculper. Dernièrement, il aurait supervisé selon le FBI, un trafic de drogue orchestré depuis le restaurant de l’un de ses Associés, Gregorio Gigliotti, dénommé le Cucino a Modo Mio. Non inculpé dans cette affaire, son Associé sera condamné quant-à lui à dix huit ans de prison.

Marco Polo Ristorante :

Situé à Brooklyn, ici on vient pour y goûter le carpaccio de boeuf, les huitres Rockfeller et la spécialité du restaurant, le bacalla alla livornese. Son propriétaire n’est autre que Joseph Chirico surnommé « Joey Marco Polo », un Soldat de la famille Gambino. En 2008, Joseph Chirico fut inculpé de blanchiment d’argent et de versement régulier à ses supérieurs. Condamné à six mois d’assignation à résidence, il fut autorisé par un juge à passer près de dix heures par jour dans son restaurant. La sanction peut sembler légère, surtout que le Soldat de la famille Gambino ne portait pas de bracelet électronique. Mais selon le juge, une peine de prison aurait pu mettre au chômage plusieurs de ses employés. Il faut dire que Joseph Chirico est une personnalité. Dans son restaurant, il n’hésite pas à faire le tour de ses invités, en leur proposant des bons cigares, sans que ces derniers se doutent une seule seconde, qu’il est un membre de la Cosa Nostra.

Bamonte’s :

Situé à Brooklyn près de l’autoroute reliant le quartier au Queens, ce restaurant à deux particularités. La première est d’être l’un des restaurants les plus anciens de la ville. Le second, est d’avoir comme client régulier, l’actuel Consigliere de la famille Bonanno, Anthony « Fat Tony » Rabito. Ici, on ne vient pas pour manger dans un endroit branché. Depuis son ouverture, le Badamonte’s n’a été que très peu restauré. Ici, les habitués viennent pour manger tranquillement les côtelettes de porc alla Badamonte ou encore les zeppole, dans une ambiance typique Italienne. Le cadre en lui même ressemble étrangement au restaurant utilisé dans la scène du Parrain, Ou Michael Corléone assassine de sang froid Sollozzo et le Capitaine Mc Cluskey. Cette ambiance si particulière, à l’écart de tout, est appréciée d’Anthony Rabito, qui cherche depuis quelques temps, à naviguer sous le radar du FBI, depuis deux ans et demi de prison en 2010 pour plusieurs rackets.

Royal Crown Bakery :

Situé à Staten-Island, ici on vient pour manger les parmigiana à l’aubergine ou encore la salade de poulpe. Ce restaurant est détenu par Guiseppe « Joe » Genereso. Pendant plusieurs années, ce dernier se faisait racketter par des membres de la famille Colombo. Pour essayer de résoudre cette situation, Giuseppe Genereso se tourna vers le Soldat de la famille Gambino, Anthony « Todo » Anastasio. Grâce aux relations du mafieux, Giuseppe Generelo devint de nouveau tranquille, et commença à verser plusieurs paiements de cinq mille dollars au Soldat de la famille Gambino pour l’avoir débarrassé des Colombo, puis un versement final de vingt cinq mille dollars. Mais Anthony Anastasio en voulait toujours plus et demanda au restaurateur Italien de continuer ses virements hebdomadaires. Ce dernier refusa, et après avoir reçu de nombreuses menaces de la part de la famille Gambino, il se fit tirer dessus en plein visage alors qu’il quittait son domicile. Gravement blessé, Giuseppe Genereso s’en sorti miraculeusement et continue encore au jour d’aujourd’hui à gérer son restaurant.

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LEAVE THE GUN TAKE THE CANNOLI - PARTIE 1

22 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

Alors que les touristes se baladent tranquillement dans les rues bondées du Little Italy à New-York, ils sont loin de se douter que la plupart des restaurants aux alentours, sont détenus par des membres de la Cosa Notra. Ce genre de business, a toujours été lucratif et très apprécié par les mafieux, qui profitent de l’occasion pour profiter de la bonne nourriture Italienne, mais aussi pour se réunir entre membres pour parler affaires. Ces lieux atypiques, qui attirent sans nul doute les touristes, sont aussi un repère pour les personnalités en tout genre, politique ou acteurs de cinéma, qui n’hésitent pas à se faire photographier avec les propriétaires des lieux. Ce genre de lieux a aussi été propice à des règlements de compte, du célèbre Sparks Steack Housse ou Paul Castellano, Parrain de la famille Gambino sera assassiné. Le Umberto’s Clam House, ou Joe Gallo sera assassiné lui aussi, alors qu’il fêtait avec sa famille et son garde du corps son quarante troisième anniversaire ou encore le Joe and Mary ou Carmine Galante, ancien Parrain de la famille Bonanno, qui sera exécuté de plusieurs balles, le cigare encore coincé dans la bouche. Petit tour d’horizon :

Pasquale’s Rigoletto :

Pasquale's RigolettoCe restaurant est basé dans le Bronx. Ici on vient pour déguster les célèbres poitrines de poulet ainsi que les calamars frits, sans savoir que ce restaurant appartient à un Capitaine de la famille Genovese, Pasquale « Patsy » Parrello. Condamné à de multiples reprises, dernièrement à sept années de prison pour racket, Pasquale Parrello fit de nouveau parler de lui, pour avoir été inculpé avec d’autres membres des familles New-Yorkaises, ainsi que l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, dans l’affaire East Coast en Août dernier.

Umberto’s Clam House :

Umberto's Clam HouseSitué dans Mulbery Street, un quartier à forte densité Italienne, il fut rendu célèbre pour l’assassinat du Capitaine de la famille Colombo, Joe Gallo en 1972, ce restaurant était détenu par un ancien membre de haut rang de la famille Genovese, Matthew « Matty The Horse » Ianiello décédé en 2012. Le Umberto’s Clam House, outre ses histoires liées à la mafia, est reconnu pour ses spécialités de fruits de mer.

Le Rao’s :

Rao'sCe restaurant chic et branché est un repère des hautes personnalités de New-York, mafieux y compris. L’ancien copropriétaire était Frank Pelligrino alias Frank Cubitoso, le chef du FBI dans la série télévisée The Sopranos, récemment décédé. Ce petit restaurant ne comporte que onze tables, mais la liste d’attente pour une réservation est très longue. Acteurs, politique, mafieux des cinq familles, tout le monde se démène pour y goûter des boulettes de viande, le poulet au citron ou encore le steak pizzaiola. Mais ce restaurant, au delà de sa renommée, a un passif avec la Cosa Nostra. En Décembre 2003, un Associé de la famille Genovese, Louis « Louis Bump » Baronne éxécuta de sang froid, en plein service, le Soldat de la famille Lucchese, Albert Circelli. Alors qu'une femme chantait "O Sole Mio" le titre d'une célèbre chanson Napolitaine dans le restaurant, Albert Circelli en profita pour se moquer de la performance vocale de la jeune chanteuse « Oh mon Dieu, vous ne pouvez pas arrêter cette putain de chanteuse » déclara Albert Circelli. Ces propos mirent en colère Louis Barone qui lui fit signe d'arrêter en mettant son doigt sur ses lèvres. Mais Alvert Circelli n'était pas n'importe qui, il était un membre initié de la famille Lucchese et un associé de la Cosa Nostra ne doit pas parler de cette façon à un membre intronisé. Albert Cirelli commença à s'avancer vers Louis Barone et lui rétorqua « Je vais prendre ton doigt, je vais le briser et je vais te le foutre dans ton cul. Je m'en fous avec qui tu es, je vais m'occuper de toi ». Même s'il était âgé de 30 ans de plus que Albert Circelli, ce dernier déclara plus tard au policer qu'il avait eu "très peur" des menaces du soldat de la famille Lucchese. Alors que ce dernier s’apprêtait à partir, Louis Barone pris sa veste, sortit son arme et commença à tirer sur Albert Circelli. Il tua ce dernier de plusieurs balles dans le corps en plein restaurant et dans la confusion, blessa légèrement plusieurs personnes. Les gens commencèrent à sortir, paniqués par ce qui venait de se passer. La jeune chanteuse affolée se réfugia en dessous d'une table.

Da Nico :

Da NicoSitué à Mulberry Street, ce restaurant est détenu par Perry Criscitelli, Soldat de la famille Bonanno et  ancien responsable du festival San Genarro, qui se déroule chaque année dans les rues de Little Italy. Avec sa famille Perry Criscitelli détient un véritable empire de plusieurs restaurant répartis dans la zone de Little Italy, le Pellegrino, le Il Palazzo, La Nonna et le Novello. Au Da Nico, le restaurant préféré de l’ancien maire de New-York, Rudolph Giuliani. On y vient pour y goûter le osso buco ou encore le poulet cacciatore. Perry Criscitelli ne fut pas réellement inquiété par les agents fédéraux jusqu’en 2004. A cette époque, Joseph Massino, ancien Parrain de la famille Bonanno décida de collaborer avec la justice Américaine. Lors d’un procès avec Richard « Shellackhead » Cantarella, ancien Capitaine devenu lui aussi informateur, ont déclaré qu’ils avaient assisté à l’intronisation dans la famille Bonanno de Perry Criscitelli en 2001. D’après Richard Cantarella, Perry Criscitelli, serait un important moneymaker, un blanchisseur d’argent et que son restaurant le Da Nico aurait servi à plusieurs reprises dans des réunions entre les familles New-Yorkaise.. Ce dernier nia en bloc les accusations.

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MAUVAISE SEMAINE DANS LES RANGS DE LA COSA NOSTRA

11 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Gambino, #Outfit

Bartolomeo VernaceL’ancien Capitaine de la famille Gambino, Bartolomeo « Bobby » Vernace (voir photo à gauche), qui a fait partie d’un panel de décision pendant plusieurs années, vient de décéder d’une crise cardiaque en prison, alors que ce dernier purgeait une peine de prison à perpétuité pour un double meurtre datant de 1981. Cette nuit là, Frank Ricardi et une femme étaient en train de boire un verre tranquillement Un homme arriva et accidentellement renversa son verre sur la robe de sa compagne, ce qui mit immédiatement en fureur l’Associé de la famille Gambino. Pour empêcher une bagarre quasi-certaine, John D'Agnese, un des propriétaires, demanda gentiment à Frank Ricardi de sortir, ce qu’il fit difficilement, mais en jurant devant tout le monde qu’il allait revenir pour régler ses comptes. Quelques minutes, plus tard, trois individus armés, rentrèrent dans le ShamRock's Bar et tirèrent à plusieurs reprises sur les deux propriétaires John D'Agnese et Richard Godkin. Les assassinats de Richard Godkin et de John Agnese ne furent pas autorisés par la famille Gambino, ce qui n’empêcha pas l’intronisation quelques années plus tard de Bartolomeo Vernace. Il fallut attendre le 20 Janvier 2011 pour que Bartelomeo Vernace soit reconnu coupable de ce double meurtre. Imperturbable pendant l’énoncé du verdict, le mafieux de la famille Gambino accepta sa peine sans broncher. Bartolomeo Vernace purgeait sa peine dans la prison fédérale d’Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, un pénitencier composé de différents niveaux de sécurité, ou bon nombre de membres de la Cosa Nostra y sont incarcérés. D’après son avocat, la santé de Bartolomeo Vernace était défaillante. En effet ce dernier, souffrait d’un diabète assez avancé, de problème de reins, et avait subit récemment une crise cardiaque, l’obligeant à être hospitalisé, pour y décéder quelques semaines plus tard. Toujours d’après son avocat, l’ancien Capitaine de la famille Gambino, était « unique en son genre » : « Il était très intelligent. Il n’aimait pas trop parler, mais il inspirait le respect » déclara t’il.

Un Soldat de la Outfit de Chicago, Louis « Louis Tomates » Marino (voir photo à droite), vientLouis Marinode décéder de cause naturelle. Ce dernier, qui opérait depuis l’emblématique ville de Cicéro, était un ami proche de l’actuel Parrain, Salvatore « Solly D » DeLaurentis. Connu pour par ses Associés, comme un individu qui ramenait énormément d’argent, il était aussi identifié par le FBI, comme une personne extrêmement dangereuse, soupçonné d’avoir participé à plusieurs assassinats dont celui des frères Spilotro en 1986. Au début des années 1990, alors que Louis Marino était accusé de racket et du meurtre d’un Associé de la Outfit, dénommé Hal Smith, les procureurs fédéraux avaient diffusé un enregistrement assez édifiant, démontrant que Louis Marino, pouvait exécuter une personne pour une simple dette. En 1981, Louis Marino, fut enregistré par le FBI en train d’agresser un individu qui lui devait des milliers de dollars d'un prêt usuraire, sans savoir que ce dernier, effrayait des conséquences que pouvait avoir de ne pas rembourser la Outfit, avait décidé de porter un micro sous sa chemise. En arrivant sur les lieux, Louis Marino, fut accueilli par son ami Salvatore DeLaurentis, qui lui expliqua que l’individu en question « n’avait pas encore l’argent ». Enragé, Louis Marino, sorti un couteau et s’approcha de la personne en question, arme à la main : « Toi espèce de fils de pute, tu me dois de l’argent. Tu sais ce que tu dois faire pour me rembourser non ? Tu vas voler une bijouterie, un magasin, tu vends tes bijoux, les objets de ta mère, tu fais tout ce que tu veux, mais il me faut l’argent pour ce soir, tu as compris ? C’est grave putain, je suis à la porte de ta maison dès ce soir et s’il le faut je serais à côté de toi à ton réveil. Essaye d’aller nulle part, pas la peine de te cacher, sinon ça ira mal pour toi ». Reconnu non-coupable du meurtre de Hal Smith, Louis Marino sera reconnu coupable de racket, et le juge rendra un verdict exemplaire, vingt huit années derrière les barreaux, une peine que Louis Marino accepta sans broncher. En 2004, ce dernier était rentré dans une maison de transition, avant d’être libéré définitivement de prison. A sa sortie, il aurait repris très rapidement ses activités criminelles au sein de la Outfit.

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