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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'IMPASSE

29 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'IMPASSE

Quelques jours avant son arrestation pour meurtre au début des années 1990, John Gotti, le célèbre Parrain de la famille Gambino à la fin des années 1980, avait déclaré que : « Toujours avec moi, il y aurait la Cosa Nostra, jusqu'à la fin » et avait même menacé les membres de sa famille de possible représailles, si ces derniers décidaient de plaider coupables lors d'un procès. En Juin 1996, James « Little Jimmy » Ida, Consigliere de la famille Genovese, refusa une offre du gouvernement fédéral, qui lui proposait une peine de quinze ans de prison pour plusieurs meurtres et racket. Pour le mafieux, il était impossible de traiter avec les fédéraux et préféra respecter l’omerta, il sera finalement à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Récemment, il y avait encore John Franzese, un des plus célèbres gangsters de New-York, ancien Consigliere de la famille Colombo, qui à l’âge de 91 ans fut condamné en 2011 à huit ans de prisons pour extorsion. Pendant son procès, se dernier joua même la provocation de s’endormir pendant le réquisitoire du procureur fédéral. Aujourd’hui, la mentalité des membres de la Cosa Nostra évolue, et face à la possibilité de terminer leur vie derrière les barreaux, certains n’hésitent pas à rompre leur serment fait pendant leur initiation. En début de semaine, Ron Galati (voir photo), un Associé de la famille de Philadelphie, surnommé le « Don Corleone » de la réparation automobile, va surement d’après certaines sources, commencer à collaborer avec la justice Américaine. Originaire du Sud de Philadelphie, une zone à forte densité mafieuse, Ron Galati avait toujours rêvé d’être un gangster, son film préféré était d’ailleurs « Les Affranchis » de Martin Scorsese. En ouvrant un garage automobile, ce dernier commença plusieurs trafics et se lia d’amitié avec plusieurs mafieux du coin comme Joseph « Skinny » Merlino ou encore Joseph « Uncle Joe » Ligambi, respectivement Boss et Acting Boss de la famille de Philadelphie. Mais depuis son arrestation par le FBI, il y a plusieurs mois, Ron Galati voit la vie d’une autre façon. Il faut dire que l’Associé de la famille de Philadelphie est accusé des tentatives de meurtre de Joseph Rao et son fils Joe, responsable d’un garage voisin et soupçonné par Ron Galati de coopérer avec le FBI, de la tentative d’assassinat contre son ex beau-fils, Andrew Tuono et la dernière inculpation arriva plusieurs semaines après son arrestation, ou il fut accusé d’extorsion avec différents Associés. Des accusations qui peuvent amener Ron Galati à terminer sa vie derrière les barreaux, car depuis des années, le gouvernement fédéral a pu accumuler des centaines de preuves. Il y a d’abord des enregistrements, ou on pouvait entendre clairement Ron Galati proférer des menaces contre son ex-beau fils : « Je vais le tuer moi-même, je vais l’étrangler. Je vais lui retirer ses yeux, je vais le frapper en plein front avec cette chose (Ron Galati brandissait selon un témoin un pic à glace) ». Mais pour son avocat Anthony Voci, son client n’a aucune raison de coopérer, d’ailleurs il avait plaidé non-coupable en Février dernier (Un Associé de la famille de Philadelphie plaide non-coupable). Mais le témoignage de Ron Galati pourrait s’avérer très intéressant pour les procureurs fédéraux, car ce dernier connait beaucoup d’informations sur Joseph Ligambi et Joseph Merlino, et même si « Uncle Joe » a échappé aux griffes de la justice Américaine en étant acquitté lors de deux procès fédéraux, il n’en reste pas moins dans le collimateur des procureurs. D’après ces derniers, le garage de Ron Galati, a toujours été un repère d’Affranchis, qui avaient la possibilité d’avoir un travail facile en sortant de prison, car avoir un boulot permettait aux mafieux incarcérés de pouvoir être libérés en conditionnel. En 1992, pour sortir de prison de prison plus rapidement, Joey Merlino avait obtenu un travail dans e garage grâce à l’aide de Ron Galati. En 2011, alors que Joseph Ligambi fut incarcéré, Ron Galati lui envoya plusieurs fois de l’argent sur son compte de prison, pour ce dernier, se faire bien voir auprès du Boss pouvait lui permettre d’obtenir son « bouton » (être initié dans la Cosa Nostra). Pendant des années, Ron Galati avait aidé George Borgesi, l’actuel Consigliere de la famille de Philadelphie, en faisant un double des clés de ses clients qui venaient faire réparer leurs voitures. Une fois les clés en possession, George Borgesi et ses Associés allaient tranquillement voler les voitures pour les revendre par la suite. C’est dans ce contexte que le FBI voudrait que Ron Galati coopère avec eux, l’Associé de la famille de Philadelphie, même n’étant pas initié, a pu pendant sa carrière criminelle, rencontrer des membres importants de la Cosa Nostra. De plus une mauvaise nouvelle est tombée cette semaine pour Ron Galati, sa fille Tiffany a décidait de témoigner contre son propre père et pourrait devenir un témoin clé du gouvernement dans ce procès.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A 11 ANS DE PRISON POUR TRAFIC DE DROGUE

25 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A 11 ANS DE PRISON POUR TRAFIC DE DROGUE

John « Big Man » Venizelos (voir photo), aurait surement rêvé d’être un membre initié de la Cosa Nostra, mais il n’a jamais pu rentrer dans la famille Bonanno à cause de ses origines, ce qui ne l’empêcha pas de faire gagner à la famille mafieuse énormément d’argent grâce au trafic de drogue, une chose qui est normalement interdite dans les règles de la Cosa Nostra. La famille Bonanno, avait déjà été sanctionnée par le passé par les autres familles mafieuses, pour sa volonté de gager de l’argent grâce au trafic de drogue. En raison de son implication, elle perdit pendant plusieurs années son siège à la Commission, un organe qui comprend à l’heure actuelle les cinq familles de New-York et l’Outfit de Chicago, qui se réunissent pour résoudre les conflits des différentes familles de la Cosa Nostra aux Etats-Unis. Avec l’arrivée de Joseph Massino à la tête de la famille Bonanno, au début des années 1990, elle regagna de nouveau sa place. Mais même si les peines relatives au trafic de drogue sont importantes, cela engendre des millions de dollars et John Venizelos avait beaucoup de contact dans ce domaine, dont l’un des plus gros trafiquants de drogue au Canada, Associé avec la famille Rizzuto, les Hells-Angels et les Cartels Mexicains, Jimmy Cournoyer. Ce dernier était un peu un « baron de la drogue » , et distribuait à lui seul la plus grande partie de la marijuana à New-York. Les deux hommes s’entendaient très bien et l’argent coulait à flot pour John Venizelos qui vivait une vie de millionnaire, s’habillait en vêtement de luxe, roulait en voiture de sport, et dirigeait une célèbre boite de nuit en plein New-York, le « Jaguars 3 ». Mais comme tout Associé, et malgré sa fortune, John Venizelos devait rendre des comptes à la famille Bonanno et en particulier au Soldat Vincent « Vinny Green » Faraci, qui prenait à son plus grand plaisir une bonne partie de ses bénéfices. Ce dernier connait très bien le monde de la nuit, à une époque, il dirigeait le « Crazy Horse Too Strip Club » à Las Vegas, et il savait qu’avec John Venizelos, la boite de nuit le « Jaguar 3 » tournerait à merveille. Mais le problème de Vincent Faraci, c’est qu’il oubliait de déclarer une grosse partie de ses revenues au FISC Américain, ce qui l’emmènera à être condamné à une peine allant de 15 à 21 mois de prison en Juillet 2013. Cette même année, John Venizelos fut arrêté pour trafic de drogue, dans une opération de grande envergure lancé par lancée par la DEA. C’était le début d’un cauchemar pour l’Associé de la famille Bonanno. Lors de la fouille de son domicile, plus de 100 000 dollars en liquide furent saisies, ainsi que plusieurs armes avec le numéro de série enlevé et avec toutes ses preuves, il risquait une peine de prison à vie incompressible dans une prison fédérale Américaine. Face à cette situation, John Venizelos ne se démonta pas et d’après la DEA, il commença grâce à sa libération sous caution, à menacer les individus qui pouvaient témoigner contre lui avec l’aide de plusieurs membres de la famille Bonanno. La première étape fut d’envoyé grâce à un téléphone portable crypté des messages à plusieurs de ses Associés, expliquant qu’un « important fond d’argent » était « ouvert » pour « menacer » les individus qui pouvaient témoigner contre lui. Malheureusement pour John Venizelos, les téléphones portables furent à leur tour interceptés par les agents fédéraux, ce qui décida l’Associé de la famille Bonanno de plaider coupable des accusations retenues contre lui, évitant alors une peine de prison à perpétuité. En décidant d’avouer ses crimes, John Venizelos accepta une peine de onze ans de prison dans un pénitencier fédéral. Devant le tribunal, ou il arriva pour entendre son verdict, l’Associé de la famille Bonanno arriva en tenue chic, portant des lunettes avec une monture en écaille de plusieurs milliers de dollars, mais son attitude fut complètement différente par rapport à sa première présentation devant un juge fédéral lors de son arrestation en 2013 : « Je ne vendrai plus rien. Je suis sobre et clean depuis des mois et je peux me rendre compte des erreurs que j’ai pu faire ». Mais le juge fédéral Raymond Dearie, essaye de le mettre en garde : « Si vous revenez de nouveau, cela va être beaucoup plus dur pour vous. Vous avez des amis louches, faites vous en de nouveaux ». Le procureur fédéral Loretta Lynch qui avait instruit l’affaire déclara dans un communiqué à la sortie du tribunal : « Monsieur Venizelos a utilisé la violence et l’intimidation pour assouvir sa position de leader dans ce trafic de stupéfiants. Cette condamnation montre notre volonté de poursuivre les trafiquants de drogue qui inondent notre communauté de stupéfiants, en particulier contre des personnes qui ont suivi une vie dans le crime organisé. »

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNE A VINGT CINQ ANS DE PRISON

22 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE CONDAMNE A VINGT CINQ ANS DE PRISON

Emilo Fusco (voir photo) un Soldat de la famille Genovese a perdu une nouvelle fois son appel la semaine dernière, le juge fédéral a confirmé sa peine de vingt cinq ans de prison prononcé en première instance en Octobre 2012. Emilio Fusco avait été accusé des meurtres d’Adolfo « Big Al » Bruno, un Capitaine de la famille Genovese qui opérait à Springfield dans l’État du Massachusetts, assassiné en Novembre 2003 et de Gary Westerman, un Associé de la famille mafieuse. Lors du premier procès, Emilio Fusco fut acquitté des deux meurtres, mais reconnu coupable de racket et d’extorsion, mais le juge fédéral Kevin Castel, lors de son verdict, déclara qu’Emilio Fusco était au moins « complice » dans ces deux assassinats, ce qui augmenta considérablement sa peine de prison. En effet, dans une affaire fédérale, le juge a possibilité d’aller à l’encontre du verdict prononcé par le jury, s’il estime que les preuves présentées par les procureurs lors du procès, sont susceptibles de prouver la participation de l’accusé dans les différents meurtres. Emilio Fusco avec l’aide de son avocat, avait tout de suite fait appel de cette décision et le procès s’était déroulé cette fois-ci dans une nouvelle cour fédérale, à Manhattan. Lors de ce nouveau procès, les procureurs s’aidèrent du témoignage d’Anthony Arillotta, un Soldat de la famille Genovese, qui avait décidé de collaborer avec le FBI après son inculpation dans le meurtre d’Adolfo Bruno (Cf : Initiation en peignoir la classe). Ce dernier déclara, que la hiérarchie de la famille Genovese était mécontente du comportement d’Adolfo Bruno, soupçonné d’être un « mauvais Capitaine », incapable de diriger les membres de son équipe et qui demandait en plus un pourcentage important des bénéfices engendrés par ses Soldats. De plus, alors qu’il mangeait dans un restaurant à Springfield, il fut aperçu en train de discuter avec un agent du FBI, une chose qui peut s’avérer tout à fait normal au vu de l’appartenance d’Adolfo Bruno à la Cosa Nostra, la plupart des membres de cette organisation connaissent en effet parfaitement les agents qui les surveillent en permanence. Mais pour la famille Genovese, cela était la goutte d’eau qui fit débordée le vase, pour certains il était clair, qu’Adolfo Bruno commençait à coopérer avec le gouvernement, même si il s’avéra par la suite que le Capitaine de la famille Genovese ne collaborait en aucun cas avec le gouvernement fédéral. D’après Anthony Arillotta, Emilio Fusco essaya de convaincre à plusieurs reprises des membres importants de la famille Genovese, de l’importance de lancer un contrat contre ce dernier, ce qu’ils finirent par accepter. Le 23 Novembre 2003, alors qu'Adolfo Bruno allait rentrer dans son véhicule, il fut assassiné de plusieurs balles, d’après Anthony Arillotta, Emilio Fusco célébra ce meurtre en buvant un bon verre de cognac. Les deux meurtriers dans cette affaire furent condamnés à des peines de prison à perpétuité, Arthur « Artie » Nigro, qui était l’Acting Boss de la famille Genovese à cette époque, fut lui aussi condamné à la même peine, seul Anthony Arillotta, sera condamné à quatre vingt dix neuf mois de prison, en raison de sa collaboration avec le FBI. Quand Anthony Arillotta commença à coopérer avec la justice Américaine, Emilio Fusco en profita pour quitter le pays et s’en alla en Italie, disposant de la double nationalité, il était plus facile pour lui de s’y installer. Après plusieurs mois de divergence entre les autorités Italienne et Américaine, Emilio Fusco fut finalement extradé vers les États-Unis, ou les procureurs fédéraux voulaient le faire juger pour les deux assassinats.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A POUVOIR SORTIR DE CHEZ LUI

19 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A POUVOIR SORTIR DE CHEZ LUI

Arrêtés en Janvier dernier, les membres de la famille Bonanno à New-York font tout leur possible pour pouvoir sortir de prison. Pendant plusieurs mois, il y a eu Thomas « Tommy D » DiFiore, l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno, qui fit parler de lui, quand il demanda au juge fédéral de le libérer sous caution en raison de ses problèmes de santé. Le mafieux souffre en effet d’un diabète assez important et il estime que la nourriture qui lui est servi en prison, pourrait aggraver son état de santé et donc sa présentation lors du prochain procès. Mais après plusieurs vérifications, les services pénitenciers et le FBI, avaient remarqué que les commandes de nourritures effectuées par Thomas DiFiore, n’avaient pas pour but non plus de diminuer son diabète, mais plutôt de l’augmenter pour espérer une libération sous caution. Une chose que le juge fédéral prit en compte et décida de laisser derrière les barreaux l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno. En début de semaine dernière, un Capitaine par intérim, Giacomo « Jack » Bonventre (voir photo), accusé par la justice Américaine de racket et d’extorsion, avait fait plusieurs demandes au juge fédéral, pour pouvoir assister aux différentes représentations de sa fille. Giacomo Bonventre, à eu la chance par rapport à ses anciens collègues mafieux, de pouvoir être en résidence surveillée, portant un bracelet électronique, il est autorisé à quitter son domicile que pour aller voir son avocat ou son médecin. Mais le Capitaine de la famille Bonanno n’est pas très heureux de sa situation. Oui il a bien l’avantage contrairement aux autres membres de la famille Bonanno, qui sont incarcérés au Métropolitan Center, de pouvoir être avec sa famille chez lui, dans sa maison à Campbell Hall près de New-York, mais Giacomo Bonventre en veut plus. Il veut pouvoir sortir par moment de son domicile pour des raisons familiales, pas pour un enterrement, pas pour un mariage, ni pour une naissance, seulement pour assister au spectacle de fin d’année de sa fille, car pour cette dernière, son père est son « fan numéro un ». Son avocat prétexta au juge fédéral, que son client avait déjà manqué plusieurs représentations depuis sa mise en accusation et qu’il espérait pouvoir assister au spectacle final. Au départ, les procureurs fédéraux n’étaient pas contre une possible sortie, mais la représentation qui se déroule à Ferndale en Californie, aurait engendré beaucoup de frais pour les autorités judiciaires, ce qui comprendrait, les billets d’avions, mais surtout l’escorte des US-Marshalls pour éviter que le Capitaine de la famille Bonanno en profite pour s’échapper. Cela rappelle un peu une scène de la célèbre série télévisée « The Sopranos » qui fut diffusé sur la chaîne HBO pendant des années, ou Junior Soprano, membre important de la famille mafieuse dans le New-Jersey, qui est en résidence surveillé en attendant son procès, essaye par tous les moyens de sortir un peu de chez lui, en assistant à des enterrements. Face à cette situation, la juge fédérale décida de refuser la requête de Giacomo Bonventre, qui peut encore s’estimer heureux de pouvoir dormir dans son lit, alors que l'actuel Acting Boss, Thomas DiFiore, les Capitaines, Vincent Asaro, Jerôme Asaro et le Soldat John Ragano, accusés eux aussi dans cette affaire, doivent se contenter des couchettes du Métropolitan Center. En attendant les procureurs fédéraux ont demandé au juge fédéral, que la sélection du jury se fasse de manière anonyme et ont demandé une escorte particulière par les US-Marshall pour chacun des jurés, en raison disent-ils de la relation extrêmement forte des accusés avec la Cosa Nostra.

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TOUJOURS ACTIF MÊME A 81 ANS...

16 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

TOUJOURS ACTIF MÊME A 81 ANS...

Deux Associés de la famille Genovese opérant dans l’Etat du New-Jersey, Joseph Graziano, 77 ans, et Dominick Barone 44 ans, ont décidé de plaider coupable devant un tribunal fédéral d’avoir géré un site de paris sportifs basé au Costa Rica entre 2005 et 2012, les deux hommes font face à près de vingt ans de prison et plus de 250 000 dollars d’amende lors du verdict programmé en Novembre prochain. Les méthodes utilisées par la famille Genovese pour se faire de l’argent grâce à ce site de paris, est connues de la justice Américaine et un grand classique des familles de la Cosa Nostra. Les parieurs, la plupart qui étaient des personnes habitant dans le New-Jersey, pariaient sur des matchs par téléphone ou Joseph Graziano et son équipe récupéraient les paris, ou par internet via le site en ligne. S’ils gagnaient, l’argent n’était pas reversé sur leurs comptes, s’ils perdaient, ils devaient rembourser une part d’intérêt sur les dettes aux Associés de la famille Genovese, qui n’hésitaient pas à utiliser la menace pour arriver à leurs fins. En plaidant coupable, Joseph Graziano accepta de renoncer à près d’un millions de dollars, alors que Dominick Barone, connu sous le pseudonyme de « Harpo » renonça quant à lui, à près de 100 000 dollars. Les deux Associés, étaient dirigés par un Capitaine de la famille Genovese, opérant principalement dans le New-Jersey, Joseph « Pepe » LaScala (voir photo). Si vous croisez ce dernier dans la rue, il ne vous fera pas penser à un Capitaine de la Cosa Nostra, mais plutôt à grand père, ayant du mal à déplacer, complètement inoffensif. Lors de sa première comparution au tribunal après son arrestation en Mai 2012, le vieux mafieux écoutait paisiblement les rapports des procureurs, puis se retourna difficilement vers sa famille pour glisser un léger sourire. Pour son avocat, Joseph LaScala ne peut être jugé, dans le sens ou ce dernier souffre depuis quelques années de la maladie d’Alzheimer et ne sait plus très bien ce qu’il fait, d’ailleurs d’après son avocat, a-t-il vraiment compris de quoi la justice l’accusait ? Pourtant quelques semaines avant les arrestations, un de ses Associés, déclara dans une conversation téléphonique avec un autre individu, qu’il fallait faire tout son possible pour « récupérer » l’argent des « mauvais payeurs », cela était un ordre direct de Joseph LaScala : « Ce gars là, je le connais, c’est un gars sérieux, qui a passé près de vingt ans en prison, mais c’est aussi un homme d’affaire ». D’après la justice, Joseph LaScala, dirige une équipe de plusieurs Soldats et Associés spécialisés dans le vol de marchandises, de grands vins Italiens, de téléviseurs LCD et Plasma, mais reste aussi très actif dans l’extorsion et les jeux illégaux. Dans une autre conversation téléphonique Joseph Graziano déclara à un individu non identifié : « Vous êtes maintenant dans le business du sport ok ? ici cela fonctionne comme une vraie entreprise. J’ai une cinquantaine de personnes à gérer. Si dans une année je me fais deux millions, je vais donner un pourcentage « au dessus de moi » (A la hiérarchie de la famille Genovese). Je donne une partie de mes bénéfices chaque semaine à « Pepe » (Joseph LaScala).

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UNE CONDAMNATION ET UNE ARRESTATION DANS LA FAMILLE GENOVESE

13 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

UNE CONDAMNATION ET UNE ARRESTATION DANS LA FAMILLE GENOVESE

En Juin 2013, le Soldat de la famille Genovese, James Bernardone (voir photo à gauche) avait délibérément enfreint les règles imposées par le juge fédéral Nicholas Garaufis, qui lui avait demandé de ne pas fréquenter des memrbes de la Cosa Nostra depuis son arrestation en Avril 201 pour extorsion. Ce dernier avait profité d’un enterrement d’un membre de la Cosa Nostra, pour se rendre tranquillement au salon funéraire accompagné d’un de ses Associés. A l’intérieur, plusieurs membres de la Cosa Nostra étaient venus rendre hommage à un Soldat de la famille Lucchese, Anthony Villani Sr. Pendant plus de quarante cinq minutes, James Bernardone resta à l’intérieur du bâtiment ou Steve « Wonderboy » Crea, le Parrain actuel de la famille Lucchese avait fait le déplacement, laissant planer le doute sur la réel motivation du déplacement de James Bernardone dans ce salon funéraire. Face à cette situation, les procureurs fédéraux, avait demandé au juge fédéral, d’incarcéré le Soldat de la famille Genovese, en attendant le verdict dans cette affaire. Ce dernier qui avait décidé de plaider coupable, devait recevoir sa peine début Aout 2014, mais Nicholas Garaufis en décida autrement en ne révoquant pas sa libération conditionnelle et laissa une dernière chance à James Bernardone. En début de semaine, le Soldat de la famille Genovese, se retrouva une nouvelle fois devant le juge fédéral, mais cette-fois ci pour recevoir son verdict. James Bernardone avait été accusé par la justice d’avoir extorqué plusieurs entrepreneurs en les menaçant de verser un pourcentage de leurs bénéfices sous peine de dommages corporels : « Chaque extorsion influe sur le cout des affaires. Cela fait partie d’une des grandes activités de cette organisation criminelle » déclara le juge Nichoals Garaufis, qui condamna le Soldat de la famille Genovese à plus de deux ans derrière les barreaux, une peine que à James Bernardone accepta avec un peu de regret : « Je voudrais m’excuser auprès de ma famille d’avoir fait ce genre de choses, je sais que c’est mal ». Alors que la famille de James Bernardone sortit du tribunal les larmes aux yeux, son avocat déclara que son client avait commis des délits à cause de son addiction à plusieurs drogues. Pendant que à James Bernardone se faisait condamner à deux ans de prison dans un pénitencier fédéral, dans la même semaine, un capitaine réputé de la famille Genovese, Daniel Pagano , se fit arrêter sur des accusations de racket et d’extorsion. Ce dernier qui fut arrêté à son domicile à Ramapo, est le fils de Joseph Pagano, ancien membre de la famille Genovese, gros trafiquant de drogue, qui décéda de cause naturelle en 1989. L’avocat de Daniel Pagano, Murray Richman, déclara seulement que son client allait plaider non coupable de toutes les accusations retenues contre lui, et qu’un accord entre les procureurs étaient en cours pour pouvoir libérer Daniel Pagano sous caution en attendant son procès dans plusieurs mois. Daniel Pagano a été identifié depuis plusieurs années comme un Capitaine de la famille Genovese, très actif dans l’extorsion et dans les jeux de hasards. Ce n’est pas la première fois, que Daniel Pagano a des problèmes avec la justice. Au début des années 1980, il aurait essayé de « recruter » Al Sharpton, pour distribuer de la drogue à grande échelle et blanchir l’argent de la famille Genovese. Ce dernier est un homme politique Américain, soupçonné pendant des années d’avoir travaillé avec les différentes familles de la Cosa Nostra à New-York et d’après plusieurs journalistes, il fut une ancienne taupe du FBI. Entre 1990 et 1993, Daniel Pagano purgea près de trois ans de prison pour une affaire de jeux et de prêt usuraire. En 1999, il fut condamné à neuf ans de prison dans un pénitencier fédéral après avoir monté une escroquerie fiscale liée à la vente d’essence avec les familles Lucchese, Colombo et Gambino, ce qui avait rapporté près de soixante dix sept millions de dollars à la famille Genovese. En 2003, son beau-père, Vincent DeVito un Associé de la famille Genovese, fut abattu par un tireur non identifié, alors qu’il travaillait dans son jardin. Ce dernier avait été soupçonné d’avoir participé au cambriolage de la maison de Joseph Raso, un homme d’affaire millionnaire qui fit fortune dans les distributeurs automatiques. Ce jour là, près de 100 000 dolalrs furent volés, laissant présager un règlement de compte par la famille Genovese près d’un an après les faits. S’il est reconnu de toutes les charges retenues contre lui, Daniel Pagano risque au maximum vingt ans de prison.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

10 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Divers

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LES PROCUREURS PEUVENT DE NOUVEAUX CONSULTER LES E-MAILS DE L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO :

En Juin dernier, un juge fédéral avait ordonné au FBI de ne pas regarder les e-mails de Thomas « Tommy D » DiFiore (voir photo) l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno, prétextant d’après l’avocat de la défense, Steve Zissou, un manquement grave entre la relation client et avocat. Le problème est que Thomas DiFiore est actuellement incarcéré au Métropolitan Center à New-York, en attendant son procès pour racket qui devrait débuter dans plusieurs mois, et si ce dernier veut envoyer des e-mails à son avocat, il doit passer par les serveurs internet de la prison, qui stipule que chaque consultation d’une page web ou l’envoi d’un e-mail peut être surveillé par les services pénitenciers ou par les agents fédéraux. D’ailleurs, pour éviter tout problème, chaque prisonnier doit accepter une charte avant de pouvoir accéder à Internet, expliquant que pour « la sécurité de la prison et des autres prisonniers » cette inspection était nécessaire et c’est sur ces arguments que les procureurs fédéraux sont revenus à la charge en Juillet dernier pour pouvoir reprendre leur surveillance sur Thomas DiFiore, un argument que la juge fédérale Allyne Ross accepta. Cette dernière déclara que l'actuel Acting Boss de la famille Bonanno avait d’autres possibilités pour pouvoir communiquer avec son avocat et que « l’espionnage » de ses e-mails n’avait pas interféré dans la préparation de son futur procès. Elle stipula par ailleurs, que les prisonniers étaient au courant que l’accès à internet en prison était surveillé par les services pénitenciers, et que le Bureau Fédérale des Prisons (BOP) devait trouver un moyen pour pouvoir créer un accès sécurisé, pour que les prisonniers puissent communiquer en toute sécurité avec leur avocat.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO OPÉRANT A LOS ANGELES ARRÊTÉ POUR PRÊT USURAIRE :

Producteur nominé aux Oscars, médaillé de la Purple Heart et Soldat de la famille Gambino, Joe Isgro (voir photo) a été arrêté le 18 Juillet dernier à Los Angeles pour jeux illégaux. Emprisonné dans la prison de Van Nuys, Joe Isgro devrait être transféré très prochainement à New-York pour éviter un délai de prescription dans cette affaire qui date déjà de plusieurs années. En 1992, Joe Isgro, qui avait déjà été identifié comme un Soldat de la famille Gambino opérant dans l’État de Californie, avait produit le film « Hoffa » avec Danny DeVito et Jack Nicholson dans les rôles principaux. Cette même année, la justice Américaine l’avait accusé de racket, de blanchiment d’argent et d’entrave à la justice, des accusations qui seront finalement par la suite rejetées, après que la défense eut découvert, que le procureur fédéral avait caché des informations pouvant mettre en doute le témoignage du témoin principal dans cette affaire. Au début des années 2000, Joe Isgro avait été arrêté par le FBI et accusé d’avoir prêté de l’argent à des individus qui étaient en détresse financière, en réclamant des taux d’intérêt à près de cinq pourcent par semaine. De plus, avec l’aide de ses Associés, qui pour la plupart étaient affiliés à la famille Gambino, Joe Isgro n’hésitait pas à menacer les individus en question qui avaient du mal à le rembourser, des accusations qui l’avaient fait condamner à près de cinquante mois de prison dans un pénitencier fédéral. A sa sortie de prison, Joe Isgro voulait produire de nouveau un film sur la Mafia et en particulier sur la vie d’un célèbre Parrain de la Cosa Nostra, Charles « Lucky » Luciano, remettant de nouveau en lumière sa relation supposée avec la famille Gambino : « J’avais quinze ans quand Charles Luciano est mort, si quelqu’un veut m’associer avec lui, qu’il essaye. Le gouvernement fédéral a déjà dépensé des millions de dollars pour essayer de me poursuivre » déclara t’il. Depuis des dizaines d’années, Jose Isgro a toujours nié appartenir à la famille Gambino : « Oui je suis un Soldat, un ancien combattant de la guerre du Vietnam et membre de la famille Isgro » déclara t’il.

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Sur le papier, le Consigliere de la Outfit de Chicago est Marco D’Amico, mais pour résoudre les conflits entre membres, le Parrain en exercice, John « No Nose » DiFronzo ne fait pas appel à lui, mais à Salvatore « Solly D » DeLaurentis (voir photo). Depuis la condamnation de Michael « The Large Guy » Sarno, un Capitaine de la Outfit qui gérait les opérations courantes à Cicero, à vingt cinq ans de prison pour racket en 2012, les différents membres se « marchent sur les pieds » et plusieurs conflits ressurgissent à un point ou le Capitaine qui remplaça Michael Sarno, James « Jimmy I » Inendino n’arrive plus à gérer la situation. Salvatore DeLaurentis a toujours été avec son ami Louis Marino (Cf : Un Soldat de la Outfit sort de prison), un proche collaborateur de l’ancien Underboss Ernest « Rocky » Infelise. Au début des années 1990, il fut pris dans une affaire de racket fédérale et condamné à près de dix huit ans et demi derrière les barreaux, une peine qu’il accepta sans sourciller, à tel point que les procureurs furent stupéfaits par le peu de « remords et de regrets » qu’a pu avoir Salvatore DeLaurentis pendant tout son procès. Alors qu’Ernest Infelise qui était accusé dans ce même procès et qui sera condamné à près de soixante trois années derrière les barreaux, s’était moqué à plusieurs reprises des témoins des procureurs, Salvatore DeLaurentis était resté quant-à lui très calme. Ses avocats, avaient essayé de dépeindre ce dernier comme un maçon qui gagnait sa vie légalement, et qui n’hésitait pas à aider les gens en participant à des collectes de fonds, en participant à des activités de bienfaisance, un père dévoué qui gérait par la même occasion une pizzeria pour subvenir aux besoins de sa famille. D’un autre côté, nous avions le discours des procureurs, qui voyait en Salvatore DeLaurentis, une personne qui adorait sa vie dans le crime organisé, et qui avait un seul but, arriver au pouvoir en élargissant constamment sa zone de racket. A sa sortie de prison en 2005, ce dernier a repris normalement ses affaires au sein de la Outfit à Lake County. Grâce à sa réputation passée et après avoir passé de très nombreuses années derrière les barreaux tout en respectant l’omerta, Salvatore DeLaurentis est devenu une personne encore plus respecté par la nouvelle génération et régla sans problème le problème entre les différents membres de Cicero. Dernièrement, il refit parler de lui sans le vouloir, avec l’arrestation d’un Soldat de son équipe, Paul Carparelli (Cf : La Mafia à Chicago est toujours active), accusé par la justice Américaine, d’avoir extorqué plusieurs individus qui devaient de l’argent à la Outfit. Pour un Parrain demander de l’aide dans une telle affaire, peu être considéré comme un certains signe de faiblesse, car d’après certains spécialistes, Joseph DiFronzo, le Boss actuel de la Outfit, aurai vu sa « santé mentale » considérablement se détériorer depuis quelques mois, a tel point que Joseph « The Builder » Andriacchi, un membre imminent de la Outfit qui occupait déjà le poste d’Underboss depuis le règne de Joseph DiFronzo, se verrait attribuer la place de Parrain.

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UN SOLDAT DE LA OUTFIT ARRÊTÉ POUR PLUSIEURS CAMBRIOLAGES

7 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Outfit

UN SOLDAT DE LA OUTFIT ARRÊTÉ POUR PLUSIEURS CAMBRIOLAGES

Deux individus qui auraient des liens très étroits avec la Outfit de Chicago dont un Soldat présumé de l'organisation, ont été accusés par la justice de racket, tentative d'assassinat et trafic de drogue, des charges dont les différents accusés avaient déjà été condamnées au début des années 2000. L'enquête du FBI qui dura près de dix mois, avait commencé en Octobre dernier, quand les agents fédéraux avaient entendu parlé que Robert Panozzo Sr (voir photo à gauche), un membre présumé de la Outfit de Chicago, avait tenté d'assassiner un individu, sans savoir que ce dernier coopérait avec la justice dans une affaire de tentative d'invasion de domicile, qui était une des spécialités des membres arrêtés la semaine dernière. L'enquête révéla que Robert Panozzo Sr et plusieurs de ses Associés avaient cambriolé des maisons appartenant à plusieurs trafiquants de drogue, dans l'optique de récupérer de la cocaïne et plusieurs médicaments détenus par les membres de gangs. Les procureurs fédéraux ont déclaré, que les individus arrêtés, récupéraient les informations des membres de différents gangs grâce à du matériel de police, dont ils avaient réussi à récupérer des équipements complets. En arrivant au domicile des individus en question, Robert Panozzo Sr et ses Associés étaient habillés en policier, facilitant leur entrée. Une fois à l'intérieur, ils sortirent leurs armes et commencèrent à attacher leurs victimes, puis volèrent la maison tranquillement, avant de se sauver dans une voiture appartenant généralement aux personnes qu'ils cambriolèrent pour l'occasion. Mais certains cambriolages tournèrent assez mal en raison de la nature violente de Robert Panozzo Sr, qui n'hésita pas par moment, à arracher l'oreille d'un membre d'un gang hispanique, car ce dernier répondait aux questions du membre de la Outfit en Espagnol, ce qui énerva terriblement Robert Panozzo Sr. Pendant ce cambriolage, ce dernier avait pu récupérer près de vingt cinq kilos de cocaïne et deux voitures de grosse cylindrées. Grâce à un informateur du gouvernement, la police de Chicago et le FBI avaient décidé avec l'accord d'un juge fédéral de planquer des micros et des caméras dans une maison ou Robert Panozzo et ses Associés avaient pour objectif de récupérer près de quarante kilos de cocaïne. Cette maison qui appartenait à un membre d'un cartel Sud-Américain, était rempli de plusieurs kilos de cocaïne. Grâce à ce cambriolage qui fut filmé par les autorités fédérales, le FBI a pu procéder aux arrestations de Robert Panozzo et des ses acolytes pris en flagrant délit et a pu perquisitionner en même temps les maisons de différents accusés, récupérant plusieurs armes à feux et plusieurs kilos de drogue. Pour la procureur Anita Alvarez, il ne fait aucun doute que grâce aux preuves accumulées pendant tous les mois d'investigation, les accusés écoperont de plusieurs années derrière les barreaux : "Cette affaire porte sur des éléments extrêmement graves venant de criminels dangereux. Cela montre encore une fois que la loi RICO est vraiment bien adapté pour ce genre délits, c'est un outil indispensable pour nous les procureurs" déclara t'elle. D'après le FBI, Robert Panozzo Sr serait un membre initié dans l'équipe d'Albert Vena (Cf : La Outfit de Chicago veut revenir à des anciennes valeurs), un Capitaine opérant dans Grande Avenue, un secteur très important pour la Outfit. Il y a moins de dix ans, Robert Panozzo et son Associé, Paul Koroluk, avaient été condamnés pour les mêmes type de délits à près de sept années derrière les barreaux. Le fait de récidiver pourrait entrainer les deux accusés à être condamner à de très longues années dans une prison fédérale. Tout en effectuant plusieurs cambriolages, le FBI avait déclaré que Robert Panozzo Sr avait participé à plusieurs réunions avec Albert Vena et Steve Mandell, un ancien officier de police de Chicago, reconvertit en Associé de la Outfit. L'ancien policier, voulait tuer un homme d'affaires qui empiétait sur ses plates bandes, et avait demandé l'autorisation à Albert Vena qui occupait le secteur de Grand Avenue pour effectuer le contrat.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO REFUSE L'ACCORD DES PROCUREURS

4 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO REFUSE L'ACCORD DES PROCUREURS

Être condamné à sept années de prison pour un vulgaire trafic de viagra, cela n'est pas du tout acceptable, même pour un gangster multi-récidiviste comme Nicholas "Nicky Mouth" Santora (voir photo). La semaine dernière, l'ancien Underboss de la famille Bonanno, qui fut rétrogradé au rand de Capitaine depuis l'arrivée de Thomas "Tommy D" DiFiore comme Acting Boss, n'a pas accepté la proposition faite par les procureurs fédéraux sur des accusations de trafic de drogue, depuis son arrestation avec plusieurs membres de la famille mafieuse en Juillet 2013. Initié dans les années 1970, Nicholas Santora a surtout était connu du grand public pour avoir été un des Soldats dans l'équipe d'un puissant Capitaine, Dominick "Sonny Black" Napolitano (Connu pour avoir été joué par Michael Madsen dans le film Donnie Brasco). En 2005, quand l'ancien Parrain de la famille Bonanno décida de collaborer avec la justice, Nicholas Santora passa à travers les filets du FBI et profita de cette période de flottement dans la famille ou plusieurs membres commençaient à coopérer avec le FBI, pour être promu Underboss. Mais le problème de Nicholas Santora, c'est qu'il accumule les peines de prison. Une fois remis en liberté, ce dernier retourne directement "travailler" pour la famille mafieuse et se fait rapidement arrêté pour avoir enfreint les conditions de sa liberté surveillée. Quand il se fit arrêter en Juillet dernier, Nicholas Santora était en train de purger une peine de vingt quatre mois de prison pour extorsion de fond. Ce dernier n'apprécia pas tellement d'être une nouvelle fois accusé, déclarant qu'il n'était pas un gangster et qu'il n'avait jamais été un "Capitaine" ou un "Underboss" d'une famille de la Cosa Nostra. Mais le FBI avait dans sa poche des enregistrements effectués avec Vito Badamo, un membre de l'équipage de Nicholas Santora qui se fit arrêter en même temps que lui en Juillet dernier. Dans ces enregistrements, Nicholas Santora se plaignait du "manque de sérieux" de Vito Badamo et il encourageait ce dernier a extorquer les commerçants lors de la fête de "San Gennaro", un célèbre festival organisé chaque année dans Little Italy à New-York. Face à autant de preuves et au vue de son long casier judiciaire, les procureurs avaient décidé de passer à la vitesse supérieure, en mettant pour de bon le vieux mafieux derrière les barreaux pendant de nombreuses années, une chose que son avocat essaye d'éviter : "Il ne fait parti d'une entreprise de corruption. Le gouvernement essaye de relier mon client à des individus qu'il ne connait même pas" déclara son avocat Michel Alber. Une certaine forme d'amnésie de la part de Nicholas Santora, qui nie avoir eu des contacts avec les membres de la famille Bonanno arrêtés sur certaines affaires, pourtant lors de sa comparution dans le tribunal, la relation entre les différents individus restait très chaleureuse. Les procureurs firent aussi une proposition au Soldat de la famille Bonanno, Anthony "Skinny" Santoro. D'après le FBI, ce dernier servirait de "gros bras" et n'hésiterait pas à menacer certains individus qui doivent de l'argent à la famille Bonanno. Dans certains enregistrements, on pouvait entendre Anthony Santoro déclarait à un de ses Associés, Nicholas Bernhard, qu' il allait "coupé la tête" à une personne non-identifié par le FBI, car ce dernier lui devait de l'argent. Toujours d'après le FBI, le Soldat de la famille Bonanno, avait caché des armes dans l'appartement de sa voisine qui était décédée depuis peu, la mettant directement en cause, quand il se fit arrêté pour des accusations de détention illégale d'armes à feux. La découverte faite par le FBI fut une vraie mine, d'or, différents pistolets avec des numéros de séries enlevés furent retrouvés ainsi que des milliers de dollars en liquide correspondant au trafic de marijuana que s'adonne le Soldat de la famille Bonanno pendant ses occupations. Face à toutes ces accusations, les procureurs lui proposèrent une peine entre neuf et dix huit années de prison si Anthony Santoro décidait de plaider coupable, un accord que son avocat refusa tout de suite : "C'est ridicule d'être condamné à autant d'années pour des infractions de ce genre" déclara Tim Parlatore.

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UN SOLDAT DE LA OUTFIT SORT DE PRISON

1 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Outfit

UN SOLDAT DE LA OUTFIT SORT DE PRISON

Le mois dernier, Louis « Louis Tomatoes » Marino, un Soldat réputé de la Outfit, opérant dans la ville de Cicero (ville des États-Unis, située dans la banlieue ouest de Chicago, connu pour avoir été le repère d’Al Capone dans les années 1920), vient de rentrer dans une maison de transition, après avoir passé près de vingt cinq années derrière les barreaux dans un pénitencier fédéral, pour des charges de racket. Le début de la carrière criminelle de Louis Marino, se passa exactement comme la plupart des Associés des différentes familles mafieuses, car pour rentrer dans la Outfit, ce dernier devait faire ses preuves, et il servit alors de garde du corps et de chauffeur à un célèbre Capitaine de cette organisation dans les années 1970, Ernest « Rocky » Infelise. En récompense de son « excellent » travail, Louis Marino et son ami Salvatore « Solly D » DeLaurentis seront initiés dans les années 1980 et prendront en charge les affaires de la Outfit à Lake County, un comté au Nord-Est de l’État de l’Illinois. Apprécié des membres de la Outfit pour sa capacité à ramener de l’argent, Louis Marino est aussi connu du FBI pour sa violence et son extrême dangerosité envers les individus essayant « d’arnaquer » la famille, il est d’ailleurs soupçonné par la justice d’avoir participé à plusieurs contrats pour l’organisation criminelle, des tâches qu’il accepta sans sourciller, lui permettant « d’agrandir » sa réputation auprès des autres membres et Associés. En 1981, Louis Marino, fut enregistré par le FBI en train d’agresser un individu qui lui devait des milliers de dollars d'un prêt usuraire, sans savoir que ce dernier, effrayait des conséquences que pouvait avoir de ne pas rembourser la Outfit, avait décidé de porter un micro sous sa chemise. En arrivant sur les lieux, Louis Marino, fut accueilli par son ami Salvatore DeLaurentis, qui lui expliqua que l’individu en question « n’avait pas encore l’argent ». Enragé, Louis Marino, sorti un couteau et s’approcha de la personne en question, arme à la main : « Toi espèce de fils de pute, tu me dois de l’argent. Tu sais ce que tu dois faire pour me rembourser non ? Tu vas voler une bijouterie, un magasin, tu vends tes bijoux, les objets de ta mère, tu fais tout ce que tu veux, mais il me faut l’argent pour ce soir, tu as compris ? C’est grave putain, je suis à la porte de ta maison dès ce soir et s’il le faut je serais à côté de toi à ton réveil. Essaye d’aller nulle part, pas la peine de te cacher, sinon ca ira mal pour toi. ». D’après Nicholas Calabrese, un ancien membre de la Outfit qui collabora avec le gouvernement lors du procès dit des « Secrets de famille », Louis Marino aurait participé aux meurtres d’Anthony Spilotro et de son frère Michael en 1986. Cette année là, Joseph « Joe Nagali » Ferriola (voir photo) devint le nouveau parrain de la Outfit et il en avait assez de la « mauvaise publicité » engendrait par Anthony Spilotro à Las Vegas, un contrat fut donc lancé sur sa tête. Les agents fédéraux soupçonnèrent tout de suite Louis Marino comme l’un des tueurs et une surveillance plus poussée avait démontré, qu’il avait participé à une réunion avec plusieurs membres de la Outfit dont Joseph Ferriola et Ernest Infelice, quelques jours à peine après le meurtre d’Anthony Spilotro, qui fut battu à mort dans le sous-sol d’une maison appartenant à un Soldat de l’organisation. Malgré les révélations de Nicholas Calabrese, Louis Marino ne fut jamais accusé de ce meurtre. Toujours en 1986, Louis Marino profita d’un « week-end de repos » avec sa famille lors de la fête nationale Américaine pour partir dans sa maison du Wisconsin. Le FBI qui était toujours en train d’enquêter sur le meurtre des frères Spilotro, profita de cette occasion pour « voler le véhicule » de Louis Marino le temps de poser un micro dans sa Cadillac qu’il avait laissé reposer dans son garage. Le problème est que Louis Marino, au lieu de revenir le 06 Juillet, revint plus rapidement que prévu, le 05 Juillet et s’aperçut très vite que sa voiture avait disparu et en « citoyen modèle » alla porter plainte à la police. Face à cette situation très embarrassante, le FBI rendit la voiture à Louis Marino qui découvrit rapidement que celle-ci avait été forcée, plusieurs trous avaient été effectués dans la voiture, et la radio fut démontée. Louis Marino attaqua le gouvernement fédéral et réclama près d’un million de dollars de dommages et intérêts. Face à l’incapacité du gouvernement fédéral d’inculper Louis Marino pour les meurtres d’Anthony et Michael Spilotro, ils décidèrent en 1990 de l’accuser de racket fédéral et du meurtre d’un Associé de la Outfit, Hal Smith. Ce dernier avait fait fortune dans le bookmaking et refusait obstinément de payer près de six mille dollars par mois « d’impôts de rue » aux membres de l’Outfit pour que son commerce soit « protégé ». De plus lors d’une réunion de « conciliation », il aurait insulté Salvatore DeLaurentis et Louis Marino, un manquement grave aux règles de la pègre qui entraina une condamnation à mort immédiate. Un contrat fut donc lancé et d’après le FBI, Louis Marino aurait participé activement à ce meurtre. Comme à son habitude, la Outfit voulait faire passer un message aux autres bookmakers qui auraient l'intention de ne plus payer la famille, Hal Smith fut retrouvé atrocement torturé, sa gorge tranché petit à petit, son corps transpercé de plusieurs coups de couteaux, avant d’être étranglé avec une ceinture. Après un procès qui durera plusieurs semaines, Louis Marino fut acquitté du meurtre de Hal Smith, mais reconnu coupable de racket et fut condamné à vingt huit ans derrière les barreaux, la peine maximale prévue par la loi Américaine, une sanction qu’il accepta sans broncher. Aujourd’hui, Louis Marino est âgé de 82 ans et malgré son âge, des agents du FBI se portent à croire qu’il retournera aux affaires avec son vieil ami Salvatore DeLaurentis, une fois les contraintes liant à sa libération conditionnelle soient terminées en novembre prochain. Pour un ancien agent fédéral à la retraite : « Louis Marino est un homme de la rue qui cherchera toujours à revenir aux affaires. Il a la Outfit dans son sang, et il reste un gangster de la vieille génération »

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