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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO LIBÉRÉ SOUS CAUTION

25 Janvier 2020 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Andrew Campos
Andrew Campos

Inculpé avec d’autres membres de la famille Gambino, dont les Capitaines, Andrew Campos, Richard Martino et le Soldat George Campos, le Soldat Vincent Fiore vient d’être libéré sous caution, après avoir accepté de payer près d’un million de dollars à la justice Américaine. La libération anticipée de Vincent Fiore arrive tardivement, car le Soldat de la famille Gambino reste un élément clé dans cette affaire, ce qui aurait permis aux agents fédéraux d’opérer plusieurs arrestations en Décembre dernier. Alors non, Vincent Fiore ne collabore pas avec les autorités, mais le Soldat des Gambino fut enregistré à différentes reprises, des enregistrements compromettant qui ont permis aux enquêteurs d’assembler les pièces du puzzle et confirmer la présence de la famille Gambino dans le domaine de la construction. En effet, ces enregistrements sont assez embarrassants pour Vincent Fiore, qui n’aurait pas caché une certaine satisfaction de voir Francesco « Frank » Cali se faire assassiner. Pour un Soldat de la famille Gambino, s’extasier de la mort de son chef, cela est un peu contradictoire avec le serment d’allégeance que prête le futur initié à sa famille, mais Vincent Fiore voyait en ce meurtre la possibilité de voir les fonctions d’Andrew Campos, son Capitaine au sein de la famille Gambino augmenter et surement les siennes par la même occasion. Andrew Camps, a été libéré quant-lui le 26 Décembre dernier, juste après les fêtes de Noël, après avoir payé une caution de près de 4,5 million de dollars. Mais face à toutes ces libérations anticipées, les procureurs fédéraux ont fait valoir leur mécontentement auprès du juge fédéral et ont aussi montré leur étonnement de voir Vincent Fiore, qui fut enregistré à plusieurs reprises en train de menacer des individus, être aussi facilement libéré de prison. Mais pour le magistrat en charge de ce dossier, le verdict prononcé est loin d’être choquant et selon ce dernier, la libération anticipée du Soldat de la famille Gambino est justifiée au vu que la caution d’un million de dollars est garantie par des propriétés venant de ses parents basés à Porto Rico et à Long-Island, ainsi qu’une maison dans le New-Jersey. Concernant la libération d’Andrew Campos, le juge se justifie, déjà d’une part que la caution prononcée reste très élevée, mais aussi que le Capitaine de la famille Bonanno est soumis à des restrictions très strictes sur sa détention à domicile. Des contraintes tellement restrictives pour Andrew Campos, que ce dernier se serait plaint à à ses avocats qu’il ne pouvait même pas communiquer avec son propre père, George, Soldat dans la famille Gambino et inculpé lui aussi dans cette affaire. Les procureurs fédéraux soutiennent pour une fois dans ce dossier, la décision du juge, prétextant qu’un contact entre le père et le fils, pourrait être dommageable dans cette affaire, alors qu’Andrew Campos demande a être en contact avec son père, non pas pour parler d’affaires, mais seulement pour que ce dernier puisse rendre visite à ses petites-filles, afin de lui parler « de problèmes de parents et autres problèmes familiaux ».

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PETER GOTTI RESTERA DERRIÈRE LES BARREAUX

19 Janvier 2020 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino

Peter Gotti
Peter Gotti

Aujourd’hui, les Gotti n’ont peut-être plus la même influence que dans les années 1980 ou dans les années 1990, mais il reste que Peter Gotti reste sur l’organigramme du FBI, au moins par le nom, comme le Parrain de la famille Gambino. Condamné en 2003 pour plusieurs charges fédérales dont l’extorsion de l’acteur Américain, Steven Seagal, Peter Gotti est à ce jour toujours incarcéré dans le complexe fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord. Depuis plusieurs mois Peter Gotti essaye par tous les moyens, et avec l’aide de ses avocats, de sortir de prison pour des raisons de santé. Fin Décembre, les avocats de la défense avaient alerté un juge fédéral, en déclarant que leur client ne supportait plus l’incarcération et qu’il devait purger le reste de sa peine, au domicile de sa fille à Howard Beach. Jugeant son incarcération incompatible avec ses problèmes de santé, les avocats avaient aussi justifié que Peter Gotti était rentré dans une certaine repentance, dénigrant son ancienne vie passée dans la Cosa Nostra et voulait désormais faire le bien autour de lui. Le problème est qu’un membre de la famille Gambino, même inactif, reste le membre d’une organisation criminelle, tentaculaire, avec de nombreux réseaux. De plus, la notoriété de Peter Gotti dans le milieu n’est plus à faire et même si ce dernier ne serait plus dans la capacité de commettre un crime, il peut très bien de chez lui, ou depuis le domicile de sa fille, lancer des contrats ou autres délits à distance. Libérable en 2032, le juge fédéral d’une cour d’appel de Manhattan a refusé la demande effectuée par les avocats, justifiant sa décision sur plusieurs motifs. D’un point de vue médical, le juge comprend tout à fait les problèmes rencontrés actuellement par Peter Gotti, mais selon le magistrat, sa « pathologie » est compatible avec une incarcération et surtout, le suivi médical opéré depuis Butner, son lieu d’incarcération, est effectué « de manière adéquate ». De plus, le juge confirme les arguments des procureurs prétextant que Peter Gotti restait un « danger » pour la société : « Peter Gotti a dirigé l’une des organisations criminelles les plus vicieuses et les plus violentes de New-York. Je rejette l’idée que Peter Gotti n’est plus une menace pour la communauté. Le danger posé par un dirigeant de la famille Gambino n’est pas qu’il se livrera personnellement à des actes de violence, mais qu’il puisse en ordonner à d’autres ». Les avocats de la défense qui n’ont pas encore répondu au verdict du juge, auront sans nul doute la possibilité d’envoyer d’autres demandes de libération. En attendant, Peter Gotti reste incarcéré avec une date de sortie fixée en Mai 2032.

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CARMINE POLITO ACTING CAPO DANS LA FAMILLE GENOVESE ?

19 Janvier 2020 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Carmine Polito
Carmine Polito

Lors de sa longue collaboration avec les autorités fédérales, Michael « Cookie » D’Urso a toujours mis en cause Carmine Polito comme le tueur présumé de son cousin, Sabatino « Tino » Lombardi, mais aussi comme un joueur dégénéré, toujours en manque d’argent, prêt à tout pour essayer de recouvrir ses dettes. A cette époque, plusieurs membres de la famille Genovese, dont des Capitaines influents, comme Salvatore Aparo, Rosario « Ross » Gangi ou encore Joseph Zito souhaitaient que Carmine Polito se fasse convoquer pour une simple partie de cartes, avant de l’assassiner, mais la direction en avait décidé autrement. Car malgré son statut d’Associé, Carmine Polito connaissait du monde et entretenait de très bonnes relations avec Liborio « Barney » Bellomo, une étoile montante de la famille Genovese et actuel Parrain. Selon Salvatore Aparo, Capitaine de Michael D’Urso, il y aurait eu près de deux tentatives pour assassiner Carmine Polito, mais la direction de la famille était restée souder derrière l’Associé. Toujours selon Salvatore Aparo, c’est un puissant Capitaine de la famille Genovese, un proche de Liborio Bellomo, Alphonse « Allie Shades » Mangone opérant depuis Brooklyn, qui aurait convaincu l’actuel Parrain d’épargner Carmine Polito. Aujourd’hui les choses ont changé et malgré le témoignage de Michael D’Urso qui avait fait condamner en 1994 Carmine Polito à une lourde peine de prison, son verdict fut annulé par la suite en appel, près de dix années plus tard, la faute à un vice de procédure. A sa sortie de prison, Carmine Polito retrouva alors les rues de New-York et la famille Genovese, mais en 2004, son protégé, Liborio Bellomo était incarcéré pour des accusations de blanchiment d’argent et de racket, Carmine Polito végéta alors dans l’ombre. En 2008, avec la sortie de prison de Liborio Bellomo, Carmine Polito repris de l’incidence dans la famille Genovese, une

John Brescio
John Brescio

influence qui le portera quelques années plus tard à une intronisation dans l’une des organisations criminelles les plus influentes aux Etats-Unis. Depuis sa libération, Liborio Bellomo a adopté une position très discrète, naviguant sous le radar du FBI, il est considéré comme « un homme invisible » selon un agent fédéral : « Personne ne le voit jamais. Personne ne dit : J’ai vu Barney ici ou je l’ai vu l’autre jour quelque part, mais en tout cas tout le monde dit qu’il est bien le Patron ». Aujourd’hui la vie de Carmine Polito a radicalement changé. Fini les problèmes d’argent et les menaces venant de divers bookmakers ou d’usuriers, désormais Carmine Polito, grâce à son statut au sein de la famille Genovese, a investi dans l’immobilier et est le propriétaire d’une célèbre pizzeria de Long-Island, la Polito’s Pizzeria. De plus, Carmine Polito qui est âgé de soixante ans, serait, selon le gouvernement fédéral, devenu un Acting Capo, en charge de l’équipe de John « Johnny Hollywood » Brescio, lui aussi propriétaire de la pizzeria emblématique de la Little Italy, Lombardi ‘s. John Brescio est un peu le visage public de la célèbre pizzeria, adorant se faire photographier avec des stars du show-business en train de manger des pizzas venant de la Lombardi’s Pizzeria. Co-propriétaire de cet établissement avec Michael Giammarino, John Brescio  est en plus de son rôle de restaurateur, un individu ayant un casier judiciaire ouvert depuis les années 70, déjà condamné pour fraude et jeux illégaux.

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UN REPENTI DE LA FAMILLE GENOVESE FUSTIGE SES ANCIENS ASSOCIÉS

12 Janvier 2020 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese

Salvatore Aparo
Salvatore Aparo

Un soir de Novembre 1994, à Brooklyn, dans un club social détenu par la famille Genovese, Sabatino « Tino » Lombardi jouait tranquillement aux cartes avec un bookmaker, à qui il devait plusieurs milliers de dollars, mais aussi avec son cousin, Michael « Cookie » D’Urso. Au cours de cette soirée, deux individus rentrèrent dans le club social et ils abattirent froidement Sabatino Lombardi de plusieurs balles dans la tête et laissa Michael D’Urso, touchait lui aussi grièvement, gisait inconscient sur le sol. Gravement blessé, Michael D’Urso s’en sortittout de même miraculeusement et retourna dans l’équipe de son Capitaine, un vieux mafieux de la vieille école, Salvatore « Sammy Meetballs » Aparo. Michael D’Urso respectait les règles en vigueur dans le milieu, mais son désir de vengeance était grandissant et son objectif était désormais, de faire payer le ou les assassins de son cousin. L’un d’entre eux fut identifié très rapidement, c'était comme Michael D'Urso, un Associé de la famille Genovese qui avait fait le coup, il se dénommait Carmine Polito. Rapidement, Michael D’Urso demanda à son Capitaine d’établir un contrat sur sa tête, mais mais malgré l’influence que pouvait avoir Salvatore Aparo dans les Genovese, il ne pouvait décider de lui même de tuer un quelqu’un, il pouvait proposer, mais seul la direction mafieuse avait le dernier mot. Salvatore Aparo, comme plusieurs membres de la famille Genovese, n’avaient pas accepté ce meurtre, qui en plus d’engendrer des tensions entre différentes factions, avait ramené dans les rues de New-York les autorités fédérales. La demande de contrat contre Carmine Polito fut

Liborio Bellomo
Liborio Bellomo

établie mais très vite refusée par Liborio « Barney » Bellomo et Michael « Mikey Diminio » Generoso, respectivement Acting Boss et Underboss de la famille Genovese. Les patrons avaient parlé, il ne restait plus qu’aux Capitaines de s’écraser et de respecter les ordres, mais pour Michael D’Urso, cette décision avait un goût très amer. Quelques temps plus tard, ce dernier se fit arrêter par le FBI dans une affaire de meurtre et l’Associé de la famille Genovese vit en cette arrestation, l’occasion rêvée de pouvoir se venger. Pendant plusieurs années, avec l’aide d’un micro déposé dans sa Rolex, Michael D’Urso enregistra des multitudes de conversations de membres de la Cosa Nostra en train de parler d’extorsion, de racket, de prêt usuraire ou encore de meurtre. Par la suite, ses informations permirent d’arrêtés et de faire condamner près de soixante dix membres de cette organisation criminelle. Au tribunal, d’un ton calme et sérieux, Michael D’Urso raconta minutieusement les différents rackets de la famille Genovese et décrivit son ennemi juré, Carmine Polito, comme un « joueur dégénéré » acculé de dettes, qui avait tué son cousin, pour seul motif de ne pas  rembourser une partie de son argent emprunté. En récompense de sa collaboration et pour avoir risqué sa vie pour le gouvernement fédéral, Michael D’Urso integrera lui et sa famille le programme de protection des témoins, une nouvelle vie, avec une autre identité, dans un nouvel État loin de New-York. Aujourd’hui, Michael D’Urso est toujours dans ce programme de protection et dans une lettre écrite et envoyée à plusieurs médias Américains, il envoya un avertissement aux personnes, qui malgré vingt ans plus tard, ont toujours l’intention de s’en prendre à lui personnellement. Car même éloigné de New-York, Michael D’Urso a eu des informations venant du gouvernement fédéral, précisant que certains membres de la famille Genovese, s’étaient réunis pendant les fêtes de Noël, dans un bar New-Yorkais dans le Upper East Side, le TBar Steak & Lounge, afin de parler de la nouvelle identité de Michael D’Urso et aussi de l’endroit ou il vivrait actuellement  Alors que par 

Frank Serpico
Frank Serpico

le passé, Michael D’Urso aurait sans doute utilisé la violence pour résoudre ce genre de problème, désormais c’est par une lettre, que celui-ci voulu s’expliquer une nouvelle fois avec ses anciens Associés. Se disant « prêt » et « capable » de se défendre lui et sa famille, Michael D’Urso rappela à ses anciens « amis » de la famille Genovese, que des agents fédéraux armés étaient toujours présents à ses côtés pour le défendre : « Alors que j’ai encore un peu de respect pour la vie que j’ai vécue autrefois et pour la vie que certains de mes anciens amis ont choisi encore de vivre, soyez assuré que je ne me laisserai pas faire. Comme vous le savez, j’ai toujours été fidèle, jusqu’à ce que ma vie soit en danger pour la deuxième fois ». Pour Michael D’Urso la raison de sa collaboration sont les menaces verbales de « Farby » (Aka Frank Serpico, un ancien haut dirigeant de la famille Genovese), qui l’aurait poussé au final à collaborer : « De quel droit, un patron peut parler à l’un de ses membres de cette façon ? En tant que gars de la rue, je devais laisser quelqu’un que je ne connaissais pas me maltraiter ? » déclara Michael D’Urso. L’ancien Associé de la famille Genovese déclara par ailleurs, que c’était son Capitaine, Salvatore Aparo, qui était venu vers lui « les larmes aux yeux », pour essayer de le prévenir que Frank Serpico voulait l’assassiner : « Il ne peut n’y avoir de fraternité sans loyauté, mais aucun homme ne peut accepter qu’on lui dise de ne pas demander des représailles, lorsque quelqu’un vous tire dans la tête et tue votre cousin » déclara t’il. Michael D’Urso précisa que son objectif n’était plus de faire la tournée des tribunaux afin de faire condamner des membres de la Cosa Nostra et prévient ses anciens Associés, que sa vie dans le programme de protection des témoins, lui a permis de devenir ceinture noire en Ju-Jitsu Brésilien : « Si vous et vos patrons pensaient que me tuer vaut la peine de risquer de terminer votre vie derrière les barreaux, alors venez me trouver, mais soyez assuré que si ma vie est menacée, je serai en légitime défense et non en infraction. Rappelez vous par ailleurs, qu’il n’y a pas de prescription pour l’assassinat d’un témoin fédéral et vous seriez surpris de découvrir combien d’informateurs confidentiels trainent avec vous ». Pour terminer Mchael D’Urso conseille à ses anciens Associés de se concentrer sur leur « famille » et leur « bien être » afin d’éviter « la prison » tout en concluant « Pour ceux d’entre vous qui ont de l’argent, trouvez des moyens pour le garder et pour ceux d’entre vous qui n’en ont pas, trouvez des moyens d’en gagner, mais sans violence. Les temps ont changé aujourd’hui ».

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MAUVAISE NOUVELLE POUR L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO

2 Janvier 2020 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Thomas Gioeli
Thomas Gioeli

Avec une date de sortie prévue en Septembre 2024, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli, n’en fini pas de faire parler de lui. Condamné à dix huit ans pour racket et conspiration de meurtre, Thomas Gioeli essaye depuis des années d’intenter des procès contre le gouvernement fédéral, pour des motifs plus ou moins farfelues. En 2017 par exemple, il attaqua en justice le bureau fédéral des prisons, le BOP, pour négligence, en raison d’une blessure effectuée en prison, un genou cassé qui lui aurait valu des semaines d’hospitalisation. Tout commença quand Thomas Gioeli, qui était en plein procès pour meurtre et racket, fut incarcéré au Métropolitan Center de New-York. Lors d’une journée sans audience, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo voulu, selon lui, s’aérer un peu les esprits, en participant à un tournoi de ping-pong organisé par certains détenus de la prison. Mais malheureusement, en raison d’une fuite d’eau provenant des douches se trouvant à proximité de la salle de jeux, Thomas Gioeli, qui voulu chercher une balle, glissa et tomba lourdement au sol. Pour cette chute, mais aussi selon ses avocats, pour les souffrances endurées pendant toute ces semaines d’hospitalisation, Thomas Gioeli réclama près de dix millions de dollars de dommage et intérêt à la justice. Pour les procureurs fédéraux cette plainte n’est que pure fantaisie et n’a qu’à un seul but, prendre de l’argent au gouvernement fédéral alors même, que Thomas Gioeli doit encore des centaines milers de dollars à des victimes après sa condamnation. Les procureurs fédéraux ironisèrent aussi par la même occasion, qu’au vu de son supposé statut de Thomas Gioeli en prison, il ne s’imaginait pas qu’un Acting Boss de la Cosa Nostra puisse aller rechercher lui même une balle de ping-pong. Cette affaire a été jugée par la juge fédérale, Kiyo Matsumoto, une magistrale habituée aux membres de la Cosa Nostra et en particulier de la famille Colombo. Après avoir entendu les deux parties, cette dernière déclara dans son verdict, que Thomas Gioeli était responsable de son propre accident et de ce fait, il ne pouvait demander aucun dédommagement. Pour la juge fédérale, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo était bien au courant des risques encourues en jouant au ping-pong à cet endroit et même si la juge pointe une certaine négligence de part la direction du Métropolitan Center, qui n'a pas réparé la fuite assez rapidement. Les avocats de la défense se démontèrent pas et l’affaire fut donc jugée au civil et curieusement le gouvernement fédéral fut contraint de payer la modique somme de 250 000 dollars à Thomas Gioeli pour son accident. Contraint et forcé, le gouvernement fédéral s’exécuta, il ne restait plus qu’a attendre leur contre-attaque. Après sa condamnation pour racket, Thomas Gioeli et ses avocats en ligne de mire, ont toujours prétexté que leur client ne pouvait rembourser les victimes et le gouvernement fédéral car il n’avait plus de sous. La somme perçue par l’ancien Acting Boss de la famille Colombo servira ainsi à réparer une partie des préjudices causés par Thomas Gioeli pendant une partie de sa carrière criminelle, mais cette somme ne comble pas les 360 000 dollars de dommages et intérêts relatifs à sa condamnation. C’est logiquement une défaite pour Thomas Gioeli, qui même s’il a perçu une sacrée somme en civil, va voir son processus de remboursement s'accélérer et l'ancien Acting Boss de la famille Colombo va devoir s'exécuter à payer sous peine de voir une bonne partie de ses biens saisies par la justice. 

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