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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A HUIT ANS DE PRISON POUR SIX MEURTRES

28 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A HUIT ANS DE PRISON POUR SIX MEURTRES

En 2003, Frank Lino (voir photo), un Capitaine réputé de la famille Bonanno, se trouvait dans un sacré dilemme. Que faire ? Collaborer avec la justice Américaine et rompre son serment d’allégeance à la Cosa Nostra, prononcé le jour de son quarantième anniversaire, le 30 Octobre 1977? ou se préparer à terminer le reste de sa vie derrière les barreaux. Un choix des plus difficiles, car la famille de Frank Lino à un long passé avec la Cosa Nostra. Robert Lino Sr, son père, a eu son mariage organisé par Vito Genovese en personne. Son fils, Joseph est un Soldat dans la famille Bonanno. Ses cousins, Eddie et Robert, ainsi que son Oncle Bobby ont tous été des membres initiés de la Cosa Nostra. Le premier était un soldat réputé de la famille Gambino qui fut assassiné en Novembre 1990. Le deuxième, Robert, fut pendant longtemps un Capitaine des Bonanno, avant sa condamnation à 27 ans de prison, une peine qu’il accepta sans broncher. Le dernier, son oncle Bobby, était lui aussi un membre de la famille Bonanno et sur son lit de mort, il demanda à ce que son fils, Bobby Jr soit intronisé dans la Cosa Nostra, une dernière faveur avant de mourir. Près de 40 ans de carrière dans une organisation criminelle qui s’écroula tout simplement en quelques mois. Cette année là, en 2003, la famille Bonanno était au bord de l’implosion, plusieurs de ses membres, dont Salvatore Vitale (voir photo), l’Underboss en titre, décidèrent de collaborer. La famille était tellement au bord du gouffre, que les rares membres qui étaient encore en liberté, dont Anthony « Tony Green » Urso qui venait d'être nommé Acting Boss, avaient pour idée de faire comme Cosa Nostra en Sicile, s’en prendre aux familles des membres qui avaient décidé de « tourner leur veste ». Avec la défection de Salvatore Vitale, Frank Lino savait très bien qu’il allait terminer sa vie derrière les barreaux. L’ancien Underboss, gérait tous les « contrats » ordonné par Joseph Massino (voir photo), Parrain de la famille à cette époque (Cf : Joseph Massino – The Last Don) et il faut dire que Frank Lino en avait participé à plusieurs. Le plus célèbre d’entre eux, restera celui de Dominick « Sonny Black » Napolitano, connu pour avoir « travaillé » sans le vouloir, avec l’agent du FBI, Joseph D. Pistonne (Cf : Joseph Pistonne Aka Donnie Brasco). Quand le FBI révéla son identité, les jours de Dominick Napolitano étaient comptés et Frank Lino devait participer à ce contrat. Son travail, consistait à aller chercher « Sonny Black » pour l’emmener « officiellement » à une réunion qui devait se dérouler dans la maison d’un Associé de la famille Bonanno à Staten Island, Ron Filocomo. C’est Frank Lino qui poussa Dominick Napolitano dans les escaliers menant à la cave, avant que ce dernier ne soit exécuté. C’est le même Frank Lino qui se sauva par peur de se faire tuer, le jour de l’exécution des trois capitaines rebelles de la famille Bonanno (Alphonse Indelicato, Dominick Trinchera et Philip Giaconne) le 05 Mai 1981. C’est toujours ce dernier qui aida dans la préparation du meurtre de Louis Tuzzio un Associé réputé des Bonanno. Au total, la justice Américaine accusa Frank Lino d’avoir participé de près ou de loin à pas loin de six meurtres et son témoignage permit de mieux comprendre l’organisation pyramidale de la famille Bonanno qui encore à cette époque était un des familles les plus puissantes de New-York à côté la famille Genovese. Sans scrupule et sans aucun état d’âme, il dénonça les activités criminelles de son propre fils, Joseph et de plusieurs de ses cousins, sans compter les nombreux membres de la famille Bonanno. Il décrivit son fils comme étant un « usurier », qui aurait participé au meurtre de Dominick Napolitano. Il déclara que la compagnie que détenait son fils « Streetsmart Transportation » était lié très fortement à la famille Bonanno, qui se servait de cette société et de son syndicat pour jouer sur des appels d’offres. Il affirma par ailleurs, que son fils était un « joueur dégénéré, qui perdait énormément d’argent ». Malgré les attaques verbales des différents avocats des membres de la famille Bonanno durant les plusieurs procès fédéraux, accusant Frank Lino d’être un « drogué, un buveur et un tueur en série », son témoignage permit de faire condamner plusieurs membres de la famille Bonanno. Petite anecdote intéressante, lors d’une des premières présentations de Frank Lino lors d’un procès fédéral en 2003, la famille Bonanno avait demandé à son frère de venir assister au procès, histoire de le déstabiliser. Cette façon de procéder, rappel une scène de « The Godfather Part 2 », ou Michael Corleone, fait venir le frère de Frank Pentangeli, un très vieil ami de la famille Corleone, lors d’une audition de ce dernier devant une commission du Sénat. Il fallu attendre plus de dix ans après son arrestation, pour que Frank Lino ne reçoit enfin son verdict. L’ancien mafieux qui est aujourd’hui âgé de 76 ans, a été condamné à 8 ans de prison pour sa participation dans près de six meurtres. Emprisonné depuis 2003, il est sorti en homme libre du tribunal : « Il a trouvé Dieu, et grâce à Dieu, il va devenir un bon grand-père » déclara son avocat Barry Rhodes. Frank Lino présenta ses excuses aux familles des victimes dont aucune n’étaient présentes, serra la main du juge fédéral Nicholas Garaufis et quitta la salle d’audience.

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NE JAMAIS RIRE PENDANT UN PROCES FEDERAL - SUITE ET FIN

25 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Lucchese

NE JAMAIS RIRE PENDANT UN PROCES FEDERAL - SUITE ET FIN

Il n’aura pas fallu longtemps au juge fédéral Robert Kugler d’ordonner que Salvatore Pellulo (à gauche sur la photo), un Associé de la famille Lucchese, accusé avec son ancien « bras-droit » Nicodemo Scarfo Jr (à droite sur la photo), d’avoir pillé plusieurs millions de dollars de la société « FirstPlus », d’être exclu du procès pendant plus d’un mois. Il faut dire que le juge fédéral, avait déjà été très patient avec ce dernier, l’ayant prévenu à plusieurs reprises, des conséquences que pouvait avoir son comportement s'il continuait à rigoler pendant son procès. Déjà en Mars dernier, Salvatore Pellulo avait faillit être exclu, avant que Robert Kugler ne lui dise une dernière fois de s’arrêter (Cf : Ne jamais rire pendant un procès fédéral). Les rires, et les hurlements de l’Associé de la famille Lucchese pendant le procès, pour se moquer de ses anciens collaborateurs venus témoigner, n’ont pas été appréciés par les procureurs fédéraux et surtout par le jury. Que va-t-il alors se passer pour Salvatore Pellulo ? Le juge fédéral Robert Kugler a deux solutions. La première, il pourrait demander à l’Associé de la Cosa Nostra de suivre son procès dans une salle annexe, seul avec son avocat. La deuxième solution, est que ce dernier reste incarcéré, le temps que le juge décide de son retour. En début de semaine, Salvatore Pellulo répliqua avec l‘aide de son avocat, en demandant tout simplement la nullité de son procès, car selon lui, le juge fédéral à « violé » le cinquième (« vise à protéger contre les abus de l'autorité du gouvernement dans une procédure juridique. ») et le sixième amendement (« Dans toutes poursuites criminelles, l'accusé aura le droit d'être jugé promptement et publiquement par un jury impartial de l'État et du district où le crime aura été commis »). Toujours d’après Salvatore Pellulo, la décision du juge de « l’expulser » du procès est selon lui injustifié, car les « rires » de Salvatore Pellulo, reproché par le juge pendant le témoignage des différents témoins, n’étaient en faites que des « tentatives » pour « discuter » avec son avocat. Déjà rappelé à l’ordre le mois dernier lors du témoignage de Cory Leshne, il avait de nouveau dérapé pendant la déclaration sous serment de Ken Stein, un ancien expert de la société en début de semaine : « Bien qu’il n’est pas contesté avoir fait une remarque sur le témoignage de Ken Stein (Salvatore Pellulo avait traité ce dernier de menteur). Ces dernières, étaient adressées à son avocat, pour l’aiguiller sur la stratégie à suivre pendant le procès » déclara un de ses avocats. Salvatore Pellulo stipula par ailleurs, que le fait de ne pas pouvoir porter d’autres vêtements que celui de la prison ou il est actuellement incarcéré, peut lui porter préjudice pendant le procès. Tout naturellement, J. Michael Farrell et Troy A. Archie les avocats de Salvatore Pellulo, ont demandé au juge fédéral d’annuler la sanction prise contre leur client, jugeant que le fait que ce dernier ne puisse pas assister à son procès, était une violation de ses droits constitutionnels. Ils attirèrent aussi l'attention du juge, en lui signifiant que Salvatore Pellulo souffre de trouble bipolaire depuis de nombreuses années, mais le juge fédéral Robert Kugler connu pour son « inflexibilité » a rejeté la requête des avocats. Selon l’acte d’accusation, Salvatore Pellulo, a collaboré avec Niocdemo Scarfo Jr et son père actuellement incarcéré dans un pénitencier fédéral Nicodemo Scarfo Sr pour dilapider les fonds d’une société basée au Texas « FirstPlus ». D’après le FBI, l’Associé de la famille Lucchese, avait réussi à prendre le contrôle de l’entreprise en « menaçant » les différents membres du conseil d’administration. Salvatore Pellulo fait face à près de vingt cinq charges accusations dont le racket, la fraude en valeurs mobilières, la fraude électronique, la fraude postale, la fraude bancaire, l'extorsion, le blanchiment d'argent et entrave à la justice.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PERSECUTE ?

22 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Lucchese

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PERSECUTE ?

La réunion qui se déroula en Février 2000 dans le New-Jersey entre Peter "Pete the Crumb" Caprio et un Associé de la famille de Philadelphie, n’était pas pour lancer un contrat contre Nicodemo Sarfo Jr (voir photo), mais simplement une réunion d’affaire rien de plus : « Si j’avais voulu le tuer, il serait déjà mort depuis longtemps », avait déclaré le vieux mafieux à Philip "Philly Fay" Casale, sans savoir que ce dernier était en train de l’enregistrer secrètement. Des enregistrements qui furent écoutés lors du procès contre Nicodemo Scarfo Jr et Salvatore Pelullo, accusé par la justice Américaine d’avoir racketté, fraudé, et d’avoir blanchi pour près de 12 millions de dollars en prenant le contrôle pendant des années d’une société basée au Texas « FistPlus ». Mais pour la défense, les procureurs fédéraux ont « exagéré » cette affaire, car le fils de l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie était actionnaire dans cette société. Toujours d’avocat de Nicodemo Scarfo Jr, Michael Riley, si son client est actuellement incarcéré, c’est qu’il porte le nom « Scarfo » et non pas en raison de son appartenance à la famille Lucchese de New-York, un motif que l’avocat oublie très certainement de déclarer au jury. Michael Riley continua sur sa lancé, en déclarant que la famille de Nicodemo Scarfo Jr fut et continue à être « persécutée » depuis des années, en raison de l’incarcération à vie de Nicodemo Scarfo, Parrain de la famille de Philadelphie dans les années 1980. Tellement persécutée, que selon lui, un des frères de Nicodemo Scarfo Jr avait du changé de nom et qu’un autre avait fait une tentative de suicide, une situation insupportable, qui vient selon lui, du résultat de l’ « acharnement » fait par le FBI et les procureurs fédéraux contre sa famille. Pour essayer de confirmer le passé criminel du Capitaine de la famille Lucchese, les procureurs ont fait appel jeudi dernier, à un agent du FBI, spécialiste de la Cosa Nostra, Kenneth Terracciano. Pour ce dernier, le père de Nicodemo Scarfo Jr, a « contrôlé » la famille de Philadelphie jusqu’à son incarcération en 1988. Le problème étant qu’une lutte pour le pouvoir éclata très rapidement dans la famille de Philadelphie, ou plusieurs membres, qui en avaient plus qu’assez du « règne de terreur » qu’avait pu laisser Nicodemo Scarfo, lança un contrat contre son fils, qui était soupçonné depuis l’incarcération de son père de vouloir prendre les rênes de la Cosa Nostra. Une fusillade éclata alors au restaurant « Dante & Luigi » le soir d'Halloween en 1989. Atteint de plusieurs balles, Nicodemo Scarfo Jr survécu miraculeusement. D’après Kenneth Terracciano, cet tentative d’assassinat fut marqué de l’emprunte de Joey Merlino, ancien ami de Nicodemo Scarfo Jr pendant leur jeunesse, et d’après les médias, actuel Parrain de la Cosa Nostra à Philadelphie : « Vous avez dis au jury et à tout le monde présent dans ce tribunal, que cette tentative d’assassinat était l’origine de Joseph Merlino » déclara l’avocat de Nicodemo Scarfo Jr : « Il a juste donné son opinion » répliqua le procureur fédéral. Suite à cette tentative manquée, le père de Nicodemo Scarfo Jr devait réagir pour éviter d’une part que sa famille soit tuée, mais d’autre part pour que sa « deuxième » famille ne termine pas dans une guerre interne qui pourrait profiter à d’autres organisations criminelles de prendre du terrain sur la Cosa Nostra. De la prison fédérale ou il était incarcéré, il prit contact avec la famille Lucchese et fit « déménager » son fils à Newark dans le Nord du New-Jersey, ou il « travailla » pour des Capitaines très respectés de la famille de New-York : « Il est resté là-bas, et est finalement devenu un membre initié de la famille Lucchese ». Mais même une fois « retiré » de la famille de Philadelphie, dix années plus tard, le FBI l'avait prévenu que sa vie était menacée, non pas par Joseph Merlino son ancien ami, mais cette fois-ci par Peter "Pete the Crumb" Caprio, un tueur à gages réputé de la famille de Philadelphie. Retour le 18 Février 2000, Peter Caprio était en train de manger dans un restaurant du New-Jersey avec Philip Casale. Après le diner Peter Caprio rejoignit le bar, accompagné de plusieurs mafieux et la discussion s’orienta très vite sur Nicodemo Scarfo Jr. Mais alors que la plupart des personnes réunies ce soir là, étaient des anciens « Lieutenants » de Nicodemo Scarfo Sr, dix ans après la tentative d’assassinat manquée le soir d’Halloween, personne ne savait à quoi ressembler aujourd’hui son fils : « Ces gars là, qui ont travaillé pendant des années avec son père, n’avaient pas la moindre idée de comment était Nicodemo Scarfo Jr et avait qui il travaillait » déclara l’avocat du Capitaine de la famille Lucchese, Michael Riley.

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UN ANCIEN CANDIDAT A L'INVESTITURE DEMOCRATE COLLABORAIT AVEC LE FBI

19 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

UN ANCIEN CANDIDAT A L'INVESTITURE DEMOCRATE COLLABORAIT AVEC LE FBI

Al Sharpton est un ministre du culte protestant et un homme politique Américain connu pour avoir été candidat à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2004. Dans des rapports publiés par le FBI et la police d’État en début de semaine, ces derniers révèlent qu'Al Sharpton a aidé le gouvernement fédéral dans sa lutte contre la famille Genovese dans les années 1980 et contre l’ancien Parrain Vincent « The Chin » Gigante (voir photo). Les Genovese ont toujours été connu pour être une famille extrêmement « cloisonnée », tellement bien « impénétrable » que les procureurs fédéraux pensaient que cette dernière était dirigée par Anthony « Tony Fat « Salerno (le menant à une condamnation à 100 ans de prison, lors de la procès dit de la "Commission" en 1986), alors que le vrai Parrain était Vincent Gigante. Connu par le FBI comme étant l’informateur « CI : 7 », Al Sharpton aurait pendant plusieurs années, aidé l’agence fédérale, avec l’aide d’un micro dissimulé dans sa mallette et par plusieurs moyens électroniques à enregistrer les « confidences » de plusieurs mafieux de la famille Genovese. Son aide permit de dissimuler des micros dans deux clubs sociaux détenus par l’une des cinq familles de New-York, mais aussi dans les voitures des différentes membres et sur les lignes téléphoniques utilisées par différents Soldats et Capitaines de la famille Genovese pour parler « affaires ». Les informations concernant sa collaboration ont été parues seulement ce mois-ci, car le FBI avait fait en sorte de « cacher » son infiltration au sein de la famille Genovese, pour ne pas le mettre lui et sa famille en danger. Face à tant de rumeurs, Al Sharpton a dut improviser en début de semaine une conférence de presse dans son quartier à Harlem. Devant les médias Américains rassemblés en masse, ce dernier tenta de « minimiser » sa coopération avec le FBI, même si d’après plusieurs journalistes, sa collaboration datait depuis les années 1980 : « Les dernières nouvelles montrent que j’ai aidé à combattre la Mafia, pas que j’étais dedans. Je n’ai jamais dis que j’étais un informateur » déclara Al Sharpton à la presse. Pour lui, il avait du coopérer avec le FBI, car des membres de la Cosa Nostra le menaçaient en permanence dans plusieurs de ses affaires, liées au secteur de la musique. Mais en réalité et d’après le site qui a lancé cette affaire, « The Smooking Gun », Al Sharpton aurait décidé de collaborer avec la justice après avoir été en train de négocier plusieurs kilos de cocaïne avec un trafiquant de drogue, qui se révéla par la suite être un agent du FBI infiltré dans le milieu. Dans les années 1970, Al Sharpton avait déjà été arrêté et condamné pour trafic de stupéfiant et pour essayer que ce dernier aide le gouvernement fédéral dans sa lutte contre la Cosa Nostra. Le FBI lança un piège contre l’ancien candidat à la présidentielle Américaine. Dans les années, 1980, un agent infiltré du FBI connu sous le pseudonyme de Victor Quintana, essaya d’approcher Al Sharpton avec un de ses fidèles amis « Don King » (Donald King, dit Don King, est un promoteur de boxe professionnelle célèbre aux États-Unis), en se faisant passer pour un important trafiquant de drogue, avec dans l’optique au départ d’organiser un tournoi de boxe, mais la discussion s’orienta très vite sur la vente de cocaïne à travers les États-Unis. Les rendez-vous avec l’agent du FBI et Al Sharpton montrèrent « l’intérêt grandissant » de ce dernier, qui était prêt à acheter pour 35000 dollars le kilo de cocaïne, tout en espérant gagner 10 pourcents sur la revente par la suite. L’agent du FBI, voulait l’aiguiller sur un dénommé Daniel Pagano, un soldat de la famille Genovese, lui aussi natif de Harlem et connu des autorités pour gagner son argent grâce aux trafics de stupéfiants, d’ailleurs ce dernier avait été condamné à sept années dans une prison fédérale pour trafic d’héroïne. Même si Al Sharpton ne déclarait pas « formellement » vouloir organiser un trafic de drogue à grande échelle, malheureusement pour lui, les différentes réunions avec l’agent du FBI furent filmées et ce dernier décida tout naturellement pour éviter une peine de prison, mais aussi surtout pour ne pas être discrédité, de collaborer et d’aider le gouvernement à enregistrer des membres de la famille Genovese. A cette époque, la famille mafieuse était extrêmement « paranoïaque » sur le matériel électronique utilisé par le FBI et le Parrain de la famille, avait ordonné à ses Soldats et Capitaines de montrer leur menton s’ils voulaient faire référence à ce dernier. Mais avec la collaboration d’Al Sharpton, le FBI avait la chance d’avoir des informations inédites sur la famille Genovese. Grâce à ce dernier, l’agence fédérale pu enregistrer différents club sociaux de Vincent Gigante, dont son quartier général à Greenwich Village. Les enquêteurs ont également utilisé les informations d’Al Sharpton pour faire condamner Federico "Fritzy" Giovanelli, un soldat de la famille Genovese. Ces enregistrements avaient permis de le faire condamner à une peine de vingt ans de prison dans un pénitencier fédéral.

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LA COSA NOSTRA A PHILADELPHIE EST DANS L'IMPASSE

16 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

LA COSA NOSTRA A PHILADELPHIE EST DANS L'IMPASSE

Depuis l’abandon par les procureurs fédéraux des charges de racket contre Joseph Ligambi (voir photo) en Février dernier (Cf : Les procureurs fédéraux annulent les poursuites contre le Parrain de la Cosa Nostra à Philadelphie), ce dernier profite pleinement de sa vie de « semi-retraité », malgré le fait qu’il soit toujours d’après le FBI, l’Acting Boss en titre de la Mafia à Philadelphie. Plusieurs vidéos de surveillance prisent par le FBI et la police d’État, montre Joseph Ligambi, rouler tranquillement dans sa voiture dans les rues de la ville, ou en train d’effectuer ses courses dans un supermarché du coin. Joseph Ligambi qui a retrouvé sa maison familiale après trois longues années d’incarcération pendant les deux procès fédéraux, fait plus penser à un individu à la retraite, qu’un Boss d’une des familles de la Cosa Nostra les puissantes des Etats-Unis. Ce genre de comportement, pourrait d’après plusieurs spécialités du crime organisé, énervé certains membres de la famille de Philadelphie. Le territoire qu’occupe actuellement la Mafia Italienne, est menacé par plusieurs gangs, mais aussi par la Mafia Russe qui étend son pouvoir de jour en jour sur le sol Américain. A une époque, la Cosa Nostra, gagnait son argent grâce au monopole que pouvait avoir ces derniers sur le racket, sur le bâtiment avec le contrôle des syndicats, mais aussi et surtout grâce aux jeux et au prêt usuraire, mais cela est maintenant terminé. Pour certains membres de la Cosa Nostra, un Parrain « inactif » peut avoir des répercutions importantes sur les bénéfices engendrés par les Soldats et les Capitaines de la famille mafieuse : « Tout le monde veut gagner son argent dans la rue et le territoire est plus petit qu’avant » déclara un ancien policer à la retraite. Vu que les « Affranchis » ne sont plus prioritaires dans ce genre de domaine, ils doivent gagner leur argent d’une autre façon. La plupart des membres se tournent désormais dans les « Cybers-Cafés », dans la rénovation des maisons et immeubles, avec la réparation des façades et fenêtres, des planchers, une autre façon de gagner son argent. Car aujourd’hui, on ne sait plus trop qui donnent les ordres au sein de la Cosa Nostra à Philadelphie, plusieurs factions profitent d’ailleurs de l’instabilité qui se dégage actuellement pour essayer de prendre le pouvoir. La première étant celle de Joey Merlino, l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie dans les années 1990 qui est sorti de prison en 2011 après avoir passé près de 14 ans derrière les barreaux. Même si ce dernier, réside actuellement dans l’État de Floride, certains se demandent, si l’ancien Boss ne tire pas les ficelles de la famille derrière son protégé, Steve "Handsome Stevie" Mazzone qui devint Acting Boss pendant les derniers procès fédéraux contre les membres de la famille de Philadelphie. La deuxième solution est la possibilité que Joseph Ligambi continue à diriger la famille, même si son « équipe » devient de plus en plus restreinte, avec l’interdiction de George Borgesi de côtoyer des membres de la Cosa Nostra pendant des années sous peine de retourner en prison. La dernière solution, est l’émergence des anciens bras droits de Nicodemo Scarfo, Parrain de la famille de Philadephie dans les années 1980. Ces derniers viennent de sortir de prison après avoir purgé plusieurs années dans des pénitenciers fédéraux et ne respectent pas tellement la nouvelle génération arrivait au pouvoir dans les années 1990. D’ailleurs la personne la plus en vue en ce moment est un ancien bras droit de Nicodemo Scarfo, Phil Narducci, qui a passé plus de 20 ans en prison pour plusieurs meurtres : « Un membre craint et respecté, qui n’a plus rien a prouvé » avait déclaré s Phil Leonetti, un ancien Underboss de la famille qui devint un collaborateur pour la justice en 1989 : « Cette situation, c’est une bombe à retardement », déclara un ancien Soldat de la famille : « S’ils ne s’entendent pas, alors il risque d’y avoir des corps dans la rue, j’ai déjà connu ça ». Et c’est ceux à quoi le FBI craint le plus, une lutte pour le pouvoir et des assassinats dans les rues, comme à l’époque de Nicodemo Scarfo. En attendant, les « Affranchis » en liberté, attendent de voir ce que vont donner les procès de Ron Galante, accusé de plusieurs tentatives de meurtres (Cf : Un Associé de la famille plaide non-coupable), mais aussi de l’issue du procès contre Anthony Nicodemo, accusé d’avoir assassiné l’ancien Associé de la famille de Philadelphie, Gino DePietro (Cf : Gino DePietro collaborait bien avec la justice). Ce dernier qui à de forte chance de terminer sa vie derrière les barreaux, pourrait « éventuellement » collaborer avec la justice pour ne pas terminer sa vie en prison.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

13 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

DANIEL FAMA FINALEMENT RELAXE :

Au début des années 1990, John Gotti était encore le Parrain de la famille Gambino, et avant son inculpation dans le meurtre de Paul Castellano, il mit un contrat sur Edward "Eddie the Chink" Garafalo (Cf : Le dernier contrat de John Gotti). Pendant des années, personne ne fut accusé du meurtre de l’ancien Associé de la famille Gambino, jusqu’à l’arrestation en Avril dernier de Daniel Fama (voir photo). Ce dernier qui travaille depuis des années pour la famille mafieuse, a déjà refusé à plusieurs reprises d’être un membre initié de la Cosa Nostra. Incarcéré dès son arrestation, Daniel Fama avait décidé de plaider non-coupable des charges retenues contre lui, prétextant avoir changé de vie depuis sa sortie de prison en 1999, devenant d'après son avocat un chef d’entreprise « respectable » dans le bâtiment. Mais pour le FBI, Daniel Fama mentait pour échapper à la justice. Car d’après eux, l’Associé de la famille Gambino n’avait pas perdu ses vieilles habitudes dans le crime organisé. Une fois incarcéré, il aurait essayé d’exporter plus d’une tonne de cocaïne entre les États-Unis et l’Italie, de plus, le FBI pense que Daniel Fama serait un gros consommateur de drogue, surtout de l’héroïne. En Novembre dernier, l’Associé de la famille Gambino fut libéré sous caution, laissant apparaitre des manques de preuves flagrantes dans cette affaire. Dès le départ, les procureurs avaient déclaré que Savatore « The Bull » Gravano l’ancien Underboss de la famille Gambino au début des années 1990, allait témoigner dans le procès contre Dainel Fama, mais ce dernier qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale pour trafic de drogue, avait annoncé qu’il ne "savait pas" qui était l’auteur de ce meurtre. Un revers considérable pour les procureurs fédéraux en charge du dossier, qui décidèrent d'arrêter les poursuites contre Daniel Fama. C'est alors en début de semaine, devant un juge fédéral,que ces derniers ont déclaré qu’ils abandonnaient leurs charges contre l'Associé de la famille Gambino, face aux manques de preuves contre l’accusé. Une victoire, pour son avocat, Charles Carnesi qui avait déclaré dès le début de son arrestation, que la justice avait fait une erreur en arrêtant son client. : « La décision prise aujourd’hui, l’aurait du l’être dès le début. Mon client n’est plus la même personne, que celle qui a été incarcérée il y a de cela plus de vingt ans » déclara l’avocat de Daniel Fama.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

L'ANCIEN CONSIGLIERE DE LA FAMILLE DE ROCHESTER VIENT DE DÉCÉDER :

D’après le FBI, il était encore un des rares membres actif de la famille de Rochester, une famille de la Cosa Nostra basée dans l’Etat de New-York, René Piccarreto (voir photo) vient de décéder en début de semaine de cause naturel, il avait 89 ans. Au tout début de sa création, la famille de Rochester était une « équipe de plusieurs membres » qui répondait aux ordres de la célèbre famille de Buffalo, mais après des règlements de compte à l’interne, cette dernière réussit à convaincra la Commission qu’elle pouvait devenir une famille « indépendante » de la Cosa Nostra. René Piccarreto était un vétéran de la Seconde Guerre Mondiale et occupa pendant des années le poste de Consigliere, jusqu'à à son incarcération en vertu de la loi RICO en 1984 à 23 ans de prison. Même si René Piccarreto était numéro trois dans la hiérarchie de la famille de Rochester, le FBI a toujours était persuadé que ce dernier gérait les affaires criminelles à la place de Samuel « Red » Russotti Boss de la famille de 1972 à 1992. Les services de police ont toujours considéré René Piccarreto comme « un gangster gentleman » qui dirigea pendant des années des salons de jeux illégaux dans Rochester et ces environs. L’enterrement qui a eu lieu ce samedi, avait pour but de montrer une image d’un personnage entièrement dévoué à sa famille (Mais quelle famille ?) et héros pendant la Seconde Guerre Mondiale : « : « Il a consacré toute sa vie à sa famille » : « Il a consacré toute sa vie à sa famille. Il a tout donné pour eux » déclara son fils René Piccarreto Jr. En tant que marine, l’ancien Consigliere de la famille de Rochester avait combattu à Iwo Jima et était devenu policier militaire à Nagasaki après le largage de la bombe atomique « Fat Man » en Aout 1945. Dès son retour chez lui, Rene Piccarreto rencontra Frank Valenti qui rentrera dans l’histoire de la Cosa Nostr,a pour avoir « fondé » les structures de la famille et devinrent très rapidement de très bons amis.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

ACCORD DE PRINCIPE ENTRE LES PROCUREURS ET L'AVOCAT DE JAMES GALANTE

C’est la conclusion d’une affaire qui aura duré plusieurs années. Condamné en 2008 à sept années dans une prison fédérale pour avoir fraudé le fisc Américain, James Galante (voir photo au centre), un Associé de la famille Genovese, devait en contrepartie, en acceptant de plaider coupable, récupérer près 10.6 millions de dollars (Cf : Un Associé de la famille Genovese réclame des millions de dollars à la justice Américaine). Mais le gouvernement Américain, avait au final décidé de lui rembourser « que » 7.6 millions de dollars, prétextant que les trois millions de dollars restants avaient été utilisés pour « rénover » les anciennes entreprises de déchets dont James Galante était le propriétaire. Mais en début de semaine, l’avocat de l’Associé de la famille Genovese, James H. Pickerstein et le procureur fédéral Tom Carson, en charge du dossier, ont conclu un accord, pour que le gouvernement fédéral rembourse la somme de 3.1 millions de dollars, mettant fin à un périple judiciaire qui aurait pu durer plusieurs années et aurait couté sans nul doute des millions de dollars supplémentaires en frais de justice : « Nous sommes heureux d’avoir pu régler cette histoire. Mon client est heureux et a hâte de commencer une nouvelle vie, une fois libéré de prison. Il a de toute évidence mis son ancienne vie de côté. » déclara l’avocat de James Galante, qui devrait sortir d’une prison fédérale en été prochain. Les entreprises de James Galante traitées près de 80 pourcents des ordures dans le Sud-Ouest de l’État du Connecticut. Mais une partie des bénéfices engendrés par l’Associé de la famille Genovese, allait directement dans les poches de Matthew'' Matty Cheval'' Ianniello (près de 30000 dollars tous les mois), un ancien membre très respecté de la famille mafieuse, décédé en 2012. En acceptant de plaider coupable, il avait admis devant un juge fédéral, avoir essayé de « truquer » une offre dans un futur contrat d’exploitation tout en ayant distribué des emplois « no-show » à plusieurs amis et membres de sa famille.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE POUR MEURTRE

10 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE POUR MEURTRE

Neil Messina (voir photo), un Associé de la famille Bonanno avait plusieurs raisons de penser qu’il allait bien s’en tirer dans le meurtre de Joseph Pistone (Pas de la même famille que l’agent fédéral qui infiltra la famille Bonanno à la fin des années 1970 : Joseph D. Pistone –Cf : Donnie Brasco) et de son chien. La première raison et que ce dernier avait admis avoir « planifié » le vol au domicile de cet individu, mais qu’il n’était pas présent ce jour là. Deuxièmement, il ne savait surement pas que les Associés qu’il avait recruté pour mener à bien ce cambriolage, allaient tuer Joseph Pistone. Dernièrement, Neil Messina et son avocat pensait avoir fait le plus dur, en plaidant coupable et en ayant la certitude que les procureurs fédéraux allait demander une peine de moins de dix ans derrière les barreaux. De plus, en début de semaine, quand l’Associé de la famille Bonanno se trouva devant la juge fédérale, Kiyo Matsumoto, il connaissait un peu la personnalité de la juge, habituée à recevoir devant elle de nombreux membres de la Cosa Nostra et critiquée par plusieurs procureurs pour avoir toujours été de nombreuse fois « clémente » avec certains d’entre eux, en particulier avec plusieurs membres de la famille Colombo. Mais malheureusement pour Neil Messina, la juge fédérale Kiyo Matsumoto, ne voulait pas ce jour là faire aucune indulgence pour ce type de crime. Il faut dire que ce cambriolage qui avait mal tourné à la base, avait entrainé le meurtre de Joseph Pistone, mais aussi de son chien, un berger Allemand dénommé « King ». Mais le témoignage de son ancien Associé Nicky Lanza, et les vidéos montrées du corps de la victime et de sa maison en désordre ont convaincu la juge fédérale de condamner Neil Messina à 18 ans de prison dans un pénitencier fédéral : « Je suis un homme changé » avait déclaré l’Associé de la famille Bonanno devant le tribunal, mais la juge resta inflexible, prétextant qu’il devait payer les résultats de son passé criminel. Elle estima qu’une peine de 10 ans de prison demandée par les procureurs était trop légère, en raison du fait qu’il y avait des preuves irréfutables montrant que Neil Messina avait participé à un assassinat en 1989 pour le compte de la famille Bonanno. La juge fédérale Kiyo Matsumoto peut en effet tenir compte de preuves dont Neil Massina ne fut pas forcément accusé par les procureurs fédéraux lors de ce procès. Son avocat, Gerald McMahon, prévoit de toute évidence de faire appel de ce verdict. En attendant, l’Associé de la famille Bonanno qui est aujourd’hui âgé de 52 ans, est incarcéré sans caution possible.

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UN ANCIEN PARRAIN ACCUSE LA JUSTICE DE MAUVAIS TRAITEMENTS

4 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

UN ANCIEN PARRAIN ACCUSE LA JUSTICE DE MAUVAIS TRAITEMENTS

De 1995 à 1999, Ralph Natale (voir photo) fut le Boss de la famille de Philadelphie. Il avait le titre de « Parrain », mais en réalité ce dernier servait de « pantin » à un membre plus respecté et beaucoup plus influent de la Cosa Nostra, Joseph Merlino (Joey Merlino veut se retirer de la Mafia). Conscient de cette supercherie, d’avoir le statut de Boss, mais ne pouvant prendre aucune décision, Ralph Natale, décida secrètement d’enregistrer ses anciens Associés lors de plusieurs réunions entre 1998 et 2000. Cette volonté de coopérer avec la justice, pouvait aussi venir du fait que Ralph Natale, qui fut arrêté une nouvelle fois pour trafic de drogue, pouvait l’amener à terminer sa vie derrière les barreaux. Les enregistrements de l’ancien Parrain ont permis de faire condamner plusieurs membres haut placés de la famille de Philadelphie dont Joseph Merlino, à 14 ans de prison pour racket fédéral. Pour le récompenser de sa collaboration, Ralph Natale fut condamné à 13 ans de prison en 2005 et libéré d’un pénitencier fédéral en 2011. Une fois sortie, l’ancien Parrain rentra tout naturellement dans le programme de protection des témoins avec sa famille, pour profiter « pleinement » de sa nouvelle vie. En début de semaine, une requête des ses avocats à un juge fédéral de Philadelphie, a fait reparler de l’ancien Boss dans les différents journaux à Philadelphie. En effet, le vieux mafieux, qui est aujourd’hui âgé de 79 ans se plaint d’avoir « subit » des mauvais traitements pendant son incarcération. Ce dernier qui est devenu pratiquement aveugle, attaque la justice Américaine de ne pas avoir pris en compte ses problèmes de santé pendant sa détention malgré ses nombreux « appels à l'aide ». Mais le juge Mary McLaughlin rejeta très rapidement les « allégations » des avocats de Ralph Natale. Pour justifier de son « rejet », le juge déclara que le recours de Ralph Natale devant la justice avait dépassé le délai de prescription réglementaire. Pour l’avocat de Ralph Natale, Conor Corcoran, son client pourrait faire appel de cette décision très prochainement, déclarant que le verdict était « ridicule ». Car pour lui, Ralph Natale qui a témoigné dans de nombreux procès entre 2000 et 2004, s’était plaint plusieurs fois aux procureurs et aux juges que sa « vue était défaillante », mais malgré cela, la justice était resté « indifférente » à ses plaintes. D’après sa belle fille, les services pénitenciers de l’État de Pennsylvanie ou Ralph Natale était incarcéré, avait toujours refusé de laisser sortir l'ancien Parrain, pour qu’il puisse être consulté par des spécialistes dans différents hôpitaux de la région, une injustice pour sa belle-fille, qui selon elle, aurait pu permettre à Ralph Natale de vivre correctement à l’heure d’aujourd’hui. Mais les procureurs fédéraux ont nié très fortement les allégations de la belle-fille de l’ancien Boss, déclarant que Ralph Natale avait été suivi médicalement pour ses problèmes de vue pendant son incarcération et qu’un spécialiste de la clinique « Mayo Clinic » (un établissement de soins américain de réputation mondiale) s’était même déplacé dans le pénitencier fédéral ou l’ancien Boss de Philadelphie était incarcéré. En attendant un prochain appel, Ralph Natale va continuer selon ses avocats « à vivre et profiter de ses petits-enfants » pour rattraper tout le temps perdu.

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CORRUPTION DANS LE MONDE DE LA PRESSE

1 Avril 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Colombo

CORRUPTION DANS LE MONDE DE LA PRESSE

Un grand jury fédéral à lancé une procédure judiciaire contre six individus suspectés par le FBI d’être des Associés de la famille Colombo. Ces derniers sont accusés par la justice Américaine d’avoir comploté pour essayer de frauder le « NMDU », un syndicat indépendant impliqué dans le monde de la presse. Benjamin Castellazzo Jr, Rocco Giangregorio, Glenn Lachance, Rocco Miraglia, aussi connu sous le nom d’ « Irving », et Anthony Turzio, aussi connu sous le pseudonyme « The Irish Guy », sont accusés d’avoir tenté des actions frauduleuses, en vue d’obtenir une carte du syndicat pour le fils de l’actuel Underboss de la famille Colombo Benjamin Castellazzo (voir photo). Depuis de nombreuses années, la plupart des membres de la Cosa Nostra, grâce à leur relation avec les différents syndicats, ont la plupart des emplois « No-Show ». Cela veut dire, qu’un membre ou un Associé d’une famille mafieuse, est engagé pour exercer une fonction au sein d’un syndicat, mais qu’il n’effectue aucun travail pour ce dernier, tout en continuant à être rémunéré normalement tous les mois. Cette pratique de corruption est très utilisée par les membres de la Cosa Nostra, qui veulent par cette même occasion, montrer qu’ils ont un emploi légitime et des revenues légales. Par exemple, John Gotti l’ancien Parrain de la famille Gambino au début des années 1990, pouvait justifier aux impôts que son salaire de représentant de matériel de plomberie, près de 100000 dollars par an, alors que l'ancien Parrain touchait des millions de dollars de revenus illégaux tous les ans. La « NMDU » qui représente près de 150 employés est très impliqué dans les États de New-York, du New-Jersey et du Connecticut. Ces employés livrent les journaux des plus gros quotidiens Américain comme, The New York Times, The Wall Street Journal, The New York Daily Nouvelles, The New York Post et El Diario. D’après le FBI, entre Juin et Octobre 2009, Rocco Miraglia, un livreur du quotidien du « Daily News », ainsi qu’un Associé de la famille Colombo dont le père était un ancien membre initié, ont conspiré avec des membres de la « NMDU » dont Anthony Turzio un livreur du quotidien « El Diario » pour essayé d’obtenirune carte de membre à Benjamin Castellazzo Jr et de placer ce dernier dans un emploi « No-Show » dans le quotidien « Hudson News» : « Comme je vous le dis, gagner son salaire après une dure journée de travail est un concept complétement étranger pour les différents accusés. Au lieu de cela, ils ont comploté pour extorquer le NMDU et le Hudson News pour essayer d’avoir de l’argent facile, sans rien faire » déclara le Directeur Adjoint du FBI, George Venizelos. En plus de ses arrestations, un livreur du « New York Post », Thomas Leonessa connu aussi sous le nom de « Tommy Shacks » a été arrêté et accusé de détournement d’argent auprès de son employeur. Ce dernier avait été employé par le « New York Post », pour livrer des journaux dans des entrepôts du Bronx et du New-Jersey. D’après le FBI, de Décembre 2010 à Septembre 2011, Thomas Leonessa aurait profité de son statut au sein de la « NDMU » pour toucher son salaire tous les mois, en plus de ses avantages liés au régime de retraite, sans n’avoir aucune fois pratiqué son métier : « Nous ne pouvons pas tolérer la corruption dans le milieu de la presse que ce soit à New-York ou dans d’autres États » déclara le procureur fédéral Loretta Lynch.

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