Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LCN

VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

29 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Les plaidoiries finales vont commencer ce lundi matin dans le procès contre Ron Galati, un Associé de la famille de Philadelphie accusé de deux tentatives de meurtre. Le jury composé de dix femmes et deux hommes commenceront très certainement les délibérations en fin de journée. Ron Galati qui a finalement décidé de ne pas se présenter à la barre pour donner une explication face à ses accusations, risque jusqu’à trente ans de prison, ce qui équivaut au vu de son âge avancé à une condamnation à mort. Le témoignage le plus important dans ce procès est revenu à la fille de Ron Galati, Tiffany, qui en témoignant pendant près de trois heures contre son père, a essayé de convaincre le jury que ce dernier était bien le commanditaire de la tentative de meurtre orchestrée contre son petit ami, Andrew Tuono (voir photo). Car dans ce procès, le témoignage des différents individus qui furent engagés par Ron Galati a été complètement discrédité par l’avocat de la défense, Anthony Voci. Ce dernier, a usé de tout son talent pour semer le doute dans la tête des jurés, en déclarant que les individus en question avaient décidé de témoigner seulement pour éviter la prison, qu’ils étaient et resteraient des criminels endurcis, qui enfreindraient de nouveau la loi une fois sortie de prison. Mais il a aussi réussi à semer le doute sur le témoignage de Tiffany Galati, en se demandant quelles étaient les réelles motivations du témoignage contre son propre père, car en réalité, c’était son ex petit-ami, un individu violent qui l’insultait souvent qui fut criblé de balles et non cette dernière. De plus la personnalité de Tiffany Galati fut complètement passée au crible, l’avocat de la défense étant revenu point par point sur les parties importantes de sa vie, la perte de son premier enfant, le refus par une juge d’avoir la garde de son deuxième enfant, qui pour une mère est une chose assez rare, la relation avec son ancien petit ami, un criminel notoire, connu depuis plusieurs années par les services de police. Cette technique d’interrogatoire avait un seul but, montrer au jury que Tiffany Galati, qui même si cette dernière n’a pas de casier judiciaire, n’est pas une personne crédible en raison des nombreuses zones d’ombre qui entourent son passé. Mais la question la plus importante dans ce procès est de savoir pourquoi des individus ont voulu attenter à la vie d’Andrew Tuono. Dans son allocution d’ouverture, le procureur fédéral Richardson, avait déclaré que la réponse était « simple ». Pour ce dernier Ron Galati avait demandé plusieurs fois à sa fille de rompre avec son petit-ami, et quand cette dernière refusa, il décida de s’occuper de cette affaire par lui-même, en engageant plusieurs tueurs à gages. L’un des individus engagés par Ron Galati, Ronald Walker, avait déclaré à la barre des témoins, que l’Associé de la famille de Philadelphie, lui avait proposé près de 20 000 dollars pour s’occuper de ce contrat et qu’une avance lui avait même été donnée quelques jours seulement avant la tentative de meurtre. Mais grâce à un contre-interrogatoire impeccable d’Anthony Voci, ce dernier a pu démontrer quelques incohérences dans l’histoire raconté par Ronald Walker. Il démontra que Tiffany Galati avait déjà demandé à ce dernier de « nuire » à son ex-mari, le père de son fils dont elle n’a pas eu la garde. De plus, le fait que Tiffany Galati se soit échappée la nuit du meurtre, en se sauvant dans son véhicule, sans prévenir les services de police, a fait penser qu’elle savait ce qu'il allait se passer ce soir là devant le domicile d’Andrew Tuono. Pour Anthony Voci, Tiffany Galati est « une petite princesse gâtée et manipulatrice ». Mais dans la plaidoirie finale qui commencera ce lundi, la question posée par le procureur sera simple. Pourquoi les trois individus qui ont essayé d’exécuter le contrat contre Andrew Tuono auraient menti en déclarant que c’était bien Ron Galati qui les avait engagé pour cette tentative de meurtre. Mais pour l’avocat de la défense, cela peut être aussi probable que cela soit Tiffany Galati qui est engagée les trois individus pour se débarrasser de son petit-ami qui devenait de plus en plus violent. En effet, elle connaissait déjà par le passé les tueurs à gages et elle aurait pu créer un scénario monté de toute pièce en racontant aux policiers que c’était son père qui était derrière ce meurtre et en demandant aux trois individus de dire la même chose pour sauver leur peau en cas d’arrestation. Car Ron Galati à un lourd passif dans le crime organisé et son témoignage aurait pu être remis en cause très facilement par un procureur, mais l’attitude de sa fille le soir de la tentative de meurtre, ne plaide pas en sa faveur et peut semer le doute au jury.

Lire la suite

DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

26 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

En début de semaine, les procureurs fédéraux ont fait appel à leur dernier témoin, celui qui pourrait d’après certains spécialistes faire pencher la balance du côté du gouvernement fédéral, car ce n’est autre que la fille de Ron Galiti, Tiffany, qui s‘est présentée à la barre. Son père, Ron Galati (voir photo), identifié depuis des années comme un Associé de la famille de Philadelphie et gérant du garage American Collision Inc, est accusé par la justice Américaine, d’avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils Andrew Tuono et de Joseph Rao, le propriétaire d’un garage concurrent, qui coopérait avec le gouvernement fédéral. Le témoignage de Tiffany Galati, arrive à moment déterminant du procès, ou les procureurs fédéraux qui avaient fait appel tout au début aux témoignes des différents tireurs à gages présumés dans cette affaire, avaient vu l’avocat de la défense Anthony Voci, essayer de discréditer les témoins du gouvernement, prétextant que ces derniers mentaient pour éviter une longue peine de prison. Pour Tiffany Galati, cela est différent. Son témoignage est jugé beaucoup plus crédible, car elle n’a aucun casier judiciaire, le seul problème est la relation qu’elle entretenait avec Andrew Tuono, un criminel notoire, connu depuis de nombreuses années par les services de police. En acceptant de témoigner contre son père, elle coupa les ponts définitivement avec sa famille, elle n’a donc à ce jour, plus aucun rapport avec sa mère et son frère Ron Galati Jr, suspectaient eux aussi dans une affaire de fraude à l’assurance, qui sera jugée plus tard devant un tribunal d’État. La fille de l’Associé de la famille de Philadelphie, est apparue très énervée, et très volontaire quand elle se présenta à la barre des témoins. : « Il y avait des balles qui sifflaient de partout, On ne m'’avait jamais tiré dessus auparavant » déclara Tiffany Galati quand elle raconta la nuit, ou deux individus essayèrent de tuer son petit ami. Pour cette dernière, si Andrew Tuono a été criblé de balles, c’est à cause du comportement de son père envers ce dernier, un homme qu’elle considère comme « autoritaire » et « beaucoup trop protecteur » envers ses enfants. Son père voulait que sa fille quitte son petit ami, à cause du comportement violent que pouvait avoir Andrew Tuono sur Tiffany Galati, quand elle refusa, elle déclara que son père avait fait en sorte de « couper les ponts » pour elle. Pendant son témoignage, Ron Galati, qui est détenu sans caution possible depuis son arrestation, écouta silencieusement sa fille en train de le mettre en relation avec la tentative d’assassinat orchestrée contre son petit ami, très détendu, il glissa seulement quelques mots à l’oreille de son avocat. Anthony Voci, l’avocat de Ron Galati, essaya de déstabiliser Tiffany Galati, en lui demandant pourquoi, cette dernière n’avait pas réussi à avoir la garde de son premier enfant, qui était revenu à son père. Sans s’énerver, cette dernière déclara, que son père gagnait plus d’argent qu’elle, et que par sécurité, son fils était resté avec son ancien mari : « Je lui avais demandé de l’argent, mais il a jamais voulu m’aider. Pourtant il y avait plus de vingt mille dollars sur son compte » déclara t’elle. Les plaidoiries finales devraient avoir lieux lundi prochain et il est signalé que Ron Galati ne devrait pas se défendre lui-même à la barre, son avocat déclara même au juge fédéral, Joseph Rodriguez, que son témoignage devrait durer moins d’une journée. Après le témoignage de sa fille, Andrew Tuono son ex beau-fils, arriva à la barre de témoins et déclara qu’il s’était « engueulé » plusieurs fois avec Ron Galati, mais aussi avec sa mère, en raison de la relation extrêmement tendue qu’il entretenait avec Tiffany Galati. Il confirma par ailleurs avoir insulté la mère de Tiffany Galati de « morceau de merde », mais nia avoir « harcelé » par plusieurs appels téléphoniques effectués au domicile de Ron Galati et de sa femme, prétextant seulement que c’était une « tentative » pour essayer de résoudre le conflit entre Tiffany Galati et sa mère : « Tiffany pleurait tout le temps, cette situation devenait insupportable » déclara t’il à la barre. A cause de toutes ces disputes, Tiffany Galati avait fait une fausse couche, et pour mettre en cause directement son père dans la perte de son enfant, cette dernière avait photographié « un fœtus partiellement développé dans les toilettes », car pour elle, si elle en est arrivée là, c’est à cause de son père, qui lui mettait la pression sur son petit ami, ce qui lui causa des montées de stress.

Lire la suite

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

23 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Gambino

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

Quand il est sorti de prison en 2006 après y avoir passé près de vingt et un ans derrière les barreaux pour un viol qu’il n’a pas commis, Scott Fappiano (voir photo) avait touché plusieurs millions de dollars de dédommagements par la justice Américaine. Cette somme aurait pu lui permettre de commencer une nouvelle vie, loin des anciens quartiers ou il vécut quand il était jeune, qui étaient gangrénés par la Cosa Nostra. Mais Scott Fappiano, qui avait gagné une certaine notoriété grâce à sa participation dans plusieurs émissions de télévision aux États-Unis, et en faisant la « morale » à des étudiants du Brooklyn Law School, n’avait pas oublié son ancienne vie, et dès sa sortie de prison, repris ses activités au sein de la famille Gambino. En Janvier 2013, le FBI lança une opération contre la Cosa Nostra, près de trente deux membres ou Associés des cinq familles de New-York furent arrêtés et accusés de jouer un rôle important dans le contrôle de l’industrie des déchets dans les Etats de New-York et du New-Jersey. Scott Fappiano faisait partit des personnes arrêtés dans la famille Gambino, en compagnie du Soldat Anthony Bazzini, qui sera condamné par la suite à un an et un jour dans un pénitencier fédéral. La justice Américaine accusa l’Associé de la famille Gambino d’avoir demandé à un propriétaire d’une entreprise de déchet près de 5600 dollars par mois en échange de sa protection et lui demanda par la même occasion un emploi fictif dans son entreprise et si par malheur ce dernier refusait, Scott Fappiano n’hésita pas à le menacer physiquement. Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales. Avec cette nouvelle accusation, l’Associé de la famille Gambino devenait un récidiviste. En effet en 2011, lors d’une opération lancée par le FBI sur les différentes familles de New-York, ce dernier avait été arrêté pour extorsion, une accusation qui pouvait l’amener à passer entre vingt sept et trente et un mois dans une prison fédérale. Mais face à la juge fédérale, Scott Fappiano s’en sorti indemne, « une petite tape sur les doigts » diront certains procureurs. Lors de sa comparution, l’Associé de la famille Gambino, avait prétexté être revenue dans le crime organisé à cause de son addiction pour la drogue, pour lui, il était nécessaire de se droguer pour pouvoir oublier les vingt et une année passées en prison ou il avait vu les pires horreurs, une excuse qui avait fait pencher la balance en sa faveur et Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra était sortit sourire aux lèvres du tribunal. Mais aujourd’hui, malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra. Face à toutes ces preuves, il décida de plaider coupable en Janvier 2014, et justifia de son comportement en déclarant devant le tribunal et devant la juge fédérale Kiyo Matsumoto, habituée à recevoir des membres de la Cosa Nostra, qu’il était une nouvelle fois « retombé dans l’alcool et la drogue depuis un moment ». Libéré sous caution, Scott Fappiano essaya de se tenir à carreaux avant sa prochaine comparution qui était prévue en fin de semaine dernière. Vendredi dernier, c’est donc un Associé de la famille Gambino vêtu d’un costume bleu ciel, très souriant, qui se présenta devant la juge fédérale pour entendre son verdict et celui-ci, ressembla étrangement au verdict du Soldat de la famille Gambino, Anthony Bazzino, car Scott Fappiano fut condamné à un an et un jour dans un pénitencier fédéral, un verdict qui a le don d’énerver certains procureurs fédéraux, énervés de la clémence de la juge fédérale face aux membres de la Cosa Nostra : « Elle écoute leurs histoires larmoyantes et une fois le verdict tombé, les mafieux sortent du tribunal en rigolant » déclara un procureur sous couvert d’anonymat.

Lire la suite

DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

20 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Après des mois d’attente, ou la justice Américaine espérait que Ron Galati (voir photo) se retourne contre ses anciens partenaires, le procès de l’Associé de la famille de Philadelphie a enfin commencé en début de semaine dans un tribunal fédéral. Ron Galati est jugé pour avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils, Andrew Tuono, criblé de balle devant sa maison à Atlantic City, mais qui survécut miraculeusement et pour avoir lancé un contrat contre un de ses concurrents, qui collaboraient avec le gouvernement fédéral contre ce dernier, Joseph Rao et son fils. Après un premier réquisitoire, ou le procureur fédéral, Jason Richardson, déclara que le procès était « simple à comprendre », ce dernier stipula que dans cette affaire, Ron Galati voulait voir mort son ex beau-fils Andrew Tuono, car il ne « l’aimait pas » tout simplement. Pendant son discours devant le jury, le procureur fédéral, devait faire attention à ce qu’il disait, car l’avocat de Ron Galati, avait obtenu par le juge fédéral, le droit que les relations que pouvait entretenir son client avec la Mafia de Philadelphie, ne soient pas divulgués dans ce procès, les procureurs devaient alors se contenter seulement des deux tentatives d’assassinat, une chose pas évidente pour convaincre les jurés. Mais les procureurs fédéraux avaient en leurs possessions, les suspects présumés dans cette affaire, ceux qui furent engagés par Ron Galati pour commettre les meurtres, Ronald Walker, Alvin Matthews et Jérôme Johnson et les témoignages et les nouvelles preuves, vont pouvoir montrer au jury comment s’était déroulé la tentative d’assassinat contre Andrew Tuono. Le premier a arriver à la barre, fut Ronald Walker, un individu âgé de quarante neuf ans, déjà connu des services de police pour des affaires de drogue, de vol et d’agression, qui une fois arrêté, avait décidé de coopérer avec la justice : « J’ai tiré quatre fois et non trois fois comme ont pu déclarer certains journalistes » stipula Ronald Walker » et lorsque le procureur lui demanda pourquoi il avait tiré « que » quatre fois, il répondit calmement « car il n’y avait plus assez de balles ». Ronald Walker, déclara qu’il avait été embauché par Ron Galati, une personne qu’il connaissait déjà très bien pour avoir travaillé ensemble il y a plusieurs années, pour 20000 dollars. Une fois une partie de l’argent en poche, Ronald Walker, demanda à deux de ses amis, Alvin Matthews et Jérôme Johnson de participer au contrat, et pendant plusieurs semaines, ils essayèrent de trouver une solution pour commettre le meurtre en toute discrétion. Ronald Walker est un récidiviste dans ce genre de délits, car il fut aussi engagé par Ron Galati, pour assassiner Joseph Rao et son fils, deux employés d’un garage concurrent qui coopéraient avec le FBI, un contrat qui ne fut jamais exécuté, en effet, le FBI avait décidé de mettre sous protection les deux individus après voir entendu vent des menaces qu’encouraient le père et le fils. Mais pour l’avocat de la défense Anthony Voci, les procureurs ont « amplifié » cette histoire, qui reste selon lui, qu’un simple « conflit familial entre père et fille » rien de plus. Une explication un peu simpliste, mais d’après plusieurs spécialistes, Anthony Voci va se concentrer sur la crédibilité des témoins du gouvernement, et les faire passer pour des menteurs, des individus sans scrupules, qui seraient prêts à tout, pour éviter la prison, car en réalité les preuves manquent dans ce procès et Ron Galati en est bien conscient. Pour ce dernier, Andrew Tuono a été la cible de tireurs oui, mais qui ne furent pas engagés par lui même, car pour l'Associé de la famille de Philadelphie, son ex beau-fils avait beaucoup d’ennemis, de plus aucune preuve physique ne le relie à cette tentative d’assassinat. En effet, ce procès fédéral est entièrement construit sur la parole des trois accusés, et le fait de discréditer les témoins du gouvernement, pourrait faire pencher la balance du côté de l’Associé de la famille de Philadelphie, le contre-interrogatoire promet donc d’être explosif, car l’avocat de la défense n’a strictement rien à perdre. Ronald Walker continua à parler au procureur en face de Ron Galati assis devant lui, qui resta impassible aux accusations portées contre son ancien Associé : « Il m’a dit qu’il avait un problème avec un gars et qu’il voulait que je m’en occupe » tout en essayant de faire deviner à Ronald Walker que le contrat était pour Andrew Tuono. Ron Galati avait conseillé à son ancien Associé de se présenter devant le domicile d’Andrew Tuono et de tirer plusieurs balles dans la tête de la victime. Mais en plus de tuer l’individu, Ron Galati avait demandé cette fois-ci à Ronald Walker et ces acolytes se débarrasser du corps après la fusillade, une chose que l’intéressé ne voulait pas tellement faire. Ronald Walker déclara qu’il arriva un soir devant le domicile d’Andrew Tuono à Atlantic City, lui et son ami Alvin Mathews, attendaient dans une ruelle proche de la maison, tapis dans l’ombre. Au bout d’un moment, Andrew Tuono sortit de la maison avec la fille de Ron Galati, Tiffany, qui viendra témoigner plus tard dans le procès. Ronald Walker s’approcha de la victime, et lui cria « Hey mon gars, je veux te parler », Andrew Tuono se retourna et se fit toucher de quatre balles dans le corps. Andrew Tuono, blessé, couché au sol, criait « Appelez le 911, appelez la police », mais par « malchance », quand Ronald Walker et son ami ont voulu quitté la scène de crime, un policier qui patrouillait dans le coin, arriva sur les lieux du crime et arrêta facilement les deux individus. Avant de terminer son témoignage devant le tribunal, Ronald Walker déclara que l’attitude de Tiffany Galati, la fille de l’accusé dans ce procès, était pour le moins surprenante. En effet, cette dernière, ne paniqua pas lors de la fusillade, et se précipita dans sa BMW avant de partir tranquillement de la scène de crime : « Elle n'était pas du tout paniquée, comme-ci elle savait ce qu’il allait se passer » déclara Ronald Walker.

Lire la suite

IL Y AURA DEUX PROCES DISTINCTS DANS L'AFFAIRE DE LA "LUFTHANSA"

15 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

IL Y AURA DEUX PROCES DISTINCTS DANS L'AFFAIRE DE LA "LUFTHANSA"

Depuis son arrestation en Janvier 2014, Thomas « Tommy D » DiFiore l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno, se morfond dans sa cellule du Métropolitan Center. Pour lui, s’il est en arrivé là aujourd’hui, c’est en grande partie à cause de la grande gueule de Vincent Asaro, un Capitaine de la famille, accusé d’avoir orchestré le célèbre case de la « Lufthansa » en 1978, rendu célèbre dans le film de Martin Scorsese « Les Affranchis ». Déjà énervé de s’être fait arrêté en même temps que des membres de sa famille, Thomas DiFiore, l’était encore plus, quand les procureurs avaient fait écouté lors de la première comparution des accusés devant un juge fédéral, des enregistrements, ou on pouvait entendre Vincent Asaro, se plaindre ouvertement du comportement de Thomas DiFiore, l’accusant d’être un « enculé », qui prenait une grosse partie de ses bénéfices, le comparant même à Joseph Massino, l’ancien Boss de la famille Bonanno au début des années 2000 (Cf : Joe Massino, « The Last Don »), déclarant que ce dernier « ressemblait à Saint Anthony » comparait à Thomas DiFiore. A ce jour, la relation entre les deux hommes arriva pratiquement à un point de non retour, et dès son incarcération, Thomas DiFiore demanda au juge fédéral Allyne Ross, de bien distinguer les deux affaires entre les accusations de Thomas DiFiore, de l’Acting Capitaine, Jack Bonventre et du Soldat John « Bazoo » Ragano et celle de Vincent Asaro et de son fils Jerôme.Car pour l’Acting Boss de la famille Bonanno, si son arrestation a été aussi « spectaculaire » c’est à cause des accusations de Vincent Asaro, soupçonné d’avoir orchestré le célèbre braquage de la « Lufthansa », qui depuis plus de vingt ans n’avait pas permis au FBI d’arrêter la moindre personne, mais aussi d’avoir commandité avec l’aide de son fils plusieurs assassinats contre des collaborateurs de la justice. Pour la justice Américaine, Thomas DiFiore, Jack Bonventre et John Bagano, sont « seulement » accusés d’extorsion, des inculpations beaucoup plus « légères», comparait à cette de Vincent Asaro et de son fils. C’est en début de semaine dernière, que les différents avocats se présentèrent devant la juge fédérale pour soumettre le droit aux accusés d’avoir bien deux procès distincts, une chose que les procureurs fédéraux au début des arrestations, ne voulaient pas leur accorder. Pour eux, il y avait beaucoup plus de chance que les accusés soient condamnés, s’ils participaient au même procès. Mais la juge fédérale Allyne Ross décida pour une fois depuis le début de la procédure, de suivre les directives des avocats, une bonne nouvelle pour Thomas DiFiore, qui pensait que la juge fédérale allait refuser la moindre des ces requêtes. En effet, depuis plusieurs mois, l’Acting Boss de la famille Bonanno avait tenté depuis des mois d’être libéré sous caution et c’était toujours vu refusé la moindre de ses requêtes : « Thomas DiFiore, Jack Bonventre et John Bagano seront jugés dans un procès pour leurs accusations d’extorsions » déclara le juge fédéral. Il y aura alors bien deux procès distincts, celui de Vincent Asaro et de son fils pour le braquage de la « Lufthansa » et pour le meurtre de l’Associé Paul Katz, étranglé avec une chaine pour chien et un autre procès fédéral pour les trois derniers accusés.

Lire la suite

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

12 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

En Décembre 2001, Joseph Merlino (voir photo), qui a cette époque était le Boss de la famille de Philadelphie, est condamné à 14 ans de prison pour racket et trafic de drogue. Une grande partie de son incarcération, il le passa à l’USP Marion dans l’État de l’Illinois, un pénitencier fédéral extrêmement dur, ou le Boss de la famille Gambino au début des années 1990, John Gotti, était incarcéré. Pendant les dernières années de son emprisonnement, Joseph Merlino, fut transféré dans la prison fédérale de Terre-Haute dans l’Indiana, avant sa libération le 15 Mars 2011. Pendant ses années de détention, la famille de Philadelphie fut dirigée par plusieurs Acting Boss, laissant présager la rumeur que Joseph Merlino malgré son emprisonnement était encore bien le Patron. Un Acting Boss est un membre important et respecté de la famille mafieuse. Généralement, il est nommé par le Boss lui-même, alors que ce dernier est incarcéré voir malade, pour continuer à surveiller et à gérer les activités de la famille dans la rue et de relayer les ordres et les messages du Parrain de sa cellule jusqu’aux autres membres. Le fait de tourner de cette façon, montre clairement que la famille de Philadelphie n’avait pas décidé de changer son organigramme une fois l’incarcération de Joseph Merlino, pour eux, malgré la longue peine d’emprisonnement, le Parrain était toujours le même. Une fois sortie de prison, Joseph Merlino était en liberté surveillée pendant plusieurs années et ses contraintes de libération conditionnelle sont très importantes, avec pour interdiction de côtoyer des membres appartenant au crime organisé et de s’impliquer quoiqu’il se passe dans des activités criminelles, sous peine de retourner en prison. Pendant un moment, Joseph Merlino séjournait dans une maison de tradition en Floride, avant de pouvoir de nouveau emménager avec sa famille à Boca Raton, une ville dans le comté de Palm Beach en Floride. Joseph Merlino avait choisi la Floride, car il voulait profiter pleinement de sa nouvelle vie, et se tenir éloigné, comme il le dit lui-même de la Mafia à Philadelphie ou « l’endroit est infesté de rats ». Mais malgré son éloignement de sa ville natale, le FBI a toujours supposé que Joseph Merlino était encore en contact régulier avec des anciens membres de son équipe comme Steve « Handsome » Mazzone qui fut Acting Boss pendant le procès de Joseph Ligambi et George Borgesi, mais aucune preuve n’arrivèrent jusqu’aux agents fédéraux pour pouvoir le coincer. Les apparitions de Joseph Merlino furent rares, ce dernier essayait de respecter le plus possible ses contraintes liées à sa libération conditionnelle et avait même pour projet d’ouvrir un restaurant à Boca Raton. D’après plusieurs sources, le Parrain de la famille de Philadelphie, avait pour intention d’ouvrir un restaurant Italien « haut de gamme » en s’appuyant de l’aide de plusieurs de ses Associés. Car le problème est que Joseph Merlino est un ancien criminel condamné, pour pouvoir obtenir une licence d’alcool en Floride, il faut avoir un casier judiciaire vierge vierge, l’appui de plusieurs personnes pour ce projet est donc primordial. Mais celui qui voulait ne plus retourner dans son ancienne ville, va devoir y retourner de force, sous peine de terminer derrière les barreaux. En effet, le Boss de la famille de Philadelphie va devoir expliquer à un juge fédéral, pourquoi il a rencontré en Juin dernier, des membres de la famille mafieuse, dont le Capitaine John « Johnny Chang » Ciancaglini, dans un bar à cigare à Boca Raton. Le 18 Juin 2014, deux agents du FBI qu surveillaient Joseph Merlino, virent ce dernier rentrer dans un véhicule non identifié. Après une filature, il s’aperçut que la voiture s’arrêta devant le bar à cigare. Après être rentrés à l’intérieur, ils aperçurent Joseph Merlino, en train de discuter avec Capitaine John Ciancaglini, un membre déjà identifié depuis plusieurs années comme étant un membre important de la Cosa Nostra à Philadelphie, mais aussi de Brad Sirkin et Frank Fiori. Brad Sirkin a déjà eu par le passé des condamnations pour fraude électronique et blanchiment d’argent alors Frank Fiori, est connu des autorités pour des affaires de fraude. L’avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs Jr, qui est aussi l’avocat de Joseph Ligambi, détailla à la presse, que son client allait donner une « explication » au juge fédéral en charge du dossier, R. Barclay Surrick : « Cela n’a pas de sens, pourquoi risquerait-il d’aller discuter avec John Ciancaglini, alors qu’il pourrait retourner en prison » déclara son avocat. Plusieurs options s’offrent au juge fédéral. La première, serait de donner raison à Joseph Merlino et de classer l’affaire, ce dernier continuerait alors sa vie normalement, en sachant que ses contraintes liées à sa libération conditionnelle se terminent en fin de semaine. Deuxième solution, le juge fédéral peut ordonner que sa liberté surveillé soit prolongée, limitant alors de nouveau sa capacité à rencontrer des personnes et à voyager librement. Troisième solution, le juge peut décider de mettre en prison Joseph Merlino pendant plusieurs mois, comme il le fit pour les autres accusés dans cette affaire, qui furent condamnés à des peines allant de quatre à six mois de prison.

Lire la suite

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VA TENTER SA CHANCE LORS D'UN PROCÈS FÉDÉRAL

9 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VA TENTER SA CHANCE LORS D'UN PROCÈS FÉDÉRAL

Depuis plusieurs mois, le gouvernement fédéral n’espérait qu’une chose, que Ron Galati saute le pas et qu'il devient à un témoin pour le gouvernement, mais ce dernier en a décidé autrement. L’Associé de la famille de Philadelphie, qui est âgé de soixante quatre ans, risque la prison à perpétuité sans possibilité de libération sur parole, est accusée par la justice d’extorsion et de deux tentatives de meurtres et malgré toutes les preuves accumulées contre lui, sans compter le témoignage de sa propre fille lors du prochain procès, Ron Galati a décidé de tenter sa chance devant un jury fédéral. Cette information met fin à plusieurs spéculations qui voyaient l’Associé de la famille de Philadelphie, coopérer avec la justice, en raison de ses contacts réguliers avec plusieurs membres de la Mafia dont Joseph Ligambi, Joey Merlino et George Borgesi. Son garage, l’American Collision Inc, a toujours été un repère pour les membres de la famille de Philadelphie, qui profitaient de cet endroit pour gagner de l’argent et sortir de prison plus rapidement, grâce aux emplois proposés par Ron Galati. Depuis plusieurs mois son avocat, Anthony Voci Jr, avait toujours déclaré que son client ne voulait pas collaborer avec le gouvernement fédéral et qu’il était non-coupable de toutes les accusations retenues contre lui : « Je ne sais rien au sujet de quiconque » aurait même déclaré Ron Galati à des membres de sa famille. Son avocat tente depuis quelque temps, par tous les moyens possibles, de ne pas cataloguer son client comme un membre présumé de la Mafia, il voudrait que les procureurs ne lui collent pas une étiquette pendant le procès d'un Associé présumé de la famille de Philadelphie, car cela pourrait donner dès le départ une mauvaise image au jury. Il voudrait que Ron Galati soit jugé comme un citoyen normal, qui tente de se défendre dans un procès fédéral quelconque. En fin de semaine dernière; Ron Galati fut escorté par des Us-Marshals, du Métropolitan Center de Philadelphie ou il est incarcéré depuis pratiquement deux ans, à la cour fédérale, ou va se dérouler son prochain procès. Vêtu d’un costume vert de prisonnier, il plaida de nouveau non-coupable des accusations de tentative de meurtre contre son ancien beau-fils Andrew Tuono et d’une autre tentative d’assassinat contre Joseph Rao et son fils, un concurrent direct de l’Associé de la famille de Philadelphie, qui collaborait avec le gouvernement fédéral. Le problème pour l’accusé, est que les deux tueurs à gages engagés par ce dernier, ont déjà plaidé coupable et l’ont désigné comme l’investigateur de ces deux tentatives de meurtres, de plus ils viendront témoigner dans le prochain procès. Des preuves tellement accablantes, que plusieurs se demandent encore pourquoi Ron Galati n’a pas tout de suite décider de collaborer avec le FBI. Ce dernier, malgré plusieurs années au service de la famille de Philadelphie, n’a jamais été intronisé, et son témoignage aurait pu permettre à la justice Américaine d’inculper une nouvelle fois, Joseph Ligambi, George Borgesi et d’autres membres de la famille mafieuse, qu’il essaye de faire condamner depuis pratiquement deux ans. Cette affaire fait un peu penser à celle d’Anthony Nicodemo, un Soldat de la famille de Philadelphie, inculpé du meurtre de Gino DiPietro, exécuté jour de Décembre 2012 en pleine rue et devant de nombreux témoins (Cf : Début du procès contre Anthony Nicodemo). Les preuves contre ce dernier furent aussi dévastatrices, mais Anthony Nicodemo avait décidé de continuer à plaider non-coupable et de tenter sa chance dans un procès, qui fut annulé pour tentative de corruption de jurés en Mai dernier (Cf : Annulation du procès contre Anthony Nicodemo). Ron Galati a toujours d’après le gouvernement fédéral, aimé sa vie de gangster, pour le procureur fédéral Richardson, l’Associé de la famille de Philadelphie, aurait appelé plusieurs fois Joseph Ligambi, alors que ce dernier était incarcéré dans un établissement fédéral pendant son procès pour racket, il y a plus d’un an : « Le 28 janvier 2014, soit deux jours seulement après sa libération, suite à l’annulation de son procès, Joseph Ligambi a été vu en train de rentrer dans le garage l’American Collision Inc. De plus, des transactions financières ont été effectuées à Joseph Ligambi et à George Borgesi par des Associés de Ron Galati, qui remettaient l’argent à des membres de la famille de Philadelphie » déclara le procureur fédéral. L’avocat de Ron Galati veut verrouiller le passé de son client et demande aux procureurs fédéraux de ne pas parler pendant le procès de la condamnation de Ron Galati à trente sept mois de prison pour fraude à l’assurance en 1995, une affaire qui avait déjà montré les liens très étroits qu’entretenait Ron Galati avec la Cosa Nostra. Parler de ces anciennes histoires, cela pourrait donner une mauvaise image à l’Associé de la famille de Philaldelphie, qui à cette époque, travaillait déjà avec Ronald Walker et Alvin Matthews, les deux tueurs à gages présumés, qui furent payés par Ron Galati pour commettre les assassinats d’Andrew Tuono, de Joseph Rao et son fils.

Lire la suite

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE PATRIARCA CONDAMNÉ POUR CAMBRIOLAGE

5 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Patriarca

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE PATRIARCA CONDAMNÉ POUR CAMBRIOLAGE

Un individu qui d’après le FBI, aurait des liens avec la famille Patriarca en Nouvelle-Angleterre, a été condamné en début de semaine pour plusieurs cambriolages à quarante et un mois dans un pénitencier fédéral. D’après les procureurs fédéraux, Gennaro Miele, âgé de soixante deux ans, aurait cambriolé la maison de Nicola Melia, un Associé de la famille Gambino, âgé de soixante dix huit ans, en raison d’un conflit autour d’un prêt usuraire. L’Associé de la famille Patriarca et un complice dénommé Napoléon Andrade, étaient rentrés par effraction dans la maison de Nicola Mellia. A l’intérieur, le vieil homme qui était en train de dormir, se réveilla brusquement et se fit ligoter par les deux ravisseurs, avant de se faire dérober pour près de 216 000 dollars d’argent en liquide et de bijoux. Toujours d’après les procureurs, avant de s’enfuir, l’Associé de la famille Gambino, demanda à Gennaro Miele et Napoléon Andrade, si ces derniers pouvaient lui laisser quelques dollars, pour pouvoir s’acheter un « café » au Starbuck » au coin de sa rue, une petite provocation de la part de Nicola Mellia qui voulait montrer aux cambrioleurs, qu’il n’était pas du tout impressionner par l’invasion de son domicile. A une époque ce genre de cambriolage aurait pu entrainer une guerre entre les deux familles. En effet, un Associé de la famille de la Cosa Nostra, même s’il n’est pas initié, doit reverser une partie de ses revenues à Soldat, un membre à part entière de l’organisation. Le problème dans cette histoire, est qu’un Associé de la famille Patriarca, s’en est pris volontairement à un Associé de la famille Gambino, une série de réunions a du donc avoir eu lieu entre les deux familles pour résoudre ce conflit qui opposait finalement pas seulement Gennaro Miele et Nicola Melia mais aussi deux Soldats de deux familles de la Cosa Nostra. Le FBI s’intéressait depuis quelques temps à cette affaire et en particulier à Napoléon Andrade, mais aucune preuve tangible ne reliait l’Associé de la famille Patriarca dans cette histoire, de plus pour ne rien arranger, Nicola Melia ne divulgua aucune information à la police qui arriva sur les lieux plusieurs minutes après le cambriolage. C’est pendant une des surveillances, ou le FBI avait utilisé l’aide d’un témoin du gouvernement dans une affaire de drogue, qu’il pu en train faire le lien entre les deux individus dans cette affaire. Dans l’enregistrement, on pouvait entendre Napoléon Andrade se vantait d’avoir participé à un cambriolage dans la maison d’un « Italien », et qu’il avait « ramassé plusieurs centaines de milliers de dollars » : « La dernière fois, j’ai attaché un vieil homme (Nicola Mellia), Je n’ai pas été bien après ça » déclara Napoléon Andrade. Cette déclaration avait permis d’arrêter les deux individus et pour Gennaro Miele, très en colère de se faire prendre à cause de son ami, n’hésita pas d’après les procureurs, à menacer les personnes qui voudraient collaborer contre lui. L’affaire fut vite jugée et Napoléon Andrade fut condamné à onze ans de prison pour trafic de drogue, plus cinq ans et demie pour l’invasion de domicile. .

Lire la suite

LE FILS DE L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ POUR TRAFIC DE DROGUE

1 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Bonanno

LE FILS DE L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ  POUR TRAFIC DE DROGUE

Stephen Basciano est le dernier des fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno Vincent « Vinny Georgous » Basciano (voir photo) à devoir comparaitre devant le juge fédéral Richard Sullivan après son arrestation en Septembre 2013. Les trois fils de Vincent Basciano, avaient été accusés par la justice Américaine d’avoir pendant plusieurs années, distribué de la marijuana à New-York et dans plusieurs États Américains, rapportant des millions de dollars à la famille Bonanno. Le plus jeune des frères, Joseph Basciano Jr avait été condamné en Juillet dernier à six mois prison, Vincent Basciano Jr âgé de trente deux ans, un Soldat de la famille Bonanno, avait décidé de plaider coupable et sera condamné à une peine allant de 46 à 57 mois de prison dans un pénitencier fédéral (Cf : Un Soldat de la famille Bonanno condamné pour trafic de drogue). Lors de son arrestation l’année dernière, Stephen Basciano était le seul à avoir été incarcéré en attendant son procès. Le motif ? Les procureurs avaient fait écouté au juge fédéral des enregistrements, ou on pouvait entendre Stephen Basciano se vanter d’avoir plusieurs armes chez lui, et qu’il étai prêt à tirer « dans les jambes » de plusieurs individus qui pouvaient poser problème à la famille mafieuse. Dans l’attente d’une nouvelle comparution, ce dernier fut incarcéré au Métropolitan Center à New-York, le même endroit ou son père avait été emprisonné pendant son procès pour meurtre en 2011, mais à un étage différent. Stephen Basiano est détenu avec les autres prisonniers dont certains peuvent être des membres ou des Associés de la Cosa Nostra, alors que Vincent Basciano avait été incarcéré en isolement total, la partie la plus dure de la prison, ou aucun contact avec les autres prisonniers n'est permis et ou le détenu est confiné dans sa cellule près de vingt trois heures par jours. Au départ, comme ses deux frères, Stephen Basciano avait plaidé non-coupable, mais face aux preuves et à la perspective de rester en prison pendant plusieurs années, il décida quelques mois après son arrestations, de plaider coupable, lui évitant un procès et une comparution plus rapide devant le juge fédéral. En début de semaine, de sa cellule, Stephen Basciano envoya une « lettre d’excuse » au juge fédéral Richard Sullivan : « J’aime mon père de tout mon cœur, et mon cœur saigné pour lui, mais je ne veux pas suivre la même voie. Le choix que j’ai fais en vendant de la marijuana a bouleversé ma mère, qui ne me parle plus depuis mon arrestation. Ma petite amie, pleure toute les nuits et n’arrive plus à dormir ». Stephen Basciano déclara que l’arrestation de son père avait « bouleversé sa vie » car il était « son meilleur ami ». Depuis la condamnation de Vincent Basciano, Stephen Basciano a dû fermer son atelier de carrosserie dont il était copropriétaire, faute de temps, pour pouvoir s’occuper de sa famille. Mais pour ce dernier, il fallait absolument gagner de l’argent, et les petits boulots qu’il pouvait faire à droit et à gauche, n’étaient pas suffisants pour subvenir au besoin de sa mère et sa petite amie, c’est pour cela qu’il se tourna vers la vente de marijuana, une chose qu’il regrette amèrement aujourd’hui. « Ce fut l’une des pires décisions de ma vie », mais dans son esprit la marijuana n’était pas une « drogue dure » donc il pensait qu’il ne faisait « rien de mal ». Mais cette lettre qui avait pour but d’émouvoir le juge fédéral, n’a pas eu l’effet escompté. En effet, Richard Sullivan est un habitué des membres de la Cosa Nostra, qu’il voit défiler dans son tribunal et la technique utilisée par Stephen Basciano a déjà un gout de déjà vu pour le juge. En fin de semaine, c'est dans une salle d’audience remplie par la famille et les amis de Stephen Basciano, que je le juge fédéral rendit son verdict. L’avocat de la défense, Joshua Dratel espérait que le juge aille en dessous des réquisitoires des procureurs et qu’il inflige à son client une peine inférieure à trente six mois de prison, mais ce dernier condamna Stephen Basciano à quarante deux mois dans une prison fédérale. Pour justifier de son verdict, Richard Sullivan déclara que Stephen Basciano avait participé à trafic à grande échelle, pendant « plusieurs années » et non pas pendant quelques jours et qu’il était bien conscient des risques : « Ce n’est pas une façon de vivre » déclara le juge. Stephen Basciano, ne broncha pas et préféra s’excuser auprès de sa famille dans le tribunal : « Je veux que vous sachiez que cela ne se reproduira jamais, plus personne ne prendra de nouveau ma liberté » déclara t’il.

Lire la suite