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"JE NE SUIS PAS TONY SOPRANO"

13 Décembre 2013 Publié dans #Gambino

"JE NE SUIS PAS TONY SOPRANO"

Anthony Bazzini est un Soldat de la famille Gambino. En Janvier 2013, ce dernier fut interpellé par le FBI, qui lança une opération de grande envergure sur la Cosa Nostra à New-York. Cette intervention, permit au FBI d'arrêter près de 30 membres de différentes familles mafieuse, qui furent tous accusés de différentes charges liées principalement au racket d'entreprise de recouvrement des déchets. A cette époque, ces arrestations firent les gros titres des médias Américains et le directeur adjoint du FBI, George C. Venizelos avait déclaré devant la presse : "Ces actes d'accusation montrent la menace permanente que représente les familles de la Cosa Nostra et leurs associés. En plus d'utiliser la violence, la Mafia demande aux chefs d'entreprise une "taxe de foule" sur leur bénéfices". Lors de son interpellation, Anthony Bazzini fut emmené directement devant un tribunal fédéral ou il fut accusé par la justice Américaine d'avoir extorqué et racketté pendant plusieurs années, différentes entreprises de traitement des déchets . Ce dernier qui décida il y a quelques semaines de plaider non-coupable, va voir son procès débuter dans moins d'un mois. Mais Anthony Bazzini, qui est aujourd'hui âgé de 53 ans à demandé à son avocat de se concentrer sur une seule chose, la sélection du jury. Pour Anthony Bazzini, il est primordiale de savoir si :
- Les jurés sont des fans de la série TV "The Sopranos", diffusé il y a quelques années sur la chaîne HBO. Dans cette série, Tony Soprano, le Boss d'une famille de la Mafia Italo-Américaine, est le patron d'une entreprise de déchets
- Si l'un des jurés a déjà travaillé dans l'industrie de recyclage des déchets.
- Si ces derniers ont déjà des "préjugés" sur les Italo-Américains ou qu'ils aient une image négative en raison des nombreux films parlant de la Mafia, comme par exemple "Les Affranchis" ou "Le Parrain".
L'avocat d'Anthony Bazzini, Raymond Perini, fit remarquer à son client qu'il voulait rajouter une autre chose, dans la série de questions qu'il allait poser au "futur" jury de ce procès. Pour ce dernier, il est necessaire de déclarer aux jurés, qu'ils allaient entendre pendant le déroulement de procès, des enregistrements de son client, ou on entend ce dernier utiliser un "language grossier" envers différents individus liés au crime organisé.

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L'AVOCAT DE GORGE BORGESI DÉSTABILISE ANTHONY APONICK DANS LE PROCÈS CONTRE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

11 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

L'AVOCAT DE GORGE BORGESI DÉSTABILISE ANTHONY APONICK DANS LE PROCÈS CONTRE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Ce fut au tour d'Anthony Aponick de subir un contre-interrogatoire en règle par les avocats de la défense. Pour eux, les conversations téléphoniques et les lettres écrites entre George Borgesi et sa femme n'avaient rien d'illégal. Anthony Aponick qui fut un ancien Associé de la famille Bonanno et compagnon de cellule de George Borgesi entre 2002 et 2003 s'est affronté pendant près de 4 heures à Christopher Warren (voir photo à droite) le charismatique avocat du Consigliere de la famille de Philadelphie. Avant de commencer son interrogatoire, Christopher Warren lui posa une question surprenante, mais qui déstabilisa Anthony Aponick.
- "Nous voulons seulement savoir si ce que vous dites dans ce tribunal est la vérité?" demanda l'avocat de la défense.
- "C'est la vérité" s'exclama Anthony Aponick
Les avocats de la défense veulent démontrer au jury que l'ancien Associé de la famille Bonanno, n'est pas un témoin très crédible, en raison d'une part de son casier judiciaire et deuxièmement en raison de sa non-participation lors du premier procès. Discutant avec l'avocat de George Borgesi sur la relation qu'entretenait ce dernier avec sa femme pendant son incarcération, Anthony Aponick fut obligé d'admettre, que les conversations et les lettres qu'avaient reçues George Borgesi en prison étaient toujours pour parler d'entreprises légitimes. En effet, Alyson Borgesi et George Borgesi envisageaient d'acheter plusieurs bâtiments dans la région de Philadelphie, pour en faire des appartements. Mais d'après Anthony Aponick, les mafieux parlent souvent très souvent d'entreprises légales dans leur courrier, car ils utilisent ces dernières comme "couverture" pour des activités illégales. D'ailleurs, Anthony Aponick fit remarqué au jury que George Borgesi et sa femme employait souvent les mots "poussin", "papier" ou "maison" qui était en faites d'après lui, un langage codé pour soutirer de l'argent à des individus. Christopher Warren lui rétorqua calmement : "Avez-vous des preuves sur ce sujet ou doit-on seulement vous faire confiance?". Ce dernier déclara aussi que le gouvernement fédéral avait dépensé pratiquement 134000 dollars pour la sécurité d'Anthony Aponick, ce qui comprenait un revenu mensuel, un logement et d'autres dépenses, comme une intervention chirurgicale pour un problème ophtalmique, ce qui entraina un commentaire de George Borgesi dans la salle d'audience "Maintenant il ne louche plus ce putain de rat". Christopher Warren démontra que d'après certains documents judiciaires, Anthony Aponick alors qu'il coopérait avec le gouvernement, continuait à braquer des banques.
- "Je suis confus" déclara Anthony Aponick
- "Encore confus?" répondit Christphoer Warren
- "Oui, un peu, je pense un peu comme tout le monde"
Pour essayer de ridiculiser l'avocat de George Borgesi, Anthony Aponick déclara que ce dernier s'embrouillait avec ses questions, ne savant plus par laquelle commencer. Christopher Warren, lui demanda alors, si ce dernier avait le même problème, quand il essayait d'expliquer le langage codé des vœux de Noël ou des cartes de vacances que recevait George Borgesi en prison : "Pour vous, le moindre mot utilisait dans une lettre est une énigme à déchiffrer" déclara Christopher Warren. Anthony Aponick essaya d'expliquer pourquoi il avait "trahi" le gouvernement en 2003, alors qu'il était sous leur protection comme témoin du gouvernement : "J'ai fais quelques mauvais choix personnels". Mais il tenta de justifier ces braquages en raison des nombreuses dettes qu'il devait à la famille Colombo, près de 50000 dollars d'après lui. "Je savais que le gouvernement pouvait me mettre en prison, mais la famille Colombo pouvait me tuer. Le braquage m'a permit de rembourser 25000 dollars". Mais quand Christopher Warren lui demanda à quoi avait pu servir les 25 000 dollars restants, Anthony Aponick ne put répondre à cette question. L'avocat de George Borgesi sous-entendait que l'ancien Associé de la famille Bonanno avait utilisé de l'argent pour s'acheter de la drogue. Avant que le procès commence, les avocats de la défense avait essayé de coller une étiquette de "toxicomane" à Anthony Aponick : "Je n'ai plus utilisé de drogues depuis 1997. L'argent est parti pour des autres frais" déclara ce dernier. Pour terminer, l'avocat de George Borgesi montra au jury une lettre d'Anthony Aponick ou ce dernier "suppliait" le gouvernement de lui laisser une "seconde chance", et qu'il était prêt à coopérer cette fois-ci "gratuitement", pour aider les procureurs à mettre George Borgesi qu'il avait surnommé "Georgie Boy" dans la lettre en prison. Anthony Aponick a également admis avoir été rejeté du programme de protection des témoins en Aout dernier, pour une affaire de violence conjugale après avoir essayé de pousser sa femme sur la route, alors qu'une voiture arrivait au même moment. Mais le juge fédéral Eduardo Robreno arrêta la discussion, en admettant que cette affaire avait aucun rapport avec le procès en cours. Mais la manœuvre de Christopher Warren était justement de montrer une image négative auprès du jury. Le contre-interrogatoire continuera la semaine prochaine, et ça sera Edwin Jacobs, l'avocat de Joseph Ligambi qui reprendra le relai.

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"POUR 10 000 DOLLARS VOUS POUVEZ DEVENIR UN MEMBRE INITIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE"

9 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

"POUR 10 000 DOLLARS VOUS POUVEZ DEVENIR UN MEMBRE INITIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE"

En cette fin de semaine, et après le témoignage de Louis Monacello (Cf : Louis Monacello continue son témoignage dans le procès contre la famille de Philadelphie), ce fut au tour d'Anthony Aponick (voir photo) de s'installer à la barre des témoins. Ce dernier, qui était ancien Associé de la famille Bonanno, coopérait déjà depuis des années avec le FBI, mais curieusement, lors du premier procès, l'équipe de procureur n'avait pas fait appel à lui. Pour les avocats de la défense, le témoignage d'Anthony Aponick, est une tentative désespérée de la justice Américaine pour faire condamner Joseph Ligambi et George Borgesi. Qualifié de "gangster violent" et de "toxicomane" par la défense, le témoignage d'Anthony Aponick pourrait se révéler intéressant, en raison de la relation qu'entretenait l'ancien Associé de la famille Bonanno avec George Borgesi pendant son incarcération. En effet, quand le Consigliere de la famille de Philadelphie fut condamné en 2001 à 13 ans de prison pour racket, George Borgesi avait été transféré dans la prison fédérale de Beckley dans l’État de la Viriginie ou Anthony Aponick était en train de purger une peine de 93 mois de prison pour plusieurs braquages. Pendant son incarcération, les deux hommes se lièrent d'amitié et George Borgesi, lui promit une chose, qu'il deviendrait un membre initié de la Cosa Nostra à sa sortie de prison. Mais pour cela, l'Associé de la famille Bonanno devait payer le prix, et George Borgesi réclamait près de 10 000 dollars : "Il m'a dit que je deviendrais un membre de son équipe et que cela me couterait 10 000 dollars" déclara t'il devant la cour. D'après des documents judiciaires, Joey Merlino l'ancien Boss de la famille de Philadelphie à la fin des années 1990 (Cf : Joey Merlino veut se retirer de la Mafia), avait réclamé à un Associé de la famille Patriarca, Bobby Luisi, près de 9000 dollars pour être initié dans la famille de Philadelphie. Ce dernier comme Anthony Aponick, était devenu un témoin pour le gouvernement pour éviter une longue peine de prison pour trafic de drogue. Anthony Aponick déclara devant la cours, que George Borgesi l'avait menacé avant sa sortie de prison en lui déclarant que s'il se faisait "baiser" par lui, il tuerait "lui et tout sa famille". Il décrivit George Borgesi comme un individu dangereux mais qui pouvait être aussi "drôle" et qui s'amusait avec lui à cuisiner des repas dans leur cellule. D'après Anthony Aponick, au début de son incarcération, George Borgesi était retissent de parler "affaire" avec ce dernier, mais au fur et à mesure, le Consigliere de la famille de Philadelphie lui confia plusieurs détails sur son organisation criminelle. Il lui demanda une fois à sa sortie de prison de "partir" vers Philadelphie et que même s'il n'était pas de "pur sang Italien" (Anthony Aponick est d'origine Ukrainienne par son père et Italienne par sa mère), il ferait en sorte que l'Associé de la famille Bonanno puisse rentrer dans la Cosa Nostra. Pendant son témoignage, il affirma que George Borgesi lui avait raconté qu'il avait participé à près de 11 assassinats et que ce dernier appréciait d'avoir une image d"un individu violent" dans les rues de Philadelphie : "Il m'a dit que la famille était géré par Joseph Merlino et Steve Mazzone mais que Joseph Ligambi, son Oncle gérait les affaires pendant leur incarcération. Il m'a aussi dit que si quelqu'un essayait de prendre le pouvoir, il aurait des gros problèmes". Devant la cours, il déclara qu'il avait décidé de coopérer avec la justice en 2002, alors qu'il était incarcéré avec George Borgesi. Pour lui, il voulait en terminer avec cette vie dans le crime organisé, et sa coopération avec la justice, lui permit de sortir 6 mois plus tôt. Né et habitant à Brooklyn, il fut un Associé de la famille Bonanno pendant près de 20 ans, gagnant de l'argent sur des braquages ou sur le trafic de drogue. Anthony Aponick comme Louis Manacello, déclara aussi n'avoir pas compris pourquoi George Borgesi impliquait autant sa femme Alyson Borgesi dans ses affaires : "Il n'est pas courant que la femme d'un gangster s'implique autant pour pouvoir relayer les messages de son mari" déclara Anthony Aponick. Il révéla aussi que ce dernier lui avait déclaré de "rester loin de son oncle (Joseph Ligambi)", car ce dernier était d'après George Borgesi "avide". A sa sortie de prison, Anthony Aponick retourna à New-York et fut filmé en train de discuter avec Anthony Borgesi et un membre de la Mafia de Philadelphie, Mauro Goffredo, très actif dans le domaine des ordures. L'Associé de la famille Bonanno, avait déclaré avoir décidé de collaborer avec la justice alors qu'il était encore incarcéré. Mais quelques semaines après sa sortie de la prison fédérale, et alors qu'il aidait le FBI, il avait été arrêté pour avoir braqué plusieurs banques et sa coopération avec le FBI fut terminé. Mais face au premier procès qui s'était soldé par un échec pour l'équipe de procureur, Anthony Aponick avait réussi à convaincre la justice Américaine, qu'il était l'homme de la situation pour pouvoir faire condamner Joseph Ligambi et George Borgesi.

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CONTRE-INTERROGATOIRE MUSCLE POUR LOUIS MONACELLO DANS LE PROCES CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

8 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

CONTRE-INTERROGATOIRE MUSCLE POUR LOUIS MONACELLO DANS LE PROCES CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

Les avocats de la défense commencèrent en ce début de semaine à montrer une photo au jury ou on pouvait voir Louis Monacello (voir photo), entouré de deux femmes. A sa gauche, Manny Borgesi, la mère de George Borgesi, le Consigliere de la famille de Philadelphie (Cf : Le Consigliere de la Mafia à Philadelphie fustige le gouvernement). A sa droite, Alyson Borgesi, la femme de ce dernier, que Louis Monacello lui avait donné ironiquement le surnom de "Alyson Corleone" (Cf : Louis Monacello continue son témoignage contre la Mafia de Philadelphie). "C'était une époque, ou on était tous heureux" déclara calmement Louis Monacello. Ce dernier eu beaucoup de mal à parler de la mère à George Borgesi, Manny : "J'ai toujours su que sa mère était la plus sincère dans cette histoire". Pourtant, Manny Borgesi n'hésita pas une seule seconde pour insulter Louis Monacello la semaine dernière à la sortie du tribunal de "sociopathe narcissique". En continuant son interrogatoire, l'ancien Capitaine de la famille de Philadelphie attaqua une nouvelle fois Anthony Borgesi, qui étrangement était cette fois-ci présent dans la salle d'audience. En effet, ce jour là, c'était son anniversaire et Joseph Ligambi, accompagné de George Borgesi, se déplacèrent dans la salle pour l'embrasser : "Il cherchait toujours à me poignarder dans le dos" déclara Louis Monacello. Pour lui, cela était clair, le frère de Goerge Borgesi était jaloux de sa "position" dans la famille mafieuse. L'avocat de ce dernier, Christopher Warren essaya de remettre les choses à sa plae, en déclarant que Louis Monacello était sorti avec l'ancienne petite amie d'Anthony Borgesi, et que l'aigreur que pouvait ressentir ce dernier envers Louis Monacello était dû uniquement à cette histoire et non à la "position" de Louis Monacello dans la hiérarchie mafieuse. Après la pause, le contre-interrogatoire continua sur des attaques personnelles, liant règlement de compte et querelles entre le témoin et les accusés "Pourquoi Joseph Ligambi était en colère contre son neveu?. Avez-vous vraiment vu George Borgesi mordre le front d'Angelo Lutz ?. Pourquoi d'après vous des témoins du gouvernement vous considère comme un fou ou un malade mental?". Voila une partie des questions que furent posées à Louis Monacello pendant toute l'après midi par Christopher Warren, avec comme spectateur privilégié la famille de Joseph Ligambi et George Borgesi. Puis vient le tour de d'Edwin Jacobs l'avocat de Joseph Ligambi. Ce dernier, demanda à Louis Monacello pourquoi il considérait Anthony Aponick, un Associé de la famille Bonanno (Cf : Un ancien Associé de la famille Bonnano va témoigner dans le procès contre la Mafia de Philadelphie) qui devait témoigner quelques jours après lui dans ce procès de "Fou". Louis Monacello déclara que ce dernier était incarcéré dans la même prison fédérale que George Borgesi entre 2002 et 2003 en Virginie-Occidentale. Il raconta aussi que les deux "anciens amis" se bagarraient très souvent avec des prisonniers. Il déclara notamment qu'Anthony Aponick avait voulu l'agresser dès leur première rencontre pour une histoire de prêt usuraire : "Il venait de New-York, c'était un gangster agressif. J'étais très méfiant quand je le voyais" déclara Louis Monacello. Edwin Jacobs continua sur sa lancée en demandant d'expliquer au jury la relation qu'avait ce dernier avec George Borgesi : "Au début, je le respectait beaucoup". C'était ce même George Borgesi qui fit rencontrer Louis Monacello à Frank "Frankie The Fixer" DiGiacomo, un plombier de Philadelphie reconvertit dans le crime organisé en raison de "problème financier". Ce dernier empruntait énormément d'argent à l'ancien Capitaine de la famille mafieuse qui le considérait comme un "inadapté mental, qui aimait seulement la vie dans la Mafia". Louis Monacello déclara à la barre qu'il avait du le menacer à plusieurs reprises pour récupérer son argent : "Il aurait du être mort depuis longtemps" avait même déclaré Louis Monacello. C'est en raison de ses dettes que Frank DiGiacomo décida de coopérer avec la justice en 2007 et d'enregistrer secrètement ses anciens associés. Pour terminer la journée, l'ancien Capitaine répliqua à Edwin Jacobs l'avocat de Joseph Ligambi en déclarant qu'en gérant les activités de Goerge Borgesi, il donnait 300 dollars par moi à son client en prison et près de 16 000 dollars chaque Noël pendant plus de sept années consécutives.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

7 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

DES MEMBRES DE LA FAMILLE GENOVESE DEVANT UN TRIBUNAL FÉDÉRAL A NEW-YORK

Cette semaine devant un tribunal fédéral de New-York, plusieurs membres de la famille Genovese se trouvaient face au juge Nicholas Garaufis pour répondre à des accusations de racket après leur arrestation par le FBI en 2012. Parmi eux, se trouvaient Conrad Ianniello, frère de l'ancien Acting Boss de la famille Genovese de 1998 à 2005, Matthew "Matty The Horse" Ianniello, mais aussi deux Soldats, Salvester Zarzana et James Bernardone et quelques Associés. Ce dernier qui était en résidence surveillé depuis son arrestation, avait faillit retourner en prison après que le FBI l'ai aperçu en train d'assister à l'enterrement d'un ancien Soldat de la famille Lucchese, Anthony Villani (Cf : Un Soldat de la famille Genovese évite la prison). Tous, étaient devant le juge fédéral, pour plaider coupable des accusations de racket et d'extorsion pendant la fête de San Gennaro (Événement se déroulant dans Little Italy à New-York pour célébrer le "Saint Patron et le Protecteur de Naples"). En plus de ses activités pendant cette fête, Conrad Ianniello avait aussi été accusé de gérer une boite de bookmaker et d'utiliser la violence pour récupérer l'argent de ses paris. James Bardone était le trésorier de la section syndicale 124 et plus particulièrement de e "L'International Union of Journeymen and Allied Trades" un syndicat défendant les droits de différents commerçants. Ce dernier défendait tellement bien les droits des commerçants, qu'il n’hésitait pas a récupérer une partie des bénéfices des petits vendeurs présents pendant cette fête très populaire, qui se déroule chaque Septembre. Salvester Zarzana quand à lui, gérait la section locale 96 des charpentiers et menuisiers. Cela montre encore une chose, que la Cosa Nostra est encore très présente et reste fortement impliquée dans le milieu de la Construction et dans les différents syndicats New-Yorkais. Devant le tribunal, James Bernardone déclara "Je me suis entendu avec d'autres personnes pour voler de l'argent, en utilisant principalement la menace". Après avoir accepté de plaider coupable, le juge Nicholas Garaufis décida de garder les mafieux de la famille Genovese en liberté surveillé, en attendant leur verdict, qui devrait avoir lieu le 14 Mars prochain.

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UN PERSONNE APPARTENANT A UNE FAMILLE DE LA COSA NOSTRA PRÉTEND AVOIR ÉTÉ LICENCIE A CAUSE DE SES COUSINS

Robert Trucchio, un ancien ingénieur d'une entreprise de construction, déclara la semaine dernière devant un tribunal de New-York, avoir été licencié, après qu'un de ses collègues l'ai accusé d'aider des membres de la famille Gambino. Il faut dire, que Robert Trucchio est le cousin de Ronnie "One Armed Ronnie" Trucchio un Capitaine de la famille Gambino et ancien ami de l'ancien Parrain, John Gotti (Cf : John Gotti - Le Don en Téflon). Ce dernier, fut condamné pour plusieurs meurtres à la prison à perpétuité en Mars 2007, il purge actuellement sa peine de prison dans le pénitencier fédéral de Lewisbug en Pennsylvanie. Le fils à Ronnie Trucchio, Alphonse Trucchio (voir photo au centre) qui est lui aussi un membre réputé de la famille mafieuse, avait été condamné en juillet 2012 à 10 ans de prison pour racket. Son collègue, Kevin Smith, déclara à un de ses aptrons que Robert Trucchio avait pris des photos des témoins à l'intérieur du tribunal fédéral, lors du procès de Alphonse Trucchio l'année dernière et il les avait transmis à des membres de la famille Gambino. Devant le tribunal, Robert Trucchio a seulement admit être le cousin des Ronnie et Alphonse Trucchio mais qu'il n'avait aucune relation avec le crime organisé. Une enquête du FBI, ne permit pas d'affirmer les accusations de Kevin Smith. Selon les documents judiciaires, ce dernier était décrit par le FBI comme un homme en "colère et jaloux" qui ne voulait qu'une chose, prendre la place de Robert Trucchio. Malheureusement pour lui, Kevin Smith fut également licencié quelques mois après.

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UN ANCIEN ASSOCIE DE LA FAMILLE PATRIARCA RECONNU COUPABLE

Enrico Ponzo (voir photo) est un ancien Associé des Patriarca, qui fut accusé de plusieurs tentatives assassinat. Le premier fut celui de Frank "Cadillac Frank" Salemme en 1989, un capitaine réputé , qui à cette époque était en conflit avec certains membres pour prendre le contrôle de la famille mafieuse. En 1994, le même Enrico Ponzo fut accusé de la tentative de meurtre sur Joseph Cirame patron d'un bar dans la Nouvelle-Angleterre dénommé le "Stadium Café" et lui aussi Associé de la famille mafieuse. Après cet tentative d'assassinat, Enrico Ponzo parti en cavale ou il fut rattrapé près de 17 ans plus tard dans l'Etat de l'Idaho. Ce dernier s"tait reconvertit en fermier et avais pris le nom de "Jay Shaw". C'est devant un tribunal fédéral que Enrico Ponzo aujourd'hui âgé de 46 ans fut reconnu coupable de deux tentatives de meurtre et de trafic de drogue. Son verdict est prévu pour le 06 Mars 2014.

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LA CAUTION D'UN CÉLÈBRE CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO RÉVOQUÉE

Nicky "The Mouth" Santora (voir photo) (Cf :La vie d'un Underboss de la Cosa Nostra n'est pas toujours facile) est pratiquement une légende dans la famille Bonanno. Sa carrière criminelle remonte aux années 1970, ou il devient un membre initié de la famille mafieuse. Quelques années plus tard, il deviendra un Soldat dans l'équipe de Dominick "Sonny Black" Napolitano (Joué par Michael Madsen dans le film "Donnie Brasco"). Pour le FBI, Nicholas Santora est un gangster de la vieille école qui malgré ses nombreuses condamnations, continuent à gérer des activités illégales pour la famille Bonanno. En 2012, il avait été condamné à 24 mois de prison dans un pénitencier fédéral pour extorsion de fond. Quelques semaines après avoir été libéré de prison, il fut de nouveau arrêté avec plusieurs membres de la famille mafieuse et accusé de prêt usuraire, trafic de drogue, possession d'armes à feu et parjure. En raison de son état de santé, le mafieux qui est aujourd’hui âgé de 71 ans, avait été libéré sous caution. Mais malgré cela, Nicholas Santora continua à enfreindre les lois et le juge fédéral ordonna à ce que l'ancien Underboss de la famille Bonanno retourne en prison en attendant son procès. Le motif de la révocation?, il fut enregistré par le FBI en train de discuter au téléphone avec un de ses associés sur "Un gamin ayant un 22 (Arme à feu de calibre 22) en Floride". Mais plus grave encore, il fut aperçu en train de discuter avec des membres de la familles Bonanno. Le seul motif que trouva son avocat pour le garder en liberté, était qu'en raison de ses nombreux problèmes de santé, Nicholas Santora avaient besoin de "soins médicaux qui n'étaient pas disponible dans une prison fédérale"

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FIN DE CARRIÈRE POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE

6 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Genovese

FIN DE CARRIÈRE POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE

En Aout 2013, trois Soldats de la famille Genovese, Dominick Pietranico, 83 ans, Joseph Sarcinella, 79 ans, et William Cali, 59 ans avaient décidé de plaider coupable d'extorsion (Cf : Trois Soldats de la famille Genovese plaident coupables). Mais d'après le FBI l'investigateur de cette affaire, un Associé de la famille Genovese, Carmine "Papa Smurf" Franco (voir photo) refusa à plusieurs reprises d'avouer ses crimes, mais cela est désormais chose faite. En effet, la semaine dernière, devant un tribunal fédéral de New-York, Carmine Franco, qui est aujourd'hui âgé de 78 ans et Anthony Pucciarello ont décidé de plaider coupable, d'avoir contrôlé pendant des années certaines entreprises de déchets dans l’État de New-York. Carmine Franco faisait partit d'une série d'arrestations orchestrait par le FBI en Janvier 2013, visant trois familles de la Cosa Nostra à New-York, les familles Genovese, Lucchese et Gambino. En acceptant de plaider coupable, l'Associé de la famille mafieuse risque désormais au maximum une peine 45 ans de prison lors de sa condamnation prévue le 19 Mars prochain. Quant à Anthony Pucciarello, ce dernier risque jusqu’à 3 ans dans un pénitencier fédéral : "En acceptant de plaider coupable aujourd'hui, Anthony Pucciarello et Carmine Franco deviennent les derniers accusés de cette affaire à avouer publiquement leur participation à une entreprise criminelle, qui gangrenait les entreprises de déchets dans tout New-York et dans une partie de l’État du New-Jersey" déclara le procureur fédéral Preet Bharara. Carmine Franco qui est connu depuis des années par le FBI comme étant un Associé de longue date de la famille Genovese, était surnommé "Papa Smurf" (Le Grand Schtroumpf) ou encore "Uncle Sonny" a reconnu devant un juge fédéral, appartenir à une entreprise criminelle qui exerce un contrôle illégale sur plusieurs sociétés de transport de déchets. D'après la justice Américaine, Carmine Franco gérait depuis près de 30 ans plusieurs entreprises qui étaient spécialisées dans l'élimination des déchets. En raison de ses nombreuses condamnations dans les années 1980 et 1990, le gouvernement fédéral lui avait interdit d'exercer toute activité dans les compagnies de déchets dans les États de New-York et du New-Jersey. Mais malgré ces interdictions, cela n’empêcha pas Carmine Franco de gagner des millions de dollars grâce à ses activités illégales et de reverser un pourcentage de ses bénéfices à la famille Genovese, encore très présente dans le contrôle de syndicats à New-York. D'après le FBI, l'arrestation de Carmine Franco fut possible grâce à un témoin coopérant avec la justice Américaine depuis de nombreuses années. En effet, l'enquête aura duré pratiquement près de quatre ans, avant que le FBI ne procède aux arrestations de près de 32 personnes liées à la Cosa Nostra. D'après le témoin, Carmine Franco exigeait un versement de 500 dollars par semaine à plusieurs entrepreneurs, pour les "protéger" des différentes familles mafieuses, très actives dans ce secteur. D'après le FBI, Carmine Franco, appartenait à une équipe de plusieurs Associés dirigeait par Peter Leconte, un Soldat de la famille Genovese âgé de 42 ans, qui avait plaidé coupable le 15 Novembre dernier d'extorsion et de menace, il risque jusqu’à 20 ans de prison.

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UN ANCIEN AGENT DU FBI CONTINUE A RACONTER DES ANECDOTES SUR LA MAFIA DE PHILADELPHIE

4 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Divers

UN ANCIEN AGENT DU FBI CONTINUE A RACONTER DES ANECDOTES SUR LA MAFIA DE PHILADELPHIE

Après être intervenu la semaine dernière dans le procès contre Joseph Ligambi et George Borgesi, Joaquin "Jack" Garcia (voir photo), un agent du FBI qui infiltra la famille Gambino au début des années 2000, remet ça (Cf : Un agent du FBI explique le fonctionnement de la Cosa Nostra à Philadelphie). Il raconta comment, Danny D'Ambrosio le propriétaire d'une charcuterie dans Philadelphie et membre important de la Cosa Nostra, avait essayé avec l'aide d'un vieux capitaine, devenu repenti, Peter "Pete le Crumb" Caprio (Cf : Un ancien membre de la Cosa Nostra âgé de 84 ans témoigne lors du procès contre la famille de Philadelphie) de lancer un contrat contre Joseph Ligambi, George Borgesi et Steven Manzone à la fin des années 1990. D'après Joaquin Garcia, Danny D'Ambrosio avait reçu l'accord de trois des cinq familles de New-York pour lancer les contrats contre les membres de sa famille et prendre ensuite le pouvoir. Mais avant que ces derniers ne soient lancés, il fut arrêté par la police. Aujourd'hui, Danny D'Ambrosio continue toujours à gérer sa charcuterie, qui se trouve a quelques mètres à peine de la maison familiale de Joseph Ligambi à Packer Park. Puis il revint sur la tentative d'assassinat de Nicodemo Scarfo Jr, un soir d'Halloween en 1989, Joaquin Garcia n'hésita pas une seule seconde en déclarant que c'était Joseph Merlino le tireur ce soir là (Cf : Joey Merlino veut se retirer de la Mafia). C'est sur cette déclaration, que Edwin Jacobs l'avocat de Joseph Ligambi répliqua. Joaquin Garcia prétextait avoir entendu des conversations de "mafieux" racontant que c'était bien Joey Merlino qui était le tireur ce soir là, mais pour Edwin Jacobs, l'ancien agent du FBI n'a aucune preuve. Il déclara que Joseph Merlino, qui réside actuellement dans l’État de Floride, n'a jamais été accusé de cet tentative d'assassinat. Mais l'ancien agent du FBI attaqua de nouveau l'avocat de Joseph Ligambi sur ce sujet, pour lui, c'est une certitude, Joey Merlino continue d'après lui à gérer la famille de Philadelphie de la Floride, en utilisant Joseph Ligambi comme "Acting Boss" de la même façon qu'avec Ralph Natale au début des années 1990. Le témoignage de Joaquin Garcia qui a travaillé pour le FBI pendant près de 26 ans, n'est seulement là que pour détailler l'histoire de la Cosa Nostra à Philadelphie. Son travail d'infiltration dans des familles mafieuses, lui permit d'expliquer en détail le fonctionnement et les mécanismes d'une famille de la Cosa Nostra. Après cet échange assez tendu entre les deux, le procureur fédéral demanda à l'ancien agent du FBI, d'expliquer la réunion qui s'était déroulée en Mai 2010 à "LaGriglia", un restaurant chic à Kenilworth dans le New Jersey, entre des membres de la famille de Philaelphie et de la famille Gambino. Edwin Jacobs avait déjà prétendu que ce repas n'était qu'une réunion d'anciens amis qui racontaient le passé, "la bonne époque". Mais l'ancien agent du FBI donna une autre vision de ce diner : "C'était une réunion très importante. Deux familles de la Cosa Nostra dans le même lieu, c'était inévitablement pour parler affaire". Après la déclaration de Joaquin Garcia, le procureur fédéral passa un enregistrement de quelques minutes, ou on pouvait entre Joseph Ligambi parlait de Danny D'Ambrosio :"Il est venu chez moi il y a trois ou quatre ans en me disant, que le FBI lui avait déclaré que je voulais tuer son fils. Je lui ai répondit, "Mais c'est quoi ce bordel?". Je ne sais pas de quoi tu parles, ne revient plus ici". Autre chose intéressante, Joaquin Garcia déclara que Joseph Ligambi, n'utilisa pas très souvent la violence car la réputation sulfureuse de la famille de Philadelphie avait déjà été construite par des Parrains comme Nicodemo Scarfo ou encore John Stanfa, qui purgent tous les deux en ce moment même; des peines de prison à perpétuité dans des prisons fédérales. Bien que l'avocat de Joseph Ligambi et Joaquin Garcia étaient plusieurs fois en désaccord sur plusieurs questions, ils furent quand même d'accord sur un seul point, la nourriture. Pour les deux, cela est clair, les mafieux aiment bien se réunir dans des restaurants autour d'un bon repas

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COMMENT GEORGE BORGESI INCARCÉRÉ DEPUIS 13 ANS PEUT ETRE AUJOURD'HUI IMPLIQUE DE RACKET ?

2 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

COMMENT GEORGE BORGESI INCARCÉRÉ DEPUIS 13 ANS PEUT ETRE AUJOURD'HUI IMPLIQUE DE RACKET ?

Le témoin vedette dans le procès contre la Mafia de Philadelphie, Louis "Finger Bent Lou" Monacello, avait déclaré à plusieurs reprises, qu'il rendait visite à George Borgesi une à deux fois ans et qu'il avait souvent ce dernier au téléphone. Pourtant, d'après lui, George Borgesi était étroitement surveillé par les services pénitentiaires, tellement bien, que Louis Monacello était très réticent à chaque fois de rendre visite au Consigliere de la famille mafieuse, dans la fédérale ou il était incarcéré : "J'étais sous le radar du FBI, et je savais qu'en allant lui rendre visite, je m'exposais" déclara t'il. George Borgesi essayait de le rassurer en lui disant : "Ne t'inquiète pas, c'est des conneries, ce sont des putains de conneries". Après cela, Louis Monacello se tourna vers le jury est déclara "C'était des conneries?, regardez ou nous sommes maintenant". Répondant calmement aux questions du procureur fédéral John Han, Louis Monacello vêtu d'un costume 3 pièces de couleur sombre avec les cheveux plaqués en arrière, ressemblait d'après certains journalistes à Vincent 'Vinnie' Mancini-Corleone (Joué par Andy Garcia dans Le Parrain 3). Il déclara que George Borgesi, même incarcéré voulait savoir tout ce qui se passait dans les rues de Philadelphie : "Ça sera un gangster jusqu’à sa mort." déclara Louis Monacello. Quand ce dernier revint sur les versements qu'il effectuait pour la femme de de George Borgesi, Alyson Borgesi, cette dernière ne put s’empêcher de crier "Putain de menteur" dans la salle d'audience. Pourtant l'ancien Capitaine de la famille de Philadelphie stipula que Alyson Borgesi savait très bien de ou "provenait l'argent". Pour essayer de faire comprendre aux jurés, comment le Consigliere de la famille pouvait être impliqué de racket alors qu'il était incarcéré, le procureur fédéral John Han passa un enregistrement entre Louis Monacello et George Borgesi en Décembre 2003, alors que ce dernier était incarcéré dans une prison fédérale dans l’État de la Virginie-Occidentale. Dans celui-ci, on pouvait entendre les deux mafieux parlaient d'un restaurant Italien dans la ville de Philadelphie et de la nourriture qu'il servait. D'après le procureur fédéral, certains mots utilisaient dans la conversation étaient des "codes" pour parler des affaires illégales de la famille de Philadelphie. George Borgesi devait être libéré en 2011, mais avec les preuves récoltées par le FBI pendant des années, la justice avait pu inculpé ce dernier quelques mois avant sa libération. Dans un autre enregistrement, entre Louis Monacello et Joseph Ligambi, on pouvait entendre ce dernier rigolait sur la "grande bouche" que pouvait avoir son neveu (George Borgesi), déclarant même, qu'une fois sortie, il retournerait directement en prison. A la fin de son témoignage, Louis Monacello, déclara qu'il n'avait jamais voulu être un collaborateur pour la justice, prétextant que quand il avait été arrêté en 2008 par la police d’État dans le comté de Delaware, il avait refusé à plusieurs reprises des offres pour coopérer avec la justice, préférant d'après lui purger 21 mois de prison : "La seule raison pour laquelle je suis ici, c'est que eux (en pointant du doigt Joseph Ligambi et George Borgesi) voulaient me tuer". Présente dans la salle d'audience, la mère de Goerge Borgesi ne put retenir sa colère en sortant du tribunal : "Ce gars là, c'est un sociopathe narcissique qui à la folie des grandeurs".

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LOUIS MANACELLO CONTINUE SON TÉMOIGNAGE DANS LE PROCÈS CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

1 Décembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

LOUIS MANACELLO CONTINUE SON TÉMOIGNAGE DANS LE PROCÈS CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

En début de semaine, Louis Monacello (voir photo à droite) s'est de nouveau retrouvé à la barre des témoins, pour continuer son témoignage contre son ancien Boss Joseph "Uncle Joe" Ligambi et le Consigliere de la famille mafieuse George Borgesi (Cf : Règlement de compte dans le procès contre la Mafia de Philadelphie). Louis Monacello à voulu démontrer une chose, que la Mafia de Philadelphie est construit autour de la peur, de la violence, de la menace. Mais il a surtout parlé de la relation qu'entretenait Joseph Ligambi et son neveu George Borgesi, pour démontrer que la famille de Philadelphie, est une famille dysfonctionnelle ou le seul mot d'ordre est l'argent : "Ne soyez pas dupe (en s'adressant au jury), George Borgesi et son Oncle (Joseph Ligambi) étaient toujours en désaccord. Ils ne peuvent pas se supporter" déclara Louis Monacello. Il ajouta que les tensions s'étaient accrues quand Anthony Borgesi, le frère du Consigliere de la famille mafieuse, se mêlait de ses affaires depuis qu'il avait repris l'équipe de George Borgesi (Cf : le Consigliere de la famille de Philadelphie fustige le gouvernement) :"J'ai toujours eu des soucis avec son frère, car il ne comprenait pas pourquoi George m'avait choisi pour reprendre ses affaires". Il raconta ensuite une conversation qu'il avait eu avec George Borgesi pendant son incarcération dans une prison fédérale. Ce dernier, avait été condamné à une peine de 14 ans de prison en 2001 pour racket et Louis Monacello venait lui rendre visite une à deux fois par an. Il déclara que George Borgesi l'appelait aussi souvent de sa prison, mais qu'il utilisait souvent un langage codé pour parler de ses affaires, car ses appels téléphoniques étaient surveillés par les services pénitentiaires. Lors de cette visite, George Borsgesi avait raconté à Louis Monacello, qu'il savait que son frère Anthony Bogesi était "jaloux" de sa réussite. D'après l'ancien Capitaine de la famille de Philadelphie, George Borgesi ne se privait pas pour traiter son frère d'"idiot", qui "n'était pas capable de se faire de l'argent légalement ou illégalement". Et faire de l'argent c'est le mort d'ordre dans une famille de la Mafia et Louis Monacello le savait très bien. Étrangement, Anthony Borgesi qui était toujours présent dans la salle d'audience depuis le début du procès pour soutenir son frère, a préféré, ne pas assister au témoignage de Louis Monacello, le mettant en cause directement dans des affaires illégales au sein de la famille mafieuse. Louis Monacello raconta au jury, qu'il avait repris les "affaires" de George Borgesi à son incarcération, ce qui comprenait, les paris sportifs et le prêt usuraire dans tout Philadelphie et dans le comté de Delaware. Il prétexta donner jusqu’à 3000 dollars de ses bénéfices chaque mois à Alyson Borgesi, la femme de Gorge Borgesi, qu'il mettait discrètement dans un ours en peluche dans la boîte à gant de sa voiture. Il déclara devant un jury stupéfait, qu'il s'était mis d'accord avec la femme du Consigliere de la famille mafieuse pour que celle-ci, laisse sa voiture ouverte devant le lieux ou elle travaillait. Louis Monacello, devait seulement s'assurer qu'il n'était pas suivi avant de mettre l'argent discrètement dans son véhicule. Dans un enregistrement téléphonique capté par le FBI, on pouvait entendre Louis Monacello comparait Alyson Borgesi en "Alyson Corleone". Quand le procureur fédéral John Han, lui demanda ce qu'il voulait dire en la surnommant de cette façon, ce dernier répondit très calmement : "Cela veuit dire que sa femme était impliquée dans des affaires illégales de la famille de Philadelphie. Son mari l'appelait constamment de sa prison". Encore une chose étonnante, Louis Monacello déclara que Gorge Borgesi lui avait demandé de ne pas raconter à son Oncle, combien il gagnait d'argent (Une règle de la Cosa Nostra, veut que chaque membre de la famille doit reverser une part de ses bénéfices au Boss). Joseph Ligambi qui était assis devant lui, ne réagit pas, alors que George Borgesi murmurait de temps en temps dans l'oreille de son avocat : "Ne dis surtout rien à mon Oncle" avait déclaré George Borgesi à Louis Monacello pendant une visite en prison. Le Consigliere de la famille mafieuse parlait en faites d'une affaire qu'il avait effectué avec Nicholas "Nicky The Hat" Cimino, un associé de longue date de la famille de Philadelphie, sans en avoir parlé à son Oncle et Boss, Joseph Ligambi. Louis Monacello déclara que la "trahison" et la "tromperie" étaient quotidiens dans la famille de Philadelphie. Dans autre déclaration, l'ancien Capitaine de la famille mafieuse raconta que le Parrain, Joseph Ligambi, s'était plaint de l'incapacité de George Borgesi à garder le même avocat et de se tenir tranquille : "J'espère qu'il se prendra une centaine d'années" avait même déclaré Joseph Ligambi à Louis Monacello.

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JOEL CACACE ACQUITTE

30 Novembre 2013 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Colombo

JOEL CACACE ACQUITTE

Comme lors du procès de Thomas "Tommy Shots" Gioeli et de Dino "Little Dino" Saracino (Cf : L'ancien Acting Boss de la famille Colombo attend son verdict), le témoignage de l'ancien Capitaine de la famille Colombo Dino Calabro, (Cf : Un ancien Capitaine de la famille Colombo choqué d'avoir tué un policier), n'aura pas suffit pour faire condamner Joel Cacace pour le meurtre de l'ancien policier du NYPD, Ralph Dolls. Le jury a mis seulement 4 heures, pour acquitter l'ancien Underboss de la famille Colombo d'une accusation de meurtre (Cf : le procès de l'ancien Underboss de la famille Colombo va commencer) que le gouvernement fédéral l'avait inculpé en 2008, alors que ce dernier purgeait une peine de prison pour racket dans un pénitencier fédéral. A l’énoncé du verdict, Joel "Joe Waverly" Cacace serra la main de son avocat David Stern, puis se retourna pour lancer un sourire à sa famille, avant d'être emmener par des US-Marshalls : "La vérité a éclaté" déclara son fils, Steve Cacace alors que sa fille, Kathy Vandina éclata en sanglot "C'est le plus beau jour de ma vie". Du côté de la victime, la sœur et la mère de l'ancien agent de police, Ralph Dols, quittèrent discrètement le tribunal, accompagnés par des agents du FBI. Joel Cacace a été acquitté de ce meurtre, mais le mafieux, qui est aujourd'hui âgé de 72 ans, retournera dans la prison fédérale de Supermax dans le Colorado pour continuer à purger sa peine de 20 ans de prison, après sa condamnation pour racket en 2001. D'après les autorités pénitentiaires, Joel Cacace ne sera pas libérable avant 2020, il aura alors 79 ans. Les procureurs auront tout tenté pendant le procès, pour démontrer que Joel Cacace avait commandité le meurtre de Ralph Dolls, car il n'acceptait pas que ce dernier puisse sortir avec son ex-femme, Kim Kennaugh. Cette dernière qui était surnommé "The Black Widow" (La Veuve Noire) par les médias Américains, n'avait pas pris de position tout le long du procès. Pourtant, d'après le Daily News, les procureurs fédéraux avaient envoyé une citation à comparaitre à Kim Kennaugh pour qu'elle vienne témoigner pendant le procès de son ancien mari, mais cette dernière avait invoqué le cinquième amendement (Cela vise à protéger les individus contre les abus de l'autorité du gouvernement dans une procédure juridique) : "Je ne dirais rien. Je n'ai pas aimé la façon dont le gouvernement à pu me traiter pendant ces 16 dernières années. Seulement, je voudrai dire, que je n'ai jamais été menacé par Joe (Joel Cacace) et qu'il a jamais menacé Ralph. Je ne vais pas mentir, pour faire plaisir au gouvernement." déclara t'elle à la sortie du tribunal.

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