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ET PENDANT CE TEMPS LA...

10 Septembre 2015, 04:55am

Publié par Xav

ET PENDANT CE TEMPS LA...

PAS DE NOUVELLE CHANCE POUR L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO :

Il n’y aura pas de troisième chance pour Salvatore « Sammy The Bull » Gravano (voir photo), ancien Underboss de la famille Gambino devenu collaborateur de la justice. Condamné au début des années 2000 pour trafic d’extasie alors qu’il était dans le programme de protection des témoins, Salvatore Gravano espérait pouvoir sortir de prison plus rapidement que prévu, après qu’une loi fédérale passée l’année dernière, permet désormais de mettre en liberté les prisonniers fédéraux condamnés pour trafic de drogue et ayant purgé au moins les trois quart de leur peine. Son avocat avait écrit dans une lettre adressée au juge fédéral Allyne Ross, que son client avait « énormément changé », et qu’il avait profité de sa longue peine dans le pénitencier fédéral de Supermax dans l’État du Colorado pour essayer de changer de comportement. Mais la jugé fédérale, intransigeante, connue pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra, a rejeté en bloc sa remise en liberté. Dernièrement elle avait déjà sous-entendue que Salvatore Gravano avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Elle précisa dans son rapport d’audience, qu’elle ne se laisserait pas « bernée » par sa demande de libération et de sa soi-disant « réhabilitation ». Pour la juge fédérale, la réponse est simple, elle ne prendra pas le risque de remettre en liberté un individu qui au début des années 1990, avait réussi à avoir « l’accord du siècle » et qui a exprimé aucune « forme de remords » depuis son incarcération. Pour elle s’il devait avoir réhabilitation, c’était quand Salvatore Gravano avait intégré le programme de protection des témoins avec sa famille, or c’est pendant cette période, que ce dernier montra au grand public qu’il était toujours un individu dangereux qui se moquait éperdument des lois en vigueur. Si la demande de l’ancien Underboss de la famille Gambino avait été acceptée, ce dernier aurait pu sortir de prison dès cet été, face à ce refus, Salvartore Gravano devra attendre Septembre 2017 pour pouvoir sortir de l’enfer carcéral ou il est actuellement et pouvoir commencer une « nouvelle vie » avec des lourdes contraintes judiciaires.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GAMBINO PLAIDE NON-COUPABLE :

Carmine Agnello (voir photo), Capitaine de la famille Gambino, installé à Cleveland et ancien beau-fils du célèbre Parrain John Gotti, a décidé de plaider non-coupable des accusations d’extorsion et de racket. Selon le FBI, Carmine Agnello a gagné des millions de dollars en vendant les métaux provenant de véhicules volés à une entreprise voisine. Pour augmenter les bénéfices de la revente, le Capitaine des Gambino n’hésitait pas avant de passer la voiture au broyage, de mettre du sable à l’intérieur pour y augmenter le poids et donc augmenter sa revente. Selon les enquêteurs, Carmine Agnello payait une cinquantaine de dollars les « petites mains » chargées d’acheminer les véhicules jusqu'à à sa casse dont il est le propriétaire. L’enquête avait commencé, quand le nombre de voitures volés avaient considérablement augmenté sans que ces derniers ne soient retrouvés. En Juillet dernier, pendant une audience sur sa mise en liberté sous caution, les procureurs fédéraux avaient demandé à ce que le juge en charge du dossier réclame une caution de près d’un million de dollars pour que Carmine Agnello puisse retrouver la liberté, mais au final, elle avait été fixée à cent mille dollars. La semaine dernière, les procureurs sont revenus une nouvelles fois à la charge pour augmenter sa caution, sans succès, au grand soulagement de l’avocat de Carmine Agnello : « Une caution d’un million de dollars est absurde » déclarant aussi que l’entreprise que détenait son client était « légitime ». Les procureurs fédéraux avaient prétexté que Carmine Agnello était un « membre encore influent » du crime organisé, et que « les risques de fuite étaient importantes » : « La représentation faite par la défense sur Carmine Agnello prétextant qu’il est un bon père de famille, travailleur est trompeuse. Il n’a qu’une seule famille et c’est la famille Gambino » avait déclara l’un des procureurs.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE FINALEMENT NON-COUPABLE :

Un Capitaine de la famille Lucchese anciennement actif ans l’État du New-Jersey, Martin Taccetta (voir photo) a finalement décidé de plaider non-coupable des accusations de paris illégaux ayant rapporté près de 2,2 milliards de dollars à la famille Lucchese sur une période de deux ans. Il réfute l’argument des agents fédéraux qui avaient déclaré que Martin Taccetta avait dès 2005, soit quelques mois après sa sortie de prison pour un vice de procédure, travaillait pour les Lucchese et avait utilisé la violence pour récupérer de l’argent à des mauvais payeurs. Depuis quelques semaines, Martin Taccetta essaye de trouve un accord de culpabilité sur une affaire de meurtre datant de 1993. En effet, à cette époque, le Capitaine de la famille Lucchese avait été acquitté de l’homicide d’un Associé, Vincent « Jimmy Sinatra » Craparotta, mais reconnu coupable de racket. Malgré sa non-culpabilité dans cette histoire de meurtre,, un juge fédéral l’avait condamné à purger près de trente années de prison en raison de ses antécédents de violence et de ses anciennes condamnations. Ce verdict avait été « cassé » par un juge en 2005, qui avait déclaré que Martin Taccetta n’avait pas un subit un « procès juste », mais cette peine fut de nouveau confirmée en appel en 2009. Aujourd’hui âgé de soixante trois ans, Martin Taccetta se rend compte qu’avec une nouvelle condamnation pour paris illégaux, accumulé avec le restant de sa peine à purger, il pourrait terminer sa vie derrière les barreaux. De plus, il se rend aussi compte que s’il avait plaidé coupable en 1993 de cet homicide, il aurait été condamné à une peine plus légère et serait surement aujourd’hui un homme libre. Le problème pour le mafieux est que tous ses appels ont été rejetés, la justice Américaine n’ayant pas tellement apprécié l’attitude « désinvolte » de Martin Taccetta, qui avait prétexté dès sa sortie de prison en 2005, qu’il n’était « en aucun cas » l’auteur du meurtre de Vincent Craparotta. Aujourd’hui avec ce retournement de situation pour pouvoir sortir de prison le plus rapidement possible, la justice Américaine déclara que Martin Taccetta ne peut plaider coupable de nouvelles accusations, car cela pourrait le faire condamner pour « parjure ».

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QUE DEVIENT LA FAMILLE COLOMBO ?

7 Septembre 2015, 04:36am

Publié par Xav

QUE DEVIENT LA FAMILLE COLOMBO ?

La chute de la famille Colombo à forcément débuté lors de l’été 2008. A cette époque, l’Acting Boss Thomas « Tommy Shots » Gioeli, le Consigliere John Franzese, le Capitaine Dino Calabro et le Soldat Dino Saracino sont inculpés de délits tenant de la loi RICO. De ces arrestations, certains comme Dino Calabro décideront de coopérer avec la justice et permettront au gouvernement fédéral d’avoir une vision plus approfondie de la plus petite des cinq familles New-Yorkaise. Les lourdes condamnations contre les différents accusés quelques années plus tard seront plutôt anecdotiques, tellement la situation de la famille Colombo va prendre une tourne désastreuse jusqu’à imaginer la fin définitive de cette famille historique de la Cosa Nostra. Après ces arrestations, la famille Colombo perdit rapidement pied. Elle nomma à sa tête Ralph DeLeo comme Acting Boss, un présumé membre initié de la Cosa Nostra, qui a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux et qui est rentré dans le monde souterrain de la Cosa Nostra grâce notamment au fils de Carmine Persico (voir photo), Alphonse qu’il a connu en prison. Mais Ralph DeLeo n’aimait pas ce poste, il y avait selon lui, trop de pression et le ce style de vie ne lui convenait pas tellement. De plus, pour essayer d’éviter les ennuis avec le FBI, il gérait les affaires de la famille Colombo depuis l’État du Massachusetts. Ralph DeLeo ne restera qu'un an au pouvoir, avant d’être inculpé de trafic de drogue et de racket, des charges qui le feront condamné à dix neuf années de prison en 2012. La nomination d’un membre inexpérimenté à la tête d’une des cinq familles de New-York était forcément une erreur de la part de Carmine Perscico, qui nomma en remplacement, un membre de la vieille école, connu de toute la famille par son influence, Andrew « Andy Mush » Russo. Mais les agents fédéraux avaient réservé une nouvelle surprise aux Colombo. En Décembre 2011, nouvelle offensive du FBI, qui arrêta Andrew Russo, ainsi que Benjamin "The Claw" Castellazzo, Richard Fusco, respectivement Underboss et Consigliere fraichement nommés de la famille mafieuse, mais aussi d’autres membres, tous inculpés de divers délits pouvant les amener à terminer leur vie derrière les barreaux. L’un d’entre eux, Reynold Maragni, un Capitaine, décidera de collaborer avec la justice, en portant un micro dans sa Rolex. Pris de panique, Andrew Russo décida de remplacer Richard Fusco par Thomas « Ton Mix » Farese, un Capitaine opérant depuis la Floride. Mais dans la malchance, ce dernier se fit inculpé un mois plus tard grâce notamment au témoignage de Reynold Maragni (Thomas Farese sera finalement acquitté un an plus tard et occuperait toujours les mêmes fonctions à l’heure actuelle). Après toutes ces inculpations, les Colombo se payaient le luxe d’être l’une des familles ou le nombre d’informateurs était le plus importants. Après chaque arrestation, on apprenait que la plupart de ses membres retournaient leur veste et décider de coopérer pour éviter une longue peine de prison. Mais la famille Colombo, même affaiblie, comptait encore dans ses rangs des mafieux qui respectaient l'omerta. Grâce à des bons accords de plaidoyer, très généreux de la part des procureurs, la hiérarchie de la famille, fut relativement épargnée. Andrew Russo sera condamné à trente trois mois de prison en 2013 et est désormais un homme libre. Benjamin Castellazzo sera quant-à lui condamné à près de cinq années de prison et aurait été depuis peu libéré en conditionnelle, seul Richard Fusco, décédera de causes naturelles à son domicile en Septembre 2013.

QUE DEVIENT LA FAMILLE COLOMBO ?

Et aujourd’hui ?, plus personne ne parle de la famille Colombo. Alors oui, elle fut dévastée et ne compterait à ce jour que moins d’une soixante dix membres actifs, mais elle est toujours présente et continue à opérer à New-York. En fait, la famille Colombo est en train de devenir comme la famille DeCavalcante dans le New-Jersey. Dévastée au début des années 2000, elle est aujourd’hui l’une des familles les plus stables de la Cosa Nostra aux États-Unis. Il ne faut pas crier victoire trop vite dans la lutte contre la Mafia. Généralement après chaque arrestation, les procureurs ont tendance à déclarer que la famille est détruite, cette information est reprise alors par les médias qui font croire au public que la justice Américaine à réussit à détruite une famille historique de la Cosa Nostra. Salvatore Gravano l'ancien Underboss de la famille Gambino au début des années 1990, avait déclaré au FBI alors qu'il coopérait : "On fait profil bas pendant dix ans, le gouvernement nous oublie et on revient deux fois plus fort" et c’est exactement ce qui se passe actuellement avec la famille Colombo. En fin de compte, elle ne fait que subir ce que la famille Bonanno à pu subir au début des années 2000 après l’arrestation de Joseph Massimo et au final quand est-il ? elle est toujours active. Dernièrement, on apprenait que le Capitaine de la famille Colombo, Luca DiMatteo avait été arrêté avec son neveu, pour avoir racketté pendant plusieurs années une entreprise de construction, signe que cette dernière a toujours des équipes bien en place dans différents secteurs. Carmine Persico est toujours le Parrain officiel, malgré son incarcération à perpétuité. Même si son pouvoir a beaucoup diminué au fil des années, il reste que le nom de Persico dans les rues de New-York à encore une énorme influence. Le Capitaine, Théodore Persico Jr neveu de Carmine Perscio a été condamné récemment à douze années de prison pour conspiration de meurtre.Dans la famille Colombo, il suffit de porter le bon « nom », pour avoir une telle influence qu’il n’est pas forcément nécessaire de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. L’exemple type, Michael Persico (voir photo). Ce dernier qui est le fils de l’emblématique Parrain a toujours soit disant « refuser » de participer aux affaires criminelles des Colombo comme son père Carmine et son frère Alphonso, et pourtant. En 2012, le FBI l’inculpa de racket, de prêt usuraire et de sa participation dans au moins deux meurtres. Finalement aprs des mois de négociation, les procureurs lui proposèrent de plaider coupable seulement de prêt usuraire, ce qu’il accepta difficilement. Michael Persico, devrait alors être condamné dans les prochaines semaines à une peine allant de 37 à 46 mois de prison, une petite tape sur les doigts.

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LES FAMILLES DES VICTIMES DE DEUX DÉTECTIVES LIÉS A LA LA COSA NOSTRA ENFIN DÉDOMMAGÉES

4 Septembre 2015, 04:36am

Publié par Xav

LES FAMILLES DES VICTIMES DE DEUX DÉTECTIVES LIÉS A LA LA COSA NOSTRA ENFIN DÉDOMMAGÉES

Encore aujourd’hui, la police de New-York reste encore marquée par l’histoire de ses anciens détectives, Stephen Caracappa (voir photo à gauche) et Louis Eppolito (voir photo à droite). Ces derniers qui à leur retraite, avaient obtenu tous les honneurs et toutes les distinctions du NYPD, avaient en faite profiter de leurs fonctions respectives au sein de la police de New-York pour renseigner l’une des cinq familles de la Cosa Nostra à New-York, les Lucchese. Pendant plusieurs années et malgré les nombreux soupçons qui pesaient à leur encontre, Stephen Caracappa et Louis Eppolito ont aidé Vittorio Amuso et Anthony Casso , qui dans les années 1980 étaient respectivement, Parrain et Underboss de la famille, à « nettoyer » leur famille des informateurs de la justice, mais aussi des nombreux concurrents. Le problème est que même grassement rémunéré par les mafieux, les deux détectives de New-York bâclaient « leur travail », en faisant exécuter par exemple des personnes qui n’avaient aucune relation avec le crime organisé, comme Nicholas Guido en 1986. Il fallut attendre 2006 pour que Stephen Caracappa et Louis Eppolito soient jugés et condamnés à la prison à perpétuité pour tous ces crimes, maintenant c’est au tour des familles des victimes de demander des réparations. Cela avait commencé en Février dernier quand la ville de New-York consentit à dédommager, Pauline Pipitone aujourd’hui âgé de quatre vingt sept ans, la mère de Nicholas Guido, assassiné lors du repas de Noël. Installateur téléphonique, ce dernier avait été exécuté par deux individus alors qu’il montrait sa nouvelle voiture à son Oncle. Nicholas Guido venait de décéder devant son oncle et devant sa mère qui regardait la scène impuissante depuis sa cuisine. Le jeune homme d’origine Italienne n’avait aucun rapport avec la Cosa Nostra, il avait seulement la malchance de porter le même nom qu’un Associé de la famille Gambino, Nick Guido qui avait participé à la tentative d'assassinat contre Anthony Casso. Pour ce meurtre crapuleux, la mère de Nicholas Guido touchera près de cinq millions de dollars et quelques excuses de la part du NYPD coupable d’après elle, d’avoir laissé travailler des criminels pendant de longues années. Car oui cet assassinat aurait pu être évité. En effet, en 1984, Louis Eppolito qui avait des membres de sa famille initiés dans la Cosa Nostra, mais qui se vantait devant ses collègues de ne pas avoir choisi le même chemin, avait été surpris en train de transmettre des documents confidentiels à un membre de la Cosa Nostra. Pour cette faute professionnelle, il ne sera seulement suspendu que six mois, et ne touchera aucun salaire. Mais Louis Eppolito ne se démonta pas et un tribunal de New-York le réhabilitera quelques mois plus tard. Face à cette situation, comme pour s’excuser de l’avoir « trainé dans la boue », le NYPD le nommera inspecteur. Cet incident aurait dû permettre à la justice Américaine de surveiller les activités de Louis Eppolito. S’il y avait eu une simple enquête interne, de nombreux meurtres auraient pu être évités et c’est sur ce point que les avocats des victimes ont attaqué la ville de New-York. Au départ, cette dernière ne voulait pas trouver un arrangement avec les familles des victimes, se justifiant que la plupart, étaient des criminels endurcis, conscients des risques qu’ils prenaient. Mais le juge Raymond Dearie qui devait statuer sur un futur procès, demanda à la ville de faire un « effort », d’aller « de l’avant » prétextant qu’elle n’avait pas fais le nécessaire pour enrayer la corruption dans sa police. De ce fait et après plusieurs mois de négociation, la ville accepta de verser près de 1,85 millions de dollars à la famille du Soldat des Lucchese assassiné en 1990, Anthony DiLapi, 1,80 millions de dollars pour la famille de l’Associé John "Otto" Heydel exécuté en 1987. De même pour la famille de l’Associé des Lucchese, James « Jimmy" » Bishop, assassiné en 1987 et près de 1,5 millions de dollars pour les familles du Soldat des Gambino, Bartolomeo « Bobby » Boriello tué en 1991 et du Capitaine Edward “Eddie” Lino, assassiné en 1990.

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VINCENT BASCIANO AMÉLIORE SES CONDITIONS DE DÉTENTION

1 Septembre 2015, 05:10am

Publié par Xav

VINCENT BASCIANO AMÉLIORE SES CONDITIONS DE DÉTENTION

Aux États-Unis, le système pénitencier est organisé en deux catégories, les prisons d’État comme par exemple la prison de Pelican Bay en Californie et les prisons fédérales. Généralement, les membres de la Cosa Nostra sont surveillés et arrêtés par des agents fédéraux, et sont très souvent accusés de crimes fédéraux, de ce fait, lors d’une condamnation à une peine de prison, ils sont incarcérés dans l’un de ces pénitenciers quelque part aux États-Unis. Les pénitenciers fédéraux sont constitués en trois catégories de sécurité : minimum, médium et maximum sécurity. Les détenus les plus dangereux pour le système carcéral en lui-même et qui seraient susceptibles de faire passer des messages à l’extérieur des murs de la prison, sont incarcérés dans le pénitencier le plus sécurisé au monde, la prison Supermax dans l’État du Colorado. A l’intérieur de cet « enfer carcéral » se trouve aussi des membres de la Cosa Nostra dont l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano (voir photo), petit retour en arrière. En 2003, les agents fédéraux s’attaquèrent à la famille Bonanno. Le Parrain en exercice à cette époque, Joseph Massino, son Underboss, Salvatore Vitale et plusieurs membres furent arrêtés et inculpés de charges tenant de la loi Rico. D’après les médias Américains, ces arrestations signés la « fin » de cette famille tellement les retombés étaient importantes. En effet, la plupart des mafieux de la famille Bonanno décidèrent de collaborer, dont Joseph Massino, une première pour un Boss de la Cosa Nostra. L’enquête contre la famille Bonanno avait été confiée à un procureur fédéral, qui avait l’art et la manière de « retourner » les membres de la Cosa Nostra, Greg Andres. Quand Joseph Massino était incarcéré, il nomma Vincent Basciano comme Acting Boss pour essayait de rétablir de recoller un peu les morceaux d'une famille complètement dévastée. Vincent Basciano avait la « rage ». Il était en colère qu’un procureur fédéral ait pu pratiquement « détruire » l’une des cinq familles historique de la Cosa Nostra. Pour se venger, il était prêt à tout dont mettre un contrat sur sa tête et l’ « exécuter » personnellement. Greg Andres avait ses habitudes, il mangeait tous les jeudi soir au restaurant Italien, le Campagnola et le fraichement nommé Acting Boss avait passé le message par le biais de l’avocat de Joseph Massino pour avoir son feux vert. Mais avant que le contrat ne soit exécuté, Vincent Basciano fut arrêté et incarcéré à coté de son « Parrain ». Sans le savoir, Joseph Massino qui passait ses journées à discuter avec Vincent Basciano, avait décidé de collaborer avec la justice et porter un micro. Secrètement, ces enregistrements permirent de faire inculper Vincent Basciano de meurtre de l’Associé Randolph Pizzolo et de tentative de meurtre sur la personne de Greg Andres. Risquant la peine de mort, Vincent Basciano sera reconnu coupable mais condamné à perpétuité dans la prison fédérale Supermax.

VINCENT BASCIANO AMÉLIORE SES CONDITIONS DE DÉTENTION

Pour avoir osé s’en prendre à un membre de la justice Américaine, Vincent Basciano fut placé dans le « Bloc H » de la prison, lieu normalement aux terroristes. L’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, était incarcéré près de vingt trois heures dans sa cellule. Sa seule heure étant passé généralement dans une petite cours grillagé avec vue uniquement sur le ciel et les barbelés ou dans une « salle de loisirs ». Le but de ce pénitencier étant de « détruire psychologiquement » le détenu. Le prisonnier a le droit à quinze minutes d’appel par mois envers des personnes sélectionnées, même la longueur des lettres étant strictement limitée. On aurait pu penser que Vincent Basciano face à des conditions aussi restrictives, aurait pu « craquer », commencer à « collaborer » pour trouver un meilleur confort de vie, mais ce fut malheureusement nullement le cas. Au bout de quelques années et grâce à sa bonne conduite, Vincent Basciano eu le droit à quelques privilèges. Il pouvait désormais communiquer avec les membres de sa famille, dont sa maîtresse Debra Kalb. Une télévision en noir et blanc fut installé dans sa cellule qui diffusait des programmes religieux ou éducatifs et quelques chaines du cable. Vincent Basciano va désormais le tristement célèbre Block H pour et quitter des compagnons de cellule tels que Ted « Unabomber » Kaczynski, Richard Reid ou encore le Français Zacarias Moussaoui pour retrouver dans un autre block d’autres détenus plus ou moins dérangés comme, le tueur en série, Gary Ridgway. Avec ce changement, Vincent Basciano pourra désormais être en contact avec d’autres détenus, alors qu’auparavant il était complètement isolé de la population carcéral. Mais même si ce dernier sait pertinemment qu’il ne sortira plus jamais de prison, son prochain objectif est de se faire transférer dans une prison fédérale à New-York, comme Otisville, ou sa famille originaire du Bronx, pourrait lui rendre visite le plus souvent possible.

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ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

29 Août 2015, 07:26am

Publié par Xav

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA FAMILLE GENOVESE A SPRINGFIELD :

Dernièrement, la famille Genovese nomma un nouveau Capitaine dénommé Albert Calvanese pour gérer le territoire de Springfield dans l’État du Massachusetts en remplacement d’Anthony J. Arillotta (voir photo) devenu un collaborateur de justice Cette semaine, nous en savons un peu plus sur l’organisation de cette nouvelle équipe D’après les agents fédéraux et de la spécialiste du crime organisé dans la région, Stephanie Barry, Albert Calvanese a choisi comme nouveau « conseiller », son Oncle, un Soldat présumé de la famille Genovese, Amedeo Santaniello. Ancien « allié » du Capitaine désormais décédé, Adolfo « Big Al » Bruno au début des années 1990, il fut contraint pour sa sécurité, de quitter l’État du Massachusetts pour se réfugier en Floride, après une dispute avec Adolfo Bruno concernant un problème dans une affaire de loterie clandestine. Juste avant son départ, Amedeo Santaniello venait de purger près de dix huit mois de prison pour un délit mineur et d’après le procureur fédéral Todd Newhouse, le Soldat de la famille Genovese surveillait les intérêts d’Adolfo Bruno dans la région. Lors de son verdict, Amedeo Santaniello s’était moqué ouvertement du juge en déclarant : « Je n’ai jamais rien fais, mais j’apprécie vraiment que vous m’accordiez des vacances ». Après l’assassinat d’AdolfoBruno en 2003, Amedeo Santaniello revint alors à Springfield. Surveillait de près par les autorités fédérales, ce dernier ouvrit deux restaurants dans le quartier Italien de la ville et repris des contacts avec Anthony J. Arillotta. Malgré le fait que ce soit deux restaurants très populaires dans la région, servant de la bonne cuisine Italienne, certains collaborateurs de la justice ont aussi indiqué que c’était aussi des lieux de stockage pour Amedeo Santaniello pour déposer les objets volés de certains membres de la famille Genovese. Son fils, Ralphie Santaniello, qui travaille dans l'un des deux restaurants, servirait aussi de « bras droit » à Albert Cavanese, les deux mafieux, qui sont tenus par des liens du sang, avaient déjà travaillé ensemble au milieu des 2000 années sous les ordres d’ d’Anthony J. Arillotta.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN CAPITAINE DE LA OUTFIT DANS LE COLLIMATEUR DU FBI :

Les affaires vont mal pour Albert « Albie The Falcon » Vena, Capitaine de la Outfit opérant à Grand Avenue. Rien ne va plus dans le sens ou l’un de ses Soldats, Robert Panozzo Sr (voir photo), arrêté en Août 2014 pour plusieurs cambriolages effectués avec violence n’est pas prêt de sortir en prison, ce qui enlève une grande part des revenus de l’un des individus les plus dangereux de Chicago selon le FBI. Albert Vena essaya de trouver une solution pour palier de l'absence de Robert Panozzo Sr et selon la justice Américaine participa à une réunion avec une autre célèbre équipe de la Outfit, celle de Cicero, qui ne débouchera finalement sur rien. Car Robert Panozzo Sr qui servait de « bras droit » et de « conseiller » à Albert Vena, rapportait aussi d’énormément d’argent à son Capitaine et pouvait aussi servir de « tueur » en cas de besoin. Albert Vena qui a repris l’équipe du désormais célèbre Joseph « Joey The Clown » Lombardo après son incarcération à la prison à perpétuité en 2006, à souvent utilisé le restaurant « La Scarola » comme un lieu de rencontre entre lui et son fidèle Soldat. Le FBI met en ce moment une énorme pression sur le Capitaine de la Outfit, dans un seul but, le mettre en prison pour de bon jusqu’à la fin de ses jours. Albert Vena qui par sa petite taille, à pratiquement la même attitude et la caractère qu’Anthony « Tony The Hant » Spilotro, Soldat de la Outfit, (connu du grand public pour avoir été interprété par Joe Pesci dans le film Casino de Martin Scorsese) qui opérait depuis Las Vegas, nerveux, dangereux et irrespectueux envers toute forme d’autorité. En 1992, Albert Vena n’avait pas hésité à foncer avec sa voiture sur les policiers qui étaient venus l’arrêter devant son domicile, après une inculpation pour meurtre, ce dernier sera finalement acquitté de cet homicide, au grand désarroi de la justice Américaine qui cherche par tous les moyens de l’inculper d’une charge fédérale.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN SOLDAT DE LA FAMILLE DECAVALCANTE PLAIDE COUPABLE :

Un Soldat de la famille DeCavalcante, Anthony Stango (voir photo à droite), vient de plaider coupable d’avoir vendu pour près de 70000 dollars de cocaïne. Fils d’un Capitaine de l’organisation, Charles « Bips » Stango (voir photo à gauche), Anthony Stango avait été arrêté en même temps que son père ainsi que d’autre membres de la famille DeCavalcante dont le Consigliere en exercice Frank Nigro en Mars dernier. D’après les procureurs fédéraux en charge de cet accord de culpabilité, Anthony Stango risquerait au maximum jusqu'à cinq ans de prison, ce dernier restera en attendant confiné à domicile jusqu'au verdict prévu pour Novembre prochain. Toujours selon la justice Américaine, Anthony Stango a eu de nombreuses conversations téléphoniques avec son père, installé dans l’État du Nevada, qui le mettait en « garde » de ne pas « tomber dans la cupidité », face à l’argent récolté par la vente de cocaïne : « Les taureaux et les ours survivent, seuls les porcs se font abattre » avait déclaré Charles Stango à son fils. Malgré la distance, ce dernier continuait à donner des conseils mais surtout des ordres, comme celui d’assassiner un Soldat de la famille DeCavalcante, Luigi Oliveri, qui aurait manqué de respect à l’actuel Acting Boss (Parrain ?) de la famille, Francesco Guarraci. Les écoutes téléphonique entre le père et le fils étaient stupéfiantes, le Capitaine de la famille DeCavalcante n’ayant pas sa langue dans sa poche. Il voulait préparer l’assassinat de Luigi Oliveri, déclarant qu’il était prêt à faire appel à un gang motards, allié de la famille mafieuse pour effectuer le « contrat». Sinon, il voulait soit qu’il termine sa vie dans un « fauteuil roulant », ou qu’il ait son « visage brulé » par de l’acide. A ce jour, Charles Stango à toujours plaidé non-coupable des accusations retenues contre lui, et va tenter sa chance dans un futur procès.

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QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

26 Août 2015, 05:30am

Publié par Xav

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Au début des années 2000, la famille DeCavalcante était sur le déclin. Les opérations menées par le FBI avaient entrainé de nombreuses arrestations et avait surtout démontré la « solidité » de certains de ses membres, qui n’avaient pas hésité à collaborer pour éviter des longues peines de prison. Cette instabilité au sein des DeCavalcante a permis aux autres familles New-Yorkaise très présentes dans cet État, de reprendre un bon nombre de ses rackets. Avec la nouvelle condamnation du Parrain, Giovanni Riggi à douze années de prison à la fin des années 1990, il ne restait plus qu’une chose à faire pour la famille mafieuse, regarnir ses rangs. Avec l’arrivée d’un membre de la vieille école à sa tête à partir de 2005, Joseph Miranda, elle intronisa une douzaine de Soldats, et reconnue une certaine stabilité. Mais aujourd’hui, plusieurs questions se posent. La famille DeCavalcante, a pendant longtemps « naviguée » avec un Parrain qui était incarcéré, laissant de ce fait, le pouvoir de changer d’Acting Boss assez couramment pour éviter la pression du FBI. Mais suite au décès de Giovanni Riggi il y a quelques semaines, la famille DeCavalcante doit nommer un nouveau Parrain ou faire comme la famille Genovese, former un panel de Capitaines expérimentés pour gérer au quotidien les affaires criminelles de la famille. Cette technique est très utilisée nos jours, mais pour que cela marche, il faut une entente parfaite entre chacun de ses membres, pour éviter de se parasiter dans les affaires. Le problème chez les DeCavalcante, et que certaines tensions datant du passé peuvent très bien ressurgir pour récupérer le « graal suprême », être le Parrain d’une des familles de la Cosa Nostra les plus stables aux États-Unis de nos jours.

Francesco « Frank » Guarraci : C’est sans nul doute avec l’arrivée de Francesco Guarraci que la famille DeCavalcante, récupéra l’honneur et le respect qu’elle avait pu perdre pendant toutes ces années. D’origine Sicilienne, Francesco Guarraci est né à Ribera dans la province d’Agrigente, avant d’immigrer vers les États-Unis au début des années 1980. Proche de Giovanni Riggi, il n’aura fallu seulement quelques années à ce dernier avant d’être intronisé dans la famille DeCavalcante en 1989. Ironiquement, Francesco Guarraci ne devait pas être initié aussi rapidement. En effet, Giovanni Riggi avait décidé de donner son « bouton » à Joey Garafano, un Associé de la famille. Le problème est que ce dernier pendant l’assassinat de Freid Wess, avait mis la plaque d’immatriculation d’un véhicule appartenant à la femme d’un Affranchi de la famille, très mauvaise idée. Quelques semaines plus tard, il sera exécuté et Francesco Guarraci prendra alors sa place. De nature discrète et survolant sous le radar du FBI, il évita les nombreuses arrestations à la fin des années 1990. D’après certains rapports du ministère de la justice, Francesco Guarraci ne fut seulement identifié comme un membre à part entière de la Cosa Nostra qu’au début des années 2000 grâce notamment au témoignage de l’ancien Acting Boss, Vincent Parlermo. Évitant toutes types d’accusations, Francesco Guarraci fut promu Capitaine, puis très vite Acting Boss à partir 2007. De nature très discrète et ne se montrant que très rarement en public, Francesco Guarraci fit quand même parler de lui en 2010, quand avec deux Associés de la famille DeCavalcante, ils essayèrent d’extorquer une pizzeria à Warren County dans le New-Jersey. Le patron du restaurant ne se dégonfla pas et porta plainte envers les trois individus. Pour ce délit, Francesco Guarraci purgera quelques mois en résidence surveillée. Aujourd’hui, ce dernier est libre de tout mouvement et vit dans une modeste maison à Elizabeth. Le Ribera Social Club, lieu de rencontre de la communauté Italo-Américaine, mais aussi des membres de la famille DeCavalcante, a fait la fierté de la ville d’Elizabeth et un échange entre la ville de Ribera et cette dernière a eu lieu récemment sous l’œil attentif de Francesco Guarraci.

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Charles Majuri (voir photo) : Venant d’une longue lignée de mafieux du New-Jersey, son père Frank Majuri occupa même pendant de nombreuses années le poste de Consigliere de la famille DeCavalcante. Ayant un casier judiciaire commençant depuis les années 1960, Charles Majuri gravit un à un les échelons de la famille mafieuse, jusqu'à en devenir un élément important, fiable et rapportant beaucoup d'argent. A la fin des années 1990, suite à l'incarcération de Giovvani Riggi, ce dernier forma un panel de trois capitaines composé de Vincent Palermo et de Girolamo Palermo et de Charles Majuri. ce qui ne lui convenait pas totalement. En effet, ce dernier se sentait un peu trahi et « criait sur tous les toits » qu’il ne recevait pas une part convenable des bénéfices par rapport aux deux autres Capitaines. Face à cette situation,Vincent Palermo prit l’initiative de lancer un contrat contre Charles Majuri et envoya trois Soldats dont Anthony Capo (qui deviendra par la suite un repenti) devant son domicile. Mais finalement après plusieurs jours d’attente, à guetter les moindres mouvements du vieux mafieux, le contrat fut annulé et quelques mois plus tard avec une opération menée par le FBI, plusieurs membres de la famille dont Charles Majuri seront inculpés de délits tenant de la loi RICO. Libéré de prison en 2009 et désormais âgé de soixante quinze ans, Charles Majuri est toujours actif au sein de la famille DeCavalcante et serait un concurrent sérieux pour prendre le titre de Parrain.

QUI SERA LE PROCHAIN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE ?

Philip Abramo : Né à New-York, Philip Abramo est un criminel à col blanc d’où son surnom de « King Of Wall Street ». Intronisé dans la famille DeCavalcante, c'est un membre très actif dans l’extorsion, le prêt usuraire et la fraude immobilière. Grâce à ses relations avec les autres familles de New-York et en particulier la famille Gambino, il se rapprocha de John Gotti, qui n'hésita pas à se servir de Philip Abramo comme un membre de liaison entre les deux familles.D’après les procureurs fédéraux, pour prouver son amitié avec l'ancien Parrain emblématique de la Cosa Nostra, ce dernier aurait aussi participé au meurtre de Fred Weiss en 1989, mais aussi de l’Acting Boss de la famille DeCavalcante, John D’Amato en 1991. Opérant principalement depuis son domicile dans le quartier chic de Saddle River , Philip Abramo a fait gagner des millions de dollars à la famille DeCavalcante grâce aux fraudes boursières en 1996. En raison de cette fraude, celui qui venait d'être promu Capitaine sera condamné à quelques mois de prison dans un pénitencier fédéral, avant d’être libéré en 1998. En raison des nombreuses arrestations faites par le FBI en 1999, Phillip Abramo fut inculpé et sera condamné par la suite en 2003 à la prison à perpétuité pour racket et meurtre. Incarcéré actuellement au Métropolitan Center à New-York, son jugement fut renversé par une cour fédérale en 2008, et sera donc libérable dans trois ans, en 2018. Son influence au sein de la famille DeCavalcante est toujours intacte et toutes ces années passées en prison ont grandement augmenté son respect envers les autres membres. D’après certains spécialistes, dès sa sortie, Philip Abramo pourrait servir d’Underboss, mais un poste plus important avec le décès de Giovanni Riggi ces dernières semaines est très probable.

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LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

22 Août 2015, 07:45am

Publié par Xav

LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

En Juin 2013, les médias Américains déclaraient que la famille Gambino avait nommé un nouveau Parrain en la personne de Frank « Franky Boy » Cali (voir photo), qui aurait succédé à Domenico « Italian Dom » Cefalu, devenant vieillissant. Moins d’un mois plus tard, on apprenait que Frank Cali avait décidé finalement de décliner l’offre à la surprise générale. Pour se justifier, il aurait déclaré à certains de ses proches qu’il n’avait pas besoin de plus d’argent, en effet selon la justice Américaine, Frank Cali contrôlerait une bonne partie de l'industrie alimentaire et détiendrait des biens immobiliers dont plusieurs cafés et restaurants dans la ville de New-York. Aujourd’hui, la nouvelle est de nouveau d’actualité. Selon Jerry Capeci célèbre spécialiste de la Mafia Italo-Américaine, Frank Cali aurait repris depuis quelques mois, les rênes de la famille Gambino. Curieusement, on pensait, qu'en 2011, Domenico Cefalu avait remplacé Peter Gotti comme nouveau Parrain, mettant de ce fait fin à « l’ère Gotti » . Mais selon les agents fédéraux suivant le crime organisé dans la ville de New-York, Peter Gotti est toujours malgré son incarcération à près de trente années de prison pour racket, toujours le Boss de la famille. Ce dernier qui fut transféré cette année de la prison de Terre-Haute dans l’Indiana au pénitencier fédéral de Elkton dans l’Ohio, souffrirait de nombreux de problèmes de santé, et garderait seulement le « titre » de Parrain pour ne pas froisser certains membres de la vieille école de la famille et anciens proches de la famille Gotti, mais aussi pour éviter l’attention des fédéraux sur des membres hauts placés. En réalité, Peter Gotti ne prendrait plus aucune décision depuis plusieurs mois déjà, et tout passerait maintenant par Frank Cali. D’origine Sicilienne, Frank Cali est né à New-York en 1965. Son père, Augusto Cesare, tenait un magasin électroménager dénommé "Arcobaleno italano Inc" à Bensonhurst, un quartier à forte densité Italienne et une des bases opérationnelles des cinq familles New-Yorkaise. En raison des nombreux déplacements qu’effectuait le père de Frank Cali en Sicile, qui selon le FBI aurait été non pour des vacances mais pour seulement faire affaire avec des membres de Cosa Nostra implantés sur l’île, Frank Cali a pu tisser des relations qui lui serviront par la suite une fois initié dans la famille Gambino. D’après la justice Américaine, il aurait été intronisé dans les années 1990, et placé sous les ordres du Capitaine John « Jackie Nose » D'Amico, un proche de John Gotti. Une fois un membre à part entière, Frank Cali fera comme son père et continuera des allers-retours incessants entre New-York et Palerme, dans un seul but, reprendre les négociations avec Cosa Nostra en Sicile. Le FBI commença à surveiller de près Frank Cali quand il découvrit que ce dernier s'était marié avec Rosaria Inzerillo, sœur d'un membre de Cosa Nostra Sicilienne, Pietro Inzerrilo. La famille Inzerillo, grande perdante de la guerre qui les opposait à l’époque au clan Corléonais dans les années 1970, avait contraint plusieurs de ses membres à s’exiler aux États-Unis pour éviter de se faire tuer. La plupart, dont Pietro « Tall Pete » Inzerillo seront eux aussi intronisés dans la famille Gambino. D’autres, comme Giovanni inzerrilo, né aux États-Unis et fils du défunt Parrain, Salvatore, assassiné en 1981 par les Corléonais, aideront Frank Cali à relancer le trafic de drogue entre les deux familles (La famille Inzerrilo a été autorisée à revenir en Sicile sous certaines conditions). Les différents repentis de la famille Gambino disent tous la même chose, que Frank Cali est une « étoile montante » au sein de l’organisation, de manière très discrète, il ne fit que parler de lui en 2008, lors de l’opération « Old Bridge ».

LA FAMILLE GAMBINO NOMME UN NOUVEL ACTING-BOSS

Cette opération menée par le FBI et la police Italienne avait révélé l’existence de la reprise des affaires entre des membres de la Cosa Nostra aux Etats-Unis et Cosa Nostra en Sicile. Comme à son habitude, les arrestations furent médiatisées, la plupart des médias Américains prétendant même que la famille Gambino « était rayée de la carte ». Mais au final, les peines furent dérisoires. Frank Cali, fut condamné à seize mois de prison, Domenico « Sicilian Dom » Cefalu, Parrain de la famille Gambino fera deux ans de prison. Pour la plupart des individus arrêtés comme Giovanni Inzerillo, ils seront même acquittés des charges retenues contre eux. Quand la famille Gambino fut repris par des membres d'origine Sicilienne en 2011, ces derniers changèrent radicalement la façon de fonctionner. Les Gambino qui étaient habitués à vivre sous la lumière des projecteurs avec John Gotti, s’enterra dans l’ombre et forma même un « panel de sécurité » pour « protéger » sa hiérarchie, dont Frank Cali et Domenico Cefalu. Ce panel composait de trois Capitaines eux aussi d’origine Sicilienne est composé d’Anthony Gurino, Joseph "Sonny" Juliano et John Gambino (Oncle de Frank Cali). Le but de ce « panel de sécurité » est simple, transmettre les messages des membres de la famille à la hiérarchie en passant par le bais de trois Capitaines de confiance. On est loin de la série télévisée The Sopranos, ou le Parrain, Tony Soprano côtoie au jour le jour Soldats et Associés.En pratiquant cette technique, la famille Gambino évite les écoutes et la surveillance des agents fédéraux. Pour la justice Américaine, cela n’est pas vraiment « une surprise » que Frank Cali puisse accéder à un poste aussi important, étant le protégé de Domenico Cefalu et son digne successeur. Intelligent, malin, de la vieille école, attaché aux valeurs traditionnelles de la Cosa Nostra et naviguant sous le radar du gouvernement depuis de nombreuses années, il peut selon ces derniers, apporter beaucoup de choses à la famille Gambino. L’ancien Capitaine de la famille Gambino, devenu repenti Michael « Mickey Scars » DiLeonardo, déclara avoir essayé d’enregistrer Frank Cali dans des enregistrements, mais rien en était sorti, ce dernier étant très prudent. D’après les agents fédéraux, Frank Cali ne parle pas au téléphone, il ne discute pas non plus avec des personnes qu’il ne connait pas. D’après des documents retranscrits lors de son arrestation en 2008, il aurait fallu près de cinq coups de fils avec deux intermédiaires pour préparer une simple réunion entre le Capitaine, Michael « Mickey Boy » Paradiso et Frank Cali. Dans les conversations, leurs noms ne furent jamais mentionnés, Frank Cali se faisant appeler « The Staten Island guy » et Michael Paradiso « The fruit guy »

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

20 Août 2015, 07:06am

Publié par Xav

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Un SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO ESSAYE DE JUSTIFIER SON COMPORTEMENT :

Pour le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (à gauche sur la photo), tous les moyens sont bons pour éviter une longue peine de prison. Arrêté et inculpé en Juillet de trafic de drogue, d’extorsion, de corruption et de détention illégale d’armes à feux, les procureurs fédéraux avaient proposé au mafieux en Novembre dernier, une peine allant de neuf années à dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable de toutes les charges retenues contre lui. Refusant catégoriquement l’offre des procureurs, Anthony Santoro écrivit une lettre directement adressée au juge fédéral en charge de ce dossier pour plaider sa cause. Pour se dédouaner complètement de son comportement violent, mais aussi des « menaces de mort » proférées par le Soldat de la famille Bonanno à plusieurs individus, Anthony Santoroa voulu utiliser la même technique que son compatriote de la famille Gambino Michael « Mickey Boy » Paradiso (Le Capitaine de la famille Gambino avait tendance facilement à menacer de mort les personnes qui pouvaient le contrarier et même des membres de sa propre famille. Son avocat avait trouvé le prétexte que si les procureurs croyaient les paroles de Michael Paradiso, ils ne resteraient plus personne dans les arrondissements de New-York). Dans l’un des enregistrements dévoilés par l’équipe de procureurs, Anthony Santoro avait déclarait à l’un de ses Associés, Nicholas Bernhard, lui aussi inculpé : « Tu vas lui dire (à un individu non identifié), que cela me contrarie énormément. Pour être franc avec toi, je vais lui couper sa tête avec une hache à ce sale rat. Avant ça, je vais lui tirer plusieurs fois dans son putain de front ». Mais pour Anthony Santoro tout à une explication. Pour lui, parler et menacer de cette façon, est un peu comme une « technique thérapeutique », déclarant que cela lui permettait finalement de ne pas « agir ». Dans un sens, on se croirait en plein épisode des Sopranos ou de Mafia Blues, ou le mafieux cherche un prétexte pour se justifier de son comportement auprès d’un psychologue. De plus, il écrivit dans sa lettre, que tout ça n’était que « des paroles » dites sur l’instant et surtout dans la colère et après comme tout, « cela disparait ». Dans son courrier, il stipula aussi que « la peine » proposée par les procureurs était « outrageusement élevée » et demanda au juge de trancher de façon « équitable ». Pour ne pas trop se lamenter sur son sort, le Soldat de la famille Bonanno avoua quand même de ne pas être « un ange », mais déclara qu’il n’était pas coupable de la charge de corruption et qu’il serait « prêt » à prouver son « innocence » s’il le fallait lors d'un futur procès. Pour l’avocat d’Anthony Santoro, oui il y a bien eu des « paroles », mais aucune conséquence derrière : « Mon client se décrit lui-même comme un « chou à la crème » . Il parle toujours de façon dur, mais au final, il ne fait jamais rien », difficile à croire… Les autres accusés dans cette affaire, que ce soit le Capitaine multirécidiviste Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, l’Acting Capo Ernest Aiello et le Soldat Vito Badamo ont eux aussi par ailleurs refuser des offres de culpabilité de la part des procureurs.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO JOUE SA DERNIÈRE CARTE :

Depuis sa condamnation à près vingt années de prison en 2001, l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore Gravano, devenu l’un des plus grands témoins dans l’histoire de la Cosa Nostra, essaye de sortir de prison le plus rapidement possible. Incarcéré dans l’enfer carcéral de Florence dans le Colorado, un pénitencier de haute sécurité réservé aux détenus les plus dangereux des États-Unis, Salvatore Gravano avec l’aide de son avocat vont abattre leur dernière carte, pour que l'ancien haut gradé de la famille Gambino puisse retrouver sa liberté, en s'appuyant sur un amendement du Federal Sentencing Guidelines voté l’année dernière. Cet article stipule, qu’un prisonnier fédéraux qui a été condamné pour trafic de drogue et ayant purgé les trois quart de sa peine, peut bénéficier d’une libération conditionnelle, dans le but de réduire la population carcérale. Pour essayer de convaincre la juge fédérale Allynn Ross, qui avait condamné Salvatore Gravano dans son histoire de trafic de drogue, que l’ancien Underboss de la famille Gambino n’est plus le « même homme », son avocat déclara que son client depuis son incarcération, avait fait des efforts pour se réhabiliter. En effet, selon lui, Salvatore Gravano aurait suivi plusieurs programmes autorisés par l’administration de Florence pour les détenus modèles. Il aurait participé entre autres, à la formation de chiens pour les anciens combattants qui selon son avocat Thomas Farinella pourrait lui faire trouver un travail dès sa sortie. Salvatore Gravano a aussi participé à des ateliers culinaires, de photographie, de gestion de la colère, aux services religieux hebdomadaire, mais aussi à des cours de formation générale. Salvatore Gravano cherche à convaincre la juge fédérale, qu’il a vraiment changé, mais Allyne Ross connu pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra connait déjà très bien « le personnage ». Lors de sa condamnation pour trafic de drogue, elle avait fustigé le comportement de l’ancien Underboss de John Gotti, déclarant que ce dernier avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Salvatore Gravano qui est aujourdd’hui âgé de soixante dix ans, rencontre de nombreux problème de santé et devrait être libéré en toute logique en 2019. Mais si la juge fédérale, Allyne Ross statue favorablement en sa faveur, l’un des repentis les plus célèbres de la Cosa Nostra, verrait sa peine réduite de trois ans et serait alors libérable en Juin 2016.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

16 Août 2015, 07:53am

Publié par Xav

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

En 2000, Giovanni « John The Eagle » Riggi était incarcéré dans un pénitencier fédéral après une condamnation en 1992 à douze années de prison pour racket. Le Parrain de la famille DeCavalcante devait sortir dans moins de deux ans, mais le collaboration d'un membre de sa famille personnelle, enchainé avec des inculpations de certains mafieux en décideront autrement. Pendant son incarcération, Giovanni Riggi continuait toujours à gérer les activités criminelles de la famille DeCavalcante et surtout donner des ordres. Meurtres, organisation, orientation de la famille, cela passait la plupart du temps par le biais d’un homme, son beau-fils, Sean Richard. Ce dernier était marié avec l’une des filles de Giovanni Riggi, Sara. Lui qui n’était qu’un simple ouvrier du Bronx travaillant dans une entreprise de sous-traitance, allait connaitre en quelques années les moindres rouages de la construction et de ces activités illicites, le truquage des offres, la corruption, l’extorsion et les emplois no-show . Même s’il n’était pas un membre initié de la Cosa Nostra en raison de ses origines, Sean Richard, était un peu les « yeux et les oreilles » de Giovanni Riggi et avait une grande influence dans la rue, n’hésitant pas à parler affaires avec des membres de la famille DeCavalcante et aussi avec les autres familles de New-York. Sean Richard rencontra pour la première fois Govanni Riggi en 1996, quelques jours avant son mariage avec sa fille, dans une prison du Maryland. A l’intérieur, le Parrain de la famille DeCavalcante demanda à sa femme et à sa fille d’aller « faire un tour » au distributeur, le temps de questionner quelques instants le futur marié. Sean Richard était devenu « fasciné » par la prestance et l’aura que pouvait dégager et Giovanni Riggi et grâce à une confiance qui commençait à être réciproque, en profita pour développer son buisness. Profitant des énormes relations que pouvaient avoir son beau-père dans la construction, Sean Richard créa avec son épouse la société S&S Contractors Inc, une entreprise qui avec l’argent récoltée, allait directement à Giovanni Riggi alors incarcéré. Le boss du New-Jersey n’avait pas tellement confiance en ses trois fils liés de près ou de loin à la Mafia, (seul Emmanuel Riggi était un membre initié), pour lui, ils n’étaient pas assez « intelligent » et « débrouillard en affaires ». Dans le domaine de la construction dans le New-Jersey, la famille DeCavalcante doit collaborer avec les autres familles New-Yorkaise, qui ont pour la plupart une présence significative dans cet Etat. Plusieurs fois, Sean Richard dut assister à différentes réunions avec des membres de la famille Lucchese. Son contact avec cette famille était Joseph « Big Joe » Datello, un Soldat actif depuis de nombreuses années dans le racket lié à la construction et un proche de l’Acting Boss des Lucchese à cette époque, Steven « WonderBoy » Crea. Joseph Datello avait un contact très haut placé, en la personne de Michael Forde, qui dirigeait le syndicat des charpentiers et des menuisiers, près de vingt cinq milles travailleurs. Selon Sean Richard, des versements de dix milles dollars eurent lieu très régulièrement entre la famille DeCavalcante et le chef des syndicats. En travaillant en étroite collaboration entre les deux familles, Sean Richard profita pleinement de son statut de « beau-fils du Parrain ». En seulement quelques années, il acheta différentes voitures de luxes, une maison de près de 320000 dollars dans un quartier chic du New-Jersey, comportant entre autre un sauna, un jacuzzi et une piscine intérieur. Il fréquentait les plus grandes boites de nuit de New-York, dépensant des milliers de dollars par soirée. Sa relation avec sa femme et fille de Giovanni Riggi était au beau fixe, il avait alors deux filles

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DECAVALCANTE FUT TRAHI PAR SON BEAU-FILS

Mais généralement dans cette vie, les ennuis arrivent très vite. Dès l’été 1999, les agents fédéraux perquisitionnaient la maison et la société détenus par Sean Richard. Ce dernier voyant les soucis avec la justice arrivaient, sombra dans une forte dépression. En Automne 1989, la famille Lucchese inquiète surement de la tournure que prenait cette affaire, se réunit à deux reprises avec le beau-fils de Giovanni Riggi. La première réunion eut lieu dans un restaurant à Yonkers. Sean Richard était accompagné du Soldat Joseph Datello pour rencontrer Steven Crea (voir photo). Ce dernier était à la tète du « Lucchese Construction Groupe», mais de part sa position d'Acting Boss, il transmettait aussi les ordres de Vitorrio Amuso, Parrain de la famille Lucchese incarcéré à vie. Selon Sean Richard, Steven Crea était très en colère et pendant près d’une heure il parla des rackets en cours entre les deux familles. Toujours selon ce dernier, l’ancien Acting Boss doutait visiblement de la « sincérité » du beau-fils de Giovanni Riggi. Une deuxième rencontre s’imposait. Toujours avec le Soldat Joseph Datello, mais cette fois-ci avec son Capitaine Dominic « Crazy Dom » Truscello. La peur commençait à envahir Sean Richard. Lui qui se sentait tellement intouchable aupravant, commença à se poser des questions quand Joseph Datello lui demanda d’attendre devant le Tick Tock Diner dans le New-Jersey, stipulant qu’une camionnette allait venir le chercher. Sean Richard se demanda alors pourquoi les mafieux utilisaient une camionnette et non une voiture habituelle ? Pour cacher un corps ? Le tuer sans se faire voir ?, tant de questions sans réponse qui fit que Sean Richard s'arma pour aller à ce rendez-vous, chose qui est normalement strictement interdite dans les règles de la Cosa Nostra. Le trajet sa passa sans violence, mais pendant la réunion, Dominic Truscello le fixa droit dans les yeux et lui demanda : « Vous avez des péchés à avouer ? ». Cette rencontre scella le destin de Sean Richard qui quelques jours plus tard décida de se livrer au FBI pour collaborer. En décembre 1999, le FBI lança une opération de grande envergure contre la famille DeCavalcante, grâce aux témoignages de Sean Richard, mais aussi d’un Associé, Ralph Guarino qui enregistra à plusieurs reprises les mafieux de la famille pendant certaines réunions. Grâce à son témoignage, le beau-fils fit condamné les membres de la famille Lucchese impliqués dans le domaine de la construction dont Steven Crea et Joseph Datello à plusieurs années de prison Il enfonça aussi le dernier clou au « cercueil » de Giovanni Riggi qui le fit condamner à douze années de prison supplémentaires. Aujourd’hui, l’ex-beau fils d’un des Parrains les plus puissants du New-Jersey, vit dans la clandestinité non pas avec sa femme Sara qui refusa de le suivre avec leurs deux enfants, mais avec une ancienne stripteaseuse qu’il avait connu lors de ses anciennes soirées.

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LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

13 Août 2015, 08:02am

Publié par Xav

LA FAMILLE GENOVESE NOMME UN NOUVEAU CAPITAINE DANS L'ÉTAT DU MASSACHUSETTS

La ville de Springfield dans l’État du Massachusetts a la particularité d’être sous l'emprise de la famille Genovese. Pendant plusieurs années, le Capitaine Adolfo « Big Al » Bruno (voir photo) tenait son territoire d’une main de fer, avant d’être assassiné en 2003. Un Soldat de son équipe, investigateur de ce meurtre crapuleux, Anthony J. Arillotta fut alors promu Capitaine et le remplaça avant d’être inculpé de plusieurs charges tenant de la loi RICO dont l’assassinat d’Adolfo Bruno en 2010. Pour Anthony J. Arillotta, terminer sa vie derrière les barreaux n’étaient pas dans l’ordre des choses et malgré avoir prêté serment allégeance à la Cosa Nostra et qui plus est en peignoir de bain (Anthony Arillota sera initié dans une chambre d’hôtel de New-York par l’ancien Acting Boss désormais incarcéré à vie, Arthur « Artie » Nigro. Pour éviter l’enregistrement de la cérémonie, ce dernier avait du se déshabiller et effectuer l’intronisation avec un simple peignoir) ce dernier décida de collaborer avec la justice. Condamné à huit années de prison en raison de sa coopération en 2014, Anthony Arillota porta un coup de massue à la famille Genovese dans cet État, sans que l’on sache au jour d’aujourd’hui qui l’avait réellement remplacé. D’après la journaliste spécialisée dans le crime organisée à Springfield, Stephanie Barry, celui qui aurait repris la place d'Anthony Arillota, n’est autre qu’un ancien Soldat de son équipe, qui lui aussi vient d’être promu Capitaine, Albert Calvanese. Avant de côtoyer les membres de la Cosa Nostra, ce dernier avait selon la police d’État, quelques soucis avec la drogue. Quand il intégra l’équipe d’Anthony Arillota, Albert Calvanese navigua sous le radar du FBI et ne fut accusé que de délits mineurs comme une possession illégale d’armes à feux, un vol à l’étalage ou encore une conduite en état d’ivresse, rien de bien transcendant à se mettre sous la dent pour les agents fédéraux. Même s’il fut reconnu comme étant l’un des plus dangereux usuriers de la ville, Albert Calvanese a éviter les ennuis avec la justice jusqu’en 2006, année ou il a été enregistré par le FBI en train de menacer à un individu qui lui devait de l’argent. Sur cette bande audio, on pouvait entendre clairement l’actuel Capitaine de la famille Genovese, menacer l’individu en question de s’en prendre à lui physiquement s’il ne lui remboursait pas vingt mille dollars : « Vous allez me rendre mon argent ou je vais vous frapper devant votre femme » avait-il déclaré. Finalement, ce dernier sera roué de coups et ira porter plainte auprès de la police locale. Lors d’une audience pour une éventuelle libération sous caution, les procureurs fédéraux avaient estimé que Albert Calvanese était trop dangereux pour être libéré et pour prouver la dangerosité du mafieux, les procureurs fédéraux avaient aussi dévoilé des enregistrements passés depuis la prison ou Albert Calvanese était incarcéré depuis son arrestation. Dans ces derniers, on entendait le Capitaine de la famille Genovese continuait à menacer l’individu qui avait porté plainte contre lui. Pour ce délit, Albert Calvanese sera condamné au final à près de cinq années de prison en 2007 et il est désormais libre à ce jour de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle. La coopération d’Anthony Arillota n’a pas permis aux procureurs fédéraux de poursuivre Albert Calvanese qui fit parler de lui encore très récemment. Selon plusieurs témoins présents ce jour là, le Capitaine de la famille Genovese, accompagné d’un de ses Associés, auraient volontairement violenté, un barbier dans le sud de Springfield qui devaient de l’argent à Albert Calvanese. Ce dernier aurait été frappé et jeté sur le trottoir en face de sa boutique en plein jour, mais aucune plainte ne fut émis contre Albert Calvanese.

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