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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE ADMET AVOIR MENTI A LA JUSTICE

10 Novembre 2013, 09:39am

Publié par Xav + A.S

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE ADMET AVOIR MENTI A LA JUSTICE

Stefano Mazzola, est un ancien officier de police, qui une fois sa carrière terminée, était devenu un Associé de la famille Genovese. Pour les autorités, ce dernier est un homme violent, n'hésitant pas une seule seconde d'utiliser la violence pour arriver à ses fins. En 1999, il avait été condamné à plus de 12 ans de prison pour avoir agressé et poignardé à plusieurs reprises un individu qui lui devait près de 80000 dollars. A sa sortie de prison, Stefano Mazzola ne fut pas pas calmé pour autant. Il retourna dans la rue et continua à travailler pour la famille Genovese. Ce dernier savait qu'il ne deviendrait jamais un membre initié de cette famille mafieuse. En effet, la Cosa Nostra n'intronise pas des personnes ayant travaillé par le passé dans les forces de police ou dans les services pénitentiaires. En 2011, il fut enregistré par le FBI en train de menacer au téléphone un "débiteur" qui lui devait près de 30000 dollars. Dans cet enregistrement, l'Associé de la famille Genovese n'hésita pas une seule seconde à menacer de mort la personne: "Écoute ce que je vais te faire. Parce que ce n'est pas grave pour moi s'il faut attendre 10 ans pour récupérer mon argent. Tu ne me connais pas. Je vais t'ouvrir la tête comme si on ouvrait un melon". Libéré sous caution, Stefano Mazzola, qui est aujourd'hui âgé de 69 ans était en début de semaine, devant un tribunal fédéral du New-Jersey. Il avoua devant le juge Michael Shipp, qu'il avait effectué des fausses déclarations aux impôts mais aussi avoir falsifié des documents dans un seul but, obtenir un prêt pour sa nouvelle maison. Avant de plaider coupable, Stefano Mazzola avait affirmé devant le tribunal, qu'il était employé comme salarié pendant plus de 13 ans dans l'entreprise IRM et qu'il gagnait près de 12000 dollars par an. Mais l'Associé de la famille Genovese mentait ouvertement à la justice, car pendant toutes ces années, ce dernier était incarcéré dans une prison d’État. En acceptant de plaider coupable, Stefano Mazzola évite une condamnation pour menace de mort et d'obstruction à la justice mais accepta en contrepartie de purger au maximum 30 mois dans une prison fédérale. Dès son arrestation en 2011, Stefano Mazzola risquait une peine maximale de 20 ans de prison.

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TROIS SOLDATS DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDENT COUPABLES

27 Août 2013, 18:30pm

Publié par Xav + A.S

TROIS SOLDATS DE LA FAMILLE GENOVESE PLAIDENT COUPABLES

Trois soldats de la familles Genovese ont décidé de plaider coupable à des accusations d'extorsion de fonds dans une tentative de contrôler une partie de l'industrie des déchets dans les Etats de New-York et du New-Jersey. Dominick Pietranico, 83 ans, Joseph Sarcinella, 79 ans, et William Cali, 59 ans, avaient été arrêtés en Janvier dans une opération menée par le FBI contre les familles Lucchese et Genovese. D'après le FBI, les trois mafieux, s'étaient réunis à plusieurs reprises dans un club social du Bronx, pour rencontrer un éboueur qui leur demandait de l'argent, sans savoir que ce dernier était un agent du FBI sous couverture. Les trois soldats de la famille Genovese lui prêtèrent des milliers de dollars avec un taux d’intérêt de 3 % par semaine et le menaça à plusieurs reprises si ce dernier ne remboursait pas assez vite. Dominick Pietranico, Joseph Sarcinella, et William Cali avaient d'abord fait face à de très lourdes accusations et ils pouvaient être condamnés à plus de 40 ans derrière les barreaux. Mais vu leur âge avancé, une telle peine équivaut à une condamnation à mort pour les trois mafieux, ils décidèrent alors de plaider coupable. Avec leur accord de plaidoyer, ils seront condamnés par le juge fédéral, Kevin Caster à une peine maximale de 37 mois de prison. Devant le tribunal, William Cali déclara qu'il avait simplement essayé de récupérer un peu d'argent à un individu avec qui il faisait des affaires : "J'ai voulu récupéré un peu d'argent en essayant de lui faire peur votre honneur" déclara t'il. Carmine "Papa Smurf" Franco un associé de la famille Genovese qui est selon le FBI est cerveau de cette affaire, avait décidé il y a quelques mois de plaider non-coupable. La Mafia Italo-Américaine a toujours utilisé le secteur des déchets comme une une source de revenu et ces arrestations avaient encore prouvé à la justice Américaine, qu'il était encore bien présent dans ce domaine.

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QUAND DES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA CRITIQUENT LA TELE-REALITE

20 Août 2013, 09:25am

Publié par Xav + A.S

QUAND DES MEMBRES DE LA COSA NOSTRA CRITIQUENT LA TELE-REALITE

La scène se déroula dans un restaurant à New-York, pendant les fêtes de Noël en 2004. Ralph Scopo un soldat de la famille Colombo, Ciro Perrone (voir photo) un capitaine de la famille Genovese et John Yannucci le bras droit de ce dernier étaient en train de discuter dans le restaurant "Don Pepe" à Ozone Park tenu par le capitaine de la famille Genovese. Sur la table, il y avait de la nourriture italienne, du vin mais aussi chose inattendue, un micro caché. Le FBI savait que depuis quelque temps, les trois membres de la Cosa Nostra avaient leurs habitudes dans ce restaurant. Un jour, profitant de l'absence de Ciro Perrone, ils se firent passer pour des clients et glissèrent discrètement un micro sous une table qui était spécialement réservée pour le capitaine de la famille Genovese. Le 14 Décembre 2004, après avoir parlé "affaire", les trois mafieux discutèrent d'une émission de télé-réalité qui faisait fureur à cette époque, "Growing Up Gotti" diffusée sur la chaîne A&E. Cette télé-réalité suivait la vie de Carmine Agnello, Jr, John Gotti Agnello, et Frank Gotti Agnello, les trois petits fils de l'ancien parrain de la famille Gambino, John Gotti dans le domicile de leur mère Victoria Gotti. "Ces garçons ressemblent à des filles" déclara Ciro Perrone. "C'est un des spectacles, les plus dégoutants et les plus insultants que j'ai pu voir" déclara John Yannucci. D'après l'agent du FBI John Penza qui supervisait ces écoutes, le soldat de la famille Colombo, Ralph Scoppo un proche de John Gotti vivant lui aussi à Howard Beach était "tellement embarrassé" par la famille de son ancien ami qu'il ne préférait rien dire. Il déclara seulement que les trois garçons ne savaient pas parler normalement. En effet, le vocabulaire des trois petits fils de John Gotti était si pauvre que la chaîne A&E eut recours à des sous-titres pour aider les téléspectateurs à comprendre ce qu'ils disaient. La discussion des trois mafieux avaient eut lieu après un article cinglant de Phil Mushnick dans le New York Post qui expliquait : "Vous n'êtes pas obligé d'être d’origine italienne pour être offensé par les stéréotypes grossiers, vulgaires et négatifs qu'alimentent la série "Growing Up Gotti". Sur le site web de l’émission, les internautes pouvaient apprendre à s'habiller "comme un Gotti", rejoindre le "Hotti Gotti Girls Club" ou participer au jeux le "Game Pantsing" qui a pour but de baisser le pantalon de son ami sans se faire prendre. Pour John Yannucci, son seul aspect positif était que Carmine Agnello, Jr,John Gotti Agnello, et Frank Gotti Agnello "se font de l'argent en faisant les idiots". Ralph Scoppo stipula à son tour que le père des trois garçons Carmine Agnello, un soldat de la famille Gambino ne pouvait rien faire pour arranger les choses car il était en prison : "Il peut rien faire de toute façon, il en a entendu parlé, mais il a jamais pu regarder l’émission" déclara t'il. malheureusement pour les trois mafieux, les écoutes du FBI permirent des les arrêter par pour leurs conversations désobligeantes concernant la famille Gotti mais pour racket, obstruction à la justice et prêt usuraire. A cette époque Ralph Scoppo et John Yannucci plaidèrent coupables. Ciro Perrone tant qu'a lui, préféra plaider non-coupable et tenter sa chance devant le tribunal. Détenu à domicile en attendant son procès, il fut finalement condamné à purger une peine de 4 ans dans une prison fédérale. Libéré de prison quelques mois avant sa libération, il mourut en 2011, il avait 90 ans.

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IL N'Y A PAS D'AGE POUR ETRE UN GANGSTER

11 Juillet 2013, 15:53pm

Publié par Xav + A.S

IL N'Y A PAS D'AGE POUR ETRE UN GANGSTER

Albert "Chinky" Facchiano mesure 1 mètre 67, à le crâne dégarni. Sa posture ressemble à n'importe quel grand père que vous pouvez croisez dans la rue. Mais en réalité et malgré ses 97 ans, Albert Facchiano était encore un membre actif de la famille Genovese et même à son age, la retraite n'était pas pour tout de suite. Albert Facchiano est né à New-York en 1910. Il fut arrêté la première fois par la police en 1930 pour vol mais finalement acquitté de cette accusation. Pendant toute sa carrière criminelle, Albert Facchiano fut de nombreuses fois condamnés et purgea au total plus de 11 années derrière les barreaux, principalement pour des histoires de racket. Son dernier séjour en prison remontait à la fin des années 1980, il s'approchait alors de sa 80ème année. Mais malgré son âge, Albert Facchiano gardait toujours ses vieilles habitudes de gangster. Au début des années 2000, la justice surveillait de plus en plus Albert Facchiano car il soupçonnait ce dernier de continuer ses activités de mafieux pour la famille Genovese. Pendant leur surveillance quelque chose d’étonnant se produisit, une scène tout droit tirée de la série TV "The Sopranos". En Février 2001, dans un restaurant à Fort Lauderdale dans l’État de Floride, le FBI enregistra une conversation entre plusieurs membres de la famille Genovese. Outre Albert Facchiano, deux capitaines de la famille mafieuse, Salvatore “Sammy Meatballs” Aparo et Joseph Zito ainsi qu'un associé dénommé Thomas Cafaro étaient en train de manger tranquillement. La discussion s'orienta très vite sur les meurtres. Lors de son initiation, un membre de la Cosa Nostra jure d'être prêt à tuer pour la famille en cas besoin. Mais dans la réalité cela est tout autre (Voir article : La dure réalité des membres de la Cosa Nostra Partie 1). Mais d'après le FBI, même à 90 ans, Albert Facchiano était encore prêt à tuer pour la famille. Dans la conversations, ce dernier était très clair, il déclara à ses amis mafieux qu'"il était prêt à tuer n'importe qui" en cas de besoin. Joseph Zito, qui à cette époque était âgé de 64 ans fut interloqué, il déclara qu'a son âge, Albert Facchiano devait plus penser à la retraite que de vouloir exécuter des contrats pour la famille Genovese. Que ce genre de travail devait être effectué par des membres plus "jeune". Mais ce dernier répondit immédiatement "Dans cette vie, on n'est jamais à la retraite" tout en continuant à déclarer qu'il était prêt à faire son "travail" pour la famille.

IL N'Y A PAS D'AGE POUR ETRE UN GANGSTER

Pendant plusieurs années, un associé de la famille Genovese Michael “Cookie” D'Urso collabora pour le FBI en portant un micro. Dans ces enregistrements, on entendait plusieurs fois, Salvatore Aparo et Joseph Zito, parlaient d'Albert Facchiano. Pour eux, malgré son âge, ce dernier était toujours très actif; ce qui surprenait beaucoup de membres de la famille Genovese. Thomas Cafaro, un associé de la famille déclara que le frère d'Albert Facchiano était encore en vie et qu'il était âgé de 102 ans. Ce dernier décrivit le vieux mafieux comme quelqu'un d'"arrogant", qui "avait toujours rêvé d'être le Boss de la famille Geneovese", mais qu'en réalité, "il n'arrivait pas à la cheville de mafieux comme Anthony Salerno ou de Philip "Benny Squint" Lombardo (Voir article : Les surnoms des membres de la Cosa Nostra : Partie 1). Thomas Cafaro raconta une anecdote sur Albert Facchiano. Ce dernier était parti à hippodrome avec Albert Facchiano au Gulfstream Park à Hallandale Beach en Floride. Pendant une des courses, un vieil homme en fauteuil roulant percuta sans faire exprès Albert Facchiano. D'après Thomas Cafaro, le mafieux lança un regard noir au vieil homme qui voulait dire "Tu peux pas regarder ou tu mets les pieds". Ce dernier comprit tout de suite à qui il avait à faire et s'excusa immédiatement "Excusez-moi" bredouilla t'il. Thomas Cafaro déclara que si le vieil homme avait fait une mauvaise remarque, il aurait été tué sur place. Finalement la carrière d'Albert Facchiano prit fin en 2007. Cette année là, il plaida coupable de subordination de témoin et de racket. Le juge fédéral condamna Albert Facchiano à 6 mois de résidence surveillée ainsi que 18 mois de probation. Lors du verdict, le mafieux déclara qu'il "était désolé pour ses crimes". Le 16 août 2011, il mourut dans sa résidence en Floride, il avait 101 ans.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE EVITE LA PRISON

21 Juin 2013, 18:25pm

Publié par Xav + A.S

UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE EVITE LA PRISON

Le 18 avril 2012, James Bernardone un soldat de la famille Genovese fut arrêté par le FBI. Ce dernier était le vice président de la section locale 124 et plus particulièrement de l'" International Union of Journeymen and Allied Trades" un syndicat défendant les droits de différents commerçants. James Bernardone et plusieurs membres de la famille Genovese furent accusés par la justice de racket, d'extorsion et de détournement d'argent. Devant le juge Nicholas Garaufis, l'équipe de procureur demanda à ce que James Bernardone soit incarcéré en attendant son jugement mais le juge en décida autrement. Il fixa la caution du soldat de la famille Genovese à 750 000 dollars qu'il paya d'une traite et lui interdit de fréquenter des membres de la Cosa Nostra. Mais en Mars dernier, le FBI photographia James Bernardone en compagnie d'un associé de la famille Genovese James Coumoutsos. Les deux hommes sortaient tranquillement d'un salon funéraire. Ce jour là, un soldat de la famille Lucchese Anthony Villani, Sr y était enterré. D'après le FBI, dans le salon funéraire se trouvait des dizaines de membres de la Cosa Nostra dont le Boss en exercice de la famille Lucchese Steve "Wonderboy" Crea. Pour le procureur fédéral Jacquelyn Kasulis, James Bernardone était resté plus de 45 minutes à l'intérieur en compagnie de plusieurs mafieux, ce qui est pour elle est une "violation flagrante" de sa libération sous caution. Pour les procureurs fédéraux, les décès, mariages et autres réunions de ce genre sont des choses très appréciés par les membres de la Cosa Nostra, car ils peuvent se parler tranquillement sans être dérangés. Avec ses arguments, le juge fédéral Nicholas Garaufis avait la possibilité d'envoyer James Bernardone en prison mais il décida plutôt de le sermonner en déclarant qu'une visite de 45 minutes assis sur une chaise dans un salon funéraire était encore raisonnable.

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INITIATION EN PEIGNOIR LA CLASSE

28 Mai 2013, 18:15pm

Publié par Xav + A.S

INITIATION EN PEIGNOIR LA CLASSE

Anthony « Bingy » Arillota est un ancien « Capo » de la famille Genovese devenu repenti afin d’éviter une condamnation à la prison à vie pour sa participation au meurtre de Adolfo « Big Al » Bruno. Pendant ses aveux, il raconte son initiation dans la famille Genovese le 11 août 2003 (cf. L’obsession de la préservation du clan) . Convoqué lui et un futur autre « soldat » dans un restaurant du Bronx, on leur demanda de retirer leur bijoux, leur portable et de les laisser sur le bar, puis ils ont été conduis dans un immeuble d’appartement. Accueillis par un soldat de leur futur « famille », ils ont attendu dans une minuscule salle de bain :« Il m’a dit de me déshabiller et de me mettre en peignoir, je pouvais garder seulement mon caleçon« , « il voulait s’assurer que je ne portais pas de micros ou autre appareil d’écoute« . Une fois déshabillé, ils se retrouvaient dans une avec Arthur « Little Guy » Nigro (condamné à la prison à vie par la suite) et Pasquale « Scoop » Deluca. Anthony « Bingy » Arillota accepte avec enthousiasme de devenir un membre à part entière des Genovese et effectue son initiation en peignoir de bain ; ce qui ne manque pas de rappeler des scènes des Soprano. L‘initiation est un moment unique dans la vie d’un mafieux voir le Petit dictionnaire énervé de la mafia.

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MICHAEL "MIKEY CIGARS" COPPOLA "What're you gonna do now, tough guy?"

9 Mai 2013, 15:32pm

Publié par Xav + A.S

MICHAEL "MIKEY CIGARS" COPPOLA "What're you gonna do now, tough guy?"

En 1983, a Newark dans le New-Jersey, plusieurs membres de la Cosa Nostra s'étaient réunis pour célébrer la sortie de prison d'un membre de la famille Genovese, Michael Coppola. La fête avait lieu dans un bar dénommé "La Taverne" qui fut ce jour là exceptionnellement fermé au public. Selon les autorités, la fête avait commencé dès midi et tout avait été prévu pour accueillir comme il se doit Michael Coppola. Il venait de purger une peine de cinq ans d'emprisonnement dans un pénitencier fédéral pour extorsion de 1979 à 1983. Lors de cette soirée, des membres de la famille Genovese mais aussi d'autres familles de la Cosa Nostra étaient présents. Tommy Ricciardi un ancien membre de la famille Lucchese qui devint un collaborateur pour la justice quelques années plus tard, raconta aux enquêteurs comment s'était déroulé cette soirée. En 1983, Tommy Ricciardi venait d'être initier dans la Cosa Nostra, il avait été invité à cette fête par un ami proche de Michael Coppola, Michael Taccetta. Ce dernier était un capitaine de la famille Lucchese qui opérait lui aussi principalement dans le New-Jersey. Michael Taccetta avait crée une entreprise avec son frère Martin Tacceta, lui aussi un membre initié de la famille Lucchese dénommé "Taccetta Group Enterprises". C'était quelqu'un de très craint, extrêmement puissant. Il se considérait d'après les autorités comme "Le Parrain" du New-Jersey. Pendant la fête, il en profita pour présenter Tommy Ricciardi en tant qu'"amico nostra" à Michael Coppola. A la fin des festivités, la plupart des invités commencèrent à quitter les lieux. Tommy Ricciardi, Michael Coppola et Martin Tacceta s'installèrent au fond du bar pour raconter leurs aventures. Michael Coppola profita de cette occasion pour raconter à ses amis une histoire qui le rendit célèbre dans toute la Cosa Nostra.
A cette époque, Michael Coppola était encore un simple associé. Il faisait partit d'un groupe de tueurs qui exécutait une multitude de contrats pour la famille Genovese appelé "The Fist". En 1977, la famille Genovese décida de lancer un contrat contre John "Johnny Coca-Cola" Lardiere. Ce dernier était accusé par plusieurs membres de la famille Genovese de collaborer avec le FBI et Michael Coppola devait se charger de l’exécuter. Mais d'après Tommy Ricciardi, la famille Genovese avait lancé un contrat contre John Lardiere car ce dernier avait ouvertement manqué de respect à un capitaine de la famille de Philadelphie, Ralph "Blackie"Napoli. Cette histoire remontait à l'époque ou Ralph Napoli était incarcéré dans la même prison fédérale que John Lardière après avoir refusé de témoigner contre des membres de la Cosa Nostra. En prison, il ne s'entendait pas très bien avec l'associé des Genovese. John "Johnny Coca-Cola" Lardiere était connu pour avoir une "grande gueule", et son tempérament "rentre dedans" ne plaisait pas beaucoup à Ralph "Blackie"Napoli. Un jour, une dispute éclata entre Ralph "Blackie"Napoli et John "Johnny Coca-Cola" Lardiere. Ce dernier, pendant cette accrochage, manqua ouvertement de respect à un membre initié de la Cosa Nostra ce qui était formellement interdit. John Lardiere par ailleurs n'était pas encore un membre à part entière de la Mafia, il avait donc signé son arrêt de mort.
En Avril 1977, John "Johnny Coca-Cola" Lardiere obtint une permission d'une journée pour fêter Pâques avec sa famille. John lardière avait tout prévu, il avait réserve une chambre dans un motel dénommé le "Red Bull Inn". A 2h30 du matin, il arriva à son hôtel et sortit tranquillement de sa voiture pour aller s'enregistrer à l'accueil. Une fois l'enregistrement effectué, il rejoignit sa voiture pour récupérer sa valise dans son coffre. Soudain, une personne portant un bonnet arriva derrière lui et l'appela par son nom. Lorsque John "Johnny Coca-Cola" Lardiere se retourna , il vit Michael Coppola armé d'un semi-automatique muni d'un silencieux pointé sur lui. Michael Coppla n'hésita pas une seule seconde, il en avait l'habitude maintenant, ce n'était pas le premier contrat qu'il effectué pour la famille Genovese. Il appuya sur la détente mais l'arme s'enraya. John "Johnny Coca-Cola" Lardiere éclata de rire et commença à lui sortir une phrase qui deviendra célèbre chez tous les membres de la Cosa-Nostra : " "What're you gonna do now, tough guy?" (Qu'est-ce que tu vas faire maintenant, gros dur ?). Il s’avança alors vers Michael Coppola pour essayer de le frapper mais Michael Coppola avait tout prévu, il sortit une autre arme qu'il avait attaché à sa cheville, la pointa vers John Lardiere et lui tira dessus plusieurs fois. Michael Coppola s'enfuit à toute vitesse, mais le gérant du motel entendit les coups de feux et appela immédiatement la police. Arrivé sur les lieux du crime, la police retrouva John Lardiere allongé au sol avec la clé de sa chambre encore dans sa main. Les agents retrouvèrent aussi l'arme utilisée pour cet assassinat ainsi que le bonnet du tueur. Mais malgré les efforts de ces derniers pour retrouver le coupable, aucun suspect ne put être identifié.
En récompense de ce contrat, Michael Coppola fut initié dans la famille Genovese. L'affaire semblait se tasser et au bout de quelques années, tout le monde ou presque avait oublié cette affaire, tout le monde sauf Tommy Ricciardi. En 1996, ce dernier avait été arrêté ainsi que plusieurs membres de la famille Lucchese dont Michael et Martin Tacceta pour plusieurs affaires tenant de la loi "Rico" (racket, extorsion...). Tommy Ricciardi ne s'entendait plus tellement avec certains membres de la famille Lucchese et surtout avec les frères "Tacceta". Ces derniers avaient lancé la rumeur que Tommy Ricciardi et un capitaine très respecté de la famille Lucchese Anthony "Tumac" Accetturo, avaient fait une alliance avec un cartel Colombien pour anéantir la famille Lucchese et prendre le pouvoir. Pour se venger de ces mensonges à son égard et pour ne pas terminer sa vie derrière les barreaux, il décida de collaborer avec la justice. Pendant ses longs interrogatoires avec le FBI, Tommy Ricciardi raconta aux enquêteurs, qu'il avait entendu Michael Coppola se vantait du meurtre de John "Johnny Coca-Cola" Lardiere lors d'une soirée organisée par ce dernier à sa sortie de prison en 1983. Même si l'histoire de Tommy Ricciardi semblait crédible, il fallait des preuves pour condamner Michael Coppola du meurtre de John Lardiere. Grâce aux échantillons trouvés le jour du crime, le FBI procéda à des analyses ADN. Le résultat se fit connaitre plusieurs mois plus tard et les résultats accablèrent Michael Coppola. Il ne restait plus que pour le FBI que d'arrêter le suspect. Le 8 août 1996, à Spring Lake dans le New-Jersey au petit matin, Michael Coppola sortait tranquillement de son domicile pour aller faire son jogging quand il fut interpellé par deux agents du FBI. Ces derniers lui donnèrent une convocation pour comparaitre devant un tribunal de Somerville. Les agents allèrent droit au but et lui expliquèrent que c'était par rapport à un meurtre qui avait eu lieu des années auparavant. Grâce à son avocat, Michael Coppola réussit à décaler la date de la convocation. Le 13 août 1996, Michael Coppola devait comparaitre devant le tribunal, mais il ne s'y présenta pas, ce dernier en avait profité pour fuir avec sa femme.
Pendant plusieurs années, le FBI le rechercha dans plusieurs États, sans trouver aucune trace de Michael Coppola. Il fut finalement retrouvé le 09 mars 2007 dans l'Upper West Side à New-York. Michael Coppola vivait tranquillement depuis plusieurs années dans le même appartement en plein Manhattan avec sa femme Linda et leur fils. La fouille de son appartement fut très intéressante pour les enquêteurs. Le FBI trouva de faux permis de conduire ainsi que de fausses cartes d'identité. Ils eurent la preuve que Michael Coppola continuait à travailler pour la famille Genovese alors qu'il était en cavale. D'après le FBI, il aurait participé avec son fils (Un "soldat" dans la famille Genovese) dans le meurtre d'un "Capitaine" de la famille en disgrâce, Lawrence Ricci. Sa femme Linda et son fils plaidèrent tous les deux coupables d'avoir abriter un fugitif pendant plusieurs années. Sa femme fut condamné à de la probation alors que son fils fut condamné à une peine de 3 ans de prison.
Le FBI était persuadé que Michael Coppola allait finir par collaborer avec la justice. En effet, il lui avait proposé une offre d’immunité complète ainsi que la protection du gouvernement si ce dernier décidait d'aider les enquêteurs à lutter contre la Cosa Nostra. Mais ce dernier déclina leur offre et décida de plaider non coupable à son procès. Finalement il fut acquitté du meurtre de John "Johnny Coca-Cola" Lardiere, mais il fut déclaré coupable d'extorsion tenant de la loi Rico et condamné à une peine maximale de 20 années de prison, qu'il purge actuellement dans le pénitencier fédéral d'"Atlanta" en Géorgie. Il sera libérale en 2024.

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RITA GIGANTE LA FILLE DU "ODDFATHER"

8 Mai 2013, 09:39am

Publié par Xav + A.S

RITA GIGANTE LA FILLE DU "ODDFATHER"

Rita Gigante est la fille du célèbre parrain, Vincent "The Chin" Gigante. Ce dernier était le dernier "Parrain" officiel de la famille Genovese, son règne dura plus de 24 ans, de 1981 à 2005. Pendant cette longue période, le boss de la famille Genovese inventa un stratagème pour éviter toutes poursuites pénales. Il commença à jouer la comédie en 1969, Vincent Gigante risquait une lourde peine de prison pour corruption et il l'évita en feignant la maladie mentale. Les différents psychiatres du gouvernement étaient tous d'accord pour dire que Vincent Gigante était "schizophrénie", qu'il était atteint de "démence", de "psychose" , et d'autres troubles d'ordre psychiatrique. Même quand il n'était pas inculpé, Vincent Gigante préparait ses futurs mise en accusation. Surveillé en permanence par le FBI, il sortait de chez lui et commencé à déambuler dans les rues de New-York. Il était habillé en peignoir et d'un pyjama accompagné par ses gardes du corps pour arriver jusqu'à son club social le "Triangle Civic Improvement Association". Pendant ses réunions, il parlait toujours à voix basse et il avait ordonné aux membres de la famille Genovese de ne jamais prononcer son nom mais seulement de toucher leur menton pour parler de lui. Il utilisa aussi plusieurs fois sa famille (sa mère, sa femme et ses enfants) dans ses différentes sorties.
Sa fille Rita Gigante décida de raconter sa vie au quotidien avec son père, parrain d'une famille de la Cosa Nostra la plus puissante des États-Unis. Elle écrivit un livre à succès (The Godfather's Daughter: An Unlikely Story of Love, Healing, and Redemption) et expliqua comment son père feignait sa maladie mentale. "Mon père était un brillant acteur. Et par la force des choses, je fut entrainé dans son univers". Dans son livre, elle raconta une scène qui s'était déroulé en Septembre 1983. A cette époque, son père logeait dans un petit appartement si sombre qu'elle appelait "le donjon". Assis sur le canapé dans son salon, Vincent Gigante lui demanda : "Rita, viens marcher avec moi". "Je savais qu'il voulait que je fasse une promenade avec lui dans le parc. Quand mon père me demandait de marcher avec lui, cela signifiait qu'il voulait aller dans son club social pour parler affaires et surtout pour se montrer devant le FBI". Avant de partir, il se changeait, il retirait son pantalon et sa chemise pour enfiler un vieux peignoir en velours noir qu'il avait gagnait dans un casino à Las Vegas. Il n'oubliait pas non plus de se décoiffer et d'enfiler un vieux béret. La scène était presque surnaturelle, dans les rues de New-York, Vincent Gigante le boss de la famille Genovese se promenait en peignoir de bain aux bras de sa fille. "Une fois dehors, il commençait à trainer des pieds et à tituber. Mon père avait en quelques secondes changeait de comportement. Devant moi, mon père qui était si puissant, était devenu un vieillard sénile, il était devenu fragile". Elle continuait à raconter les détails de sa promenade : "Alors qu'on était en train de marcher, il n'arrivait plus à se tenir debout et il était sur le point de tomber. C'est alors que jje devais lui tenir le bras pour faire semblant de le rattraper". Par moment, il commençait à marmonner un charabia incompréhensible. Vincent Gigante pensait qu'il était enregistré et filmé en permanence par le FBI. Lors de cette sortie, il s'arrêta devant un parcmètre et commença à lui parler. "Nous allons faire une promenade, tu veux venir avec nous parcmètre?".
En 1990, Vincent Gigante fut accusé par le gouvernement de racket et d'assassinat mais il fallut attendre 1997 avant qu'il ne soit jugé. Pendant cette période, les différents avocats de Vincent Gigante appelèrent plusieurs témoins pour démontrer que leur client était "fou" et "inapte"à être jugé. Mais dans les années 1990, de nombreux membres de la Cosa Nostra avaient décidé de collaborer avec la justice. La plupart avait démontré que Vincent "The Chin" Gigante était totalement sein d'esprit et qu'il contrôlait d'une main de fer la famille Genovese. L'un des mafieux à avoir révélé cette supercherie fut Salvatore Gravano l'ancien Underboss de la famille Gambino. Dans son livre "Le Repenti" de Peter Maas, Salvatore Gravano avait assisté à une réunion officielle de la "Commission". Il raconta : "Vincent Gigante était arrivé en peignoir et en pyjama avec une barbe de 4 à 5 jours. Il avait l'air vaiment crado". Pendant cette réunion, John Gotti avait prétexté que la famille Genovese n'avait plus initié de membres depuis très longtemps. Vincent Gigante lui répondit calmement "Le moment venu, je procéderai aux changements nécessaires dans ma famille. Je te remercie de te soucier de nous, mais je le ferai quand je serai prêt". Pour Salvatore Gravano, Vincent "The Chin" Gigante avait bien toute sa tête et la comédie qu'il jouait auprès du FBI marchait parfaitement. En effet lors du procès de la "Commission" intenté par Rudolph Giuliani, ancien procureur fédéral et ancien maire de New-York contre les Boss des cinq familles de la Cosa-Nostra en 1985, Vincent Gigante n'avait pas été inculpé. Ce fût son "Underboss" Anthony "Fat Tony" Salerno qui le fut à sa place. Vincent Gigante jouait tellement bien la comédie, que le FBI pensait qu'Anthony "Fat Tony" Salerno était le Boss de la famille Genovese, mais il se trompait.
En 1997, Salvatore Gravano qui était toujours dans le programme de protection des témoins, scella le sort de Vincent Gigante lors de son procès. Son témoignage fut confirmé par Alphonse "Little Al" D'Arco, l'ancien "Acting Boss" de la famille Lucchese et par l'ancien Underboss de la famille de Philadelphie, Phil Leonetti. Finalement le jury le déclara coupable de racket et le condamna à 12 ans de prison dans un pénitencier fédéral. En 2002, alors qu'il était emprisonné, il fût de nouveau condamné pour racket et obstruction à la justice, après avoir avoué avoir mentit pendant plusieurs années à la justice sur son état mental. En 2005, sa santé commença à décliner et il mourra dans un hôpital fédéral à Springfield dans le Missouri, il avait 77 ans.
Depuis la mort de son père, Rita Giganta avoua publiquement son homosexualité et admit même que son père lui avait donné son consentement de l'"au-delà". Rita Gigante exerce le métier de "guérisseuse" et prétend être contact avec les "morts" dont son père. "Il va bien et il aime ma fiancée (Bobbi Sterchele)". Rita Gigante confia qu'elle avait jamais parlé ouvertement de son homosexualité avec son père quand il était encore vivant, mais qu'au fond de lui "il avait compris". "Mon père était quelqu'un de très intelligent, j'ai toujours pensé qu'il aurait pu être PDG d'une grande entreprise". Rita Gigante à même prévu de se marier et de fêter son mariage avec toute sa famille. "Ma famille est aux anges, elle voit comment je suis heureuse et c'est le principal".

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UN ANCIEN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE DEVENU VEDETTE DU PETIT ECRAN VA TEMOIGNER CONTRE SES ANCIENS SUPERIEURS

5 Mai 2013, 15:50pm

Publié par Xav + A.S

UN ANCIEN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE DEVENU VEDETTE DU PETIT ECRAN VA TEMOIGNER CONTRE SES ANCIENS SUPERIEURS

Anthony Zoccolillo est une vedette du petit écran, il est une des stars de l’émission de télé réalité "Mama's Boy" diffusée sur la chaise NBC aux Etats-Unis. Mais maintenant cet ancien associé de la famille Genovese va être la vedette dans une affaire de drogue lié à la Mafia ou il jouait le rôle d'un informateur. Dans cette émission télé, Anthony Zoccolillo se vantait d'être un dessinateur hors pair : " Depuis que je suis enfant, mon rêve a toujours été de créer une bande dessinée". Dans une interview donnée à un magazine Américain, le journaliste lui demanda ce qu'il faisait en dehors du petit écran, Anthony Zoccolillo lui répondit : "J'essaye avec des amis de devenir un joueur professionnel de billard, une de mes autres passions". "Je donne l'impression d'être quelqu'un de froid et arrogant, mais je suis quelqu'un de très doux et très gentil. Je serais prêt à tout donner pour aider mes amis". Arrêté en automne dernier par le FBI dans une affaire de drogue, Anthony Zoccolillo accepta tout de suite d'enregistrer ses anciens complices pour éviter la prison. Anthony Zoccolillo était un associé dans l'équipe du soldat de la famille Genovese Salvatore "Sally KO" Larca qui opérait depuis le Bronx. Pour éviter toute poursuite, il enregistra son supérieur quand ce dernier lui expliqua qu'il comptait envoyer plusieurs kilos de drogue en Caroline du Nord. Cette affaire ressemble étrangement à celle d'Hector Pagan, une ancienne vedette de l'émission de télé réalité "Mob Wives" et ancien associé de la famille Bonanno. Hector Pagan avait enregistré son beau-père, Anthony Graziano dans plusieurs réunions avec des membres de la Mafia Italo-Américaine.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE ARRETE POUR MENACE

15 Février 2013, 18:59pm

Publié par Xav + A.S

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE ARRETE POUR MENACE

Un ancien officier de police du New Jersey deja condamné à 12 ans de prison de 1999 à 2011 pour avoir frappé et poignardé un débiteur à été arrété par le FBI pour menace de mort. Il essayait de recouvrir une dette de 30 000 $

Cet homme se nomme Stefano Mazzola. Il est devenu par la suite un associé* de la famille Genovese** à New York. Il a menacé un "mauvais payeur". Il voulait s'en prendre à lui physiquement si il ne remboursait pas une dette de jeux le plus rapidement possible.

L'arrestation à pu avoir lieu grâce à deux conversations téléphoniques enregistrées le mois dernier. Dans l'une d'elle on entend clairement Stéphano essayant d'intimider la victime :

"Laisse-moi t'expliquer quelque chose ...... et je m'en fous si mon appel est enregistré. Je vais te faire du mal. Je vais reprendre mon argent et je vais encore te faire du mal."

Dans un second appel le 23 janvier il fulmina encore une fois : «Ecoute ce que je vais te faire. Parce que ce n'est pas grave pour moi s'il faut attendre 10 ans pour récuperer mon argent. Tu ne me connais pas. Je vais t'ouvrir la tête comme si on ouvrait un melon".

Le procureur fédéral Lisa M. Colone précisa que Stephano Mazzola pouvait être condamné à une peine de 20 ans de prison s'il était reconnu coupable d'extorsion et de menaces.

Son avocat Miles R. Feinstein précisa par contre que son client avait depuis sa sortie de prison "mené une vie exemplaire et que celui ci niait tout en bloc"

* Bien que d'origine Italienne, Stefano Mazzola ne deviendra jamais "un membre initié" de la famille Genovese. Il est en effet interdit dans la Cosa Nostra d'initier une personne ayant travaillée dans les forces de l'ordre (Policier, gardien de prison).

** La famille Genovese est considérée par tous les experts comme la "Rolls Royce" du crime organisé. Elle est composée de plus de 250 membres initiés et plus de 1000 associés.

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