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Articles avec #colombo tag

LE FILS DE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VIENT DE DÉCÉDER

28 Janvier 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Anthony ColomboJoseph Colombo l’ancien Parrain emblématique de la famille Colombo s’est longtemps considéré comme un homme d’affaire, une homme d'honneur mais dans le sens familiale du terme et qui gagnait son argent légalement et non grâce au crime organisé. Fondateur de l’Italian-Americans Civil Rights League, Joseph Colombo voulait montrer aux autorités que les stéréotypes qu'ils faisaient continuellement sur les individus d'origines Italiennes en les considérant comme des gangsters étaient inacceptables. Le but de cette association était simple, pouvoir gérer ses activités criminelles en essayant de faire tourner en bourrique le FBI, tout en se faisant passer comme un individu honnête, qui n'hésiterait pas à aider son prochain contre ce genre de discriminations. Alors même si le FBI était persuadé que Joseph Colombo était un Parrain de la Cosa Nostra, qui gagnait des millions de dollars grâce à aux rackets et au meurtre, sa notoriété dans les médias empêchait la moindre action. Mais cette publicité n’était pas tellement appréciée par les autres Parrains de New-York et en particulier par Carlo Gambino, Capo Di Tutti Capi, qui préférait quant-à lui prospérait dans l’ombre. Le 28 Juin 1971, alors que Joseph Colombo, rassemblait pour la deuxième une immense foule pour son association, il fut criblé de balles par un pseudo journaliste, dénommé Jérôme Johnson, qui après cette attaque, sera aussitôt abattu par les gardes du corps du Parrain. Joseph Colombo survécut miraculeusement, mais restera les dernières années de sa vie complètement invalide, sa carrière dans la Cosa Nostra était désormais terminée, mais la famille Colombo qui se faisait nommer Profaci auparavant, gardera son nom en mémoire. Mais Joseph Colombo avait des enfants, et l’un de ses fils, Anthony, qui suivait les traces de son père, était décidé à continuer la lutte contre les discriminions faites sur les Italo-Américains. Par exemple, lorsque le film de Francis Ford Copolla, « The Godafther » sorti sur les écrans de cinéma en 1972, il avait négocié avec les producteurs du film, que les mots mafia et Cosa Nostra ne soient en aucun cas prononcés dans le film. Anthony Colombo déclarait aux médias que son influence venait du fait qu’il était vice-président du Italian-Americans Civil Rights League, sans avoué forcément qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra. Mais en réalité, si les producteurs avaient refusé les conditions dictées par Anthony Colombo, le tournage du film aurait pu s’avérer très compliqué. En effet, par son influence, les Colombo auraient pu provoqué de de nombreuses grèves, avant et pendant le tournage, qui aurait paralysé une grande partie du tournage et aurait couté des millions de dollars à la Paramount. En 1986, les procureurs fédéraux réussirent à inculper Anthony Colombo de racket. Risquant la prison à perpétuité, ce dernier qui voulait « laver l’honneur de sa famille », acceptera de purger près de quatorze années dans une prison fédérale. A sa sortie de prison, Anthony Colombo continua a défendre la mémoire de son père, en déclarant que Jérôme Johnson, n’avait pas opéré seul et que la la Cosa Nostra avait profité de sa « fragilité psychologique » pour faire assassiner Joseph Colombo. Anthony Colombo fustigea le NYPD d’avoir classé si rapidement l’enquête. Mais sa lutte pour essayer de rendre l’honneur à son père s’arrêta brusquement, Anthony Colombo décèdera il y a quelques jours dans sa maison de San Diego, il avait soixante et onze ans.

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LE FILS DE CARMINE PERSICO ATTEND SON VERDICT ET MOBILISE SES SOUTIENS

22 Octobre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

Michael Persico (Michael Persicovoir photo) a une longue histoire avec la Cosa Nostra. Son père, Carmine « The Snake » Persico est actuellement et malgré son incarcération à perpétuité, le Parrain de la famille Colombo. Michael Persico quant-à lui n’a jamais été intronisé, mais son statut au sein de la pègre, lui vaut d’être un individu encore plus influent que certains membres initiés. Ce dernier qui se vantait de gagner sa vie légalement, à toute fois, toujours frôlé la ligne rouge et le FBI le savait très bien. À la fin des années 2000, une surveillance plus étroite des agents fédéraux sur Michael Persico, ont permis aux procureurs d’arrêter ce dernier pour racket et pour avoir été un acteur majeur dans l’assassinat de Ralph Scopo, un Capitaine de la famille Colombo, exécuté pendant la guerre interne qui éclata au sein de cette famille mafieuse au début des années 1990. Risquant une peine de prison à perpétuité, les procureurs fédéraux lui proposèrent une offre qu’il ne pouvait pas refuser. Il plaidait coupable de racket, purgeait au maximum cinq années dans un pénitencier fédéral, et la justice Américaine oubliait l’histoire avec Ralph Scopo. Michael Persico, malgré une certaine réticence au début, accepta cette offre, et sera condamné le 2 Novembre prochain par un juge fédéral de New-York. En attendant de recevoir son verdict, ses soutiens se mobilisent pour essayer d’influencer le juge, et de réduire sa peine de prison, en particulier sa mère Joyce Persico, qui en plus qu’assez de voir les membres de sa famille se faire incarcérer les uns après les autres. La faute à qui ?, à la justice Américaine ? ou à l’influence néfaste qu’a pu avoir Carmine Persico, qui régnait en Patriarche au sein de sa famille et qui ouvert les portes de la Cosa Nostra à l'ensemble de sa « vraie famille » : « Je suis vieille, et j’ai besoin de mon fils pour m’aider dans les tâches quotidiennes. J’ai peur que s’il est incarcéré, je ne le verrai surement plus à l’extérieur » déclara t’elle. Son deuxième fils, Alphonse « Allie Boy » Persico, âgé de soixante et un an, purge actuellement une peine de prison à perpétuité pour plusieurs meurtres orchestrés alors qu’il occupait le poste d’Acting Boss. Son troisième fils, Laurewnce, est désormais un individu complètement déconnecté de la société. Ancien usurier et actuellement livreur de pizza, il n’aurait plus aucun contact avec sa famille actuelle. Pour les procureurs fédéraux, Michael Persico devrait recevoir la peine maximum, en raison d’un statut privilégié dans une famille qui amasse des millions de dollars par an grâce au racket. De plus, selon leurs eux, il ne faut pas être indulgent avec un individu ayant participé au meurtre de Ralph Scopo, même si ce dernier ne fut pas inculpé dans cette affaire. Mais même en n’étant pas inculpé, le juge fédéral pourrait prendre en compte cette histoire pour alourdir la peine de l’accusé. Bizarrerie de la justice Américaine qui permet à un juge d'alourdir une peine de prison s'il pense que les preuves amassées contre l'accusé sont suffisantes. Pour soutenir l’appuie de Joyce Persico, les avocats de la défense ont déclaré, qu’une lourde peine pouvait sans nul doute, aggraver sa condition de santé. Michael Persico souffrirait d’emphysème et de polyarthrite : « Quand ont regarde toutes ses lettres de soutien, il est convainquant de se dire que Michael Persico, a toujours voulu respecter la loi, et surtout, qu'il a essayé de nettoyer toutes ces histoires qui ont souillé son nom de famille » déclarèrent ses avocats.

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LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 2

10 Septembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 2

Le clan Persico était persuadé qu’en éliminant Joseph Scopo, Vic Orena déciderait de rendre les armes. Joseph Scopo était un proche confident de Vic Orena (voir photo), et si ce dernier avait accédé au pouvoir, il aurait été occupé le poste d’Underboss. Dans l’esprit d’Alphonse Persico, il fallait « viser la tête » directement au lieu de s’attaquer aux « portes flingues » de Vic Orena. Ce soir là, John Pappa était accompagné par deux Associés de la famille Colombo, John Sparacino et Eric Curcio. Les trois mafieux se rendirent devant le domicile de Joseph Scopo, habitant à Ozone Park, ils remarquèrent très rapidement le Capitaine de la famille Colombo dans son véhicule. John Sparacino tira le premier avec un fusil mitrailleur, mais par miracle Joseph Scopo sortit indemne. Ce dernier sortit alors de son véhicule et essaya de s’enfuir, mais il remarqua très vite que John Pappa l’attendait non loin, caché derrière un arbre : « Si tu as des couilles, amènes toi, on va voir ce que tu vaux petite merde » lança Joseph Scopo à John Papa. L’Associé de la famille Colombo, savait que c’était l’occasion pour lui de montrer sa valeur à la Cosa Nostra et devenir peut-être un membre intronisé. Il s’avança alors vers Joseph Scopo et lui tira à plusieurs reprises, le tuant sur le coup. Comme avait prévu Alphonse Persico, ce meurtre mit fin à la guerre entre les deux factions de la famille Colombo, les affaires pouvaient enfin reprendre dans un climat à peu près serin, mais pour John Pappa, tout ne se passait comme il le souhaitait. Son meilleur ami, venait de se faire assassiner et John Pappa soupçonnait fortement, un Anthony « Tigger » DeLavecchia, un Soldat dans l’équipe de James Galione, son ancien mentor au sein de la famille Lucchese d’être derrière ce meurtre. Pour John Pappa, il n’y avait qu’une seule solution, se venger et comme son père avait fait quelques années plus tôt, il était prêt à enfreindre les règles de la Cosa Nostra : « Si je n’arrive pas à tuer Tigger » déclara t’il, « Je tuerai Camine Gargano Jr », le neveu d’Anthony DeLavacchia. John Pappa devenait de plus en plus paranoïaque. Lui qui avait exécuté Joseph Scopo, n’avait pas encore été promu au rang de Soldat, et son aigreur était de plus en plus vif. Un soir, en Juillet 1994, Carmine Gargano Jr s’entretua avec un Associé de la famille Lucchese, Mickey DeRosa : « Je vais te tuer », lança ce dernier en quittant le bar. Pour John Pappa, c‘était l’occasion ou jamais, pour rendre la monnaie de sa pièce à Anthony DeLavecchia. John Pappa devenait complètement fou, et n’hésitait pas à se vanter ouvertement de tous les meurtres qu’il avait commis et cela en public. Un soir, alors que John Pappa était accoudé au bar avec Eric Curcio et John Sparacino, ce dernier profita de l’absence des Associés de la famille Colombo pour déblatérer sur ces deux « amis » à un gangster nommé Basciano : « Ces tas de merde, ils se prennent pour des durs, mais c’est moi qui a tué Joseph Scopo ». Quand Basciano raconta l’histoire à John Pappa, son sang ne fit qu’un tour et décidera sans l’accord préalable de la famille Colombo, de l’assassiner à son domicile un mois après. L’assassinat de John Sparacino fut bâclé, et pour se venger, John Pappa essaiera d’enlever son visage avec un couteau. Le 26 Septembre 1997, John Pappa se rendit au mariage de son « ami », Salvatore Sparacino, le frère de John, qu’il avait assassiné un an plus tôt. Alors qu’il montait les marches menant à l’église, John Pappa fut interpelé par des agents de police. Se réfugiant dans l’église, John Pappa fut appréhendé quelques minutes plus tard. Quand Salvatore Sparacino fit la remarque aux policiers, de montrer un peu plus de respect le jour de son mariage, l’un des agents de police lui déclarèrent : « Du respect ? ce fumier à tuer ton frère. ». Son procès ne fut qu’une formalité. John Pappa sera condamné à quatre peines de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, plus quarante cinq ans pour trafic de drogue à seulement vingt quatre ans.

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LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 1

7 Septembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

LA COSA NOSTRA DU RÊVE À LA RÉALITÉ - PARTIE 1

Pour la plupart des gangsters, devenir un membre initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Mais malgré l’image romancée que l’ont peut apercevoir dans certains films, la Cosa Nostra, reste une organisation criminelle, qui continue à détruire des vies, même à l’intérieur de son propre cercle. Prenons l’exemple de John Pappa (voir photo), un Associé de la famille Colombo. Son père Gérard, surnommé « Papa Bear » était connu des autorités pour être un tueur à gage à la solde des Colombo, puis un Soldat des Genovese. Impitoyable, c’était bien le mot qui collait le mieux à la peau du Soldat des Genovese. Un retard de paiement, entrainait automatiquement un contrat sur la tête de l’individu, à New-York, en appliquant cette méthode, Gerard Pappa se fit très une réputation d'un individu redoutable et tout le monde le craignait. Mais dans la Cosa Nostra, il y a certaines règles. Par exemple, on ne frappe, ni on tue un membre intronisé de la Cosa Nostra sans un accord préalable de sa famille. En 1980, Gerard Pappa, décida de tuer, sans accord préalable, un Capitaine de la famille Colombo, Thomas « Shorty » Spero. Par représailles, Gerard Pappa, sera exécuté de plusieurs balles de canon scié dans la tête, laissant son fils John, âgé de seulement cinq ans pratiquement orphelin. Malgré son jeune âge, John avait déjà remarqué le train de vie des amis de son père. Sa propre mère était conscient qu’en le laissant dans ce milieu, John, allait très vite travailler pour le crime organisé. Elle déménagea alors dans le New-Jersey, loin de son ancien quartier sulfureux, espérant trouver une meilleure issue pour son fils. Mais malgré des études secondaires réussies, John qui idolâtrait son père depuis son plus jeune âge, voulait devenir comme lui, un membre intronisé de la Cosa Nostra. John lentement se prépara à sa nouvelle vie. Il se fit d’abord tatouer sur son dos « Morte prime di disonore » (Plutôt mourir que d’être déshonorer) et sur son bras « Pappa Bear » le surnom de son père chez les Genovese, tout en essayant de se rapprocher d’une équipe de la famille Lucchese gérée par James Galione. La spécialité de John Pappa, c’était la drogue et il se débrouillait plutôt pas mal, il ramenait de l’argent et savait la boucler, le seul problème est que James Galione ne voulait pas de lui dans son équipe. Le Capitaine avait en effet une bonne raison. Le père de John Pappa avait tué son père Ralph, alors Associé de la famille Gambino, John Pappa se rapprocha alors de la famille Colombo, alors en pleine guerre interne. Au début des années 1990, Carmine « The Snake » Persico, Parrain de la famille Colombo, qui purgeait une peine de prison à perpétuité, était fortement contesté. Son fils Alphonse « Allie Boy » Persico, qui était nommé Acting Boss essayait d’éviter une guerre, mais un Capitaine réputé, dénommé Vic Orena, essaya de rassembler le plus de membres possible pour essayer de prendre le pouvoir. John Pappa s’affilia directement au clan Persico, et d’emballer, Alphonse Persico, lui demanda de prouver sa valeur, en assassinant, Joseph Scopo, un membre de la famille Colombo, et proche de Vic Orena. Pour John Pappa, ce contrat pouvait lui amener une entrée rapide vers son rêve, devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. Après plusieurs semaines de repérage, John Pappa, accompagné de deux Associés de la familles Colombo, décidèrent de passer à l’acte, un soir d’Octobre, en 1993.

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AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

31 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Bonanno, #Colombo, #Lucchese

AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

La salle d'audience ne fut assez grande au tribunal fédéral de Manhattan pour pouvoir accueillir l’ensemble des accusés inculpés dans l’opération East Coast, qu'il fallut déplacer la session dans une salle réservée à la base aux demandes de naturalisation. Les procureurs ont déclaré devant les accusés, qu’ils avaient récupéré près de huit cent enregistrements, provenant de différents collaborateurs, la plupart ayant infiltré les familles de la Cosa Nostra pendant plusieurs années. Le procès ne sera pas pour tout de suite, les avocats de la défense devront déjà attendre plusieurs mois, avant de pouvoir récupérer et analyser les enregistrements. Les avocats de la défense décideront alors, de changer ou de confirmer le plaidoyer de leurs clients, la plupart avaient décidé de plaider non-coupable après leur arrestation. En entrant dans le tribunal, le juge fédéral lança la séance par un bonjour aux mafieux présents dans la salle. L’un des accusés, Bradford Nedra, interrompit le lancement de l’audience en déclarant : « Votre honneur, vous nous rendez le sourire et un énorme service, si vous décidiez d’annuler cette affaire » déclenchant le rire des mafieux, des avocats de la défense et même du juge en personne. Bradford Wadra, qui avait été condamné en 1981 à vingt cinq années de prison, pour avoir assassiné un individu lui ayant manqué de respect devant sa petite amie dans un bar de New-York, est aujourd'hui accusé de racket. L’ambiance était particulièrement détendue, les embrassades et les accolades ont continué de nombreuses minutes après la fin de l’audience, laissant présagé un certain optimisme pour les accusés. Pourtant ce climat euphorique pourrait certainement changer. En effet, les procureurs fédéraux vont sortir leur carte maitresse, leurs informateurs. Un agent du FBI identifié sous le pseudonyme de UC-1, sera forcément le témoin le plus important au vu de son statut d’agent fédéral, mais CW-1 identifié comme étant John « JR » Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui travaillait très souvent avec le Capitaine Pasquale « Patsy » Parrello (voir photo) pourrait permettre d'influencer le jury sur certaines condamnations. Le nom d’un autre Associé, aujourd’hui décédé, Ronald « The Beast » Mastrovincenzo, avait quelques semaines plutôt faussement circulé, une ruse des procureurs ?. Envoyé en Floride par Pasquale Porrello pour travailler avec l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie sur les fraudes médicales, John Rubeo en avait profité pour enregistrer à plusieurs reprises Joseph Merlino en train de parler ouvertement d’activités criminelles. L’Associé de la famille Genovese avait décidé de coopérer avec le FBI après avoir été arrêté par la DEA en 2011, dans une affaire de trafic de drogue. John Rubeo évitera surement la prison, mais aura certainement du mal à faire condamner ses anciens collègues mafieux, en raison de son lourd passé criminel. Pasquale « Patsy » Parrello, serait selon certains spécialistes, l’un des accusés ayant le plus de chance de se faire condamner. Grâce aux enregistrements de l’informateur CW-1, les procureurs fédéraux auraient assez de preuves, pour relier le Capitaine de la famille Genovese, à une tentative de meurtre orchestrée sur un gangster Albanais, soupçonné d’avoir assassiné son fils, Pasquale Porrello Jr en 1993.

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PETIT TRAFIC DE DROGUE ENTRE FAMILLES

23 Juillet 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo, #Genovese, #Gambino, #Bonanno

PETIT TRAFIC DE DROGUE ENTRE FAMILLES

Le FBI en collaboration avec les procureurs de New-York, a lancé cette semaine une opération de grande envergure contre quatre familles de la Cosa Nostra, les Gambino, les Bonanno, les Colombo et les Genovese. Les individus arrêtés, sont accusés par la justice Américaine, de trafic de marijuana, de pilules d’oxycodone, un analgésique équivalent à la morphine, de fraude fiscal et l’exploitation de jeux illégaux, un grand classique, qui rapporte toujours autant d’argent aux membres de la Cosa Nostra. Ces inculpations démontrent que les familles de la Cosa Nostra se sont entendus ensemble, pour gagner d’énorme profit grâce au trafic de drogue, un délit qui est normalement interdit dans cette organisation criminelle. Entre Février 2014 et Novembre 2015, deux Associés de la famille Bonanno, John Kelly et Richard Sinde, qui purge actuellement une peine de six années de prison pour trafic de pilules de viagra, sont accusés par les procureurs fédéraux d’avoir cultivé illégalement et revendu dans plusieurs États des Etats-Unis, des kilos de marijuana, rapportant près de seize millions de dollars aux familles de la Cosa Nostra. Il est intéressant de noter que suite à l’incarcération de Richard Sinde en Juin 2015, les quatre familles New-Yorkaise se mirent rapidement d’accord, pour le remplacer par Lawrence Dentico Jr, petit-fils de l’ancien Consigliere de la famille Genovese, Lawrence Dentico. Ce dernier qui habite l’État de la Californie, a su rapidement palier l’absence de Richard Sinde, qui était considéré comme l’investigateur en chef de ce trafic. Lawrence Dentico Jr travaillait en collaboration avec deux Associés de la Cosa Nostra, qui eux aussi, cultivaient de la marijuana dans des anciennes fermes. La drogue était ensuite acheminée vers New-York par colis postaux ou en utilisant des camions de livraisons de la marque FedEx. De Manhattan, Stephen Gallo qui est identifié par le FBI comme un Associé de la famille Colombo, s’occupait de réceptionner les « colis » et de la distribution dans les rues de New-York. Stephen Gallo fut aussi accusé d’avoir vendu sans le savoir de la marijuana à deux agents de police de la NYPDC opérant sous couverture. L’un des accusés Frank Parisi, propriétaire du célèbre épicerie Italienne dénommé Parisi Baker, situé située en plein Little Italy, fut arrêté en possession de près de neuf kilos de marijuana. Les procureurs soupçonnent fortement Frank Parisi d’avoir revendu une quantité non négligeable de cette drogue. Toujours pendant la même période, Stephen Gallo, Frank Parisi et deux autres Associés de la Cosa Nostra dénommés Carl Murano et Frank Galesi, sont accusés d’avoir comploté pour tirer profit d’un site de paris illégaux, un délit qui aurait rapporté près d’un million de dollars en seulement un an. Dans l’acte d’accusation, un membre notoire de la Cosa Nostra fut lui aussi inculpé, il s’agit du Soldat de la famille Gambino, Michael « Mickey Boy » Paradiso. Ancien Capitaine dans cette organisation criminelle, ce dernier avait été rétrogradé au plus bas de l’échelle, après avoir été condamné à dix neuf années de prison en 1987 pour trafic de drogue. Libéré en 2011 d’un pénitencier fédéral, Michael Paradiso avait repris très rapidement ses activités au sein de la famille Gambino. Ce dernier aurait selon la justice Américaine comploté avec les différentes familles de la Cosa Nostra dans la mise en place de ce trafic de drogue. Ironiquement et malgré son statut au sein du crime organisé, Michael Paradiso, qui n’a toujours pas comparu devant un juge fédéral, est l’un des accusés ayant le moins de charge retenue contre lui.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE COLOMBO RESTE EN PRISON MALGRÈ SES 99 ANS

16 Juillet 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE COLOMBO RESTE EN PRISON MALGRÈ SES 99 ANS

Inutile de raconter en détail la vie de John « Sonny » Franzese, considéré comme une « légende » vivante dans la Cosa Nostra. Intronisé au début des années 1950, John Franzese aura passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, sans penser une seule seconde à collaborer avec la justice Américaine. Ce dernier qui est aujourd’hui âgé de quatre vingt dix neuf ans, purge actuellement une peine de huit années de prison pour avoir extorqué pendant des années des clubs de striptease de Manhattan comme le Hustler ou le Penthouse. Lors de son dernier procès, John Franzese, avait volontairement montré une attitude désinvolte, en s’endormant pendant les réquisitoires des procureurs, ou devant le témoignage de son propre fils, John Franzese Jr, ce qui lui valut son surnom de « Nodfather » par les médias Américains. Son emprisonnement pendant des dizaines d’années n’a jamais permis à l’ancien Underboss de la famille Colombo de quitter définitivement la Cosa Nostra. Soupçonné dans une soixantaine de meurtre, John Franzese qui reste très solide face aux pressions du gouvernement fédéral, reste à son âge et selon ses avocats « très fragile » face à ses problèmes de santé. Lors des différentes audiences, John Franzese était assis sur un fauteuil roulant accompagné de membres de sa famille. Incarcéré actuellement dans un centre médical pour prisonniers fédéraux de Devens dans l’État du Massachussetts, John Franzese sera libérable en Juin 2017, il aura alors cent ans. Mais l’ancien Underboss de la famille Colombo, qui a encore toute sa tête, demanda à un juge fédéral en Juin dernier de pouvoir écourter sa peine de prison, en raison de ses problèmes de santé. Le bureau des procureurs s’opposa fermement à cette demande. Alors oui, John Franzese reste l’un détenus les plus vieux actuellement incarcéré dans une prison fédérale, mais faire relâcher un membre encore aussi influent de la Cosa Nostra, pourrait avoir des graves conséquences. Il faut dire, qu’avant son arrestation en 2008, John Franzese avait été enregistré à plusieurs reprises en train de donner des conseils à des membres de la famille Colombo sur la manière de faire disparaître un corps, sans laisser de trace : « Aujourd'hui, vous ne pouvez plus laisser un corps dans la rue quand vous exécutez un contrat. Il vaut mieux perdre une demi-heure de son temps voire une heure, pour se débarrasser du corps proprement ». John Franzese, qui selon des agents fédéraux, s'est vanté à plusieurs reprises d'avoir assassiné près d’une soixantaine de personnes, aurait même lancé un contrat contre son fils renégat, John Jr, un Associé de la famille Colombo, toxicomane, qui avait témoigner contre son propre père pour éviter une peine de prison. Mais pour les avocats de John Franzese, libéré leur client serait un geste de « compassion », envers une personne trop âgée pour être emprisonnée. L’ancien Underboss de la famille Colombo écrivit même une lettre personnellement adressée au juge fédéral, déclarant qu’il « ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre », et qu’il voulait « profitait de ses dix huit petits enfants et six arrière petits enfants ». Pratiquement aveugle et sourd, John Franzese se dit « plus une menace pour la communauté », car désormais cloitré sur un fauteuil roulant, il n’empêche que même handicapé, l’ancien Underboss de la famille Colombo, n’a pas besoin « d’être actif sur le terrain » pour donner des ordres. La décision du juge fédéral ne se fit pas attendre. Refus catégorique, ce dernier stipulant à juste titre, que le centre médical de Devens, peut donner tous les soins médicaux nécessaires aux problèmes de santé de John Franzese jusqu’à sa libération.

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NE JAMAIS MANQUER DE RESPECT À LA FAMILLE COLOMBO

2 Juillet 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

NE JAMAIS MANQUER DE RESPECT À LA FAMILLE COLOMBO

Carmine « The Snake » Persico, le Parrain de la famille Colombo, est peut-être incarcéré depuis plus de trente ans, il n’empêche que ce dernier garde une réelle influence dans la Cosa Nostra. Dernièrement, il a été révélé que la famille Bonanno et la famille Colombo ont effectué plusieurs réunions, pour régler un problème de taille, le manque de respect des membres de la famille Bonanno envers Angelo Spata (voir photo), Associé de la famille Colombo, mais aussi beau-fils de Carmine Persico. Cette histoire démarra, quand en 2013, Angelo Sata se fit arrêter après avoir volé pour près de cent soixante quatre dollars dans un un Home Dépôt de New-York, pour cette histoire, il sera condamné à quatorze mois de prison dans un pénitencier fédéral. Cette arrestation avait provoqué de nombreuses réactions, surtout dans la pègre New-Yorkaise, qui se moqua ouvertement d’Angelo Spata comme un voleur de bas étage, qui risquait la prison pour une somme aussi dérisoire, juste pour avoir essayé de voler des « ampoules ». En particulier, le Soldat de la famille Bonanno, Robert « Big Bobby » Attanasio, frère de Louis « Louis HaHa » Attanasio, qui venait de purger une peine de dix années de prison pour avoir participé à un assassinat en 1984, qui outre de s’être moqué de la « petite taille » d’Angelo Spata, en profita aussi pour le dénigrer auprès des autres membres de la Cosa Nostra, en le traitant de « pleurnichard ». Les membres de la Cosa Nostra n’avaient pas accepté que l’avocat d’Angelo Spata avait plaidé devant le tribunal, que son client subissait des intimidations de certains membres de la famille Colombo, juste pour essayer de réduire sa peine de prison. Mais malgré son incarcération, Carmine Persico reste le Boss, et il reste très attentif aux activités de la famille Colombo. De sa cellule de Butner, la prison fédérale ou il est incarcéré, Carmine Persico bouillonnait de colère. Pour essayer de défendre son beau-fils, ce dernier fit passer le message qu’Angelo Spata est un futur membre initié, et de ce fait, il méritait le respect. En effet, Angelo Spata devait être intronisé dans la Cosa Nostra dès 2010, mais la cérémonie avait dû être annulée à la dernière minute, quand des membres de famille Colombo s’aperçurent, qu’ils étaient suivis par le FBI. Robert Attanasio reçu le message, mais continua à se moquer une nouvelle fois d’Angelo Spata. Les deux hommes, qui ont été libérés de prison l’année dernière, sont liés à des sévères contraintes sur leur liberté surveillée et ont pour interdiction de se rencontrer, ce qui devrait améliorer les choses au moins pendant un moment. A ce jour, on ne se sait pas officiellement, si Angelo Spata a été finalement intronisé dans la Cosa Nostra, mais une chose est désormais sûre, est que Carmine Persico reste le Parrain incontesté d’une famille qui a subi depuis quelques années, plusieurs arrestations au sein de son organisation. Cette dernière, qui était soit distante « détruite » il y a moins de cinq ans, a profité d’un relâchement des services fédéraux pour se reconstruire petit à petit et augmenter de nouveau son influence dans les rues de New-York.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE COLOMBO LIBÉRÉ TEMPORAIREMENT DE PRISON

15 Juin 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE COLOMBO LIBÉRÉ TEMPORAIREMENT DE PRISON

Luca DiMatteo (voir photo) est un Capitaine de la famille Colombo qui a été arrêté en Juillet dernier, pour avoir racketté et extorqué pendant plusieurs années, le chef d’une entreprise se trouvant dans son secteur. Par peur des représailles, le gérant payait sans sourciller, mais au bout de quelques années, ce dernier accumulait les dettes et avait fini par fermer sa société. En plus d’extorqué les individus essayant de gagner leur vie légalement, Luca DiMatteo prêtait aussi de l’argent à des taux d’intérêts exorbitant. Incarcéré sans caution possible, le Capitaine de la famille Colombo est actuellement détenu dans le célèbre Métropolitan Center de New-York, en attendant son procès qui devrait commencer en Septembre prochain. Le problème, est que la santé de Luca DiMatteo, qui est âgé de soixante dix ans, est défaillante. Avant son arrestation, ce dernier avait été diagnostiqué un cancer de la vessie et selon son avocat, son incarcération ne lui permet pas des soins adaptés à sa maladie. Une audience a donc eu lieu la semaine dernière, pour déterminer si le Capitaine de la famille Colombo pouvait être libéré sous caution en attendant son procès. Les procureurs fédéraux stipulèrent que les problèmes de santé de Luca DiMatteo ne l’avaient pas empêché pour autant à stopper définitivement ses rackets pour la famille Colombo. En effet, un mois avant son arrestation, le vieux Capitaine, avait été photographié en train de quitter un hôpital de New-York, après avoir subi des séances de chimiothérapie, pour aller extorquer différents commerçants : « Je suis d’accord pour dire que le Métropolitain Center n’est pas le Mayo Clinic (Célèbre hôpital de New-York), mais le bureau Bureau Fédéral des Prisons doit veiller qu’un prisonnier puisse recevoir correctement les soins médicaux dont il peut avoir besoin ». L’avocat de la défense avait une multitude d’arguments pour convaincre le juge fédéral Léo Glasser de rendre un verdict favorable. Car outre le cancer, Luca DiMatteo souffre de diabète, d’insuffisance respiratoire et d’apnée du sommeil : « Un jour, les (les gardiens de la prison) avaient oublié de lui donner son insuline, ils s’étaient même trompé dans l’attribution de ses médicaments, ce qui avait cloué au lit mon client pendant deux jours ». Le juge fédéral était gêné de voir que les procureurs fédéraux n’avaient même pas pris la peine de demander au médecin de la prison d’intervenir pendant cette audience. Au lieu de cela, et pour essayer de ne pas remporter l'audience, le juge demanda à ce dernier de donner des explications sur la santé défaillante du Capitaine de la famille Colombo, par téléphone. Pour le médecin, si Luca DiMatteo ressent de plus en plus de douleur, cela voulait peut-être dire que son cancer est en train de se propager. Face à ces arguments, le juge fédéral décida de faire libérer pour une semaine le Capitaine de la famille Colombo, le temps ce dernier puisse subir tous les examens médicaux nécessaire à son état de santé. Bien entendu, cette libération temporaire, sera accompagné d’un suivi judiciaire très stricte, mais surtout d’une caution de près d’un million de dollars que le mafieux paya d'une traite. Sortant du tribunal entouré de sa famille, Luca DiMatteo ne souhaita pas parler aux journalistes, et s’engouffra dans un véhicule.

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LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VEUT SORTIR DE PRISON

8 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Colombo

LE PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VEUT SORTIR DE PRISON

Dans son domaine, il est craint et respecté. Il a consacré sa vie à la Cosa Nostra, mais le problème est que ses bras ne fonctionnent plus tellement, il fait de l’emphysème, il est aveugle d’un œil, et pour se déplacer, il est obligé d’utiliser un fauteuil roulant. Son nom ? Carmine « The Snake » Persico (voir photo), Parrain actuel de la famille Colombo. Incarcéré depuis près de trente et une années au pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, après avoir été reconnu coupable dans le fameux procès dit de « La Commission », Carmine Persico, âgé de quatre vingt trois ans, doit toujours purger trente quatre années derrière les barreaux, une condamnation à mort pour le célèbre mafieux. Mais le Parrain de la Cosa Nostra, se sent trop vieux pour rester en prison, et comment accepter que l’ancien Consigliere de la famille Lucchese, Christopher « Christie Tick » Funari, lui aussi condamné à cent années de prison dans le même procès, fut libéré du pénitencier fédéral d’Allenwood en 2014, après y avoir purgé près de vingt huit années. Avec l’aide de son avocat, Carmine Persico a déposé devant une cour fédérale de Manhattan, des documents démontrant, que le FBI avait dissimulé des preuves prouvant sa non-culpabilité dans plusieurs affaires. Le juge fédéral en charge de ce dossier, n’a toujours pas donné sa réponse. Ce qui n’empêcha pas Carmine Persico, avec l'aide de son avocat de le relancer il y a de cela un mois, en donnant de nouvelles informations sur la complicité du FBI et Rudolph Giuliani, qui à cette époque en tant que procureur fédéral ou U.S Attorney, avait instruit cette affaire, sur la complicité des deux bureaux pour faire condamner définitivement le Parrain de la famille Colombo. L’avocat de Carmine Persico, sait pertinemment que l’espoir de faire libérer son client reste très mince, mais ce dernier s’appuie aussi sur des documents du Freedom Of Information Act, une loi Américaine qui oblige les agences fédérales, à délivrer leurs informations à quiconque en ferait la demande. Ces documents montrent comment le FBI a surpayé des témoins de la justice en échange de leurs informations, l’un des procureurs de l’époque déclarant même : « S’il n’y avait pas eu une manipulation du FBI dans ce procès, alors le résultat aurait été différent ». Les deux témoins ayant témoigné contre Carmine Persico, étaient, Fred DeChristopher, un cousin de Carmine Persico et Joseph Cantalupo, un truand, qui avait travaillé avec Joe Colombo au milieu des années 60, avant de devenir un informateur du gouvernement en 1973. Fred DeChristopher témoigna que Carmine Persico s’était vanté d’avoir voté pour l’assassinat de l’ancien Parrain de la famille Bonanno, Carmine Galante, alors que Joseph Cantalupo déclara qu’après le meurtre de Joe Colombo en 1971, Carmine Persico avait repris les rênes de la famille Colombo. Pour l’avocat de la défense, le FBI savait pertinemment que les informations transmises par ses informateurs étaient fausses. En effet, des archives du gouvernement, montrent que la famille Colombo était dirigée par plusieurs Acting Boss après l’assassinat de Joe Colombo, Carmine Persico étant identifié comme le Parrain officiel en 1980. Alors si Carmine Persico n’était pas le Parrain de la famille Colombo dans les années 1970, alors ce dernier ne pouvait pas donner son vote lors d’une commission des familles de la Cosa Nostra, pour approuver le meurtre de Carmine Galante. Dernier point, pendant le procès de « La Commission », Carmine Persico avait décidé de se défendre tout seul, ce qui avait énervé la plupart des Parrains de la Cosa Nostra eux aussi accusés. Mais le tribunal lui avait quand même assigné un « conseiller » dénommé Stanley Meyer. Selon l’avocat de Carmine Persico, le FBI connaissait très bien cette personne. Ce dernier avait déjà collaboré plusieurs fois avec le FBI, alors qu’il était accusé de fraude fiscale et de fraude postale.

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