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ET PENDANT CE TEMPS LÀ

20 Janvier 2016, 05:52am

Publié par Xav

ET PENDANT CE TEMPS LÀ

UN SOLDAT DE LA FAMILLE DECAVALCANTE CONDAMNÉ A SIX ANS DE PRISON :

Anthony « Whitey » Stango (voir photo), identifié par la justice Américaine comme un soldat de la famille DeCavalcante, a été condamné à six années de prison, après avoir plaidé coupable d’avoir vendu près de soixante dix mille dollars de cocaïne, mais aussi d’avoir planifié un système de « prostitution haut de gamme » à Toms River. Cette condamnation découle, d’une opération lancée contre la famille DeCavalcante en Mars dernier. Anthony Stango est le fils de Charles « Bips » Stango, un Capitaine de la Cosa Nostra, qui avait déménagé depuis plusieurs années du New-Jersey, pour s’installer dans l’État du Nevada. Cette affaire avait révélé, que ce dernier donnait des conseils à son équipe et à son fils, qui les mettait en « garde » de ne pas tomber dans la « cupidité » face à l’argent récolté grâce à la vente de cocaïne. Mais Charles Stango, qui a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, ne donnait pas que des conseils, mais aussi des ordres. Selon les procureurs fédéraux, le Capitaine de la famille DeCavalcante, aurait essayé de planifier l’assassinat d’un Soldat, Luigi Oliveri, qui aurait manqué de respect à l’actuel Acting Boss, Francesco Guarraci. Avec l’accord de l’actuel Consilgiere, Arthur Nigro, il aurait fait appel à un gang de motards, allié de la famille DeCavalcante, pour effectuer le contrat. Après avoir reçu son verdict, Anthony Stango exprima des regrets : « Je regrette profondément ce que j’ai pu faire. J’espère devenir par la suite un meilleur père ». Son avocat, Gary Mazzone, a déclaré que son client avait « échoué dans la notoriété entourant le crime organisé », n’hésitant même pas à traiter son père « d’aliéné », l’accusant de ne pas s’être occupé suffisamment de son fils. Le procureur fédéral déclara quant-à lui, que Anthony Stango avait déjà un « passif » dans le crime organisé, accumulant les cambriolages, les violations de probation ainsi que les chèques sans provision.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ

L’ANCIEN CONSIGLIERE DE LA FAMILLE GAMBINO EST DÉSORMAIS UN HOMME LIBRE :

En 2008, le FBI lança l’opération Old Bridge contre la famille Gambino. Plusieurs membres de sa hiérarchie furent arrêtés et inculpés de divers charges de racket. Le Consigliere en exercice de la famille Gambino à cette époque, Joseph « Jo Jo » Corozzo (voir photo) fut accusé de plusieurs charges fédérales, dont le trafic de drogue, le racket, mais aussi d’avoir extorqué une entreprise détenue par Joseph Vollaro, un Associé de la famille mafieuse, qui collaborait depuis quelques temps avec la justice Américaine. Quelques mois après son arrestation, Joseph Corozzo négocia avec l’aide de ses avocats un accord de plaidoyer, qui permit à l’ancien Consilgiere de la famille Gambino, de se voir abandonné les charges de trafic de drogue et d’être condamné seulement à quarante six mois de prison. En 2011, soit quelques semaines avant sa libération, Joseph Corozzo, fut inculpé de nouveau, d’avoir orchestré la distribution avec l’aide d’une équipe de Soldats, de la marijuana, de la cocaïne et de l’extasie, qui rallongera au final sa peine de cinq années supplémentaires. Incarcéré dans la prison fédérale de Fort Dix dans le New-Jersey, Joseph Corozzo perdit ses galons de Consgiliere, et fut rétrogradé au rang de Capitaine. Début Janvier, ce dernier sortit d’une maison de transition et est désormais libre de circuler librement dans les rues de New-York. La famille Corozzo a des liens très fort avec la famille Gambino. Son frère Nicholas, surnommé « Little Nick », fut lui aussi arrêté pendant l’opération Old Bridge et condamné à treize ans et demi de prison, qu’il purge actuellement dans le pénitencier de haute sécurité, d’ADX Florence dans l’État du Colorado. Le fils de Joseph Corozzo, est un avocat spécialisé dans la défense des membres de la Cosa Nostra, il avait même défendu son père pendant les différents procès.

ET PENDANT CE TEMPS LÀ

LE FILS DE L’ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE PATRIARCA PLAIDE COUPABLE DE TRAFIC DE DROGUE :

Louis DiNunzio, âgé de vingt neuf ans est un membre de la famille Patriarca, mais il a aussi la particularité d’être le fils de l’ancien Acting Boss, actuellement incarcéré, Anthony DiNunzio (voir photo). La famille Patriarca qui a vu plusieurs de ses membres condamnés à des courtes peines de prison, est en pleine reconstruction, et à commencé, depuis la libération de Carmen « The Big Cheese » DiNunzio à réorganiser ses équipes. Louis DiNunzio, a selon les procureurs fédéraux, avec l’aide de ses Associés, distribué en grande quantité plusieurs kilos de marijuana entre l’État de la Californie et l’État de du Massachussetts. Le FBI était remonté vers Louis DiNunzio après avoir vu sur différents forums sur internet, que la drogue vendue par le Soldat de la famille Patriarca, était considéré comme « très énergisante ». En décidant de plaider coupable, Louis DiNunzio risque au maximum vingt et un mois de prison, mais ces derniers temps, le juge fédéral qui va devoir rendre un verdict dans les prochains jours, a vu arriver sur son bureau de nombreuses lettres de soutient. La première, émane directement du grand-père de Louis DiNunzio, Michael Uva, qui dans sa lettre, décrit Louis DiNunizo comme « une bonne personne, qui a fait une erreur de jeunesse ». Sa mère quant-à elle, déclara que son fils travaille désormais dans le domaine de la construction, et que les trois semaines d’incarcération, qu’il avait effectué dès son arrestation, avait « changé sa vie ».

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LA COSA NOSTRA SE VEUT UN REMPART AU TERRORISME INTERNATIONAL - PARTIE 2

13 Janvier 2016, 05:47am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA SE VEUT UN REMPART AU TERRORISME INTERNATIONAL - PARTIE 2

En raison de sa violence, mais aussi de sa collaboration avec les autorités fédérales, Gregory Scalpa Jr fut transféré dans la prison de haute sécurité, à ADX Florence dans l’État du Colorado. Ce pénitencier est considéré par tous les spécialistes, comme « l’enfer carcéral sur terre », ou les pires détenus des Etats-Unis, souvent les chefs d’organisation criminelle ou les terroristes y sont incarcérés près de vingt trois heures trente par jour. Lors de son emprisonnement, Gregory Scalpa Jr fit connaissance avec Terry Nichols. Ce dernier avait été condamné à une peine de prison à perpétuité sans espoir de libération conditionnelle, pour avoir été l’un des organisateurs de l’attentat d’Oklahoma City en 1995 faisant plus d’une centaine de victimes. A cette époque, Gregory Scarpa Jr était désireux de faire réduire sa peine de prison. En effet, le Soldat de la famille Colombo ne comprenait pas pourquoi les informations données au FBI au début des années 1990, ne lui avait pas permis une réduction de peine. Lors de sa condamnation à quarante ans de prison en 1999, les procureurs fédéraux avaient fustigé la collaboration du Soldat de la famille Colombo, prétextant que c’était « une arnaque », qui n’avait abouti à « aucune condamnation ». A ADX Florence, les détenus ont le droit généralement à une « heure de détente » en dehors de leur cellule de béton, ou ils peuvent entre autre « se dégourdir » les jambes, dans un enclos entouré de murs et de barbelés. C’est pendant ce « moment de détente », que Gregory Scarpa Jr fit connaissance avec Terry Nichols. Les différentes conversations entre les deux hommes ont permis de créer un certain climat de confiance. Lors d’une conversation, Terry Nichols déclara que des explosifs avaient été cachés à son domicile et qu’il pourrait être utilisés pour « célébrer le dixième anniversaire des attentats ». Au bout de quelques mois, Gregory Scarpa Jr se décida de prendre contact avec les responsables de la prison. Le Soldat de la famille Colombo déclara alors aux autorités compétentes, qu’il savait ou Terry Nichols avait caché plusieurs explosifs dans son ancienne maison. Mais curieusement, le FBI ne prit pas en compte les informations dévoilées par Gregory Scarpa Jr. Ce fut seulement après plusieurs lettres envoyées par le Soldat de la famille Colombo à des représentants du Congrès Américain, que les agents fédéraux décidèrent finalement de fouiller l’ancien domicile de Terry Nichols et de trouver grâce aux informations, les explosifs cachés sous un vide sanitaire. Pour tester la crédibilité de Gregory Scarpa Jr, ce dernier passera au détecteur de mensonge qui ne sera au final pas « jugé crédible » par les agents fédéraux. En effet, le FBI était persuadé que des connaissances de Gregory Scarpa Jr aurait pu poser les explosifs dans l’ancienne maison de Terry Nichols, pour espérer avoir une réduction de peine par la suite, mais les traces ADN du terroriste présumé seront finalement retrouvées par la suite sur les explosifs, créditant de ce fait les propos du Soldat de la famille Colombo. Il fallut attendre une dizaine d’années, pour que Gregory Scarpa Jr puisse recevoir un verdict favorable dans cette affaire. Pendant tous ce temps, les procureurs fédéraux avaient essayé de convaincre un juge fédéral que le Soldat de la famille Colombo ne pouvait pas être jugé crédible en raison de ces nombreuses condamnations. Mais la raison principale, était que le FBI était très embarrassé, qu’un membre de la Cosa Nostra ai pu découvrir ce genre d’informations à la place de leurs agents. En début de mois, le juge fédéral Edward Korman statua sur une éventuelle réduction de peine de prison. Pour ce dernier, il est évident que le gouvernement fédéral a fait en sorte « d’étouffer la collaboration » de Gregory Scarpa Jr, en raison de sa volonté de « témoigner » contre un ancien agent fédéral qui avait servi de « relais » entre les autorités et Gregory Scarpa Sr, Lindley DeVecchio. Ce dernier avait été jugé en 2006, d’avoir aidé le père de Gregory Scarpa Jr, dans l’assassinat de quatre personnes pendant les guerres internes de la famille Colombo dans les années 1980 jusqu’au début des années 1990. Même si l’agent fédéral sera par la suite acquitté des charges retenues contre lui, pour le juge, il ne fait aucun doute que Lindley DeVecchio, a donné des informations permettant d’assassiner des « adversaires » de Gregory Scalpa Sr. Le juge Edward Korman avait déjà présidé le procès de l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Vittorio « Vic » Orena au début des années 1990 (Vittorio Orena sera condamné à une peine de prison à perpétuité) et la mauvaise conduite de Lindley DeVecchio avait déjà été soulevé pendant ce procès. Face à cette situation, le juge accorda une remise de peine de dix années à Gregory Scarpa Jr, en récompense de son aide auprès de la justice Américaine. Le fils de l’un des tueurs les plus redoutables de la Cosa Nostra, sera libérable en 2025, il aura alors soixante quatorze ans.

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LA COSA NOSTRA SE VEUT UN REMPART AU TERRORISME INTERNATIONAL - PARTIE 1

10 Janvier 2016, 06:54am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA SE VEUT UN REMPART AU TERRORISME INTERNATIONAL - PARTIE 1

La Cosa Nostra s’est toujours vantée de pouvoir mieux défendre la ville de New-York des attaques terroristes que le gouvernement fédéral. En effet, en Décembre 1941, après l’attaque de Pearl Harbor par l'aviation Japonaise, les services secrets Américains avaient commencé à prendre des contacts avec certains mafieux de la Cosa Nostra pour protéger le port de New-York. Le gouvernement Américain était persuadé que l'incendie (qui sera jugé accidentel quelques années plus tard) du célèbre paquebot Le Normandie avait été orchestré par les sous-marins Allemand. A cette époque, Charles « Lucky » Luciano était emprisonné après avoir été condamné à trente cinq années de prison pour avoir été à la tête d’un énorme réseau de prostitution. Au début de sa peine, le célèbre Parrain était incarcéré dans le célèbre pénitencier de Sing Sing, puis ensuite dans le « Country Club » de Dannemora, ou Charles Luciano passait ses journées à manger du caviar et du champagne, tout en continuant à diriger son empire criminel. Pour aider à sécuriser le port de New-York, Charles Luciano fut transféré dans une prison encore « plus agréable » à Great Meadow, ou il put aider le gouvernement Américain, en échange par la suite d’une libération anticipée. L’influence de Charles Luciano pour arrêter les sabotages reste incertaine, mais Charles Luciano sera de nouveau appelé quelques mois plus tard, pour prendre contact avec les mafieux de Cosa Nostra en Sicile pour aider le débarquement futur des Alliés sur l’île. En Novembre dernier, Giovanni Gambino, (Il est le fils de John Gambino qui servirait actuellement dans un « panel de sécurité » pour la famille Gambino) dont l’intronisation dans la Cosa Nostra reste incertaine, déclara sur une chaîne télévisée Américaine, que : « La Cosa Nostra avait une mauvaise réputation, mais qu’en grande partie, cela était imméritée. La montée du terrorisme peut changer leur image ».Pour confirmer ses propos, ce dernier prit l’exemple de la situation actuelle de la Sicile, qui n’a subi au jour d’aujourd’hui « aucune attaque terroriste ». Dernièrement, l’histoire d’un Soldat de la famille Colombo, démontra à elle seule, que le terrorisme n’est pas pris à la légère par les membres de la Cosa Nostra. Gregory Scarpa Jr, est le fils d’un ancien célèbre Capitaine de la famille Colombo, surnommé « La Faucheuse » par ses Associés, Grégory Scarpa Sr. Pendant ces années au sein de cette organisation criminelle, Gregory Scarpa Sr, a continué à gagner de l’argent illégalement, à éliminer ses ennemis, et tout cela en collaborant en même temps avec les autorités fédérales. Son fils, quant à lui, a suivi les traces de son père avec moins d’« efficacité ». Soupçonné dans pas moins de vingt quatre homicides pour le compte de la famille Colombo, Gregory Scarpa Jr, a été très rapidement condamné à près de quarante années de prison en 1999 et incarcéré dans un pénitencier de très haute sécurité. La détention de Grégory Scarpa Jr fut parsemée de violence. Se battre avec les détenus était une méthode que le Soldat de la famille Colombo utilisait régulièrement, pour se faire respecter, mais aussi pour défendre « l’honneur familial ». Entre 1996 et 1997, Gregory Scalpa Jr était incarcéré dans une prison fédérale pour une affaire de drogue. Emprisonné dans un pénitencier dit Supermax, le Soldat de la famille Colombo, collabora secrètement avec la justice Américaine, en leur transmettant des informations. En effet, Gregory Scarpa Jr était le voisin de cellule de Ramzi Youssef, organisateur des attentats contre le World Trade Center en 1993. Les agents fédéraux surveillaient encore étroitement le terroriste, qu'ils soupçonnaient de continuer à vouloir mener des attentats malgré son incarcération. Avec l'appui des services pénitenciers, les agents fédéraux avaient fourni un dispositif d'écoute à Gregory Scarpa Jr, qui ont permis au FBI de récolter des informations sur des attaques terroristes qui avaient été perpétrées sur le sol Américain, mais aussi sur d'autres continents. Mais cette collaboration avec le FBI, ne lui fit pas que des amis au sein de la prison. Gregory Scarpa Jr était enfermé aussi avec d'autres membres de la Cosa Nostra, dont l’ancien Parrain de la famille Lucchese, Vittorio « Vic » Amuso. Ce dernier, n’appréciait nullement le comportement du Soldat de la famille Colombo, qui pour lui, se « pavaner », alors que « son père était un rat ». Exaspéré par ces réflexions et même venant d’un Parrain de la Cosa Nostra, Grégory Scarpa Jr commença à le frapper, avant que d’autres détenus ne les sépare.

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LA COSA NOSTRA ET LE SECTEUR AUTOMOBILE DU NEW-JERSEY

6 Janvier 2016, 06:40am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA ET LE SECTEUR AUTOMOBILE DU NEW-JERSEY

La Cosa Nostra a toujours eu une influence significative dans le domaine de la construction. On a tendance à dire que le béton est dénommé « l’or Italien ». D’après Joaquin Garcia, ancien agent du FBI qui a infiltré la famille Gambino dans les années 2000 : « Pas une goutte de béton n’est déversée à New-York, sans que la Mafia en ait le contrôle ». Avec le contrôle des syndicats, les familles de la Cosa Nostra, peuvent bloquer des constructions et demandent pour éviter les « ennuis » un pourcentage sur tout ce qui se construit. Mais la construction n’est pas le seul domaine que la Cosa Nostra affectionne particulièrement. Tout ce qui peut rapporter de l’argent est susceptible d’intéresser les mafieux, qui ne se contentent pas que de la ville de New-York pour faire des affaires et ramasser de l’argent. Par exemple, l’automobile. L’année dernière déjà, à Philadelphie, un Associé de la Cosa Nostra, Ron Galati, avait été arrêté pour avoir commandité différents contrats. Mais en fouillant un peu plus dans le passé criminel de cet individu, les agents fédéraux avaient remarqué que ce dernier utilisait son garage, le Américain Collision Inc pour faire gagner de l’argent aux mafieux du coin, dont l’ancien Consigliere en exercice, George « Georgie Boy » Borgesi. La technique de Ron Galati était simple. Les propriétaires de différents véhicules, arrivaient au garage pour effectuer des réparations. Ron Galati profitait alors pour faire un double des clefs des véhicules et ainsi les donner par la suite à ses contacts dans la pègre. Les voitures étaient alors quelques jours plus tard, dérobés, sans aucune infraction. Cette technique rapporta ainsi plusieurs centaines de millier de dollars à la famille de Philadelphie. Dans le sud, dans l’État du New-Jersey, une autre affaire, a démontré l’implication de la Cosa Nostra dans le milieu de l’automobile. Le New-Jersey est un État ou la Cosa Nostra est très bien implantée. Chaque famille de New-York à au moins un Capitaine « référent », qui dirige une équipe de plusieurs Soldats. Malgré la présence de la famille officielle, les DeCavalcante, les membres de la Cosa Nostra cherchent par tous les moyens à se faire de l’argent et cela dans tous les domaines. Dernièrement, le New Jersey Motor Vehicle Commission a lancé une enquête de plusieurs mois sur une centaine de concessionnaires de voitures neufs ou d’occasions et le résultat est effarant. Dans ce rapport, il est révélé, que la plupart de ces concessionnaires, essayent de faire des affaires sous le radar du gouvernement fédéral. En plus des millions de dollars d’impôts impayés à l’État, la plupart des clients interrogés, ont révélé avoir donner de l’argent pour l’achat d’un véhicule, sauf qu’au final, il ne le reçoive pas, ou ce dernier arrive finalement avec des graves défauts techniques. Le rapport montre « l’abus et le trafic d’influence » orchestré par la plupart des propriétaires de ces concessionnaires, qui sont pour la plupart « gérés » par des membres initiés de la Cosa Nostra. Par exemple, le nom de Louis Civello Jr, apparaît à plusieurs reprises dans ce rapport. Louis Civello Jr est le propriétaire du New Jersey Dealers Auto Mail situé à Bridgeton. Louis Civello Jr est connu des autorités pour avoir des liens très étroits avec la famille Bonanno et selon les enquêteurs, ce concessionnaire n’aurait payé aucun impôt depuis des années. Ne payer aucune taxe, n’empêche pas Louis Civello Jr de reverser des salaires mirobolant à des individus non-actif de la société, dont son père Louis Civello Sr et sa mère. Louis Civello Sr qui a été identifié depuis de nombreuses années comme un membre initié, ou un Soldat de la famille Bonanno. Interrogé sur ses relations avec la Cosa Nostra, la réponse de Louis Civello Jr fut bref : « C’est ridicule ».

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LA LUTTE CONTRE LA COSA NOSTRA PASSE PAR UNE NOUVELLE STRATÉGIE

13 Décembre 2015, 07:34am

Publié par Xav

LA LUTTE CONTRE LA COSA NOSTRA PASSE PAR UNE NOUVELLE STRATÉGIE

Les derniers procès contre des membres de la Cosa Nostra ont pour la plupart du temps mené à des acquittements. L’arme ultime des procureurs fédéraux, qui consistaient, à faire appel à plusieurs anciens membres d’une famille mafieuse, pour venir témoigner à la barre des témoins, ont démontré que les jurés actuels ne portaient plus tellement de crédibilité à leurs propos. La question à une époque ne se posait tellement pas. Les « rats » comme ils étaient surnommées dans le jargon criminel, n’étaient pas encore une chose fréquente et leurs témoignages lors d’un procès contre un membre de la mafia, avaient un impact assez important. De nos jours, le nombre de repentis a considérablement augmenté. Le gouvernement fédéral qui offre au nouveau collaborateur, la possibilité de se « racheter », leur offrant même un « salaire » et la possibilité au mafieux, de changer d’identité avec sa famille dans un autre État, ont poussé la plupart à rompre un serment d’allégeance à une organisation criminelle qui a complètement changé de visage. Dernièrement, le procès du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro, a démontré une chose, les procureurs fédéraux doivent changer de tactique pour lutter efficacement contre la Cosa Nostra. Le procès aura duré près de trois semaines, et il n’aura fallu que deux jours de délibération seulement, pour convaincre le jury, que les témoignages des anciens membres de la mafia n'avaient pas été jugés crédibles : « Je ne peux pas y croire » avait déclaré Vincent Asaro qui se voyait déjà condamné et qui profita de sa sortie en homme libre, pour poser devant les caméras et ainsi nargué la justice Américaine qui voulait le voir terminer sa vie derrière les barreaux. Malgré l’avalanche de collaborateurs qui avait déferlé à la barre des témoins, pour convaincre un juré de la culpabilité de Vincent Asaro et malgré le fait que les procureurs fédéraux avaient dévoilé de nombreuses photos d’époque, montrant un Capitaine de la famille Bonanno en train de parler avec d’autres gangsters, cela n’a pas suffit pour faire changer la tendance, convaincre les jurés, que Vincent Asaro était coupable de tous les crimes dont il était accusé. En trois ans, la justice Américaine a enchainé beaucoup de revers envers les membres de la Cosa Nostra. Cela a commence en Décembre 2012 par l’acquittement du Consiglere de la famille Colombo, Thomas « Tom Mix » Farese et du Capitaine de la famille Genovese, Anthony Romanello. Le premier qui opérait depuis l’État de Floride, avait été accusé de blanchiment d’argent. Le témoin clé lors de son procès, un ancien Capitaine, Reynold Maragni, avait été sévèrement discrédité par la défense, quand elle prouva que ce membre de la Cosa Nostra, profitait de son statut de témoin du gouvernement pour continuer à enfreindre la loi. Quant-à Anthony Romanello il a eu plus de chance, le témoin qui devait témoigner contre lui décéda d’une crise cardiaque. Un an plus tard, en Janvier 2014, à Philadelphie, les procureurs fédéraux subissaient un énorme revers quand un jury fédéral décida d’acquitter le Consigliere de la famille de Philadelphie, George « Georgie Boy » Borgesi (voir photo) et l’Acting Boss en titre, Joseph « Uncle Joe » Ligambi des accusations de racket. Ce procès aura duré plusieurs mois, et malgré le témoignage d’un ancien Capitaine, ancien bras droit de George Borgesi qui était devenu le témoin clé de ce procès, Louis Monacello, n’aura été suffisant pour convaincre le juré de la culpabilité des deux accusés. Le jury à cette époque, n’avait déjà pas été convaincu par le témoignage d’anciens criminels, qui avaient décidé de collaborer avec la justice Américaine, juste pour le fait d’éviter une longue peine de prison. La crédibilité des témoins du gouvernement avaient été sévèrement remis en cause par l’équipe de la défense tout au long du procès. D’après un célèbre avocat de la défense de Philadelphie, les personnes et donc les futurs jurés, sont habitués désormais à voir des attaques terroristes, des meurtres de masse orchestrés par des groupes terroristes : « Sur l’échelle des choses horrible » déclara t’il, « un meurtre mafieux ou une accusation de racket » concernant des membres de la Cosa Nostra , ne sont plus dans l’esprit des jurés, des choses « dangereuses ». Les jurés actuels sont sans doute « fatigués » de voir le même scénario se reproduire à chaque procès. Ils ont du mal désormais à croire un ancien mafieux, qui touche désormais un salaire tous les mois par le gouvernement fédéral, une sorte de « régime de retraite » d'après les avocats de la défense, pour selon eux, récompenser une vie passée dans le crime organisé, et se remémorer pendant un procès, des crimes datant de plus de trente ans. A une époque, lors des procès contre des membres de la Cosa Nostra, les procureurs fédéraux, faisaient appel à des témoins, dévoilaient des enregistrements compromettants sur les accusés, faisaient la correspondance avec les armes retrouvées, liant ainsi les accusés aux différents meurtres. Au procès de Vincent Asaro, rien de tout ça ne fut dévoilé et en motif pourquoi ?. Selon certains spécialistes, il est évident qu’aujourd’hui, que pratiquement tous les moyens de la justice Américaine sont concentrés dans la lutte contre terrorisme international et partir en « croisade » pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra n’est plus aussi évident. Lors du procès de Vincent Asaro, pendant le réquisitoire final de l’équipe de la défense, ces derniers ont simplement demandé aux jurés, s’ils avaient vu pendant le procès des vidéos ou des photos, ou avaient entendu des enregistrements incriminant explicitement Vincent Asaro dans les charges dont il fut accusé, la réponse fut visiblement « non »

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LA COSA NOSTRA AUX ETATS-UNIS EN 2015

28 Novembre 2015, 07:54am

Publié par Xav

LA COSA NOSTRA AUX ETATS-UNIS EN 2015

Quoi qu’on en dise, 2015 a été une année relativement tranquille pour les familles de la Cosa Nostra. Les inculpations menées par les procureurs fédéraux ont mené soient à des peines légères après des plaidoyers de culpabilité ou à plusieurs acquittements. A chaque procès, les autorités fédérales ramènent leurs différents collaborateurs de justice, des anciens membres de la Cosa Nostra qui ont décidé de collaborer pour éviter des longues peines de prison, espérant influencer la décision d’un jury de moins en moins convaincu par tous ces témoignages. Il y a des dizaines d’années, le témoignage d’un repenti lors d’un procès fédéral faisait automatiquement office d’une condamnation pour l’accusé. Mais aujourd’hui, les jurés ont du mal parfois à comprendre comme un ancien membre de la Mafia peut être payé par le gouvernement fédéral pour collaborer avec la justice. De plus, ils sont de plus en plus septiques que certains témoins puissent raconter des faits remontant à plus de vingt ans. Dernier argument joué par les avocats des membres de la Cosa Nostra lors des procès, comment croire des personnes qui ont commis les pires atrocités pendant de nombreuses années et qui vont après leur témoignage, refaire une nouvelle vie sous la protection de la justice et aux frais du contribuable. Les acquittements récents, comme dans le procès de Vincent Asaro, vont sans doute changer la stratégie des différents procureurs fédéraux qui pensent sans doute, que le témoignage d’un ancien membre de la Cosa Nostra, suffit à faire condamner un accusé. A une époque cela pouvait encore marcher, plus maintenant.

New-York :

A New-York, les cinq familles historiques de la Cosa Nostra, sont toujours actives. Ces dernières années, elles ont su s’adapter aux nouvelles technologies et à la surveillance plus accrue des agents fédéraux.

La famille Genovese :

Membres : 250-300
 Associés : + 1000

La famille Genovese fait toujours office de référence par rapport aux autres familles implantées aux Etats-Unis, même si en 2015 certaines arrestations ont démontré encore son emprise dans différents secteurs de la construction et portuaire. Comme à son habitude, de nature très discrète, on ne sait pas vraiment qui dirige actuellement la famille. Depuis le décès de Vincent « The Chin » Gigante dans une prison fédérale en 2005, les agents fédéraux soupçonnent qu’un panel composé de plusieurs Capitaines expérimentés, gèrent les affaires courantes de la famille. Liborio « Barney » Bellomo, Ernest Muscarell, Daniel « The Lion » Le, Dominick « Quiet Dom » Cirillo ou encore Laurent « Little Larry» Dentico, restent de membres très influents, en liberté, qui ont sans doute un mot à dire dans l’organisation de la famille Genovese. Contrairement à ses cousines, la famille Genovese a su déployer ses tentacules dans différents Etats, comme dans le Massachussetts, le New-Jersey et dans différentes régions à l’Ouest des Etats-Unis.

La famille Gambino :
Membres : 200-250
Associés : + 1000

La famille Gambino est depuis quelques années, l’une des familles les plus stables aux Etats-Unis. En Août dernier, on apprenait que Peter Gotti, frère de l’ancien Boss John Gotti, aurait toujours le titre officiel de Parrain, malgré son incarcération pendant plusieurs années, dans la prison fédérale de Terre-Haute dans l’Etat de l’Indiana. Les Siciliens ont repris le pouvoir dans la famille Gambino et ont quelques années extrêmement cloisonné sa hiérarchie. Domenico « Italian Dom » Cefalu, qui a joué pendant de nombreuses années de « tête pensante » et qui influé sur les orientations de la famille, a cédé sa place récemment, à son protégé, une étoile montante dans cette organisation criminelle, Frank « Franky Boy » Cali. Ce dernier est selon le FBI, un membre de la Mafia très influent qui a su pendant sa prise de pouvoir, réunifier les familles de Cosa Nostra en Sicile avec ses « cousines » aux Etats-Unis. De plus, il contrôlerait une bonne partie de l’industrie alimentaire et détiendrait des biens immobiliers dont plusieurs cafés et restaurants dans la ville de New-York. L’arrestation de Carmine Agnello en juillet dernier à Cleveland, à selon certains spécialistes, montré l’expansion de la famille Gambino en dehors de New-York, même si elle garde aussi une présence significative dans l’Etat du New-Jersey.

La famille Bonanno :
Membres : 130-150
Associés : + 1000

Cette année, la famille Bonanno est celle qui aura fait le plus parler d’elle cette année. La première raison est les condamnations et le procès de membres inculpé dans le casse dit de la Lufthansa. Lusieurs de ses membres dont, le Capitaine Jérôme Asaro, l’Acting Boss, Thomas « Tommy D » DiFiore ont été condamnés à des légères peines de prison, alors que Vincent Asaro a été récemment acquitté lors d’un procès fédéral qui aura duré près de trois semaines. La deuxième raison est l’arrestation d’un Soldat de la famille Bonanno, John Palazzolo, qui mécontent de sa situation au sein de l’organisation et malgré différente rencotnre avec des memrbes de la hiérarchie dont le Consigliere, Anthony « Fat Tony » Rabito, aurait décidé de préparer un conflit interne. Pour éviter ce genre de situation, les agents fédéraux l’arrêtèrent pour une violation de libération conditionnelle. La famille Bonanno est dans une situation délicate. L’actuel Parrain, Michael « The Nose » Mancuso qui malgré sa sortie de prison prévue en 2019, gérait la famille depuis la prison de Danburry dans l’État du Connecticut, une sorte de « Country Club » pour prisonniers fédéraux, lui laissant beaucoup de liberté. Pour enrayer cette situation, les procureurs fédéraux ont eu l’accord d’un juge éral de transférer le Parrain de la famille Bonanno dans la le pénitencier fédéral de Beaumont dans l’Etat du Texas.

La famille Lucchese :
Membres : 110-140
Associés : + 1000

La famille Lucchese est toujours aussi chancelante. Depuis la nomination de Steven « WonderBoy » Crea à sa tête, les membres de la famille Lucchese sont en train de subir les contrecoups de l’Opération Heat, lancée en 2007 par le FBI. Des mafieux hauts placés opérant depuis le New-Jersey, comme Martin Tacceta, Matthew Madonna ont été condamnés à plusieurs peines de prison récemment et ce n’est que le début. Mais cette année, la famille Lucchese a fait parlé d’elle en raison du procès de l’un de ses Capitaines, Nicodemo Scarfo Jr, qui a été reconnu coupable d’avoir orchestré avec l’un de ses Associés, le racket d’une entreprise basée au Texas, Firt Plus. Ce dernier a été condamné à près de trente années de prison mettant fin à sa carrière criminelle au sein de la Cosa Nostra. Même si la famille Lucchese tente de se reconstruire petit à petit à New-York, elle est en train de perdre avec ces condamnations énormément d’influence dans le New-Jersey.

La famille Colombo :
Membres : 60-70
  Associés : + 1000

Complètement décimée au début de l’année 2012, la famille Colombo a su depuis quelques années, tenir un profil bas, naviguant sous le radar du FBI pour se reconstruire. Alors qu’on l’a pensée détruite, cette dernière à vu certains de ses membres les plus influents comme,  Andrew « Andy Mush »  Russo sortir de prison récemment. On ne sait pas vraiment qui dirige actuellement la plus petite des cinq familles dans la rue, mais une chose est sûre, elle peut compter sur Thomas « Tom Mix » Farese revenu à New-York, après avoir opéré depuis longtemps depuis l’Etat de Floride, et Michael Persico, un individu non initié mais aussi influent qu’un membre intronisé, fils de Carmine Persico toujours considéré comme le Parrain officiel, pour orienter les affaires de la famille.

New-Jersey :

Dans le New-Jersey, les cinq familles de New-York ont des équipes opérationnelles basées dans cet Etat. Mais il ne faut pas oublier que la famille officielle, reste les DeCavalcante.

La famille DeCavalcante :
Membres : 50-70
Associés : + 500

Année riche en rebondissements pour la famille DeCalvante, qui a démontré en raison des évènements récents, que son influence au sein de la pègre était de plus en plus importante. En Mars dernier, un Capitaine de la famille DeCavalcante opérant depuis l’Etat du Nevada, Charles Stango a été arrêté avec d’autres membres dont le Consigliere Frank Nigro, d’avoir préparé l’assassinat d’un Soldat qui avait manqué de respect à l’Acting Boss à cette époque, Francesco Guaracci. « Frank Milk » ou tout simplement « Milk » comme il peut être surnommé, d’origine Sicilienne, a su en quelques années, relancer une famille qui était tombée en pleine tourmente au début des années 2000 après la désertion de certain de ses membres. De nature discrète, il a su rétablir des liens très étroits avec la famille Gambino, contrôlée elle aussi par des membres d’origine Sicilienne. En Août dernier, le Parrain officiel, qui avait passé plus de vingt années en prison, Giovanni « John The Eagle » Riggi, est décédé de causes naturelles à son domicile à Edison dans l’État du New-Jersey, il avait quatre vingt dix ans. Le poste de Parrain étant libre, celui-ci aurait du revenir normalement, à celui qui dirigeait les DeCavalcante depuis quelques années déjà, Frank Guarracci, mais selon certaines sources, deux autres membres se sont déjà positionnés pour reprendre les rênes. Le premier Charles Majuri, est connu des autorités pour avoir été dans un panel de gestion au début des années 2000. Le deuxième, Philip Abramo, surnommé « King Of Wall Street » est un membre respecté et influent qui a gagné énormément d’argent dans différentes fraudes. Le seul soucis, il est actuellement incarcéré et libérable en 2018.

PENNSYLVANIE :

Dans l’État de Pennsylvanie, 3 familles de la Cosa Nostra y sont installées :
La famille de Philadelphie encore très active
La famille Bufalino (disparu)
La famille de Pittsburgh (pratiquement disparu)

La famille de Philadelpie :
Membres : + de 50 membres
Associés : + de 200 Associés

L’actualité de la Cosa Nostra s’est essentiellement portée cette année, comme à son habitude, sur la famille de Philadelphie. La justice Américaine en ai certaines, Joseph « Joey » Merlino est l’actuel Parrain de cette organisation criminelle, et qu’il a pendant sa période de prison et avant ça, pendant ses contraintes de liberté surveillée, délégué le pouvoir à son ami de confiance, Steven « Handsome Steve » Mazzone. Peine de prison, car en janvier dernier, Joey Merlino, retourna pendant un peu moins de quatre mois derrière les barreaux, pour une violation de conditionnelle survenue en Juin 2014, à Boca raton, lieu ou il s’est installé avec sa famille. En Février dernier, le Soldat Anthony Nicodemo, plaida coupable du meurtre d’un Associé, Gino DiPietro, abattu en pleine rue un jour de Décembre 2012 et sera admissible à une libération conditionnelle en 2038. Mais ce qui intrigue le plus les agents fédéraux se sont les tensions qui règnent actuellement au sein de cette famille. L’ancien Consigliere, George « Georgie Boy » Borgesi, qui a retrouvé sa liberté en Décembre 2013, veut retourner aux affaires et n’accepte pas que pendant son incarcération, une partie de son territoire ai été attribué à un ami de Joseph Merlino, John Ciancaglini. Mécontent de cette situation il le fit savoir à plusieurs reprises à sa hiérarchie, sans succès. De plus, George Borgesi, s’en ai prit aussi ouvertement à un autre Capitaine, lui aussi allié et ami de Joseph Merlino, Marty Angelina.Cette situation pourrait très vite dégénérée. En attendant, des mafieux de la vieille école, comme Phil Narducci, guette dans l’ombre, la moindre occasion pour revenir au pouvoir.

Nouvelle-Angleterre :

Dans cet Etat, la famille Patriarca qui comporte deux factions, une à Providence dans le Rhodes-Island et une autre à Boston dans le Massachusetts, reste malgré les dernières arrestations, bien implantée.

La famille Patriarca :
Membres : + de 40 membres
Associés : + de 100 Associés

Peter Limone est l’actuel Parrain, mais disposant d’une liberté très limité pour diriger la famille et commençant à souffrir de plusieurs problèmes de santé, décida depuis quelques années de s’entourer d’Acting Boss. L’un d’entre eux, Anthony « Spucky » Spagnolo, avait été arrêté en octobre 2014 pour extorsion. Le Consigliere, Carmen « The Big Cheeze » DiNunzio, a quitté cette année une prison fédérale après y avoir purgé près de six années pour extorsion, alors que l’ancien Parrain emblématique, Luigi « Baby Cabanes » Manocchio, est sorti lui aussi d’une maison de transition en Mars dernier.

La famille de Détroit :
Membres : 50-60 membres
Associés : + de 250 Associés

Elle est gérée depuis 2014 par Jack « Jackie The Kid » Giacalone, un mafieux de la vieille école qui a instauré comme son prédécesseur, une organisation capable d’éviter les ennuis avec la justice. Pour gérer la famille, Jack Giacalone s’entoura de Peter Tocco comme Acting Boss, neveu de l’ancien Boss Giacomo Tocco, d’Anthony « Tony Chicago » La Piana comme Underboss, un gangster à « col blanc », ancien protégé de Giacomo Tocco, et neveu par mariage. Sa popularité au sein de la famille est tellement importante, que certains pensent que c‘est lui qui tire en réalité les ficelles derrière. Le poste de Consigliere, revint à Anthony « Tony Pal »

Etat de l’Illinois :

Dans cet Etat, la Outfit de Chicago y règne en maitre absolu, mais les prochains mois risquent d’être difficile pour cette organisation criminelle, qui a déjà perdu de sa « splendeur » depuis l’affaire dit des Secrets de famille.

La Outfit :
Membres : + de 70 membres
Associés : + de 1000 Associés

Le Parrain Salvatore « Solly D » DeLaurentis, a repris les rênes de la famille à John « No Noze » Di Fronzo, vieillissant et plus dans etat de gérer les affaires courantes de la Outfit. S’entourant de membres de la vieille école, comme Louis « Louis Tomatoes » Marino, qui vient de purger près de vingt cinq années de prison pour racket, la Outfit de Chicago n’est pas pour autant à l’abri. Une enquête fédérale a été lancée récemment contre plusieurs mafieux hauts placés, dont le Capitaine Albert « Albie The Falcon » Vena, considéré comme étant « l’individu le plus dangereux de Chicago », grâce au témoignage d’un ancien Associé, Steve Mandell. Ce dernier qui traitait avec le Soldat, Robert Panozzo, actuellement incarcéré pour plusieurs cambriolages effectués avec violence, en a eu assez des menaces répétées de la Outfit et a décidé avec sa femme, de se mettre « à table ». La Outfit est désormais en suspend de multiple arrestations, qui devraient avoir lieu sans doute avant les vacances de Noël. Cette dernière qui a su depuis l’affaire dit des Secrets de famille, étendue ses tentacules dans tout l’État, va sans doute tournée une nouvelle page les plus sombre de son histoire dans quelques temps.

Etat de Kansas City :
Membres : - de 20 membres
Associés : - de 100 Associés

On l’a pensée à la dérive, mais finalement la famille de Kansas City reste active et compterai moins d’une vingtaine de membres éparpillé un peu partout dans cet État. L’actuel Parrain, John « Johnny Joe » Sciortino est toujours accompagné de son Underboss, Peter « Las Vegas Pete » Simone et seraient très présents dans l’extorsion et le prêt usuraire.

Familles disparues :

La famille de Los Angeles : Tout espoir d’une refondation de la famille de Los Angeles s’est envolé avec le décès de Peter Milano en 2012. La plupart de ses membres sont inactifs ou ont déménagé dans d’autres Etats, voire dans d’autres familles. Une seule interrogation, le rôle de l’ancien Underboss, Tommaso « Tommy » Gambino, neveu de John Gambino, et cousin de Frank Cali, des membres de haut rang de la famille Gambino. La famille de Los Angeles a vu son activité considérablement baissée depuis des années, en raison de nombreux gangs présents dans la région de Los Angeles.

La famille Trafficante : Le dernier Parrain connu, Vincent Loscalzo, est à la retraite. L’Etat de Floride n’a plus proprement dit une famille implantée sur ce territoire, ce dernier étant « ouvert », toutes les familles de la Cosa Nostra, peuvent y faire du business sans autorisation préalable.

La famille de Nouvelle-Orléans : Selon le FBI, la famille de Philadlephie n’a plus aucune activité, pourtant l’un de ses membres, Joseph F. Gagliano avait fait parlé de lui en Mai dernier. Fils de l’ancien Underboss, Frank « Fat Frank » Gagliano, le Soldat de la Cosa Nostra a été condamné à deux années de prison pour port d’arme illégal. Son arrestation avait fait la une des journaux, car lui et deux Associés, Joseph et Dominick Gullo, avaient été soupçonnés par les autorités, d’utiliser une camionnette comme planque, pour commettre un assassinat à l’aide d’un fusil de sniper. Ces inculpations ont semé le doute sur l’activité actuelle de cette famille. Certains pensent qu’elle a encore un faible fonctionnement, alors que d’autres, pensent que l’absence de hiérarchie, empêche un fonctionnement normal pour une famille de la Cosa Nostra.

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L'INCARCÉRATION POUR LES RÉPENTIS DE LA COSA NOSTRA

11 Octobre 2015, 07:58am

Publié par Xav

L'INCARCÉRATION POUR LES RÉPENTIS DE LA COSA NOSTRA

Quand un membre de la Cosa Nostra décide de collaborer avec la justice Américaine, il ne rentre pas automatiquement dans le programme de protections des témoins. Avant de pouvoir changer d’identité et de partir avec sa famille dans un autre État, pour commencer une nouvelle vie, ce dernier doit selon la gravité de ses anciens crimes, purger quelques années dans une prison de haute sécurité à l’écart de ceux qu’il a permit l’incarcération. Le lieu de détention est forcément tenu secret par les autorités Américaines, pour éviter que les membres de la Mafia s’en prennent à eux et ainsi protéger ceux qui aideront la justice Américaine dans leur lutte contre la Cosa Nostra aux États-Unis. Dans ce milieu carcéral pour « repentis », les membres des différentes familles se côtoient. Ici, plus de guerre intestine, chacun est ici pour la même raison, ce qui n’empêche pas les anciens membres de reprendre des règles de leur ancienne vie, venant d’une organisation qu’ils cherchent désormais à « éradiquer ». Frank Gangi est un ancien Associé de la famille Bonanno. Même s’il n’a jamais été un membre initié de la Cosa Nostra, Rosario Gangi à la particularité de connaitre cette organisation criminelle dans ces moindres recoins. En effet, son Oncle, Rosario est actuellement un Capitaine de la famille Genovese, uu criminel à col blanc très impliqué dans le racket et qui a purgé près de six ans et demi de prison en 2001. Contrairement à son Oncle, Frank Gangi n’avait pas la même « habilité» voire la même « intelligence » pour gravir les échelons au sein de la pègre et ainsi récolter des millions de dollars. Lui au contraire, il était un gangster de bas étage, ayant un passif de meurtrier, qui passait l’essentiel de sa vie à trainer les clubs sociaux, surtout celui d’un membre de la famille Bonanno, considéré comme un tueur craint et respecté, Thomas « Tommy Karate » Pitera. Pour Thomas Pitera bien que paranoïaque, il n’avait pas d’inquiétude à avoir pour Frank Gangi, il connaissait son oncle et savait qu’il avait déjà purgé une longue peine de prison sans broncher. Et pourtant plusieurs années plus tard, encore hanté par les massacres orchestrés par Thomas Pitera qui était partie dans une folie meurtrière incontrôlable, Frank Gangi transgressera les règles de la Cosa Nostra et commencera à collaborer avec la justice Américaine. Sa coopération permettra de faire condamner à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle Thomas Pitera, et en récompense il sera condamné qu’à seulement dix années de prison. Dix années pour avoir participé à plusieurs meurtres, pour avoir tué, démembré des individus que Thomas Pitera voulait voir mort. Pour sa protection, la justice Américaine plaça Frank Gangi dans une prison de haute sécurité, ou un bloc du pénitencier est spécialement conçu pour les repentis, on était alors en 1992.

L'INCARCÉRATION POUR LES RÉPENTIS DE LA COSA NOSTRA

A cette époque, Salvatore « Sammy The Bull » Gravano (voir photo à droite), ancien Underboss de la famille Gambino venait de passer à table et avait été condamné à cinq années de prison, l’accord du siècle, pour plusieurs meurtres. Ce dernier avait rejoint le bloc cellulaire de Frank Gangi à seulement quelques mois d’intervalle. Selon l’ancien Associé de la famille Bonanno, Salvatore Gravano était respecté, non pas en raison de son ancien statut au sein de la famille Gambino, mais seulement en raison de l’importance de sa coopération. Car pour Frank Gangi, même après avoir coopéré contre des membres de la Cosa Nostra, les détenus vivaient comme s’ils étaient encore des Affranchis et appliquaient de ce fait une certaine hiérarchie, une chaîne de commandement : « Je devais le respect à Sammy car c’était un témoin majeur » déclara t’il. L’un de ses voisins de cellule n’était autre qu’Anthony « Gaspipe » Casso, ancien Underboss de la famille Lucchese, psychopathe de surcroit, soupçonné de plusieurs dizaines de meurtre et qui avait décidé de retourner sa veste pour éviter la prion à perpétuité. Le problème d’Anthony Casso est qu’il continuait à vouloir vivre comme un gangster. Il soudoyait des gardiens, commandait différentes sorte de choses normalement interdites en prison et pire encore se bagarrait avec d’anciens membres de la Cosa Nostra comme Carmine Sessa. Ce dernier était l’ancien Consigliere de la famille Colombo, qui avait décidé de témoigner contre son ancienne famille en 1993, en pleine guerre interne. Pour Carmine Sessa (voir photo en haut à gauche), Anthony Casso avait une part de responsabilité dans les meurtres qui eurent lieu au sein de la famille Colombo au début des années 1990 : « Carmine sentait qu’il (Anthony Casso) était à l’origine de la guerre chez les Colombo » déclara de nouveau Frank Gangi. La tension entre les deux hommes était pesante, que les deux anciens mafieux se bagarrèrent, ce qui poussa le gouvernement fédéral à rayé de la liste Anrhony Casso comme « témoin protégé » et de l’incarcérer dans une prison dit Supermax ou il est encore à l’heure actuelle. Pour Frank Gangi, après sa sortie de prison, il était inutile pour lui d’intégrer le programme de protection : « Regardez Sammy (Salvatore Gravano), tout le monde savait qu’il était en Arizona ». Pour lui les valeurs de la Cosa Nostra ne sont plus ce qu’elles étaient. Par exemple, il déclara qu’il connaissait un Associé d’une famille de New-York, qui avait « balancé quelques gars » pour réduire sa peine de prison, il avait même été incarcéré avec Frank Gangi pendant un moment. Mais ce dernier refusera finalement de témoigner contre les membres qu’il avait « balancé » dans un procès fédéral et purgera plus de dix années de prison. A sa sortie, sa famille l’intronisa dans la Cosa Nostra.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

10 Septembre 2015, 04:55am

Publié par Xav

ET PENDANT CE TEMPS LA...

PAS DE NOUVELLE CHANCE POUR L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO :

Il n’y aura pas de troisième chance pour Salvatore « Sammy The Bull » Gravano (voir photo), ancien Underboss de la famille Gambino devenu collaborateur de la justice. Condamné au début des années 2000 pour trafic d’extasie alors qu’il était dans le programme de protection des témoins, Salvatore Gravano espérait pouvoir sortir de prison plus rapidement que prévu, après qu’une loi fédérale passée l’année dernière, permet désormais de mettre en liberté les prisonniers fédéraux condamnés pour trafic de drogue et ayant purgé au moins les trois quart de leur peine. Son avocat avait écrit dans une lettre adressée au juge fédéral Allyne Ross, que son client avait « énormément changé », et qu’il avait profité de sa longue peine dans le pénitencier fédéral de Supermax dans l’État du Colorado pour essayer de changer de comportement. Mais la jugé fédérale, intransigeante, connue pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra, a rejeté en bloc sa remise en liberté. Dernièrement elle avait déjà sous-entendue que Salvatore Gravano avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Elle précisa dans son rapport d’audience, qu’elle ne se laisserait pas « bernée » par sa demande de libération et de sa soi-disant « réhabilitation ». Pour la juge fédérale, la réponse est simple, elle ne prendra pas le risque de remettre en liberté un individu qui au début des années 1990, avait réussi à avoir « l’accord du siècle » et qui a exprimé aucune « forme de remords » depuis son incarcération. Pour elle s’il devait avoir réhabilitation, c’était quand Salvatore Gravano avait intégré le programme de protection des témoins avec sa famille, or c’est pendant cette période, que ce dernier montra au grand public qu’il était toujours un individu dangereux qui se moquait éperdument des lois en vigueur. Si la demande de l’ancien Underboss de la famille Gambino avait été acceptée, ce dernier aurait pu sortir de prison dès cet été, face à ce refus, Salvartore Gravano devra attendre Septembre 2017 pour pouvoir sortir de l’enfer carcéral ou il est actuellement et pouvoir commencer une « nouvelle vie » avec des lourdes contraintes judiciaires.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE GAMBINO PLAIDE NON-COUPABLE :

Carmine Agnello (voir photo), Capitaine de la famille Gambino, installé à Cleveland et ancien beau-fils du célèbre Parrain John Gotti, a décidé de plaider non-coupable des accusations d’extorsion et de racket. Selon le FBI, Carmine Agnello a gagné des millions de dollars en vendant les métaux provenant de véhicules volés à une entreprise voisine. Pour augmenter les bénéfices de la revente, le Capitaine des Gambino n’hésitait pas avant de passer la voiture au broyage, de mettre du sable à l’intérieur pour y augmenter le poids et donc augmenter sa revente. Selon les enquêteurs, Carmine Agnello payait une cinquantaine de dollars les « petites mains » chargées d’acheminer les véhicules jusqu'à à sa casse dont il est le propriétaire. L’enquête avait commencé, quand le nombre de voitures volés avaient considérablement augmenté sans que ces derniers ne soient retrouvés. En Juillet dernier, pendant une audience sur sa mise en liberté sous caution, les procureurs fédéraux avaient demandé à ce que le juge en charge du dossier réclame une caution de près d’un million de dollars pour que Carmine Agnello puisse retrouver la liberté, mais au final, elle avait été fixée à cent mille dollars. La semaine dernière, les procureurs sont revenus une nouvelles fois à la charge pour augmenter sa caution, sans succès, au grand soulagement de l’avocat de Carmine Agnello : « Une caution d’un million de dollars est absurde » déclarant aussi que l’entreprise que détenait son client était « légitime ». Les procureurs fédéraux avaient prétexté que Carmine Agnello était un « membre encore influent » du crime organisé, et que « les risques de fuite étaient importantes » : « La représentation faite par la défense sur Carmine Agnello prétextant qu’il est un bon père de famille, travailleur est trompeuse. Il n’a qu’une seule famille et c’est la famille Gambino » avait déclara l’un des procureurs.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE FINALEMENT NON-COUPABLE :

Un Capitaine de la famille Lucchese anciennement actif ans l’État du New-Jersey, Martin Taccetta (voir photo) a finalement décidé de plaider non-coupable des accusations de paris illégaux ayant rapporté près de 2,2 milliards de dollars à la famille Lucchese sur une période de deux ans. Il réfute l’argument des agents fédéraux qui avaient déclaré que Martin Taccetta avait dès 2005, soit quelques mois après sa sortie de prison pour un vice de procédure, travaillait pour les Lucchese et avait utilisé la violence pour récupérer de l’argent à des mauvais payeurs. Depuis quelques semaines, Martin Taccetta essaye de trouve un accord de culpabilité sur une affaire de meurtre datant de 1993. En effet, à cette époque, le Capitaine de la famille Lucchese avait été acquitté de l’homicide d’un Associé, Vincent « Jimmy Sinatra » Craparotta, mais reconnu coupable de racket. Malgré sa non-culpabilité dans cette histoire de meurtre,, un juge fédéral l’avait condamné à purger près de trente années de prison en raison de ses antécédents de violence et de ses anciennes condamnations. Ce verdict avait été « cassé » par un juge en 2005, qui avait déclaré que Martin Taccetta n’avait pas un subit un « procès juste », mais cette peine fut de nouveau confirmée en appel en 2009. Aujourd’hui âgé de soixante trois ans, Martin Taccetta se rend compte qu’avec une nouvelle condamnation pour paris illégaux, accumulé avec le restant de sa peine à purger, il pourrait terminer sa vie derrière les barreaux. De plus, il se rend aussi compte que s’il avait plaidé coupable en 1993 de cet homicide, il aurait été condamné à une peine plus légère et serait surement aujourd’hui un homme libre. Le problème pour le mafieux est que tous ses appels ont été rejetés, la justice Américaine n’ayant pas tellement apprécié l’attitude « désinvolte » de Martin Taccetta, qui avait prétexté dès sa sortie de prison en 2005, qu’il n’était « en aucun cas » l’auteur du meurtre de Vincent Craparotta. Aujourd’hui avec ce retournement de situation pour pouvoir sortir de prison le plus rapidement possible, la justice Américaine déclara que Martin Taccetta ne peut plaider coupable de nouvelles accusations, car cela pourrait le faire condamner pour « parjure ».

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ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

29 Août 2015, 07:26am

Publié par Xav

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

INFORMATIONS SUPPLÉMENTAIRES SUR LA FAMILLE GENOVESE A SPRINGFIELD :

Dernièrement, la famille Genovese nomma un nouveau Capitaine dénommé Albert Calvanese pour gérer le territoire de Springfield dans l’État du Massachusetts en remplacement d’Anthony J. Arillotta (voir photo) devenu un collaborateur de justice Cette semaine, nous en savons un peu plus sur l’organisation de cette nouvelle équipe D’après les agents fédéraux et de la spécialiste du crime organisé dans la région, Stephanie Barry, Albert Calvanese a choisi comme nouveau « conseiller », son Oncle, un Soldat présumé de la famille Genovese, Amedeo Santaniello. Ancien « allié » du Capitaine désormais décédé, Adolfo « Big Al » Bruno au début des années 1990, il fut contraint pour sa sécurité, de quitter l’État du Massachusetts pour se réfugier en Floride, après une dispute avec Adolfo Bruno concernant un problème dans une affaire de loterie clandestine. Juste avant son départ, Amedeo Santaniello venait de purger près de dix huit mois de prison pour un délit mineur et d’après le procureur fédéral Todd Newhouse, le Soldat de la famille Genovese surveillait les intérêts d’Adolfo Bruno dans la région. Lors de son verdict, Amedeo Santaniello s’était moqué ouvertement du juge en déclarant : « Je n’ai jamais rien fais, mais j’apprécie vraiment que vous m’accordiez des vacances ». Après l’assassinat d’AdolfoBruno en 2003, Amedeo Santaniello revint alors à Springfield. Surveillait de près par les autorités fédérales, ce dernier ouvrit deux restaurants dans le quartier Italien de la ville et repris des contacts avec Anthony J. Arillotta. Malgré le fait que ce soit deux restaurants très populaires dans la région, servant de la bonne cuisine Italienne, certains collaborateurs de la justice ont aussi indiqué que c’était aussi des lieux de stockage pour Amedeo Santaniello pour déposer les objets volés de certains membres de la famille Genovese. Son fils, Ralphie Santaniello, qui travaille dans l'un des deux restaurants, servirait aussi de « bras droit » à Albert Cavanese, les deux mafieux, qui sont tenus par des liens du sang, avaient déjà travaillé ensemble au milieu des 2000 années sous les ordres d’ d’Anthony J. Arillotta.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN CAPITAINE DE LA OUTFIT DANS LE COLLIMATEUR DU FBI :

Les affaires vont mal pour Albert « Albie The Falcon » Vena, Capitaine de la Outfit opérant à Grand Avenue. Rien ne va plus dans le sens ou l’un de ses Soldats, Robert Panozzo Sr (voir photo), arrêté en Août 2014 pour plusieurs cambriolages effectués avec violence n’est pas prêt de sortir en prison, ce qui enlève une grande part des revenus de l’un des individus les plus dangereux de Chicago selon le FBI. Albert Vena essaya de trouver une solution pour palier de l'absence de Robert Panozzo Sr et selon la justice Américaine participa à une réunion avec une autre célèbre équipe de la Outfit, celle de Cicero, qui ne débouchera finalement sur rien. Car Robert Panozzo Sr qui servait de « bras droit » et de « conseiller » à Albert Vena, rapportait aussi d’énormément d’argent à son Capitaine et pouvait aussi servir de « tueur » en cas de besoin. Albert Vena qui a repris l’équipe du désormais célèbre Joseph « Joey The Clown » Lombardo après son incarcération à la prison à perpétuité en 2006, à souvent utilisé le restaurant « La Scarola » comme un lieu de rencontre entre lui et son fidèle Soldat. Le FBI met en ce moment une énorme pression sur le Capitaine de la Outfit, dans un seul but, le mettre en prison pour de bon jusqu’à la fin de ses jours. Albert Vena qui par sa petite taille, à pratiquement la même attitude et la caractère qu’Anthony « Tony The Hant » Spilotro, Soldat de la Outfit, (connu du grand public pour avoir été interprété par Joe Pesci dans le film Casino de Martin Scorsese) qui opérait depuis Las Vegas, nerveux, dangereux et irrespectueux envers toute forme d’autorité. En 1992, Albert Vena n’avait pas hésité à foncer avec sa voiture sur les policiers qui étaient venus l’arrêter devant son domicile, après une inculpation pour meurtre, ce dernier sera finalement acquitté de cet homicide, au grand désarroi de la justice Américaine qui cherche par tous les moyens de l’inculper d’une charge fédérale.

ET EN DEHORS DE NEW-YORK ?

UN SOLDAT DE LA FAMILLE DECAVALCANTE PLAIDE COUPABLE :

Un Soldat de la famille DeCavalcante, Anthony Stango (voir photo à droite), vient de plaider coupable d’avoir vendu pour près de 70000 dollars de cocaïne. Fils d’un Capitaine de l’organisation, Charles « Bips » Stango (voir photo à gauche), Anthony Stango avait été arrêté en même temps que son père ainsi que d’autre membres de la famille DeCavalcante dont le Consigliere en exercice Frank Nigro en Mars dernier. D’après les procureurs fédéraux en charge de cet accord de culpabilité, Anthony Stango risquerait au maximum jusqu'à cinq ans de prison, ce dernier restera en attendant confiné à domicile jusqu'au verdict prévu pour Novembre prochain. Toujours selon la justice Américaine, Anthony Stango a eu de nombreuses conversations téléphoniques avec son père, installé dans l’État du Nevada, qui le mettait en « garde » de ne pas « tomber dans la cupidité », face à l’argent récolté par la vente de cocaïne : « Les taureaux et les ours survivent, seuls les porcs se font abattre » avait déclaré Charles Stango à son fils. Malgré la distance, ce dernier continuait à donner des conseils mais surtout des ordres, comme celui d’assassiner un Soldat de la famille DeCavalcante, Luigi Oliveri, qui aurait manqué de respect à l’actuel Acting Boss (Parrain ?) de la famille, Francesco Guarraci. Les écoutes téléphonique entre le père et le fils étaient stupéfiantes, le Capitaine de la famille DeCavalcante n’ayant pas sa langue dans sa poche. Il voulait préparer l’assassinat de Luigi Oliveri, déclarant qu’il était prêt à faire appel à un gang motards, allié de la famille mafieuse pour effectuer le « contrat». Sinon, il voulait soit qu’il termine sa vie dans un « fauteuil roulant », ou qu’il ait son « visage brulé » par de l’acide. A ce jour, Charles Stango à toujours plaidé non-coupable des accusations retenues contre lui, et va tenter sa chance dans un futur procès.

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

20 Août 2015, 07:06am

Publié par Xav

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Un SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO ESSAYE DE JUSTIFIER SON COMPORTEMENT :

Pour le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (à gauche sur la photo), tous les moyens sont bons pour éviter une longue peine de prison. Arrêté et inculpé en Juillet de trafic de drogue, d’extorsion, de corruption et de détention illégale d’armes à feux, les procureurs fédéraux avaient proposé au mafieux en Novembre dernier, une peine allant de neuf années à dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable de toutes les charges retenues contre lui. Refusant catégoriquement l’offre des procureurs, Anthony Santoro écrivit une lettre directement adressée au juge fédéral en charge de ce dossier pour plaider sa cause. Pour se dédouaner complètement de son comportement violent, mais aussi des « menaces de mort » proférées par le Soldat de la famille Bonanno à plusieurs individus, Anthony Santoroa voulu utiliser la même technique que son compatriote de la famille Gambino Michael « Mickey Boy » Paradiso (Le Capitaine de la famille Gambino avait tendance facilement à menacer de mort les personnes qui pouvaient le contrarier et même des membres de sa propre famille. Son avocat avait trouvé le prétexte que si les procureurs croyaient les paroles de Michael Paradiso, ils ne resteraient plus personne dans les arrondissements de New-York). Dans l’un des enregistrements dévoilés par l’équipe de procureurs, Anthony Santoro avait déclarait à l’un de ses Associés, Nicholas Bernhard, lui aussi inculpé : « Tu vas lui dire (à un individu non identifié), que cela me contrarie énormément. Pour être franc avec toi, je vais lui couper sa tête avec une hache à ce sale rat. Avant ça, je vais lui tirer plusieurs fois dans son putain de front ». Mais pour Anthony Santoro tout à une explication. Pour lui, parler et menacer de cette façon, est un peu comme une « technique thérapeutique », déclarant que cela lui permettait finalement de ne pas « agir ». Dans un sens, on se croirait en plein épisode des Sopranos ou de Mafia Blues, ou le mafieux cherche un prétexte pour se justifier de son comportement auprès d’un psychologue. De plus, il écrivit dans sa lettre, que tout ça n’était que « des paroles » dites sur l’instant et surtout dans la colère et après comme tout, « cela disparait ». Dans son courrier, il stipula aussi que « la peine » proposée par les procureurs était « outrageusement élevée » et demanda au juge de trancher de façon « équitable ». Pour ne pas trop se lamenter sur son sort, le Soldat de la famille Bonanno avoua quand même de ne pas être « un ange », mais déclara qu’il n’était pas coupable de la charge de corruption et qu’il serait « prêt » à prouver son « innocence » s’il le fallait lors d'un futur procès. Pour l’avocat d’Anthony Santoro, oui il y a bien eu des « paroles », mais aucune conséquence derrière : « Mon client se décrit lui-même comme un « chou à la crème » . Il parle toujours de façon dur, mais au final, il ne fait jamais rien », difficile à croire… Les autres accusés dans cette affaire, que ce soit le Capitaine multirécidiviste Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, l’Acting Capo Ernest Aiello et le Soldat Vito Badamo ont eux aussi par ailleurs refuser des offres de culpabilité de la part des procureurs.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO JOUE SA DERNIÈRE CARTE :

Depuis sa condamnation à près vingt années de prison en 2001, l’ancien Underboss de la famille Gambino, Salvatore Gravano, devenu l’un des plus grands témoins dans l’histoire de la Cosa Nostra, essaye de sortir de prison le plus rapidement possible. Incarcéré dans l’enfer carcéral de Florence dans le Colorado, un pénitencier de haute sécurité réservé aux détenus les plus dangereux des États-Unis, Salvatore Gravano avec l’aide de son avocat vont abattre leur dernière carte, pour que l'ancien haut gradé de la famille Gambino puisse retrouver sa liberté, en s'appuyant sur un amendement du Federal Sentencing Guidelines voté l’année dernière. Cet article stipule, qu’un prisonnier fédéraux qui a été condamné pour trafic de drogue et ayant purgé les trois quart de sa peine, peut bénéficier d’une libération conditionnelle, dans le but de réduire la population carcérale. Pour essayer de convaincre la juge fédérale Allynn Ross, qui avait condamné Salvatore Gravano dans son histoire de trafic de drogue, que l’ancien Underboss de la famille Gambino n’est plus le « même homme », son avocat déclara que son client depuis son incarcération, avait fait des efforts pour se réhabiliter. En effet, selon lui, Salvatore Gravano aurait suivi plusieurs programmes autorisés par l’administration de Florence pour les détenus modèles. Il aurait participé entre autres, à la formation de chiens pour les anciens combattants qui selon son avocat Thomas Farinella pourrait lui faire trouver un travail dès sa sortie. Salvatore Gravano a aussi participé à des ateliers culinaires, de photographie, de gestion de la colère, aux services religieux hebdomadaire, mais aussi à des cours de formation générale. Salvatore Gravano cherche à convaincre la juge fédérale, qu’il a vraiment changé, mais Allyne Ross connu pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra connait déjà très bien « le personnage ». Lors de sa condamnation pour trafic de drogue, elle avait fustigé le comportement de l’ancien Underboss de John Gotti, déclarant que ce dernier avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». Salvatore Gravano qui est aujourdd’hui âgé de soixante dix ans, rencontre de nombreux problème de santé et devrait être libéré en toute logique en 2019. Mais si la juge fédérale, Allyne Ross statue favorablement en sa faveur, l’un des repentis les plus célèbres de la Cosa Nostra, verrait sa peine réduite de trois ans et serait alors libérable en Juin 2016.

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