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UN ANCIEN SOLDAT DE LA FAMILLE COLOMBO QUI A COOPÉRÉ CONTRE SON PROPRE FRÈRE SORT DE PRISON

2 Mars 2018, 08:58am

Publié par Xav

Sebastian Saracino
Sebastian Saracino

Les membres de la Cosa Nostra se définissent comme des « hommes d’honneur » prêts à supporter n’importe quel type de pression pour respecter leur serment d’allégeance à l’omerta. Aujourd’hui, certains d’entre eux, des criminels multirécidivistes, n’hésitent plus pour éviter des longues peines de prison, à coopérer avec la justice Américaine. Le « deal » entre les deux parties est simple. Plus le repenti donne des informations permettant d’arrêter et d’incarcérer des membres de la Cosa Nostra, plus il a de chance de pouvoir commencer une nouvelle vie, loin de ses anciens Associés, dans le programme de protection des témoins. Certains d’entre eux, en plus de collaborer contre leur ancienne organisation, n’hésitent pas une seule seconde pour témoigner contre des membres de leur propre famille. Ce fut le cas de Sebastian Saracino. Ce dernier à longtemps était un Soldat de la famille Colombo, avant de décider de collaborer avec la justice Américaine pour éviter une peine avoisinant les soixante dix années dans un pénitencier fédéral, après avoir été arrêté et inculpé de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, dont le meurtre et le racket. Pour Sebastian Saracino, terminer sa vie derrière les barreaux était surement inenvisageable, trop dur à accepter et proposa aux procureurs fédéraux de témoigner contre contre son propre frère, Dino Saracino, un Capitaine dans la famille Colombo. Un accord fut vite trouvé, les procureurs fédéraux étaient prêts à « oublier » certains délits, pour mettre derrière les barreaux un membre influent de la famille Colombo. Lors de son procès, il désigna sans trembler, le pointant même du doigt, son frère, comme l’assassin de Richard Greaves, un Associé de la famille Colombo, assassiné dans le sous-sol de sa propre maison. Le procès de

Dino Saracino
Dino Saracino

Dino Saracino fut extrêmement tendu. Devant les jurés, Sebastian Saracino continua à raconter sa vie dans la Cosa Nostra, à côté de son frère, expliquant les moindres détails, plus ou moins sordides, le tout était de convaincre les jurés que Dino Saracino était un tueur à la solde de la famille Colombo. Pendant le témoignage de Sebastian Saracino, son frère Dino hurla dans la salle d’audience : « Ce gars là, ce n’est pas mon frère, arrête de mentir Sebby ». Au final, le témoignage de Sebastian Saracino aura eu l’effet escompté et Dino Saracino sera condamné à près de cinquante années dans une prison fédérale. Ce dernier qui s’était vanté pendant son procès, de pouvoir purger près de « vingt ans » et sortir de prison « avec le sourire », risque sans nul doute de terminer sa vie derrière les barreaux. Cette semaine, c’est soit disant un autre homme, qui s’est présenté devant un juge fédéral à New-York, pour recevoir son verdict après sa coopération avec l’agence gouvernementale. S’apitoyant sur son sort, Sebastian Saracino commença à déclarer, qu’il « n’avait jamais voulu de cette vie » et que désormais, il pouvait être « une bonne personne ». Son avocat déclara : « Sebastien Saracino a tourné le dos à la Cosa Nostra, mais il a aussi tourné le dos à sa famille. Mon client n’a jamais voulu avoir la gloire et je pense que ça fait de lui une meilleure personne ». Au final, le juge fédéral décidera que Sebastian Saracino pouvait désormais sortir en homme libre de ce tribunal. Incarcéré depuis son arrestation et même après son témoignage contre son propre frère, le juge décida que ce temps d’emprisonnement avait été suffisant, vu l’effet de sa coopération contre les membres de la Cosa Nostra. En contrepartie, Sebastian Saracino devra renoncer à deux propriétés à Brooklyn, payer une amende de soixante quinze mille dollars pour un incendie volontaire et rembourser près de dix huit mille cinq cent dollars à la famille de la victime.

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CAUTION RÉVOQUÉE POUR LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO

25 Février 2018, 08:31am

Publié par Xav

John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016
John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016

En Janvier dernier, une opération du FBI avait été lancée contre les familles Bonanno et Lucchese. Parmi les arrestations, Joseph Camarrano Jr actuel Acting Boss de la famille Bonanno, avait été inculpé de tentative de meurtre, d’extorsion, de prêt usuraire et de trafic de drogue. Lors de sa première comparution devant un juge fédéral, le mafieux avait plaidé non-coupable et séjourne actuellement au Métropolitan Center de New-York, avant une prochaine demande de libération sous caution. Son Consigliere, John « Porky » Zancocchio, quant-à lui, avait été libéré après avoir payé une caution d’un million de dollars et était depuis son arrestation, détenu à son domicile sous surveillance électronique. En début de mois, le juge fédéral en charge de ce dossier, lui avait accordé une sortie exceptionnelle de deux, jours, le onze et le douze Février, pour que le Consigliere de la famille Bonanno puisse assister à la veillée funéraire, à la messe et à l’enterrement de sa tante, avec l’interdiction formelle de côtoyer des membres de la Cosa Nostra, ni de se rendre dans des endroits fréquentés par les mafieux. Mais pour John Zancocchio, l’envie était trop forte et décida de lui même de changer quelque peu le programme fixé par les procureurs fédéraux. Il commença tout d’abord par aller boire un verre au Bella Mama Rose à Staten-Island, un endroit très apprécié des membres de la famille Bonanno. Le lendemain, après avoir assisté aux funérailles, et surement pour se réconforter, il décida d’aller manger un petit morceau dans la Pizzeria Denino’s, selon les procureurs fédéraux, John Zancocchio  y serait resté plus de deux heures, avant de terminer sa journée dans une petite boulangerie Italienne. Quoi que de plus normal pour un individu en liberté surveillée. Les agents fédéraux qui étaient en charge de sa surveillance, s’en donnèrent à cœur joie et avait flairé le filon, il savait pertinemment, que John Zancocchio, qui avait déjà été attrapé pour une violation de libération conditionnelle, lors d’un repas de Noël en en Janvier 2016, n'aurait pas pu résister à l’envie de passer du bon temps, avant de retourner à son domicile. Il faut dire que les lieux fréquentés par John Zancocchio, se situent dans le même quartier que son habitation de Staten-Island. Quelques jours plus tard, le Consigliere de la famille Bonanno fut convoqué devant un tribunal fédéral pour répondre de ses actes. Pour les procureurs fédéraux, les sorties de John Zancocchio étaient « une violation flagrante » et ils demandèrent que le juge fédéral révoque sa libération sous caution. Cette fois-ci, les procureurs fédéraux étaient sûr de leur coup et ils avaient montré au juge des photographies de l’actuel Consigliere de la famille Bonanno, tout souriant, dans les différents endroits mentionnés. Pour son avocat, son client n’avait « pas fait quelque chose de mal », car selon lui, il n’avait pas « fréquenté » des membres de cette organisation criminelle. Le juge, sans grande surpise, décida de révoquer la caution de John Zancocchio, qui profite désormais, d’une autre nourriture, celle du Metropolitan Center de New-York.

 

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LE PROCÈS DE L'ACTUEL PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ANNULÉ

21 Février 2018, 18:02pm

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Près de dix sept ans après sa condamnation pour racket, Joseph Merlino, l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, a vu son procès relatif à l’affaire East Coast annulé, faute à un jury qui s’est retrouvé depuis plusieurs jours dans une impasse, pour essayer de trouver un verdict sur les différents chefs d’accusations. Vendredi dernier déjà, les jurés avaient envoyé une note au juge fédéral, prétextant, qu’ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord. Ce dernier avait alors exhorté le jury de se rassembler de nouveau pour trouver une issue favorable, pour les procureurs fédéraux mais aussi pour la défense. Mais force est de constater et malgré deux jours supplémentaires, le jury n’a jamais réussi à se mettre d’accord, même sur un simple chef d’accusation. Face à cette situation, le juge fédéral n’eut d’autre choix que d’annuler le procès, Joseph Merlino pouvait donc repartir chez lui en homme libre, les procureurs fédéraux quant-à eux , n’ont pas encore décidé de retenter leur chance dans un nouveau procès et cela peut se comprendre, tant ces derniers ont rencontré de nombreuses difficultés dans ce dossier. Ils ont d’abord dû faire face à des agents fédéraux qui avaient largement transgressé certaines règles pendant la surveillance des principaux accusés, mais aussi avec leur principal témoin, John Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui était devenu trop gênant, complètement discrédité par son attitude pendant et après son infiltration pour le compte du gouvernement fédéral. Depuis quelques mois, les procureurs fédéraux avaient essayé de convaincre Joseph Merlino de plaider coupable, lui proposant une peine dérisoire, moins de trois années dans une prison fédérale, mais face à autant de faiblesses dans ce dossier, le Parrain de la famille de Philadelphie savait qu’un acquittement pouvait renforcer son respect au sein de cette organisation criminelle encore en proie à plusieurs luttes de clan, entre des membres de l’ère Merlino et les mafieux de la vieille école, celle de l’ère Scarfo. Forcément cette issue favorable pour Joseph Merlino va renforcer sa position dans l'échiquier mafieux et il a désormais encore plus les mains libres pour réorganiser à sa guise la famille de Philadelphie. Depuis le début, Joseph Merlino n’a jamais voulu négocier le moindre accord avec le gouvernement fédéral et des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux pendant le procès, ont montré que le Parrain de la famille de Philadelphie accordait énormément au respect du serment de l’omerta dans la Cosa Nostra. Mais aux États-Unis, même avouer son appartenance à la Cosa Nostra, ne prouve pas forcément son implication dans les différents chefs d'inculpations. A sa sortie du tribunal fédéral, accompagné de sa femme, Joseph Merlino, n’eut qu’un seul mot, en direction des jurés ; « Merci mon Dieu, je les remercie énormément ». Son avocat fut quant-à lui plus bavard : « Nous sommes forcément heureux pour Joey, vu que le procès fut annulé. Chaque fois qu’un individu est impliqué dans une grave affaire criminelle et que les jurés n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un verdict, alors pour moi c’est une bonne journée. Ce jury n’a pas réussi et nous respectons forcément leur effort pour avoir essayé de trouver une issue favorable ». L’issue de ce procès ne fut pas une réelle grande surprise, mais c’est désormais aux procureurs fédéraux de se concentrer de nouveau, malgré une nouvelle défaite, en préparant le procès du Capitaine de la famille Genevoise, Eugene « Rooster » O’Nofrio prévu dans les prochains mois.

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VERDICT EN APPROCHE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

16 Février 2018, 18:29pm

Publié par Xav

Est-ce un bon signe envoyé au Parrain de la famille de Philadelphie ?, Alors que les jurés étaient en train de délibérer, une note adressée au juge fédéral, stipula que ces derniers étaient « dans une impasse » pour au moins « quatre chefs d’accusations ». Le procès de Joseph Merlino, qui a duré moins de deux semaines, s’est concentré essentiellement sur le témoignage de John Rubeo, un ancien Associé de la famille Genovese, qui avait décidé de collaborer avec les procureurs fédéraux après une arrestation pour trafic de drogue. Le problème, est suite à l’affaire East Coast, le principal témoin du gouvernement fut complètement discrédité, la faute à un comportement inapproprié pendant et après son passage dans le programme de protection des témoins. Pendant son passage à la barre des témoins, l’avocat de Joseph Merlino, essaya de démonter de toutes pièces les arguments de John Rubeo, qui pour se défendre, essaya de semer la zizanie dans le couple de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, en prétextant que Joseph Merlino était un homme infidèle. Pour les procureurs fédéraux, le procès fut sans nul doute décevant, et ces derniers, dans leur réquisitoire, avaient essayé d'accentuer leur effort sur la personnalité de Joseph Merlino, en le décrivant comme un gangster multirécidiviste, Parrain d’une organisation criminelle forte de plusieurs dizaines de membres. Mais force est de constater que ces arguments, n’ont pas tellement convaincu les jurés qui sont restés très indécis. Le juge fédéral, face à cette situation, demanda aux jurés de retourner pour délibérer une journée supplémentaire : « C’était un procès de deux semaines, avec des journées qui furent assez denses, vous n’avez pas eu assez de temps pour délibérer » déclara le juge fédéral. Alors que le jury rentrait dans la salle d’audience, plusieurs d’entre eux ont trainé les pieds face à une situation qui selon eux, ne mènera à aucun verdict.

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UNE SEMAINE DE PROCÈS FAVORABLE POUR LE PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ?

11 Février 2018, 08:10am

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Le procès de Joseph Merlino continue avec le témoignage de John Rubeo, l’ancien Associé de la famille Genovese qui avait décidé de collaborer avec les autorités fédérales après une arrestation pour trafic de drogue. Ce témoignage est décisif, car John Rubeo était la pièce maitresse du gouvernement fédéral pour incriminer les différents accusés de l’opération East Coast. Le problème, c’est qu’au fil des mois, l’Associé de la famille Genovese était devenu un énorme problème à gérer. Désormais, le rôle des avocats de la défense, est de prouver que John Rubeo était un temoin peu crédible, un individu dangereux, qui avait enfreint les lois quand il était un Associé de la famille Genovese, mais aussi en tant que témoin du gouvernement. L’interrogatoire mené par l’avocat de Joseph Merlino fut clair, net, précis et a eu pour but de discréditer complètement John Rubeo devant les jurés. Sous les questions des avocats de l’actuel Parrain de la famille Philadelphie, John Rubeo avoua sous serment, d’avoir battu sa femme alors qu’il était sous protection du FBI. Avoir perçu près de cinq cent mille dollars de la part de l'agence gouvernementale, pendant ses années d’infiltration, qu’il a commis des dizaines d’infractions après avoir signé un accord de coopération avec les procureurs fédéraux. John Rubeo avoua aussi avoir menti aux agents du FBI et aux procureurs fédéraux de nombreuses fois, mais aussi d'avoir menti au Capitaine de la famille Genovese Pasquale Parrello, en continuant à vendre de la drogue pour compléter ses revenus. Sous le regard perplexe des procureurs fédéraux, qui savaient que John Rubeo avait déjà perdu toute crédibilité, l’ancien Associé de la famille Genovese s’est affiché et s'enfonça devant un jury médusé par toutes ces déclarations, confirmant une nouvelle fois, qu’il était un individu dangereux, malhonnête et qu’il ne voulait qu’une chose, ne pas terminer sa vie derrière les barreaux. Pour se défendre, John Rubeo essaya d’épingler Joseph Merlino comme une personne avide d'argent, sans grande surprise, mais aussi comme un homme volage, qui n’avait pas hésité à tromper sa femme pendant toute la durée de leur collaboration. Il faut être clair, Joseph Merlino n’est pas jugé pour adultère, mais cette déclaration n’a qu’un seul but, déstabiliser l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie pour qu’il dévoile sa réelle personnalité. Pour justifier ses propos, l’ancien Associé de la famille Genovese déclara que Joseph Merlino, avait « couché » avec une vendeuse de pharmacie, un dénommée « Zee » inculpé dans la fraude pharmaceutique lors de l’opération East Coast : « Ecoutez, il s’est fait attraper avec elle dans le même lit », déclara John Rubeo à la barre des témoins. La femme de Joseph Merlino, Deborah, présente dans le tribunal, visage marqué, ne broncha pas. Déstabilisé par cette révélation, l’avocat de Joseh Merlino, demanda de confirmer : « Il m’en a parlé oui. Il m’a même dit qu’il avait stoppé sa relation, car sa « goumada » commençait à envoyer des courriers à son domicile de Boca Raton et il avait peur que sa femme suspecte quelque chose ». Après une suspension accordée par la juge fédéral, la femme de Joseph Merlino sortie de la salle d’audience, accompagnée de Joseph Merlino, ce dernier demandant aux journalistes présents dans le tribunal de ne pas relayer cette information. Le lendemain des révélations apportées par John Rubeo sur la vie privée de Joseph Merlino, l'actuel Parrain de la famille de Philadelphie arriva au tribunal avec sa femme et salua un juré de son procès, qui attendait près de l’ascenseur : « Salut Sylvia ». Se faire interpeller par un Parrain de la Cosa Nostra peut glacer le sang à n’importe quel individu, mais la jurée a plutôt été « impréssionée » de sa « bravoure ». Elle raconta son échange au juge fédéral. Elle stipula que Joseph Merlino était entouré de plusieurs personnes, sans confirmer s’ils étaient des membres de la Cosa Nostra. Le juge confirma alors sa présence pendant le procès, tout en sermonnant le Parrain la famille de Philadelphie : « Monsieur Merlino, vous ne devez avoir aucun contact avec les jurés, même pour dire « Bonjour », est-ce que vous avez compris ? ». Joseph Merlino acquiesça.

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LE FBI A PAYÉ LES FÊTES DE NOËL DE LA COSA NOSTRA

3 Février 2018, 08:23am

Publié par Xav

Joseph Merlino et Eugene O'Nofrio
Joseph Merlino et Eugene O'Nofrio

Les fêtes de Noël ont toujours été une période très particulière pour les mafieux de la Cosa Nostra. Des enveloppes remplies de billets, des repas interminables devant des bonnes spécialités Italienne, mais c’est aussi une période propice pour les agences fédérales qui accroissent leur surveillance devant les clubs sociaux et les restaurant Italiens pour scruter le moindre mouvement suspect et remettre à jour leur organigramme. Avec l’opération East Coast, les agents fédéraux étaient persuadés de détenir l’affaire du siècle. Une relation entre la famille de Genovese et la famille de Philadelphie, cela ne s’était jamais vu dans l’histoire de la Cosa Nostra et la possibilité d’arrêter un Parrain et plusieurs pontes de la famille Genovese était une opportunité trop alléchante, il fallait donc sortir les gros moyens. Les agents fédéraux avaient un avantage, un informateur, un Associé de la famille Genovese, John Rubeo, qui avait décidé de coopérer avec les autorités et qui était prêt à enregistrer les mafieux en train de parler buisiness. Arrêté pour trafic de drogue, John Rubeo savait pertinemment que s’il ne faisait pas l’affaire en tant que témoin du gouvernement, il terminerait sa vie derrière les barreaux. John Rubeo avait une certaine influence et malgré son statut d’Associé, entretenait des bonnes relations avec des membres influents de la Cosa Nostra. Il savait notamment les rassembler à différentes occasions, à des endroits bien précis, comme au Four Seasons Restaurant : The Last Super, un restaurant huppé de New-York, très apprécié des mafieux de la Cosa Nostra et au Pasquale’s Rigoletto, le restaurant détenu par le Capitaine de la famille Genovese, Pasquale « Patsy » Parrello. C’est dans ce lieu, où se mêle les gnocchis à la bolognaise et les fettuccine matriciana, que se déroula les repas de Noël entres les membres de la famille Genovese et Joseph Merlino. Pour qu’un Associé de la Cosa Nostra puisse montrer sa valeur aux membres intronisés et côtoyer des « personnalités » du crime organisé, il faut de l’argent beaucoup de liquidité. Montrer que dépenser près de vingt cinq mille dollars pour un repas rassemblant l’ensemble des acteurs de l’opération East Coast n’était pas un problème. Le FBI disposait des fonds nécessaires pour réunir tout le monde et pouvoir par la suite, lancer des inculpations contre les différents protagonistes. John Rubeo se passa pour l’intermédiaire. Il proposa à Pasquale Parrello de réunir plusieurs membres de la Cosa Nostra, dont Joseph Merlino et le Capitaine de la famille Genovese (en attente de jugement), Eugene « Rooster » O’Nofrio. C’est quelques jours avant les fêtes de noël, que près d’une vingtaine de membres et Associés de la Cosa Nostra, impliqués dans l’affaire East Coast, s’étaient réunis au Pasquale’s Rigoletto pour profiter de la bonne nourriture Italienne, mais aussi pour parler buisiness. Au total, l’addition fut salée, près de vingt cinq mille dollars de dépenser, une note qui fut payée par John Rubeo, prouvant ainsi, que malgré son statut d’Associé, il gagnait assez d’argent pour monter rapidement dans la hiérarchie mafieuse. Cette soirée fut un un triomphe pour le gouvernement fédéral. Elle leur permit de prouver que Joseph Merlino avait entamer des ramifications avec la famille Genovese dans plusieurs rackets. D’ailleurs, pour conclure cette soirée « arrosée », les trois principaux mafieux de cette affaire, Joseph Merlino, Eugene O'Nofrio et Pasquale Parrello se firent photographier ensemble, ironisant que cette photo « allait les faire arrêter », ils avaient vu juste. C’est en effet cette photo, qui fut présentée lors du procès de Joseph Merlino, qui se déroule actuellement dans un tribunal fédéral. L’avocat de la défense interrogea l’agent du FBI en charge de l’opération East Coast, lui demandant pourquoi le gouvernement fédéral avait payé une somme aussi conséquente pour un simple repas, réponse de l’intéressé : « Nous ne voulions pas au départ, mais c’est la somme que John Rubeo avait besoin ». L’avocat répliqua : « Pourquoi le contribuable doit payer une si lourde facture pour Joseph Merlino ? ». L’agent du FBI ironisa : « Il a toujours dit qu’il était fauché ». Ce fut ensuite au tour de John Rubeo de témoigner pendant plusieurs heures. Habillé du costume traditionnel d’un prisonnier fédéral, John Rubeo a passé le plus clair de son temps, à guider les interrogations des procureurs fédéraux sur certains enregistrements dévoilés aux jurés. Sur l’un d’entre eux, on pouvait entendre Joseph Merlno déclarait une certaine facilité pour assassiner un individu : « Tu le fais monter dans la voiture, tu te mets derrière et tu lui tires dans la tête ». John Rubeo certifia cet enregistrement, déclarant, qu’il avait été effectué dans un restaurant Italien, en compagnie d’Eugene O’Nofrio en 2014. Sur un autre enregistrement effectué entre Eugene O’Nofrio et John Rubeo, on pouvait entendre clairement le Capitaine de la famille Genovese, menaçait le beau-frère de John Rubeo, pour un versement de six cent dollars non effectué : « Je vais faire quoi avec lui ? Je dois lui arracher les yeux ? Je veux juste te dire qu’il a intérêt de me donner mes six cent dollars lundi ».

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LE PROCÈS DU PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VIENT DE COMMENCER

31 Janvier 2018, 17:41pm

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Il a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, il est considéré par les agences gouvernementales comme l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, c’est désormais l’heure de vérité pour Joseph Melino. Son procès, découlant de l’affaire East Coast, avait été reporté de deux semaines pour raison médicale, mais dorénavant, le juge fédéral a décidé que Joseph Merlino était en pleine capacité pour se défendre et avait fixé son procès au mardi 30 Janvier, un procès qui devrait durer plusieurs semaines. Joseph Merlino peut tout perdre, mais peut aussi renforcer son respect au sein d’une famille en proie à des tensions entre certains membres. Pourtant, les procureurs fédéraux lui avaient proposé deux à trois ans derrière les barreaux s’il acceptait de plaider coupable, une peine dérisoire au vu de l’ampleur des charges qui avaient été retenues à la base, mais Joseph Merlino veut sans nul doute défier la justice Américaine, les ridiculiser une nouvelle fois aux yeux du grand public. Pour ses avocats, leur client a refusé de « plaider coupable », car selon lui, « il n’a rien fait de mal ». La sélection du jury a eu lieu ce lundi et l’affaire va se concentrer sur une seule personne, John Rubeo. Ce dernier était un Associé de la famille Genvoese, qui avait décidé de collaborer avec les autorités après une arrestation pour trafic de drogue. Sa coopération fut assez fructueuse, enregistrant des mafieux en train de parler business et reliant la famille Genovese avec la famille de Philadelphie dans certains business. Mais John Rubeo, au fil du temps, fut un boulet de plus en plus lourd à porter pour les agences gouvernementales. Il s’avéra très vite que deux agents du FBI en charge de sa surveillance, avaient transgressé certaines règles. L’un d’entre eux sera même exclu définitivement. Quelques semaines avant l’ouverture du procès, John Rubeo vit sa caution révoquée, après que le gouvernement fédéral ait appris que ce dernier avait des contacts très prononcés avec certains médias et que par la même occasion, il avait supprimé des enregistrements effectués pendant son infiltration. Dernièrement, on apprenait encore, que dans le programme de protection des témoins, John Rubeo avait été interpellé pour violence conjugale, en quelques mois sa crédibilité s’est effondré et le témoignage de l’ancien Associé de la famille Genovese risque de ne pas porter bien lourd devant un jury fédéral. Lors de la première journée d’audience, c’est un Joseph Merlino très souriant, détendu, rigolant avec certains médias Américains, leur conseillant de parier par exemple sur le prochain match des Eagles du Super Bowl, qui se présenta dans le tribunal fédéral. Pour ce dernier, les prochaines semaines de procès ne seraient qu’une formalité, pas besoin de stresser inutilement. Lors de sa première apparition, le procureur fédéral déclara au jury que cette affaire était un « cas de cupidité » : « Vous allez entendre Joseph Merlino parler de pigeons, de rats. Au final, Joseph Merlino ne s’est jamais débarrassé de ses problèmes ». Pour les avocats de la défense, Joseph Merlino est certes un « joueur dégénéré », qui a une seule faiblesse « demander de l’argent. John Rubeo a offert de l’argent à Joseph Merlino, il l’a pris, tout en stipulant qu’une fois que son restaurant marcherait, il ne l’oublierait pas ». Au final, son restaurant finira par fermer ses portes quelques mois plus tard. Continuant sur sa lancée, l’avocat de la défense déclara que les procureurs fédéraux feront appel à des criminels endurcis, qui ont décidé de coopérer avec les autorités fédérales « pour sauver leur peau ». Pourtant selon lui, Joseph Merlino avait décidé de déménager en Floride, à Boca Raton, pour vivre une vie tranquille avec sa famille, mais ses problèmes liés aux jeux étaient très vite revenus. Pour conclure cette première journée d’audience, les procureurs fédéraux firent appel à leur premier témoin, l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, Peter Lovaglio qui identifia formellement Joseph Merlino comme un membre de la Cosa Nostra. Face a cette accusation, l’avocat de la défense demanda à Peter Lovaglio d’admettre aux jurés, qu’il n’avait jamais enregistré Joseph Merlino de parler d’affaires criminelles, mais qu’il avait été seulement contacté il y a seulement deux mois par les procureurs fédéraux, après leur avoir expliqué à ces derniers, qu’il avait déjà parlé à Joseph Merlino par le passé.

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VINCENT BASCIANO ESPÈRE FAIRE ANNULER SES CONDAMNATIONS

21 Janvier 2018, 08:21am

Publié par Xav

Vincent Basciano
Vincent Basciano

Le cas Vincent « Vinny Georgeous » Basciano, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, est un véritable casse tête pur les procureurs fédéraux. Après la défection de son Parrain, Joseph « The Ear » Massino au début des années 2000, la justice Américaine en avait profité pour inculper Vincent Basciano pour le meurtre de Frank Santoro, un Associé de la famille Bonanno, soupçonné d’avoir voulu kidnapper l’un des fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno. Pour cet assassinat, il sera condamné à la perpétuité, mais les procureurs fédéraux n’en avaient pas terminé avec lui. Avec le témoignage de Joseph Massino, les procureurs fédéraux voulaient désormais le voir dans le couloir de la mort, essayant cette fois-ci, de le faire condamner pour l’assassinat de Randolph Pizzolo, lui aussi Associé de la Cosa Nostra, devenu « ingérable » selon les déclarations de Vincent Basciano. Le rêve de Randolph Pizzolo était de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra, mais sa grande gueule en a finalement décidé autrement. Irrespectueux envers sa hiérarchie, violent et paranoïaque, il avait tiré dans les genoux de son meilleur ami à la sortie d’un bar, pour un motif qui reste encore inconnu. La famille Bonanno, agacé, avait fermé les yeux sur cet acte, Dans la Cosa Nostra, on pardonne plus facilement à un Associé, qu’à un membre intronisé. Mais un soir, alors que Randolph Pizzolo mangeait dans un restaurant très apprécié des familles de New-Yorkaise, il s’était vanté devant plusieurs personnes, qu’il était le « seul véritable tueur » de la famille Bonanno. Pour Vincent Basciano, cette énième provocation avait scellé le destin de son ancien protégé et ordonna son exécution. Pour essayer de l’appâter, Randolph Pizzolo avait été convoqué à une réunion d’affaire dans une zone industrielle de Greenpoint à Brooklyn. En arrivant sur les lieux avec sa voiture de marque Allemande, l’Associé de la famille Bonanno fut accueilli par Anthony Aiello, fraichement nommé Soldat et Anthony Indelicato, fils de l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, Alphonse « Sonny Red » Indelicato. Au bout de quelques minutes, Anthony Aiello, pour prouver une nouvelle fois son allégeance à la famille Bonanno et confirmer son surnom de Luca Brasi, avait criblé de balles le corps de Randolph Pizzolo, qui sera retrouvé le lendemain par les policiers du NYPD, avec près de mille dollars dans ses

Vincent Basciano à ADX Florence
Vincent Basciano à ADX Florence

poches, le moteur de son véhicule garé a proximité tournait encore. Pour ce meurtre, les procureurs fédéraux voulaient la mort pour Vincent Basciano, surtout qu’ils n’avaient pas tellement apprécié de voir ce dernier lancer un contrat contre l’un des leurs, le procureur fédéral Greg Andres, qui avait inculpé une bonne partie de la famille Bonanno au début 2000 et qui l’avait laissé pratiquement en ruine. Malheureusement pour eux, après un procès qui verra l’un des premiers Parrains de la Cosa Nostra, Joseph Massino, venir témoigner à la barre d'un tribunal, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera reconnu coupable, mais condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, une peine qu’il purgera à ADX Florence, une prison Supermax dans l’État du Colorado. Mais alors que Vincent Basciano était placé à l’isolement dans un endroit, surnommé « l’enfer sur terre », ou ses voisins de cellule étaient des chefs de gang, des terroristes et malgré un enfermement quasi permanent, près de vingt trois heure trente par jour dans une cellule de trois mètres et demi sur deux, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno s’acclimata parfaitement à ces conditions. Comportement irréprochable diront même les services pénitenciers, qui décideront après quelques années d'isolement, de transférer Vincent Basciano, dans une prison « un peu » moins contraignante, à l’USP Big Sandy, dans l’État du Kentucky. Désormais, Vincent Basciano ne se concentre que sur une seule chose, la révision de ces procès avec l’aide de ses avocats. L’ancien Acting Boss de la famille Bonanno a le temps et l’argent nécessaire pour pouvoir réviser ces deux procès et essayer pourquoi pas de retrouver un jour, la liberté. Selon ses avocats, une demande va être envoyée dans les prochaines semaines, à un juge fédéral à New-York, pour essayer de faire annuler le verdict de Vincent Basciano dans l’assassinat de Frank Santoro. Selon les avocats de la défense deux juges auraient commis des irrégularités, dont Nicholas Garaufis, qui avait condamné Vincent Basciano à la prison à perpétuité lors de son premier procès. Et pour quel motif ?. Toujours selon les avocats, le juge fédéral Nicholas Garaufis aurait eu des « contacts officieux » avec un écrivain qui avait publié un livre, discréditant complètement Vincent Basciano, et mettant en avant ses activités criminelles au sein de la Cosa Nostra. Selon ces derniers, il est curieux, qu’un juge aussi expérimenté que Nicholas Gauraufis, qui a jugé des centaines de membres de la Cosa Nostra, ait pu se laisser influencer, en sachant que l’impartialité d’un juge est une obligation déontologique.  

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JOSEPH MERLINO VOIT SON PROCÈS REPOUSSÉ D'UNE SEMAINE POUR RAISON MÉDICALE

14 Janvier 2018, 08:14am

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

La pression devenait-elle trop forte ? A quelques jours de l’ouverture de son procès, Joseph Merlino, l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, a été hospitalisé dans un hôpital de Boca Raton pour des douleurs thoraciques. Selon l’avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs, spécialisé dans la défense des membres de la Cosa Nostra, son client s’était « présenté aux urgences de l’hôpital pour un essoufflement ». Selon ce dernier, les médecins ont alors décelé des « résultats anormaux » et deux « blocages significatifs ». Joseph Merlino qui est actuellement sous surveillance médicale, ne peut pas voyager pendant au moins deux semaines. Face à cette situation, le juge fédéral en charge de ce dossier, décida de repousser le procès du Parrain de la famille de la Philadelphie d’une semaine, pour permettre à ce dernier d’être en bonne santé pour pouvoir se défendre convenablement. Un autre accusé dans cette affaire, Eugene « Rosster » ONofrio, un Capitaine de la famille Genovese inculpé à côté de Joseph Merlino dans l’opération East Coast, avait vu lui aussi son procès repoussé à une date, qui reste encore à définir par le juge fédéral pour des raisons médicales. Selon ses avocats, la santé défaillante d’Eugene ONorfrio ne lui permet pas actuellement de pouvoir se présenter devant un tribunal fédéral pour répondre à des charges de rackets dont il est accusé et dont il risque près de vingt ans derrière les barreaux. Le juge, surement agacé de devoir repousser une nouvelle fois un procès d’une affaire qui commence à s’éterniser, à demander aux avocats du Capitaine de la famille Genovese, de se présenter une fois par mois dans son bureau, pour prendre une décision et ainsi fixer une date le plus rapidement possible.

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OPÉRATION CONTRE LES FAMILLES BONANNO ET LUCCHESE : JOSEPH CAMMARANO JR INCULPÉ

13 Janvier 2018, 10:33am

Publié par Xav

Joseph Cammarano Jr
Joseph Cammarano Jr

Joseph « Joe C »  Cammarano Jr, l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno a été arrêté et inculpé d’une variété de crimes, dans une opération lancée par le FBI contre différentes famille New-Yorkaise, vendredi dernier. Les charges retenues contre Joseph Cammarano Jr, qui depuis sa nomination en Décembre 2015, est sous étroite surveillance des agences gouvernementales, sont assez grave pour le voir terminer sa vie derrière les barreaux. Le meurtre, l’extorsion, le prêt usuraire mais aussi le trafic de drogue, des grands classiques des familles mafieuses et de la famille Bonanno, qui depuis quelques années se restructure tranquillement, avant le retour à la maison de leur Parrain, Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré actuellement pour meurtre dans une prison fédérale et qui devrait libéré en 2019. En plus de l’arrestation de Joseph Camarrano Jr, John « Porky » Zancocchio, identifié comme Consigliere de la famille Bonanno a été arrêté pour les mêmes délits. Les agences gouvernementales sont désormais convaincues, qu’Anthony « Fat Tony » Rabito, qui jouait ce rôle de conseiller pendant plusieurs années pour la famille Bonanno, s’est retiré de ses fonctions, pour laisser sa place à l’ancien beau-fils d’Anthony Graziano, ancien Consigliere sous Joseph « The Ear » Massino à la fin des année 1990. Selon les documents révélés par les procureurs fédéraux, les membres de la famille Bonanno, sont devenus de plus en plus paranoïaques et essayent le plus possible de dénicher les éventuels informateurs qui ont pu infiltrer les rangs mafieux. Il faut dire, que cette situation a toujours été d'une grande préoccupation pour la famille Bonanno. Après l’infiltration pendant plusieurs années d’un ancien agent du FBI, Joseph D.Pistone, qui s’était soldée par près de cent condamnations et de la collaboration, au début des années 2000, de leur ancien Parrain, Joseph Massino, et de plusieurs membres de haut rang,  les mafieux de la famille Bonanno, étaient tellement à bout de nerfs, qu’ils avaient envisagé pendant un moment, d’assassiner les femmes et les enfants des membres ayant décidé de transgresser leur serment d’allégeance à la Cosa Nostra. En plus de Joseph Cammarano Jr et de John Zancocchio,,différents membres de la famille Bonanno dont, Joseph « Joe Valet » Sabella, George Tropiano surnommé « Grumpy », Simone Esposito ou encore Albert « Al Muscle » Armetta ont été arrêtés. Selon les procureurs, ce dernier, avait tabassé à plusieurs reprises, un individu devenant trop récalcitrant pour la famille Bonanno, le soir d’Halloween en 2015, dans un seul but, essayer de gagner sa place dans la Cosa Nostra, devenir un membre intronisé. Joseph Camarrano Jr a décidé de plaider non-coupable et a été incarcéré sans caution possible au Métropolitan Center de New-York, en attendant une prochaine comparution à une date ultérieure. A noter qu'Eugene « Boobsie » Castelle et Ernest « Butch » Montevecchi, des Soldats de la famille Lucchese, ont aussi été arrêtés dans cette opération.

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