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UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO ACCUSÉ DE HARCELEMENT SEXUEL

16 Mai 2014, 05:00am

Publié par Xav + A.S

UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO ACCUSÉ DE HARCELEMENT SEXUEL

Quand vous arpentez les rues de Little italy à New-York, il faut savoir que la plupart des restaurants ou les bars, ont des relations avec la Cosa Nostra. Le propriétaire du « Da Nico », Perry Criscitelli par exemple a été identifié par Joseph Massino (Cf : Joe Massino Aka The Last Don) lui-même, comme un membre initié de la famille Bonanno, même si ce dernier a toujours réfuté ces informations. Dernièrement, John "Baby John" DeLutro (voir photo), un Soldat de la famille Gambino, connu sous le nom de « Cannoli King » et propriétaire du « Caffe Palermo » dans Mulberry Street à fait parler de lui dans les médias Américains. Si vous mangez là-bas, c’est que sans nul doute, vous êtes un adepte de la pâtisserie Italienne, John DeLutro est connu du quartier pour ses « Walnoli » une pâtisserie en forme de noix fourré à la crème. Lors de la fête du San Gennaro à New-York (Le Saint Patron de Naples), John DeLutro régale les nombreux visiteurs avec sa nourriture. Mais malheureusement pour ce dernier, John DeLutro est aussi connu du FBI pour son affiliation avec la famille Gambino, une des cinq familles de la Cosa Nostra. Initié depuis de nombreuses années, le père de John DeLutro, Anthony «Tony West » Delutro, était lui aussi un membre à part entière de la famille mafieuse. En début de semaine, une serveuse du « Caffe Parlemo », Angela Henderson âgée de 27 ans, a décidé de porter plainte contre son patron pour « harcèlement sexuel ». Étonnant de la part de John DeLutro, plus connu par le FBI pour trafiquer dans les stupéfiants. En effet, en 1984, il avait été condamné à neuf ans de prison dans un pénitencier fédéral pour trafic de drogue, après avoir vendu plusieurs kilos d'héroïne et de cocaïne, un trafic qui rapporta à la famille Gambino près de 230 millions de dollars. A sa sortie de prison, il avait été de nouveau arrêté par le FBI pour avoir essayé de planifier un important de trafic de drogue dans l’État de New-York. Les enregistrements téléphoniques effectués dans son restaurant, avec un Associé de la famille Gambino, Robert Kapinos, avait démontré que John DeLutro « ne pouvait » qu’acheter « que trois kilos » à la fois, pour se préparer à la revente lors de la fête de San Gennaro. Il déclara par ailleurs, que le trafic occasionné par les membres de la famille Gambino lors de ce festival, était « important ». La serveuse ne se démonta pas et même si elle apprit par la suite que ce dernier était un membre de la Cosa Nostra, elle maintenu sa plainte contre le Soldat de la famille Gambino : « Elle doit avoir un sacré caractère pour osé s’en prendre à lui. Le père à John DeLutro était pareil, il faisait toujours le méchant dans Mulberry » déclara un policier. Angela Henderson stipula aux policiers, que son patron, lui avait fait plusieurs avances et qu’il n’arrêtait pas de lui dire qu’elle avait un « beau cul ». D’après les services de police, les demandes répétées de John Lutro pour sortir avec elle, ont commencé, quand cette dernière débuta comme serveuse dans le restaurant en Février 2012. Quand il vit qu’elle refusait ses avances, il n’hésita pas, pour se venger surement, de la faire travailler plus de onze heures par jours, sans lui payer aucunes heures supplémentaires. De plus, quand elle essaya de rependre ses études, John DeLutro avait fait en sorte de « changer » son emploi du temps, pour que cette dernière ne puisse pas assister aux cours. Angela Henderson déclara par ailleurs, qu’elle n’était pas « intéressée par une relation avec lui», et qu’elle voulait tout simplement « travailler tranquillement ». John DeLutro fut contacté par un journaliste Américain, mais refusa de répondre à ses question : « Je l’ai viré. Si vous voulez me parler, passez par mon avocat » déclara t’il. Lorsque le journaliste lui a demandé le nom exact de son avocat, le Soldat de la famille Gambino raccrocha.

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L'ANCIEN CLUB SOCIAL DE LA FAMILLE GAMBINO BIENTOT A L'ABANDON

13 Mai 2014, 05:10am

Publié par Xav + A.S

L'ANCIEN CLUB SOCIAL DE LA FAMILLE GAMBINO BIENTOT A L'ABANDON

La définition d’un club social est le regroupement de personnes, qui se rencontrent régulièrement dans un même lieu, pour partager des intérêts communs. Le problème est qu’à New-York, la plupart des clubs sociaux comme le « Liberty Café » regroupe bien des individus qui partagent le même intérêt commun, la Cosa Nostra. A une époque, le « Liberty Café » était un lieu ou les membres de la famille Gambino se réunissaient pour boire un verre, regarder la télé, jouer aux cartes, mais surtout pour parler affaires. Le club social est situé à Ozone Park, un quartier à forte densité mafieuse ou plusieurs membres de la Cosa Nostra ont vu le jour mais surtout y vivent. A la base, le club social fut fondé par Anthony « Fat Andy » Ruggiano Sr et Anthony « Tonny Lee » Guerrieri. Tous les deux sont désormais morts, mais leur portrait trône à coté des photos de Frank Sinatra,John Wayne, Johnny Durante et Rocky Marciano. Il fut aussi géré pendant des années par Dominick « Skinny Dom » Pizzonia (voir photo), un Soldat de la famille Gambino, analphabète, mais qui compris très vite les principes de base de la Cosa Nostra et se montra pour sa loyauté sans faille envers le clan Gotti. Ce dernier fit les gros titres des journaux, quand un couple qui furent surnommés « Bonnie And Clyde » (Thomas et Rosemarie Uva - Cf : Thomas et Rosemarie Uva) par les médias Américains, cambriolèrent plusieurs clubs sociaux détenus par les cinq familles de New-York. Le Liberty Café fut cambriolé deux fois par ces mêmes individus et l’humiliation qu’entrainait chaque cambriolage, avait visiblement énervé le Soldat de la famille Gambino. Il faut dire que Thomas Uva, non content de récupérer pas mal d’argent lors de ces braquages, avait tendance à s’amuser un peu avec les mafieux. Il n’hésitait pas à retirer la perruque d’un Capitaine de la famille Gambino et la mettre à l’envers, pour Dominick Pizzonia, il lui demanda sous la menace d’une arme de se mettre en caleçon, une gène de la part du mafieux, qui demanda à John Gotti Jr, qui était Acting Boss de la famille Gambino, de lancer un contrat contre le couple. Le 24 Décembre 1992, Thomas et Rosemarie, venaient de terminer les dernières courses de Noël. Alors que les rues de New-York étaient noires de monde, leur voiture, une Mercury Topaz s’arrêta à un feu rouge. Avant que le couple ne puisse s’apercevoir de quoi que ce soit, deux individus armés s’approchèrent du véhicule et tirèrent à plusieurs reprises sur Thomas et Rosemarie Uva. D’après le FBI, les tueurs présumés auraient été Dominick Pizzonia et Ronald Truchio, tous les deux des membres initiés de la famille Gambino mais aucun d'entre eux ne seront condamnés pour ces crimes (Dominick Pizzonia sera condamné à 15 ans de prison pour jeux illégaux en 2007, alors que Ronald Trucchio sera condamné pour plusieurs crimes en Mars 2007 à la réclusion criminel à perpétuité). Ironiquement, Dominick Pazzinao fut intronisé la veille de Noël en 1988, en récompense du meurtre d’un Associé de la famille Gambino, Frank "Geeky" Boccia, tué dans la cours du Liberty Café. Ce dernier fut exécuté sur l'ordre de John Gotti de plusieurs balles dans le corps et d'après plusieurs témoignages, il fut "vidé entièrement et jeté dans le fleuve Hudson pour pas que son "corps ne puisse flotter", il ne fut jamais retrouvé. Aujourd’hui, le club social est vidé des mafieux, qui pour la plupart sont mort ou en prison. Maintenant, seul treize membres cotisent pour sa survie, des employés ayant un travail légitime, qui n’arrivent plus à payer le loyer qui s’élève à 800 dollars par mois. Bientôt le club va fermer comme celui de John Gotti auparavant, le « Ravenite Social Club » : « Rien ne dure éternellement. Tout le monde va mourir peu à peu » déclara Arthur Giallorenzo âgé de 83 ans, qui avait commencé à côtoyer le club après la mort de sa femme il ya douze ans. ». « Après que le club fermera ces portes, la plupart des membres vont partir en maison de retraite et les souvenirs partiront avec eux» déclara Sam Digristina connu aussi sous le pseudonyme de « Sammy Clean » par ses amis, car il n’arrêtait pas de nettoyer le club après sa fermeture.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE VEUT EVITER LA PRISON

10 Mai 2014, 08:40am

Publié par Xav + A.S

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GENOVESE VEUT EVITER LA PRISON

Pour éviter la prison, certains Associés et membres de la Cosa Nostra n’hésitent pas à faire appel à des personnalités pour défendre leurs causes. Il y a quelques mois déjà, un Associé de la famille Colombo, Angelo "Little Angelo" Spata, beau-fils du Boss en exercice, Carmine « The Snake » Percico, avait demandé par le biais de son avocat, à plusieurs prêtres de l’État de New-York d’écrire une lettre au juge fédéral Kiyo Matsumoto pour que cette dernière soit « clémente » dans son verdict (Cf : Plusieurs prêtres écrivent à un juge fédéral pour éviter la prison à un Associé de la famille Colombo). Une chose qui n’a « malheureusement » pas fonctionné pour Angelo Spata, car il fut condamné à 18 mois de prison dans un pénitencier fédéral pour avoir extorqué les commerçant pendant le festival Santa Rosalia à Brooklyn (une fête Italo-Américaine, qui se déroule dans le quartier de Bensonhurst). Encore dernièrement, Carmine "Papa Smurf" Franco (voir photo), un Associé de la famille Genovese qui fut arrêté en Janvier 2013, dans une opération menée par le FBI contre les familles de la Cosa Nostra, va tout essayer pour éviter une peine de prison, qui au vu de son âge avancé pourrait faire office d’une condamnation à mort pour le mafieux. Pendant des dizaines d’années, Carmine Franco contrôlait pour le compte de la famille Genovese des entreprises spécialisées dans l'élimination des déchet et engendrait des millions de dollars de bénéfice à la famille mafieuse. Mais en raison de ses nombreuses condamnations dans les années 1980 et 1990, la justice Américaine avait interdit à l’Associé de la famille Genovese de continuer d'exercer toute activité dans les compagnies de déchets dans les États de New-York et du New-Jersey. Une chose que Carmine Franco ne respecta certainement pas, c’est pour cela qu’il fut arrêté l’année dernière pour les mêmes délits. Lors de sa première comparution devant un juge fédéral, Carmine Franco avait plaidé non-coupable, mais risquant de terminer sa vie derrière les barreaux, il accepta quelques mois plus tard de plaider coupable d’avoir extorqué pendant des années des entreprises de déchets. Sa peine fut alors réduite et désormais, Carmine Franco risque au maximum une peine de trente trois mois dans une prison fédérale, un verdict qui sera rendu le 15 mai prochain. En début de semaine, le juge Kevin Castel, a reçu une lettre du révérend Peter Sticco, pour faire l’éloge de la participation de Carmine Franco dans sa paroisse. Il écrivit que Carmine Franco avait aidé personnellement le révérant en payant le personnel d’entretien d’un établissement catholique, à un moment ou la paroisse était dans une situation « désespérée ». Peter Sticco déclara par la même occasion, que Carmine Franco avait aussi aidé lors des fêtes de Noël en 2012, en offrant près de 300 dindes pour les personnes défavorisées. A cause de son arrestation, Carmine Franco avait du arrêter son travail en tant que bénévole pour la paroisse, laissant l’église dans « une impasse » : « Il nous manque énormément et nous n’avons pas pu trouver une personne comme lui depuis son arrestation. Carmine est quelqu’un qui est toujours désireux de travailler, bien informé et a toujours un sourire sur son visage » déclara Peter Sticco. Parmi les autres lettres reçus par le juge Kevin Castel, l’une d’entre elle venait de l’ancien Sénateur Républicain de l’État du New-Jersey, Henry McManara. Membre pendant des années du Comité sénatorial à l'environnement et aux transports, il déclara s’être beaucoup aidé des « précieux » conseils de Carmine Franco en matière des traitements des déchets, qui d'après lui, on permit de "sauver" l'argent des contribuables : « Sur la base de mes connaissances personnelles, je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi digne de confiance que lui » déclara l’ancien Sénateur. Il déclara avoir rencontré Carmine Franco à une époque ou ce dernier était le propriétaire d'un concessionnaire Ford dans une ville du New-Jersey, l'Associé était venu acheter une voiture, et avait vite sympathisé. Les avocats de Carmine Franco ont aussi demandé au juge fédéral de ne pas incarcéré leur client, en raison des très nombreux problèmes de santé que peut souffrir l’Associé de la famille Genovese. Pour ces derniers, une peine de probation ou quelques mois dans un service communautaire, serait plus adapté à sa situation, sachant que les soins médicaux en prison, ne correspondait pas à Carmine Franco. En Novembre dernier, il avait admis avoir été un acteur important dans le racket des entreprises des déchets, orchestrées par les familles Genovese, Gambino et Lucchese. Les familles mafieuses avaient utilisé la manière forte pour « secouer » les propriétaires des qui refusaient de traiter avec des membres de la Cosa Nostra. Dernièrement, le frère de Carmine Franco, un membre initié de la famille Genovese, Robert Franco a lui aussi demandé à son avocat de lui éviter une peine de prison en raison lui aussi de ses problèmes de santé. Robert Franco avait été aussi arrêté en même temps que son frère et accusé des mêmes délits (Cf : Et pendant ce temps là..).

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ET PENDANT CE TEMPS LA...

7 Mai 2014, 05:00am

Publié par Xav + A.S

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN SOLDAT DE LA FAMILLE COLOMBO CONDAMNE A CINQUANTE ANS DE PRISON :

Après la condamnation en Mars dernier de l'ancien Acting Boss de la famille Colombo, , Thomas « Tommy Shots » Gioeli à 18 années dans un pénitencier fédéral (Cf : l'ancien Acting Boss de la famille Colombo condamné à 18 ans de prison), les yeux étaient désormais rivés sur son complice, Dino "Little Dino" Saracino (voir photo). D’après les procureurs fédéraux, ce dernier a toujours rêvé d’un membre initié de la Cosa Nostra. Son vœu fut finalement exaucé à la fin des années 1990 par la famille Colombo en récompense de l’assassinat de Ralph Dols, un ancien policier du NYPD qui avait « osé » sortir avec l’ancienne femme de l’Acting Boss de la famille Colombo à cette époque, Joel Cacace. Il fallut attendre Juin 2008 pour que la justice Américaine inculpe Dino Saracino pour ce meurtre. Après des années de procédure judiciaire ou le propre frère de Dino Saracino, lui aussi un membre initié de la Cosa Nostra décide de coopérer avec le FBI, le Soldat de la famille Colombo fut finalement reconnu non-coupable du meurtre de Ralph Dolls, mais coupable de racket fédéral, une peine qui pouvait l’amener au maximum à terminer sa vie derrière les barreaux. Au départ, un verdict dans cette affaire aurait du être rendu en Novembre 2013, mais encore une fois, il fut repoussé seulement en début de semaine. Devant le juge fédéral Cogan, Dino Saracino fut condamné à cinquante années dans une prison fédérale, le Soldat de la famille Colombo qui est aujourd’hui âgé de 42 ans, pourrait très certainement terminer sa vie derrière les barreaux. S’adressant aux procureurs fédéraux, le juge fédéral Cogan déclara : « Il semble que ce qu’il voulait, c’était devenir un membre initié de la Cosa Nostra, il a atteint son objectif ». Pour justifier de cette peine assez sévère dans l’ensemble, le juge fédéral s’appuya sur un enregistrement effectué par un ancien Associé de la famille Colombo qui avait décidé de collaborer avec la justice. Sur la bande audio, on pouvait entendre Dino Saracino se vantait qu’il pouvait « purger » une peine de « 20 ans de prison » et sortir avec « un sourire sur son visage », une phrase que le juge Cogan n’apprécia guère. Dino Saracino n’exprima aucun regret et déclara une dernière fois avant d'être emmené par les Us-Marshals : « J’espère que ceux qui ont collaboré contre moi (Dino Calabro et Joseph "Joey Caves'' Competiello), recevront la même peine. » Joseph Competiello, un Soldat de la famille Colombo avait déclaré lors de sa collaboration avec le FBI, qu’il faisait parti d’une équipe, chargée de surveiller les déplacements de Ralph Dolls avant l’exécution du contrat.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

UN SOLDAT DE LA FAMILLE GENOVESE NE VEUT PAS ALLER EN PRISON :

Robert Franco un Soldat de la famille Genovese a demandé en début de semaine à un juge fédéral, de ne pas lui infliger de peine de prison, après que ce dernier ai accepté de plaider coupable d’avoir transporté des déchets volés il y a plusieurs mois. D’après son avocat, Robert Franco souffre toujours des effets secondaires suite à accident intervenu en Mai 2010, depuis qu’une dalle en béton lui avait provoqué une « commotion cérébrale » et « dix huit points de suture ». De plus, toujours d’après son avocat, Robert Franco souffre « terriblement » de son pied, depuis un accident de voiture en 2003. Ironie du sort, la chute de la dalle sur le Soldat de la famille Genovese s’était déroulée devant les agents du FBI qui le surveillaient déjà depuis plusieurs mois et alors que ce dernier commettait devant les agents fédéraux un délit. D’après eux, Robert Franco qui est le neveu d’un célèbre Associé de la famille Genovese, très actif dans le domaine des déchets, Carmin "Schtroumpf" Franco, ne mérite aucune clémence, car il a pu montrer à plusieurs reprises que ses problèmes de santé ne l’avaient pas empêché de commettre des crimes pour le compte de la famille Genovese. En Janvier 2013, il fut inculpé avec 32 autres individus liés à la Cosa Nostra après une enquête de près de quatre ans sur l’influence de la Mafia Italo-Américaine dans l’industrie des déchets dans l’État de New-York et du New-Jersey, un domaine ou la Cosa Nostra reste très influente depuis de nombreuses années. D’après la justice Américaine, Robert Franco avait accepté de plaider coupable, en avouant avoir gagné plus de 100000 dollars illégalement, grâce aux transports de déchets volés. La peine demandait par les procureurs fédéraux était de douze mois maximum dans un pénitencier fédéral. Verdict très prochainement…

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NOUVELLE COMPARUTION POUR THOMAS DIFIORE :

L’Acting Boss de la famille Bonanno, Thomas « Tommy D » DiFiore (voir photo) ne supporte plus la prison. Sa première demande de libération conditionnelle avait été refusée logiquement par le juge fédéral Allyne Ross, mais pour sa deuxième comparution, Thomas DiFiore a trouvé une nouvelle solution pour parvenir à ses fins, la raison médicale. Déjà visiblement très énervé d’avoir été arrêté avec plusieurs membres de la famille Bonanno en Janvier 2014 (Cf : Des membres de la famille Bonanno arrêtés pour le casse de la « Lufthansa »), le mafieux qui est aujourd’hui âgé de 70 ans, a comparu en début de semaine devant un tribunal fédéral pour sa deuxième demande de libération sous caution. D’après son avocat, Thomas DiFiore est « prêt » à payer pas loin de quatre millions de dollars pour sortir de prison en attendant son jugement. Mais sachant que l’argent n’est pas une condition pour être un homme libre, l’avocat de l’Acting Boss de la famille Bonanno, démontra que son client avait « atteint » un type de diabète de niveau 2 depuis son incarcération et qu’une libération était « nécessaire » pour être en forme à l'ouverture de son procès. Mais les procureurs fédéraux, désormais habitués à ce genre de manœuvre, avaient tout prévus. Ils demandèrent à la direction du Métropolitan Detention Center (MDC), le lieu ou est incarcéré actuellement Thomas DiFiore en attendant son jugement, de sortir une liste des achats effectués par le mafieux ces derniers mois et le résultat fut à la hauteur de leur attente. Ce jour là, devant le juge fédéral, Thomas DiFiore et son avocat étaient confiant de l’issue du verdict, mais une chose qu’ils ne savaient pas, c’est que les procureurs avaient fait appel au médecin de la prison ou « loge » actuellement le mafieux, le Docteur Robin Edwin de venir témoigner à la barre Quand le procureur fédéral demanda quel type de nourriture avait acheté Thomas DiFiore, le médecin répondit : « Des Pringles, du piment Jalepeno, du fromage, du beurre d’arachide, des friandises Hershey. Ces aliments ont sans nul doute monté le taux de sucre de l’accusé. Il est très difficile de contrôler son diabète en mangeant ce type d’aliments » déclara le Docteur Robin Edwin. La tentative de l’actuel Acting Boss de se manger des aliments sucrés pour augmenter son diabète, est-elle volontaire ? Fort probable pour les procureurs fédéraux qui selon eux, l’accusé aurait volontairement stocké de la nourriture depuis qu’il avait appris que le gouvernement fédéral surveillait ses achats dans la prison. D’ailleurs, la plupart des aliments que détenait Thomas DiFiore serait à l’origine d’un « troc » entre les détenus, un système fréquemment utilisé en prison. Cela rappel une scène du film de Martin Scorsese « Les Affranchis » ou les membres de la Mafia, font cuire du homard et des steaks en prison. Ironie du sort, l’un des accusés de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asaro avait été arrêté en même temps que Thomas DiFiore en Janvier dernier pour avoir participé au casse de la « Lufthansa ». En attendant, le jugé fédéral, Allyne Ross rejeta une nouvelle fois la libération sous caution de Thomas DiFiore, jugeant tout simplement que ce dernier était une « menace pour la société ».

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE PEUT DESORMAIS COMMENCER SA NOUVELLE VIE

4 Mai 2014, 08:00am

Publié par Xav + A.S

UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE PEUT DESORMAIS COMMENCER SA NOUVELLE VIE

En Mai 2011, alors que plusieurs membres de la famille de Philadelphie étaient arrêtés pour des accusations de racket, Louis « Bent Finger Lou « Monacello (voir photo) fut un des rares mafieux à décider de collaborer. D’après ce dernier, cette décision de coopérer avec le FBI, n’a pas été prise pour éviter la prison (En plaidant coupable des charges retenues contre lui, Louis Monacello pouvait être condamné à cinq de prison au maximum), mais en raison des nombreux différends qu’il entretenait avec des membres de la famille mafieuse dont le Consigliere en exercice George « Georgie Boy » Borgesi, qui voulait selon lui le voir mort. Depuis son arrestation jusqu'en début d’année, Louis Monacello participa à deux procès fédéraux contre ses anciens Associés et même si son témoignage ne fut pas jugé « crédible » par la plupart des jurés, elle permit de mettre en lumière l’organigramme actuel de la Cosa Nostra à Philadelphie. Le premier procès s’était terminé par un verdict assez mitigé pour les procureurs fédéraux. Même si l’Underboss présumé de la famille, Joseph "Mousie" Massimino fut condamné à 16 ans de prison pour racket, mettant fin inévitablement à sa longue carrière criminelle (Cf : L’Underboss de la famille de Philadelphie condamné à 16 ans de prison), les procureurs fédéraux n’avaient pas réussi à obtenir les condamnations de Joseph « Uncle Joe » Ligambi, Acting Boss de l’organisation criminelle et de son neveu George Borgesi. Face à ce revers, ils avaient décidé d’intenter un deuxième procès pour les deux seuls accusés, avec les mêmes témoins. Mais le témoignage de Louis Monacello qui n’avait pas été jugé très concluant lors du premier procès, ne changea pas grand-chose au final pour le deuxième procès, qui se conclu par un verdict de non-culpabilité pour George Borgesi (Cf : « Not Guilty ») et d’un abandon des charges quelques jours plus tard pour Joseph Ligambi (Cf : Les procureurs annulent les poursuites contre l’actuel Parrain de la Cosa Nostra à Philadelphie). Mais malgré les échecs, la collaboration de Louis Monacello avec la justice Américaine devait être récompensée. En début de semaine, l’ancien Capitaine, se tenait devant le juge fédéral qui avait tenu les deux derniers procès contre les membres de son « ancienne famille » Eduardo Robreno. Pour sa coopération avec le bureau des procureurs, Louis Monacello a vu les charges retenues contre lui lors de son arrestation tout simplement abandonnées, seul un contrôle judiciaire s’étalant sur les trois prochaines années viendront « ennuyer » l’ancien mafieux. Devant la cours, Louis Monacello se montra très enthousiaste sur sa nouvelle vie : « J’ai décidé de totalement changer ma vie. Je ne veux plus rien avoir avec la Cosa Nostra, ni effectuer des activités illégales ». Depuis qu’il est rentré dans le programme de protection des témoins, Louis Monacello a trouvé un emploi légitime dans l’entreprise Américaine « ACN ». Il emménagea lui et sa famille dans son ancienne maison de vacances sur la côte dans le New-Jersey et promit au juge fédérale que dorénavant, il ne laisserait plus tomber sa fille. Pour le soutenir devant le tribunal, Leeanne Gabriel, son employeur dans la société « ACN » décrivit Louis Monacello comme un vendeur hors pair, obtenant pas loin de « quatre promotions » depuis son arrivée et qualifiant l’ancien Capitaine de la Cosa Nostra comme un de ses « meilleurs vendeurs » : « Il a su terminer de nombreux dossiers en un temps record » déclara Leeanne Gabriel devant la cours. Son nouveau travail a une similitude avec son ancien « job », l’argent coule à flot. L’année dernière, Louis Monacello avait déclaré devant un jury fédéral, qu’il donnait en moyenne près de 40000 dollars en liquide à Alyson Borgesi, un pourcentage des activités illégales de son mari qui à cette époque était emprisonné dans un pénitencier fédéral pour racket. Mais avoir repris les activités de George Borgesi avait des avantages niveau financier, mais aussi des inconvénients, car il avait semé la jalousie auprès de plusieurs membres de la famille dont le propre frère du « Georgie Boy », Anthony Borgesi. Une jalousie qui entraina inexorablement la chute de l'ancien Capitaine de la Cosa Nostra. Mais son témoignage lors du dernier procès, plein d’arrogance, ne fut pas tellement apprécié par les jurés, qui certains d’entre eux, considéraient Louis Monacello comme « un vantard égoïste », l’un des jurés l’ayant même qualifié de « Slimeball » (personne n’ayant aucune morale). Mais le juge fédéral Eduardo Robreno espère une chose en rendant ce verdict, que d’autre mafieux quittent leur vie dans la Mafia pour aider la justice dans sa lutte contre la Cosa Nostra. Jon Han le procureur fédéral qui a mené pendant ces deux dernières années la bataille contre la famille de Philadelphie relativise sur les mafieux qui viennent d’être acquittés : « La plupart vont continuer leur vie dans le crime organisé, ils ont pas l’intention d’en sortir. Heureusement pour Louis Monacello, la vie d’un gangster n’est pas le dernier chapitre de sa vie. »

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ASSASSINAT A TORONTO, UN MEURTRE LIE A LA FAMILLE RIZZUTO ?

1 Mai 2014, 08:00am

Publié par Xav + A.S

ASSASSINAT A TORONTO, UN MEURTRE LIE A LA FAMILLE RIZZUTO ?

Carmine Verduci (voir photo), un individu âgé de 56 ans, soupçonné par la police d’appartenir à l’organisation criminelle, la ‘Ndrangheta, a été abattu de plusieurs balles à l’extérieur du « Regina Sport Café » à Woodbridge au nord de Toronto. D’après plusieurs spécialistes, la chute de Carmine Verduci aurait commencé en 2008, quand il fut aperçu par la police Italienne en train de participer à une réunion avec des membres de la ‘Ndrangheta, ce qui aurait permis aux autorités d’avoir un meilleur aperçu des sept familles mafieuses Calabraises qui sont regroupées actuellement en Ontario. Une enquête plus approfondie, avait montrée que Carmine Verduci servait de « messager » entre le Canada et l’Italie : « Il transportait les nouvelles entre les différentes familles Italiennes et Canadiennes » déclara un procureur. L’opération « Operazione Crimini » lancée par la police italienne en 2010, avait démontré que la N’Dranghetta avait implanté près de sept familles dans la région de Toronto, avec un patron qui gérait les activités criminelles pour chacune d’entre elles. En Mars 2011, le National Post avait interviewé Carmine Verduci juste après que la police Italienne avait lancé un mandat d’arrêt contre ce dernier pour association mafieuse. Quand ses amis ont entendu Carmine Verduci déclarait aux journalistes, qu’il n’avait aucun lien avec le crime organisé, qu’il n’avait jamais entendu parler de la ‘Ndrangheta et qu’il n’était pas du tout un « mauvais homme », la plupart des individus qui étaient présents dans le café, commencèrent à éclater de rire. Carmine Verduci se retourna alors brusquement vers eux et leur demanda sèchement de se taire, ce qu’ils firent immédiatement. Mais malgré les accusations des procureurs Italiens, Carmine Verduci ne fut pas tellement inquiété, car le Canada ne reconnaît pas la loi anti-association mafieuse de l'Italie, ce qui empêche l'extradition de certains membres du crime organisé, il savait simplement qu’il n’était plus le bienvenu dans son pays d’origine. Mais la police Italienne avait fait passer un message et dans son rapport de plusieurs milliers de pages transmis aux autorités Canadiennes, il mettait en cause plusieurs individus suspectés d’avoir des liens très étroits avec la ‘Ndranghetta : « Les sept familles implantées au Canada, seraient très actif dans le trafic de drogue, l’extorsion. Beaucoup d’entre eux, ont réinvesti l’argent gagné illégalement dans l’achat de bars, de restaurants, pas seulement à Toronto, mais surtout à Woodbridge qui est un peu le nouveau quartier Italien ». Carmine Verduci était né dans la région de Calabre en 1959, mais était devenu par la suite un citoyen Canadien. D’après les autorités, il possédait plusieurs propriétés, des clubs sociaux et différents cafés dans Toronto : « Il était arrogant, et pensait qu’il était mieux que tout le monde, mais quand vous le connaissiez un peu plus, il pouvait un peu plaisanter avec vous. » déclara un Associé de la victime. Dans les jours qui suivent, la police Canadienne va essayer de trouver si l’assassinat de Carmine Verduci avait un lien avec la guerre qui avait éclaté entre la faction Sicilienne basée à Montréal et qui était dirigée il y a encore quelques mois par le célèbre Parrain Vito Rizzuto et la faction Calabraise basée à Toronto. La faction Sicilienne avait subi de nombreuses pertes dans ces rangs, quand son Parrain emblématique avait été incarcéré pour avoir participé à un triple assassinat pour le compte de la famille Bonanno en 1981. A sa sortie de prison en 2012, Vito Rizzuto avait lancé plusieurs contrats contre des membres qui selon lui avait été « déloyaux » alors qu’il était incarcéré dans le pénitencier fédérale de Florence dans le Colorado. Mais selon la police, cet assassinat pourrait être aussi un message des Siciliens envoyé à la faction Calabraise leur signifiant tout simplement : « Ce n’est pas fini, nous n’avons pas oublié » déclara un policier à la presse.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A HUIT ANS DE PRISON POUR SIX MEURTRES

28 Avril 2014, 09:00am

Publié par Xav + A.S

UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNE A HUIT ANS DE PRISON POUR SIX MEURTRES

En 2003, Frank Lino (voir photo), un Capitaine réputé de la famille Bonanno, se trouvait dans un sacré dilemme. Que faire ? Collaborer avec la justice Américaine et rompre son serment d’allégeance à la Cosa Nostra, prononcé le jour de son quarantième anniversaire, le 30 Octobre 1977? ou se préparer à terminer le reste de sa vie derrière les barreaux. Un choix des plus difficiles, car la famille de Frank Lino à un long passé avec la Cosa Nostra. Robert Lino Sr, son père, a eu son mariage organisé par Vito Genovese en personne. Son fils, Joseph est un Soldat dans la famille Bonanno. Ses cousins, Eddie et Robert, ainsi que son Oncle Bobby ont tous été des membres initiés de la Cosa Nostra. Le premier était un soldat réputé de la famille Gambino qui fut assassiné en Novembre 1990. Le deuxième, Robert, fut pendant longtemps un Capitaine des Bonanno, avant sa condamnation à 27 ans de prison, une peine qu’il accepta sans broncher. Le dernier, son oncle Bobby, était lui aussi un membre de la famille Bonanno et sur son lit de mort, il demanda à ce que son fils, Bobby Jr soit intronisé dans la Cosa Nostra, une dernière faveur avant de mourir. Près de 40 ans de carrière dans une organisation criminelle qui s’écroula tout simplement en quelques mois. Cette année là, en 2003, la famille Bonanno était au bord de l’implosion, plusieurs de ses membres, dont Salvatore Vitale (voir photo), l’Underboss en titre, décidèrent de collaborer. La famille était tellement au bord du gouffre, que les rares membres qui étaient encore en liberté, dont Anthony « Tony Green » Urso qui venait d'être nommé Acting Boss, avaient pour idée de faire comme Cosa Nostra en Sicile, s’en prendre aux familles des membres qui avaient décidé de « tourner leur veste ». Avec la défection de Salvatore Vitale, Frank Lino savait très bien qu’il allait terminer sa vie derrière les barreaux. L’ancien Underboss, gérait tous les « contrats » ordonné par Joseph Massino (voir photo), Parrain de la famille à cette époque (Cf : Joseph Massino – The Last Don) et il faut dire que Frank Lino en avait participé à plusieurs. Le plus célèbre d’entre eux, restera celui de Dominick « Sonny Black » Napolitano, connu pour avoir « travaillé » sans le vouloir, avec l’agent du FBI, Joseph D. Pistonne (Cf : Joseph Pistonne Aka Donnie Brasco). Quand le FBI révéla son identité, les jours de Dominick Napolitano étaient comptés et Frank Lino devait participer à ce contrat. Son travail, consistait à aller chercher « Sonny Black » pour l’emmener « officiellement » à une réunion qui devait se dérouler dans la maison d’un Associé de la famille Bonanno à Staten Island, Ron Filocomo. C’est Frank Lino qui poussa Dominick Napolitano dans les escaliers menant à la cave, avant que ce dernier ne soit exécuté. C’est le même Frank Lino qui se sauva par peur de se faire tuer, le jour de l’exécution des trois capitaines rebelles de la famille Bonanno (Alphonse Indelicato, Dominick Trinchera et Philip Giaconne) le 05 Mai 1981. C’est toujours ce dernier qui aida dans la préparation du meurtre de Louis Tuzzio un Associé réputé des Bonanno. Au total, la justice Américaine accusa Frank Lino d’avoir participé de près ou de loin à pas loin de six meurtres et son témoignage permit de mieux comprendre l’organisation pyramidale de la famille Bonanno qui encore à cette époque était un des familles les plus puissantes de New-York à côté la famille Genovese. Sans scrupule et sans aucun état d’âme, il dénonça les activités criminelles de son propre fils, Joseph et de plusieurs de ses cousins, sans compter les nombreux membres de la famille Bonanno. Il décrivit son fils comme étant un « usurier », qui aurait participé au meurtre de Dominick Napolitano. Il déclara que la compagnie que détenait son fils « Streetsmart Transportation » était lié très fortement à la famille Bonanno, qui se servait de cette société et de son syndicat pour jouer sur des appels d’offres. Il affirma par ailleurs, que son fils était un « joueur dégénéré, qui perdait énormément d’argent ». Malgré les attaques verbales des différents avocats des membres de la famille Bonanno durant les plusieurs procès fédéraux, accusant Frank Lino d’être un « drogué, un buveur et un tueur en série », son témoignage permit de faire condamner plusieurs membres de la famille Bonanno. Petite anecdote intéressante, lors d’une des premières présentations de Frank Lino lors d’un procès fédéral en 2003, la famille Bonanno avait demandé à son frère de venir assister au procès, histoire de le déstabiliser. Cette façon de procéder, rappel une scène de « The Godfather Part 2 », ou Michael Corleone, fait venir le frère de Frank Pentangeli, un très vieil ami de la famille Corleone, lors d’une audition de ce dernier devant une commission du Sénat. Il fallu attendre plus de dix ans après son arrestation, pour que Frank Lino ne reçoit enfin son verdict. L’ancien mafieux qui est aujourd’hui âgé de 76 ans, a été condamné à 8 ans de prison pour sa participation dans près de six meurtres. Emprisonné depuis 2003, il est sorti en homme libre du tribunal : « Il a trouvé Dieu, et grâce à Dieu, il va devenir un bon grand-père » déclara son avocat Barry Rhodes. Frank Lino présenta ses excuses aux familles des victimes dont aucune n’étaient présentes, serra la main du juge fédéral Nicholas Garaufis et quitta la salle d’audience.

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NE JAMAIS RIRE PENDANT UN PROCES FEDERAL - SUITE ET FIN

25 Avril 2014, 08:10am

Publié par Xav + A.S

NE JAMAIS RIRE PENDANT UN PROCES FEDERAL - SUITE ET FIN

Il n’aura pas fallu longtemps au juge fédéral Robert Kugler d’ordonner que Salvatore Pellulo (à gauche sur la photo), un Associé de la famille Lucchese, accusé avec son ancien « bras-droit » Nicodemo Scarfo Jr (à droite sur la photo), d’avoir pillé plusieurs millions de dollars de la société « FirstPlus », d’être exclu du procès pendant plus d’un mois. Il faut dire que le juge fédéral, avait déjà été très patient avec ce dernier, l’ayant prévenu à plusieurs reprises, des conséquences que pouvait avoir son comportement s'il continuait à rigoler pendant son procès. Déjà en Mars dernier, Salvatore Pellulo avait faillit être exclu, avant que Robert Kugler ne lui dise une dernière fois de s’arrêter (Cf : Ne jamais rire pendant un procès fédéral). Les rires, et les hurlements de l’Associé de la famille Lucchese pendant le procès, pour se moquer de ses anciens collaborateurs venus témoigner, n’ont pas été appréciés par les procureurs fédéraux et surtout par le jury. Que va-t-il alors se passer pour Salvatore Pellulo ? Le juge fédéral Robert Kugler a deux solutions. La première, il pourrait demander à l’Associé de la Cosa Nostra de suivre son procès dans une salle annexe, seul avec son avocat. La deuxième solution, est que ce dernier reste incarcéré, le temps que le juge décide de son retour. En début de semaine, Salvatore Pellulo répliqua avec l‘aide de son avocat, en demandant tout simplement la nullité de son procès, car selon lui, le juge fédéral à « violé » le cinquième (« vise à protéger contre les abus de l'autorité du gouvernement dans une procédure juridique. ») et le sixième amendement (« Dans toutes poursuites criminelles, l'accusé aura le droit d'être jugé promptement et publiquement par un jury impartial de l'État et du district où le crime aura été commis »). Toujours d’après Salvatore Pellulo, la décision du juge de « l’expulser » du procès est selon lui injustifié, car les « rires » de Salvatore Pellulo, reproché par le juge pendant le témoignage des différents témoins, n’étaient en faites que des « tentatives » pour « discuter » avec son avocat. Déjà rappelé à l’ordre le mois dernier lors du témoignage de Cory Leshne, il avait de nouveau dérapé pendant la déclaration sous serment de Ken Stein, un ancien expert de la société en début de semaine : « Bien qu’il n’est pas contesté avoir fait une remarque sur le témoignage de Ken Stein (Salvatore Pellulo avait traité ce dernier de menteur). Ces dernières, étaient adressées à son avocat, pour l’aiguiller sur la stratégie à suivre pendant le procès » déclara un de ses avocats. Salvatore Pellulo stipula par ailleurs, que le fait de ne pas pouvoir porter d’autres vêtements que celui de la prison ou il est actuellement incarcéré, peut lui porter préjudice pendant le procès. Tout naturellement, J. Michael Farrell et Troy A. Archie les avocats de Salvatore Pellulo, ont demandé au juge fédéral d’annuler la sanction prise contre leur client, jugeant que le fait que ce dernier ne puisse pas assister à son procès, était une violation de ses droits constitutionnels. Ils attirèrent aussi l'attention du juge, en lui signifiant que Salvatore Pellulo souffre de trouble bipolaire depuis de nombreuses années, mais le juge fédéral Robert Kugler connu pour son « inflexibilité » a rejeté la requête des avocats. Selon l’acte d’accusation, Salvatore Pellulo, a collaboré avec Niocdemo Scarfo Jr et son père actuellement incarcéré dans un pénitencier fédéral Nicodemo Scarfo Sr pour dilapider les fonds d’une société basée au Texas « FirstPlus ». D’après le FBI, l’Associé de la famille Lucchese, avait réussi à prendre le contrôle de l’entreprise en « menaçant » les différents membres du conseil d’administration. Salvatore Pellulo fait face à près de vingt cinq charges accusations dont le racket, la fraude en valeurs mobilières, la fraude électronique, la fraude postale, la fraude bancaire, l'extorsion, le blanchiment d'argent et entrave à la justice.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PERSECUTE ?

22 Avril 2014, 09:00am

Publié par Xav + A.S

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PERSECUTE ?

La réunion qui se déroula en Février 2000 dans le New-Jersey entre Peter "Pete the Crumb" Caprio et un Associé de la famille de Philadelphie, n’était pas pour lancer un contrat contre Nicodemo Sarfo Jr (voir photo), mais simplement une réunion d’affaire rien de plus : « Si j’avais voulu le tuer, il serait déjà mort depuis longtemps », avait déclaré le vieux mafieux à Philip "Philly Fay" Casale, sans savoir que ce dernier était en train de l’enregistrer secrètement. Des enregistrements qui furent écoutés lors du procès contre Nicodemo Scarfo Jr et Salvatore Pelullo, accusé par la justice Américaine d’avoir racketté, fraudé, et d’avoir blanchi pour près de 12 millions de dollars en prenant le contrôle pendant des années d’une société basée au Texas « FistPlus ». Mais pour la défense, les procureurs fédéraux ont « exagéré » cette affaire, car le fils de l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie était actionnaire dans cette société. Toujours d’avocat de Nicodemo Scarfo Jr, Michael Riley, si son client est actuellement incarcéré, c’est qu’il porte le nom « Scarfo » et non pas en raison de son appartenance à la famille Lucchese de New-York, un motif que l’avocat oublie très certainement de déclarer au jury. Michael Riley continua sur sa lancé, en déclarant que la famille de Nicodemo Scarfo Jr fut et continue à être « persécutée » depuis des années, en raison de l’incarcération à vie de Nicodemo Scarfo, Parrain de la famille de Philadelphie dans les années 1980. Tellement persécutée, que selon lui, un des frères de Nicodemo Scarfo Jr avait du changé de nom et qu’un autre avait fait une tentative de suicide, une situation insupportable, qui vient selon lui, du résultat de l’ « acharnement » fait par le FBI et les procureurs fédéraux contre sa famille. Pour essayer de confirmer le passé criminel du Capitaine de la famille Lucchese, les procureurs ont fait appel jeudi dernier, à un agent du FBI, spécialiste de la Cosa Nostra, Kenneth Terracciano. Pour ce dernier, le père de Nicodemo Scarfo Jr, a « contrôlé » la famille de Philadelphie jusqu’à son incarcération en 1988. Le problème étant qu’une lutte pour le pouvoir éclata très rapidement dans la famille de Philadelphie, ou plusieurs membres, qui en avaient plus qu’assez du « règne de terreur » qu’avait pu laisser Nicodemo Scarfo, lança un contrat contre son fils, qui était soupçonné depuis l’incarcération de son père de vouloir prendre les rênes de la Cosa Nostra. Une fusillade éclata alors au restaurant « Dante & Luigi » le soir d'Halloween en 1989. Atteint de plusieurs balles, Nicodemo Scarfo Jr survécu miraculeusement. D’après Kenneth Terracciano, cet tentative d’assassinat fut marqué de l’emprunte de Joey Merlino, ancien ami de Nicodemo Scarfo Jr pendant leur jeunesse, et d’après les médias, actuel Parrain de la Cosa Nostra à Philadelphie : « Vous avez dis au jury et à tout le monde présent dans ce tribunal, que cette tentative d’assassinat était l’origine de Joseph Merlino » déclara l’avocat de Nicodemo Scarfo Jr : « Il a juste donné son opinion » répliqua le procureur fédéral. Suite à cette tentative manquée, le père de Nicodemo Scarfo Jr devait réagir pour éviter d’une part que sa famille soit tuée, mais d’autre part pour que sa « deuxième » famille ne termine pas dans une guerre interne qui pourrait profiter à d’autres organisations criminelles de prendre du terrain sur la Cosa Nostra. De la prison fédérale ou il était incarcéré, il prit contact avec la famille Lucchese et fit « déménager » son fils à Newark dans le Nord du New-Jersey, ou il « travailla » pour des Capitaines très respectés de la famille de New-York : « Il est resté là-bas, et est finalement devenu un membre initié de la famille Lucchese ». Mais même une fois « retiré » de la famille de Philadelphie, dix années plus tard, le FBI l'avait prévenu que sa vie était menacée, non pas par Joseph Merlino son ancien ami, mais cette fois-ci par Peter "Pete the Crumb" Caprio, un tueur à gages réputé de la famille de Philadelphie. Retour le 18 Février 2000, Peter Caprio était en train de manger dans un restaurant du New-Jersey avec Philip Casale. Après le diner Peter Caprio rejoignit le bar, accompagné de plusieurs mafieux et la discussion s’orienta très vite sur Nicodemo Scarfo Jr. Mais alors que la plupart des personnes réunies ce soir là, étaient des anciens « Lieutenants » de Nicodemo Scarfo Sr, dix ans après la tentative d’assassinat manquée le soir d’Halloween, personne ne savait à quoi ressembler aujourd’hui son fils : « Ces gars là, qui ont travaillé pendant des années avec son père, n’avaient pas la moindre idée de comment était Nicodemo Scarfo Jr et avait qui il travaillait » déclara l’avocat du Capitaine de la famille Lucchese, Michael Riley.

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UN ANCIEN CANDIDAT A L'INVESTITURE DEMOCRATE COLLABORAIT AVEC LE FBI

19 Avril 2014, 09:10am

Publié par Xav + A.S

UN ANCIEN CANDIDAT A L'INVESTITURE DEMOCRATE COLLABORAIT AVEC LE FBI

Al Sharpton est un ministre du culte protestant et un homme politique Américain connu pour avoir été candidat à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2004. Dans des rapports publiés par le FBI et la police d’État en début de semaine, ces derniers révèlent qu'Al Sharpton a aidé le gouvernement fédéral dans sa lutte contre la famille Genovese dans les années 1980 et contre l’ancien Parrain Vincent « The Chin » Gigante (voir photo). Les Genovese ont toujours été connu pour être une famille extrêmement « cloisonnée », tellement bien « impénétrable » que les procureurs fédéraux pensaient que cette dernière était dirigée par Anthony « Tony Fat « Salerno (le menant à une condamnation à 100 ans de prison, lors de la procès dit de la "Commission" en 1986), alors que le vrai Parrain était Vincent Gigante. Connu par le FBI comme étant l’informateur « CI : 7 », Al Sharpton aurait pendant plusieurs années, aidé l’agence fédérale, avec l’aide d’un micro dissimulé dans sa mallette et par plusieurs moyens électroniques à enregistrer les « confidences » de plusieurs mafieux de la famille Genovese. Son aide permit de dissimuler des micros dans deux clubs sociaux détenus par l’une des cinq familles de New-York, mais aussi dans les voitures des différentes membres et sur les lignes téléphoniques utilisées par différents Soldats et Capitaines de la famille Genovese pour parler « affaires ». Les informations concernant sa collaboration ont été parues seulement ce mois-ci, car le FBI avait fait en sorte de « cacher » son infiltration au sein de la famille Genovese, pour ne pas le mettre lui et sa famille en danger. Face à tant de rumeurs, Al Sharpton a dut improviser en début de semaine une conférence de presse dans son quartier à Harlem. Devant les médias Américains rassemblés en masse, ce dernier tenta de « minimiser » sa coopération avec le FBI, même si d’après plusieurs journalistes, sa collaboration datait depuis les années 1980 : « Les dernières nouvelles montrent que j’ai aidé à combattre la Mafia, pas que j’étais dedans. Je n’ai jamais dis que j’étais un informateur » déclara Al Sharpton à la presse. Pour lui, il avait du coopérer avec le FBI, car des membres de la Cosa Nostra le menaçaient en permanence dans plusieurs de ses affaires, liées au secteur de la musique. Mais en réalité et d’après le site qui a lancé cette affaire, « The Smooking Gun », Al Sharpton aurait décidé de collaborer avec la justice après avoir été en train de négocier plusieurs kilos de cocaïne avec un trafiquant de drogue, qui se révéla par la suite être un agent du FBI infiltré dans le milieu. Dans les années 1970, Al Sharpton avait déjà été arrêté et condamné pour trafic de stupéfiant et pour essayer que ce dernier aide le gouvernement fédéral dans sa lutte contre la Cosa Nostra. Le FBI lança un piège contre l’ancien candidat à la présidentielle Américaine. Dans les années, 1980, un agent infiltré du FBI connu sous le pseudonyme de Victor Quintana, essaya d’approcher Al Sharpton avec un de ses fidèles amis « Don King » (Donald King, dit Don King, est un promoteur de boxe professionnelle célèbre aux États-Unis), en se faisant passer pour un important trafiquant de drogue, avec dans l’optique au départ d’organiser un tournoi de boxe, mais la discussion s’orienta très vite sur la vente de cocaïne à travers les États-Unis. Les rendez-vous avec l’agent du FBI et Al Sharpton montrèrent « l’intérêt grandissant » de ce dernier, qui était prêt à acheter pour 35000 dollars le kilo de cocaïne, tout en espérant gagner 10 pourcents sur la revente par la suite. L’agent du FBI, voulait l’aiguiller sur un dénommé Daniel Pagano, un soldat de la famille Genovese, lui aussi natif de Harlem et connu des autorités pour gagner son argent grâce aux trafics de stupéfiants, d’ailleurs ce dernier avait été condamné à sept années dans une prison fédérale pour trafic d’héroïne. Même si Al Sharpton ne déclarait pas « formellement » vouloir organiser un trafic de drogue à grande échelle, malheureusement pour lui, les différentes réunions avec l’agent du FBI furent filmées et ce dernier décida tout naturellement pour éviter une peine de prison, mais aussi surtout pour ne pas être discrédité, de collaborer et d’aider le gouvernement à enregistrer des membres de la famille Genovese. A cette époque, la famille mafieuse était extrêmement « paranoïaque » sur le matériel électronique utilisé par le FBI et le Parrain de la famille, avait ordonné à ses Soldats et Capitaines de montrer leur menton s’ils voulaient faire référence à ce dernier. Mais avec la collaboration d’Al Sharpton, le FBI avait la chance d’avoir des informations inédites sur la famille Genovese. Grâce à ce dernier, l’agence fédérale pu enregistrer différents club sociaux de Vincent Gigante, dont son quartier général à Greenwich Village. Les enquêteurs ont également utilisé les informations d’Al Sharpton pour faire condamner Federico "Fritzy" Giovanelli, un soldat de la famille Genovese. Ces enregistrements avaient permis de le faire condamner à une peine de vingt ans de prison dans un pénitencier fédéral.

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