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LIBÉRATION ET ESPOIR POUR DES MEMBRES DE LA OUTFIT DE CHICAGO

27 Juin 2020, 15:38pm

Publié par Xav

Mario Rainone
Mario Rainone

Après la libération de Paul « The Indian » Shiro, c’est au tour du Soldat de la Outfit, Mario « The Arm » Rainone de sortir de prison en raison de l ‘épidémie de coronavirus. Mario Rainone était, comme Paul Shiro, le bras armé de la Outfit, utilisés pour éxécuter certains contrats ou pour tabasser les mauvais payeurs. Mais désormais âgé de soixante cinq ans, Mario Rainone n’est, selon son avocat, « plus que l’ombre de lui même ». Souffrant de soucis de santé, comme le cancer de la prostate, d’un cancer de la peau, de problèmes cardiaques et d’asthme, les avocats de Mario Rainone avait alerté un juge fédéral de Chicago sur la nécessité de libérer leur client, afin que ce dernier ne soit pas contaminé par le coronavirus. Pour le BOP, le bureau qui gère les prisons fédérales aux Etats-Unis, plus de 2000 détenus sont actuellement contaminés par ce virus, ainsi que 198 employés, le risque d’une contamination par le coronavirus est réel pour Mario Rainone et le juge fédéral décida d’alléger sa peine et de le faire sortir de prison. Le Soldat de la Outfit était enfermé depuis 2009 et était libérable en 2028 après une condamnation pour possession d’arme à feux. A cette époque, la police soupçonnait Mario Rainone d’avoir cambriolé plusieurs appartements dans une petite ville du Vernon. En fouillant son domicile, le FBI retrouva une arme de poing posée sur sa table de nuit, cela suffira aux autorités pour le boucler, surtout que Mario Rainone était en libération conditionnelle. Lors du procès, les procureurs fédéraux avaient estimé que le Soldat de la Outfit était un « terroriste urbain », qui, si il n’était pas « maintenu en détention », continuerait à commettre des crimes. Aujourd’hui, Mario Rainone a bien changé et selon la défense, il n’y aurait aucun risque pour que leur client replonge dans les bas fonds de cette organisation criminelle, en raison de ses problèmes de santé, mais aussi en raison d’une anecdote, qui fait que Mario Rainone n’est plus forcément le « bienvenu » dans la Outfit de Chicago. Au début des années 1990, Mario Rainone trainait beaucoup avec l’actuel Acting Boss, Albert « Albie The Falcon » Vena, un tueur, considéré par les autorités fédérales comme « l’individu le plus dangereux de Chicago ». Suite à un conflit avec un membre de son équipe, un dénommé Lenny Patrick, qui dirigeait la faction Juive de la Outfit, Mario Rainone décidera de rentrer dans le programme de protection des témoins et par la suite refusera de coopérer avec les autorités. Pourquoi un tel retournement de situation ? cela est simple, Mario Rainone apprit qu’un engin explosif avait endommagé le porche de la maison de sa mère. A cette époque, la Outfit était une organisation criminelle qui n’hésitait pas à tuer des personnes, non-affiliées à la Cosa Nostra, afin de faire passer certains messages. Lors de son incarcération, Mario Rainone a été reconnu coupable d’avoir soudoyé un gardien, afin qui lui apporte de la charcuterie Italienne et d’autres friandises.

 

James Marcello
James Marcello

Alors que Mario Rainone retrouve sa liberté, un membre influent de la Outfit, Jammes « Jimmy » Marcello, essaye quant-à lui de faire reverser son verdict. Condamné à la prison à perpétuité, suite au procès dit « Secrets de famille », James Marcello est actuellement incarcéré dans le pénitencier fédéral d’ADX Florence dans l’État du Colorado. Agé de soixante seize ans, James Marcello sait pertinemment, qu’au vu de sa peine, il ne pourrait pas prétendre à une libération anticipée en jouant sur la carte « coronavirus ». James Marcelle est un individu dangereux, un « décideur » dans la Outfit de Chicago. En 2007, lors de son inculpation dans l’opération « Secrets de famille », les autorités fédérales ont certifié que James Marcello avait été impliqué dans l’assassinat des frères Spilotro, Anthony, et Michael, retrouvés dans un champ de maïs dans l’État de l’Indiana en Juin 1986. La seule solution pour les avocats de la défense de faire sortir James Marcello de cet enfer carcéral, est de jouer sur une décision rendue par la cour suprême Américaine sur l’affaire Maurice Lamont Davis. Cette décision rendue en Juin 2019 déclare que que des condamnations relatifs à des crimes violents commis avec des armes à feux sont inconstitutionnellement vagues et c'est sur ce rapport rendu par la plus haute juridiction Américaine que les avocats de la défense vont tenter de convaincre un juge fédéral de faire sauter sa dernière condamnation, avec l’espoir d’un nouveau procès.

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LIBÉRATION DE FRANK LOCASCIO : LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL CONTRE-ATTAQUE

27 Juin 2020, 06:23am

Publié par Xav

Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos
Richard Martino, Frank Locascio et Andrew Campos

La bataille juridique sur une éventuelle libération de Frank « Frankie Loc » Locascio est toujours en cours et avant une prise de position d’un juge fédéral, les procureurs fédéraux ont essayé de convaincre le magistrat, sur la nécessité de laisser Frank Locascio derrière les barreaux. Pour les procureurs, l’ancien Consigliere de la famille Gambino, désormais âgé de quatre vingt sept ans, est toujours un « gangster dangereux », qui « mérite de rester sa vie », incarcéré dans un hôpital pour prisonnier fédéraux, à Devens dans l’État du Missouri. Pour le gouvernement fédéral, l’âge avancé d’un membre de la Cosa Nostra ne signifie pas forcément l’arrêt de son activité criminel et on le voit encore aujourd’hui, depuis que certains médias stipulent que Joseph « JoJo » Corozzo, âgé de soixante dix huit ans, occuperait encore un poste à responsabilité au sein des Gambino. Un âge avancé dans la Cosa Nostra n’est pas un problème particulier et est même synonyme de sagesse dans une organisation criminelle ou la loyauté prime avant toute chose et c’est sur ce point sensible que les procureurs fédéraux vont jouer leur va-tout : « Le danger de Frank Locascio vient de sa position au sein de la famille Gambino, une organisation violente, qui existe toujours et commet des crimes pour atteindre ses objectifs ». Les procureurs fédéraux vont jouer aussi sur une anecdote de Frank Locascio qui s’est déroulée en Septembre 2003, l’ancien Consigliere de la famille Gambino était alors âgé de soixante et onze ans. Ce jour là, Frank Locascio, incarcéré dans une prison fédérale du pays, aurait frappé un autre détenu pour une raison inconnue, ce qui le mènera en isolement pendant près de vingt jours et la suspension de ses visites pendant plus de six mois. Les arguments des procureurs fédéraux sont compréhensibles. En effet, malgré plus de vingt cinq années derrière les barreaux, Frank Locascio n’a jamais renié une seule fois son passé dans la Cosa Nostra, se laissant même photographié, il y a quelques mois, avec des membres influents de la famille Gambino, comme Richard Martino et Andrew Campos, désormais inculpés de racket. Pour le gouvernement fédéral, cette photographie est loin d’être anodine et prouve que les deux Capitaines de la famille Gambino se sont déplacés dans une prison fédérale de afin de montrer leur respect à Frank Locascio, ce qui prouverait une certaine position au sein des Gambino. Pour la défense, ces photographies ne sont pas représentatives et même si Frank Locascio paraît âgé sur la photo, la défense assure qu’elle a été prise il y a plus de quinze ans, où à l’époque, Frank Locascio faisait encore parti de la hiérarchie de la famille Gambino. De plus, la défense stipule que la santé physique de Frank Locascio se dégrade rapidement, avec une suspicion d'une masse cancéreuse au niveau de la poitrine, qui pourrait s’aggraver si ce dernier contracter le coronavirus très présent dans les prisons fédérales.

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DANS LA FAMILLE LUCCHESE JE DEMANDE LES FRÈRES CASTELLE

20 Juin 2020, 11:36am

Publié par Xav

Eugene Castelle
Eugene Castelle

Condamné l’année dernière à six années de prison pour racket et jeux illégaux, le Capitaine de la famille Lucchese, Eugene « Boopsie » Castelle avait été libéré le mois dernier et confiné à domicile en attendant son procès en appel. Cette décision assez surprenante de libérer un mafieux aussi influent qu’Eugene Castelle, avait été justifiée par un juge fédéral qui préconisait le maintien à domicile d’Eugène Castelle, afin que ce dernier, qui venait d’être hospitalisé pour une pneumonie, évite d’attraper le coronavirus très présent dans les prisons fédérales. Mais malheureusement pour le Capitaine de la famille Lucchese, après une quarantaine de quatorze jours respectée à domicile, Eugene Castelle a été testé positif au coronavirus, le juge fédéral a alors ordonné que les agents de probation, qui suivent Eugene Castelle pendant sa détention à l'extérieur des murs de la prison, soient testés eux aussi, afin d’éviter une propagation du virus à Staten-Island, lieu ou réside actuellement le Capitaine de la famille Lucchese. Quelques semaines plus tard, un nouveau test fut pratiqué sur Eugene Castelle et le résultat fut négatif, le Capitaine de la famille Lucchese était désormais guéri et l’installation du dispositif électronique à son domicile, jusque là reportée, fut alors établie par les agents de probation. Aujourd’hui en pleine forme, Eugene Castelle peut alors préparer sereinement, avec ses avocats, la date de son procès en appel n'a pas encore été fixée. Le frère d’Eugene Castelle, John « Big John » Castellucci Aka John Castelle, un Acting Capo dans la famille Lucchese, à quant-à lui moins de chance. Incarcéré lui aussi après avoir été condamné à près de trois ans de prison pour racket, sa demande de libération sous caution, pour raison médicale, a été, contrairement à son frère, rejetée par un juge fédéral. Le même magistrat a justifié sa décision par le fait que John Castellucci serait impliquait dans une arnaque orchestrée alors qu’il était incarcéré, même en détention, le mafieux continue à faire parler de lui. L’Acting Capo de la famille Lucchese a joué sur une petite faille du bureau des prisons, le BOP, qui permet à certains détenus de voir leur peine réduite d’au moins un an, s’ils suivent un programme contre les abus de drogue et d’alcool. Généralement ce programme est destiné aux personnes dépendantes, mais John Castellucci aurait soudoyé un personnel de la prison, toujours non identifié, afin de le faire rentrer dans ce programme et le cataloguait comme un « toxicomane », alors que John Castellucci ne souffre d’aucune dépendance particulière. Le juge fédéral en charge de cette affaire a demandé au directeur de la prison fédérale de Fort Dix dans l’État du New-Jersey, lieu ou est incarcéré actuellement John Castellucci, d’enquêter et de lui fournir un rapport complet sur cette arnaque. Si les faits sont avérés, la date de sortie de John Castellucci pourrait être repoussée de plusieurs mois.

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VEILLÉE FUNÈBRE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE GAMBINO EN PLEINE ÉPIDÉMIE DE CORONAVIRUS

13 Juin 2020, 17:48pm

Publié par Xav

Alphonse Truccio
Alphonse Truccio

Alors même si Frank Roccaforte n’était qu’un Associé de la Cosa Nostra, son enterrement a suscité un vif intérêt dans les rangs de la famille Gambino, dont la plupart de ses membres sont venus rendre un dernier hommage à l’un des leurs, décédé prématurément à l’âge de trente neuf ans. Les Roccaforte dans la famille Gambino, ce ne sont pas n’importe qui. Michael, l’ainé, a été pendant longtemps un Soldat dans l’équipe de Ronald « Ronnie » Trucchio avant de devenir un Acting Capo au début des années 2010. Un enterrement en pleine épidémie de coronavirus, dans une ville aussi touchée que New-York est problématique et même très encadré. Comme en France, les enterrements sont limités à un nombre de personnes très limités, le plus souvent des proches du défunt, mais pour les Gambino, respectaient les règles, ne fait pas forcément partis de leurs habitudes. Pour le pasteur Colamaria, qui avoue sans crainte de représailles de la justice, que pendant le confinement, il a effectué des messes sur le parking situé à proximité de son église, l’enterrement de Frank Roccaforte devait se dérouler comme n’importe quel individu. Pour ce dernier, la famille Roccaforte est une famille « sympathique » et malgré des liens supposés avec le crime organisé, ne pas célébrer un enterrement pour une famille pratiquante, aurait été un « scandale public notable ». Le pasteur Calamaria sait que cette cérémonie était particulière, que plusieurs des individus présents étaient des Associés ou des membres de la Cosa Nostra, ce qui ne l’empêcha pas de placer quelques « petites blagues » bien placés sur les personnes présentes. Pendant la cérémonie, le pasteur Roccaforte déclara que « ce jour », il était lui aussi un « homme fait », mais un « homme fait » dans un autre domaine, en raison de sa foi envers la religion catholique. Les mafieux présents acceptèrent ce genre de remarque sans broncher, en pleine épidémie de coronavirus, il était difficile d’intervenir. Tirés à quatre épingles, lunettes de soleil, avec un masque couvrant leur visage la protection était de mise pour les Gambino. Les Roccaforte étaient proche des Gotti et c’est tout naturellement que pendant cette « messe clandestine », Caesar Gurino, un Soldat de la famille Gambino et vieil ami de John Gotti, ainsi que Gene Gotti et Thomas « Tommy Sneakers » Cacciopoli firent acte de présence. Les premiers délits de Frank Roccaforte remontent au début des années 2000, avant de faire la une des médias Américains après une vague d’arrestations orchestrée par le FBI sur les familles de la Cosa Nostra, en particulier chez les Gambino. A cette époque, Frank Roccaforte, accompagné de son frère Michael et du Capitaine Alphonse Trucchio, ont été inculpés de racket, trafic de drogue, jeux de hasard et voies de fait. Après un accord de plaidoyer, Frank Roccaforte purgera près de quatre années dans un pénitencier fédéral, ces années d’incarcération lui seront bénéfiques et lui permettront de décrocher totalement à l’usage de plusieurs produits stupéfiants et l’alcool. Avec un pédigrée criminel aussi large, on pourrait se demander pourquoi Frank Roccaforte n’a pas été un membre intronisé de la famille Gambino, en réalité, ce dernier n’a jamais voulu suivre les traces de son frère, Michael. Dans un enregistrement effectué quelques mois après sa sortie de prison, il avait déclaré à un individu non identifié : « Il y a des avantages et des inconvénients à être un membre intronisé » mais qu’en ce moment, il ne « voulait pas » faire « partie de la foule ». A une époque pas si lointaine, ce genre de remarque aurait pu entrainer une condamnation à mort, de nos jours, refuser de devenir un membre à part entière de la Cosa Nostra est devenu une chose courante dans n’importes quelles familles mafieuses.  

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MICHAEL PERSICO LIBÉRÉ DE PRISON

13 Juin 2020, 14:40pm

Publié par Xav

Michael Persico
Michael Persico

Après une condamnation à cinq années de prison pour prêt usuraire, Michael Persico, fils de l’ancien Parrain de la famille Colombo, Carmine « The Snake » Persico, a quitté un pénitencier fédéral, quelques jours après la sortie de prison de son cousin Théodore Persico. Alors qu’à sa libération, Théodore Persico retourna dans son domicile familial de Brooklyn, Michael Persico a décidé quant-à lui, d’aller se « ressourcer » dans le comté d’Ulster, au Nord de New-York. L’endroit choisi par Michael Persico ne laisse rien au hasard. Après son inculpation, Michael Persico avait entamé une longue procédure avec le gouvernement fédéral et la communauté d’Ulster s’était fortement mobilisé en envoyant des messages de soutient au juge fédéral, lui demandant la clémence lors de son verdict. Alors ce changement de domiciliation entre les deux cousins peut-il indiquer une éventuelle lute de pouvoir dans le contrôle de la famille Colombo ?, rien à ce jour peut indiquer un conflit entre les deux hommes, mais une chose est certaine, Michael Persico, de sa cellule, à préparer son retour. En effet, alors qu’il était incarcéré dans le pénitencier fédéral d’Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, Michael Persico acta la vente de différents établissements, qu’il gérait légalement avant son incarcération. La première, fut la vente de son entreprise de limousines, basée à Brooklyn, qu’il détenait avec une autre personne, pour près d’un million de dollars. Par la suite, il vendit sa maison, toujours à Brooklyn, mais aussi plusieurs bâtiments, des appartements et des bureaux, qu’il détenait en copropriété, lui rapportant plusieurs millions de dollars. Avant d’être libéré de la prison d’Allenwood, Michael Persico demanda au bureau des probations la possibilité de pouvoir purger ses trois années de surveillance, imposées par la justice Américaine, dans une petite ville du comté d’Ulster, une demande qui fut acceptée. Contrairement à Théodore Persico qui passa plusieurs semaines dans une maison de transition de New-York, Michael Persico évita cette étape obligatoire pour tous prisonniers fédéraux, mais l’épidémie de coronavirus bouscula un peu les choses. En effet, certains cas de covid ont été détectés dans des maisons de transition et pour éviter une contamination, Michael Persico fut confiné d’office à domicile. A ce jour et en attente de connaître le nouveau Parrain de la famille Colombo, Andrew « Andy Mush » Russo est toujours considéré par les autorités fédérales, comme le gérant des affaires courantes de part son statut d’Acting Boss.

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DEMANDE DE LIBÉRATION REJETÉE POUR L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO

31 Mai 2020, 14:59pm

Publié par Xav

Thomas Gioeli
Thomas Gioeli

Avec une date de sortie prévue en Septembre 2024, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli, n’en fini pas de faire parler de lui. Condamné à dix huit ans pour racket et conspiration de meurtre, Thomas Gioeli essaye par tous les moyens possibles d’intenter des procès, soit pour réclamer des millions de dollars au gouvernement, soit afin de sortir de prison pour des raisons de santé. La première affaire s’était déroulée après que Thomas Gieoli chuta lourdement, alors qu’il était en train de jouer à une partie de ping-pong avec d'autres détenus, dans une salle de détente, à proximité des douches du Métropolitan Center. Après des mois de procédure, Thomas Gioeli fut débouté lors d’une audience présidée par la juge fédérale Kiyo Matsumoto, qui jugea que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo était seul responsable de sa chute, qui lui couta tout de même plusieurs semaines d’hospitalisation, pour au final, voire l’ancien Acting Boss gagner au civil. Etrangeté du système judiciaire Américain, mais logique dans le sens ou aux Etats-Unis les procédures pénales et civils sont indépendantes l’une de l’autre. Mais malgré cette victoire en demi-teinte, Thomas Gieoli n’avait pas perdu toutes ses facultés et continua, par le biais de son avocat, à faire des demandes de libération, en pleine épidémie de coronavirus et dans une période ou les procédures pénales venant de membres de la Cosa Nostra s’enchainent toutes les semaines. Incarcéré dans la prison fédérale de Danbury dans l’État du Connecticut, Thomas Gioeli est apeuré de voir sa santé se détériorer davantage en cas d’infection au coronavirus. Jouant sur des problèmes médicaux communs à des personnes de son âge, l’avocat de la défense insiste que son client bénéficierait d’une meilleure couverture médicale, si ce dernier pouvait terminer sa peine confinée à domicile et même si Thomas Gieoli n’est éligible à une libération que dans quatre ans. Mais pour le juge en fédéral en charge de ce dossier, sa décision fut claire et rapide. Pour le magistrat Américain, Thomas Gioeli a fait « preuve d’un mépris insensé de la vie humaine et ne mérite aucune compassion ou de compréhension » pour ses problèmes médiaux. Thomas Gioeli souffre, en plus de sa blessure aux genoux, de diabète et de problème cardiaques, des problèmes déjà présents quand Thomas Gioeli était en liberté et qui ne lui ont pas empêché de commettre une multitude de délits pour le compte de la famille Colombo. Et sur cette argument que le juge fédéral continua à justifer sa décision, déclarant que malgré le fait que Thomas Gioeli ne fut pas reconnu coupable de meurtre, « les preuves » sur son implication dans différents assassinats orchestrés par la famille Colombo, « étaient détaillés, macabres et qui ne laissent aucun doute sur son implication ».

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE LUCCHESE LIBÉRÉ DE PRISON APRÈS VINGT HUIT ANS DERRIÈRE LES BARREAUX

15 Mai 2020, 16:16pm

Publié par Xav

Michael Spinelli
Michael Spinelli

Après vingt huit années passées derrière les barreaux, le Soldat de la famille Lucchese, Michael « Baldy Mike » Spinelli va sortir de prison. C’est une décision assez surprenante qu’a pu rendre un juge fédéral de New-York, le même qui l’avait condamné vingt huit ans plus tôt. A cette époque, le magistrat avait fustigé le comportement de Michael Spinelli, déclarant un « acte d’une lâcheté impensable », stipulant que ce dernier avait « enfreint l’une des règles de la Cosa Nostra », en essayant de tuer une femme innocente. Pour essayer d’être intronisé dans la famille Lucchese, Michael Spinelli était prêt à tout et même d’accepter l’invraisemblable, assassiner la sœur de Peter Chiodo, un Capitaine soupçonné par Vittorio Amuso et Anthony Casso de collaborer, à tord, avec les autorités. Heureusement pour Patricia Capozzalo, cette équipe de bras cassée ne la blessera que très légèrement et malgré ce contrat raté, Michael Spinelli sera intronisé par la suite dans les toilettes du Métropolitan Center, une initiation à la hauteur de son statut, un personnage méprisant. Mais après avoir vadrouillé dans diverses prisons fédérales Michael Spinelli a changé, il a tourné le dos à sa vie dans la Cosa Nostra et s’est reconverti comme un professeur de yoga respecté, aidant les prisonniers fédéraux dans leur quête de rédemption. Mais ce changement d’attitude vaut-il une libération anticipée pour un crime aussi infamant ? pour le juge fédéral, la réponse est oui. La libération du Soldat de la famille Lucchese est possible en raison des efforts fournis par Michael Spinelli pour essayer de se faire pardonner auprès des autorités, mais aussi avec les risques actuels liés au Coronavirus. Actuellement et encore plus dans l’État de New-York, les demandes de libération sous caution de membres de la Cosa Nostra se multiplient et celle effectuée par Michael Spinelli ne laisse rien au hasard et pourtant. Pourtant, lors de son procès pour meurtre, le Soldat de la famille Lucchese avait été défendu par un avocat commis d’office, qui ne portait aucun espoir sur une éventuelle rédemption de son client après sa condamnation. Mais malgré l’incarcération, l’avocat resta en contact avec le Soldat de la famille Lucchese et s’aperçu, au fil des années, que Michael Spinelli avait changé, un changement radical qui finira par se traduire par un respect mutuel entre les deux hommes. Selon son avocat, Michael Spinelli est loin d’avoir l’état d’esprit des criminels qu’il peut défendre habituellement, des membres de la Cosa Nostra, mais aussi des criminels à « cols blancs », qui ont tendance à se moquer des autorités fédérales, pour lui, Michael Spinelli a définitivement tourné la page de son passé criminel : « Michael Spinelli n’a jamais dit du mal aux personnels de la prison, ni aux agents du FBI ou même les procureurs qui ont enquêté sur lui » déclara son avocat. Alors comment Michael Spinelli a pu être un personnage aussi détestable pendant son parcours dans la famille Lucchese et être considéré comme un personnage référent dans le milieu carcéral ?. Pour l’avocat de la défense, il faut comparer le comportement actuel de son client avec celui de Frank Gioia Jr, un ancien Soldat de la famille Lucchese qui avait témoigné dans le procès de Baldy Mike. Après avoir aidé le gouvernement, Frank Gioia Jr avait vu sa peine commuée et il fut intégrée avec sa famille en Arizona, sous une nouvelle identité. Sous le programme de protection des mois, Frank Gioia aura extorqué pendant des années des chefs d’entreprise et sera arrêté par les autorités fédérales. Michael Spinelli est désormais loin de tout cela et selon son avocat et après pratiquement trente années derrière les barreaux, son client est devenu « un vieil homme », qui voudrait aider la communauté à l’extérieur des murs de la prison.

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L'ANCIEN CONSIGLIERE DE LA OUTFIT EST DÉCÉDÉ

8 Mai 2020, 16:41pm

Publié par Xav

Marco D'Amico
Marco D'Amico

Pendant des années, Marco D’Amico, identifié comme le Consigliere de la Outfit, a été photographié par les services du gouvernement avec un air hagard, déconnecté de la réalité, laissant supposer que Marco D’Amico avait l’air d’une personne normale, un citoyen lambda, vivant dans une ville où le crime organisé prend une place importante. Né en 1936, Marco D’Amico est décédé il y a un peu plus de deux semaines, à l’âge de quatre vingt quatre ans de cause naturelle, laissant derrière lui une part non négligeable de l’histoire de la Outfit de Chicago. Chaque membre de la Cosa Nostra à un surnom et celui de Marco D’Amico ne laissait rien au hasard. The Mover, était une référence apparente à sa faculté à pouvoir percevoir de l’argent dans des situations compliquées, à extorquer des individus avec des prêts exorbitants ou encore de convaincre des chefs d’entreprise de payer leur tribut à la famille avant que cela dégénère. Opérant depuis Elmwood Park, Marco D’Amico restera un personnage étrange, loin des clichés que nous pouvons avoir sur les mafieux de la Outfit, une organisation reconnue pour son goût prononcé pour la violence. Une anecdote caractérise bien le caractère de Marco D’Amico, elle se déroula en 1983, ce dernier alors âgé de quarante sept ans, travaillait alors depuis des années pour la famille mafieuse. Ce soir là, Marco D’Amico fut contrôlé par les services de police de Chicago. A bord de son véhicule, Marco D’Amico demanda au policier : « Vous savez qui je suis ? ». Le policier répondit négativement, tout en rétorquant qu’il se souciait peu de l’influence des personnes qu’il pouvait contrôler. Face à cette réponse, Marco D’Amico, sous l’emprise de l’alcool, lui mordit le doigt et terminera en garde à vue, sans pour autant être inquiété par la suite par les autorités. Marco D’Amico était un proche de John DiFronzo, Parrain de la Outfit pendant près de dix huit ans avant son décès en 2018. Avec John DiFronzo, Marco D’Amico gravit un à un les échelons de la Outfit, jusqu’à en devenir le Consigliere à la fin des années 2000. Les deux hommes étaient souvent en contact et déjeunaient régulièrement ensemble dans un petit restaurant de banlieue, histoire de parler affaires et résoudre les conflits dans la famille. Avec le temps, les responsabilités augmentèrent jusqu'à devenir à la fin des années 2000, le Consigliere de la Outfit. Mais malgré sa posture au sein de cette organisation, Marco D’Amico n’évita pas les problèmes avec la justice. En 1994, il sera inculpé de vol qualifié, racket et bookmaking. Après un procès qui durera plusieurs semaines, Marco D’Amico essayera de narguer les procureurs en leur demandant de prouver son appartenance à la Outfit de Chicago. Face aux nombreux repentis prêts à venir témoigner contre lui, Marco D’Amico fera machine arrière, plaidera coupable et sera condamné à douze ans dans une prison fédérale, une peine qu’il purgera sans broncher avant d’être libéré en 2005. Après le retrait de John DiFronzo et l’arrivée de Salvatore DeLaurentis à la tête de la famille, Marco D’Amico gardera ses galons de Consigliere, il continuera alors à assister à des réunions avec les Capitaines de la famille jusqu'à la mi-2010. A cette date, Salvatore DeLaurentis essaya de réorganiser la famille avec l’aide d’Albert « Albie The Falcon » Vena, son nouvel Acting Boss, ce dernier décidera alors de confier les fonctions de Consigliere à un mafieux de la vielle école, James « Joe The Builder » Andriarchi.

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A NEW-YORK LES JUGES FÉDÉRAUX TRAITENT DES NOUVELLES DEMANDES DE LIBÉRATION DE MEMBRES DE LA COSA NOSTRA

2 Mai 2020, 06:26am

Publié par Xav

Eugene Onofrio
Eugene Onofrio

Vous vous rappelez de l’opération East Coast ? Lancée en grande pompe par les autorités fédérales en Août 2016, elle avait été vue, à cette époque, par les médias Américains, comme un séisme pour les familles de la Cosa Nostra, pour au final, se terminer par des acquittements ou des accords de plaidoyer assez avantageux pour les mafieux inculpés. Après l’acquittement de Joseph Merlino, la dernière personne condamnée fut un Capitaine de la famille Genovese, Eugene « Rooster » Onofrio, qui acceptera de purger une peine de deux années de prison après avoir plaidé coupable de prêt usuraire et de trafic de cigarettes. Mais avec l’épidémie de coronavirus, la plupart des membres de la Cosa Nostra incarcérés ont demandé à leur avocat de plaider leur cause dans des tribunaux fédéraux, afin d’avoir une possibilité de terminer leur peine de prison, confiner à domicile. En ce moment, les demandes de libération sont de plus en plus fréquentes et les juges traitent les dossiers au cas par cas et selon des critères bien spécifiques. Ce que nous avons constaté depuis quelques semaines et que la plupart des mafieux libérés, ont soit contracté le virus, soit, ont des pathologies pouvant entrainer des complications en cas de contamination. Depuis quelques mois, Eugene Onofrio est incarcéré, mais détenu dans la partie médicale de la prison. Pour son avocat, le maintient en détention de son client serait dramatique au vu des cas de coronavirus détectés dans la population carcérale. Le problème pour la défense est que lors d’une audience, le juge fédéral a « recommandé » que le gangster soit libéré, sans

Ralph Santaniello
Ralph Santaniello

acté sa décision, laissant à la propre appréciation du BOP (Le Bureau fédéral des prison), qui n’a pas d’autorité sur ce sujet. Face à cette décision assez curieuse, le BOP commença à placer Eugene Onofrio à l’isolement, pour le protéger des autres détenus et ainsi qu'il puisse continuer son incarcération en toute sécurité. Au final et après une nouvelle demande de l’avocat de la défense, demandant des précisions complémentaires sur le jugement, le juge fédéral acta une sortie au 23 Avril, alors que sa date de sortie était initiallement prévue au 4 Octobre. Autres familles, autres spécificités. Alors qu’en début de mois le Soldat de la famille Colombo, Daniel Capaldo, avait vu sa demande de libération sous caution acceptée par un juge fédéral, ses collègues mafieux de la famille Colombo n’ont pas eu cette chance. Joseph Amato, Thomas Scorcia et Vito DiFalco ainsi que le Soldat de la famille Lucchese, Joseph Venice ont reçu une fin de non recevoir de la part d’un juge fédéral. Autre cas, toujours chez les Genovese. Ralph Santaniello est un Soldat basé à Spingfield dans l’État du Massachussetts. Inculpé lui aussi dans l’affaire East Coast, Ralph Santaniello avait décidé de plaider coupable de prêt usuraire et de bookmaking avant d'être condamné à près de trois années de prison. Aujourd’hui incarcéré dans la prison de Loretto, une prison fédérale à faible sécurité basée dans l'État de la Pennsylvanie, Ralph Santaniello à une date de sortie programmée en Novembre prochain. Comme la plupart des mafieux incarcérés, une demande de libération sous caution a été effectuée par son avocat afin qu’il puisse terminer sa peine à domicile. Ralph Santaniello ne souffre pas de problèmes médicaux particulier, le motif de sa demande était de pouvoir sortir de prison plus tôt afin s’occuper de sa fille, gravement malade et susceptible d’attraper le coronavirus, même si rien à ce jour n’indiquait qu’elle avait attrapé ce virus. Après quelques jours de réflexion, le juge fédéral décida de rejeter la requête portée par l’avocat de Ralph Santaniello. Il se libérable le 06 Novembre prochain.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE CLEVELAND EST DÉCÉDÉ

27 Avril 2020, 14:58pm

Publié par Xav

Joseph Iacobacci
Joseph Iacobacci

La famille de Cleveland est considérée comme défunte, même si les autorités fédérales restent persuadées que cette famille de la Cosa Nostra aurait entamé une procédure de reconstruction depuis les années 2000. A sa tête et jusqu’en 2005, un gangster de la vieille école, Joseph « Joe Loose » Iacobacci, a essayé tant que bien mal de faire renaitre de ses cendres une organisation criminelle, qui dans les années 1970, avait une très grosse influence aux Etats-Unis et en particulier dans l’État de l’Ohio. Mais au milieu des années 2000, Joseph Iacobacci préféra se retirer des affaires, laissant la place à son Acting Boss et actuel Parrain, Russell « RJ » Papalardo. En essayant de rester en dehors des affaires, d’une famille devenant déclinante, Joseph Iacobacci voulait profiter d’une semi-retraite, même si à cinquante cinq ans, il était en pleine force de l’âge, il décédera la semaine dernière, quinze années après son retrait, il avait soixante dix sans. Au début des années 1970, Joseph Iacobacci, en tant que simple Associé, a commencé très rapidement à se faire remarquer des mafieux de son quartier, pour sa capacité à extorquer, voler et trafiquer de la drogue pour le compte de la famille de Cleveland.  A cette époque, la famille était dirigée par James « Blackie » Licavoli, qui menait une guerre sans merci contre un gangster Irlandais, le leader d’un gang, le Celtic Club, Danny Grenne, mais aussi contre un Associé de la famille de Cleveland, John Nardi. Ce conflit entrainera de nombreux morts et fera intervenir différentes de la famille de la Cosa Nostra, venant de la côté Ouest, avec Jimmy Fratianno de la famille de Los Angeles et de la côte Est, avec la famille Genovese et son Acting Boss, Frank « Funzi » Tieri, jusqu’à la mort de Danny Greene et de John Nardi en 1977. En première ligne pendant cette lutte interne, Joseph Iacobacci s’était très vite fait remarqué par James Licavoli, qui l’utilisa de plus en plus dans les « tâches difficiles », sous-entendait, exécuter les contrats pour le bien de la famille. Devenu membre intronisé, passant rapidement de Soldat à Capitaine, Joseph Iacobacci devint un membre incontournable de cette organisation, qui le nomma tout naturellement comme nouveau Parrain au début des années 1990. Pendant son règne, il entama des relations très étroites avec différentes familles de la Cosa Nostra, de la Outfit de Chicago, des DeCavalcante du New-Jersey, en passant par la famille de Détroit, le but étant pour Joseph Iacobacci de consolider son pouvoir en s’entourant de familles alliées et faire prospérer son organisation avec des buisiness entre États. Pour assouvir son pouvoir, Joseph Iacobacci n’hésitait pas une seule seconde à utiliser le meurtre pour protéger ses affaires et pendant des années, il sera soupçonné par le gouvernement fédéral, d’avoir orchestré l’assassinat de son Underboss, Alfred « Allie » Calabrese en 1999. Les deux hommes se connaissaient bien, des très bons amis même, tous les deux connus pour leur

Joseph Calabrese
Joseph Calabrese

ténacité à faire ramener la famille de Cleveland en haut de l’affiche. Après avoir vadrouillé ensemble dans les années 1970, en commettant une multitude de délits pour le compte de la famille de Cleveland, les deux hommes se retrouvèrent à la fin des années 1980, dans la prison fédérale de Milan dans l’État du Michigan, après avoir été condamné pour trafic de drogue. En prison, ils firent connaissance d’un criminel col blanc, dénommé Paul Weisenbach, un arnaqueur de premier ordre, condamné pour avoir fraudé la Society National Bank. Quand les trois hommes sortirent de prison et après la mort de Joseph Licavoli, Joseph Iacobacci et Alfred Calabrese gagnèrent des millions de dollars, en utilisant les conseils avisés de leur nouvel Associé. Mais au fil des années, Joseph Iacobacci et Alfred Calabrese remarquèrent que les enveloppes de Paul Weisenbach étaient de plus en plus légères, ils soupçonnaient ce dernier d’avoir détourné une partie des bénéfices pour lui. Le problème, est que la famille de Cleaveland avait décidé depuis quelques mois, de faire profiter de ses arnaques de haute voltige à différentes familles de la Cosa Nostra, dont la famille Lucchese. Plusieurs réunions entre les deux familles eurent lieu afin de pouvoir régler ce litige le plus rapidement possible, mais au final, en Novembre 1994, Paul Weisenbach échappera de justesse à une attaque par balle à la sortie d’une boite de nuit. Pour les autorités fédérales, cette tentative d’assassinat avait été commanditée par la famille de Cleveland. En 1995, Joseph Iacobacci et Alfred Calabrese seront inculpés dans l’opération California Swing, une affaire d’extorsion montée de toute pièce par Paul Weisenbach et qui généra des millions de dollars à la famille de Cleveland. Joseph Iacobacci plaidera coupable et sera condamné à deux années de prison, une petite tape sur les doigts, mais pour Alfred Calabrese s’était une toute autre affaire. Incarcéré dans une prison fédérale en Géorgie, après son arrestation pour une violation de libération conditionnelle, Joseph Calabrese sera retrouvé mort dans sa cellule de prison, battu à mort par un autre détenu, originaire de Cleveland, laissant plané le doute d’un contrat lancé à distance par son ancien ami Joseph Iacobacci. Quant-à Paul Weisenbach il deviendra un informateur fédéral et témoignera contre la famille Cleveland, sans pour autant inquiéter Joseph Iacobacci laissant supposer que ce dernier collaborer lui aussi avec le gouvernement fédéral, une information que ne sera jamais confirmée par les autorités.

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