Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LCN

LE PROCÈS DU PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VIENT DE COMMENCER

31 Janvier 2018, 17:41pm

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Il a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, il est considéré par les agences gouvernementales comme l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, c’est désormais l’heure de vérité pour Joseph Melino. Son procès, découlant de l’affaire East Coast, avait été reporté de deux semaines pour raison médicale, mais dorénavant, le juge fédéral a décidé que Joseph Merlino était en pleine capacité pour se défendre et avait fixé son procès au mardi 30 Janvier, un procès qui devrait durer plusieurs semaines. Joseph Merlino peut tout perdre, mais peut aussi renforcer son respect au sein d’une famille en proie à des tensions entre certains membres. Pourtant, les procureurs fédéraux lui avaient proposé deux à trois ans derrière les barreaux s’il acceptait de plaider coupable, une peine dérisoire au vu de l’ampleur des charges qui avaient été retenues à la base, mais Joseph Merlino veut sans nul doute défier la justice Américaine, les ridiculiser une nouvelle fois aux yeux du grand public. Pour ses avocats, leur client a refusé de « plaider coupable », car selon lui, « il n’a rien fait de mal ». La sélection du jury a eu lieu ce lundi et l’affaire va se concentrer sur une seule personne, John Rubeo. Ce dernier était un Associé de la famille Genvoese, qui avait décidé de collaborer avec les autorités après une arrestation pour trafic de drogue. Sa coopération fut assez fructueuse, enregistrant des mafieux en train de parler business et reliant la famille Genovese avec la famille de Philadelphie dans certains business. Mais John Rubeo, au fil du temps, fut un boulet de plus en plus lourd à porter pour les agences gouvernementales. Il s’avéra très vite que deux agents du FBI en charge de sa surveillance, avaient transgressé certaines règles. L’un d’entre eux sera même exclu définitivement. Quelques semaines avant l’ouverture du procès, John Rubeo vit sa caution révoquée, après que le gouvernement fédéral ait appris que ce dernier avait des contacts très prononcés avec certains médias et que par la même occasion, il avait supprimé des enregistrements effectués pendant son infiltration. Dernièrement, on apprenait encore, que dans le programme de protection des témoins, John Rubeo avait été interpellé pour violence conjugale, en quelques mois sa crédibilité s’est effondré et le témoignage de l’ancien Associé de la famille Genovese risque de ne pas porter bien lourd devant un jury fédéral. Lors de la première journée d’audience, c’est un Joseph Merlino très souriant, détendu, rigolant avec certains médias Américains, leur conseillant de parier par exemple sur le prochain match des Eagles du Super Bowl, qui se présenta dans le tribunal fédéral. Pour ce dernier, les prochaines semaines de procès ne seraient qu’une formalité, pas besoin de stresser inutilement. Lors de sa première apparition, le procureur fédéral déclara au jury que cette affaire était un « cas de cupidité » : « Vous allez entendre Joseph Merlino parler de pigeons, de rats. Au final, Joseph Merlino ne s’est jamais débarrassé de ses problèmes ». Pour les avocats de la défense, Joseph Merlino est certes un « joueur dégénéré », qui a une seule faiblesse « demander de l’argent. John Rubeo a offert de l’argent à Joseph Merlino, il l’a pris, tout en stipulant qu’une fois que son restaurant marcherait, il ne l’oublierait pas ». Au final, son restaurant finira par fermer ses portes quelques mois plus tard. Continuant sur sa lancée, l’avocat de la défense déclara que les procureurs fédéraux feront appel à des criminels endurcis, qui ont décidé de coopérer avec les autorités fédérales « pour sauver leur peau ». Pourtant selon lui, Joseph Merlino avait décidé de déménager en Floride, à Boca Raton, pour vivre une vie tranquille avec sa famille, mais ses problèmes liés aux jeux étaient très vite revenus. Pour conclure cette première journée d’audience, les procureurs fédéraux firent appel à leur premier témoin, l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, Peter Lovaglio qui identifia formellement Joseph Merlino comme un membre de la Cosa Nostra. Face a cette accusation, l’avocat de la défense demanda à Peter Lovaglio d’admettre aux jurés, qu’il n’avait jamais enregistré Joseph Merlino de parler d’affaires criminelles, mais qu’il avait été seulement contacté il y a seulement deux mois par les procureurs fédéraux, après leur avoir expliqué à ces derniers, qu’il avait déjà parlé à Joseph Merlino par le passé.

Lire la suite

VINCENT BASCIANO ESPÈRE FAIRE ANNULER SES CONDAMNATIONS

21 Janvier 2018, 08:21am

Publié par Xav

Vincent Basciano
Vincent Basciano

Le cas Vincent « Vinny Georgeous » Basciano, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, est un véritable casse tête pur les procureurs fédéraux. Après la défection de son Parrain, Joseph « The Ear » Massino au début des années 2000, la justice Américaine en avait profité pour inculper Vincent Basciano pour le meurtre de Frank Santoro, un Associé de la famille Bonanno, soupçonné d’avoir voulu kidnapper l’un des fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno. Pour cet assassinat, il sera condamné à la perpétuité, mais les procureurs fédéraux n’en avaient pas terminé avec lui. Avec le témoignage de Joseph Massino, les procureurs fédéraux voulaient désormais le voir dans le couloir de la mort, essayant cette fois-ci, de le faire condamner pour l’assassinat de Randolph Pizzolo, lui aussi Associé de la Cosa Nostra, devenu « ingérable » selon les déclarations de Vincent Basciano. Le rêve de Randolph Pizzolo était de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra, mais sa grande gueule en a finalement décidé autrement. Irrespectueux envers sa hiérarchie, violent et paranoïaque, il avait tiré dans les genoux de son meilleur ami à la sortie d’un bar, pour un motif qui reste encore inconnu. La famille Bonanno, agacé, avait fermé les yeux sur cet acte, Dans la Cosa Nostra, on pardonne plus facilement à un Associé, qu’à un membre intronisé. Mais un soir, alors que Randolph Pizzolo mangeait dans un restaurant très apprécié des familles de New-Yorkaise, il s’était vanté devant plusieurs personnes, qu’il était le « seul véritable tueur » de la famille Bonanno. Pour Vincent Basciano, cette énième provocation avait scellé le destin de son ancien protégé et ordonna son exécution. Pour essayer de l’appâter, Randolph Pizzolo avait été convoqué à une réunion d’affaire dans une zone industrielle de Greenpoint à Brooklyn. En arrivant sur les lieux avec sa voiture de marque Allemande, l’Associé de la famille Bonanno fut accueilli par Anthony Aiello, fraichement nommé Soldat et Anthony Indelicato, fils de l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, Alphonse « Sonny Red » Indelicato. Au bout de quelques minutes, Anthony Aiello, pour prouver une nouvelle fois son allégeance à la famille Bonanno et confirmer son surnom de Luca Brasi, avait criblé de balles le corps de Randolph Pizzolo, qui sera retrouvé le lendemain par les policiers du NYPD, avec près de mille dollars dans ses

Vincent Basciano à ADX Florence
Vincent Basciano à ADX Florence

poches, le moteur de son véhicule garé a proximité tournait encore. Pour ce meurtre, les procureurs fédéraux voulaient la mort pour Vincent Basciano, surtout qu’ils n’avaient pas tellement apprécié de voir ce dernier lancer un contrat contre l’un des leurs, le procureur fédéral Greg Andres, qui avait inculpé une bonne partie de la famille Bonanno au début 2000 et qui l’avait laissé pratiquement en ruine. Malheureusement pour eux, après un procès qui verra l’un des premiers Parrains de la Cosa Nostra, Joseph Massino, venir témoigner à la barre d'un tribunal, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera reconnu coupable, mais condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, une peine qu’il purgera à ADX Florence, une prison Supermax dans l’État du Colorado. Mais alors que Vincent Basciano était placé à l’isolement dans un endroit, surnommé « l’enfer sur terre », ou ses voisins de cellule étaient des chefs de gang, des terroristes et malgré un enfermement quasi permanent, près de vingt trois heure trente par jour dans une cellule de trois mètres et demi sur deux, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno s’acclimata parfaitement à ces conditions. Comportement irréprochable diront même les services pénitenciers, qui décideront après quelques années d'isolement, de transférer Vincent Basciano, dans une prison « un peu » moins contraignante, à l’USP Big Sandy, dans l’État du Kentucky. Désormais, Vincent Basciano ne se concentre que sur une seule chose, la révision de ces procès avec l’aide de ses avocats. L’ancien Acting Boss de la famille Bonanno a le temps et l’argent nécessaire pour pouvoir réviser ces deux procès et essayer pourquoi pas de retrouver un jour, la liberté. Selon ses avocats, une demande va être envoyée dans les prochaines semaines, à un juge fédéral à New-York, pour essayer de faire annuler le verdict de Vincent Basciano dans l’assassinat de Frank Santoro. Selon les avocats de la défense deux juges auraient commis des irrégularités, dont Nicholas Garaufis, qui avait condamné Vincent Basciano à la prison à perpétuité lors de son premier procès. Et pour quel motif ?. Toujours selon les avocats, le juge fédéral Nicholas Garaufis aurait eu des « contacts officieux » avec un écrivain qui avait publié un livre, discréditant complètement Vincent Basciano, et mettant en avant ses activités criminelles au sein de la Cosa Nostra. Selon ces derniers, il est curieux, qu’un juge aussi expérimenté que Nicholas Gauraufis, qui a jugé des centaines de membres de la Cosa Nostra, ait pu se laisser influencer, en sachant que l’impartialité d’un juge est une obligation déontologique.  

Lire la suite

JOSEPH MERLINO VOIT SON PROCÈS REPOUSSÉ D'UNE SEMAINE POUR RAISON MÉDICALE

14 Janvier 2018, 08:14am

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

La pression devenait-elle trop forte ? A quelques jours de l’ouverture de son procès, Joseph Merlino, l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, a été hospitalisé dans un hôpital de Boca Raton pour des douleurs thoraciques. Selon l’avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs, spécialisé dans la défense des membres de la Cosa Nostra, son client s’était « présenté aux urgences de l’hôpital pour un essoufflement ». Selon ce dernier, les médecins ont alors décelé des « résultats anormaux » et deux « blocages significatifs ». Joseph Merlino qui est actuellement sous surveillance médicale, ne peut pas voyager pendant au moins deux semaines. Face à cette situation, le juge fédéral en charge de ce dossier, décida de repousser le procès du Parrain de la famille de la Philadelphie d’une semaine, pour permettre à ce dernier d’être en bonne santé pour pouvoir se défendre convenablement. Un autre accusé dans cette affaire, Eugene « Rosster » ONofrio, un Capitaine de la famille Genovese inculpé à côté de Joseph Merlino dans l’opération East Coast, avait vu lui aussi son procès repoussé à une date, qui reste encore à définir par le juge fédéral pour des raisons médicales. Selon ses avocats, la santé défaillante d’Eugene ONorfrio ne lui permet pas actuellement de pouvoir se présenter devant un tribunal fédéral pour répondre à des charges de rackets dont il est accusé et dont il risque près de vingt ans derrière les barreaux. Le juge, surement agacé de devoir repousser une nouvelle fois un procès d’une affaire qui commence à s’éterniser, à demander aux avocats du Capitaine de la famille Genovese, de se présenter une fois par mois dans son bureau, pour prendre une décision et ainsi fixer une date le plus rapidement possible.

Lire la suite

OPÉRATION CONTRE LES FAMILLES BONANNO ET LUCCHESE : JOSEPH CAMMARANO JR INCULPÉ

13 Janvier 2018, 10:33am

Publié par Xav

Joseph Cammarano Jr
Joseph Cammarano Jr

Joseph « Joe C »  Cammarano Jr, l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno a été arrêté et inculpé d’une variété de crimes, dans une opération lancée par le FBI contre différentes famille New-Yorkaise, vendredi dernier. Les charges retenues contre Joseph Cammarano Jr, qui depuis sa nomination en Décembre 2015, est sous étroite surveillance des agences gouvernementales, sont assez grave pour le voir terminer sa vie derrière les barreaux. Le meurtre, l’extorsion, le prêt usuraire mais aussi le trafic de drogue, des grands classiques des familles mafieuses et de la famille Bonanno, qui depuis quelques années se restructure tranquillement, avant le retour à la maison de leur Parrain, Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré actuellement pour meurtre dans une prison fédérale et qui devrait libéré en 2019. En plus de l’arrestation de Joseph Camarrano Jr, John « Porky » Zancocchio, identifié comme Consigliere de la famille Bonanno a été arrêté pour les mêmes délits. Les agences gouvernementales sont désormais convaincues, qu’Anthony « Fat Tony » Rabito, qui jouait ce rôle de conseiller pendant plusieurs années pour la famille Bonanno, s’est retiré de ses fonctions, pour laisser sa place à l’ancien beau-fils d’Anthony Graziano, ancien Consigliere sous Joseph « The Ear » Massino à la fin des année 1990. Selon les documents révélés par les procureurs fédéraux, les membres de la famille Bonanno, sont devenus de plus en plus paranoïaques et essayent le plus possible de dénicher les éventuels informateurs qui ont pu infiltrer les rangs mafieux. Il faut dire, que cette situation a toujours été d'une grande préoccupation pour la famille Bonanno. Après l’infiltration pendant plusieurs années d’un ancien agent du FBI, Joseph D.Pistone, qui s’était soldée par près de cent condamnations et de la collaboration, au début des années 2000, de leur ancien Parrain, Joseph Massino, et de plusieurs membres de haut rang,  les mafieux de la famille Bonanno, étaient tellement à bout de nerfs, qu’ils avaient envisagé pendant un moment, d’assassiner les femmes et les enfants des membres ayant décidé de transgresser leur serment d’allégeance à la Cosa Nostra. En plus de Joseph Cammarano Jr et de John Zancocchio,,différents membres de la famille Bonanno dont, Joseph « Joe Valet » Sabella, George Tropiano surnommé « Grumpy », Simone Esposito ou encore Albert « Al Muscle » Armetta ont été arrêtés. Selon les procureurs, ce dernier, avait tabassé à plusieurs reprises, un individu devenant trop récalcitrant pour la famille Bonanno, le soir d’Halloween en 2015, dans un seul but, essayer de gagner sa place dans la Cosa Nostra, devenir un membre intronisé. Joseph Camarrano Jr a décidé de plaider non-coupable et a été incarcéré sans caution possible au Métropolitan Center de New-York, en attendant une prochaine comparution à une date ultérieure. A noter qu'Eugene « Boobsie » Castelle et Ernest « Butch » Montevecchi, des Soldats de la famille Lucchese, ont aussi été arrêtés dans cette opération.

Lire la suite

ARRESTATIONS DANS LA FAMILLE GENOVESE : LE FILS DU ODDFATHER ARRÊTÉ

13 Janvier 2018, 08:47am

Publié par Xav

Vincent Esposito
Vincent Esposito

Steven Arena, Frank Giovinco, Frank Cognetta et Vincent Esposito, quatre membres présumés de la famille Genovese, ont été arrêtés en fin de semaine et inculpés de diverses charges fédérales tenant de la loi RICO, dont l’extorsion et la fraude. L’un des accusés, Vincent Esposito, à la particularité d’être le fils de l’ancien Parrain de la famille Genovese , Vincent « The Chin » Gigante. Ce dernier qui a géré la Rolls Royce du crime organisé aux Etats-Unis, de 1981 jusqu’à son décès en 2005, avait pendant plusieurs années, berné les enquêteurs en charge de sa surveillance, en se promenant dans les rues de New-York en peignoir de bain, pour se faire passer pour une personne inapte mentalement à se faire juger devant un tribunal fédéral. En réalité, Vincent Gigante gérait un empire criminel tentaculaire, lui rapportant des centaines de millions de dollars par an. De nature discrète, il avait échappé au procès dit de la Commission, un procès qui avait vu les Parrains des cinq familles New-Yorkaise se faire inculper et condamner à des peines de prison à perpétuité. A cette époque, les agents fédéraux n’avaient pas conscience de l’influence de Vincent Gigante, qui pour rester sous le radar du FBI, avait ordonné aux membres de sa famille de ne jamais prononcer son nom sous peine de mort et demandait plutôt à ces derniers de se toucher le menton pour se référencer à lui. Les procureurs fédéraux avaient inculpé Anthony « Fat Tony » Salerno, son Acting Boss, pensant à tort, que le vieux gangster gérait la famille Genovese. Pendant des années, le rôle de Vincent Eposito dans cette organisation criminelle n’a jamais été clair. Associé ? Membre intronisé ?, les agents fédéraux savaient qu’il jouait un rôle certain dans divers rackets, mais n’a jamais eu la certitude de sa position au sein de la hiérarchie mafieuse. Selon l’acte d’accusation, Vincent Esposito a extorqué pendant des années, un syndicat d’une section locale basée dans l’agroalimentaire. Vincent Esposito a été formée à la bonne écolé et connaît parfaitement les techniques utilisées par les membres de la Cosa Nostra pour voler de l’argent. L’agent récalcitrant au début, s’est vu menacer à plusieurs reprises de mort et de violence physique, avant d’accepter de donner mensuellement une partie de son salaire, ainsi que les avantages liés à sa fonction, pour éviter de perdre son emploi. Les mafieux demandaient même à cet individu de détourner de l’argent de sa propre section syndicale. Selon les procureurs fédéraux, ils ont désormais la preuve, que Vincent Esposito joue un rôle déterminant dans les affaires quotidiennes de la famille Genovese, qui d’après eux, s’est vanté à différents Associés de la famille Genovese, d’avoir une très bonne influence auprès de la hiérarchie mafieuse. Toujours selon les procureurs fédéraux, des enregistrements ont été effectués par un proche collaborateur de Vincent Esposito pendant près de six mois. Ne voulant pas donner sa position exacte dans l’esquicher mafieux, les procureurs fédéraux ont seulement stipulé qu’il « viendra témoigner lors d’un futur procès ». La fouille de la maison de Vincent Esposito a aussi été très fructueuse. En effet, en plus de trouver plusieurs caches d’arme à feux ainsi que des coups de poing Américain, les agents fédéraux ont aussi déniché près d’un million de dollars en liquide. Au sous-sol de la maison, les agents fédéraux ont aussi découvert une liste comprenant l’ensemble des membres intronisés de la famille Genovese, qui va permettre aux agences gouvernementales d’avoir un très bon aperçu de la composition actuelle d’une famille encore extrêmement cloisonnée. Cette anecdote rappelle sans nul doute, une histoire qui s’était déroulée avec le fils de John Gotti, John Gotti Jr. Dans les années 1990, John Gotti, incarcéré à perpétuité dans le pénitencier fédéral de Marion, avait décider de nommer Acting Boss son propre fils, pour gérer les affaires familiales. Lors de son arrestation pour plusieurs charges de racket quelques années plus tard, les fédérux avaient trouvé dans la maison de John Gotti Jr, une liste très exhaustive des membres intronisés de la famille Gambino, avec à cote leur identité, le montant versé lors de son mariage. Cette liste lui avait valu le surnom de Dumbdfella dans le monde souterrain de la Cosa Nostra et avait rendu furieux John Gotti, qui fulminait dans sa cellule. Pour revenir à la famille Genovese, les différents accusés ont comparu devant un juge fédéral et ont décidé de plaider non coupable. Vincent Esposito s’il est déclaré coupable, risque une quarantaine d’années de prison.

Lire la suite

LE PROCÈS DU PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VA BIENTÔT COMMENCER

6 Janvier 2018, 08:47am

Publié par Xav

Joseph Merlino
Joseph Merlino

Le 16 Janvier prochain, Joseph Merlino, l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, va se présenter devant un tribunal fédéral à New-York, pour répondre à des accusations découlant de l’opération East Coast. Dès son arrestation Skinny Joey comme il est surnommé dans le milieu, avait payé une caution de cinq millions de dollars et avait pu alors profiter des fêtes de Noël et de fin d’année en famille. Les dernières ? au contraire, selon ses avocats, Joseph Merlino, reste très confiant. Il faut dire que depuis son intronisation dans la Cosa Nostra, le Parrain de la famille de Philadelphie, à su se forger une mentalité d'acier, en évitant plusieurs tentatives d’assassinat à son encontre, lors de la guerre interne qui avait éclaté au début des années 1990, avec l’ancien Parrain, Giovanni Staffa, mais aussi à des accusations de meurtre, dont il sera finalement acquitté. Avec l’opération East Coast, le gouvernement fédéral voulait arrêter cette mascarade qui dure depuis tant d’années et le faire incarcérer à perpétuité. Joseph Merlino à l’égo et le charisme nécessaire pour narguer et énerver les autorités fédérales. A sa sortie de prison en 2012, le Parrain de la famille à Philadelphie, s’était installé à Boca Raton, une station balnéaire située dans le comté de Palm Beach dans l’État de la Floride. D’emblée, il avait déclaré aux médias que sa vie dans la Cosa Nostra était « terminée », beaucoup trop de « rats » selon lui. Au final, quelques mois plus tard, il sera incarcéré pour une violation de libération conditionnelle et il ne faisait plus aucun doute pour les autorités fédérales, que Joseph Merlino avait bien repris les commandes de cette organisation criminelle. L’opération East Coast, comme toutes les affaires liées à la Cosa Nostra, avaient fait la une des médias Américains, mais malheureusement, elle est vite tombée à l’eau et faute à qui ? à des agents du FBI qui ont très largement transgressé le cadre légal, lors de la surveillance du principal témoin, John Rubeo, un Associé de la famille Genovese. Ce dernier pourtant, avait réalisé un énorme travail, risquant sa vie à plusieurs reprises en enregistrant durant des mois, des

conversations entre Joseph Merlino et deux Capitaines de la famille Genovese, Eugene « Rooster » ONofrio et Pasquale Parrello parlant tranquillement de racket. Mais aujourd’hui, ce témoin qui s’est vu récemment sa caution révoquée pour d’obscures raisons, est actuellement incarcéré dans un lieu tenu secret. Le témoignage d’un ancien repenti de la Cosa Nostra n’est plus tellement jugé crédible par les jurés. Pendant le procès de Joseph Merlino, celui de John Rubeo risque d’être très compliqué, et les avocats du Parrain de la famille de Philadelphie, spécialisés dans la défense des membres de la Cosa Nostra,  ne se priveront sans doute pas pour discréditer une fois de plus, ce témoin devenu trop gênant pour les procureurs fédéraux, mais aussi les agents du FBI qui viendront eux aussi témoigner à la barre. C’est surement pour cette raison, que Joseph Merlino refusa plusieurs offres de plaidoyer de la part de ces mêmes procureurs, qui lui avaient proposé une peine dérisoire pour classer cette affaire rapidement. Le Parrain de la famille de la Philadelphie sait pertinemment que dans cette affaire, il a une énorme carte à jouer et un nouvel acquittement pourrait voir réputation grandit dans sa famille. Du côté de la famille Genovese, on ne veut pas prendre de risque. L’un des accusés, le Capitaine, Eugène ONofrio, se défendra lui aussi dans un procès en fédéral, mais à une autre date. C’était une volonté du mafieux de ne pas vouloir se présenter à côté de Joseph Merlino, qui selon lui, dégage une image trop arrogante, trop flamboyante et qui pourrait l’entrainer dans sa chute. Eugene O’Nofrio a été intronisée dans une famille très cloisonnée et le style de vie de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, il le connaît très bien avec John Gotti, l’ancien Boss des Gambino, qui avait la couverture du Times et attiré par la même occasion les autorités fédérales sur le business des familles New-Yorkaise. Selon ses avocats, ce n’est pas pour ce motif que leur client aura un procès séparé, mais seulement pour des raisons purement médicales, Eugne ONofrio veut être tout simplement en forme pour pouvoir se défendre convenablement, une demande qui fut acceptée par le juge fédéral en charge de ce dossier.

Lire la suite

LA COSA NOSTRA AUX ÉTATS-UNIS EN 2017

30 Décembre 2017, 08:34am

Publié par Xav

Encore une année remplie de désillusions pour les procureurs fédéraux et les agences gouvernementales en charge de la surveillance des familles de la Cosa Nostra. L’opération East Coast lancée contre plusieurs mafieux de hauts rangs, dont des Capitaines de la famille Genovese et l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, devait redorer le blason d’un bureau fédéral en perte de vitesse depuis quelques années sur ce sujet. Au jour d’aujourd’hui, cette affaire devient actuellement une affaire très difficile à gérer pour les procureurs fédéraux, qui n’espèrent qu’une seule chose, tourner le plus rapidement la page. Pourtant, tout avait bien commencé. Le FBI avait démontré par plusieurs mois d’enquête, que la famille de Philadelphie et en particulier son Parrain, Joseph Merlnio, avait effectué du buisiness avec la famille Genovese et ses Capitaines, Pasquale « Patsy » Parrello et Eugene « Rooster » O’Nofrio. Mais au fil des mois, les procureurs avaient remarqué que deux agents du FBI en charge de la surveillance du principal témoin, un Associé de la famille Genovese, John Rubio, avaient largement transgressé le cadre légal, ce qui mènera au licenciement de l’un de ses agents. Au final, les procureurs fédéraux embarrassés de remarquer leur principal témoin complètement discréditer avant même l’ouverture des procès, ont décidé de négocier des accords de plaidoyer très avantageux avec les principaux accusés. Surement vexé d’avoir été la cause d’une future débâcle, le FBI passe une nouvelle fois à l’offensive et cibla une famille, les Lucchese. La hiérarchie mafieuse fut inculpée de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO : le meurtre, le racket, l’extorsion, encore et toujours les mêmes délits. Ces arrestations ont prouvé une nouvelle fois, que les Parrains de la Cosa Nostra, même incarcérés dans de prisons fédérales, continuent à régner sur leur empire criminel. L’année 2018 sera sans doute une année charnière pour les agences gouvernementales dans leur lutte contre la Cosa Nostra. Les prochains procès définiront sans nul doute leur future stratégie, qui devra être dessiner très rapidement. En effet, alors que la justice Américaine enchaine les échecs contre les familles mafieuses, ces dernières profitent de cette situation pour se renforcer, pour se réorganiser. Laisser ces organisations criminelles la possibilité de respirer, leur permettent de pouvoir se reconstruire, même quand on pensait qu’une famille était défunte, comme la famille de Buffalo.

 

 

La famille Genovese :

 

Liborio Bellomo
Liborio Bellomo

 

Parrain : Liborio « Barney » Bellomo
Acting Boss : Peter « Petey Red » Dichiara
Underboss : ?
Consigliere : ?

Membres : + 250
Associés : + 1000

 

L’année 2016 s’était mal terminée pour la famille Genovese. L’affaire East Coast couplée avec l’opération Shark, avait démontré des ramifications entre la Roll’s Royce du crime organisé aux Etats-Unis et la famille de Philaldephie, mais aussi une implatation encoe importante à New-York. En Mai dernier Pasquale « Patsy » Parrello, l’un des Capitaines incriminés dans l’affaire East Coast décidera de plaider coupable, profitant des offres assez avantageuses des procureurs fédéraux. En Août, Venero « Benny Eggs » Mangano, un membre emblématique de la famille Génovese, qui a longtemps servi dans le panel de direction, décédé de cause naturelle à l’âge quatre vingt quinze ans. On ne sait pas si ce mafieux de la vieille école jouait encore une part importante dans les décisions familiales, mais une chose est sûre, la hiérarchie de la famille Genvose n’a pas était une seule fois inquiété par les différentes opérations menées par les agences gouvernementales. Liborio « Barney » Bellomo serait toujours l’actuel Parrain, épaulé par Peter « Petey Red » DiChiara. Opérant depuis le quartier de Cherry Streets, les activités récentes et les aller-retours incessants dans le club social détenu par l’actuel Acting Boss de la famille Genovese, confirment que ce dernier joue un rôle essentiel dans la structure de la famille Genovese. Pour les autres postes ? on attendra, la famille Genovese reste encore une famille très cloisonnée confirmant ainsi sa supériorité par rapport aux quatre autres familles New-Yorkaise. A noter qu’une partie de son équipe basée à Springfield dans l’État du Massachussetts, a subi les frais de l’opération East Coast.

 

 

La famille Gambino:

 

Peter Gotti
Peter Gotti

 

Parrain : Peter « One Eye » Gotti
Acting Boss : Francesco « Frankie Boy » Cali
Underboss : ?
Consigliere : ?

Street Panel : Joseph « Sonny « Juliano
                      Anthony Gurino          

Membres : + 200-250
Associés : + 1000

 

 

Sans l’inculpation en Décembre dernier du Capitaine, John « Johnny Boy » Ambrosi, la famille Gambino a relativement été épargnée cette année, la raison surement à son panel de rue se trouvant en dessous de la hiérarchie mafieuse, la protégeant ainsi des des inculpations sur des agences fédérales. Seulement, sur les trois Capitaines que composent ce panel, l’un d’entre eux, John Gambino est décédé en Novembre, laissant derrière lui, d’importante connexion avec les autres mafias italiennes dans le trafic de drogue. L’année dernière, on se posait la question pour savoir si Francesco Cali était devenu ou non le nouveau Parrain, à la place d’un Domenico Cefalu devenant vieillissant et préférant prendre sa retraite. Les informations qui ont découlé de l’affaire East Coast ont démontré qu’en réalité, Peter Gotti, qui était devenu le Boss de la famille Gambino au début des années 2000, occuperait toujours cette faction et ce malgré, son incarcération pour racket et une libération prévue en 2032. Dans un sens, il semble, que pour l’actuel hiérarchie mafieuse, dirigeait principalement par des membres d’origine Sicilienne, cette organisation ne semble par pour autant les contrariés. Peter Gotti est certes toujours le Parrain, un titre plus honorifique qu’autre chose, et ils savent qu’en cas d’opération d’envergure contre la famille Gambino, le Parrain sera toujours la cible prioritaire.

 

La famille Lucchese :

 

Vittorio Amuso
Vittorio Amuso

 

Parrain : Vittorio « Vic » Amuso
Acting Boss : Matthew Madonna
Underboss : Steven « Wonderboy » Crea
Consigliere : Joseph DiNapoli

Membres : + 100-130
Associés : + 1000

 

La famille Lucchese était surement trop tranquille. Après l’opération East Coast, le FBI décida quelques mois plus tard d’inculper une grande partie de la hiérarchie mafieuse. Steven Crea, Matthew Madonna qui était déjà incarcéré, Joseph DiNapoli, ainsi que des Capitaines et des Soldats, furent accusés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, dont le racket, l’extorsion et le meurtre. Cette opération avait confirmé en partie la hiérarchie actuelle de la famille Lucchese, qui avait eu beaucoup de mal à se reconstruire après la fin de l’ère Amuso/Casso, qui avait créé un climat délétère dans cette famille, qui avait toujours été habituée à une certaine stabilité. Justement, pendant des années, les agences gouvernementales pensaient que Vittorio Amuso, l’ancien Parrain, incarcéré à perpétuité pour plusieurs meurtres, avait décidé de laisser sa place à Steven Crea, cette opération infirma le contraire. Bien qu’incarcéré dans une prison fédérale de haute sécurité, Vittorio Amuso, n’aurait jamais voulu céder son titre de Parrain.

 

 

La famille Bonanno :

 

Michael Mancuso
Michael Mancuso

 

Parrain : Michael « The Nose » Mancuso
Acting Boss : Joseph « Joe C» Cammarano
Underboss : ?
Consigliere : Anthony « Fat Tony » Rabito

Membres : + 100-120
Associés : + 1000

 

En 2017, l’actualité liée à la famille Bonanno, s’est concentrée en grande partie sur une seule personne, le Capitaine Vincent « Vinny » Asaro. Visiblement très énervé d’avoir vu ce dernier se faire acquitter dans l’affaire dit de la Lufthansa, les procureurs fédéraux inculpèrent Vincent Asaro, d’incendie volontaire. Ce dernier qui avait décidé de plaider coupable por la première fois de vie, a finalement été condamné après de huit années de prison, signifiant sans nul doute, la fin de son parcours criminel. La famille Bonanno est en pleine restructuration. Il ne fait plus aucun doute pour le FBI que Michael Mancuso, Parrain de cette organisation criminelle, gérait une grande partie des affaires de la famille Bonanno, depuis une prison fédérale du Texas, par le biais de différents intermédiaires, dont son propre neveu, le Soldat Franck « Frankie Boy » Salerno. Les agences gouvernementales en sont conscientes, et avait décidé transférer ce dernier dans plusieurs pénitenciers fédéraux, d’abord à Danbury dans l’État du Connecticut et désormais à Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, pour essayer de couper les liens entre sa cellule et la famille Bonanno. Mais Michael Mancuso qui est actuellement incarcéré pour des histoires de meurtre, devrait sortir de prison très prochainement en 2019 et continue à réorganiser les rangs, en intronisant de nouveaux membres. L’un d’entre eux, qui a décidé de collaborer avec le FBI, Vincent Morena, a pu enregistrer sa « cérémonie » d’intronisation, mais aussi permettre au FBI d’arrêter le Capitaine Damiano Zummo. Cette opération lancée par le FBI en Novembre dernier, a permis de confirmer une présence assez significative de la famille Bonanno au Canada, notamment dans la région d’Ontario.

 

 

La famille Colombo :

 

Carmine Persico
Carmine Persico

 

Parrain : Carmine « The Snake » Persico
Acting Boss : Andrew « Andy Mush » Russo
Underboss : Benjamin « The Claw » Castellazo
Consigliere : Thomas « Tom Mix » Fareze

Membres : + 90-110
Associés : + 1000

 

La famille Colombo reste toujours la plus petite des quatre autres familles New-Yorkaise. Gérée depuis plusieurs décennies par Carmine Persico à partir du pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, la famille Colombo n’a vraiment pas fait parler d’elle cette année. Carmine Persico a essayé, avec l’aide de ses avocats, à plusieurs reprises de sortir de prison, sans succès. Quant-à son fils, Michael Persico, un Associé de la famille Colombo, il a été condamné à cinq années de prison pour racket. Ce dernier joue un rôle déterminant dans cette organisation criminelle et malgré son simple statut d’Associé, garde une réelle influence dans les rues.

 

La famille DeCavalcante :

 

Philip Abramo
Philip Abramo

 

Parrain : ?
Acting Boss : ?
Underboss : ?
Consigliere : Frank Nigro

Membres : + 50-80
Associés : + 1000

 

Depuis le décès de Giovanni « John » Riggi, l’ancien Parrain et de Francesco « Frank » Guarani  qui faisait office d'Acting Boss et futur successeur, il est très difficile d’avoir un aperçu de l’actuel hiérarchie de la famille DeCavalcante. Encore très bien implantée dans l’État du New-Jersey, malgré la présence significative des familles Lucchese, Genovese et Gambino dans cet État, elle reste une famille stable, qui va retrouver dans les prochaines années, des membres influents, qui avaient été incarcérés au début des années 2000 après de la défection de Vincent « Vinny » Palermo. Philip Abramo surnommé « The King Of Wall Street », un membre influent de la famille DeCavalcante au début des années 1990, sera libérable en Janvier 2018, après avoir purgé près de quinze années pour meurtre et racket et pourrait se présenter comme un candidat sérieux au poste suprême. Charles Marjuri, qui a toujours été intéressé au poste de Parrain, pourrait être aussi une possibilité. Cette année, le Soldat Jerry Balzano avait fait le tour des médias Américains, après avoir été filmé en train d’agresser physiquement un automobiliste, un peu trop collant à son gout. En Avril dernier, il plaidera coupable, sans aucune excuse aux victimes et sera prochainement condamné à une peine maximale de deux années dans une prison d’État.

 

 

La famille de Philadelphie :

 

Joseph Merlino
Joseph Merlino

 

Parrain : Joseph « Joey » Merlino
Acting Boss : Steven « Handsome Steve » Mazzone
Underboss : ?
Consigliere : Joseph « Uncle Joe » Ligambi

Membres : + 70-80
Associés : + 500-1000

 

Encore une année assez mouvementée pour la famille de Phialdelphie, qui va voir son Parrain, Joseph Merlino, comparaitre dans les prochaines semaines dans un tribunal fédéral, pour répondre des accusations portées contre lui suite à l’affaire East Coast. Cette opération avait chamboulé quelque peut les lignes, dans cette famille jugée pour avoir un goût très prononcé par la violence et ou les clans y sont monnaie courante. En effet, il s’est avéré que Joseph Merlino avait fait du buisness avec les familles New-Yorkaise et en particulier avec la famille Genovese, sans prévenir pour autant les membres de sa famille et donc effectuer un partage équitable des bénéfices suite à ces rackets. Pour le clan Narducci, représentant les membres de la vieille école, de l’ère Scarfo, l’attitude du Parrain est surement irresponsable, une chose que les proches de Joseph Merlino essayent de tempérer le plus possible. En effet, la moindre étincelle peut déclencher une guerre de clan intestine que la famille de Philaldephie connaît très bien. Joseph Merlino avec ce procès joue à quitte ou double. Ce dernier pourrait très bien se faire acquitter et ainsi renfoncer encore plus sa position au sein de la famille de Philadelphie. Par contre, s’il est condamné à une lourde peine de prison, il est très probable que certains de ses membres, comme George Borgesi, Phil Narducci ou encore Steve Mazzone puissent se positionner pour reprendre les rênes d’une famille qui a su regarnir ses rangs ces dernières années.

 

 

La famille Patriarca :

 

Carmen DiNunzio
Carmen DiNunzio

 

Parrain : ?
Acting Boss : Carmen « The Big Cheeze « DiNunzio
Underboss : ?
Consigliere : Matthew « Good Looking Matty »Guglielmetti

Membres : + 60-70
Associés : + 500

 

Cette année, la famille Patriarca a vu son Parrain, Peter « The Crazy Horse » Limone décédé de causes naturelles. Depuis plusieurs mois déjà, Peter Limone, qui était très affaibli par des problèmes de santé, avait laissé peu à peu son pouvoir à son Acting Boss, à Carmen DiNunzio. Ce dernier à déjà une très forte réputation dans la famille Patriarca. Libéré de prison en 2015 après avoir purgé quelques années pour corruption et racket, Carmen DiNunzio à la particularité d’être très apprécié par les membres des deux factions que composent la famille Patriarca, celle de Providence dans l’État du Rode-Island et celle de Boston dans l’État du Massachusetts, ou Carmen DiNunzio est originaire et ou est situé son club social le Gemini Social Club. Carme DiNunzio est accompagné de Matthew Guglielmetti du Rhode-Island, en tant que Consigliere qui vient de purger près de dix années de prison pour trafic de drogue. La hiérarchie de la famille Patriarca est en pleine reconstruction et devrait être définitive en 2018, avec la sortie prochain du frère de Carmen, Anthony DiNunzio, qui servait déjà d’Acting Boss à la famille quand son frère était incarcéré et nul doute qu’il jouera un rôle important dans le buisiness familial ces prochaines années. A noter, qu’Anthony Spagnalo, un autre Acting Boss de la famille Patriarca vient de sortir de prison, mais devrait être rétrogradé au rang de Capitaine.

 

 

La Outfit :

 

Salvatore DeLaurentis
Salvatore DeLaurentis

 

Parrain : Salvatore « Solly D » DeLaurentis
Acting Boss : Albert « Albie The Falcon » Vena
Underboss : Salvatore « Sammy Cards » Cataudella
Consigliere : Marco D’Amico

Membres : + 40-60
Associés : + 500

 

La Outfit continue à gagner de l’influence dans l’État de l’Illinois, en imposant une structure solide, qui lui permet de se préparer à des futures opérations du FBI. Les membres de sa hiérarchie, sont des individus ayant passé de nombreuses années derrière les barreaux et de ce fait, démontré leur loyauté envers la Cosa Nostra. Avec l’arrivée de Salvatore DeLaurentis, la Outfit de Chicago à su réorganiser ses rangs et apaiser certaines tensions qu’il pouvait y avoir avec la faction de Cicero gérait actuellement James « Jimmy » Inendino. De part son expérience et sa très bonne connaissance de la rue, Salvatore DeLaurentis avait repris sans forcer, le pouvoir à John « No Nose » DiFronzo devenant vieillissant et plus dans les capacités une structure criminelle aussi important que la Outfit. A ses côtés, Albert Verna considéré comme l’individu le plus dangereux de Chciago selon le FBI, a le respect nécessaire pour faire passer des messages aux membres de la Outfit dans les rues. Ne voulant pas complètement désorganisé la hiérarchie mise en place par John DiFronzo, Salvatore DiLaurentis, avait gardé Marco D’Amico au poste de Consigliere, après le refus de Joseph « Joe The Builder » Andriarchi pour des raisons de santé. Alors que l’année 2017 fut relativement tranquille, l’année 2018 promet d’être plus compliquée pour la Outfit. En effet, dernièrement, le nouveau directeur du FBI en place à Chicago, a assurer que la Outfit était bien une priorité des agents fédéraux, en sachant qu’Albert Vena avait déjà était dans le collimateur des agents fédéraux 2016, quand ces derniers avaient essayé de le relier à plusieurs meurtres crapuleux, sans succès.

 

 

La Famille de Détroit :

 

Jack Giacalone
Jack Giacalone

 

Parrain : Jack « Jacky The Kid » Giacalone
Acting Boss : Peter « Blackie » Tocco
Underboss : Anthony « Chicago Tony » La Piana
Consigliere : Anthony « Tony Pal » Palazzolo
Membres : 40-50
Associés : +1000

 

La famille de Détroit continue à être l’une des familles de la Cosa Nostra aux Etats-Unis. Dirigée par Jack « Jackie The Kid » Giacalone depuis le décès de Giacomo Tocco en 2014, ce dernier a pris dès sa prise de fonction des disponibilités pour être soulagé de la pression exercée par les autorités fédérales en s’entourant d’hommes de confiance. En Acting Boss, Peter Tocco continue à faire la relation entre le Parrain et les membres sur le terrain, en transmettant les messages sur un territoire assez vaste. En Underboss, Anthony LaPiana, un mafieux de la vieille école, un criminel en col blanc, qui a des ramifications jusqu’à Chicago avec la Outfit. En Consigliere, Anthony Palazzolo, qui avait repris les fonctions après le départ en retraite de Dominic « Uncle Dom » Bommarito, qui est décédé en Janvier dernier de causes naturelles. Quatre Capitaines sont actuellement en place et l’un d’entre eux, Giuseppe D’Anna, un membre de la faction Sicilienne est sortie d’une prison fédérale après avoir purgé quelques années pour extorsion et agression. La famille de Détroit est extrêmement cloisonnée et tenue par des liens du sang, rendant la collaboration avec les autorités fédérales encore plus difficile.

 

 

La Famille de Buffalo :

 

Stefano Magaddino
Stefano Magaddino

 

Parrain : Anthony Todaro / Frank BiFulco ?
Acting Boss : ?
Underboss : Joe Violi ?
Consigliere : Victor Sansanese ?
Membres : 20-40
Associés : +200

 

On l’a pensé défunte, anéanti depuis de nombreuses années et le décès de l’ancien Parrain Joseph Todaro Sr, avait donné très peu de chance à cette organisation criminelle de se reconstruire. La famille de Buffalo reste une famille historique de la Cosa Nostra. Le premier Boss en exercice, Stefano Magaddino devint un membre permanent de la Commission, lors de la création par Charles « Lucky » Luciano. Tout est parti d’une opération du FBI en Novembre dernier accompagné de la police Canadienne contre la famille Bonanno et des membres de la NDranghetta, la mafia Calabraise. Dans les personnes inculpées figuraient des membres de la famille de Buffalo, ce qui intrigua forcément les agences gouvernementales. Les conversations audios confirmèrent leur crainte, la famille de Buffalo serait encore très active. Quand Joseph Todaro Sr repris la famille dans les années 1980, la famille de Buffalo était déjà très affaiblie et renforça ainsi ses liens avec des membres de la mafia Calabraise, basée à Hamilton dans l’Ontario pour se renforcer. Quand Joseph Todaro Sr pris sa retraite en, il confia l’ensemble de ses affaires à son fils, Joseph Todaro Jr, propriétaire de plusieurs pizzerias dans la région de Buffalo. Préférant se légitimer il se serait très vite lui aussi retiré des affaires cette famille mafieuse, sans réelle certitude pour les agents fédéraux. Ce qui se passe aujourd’hui avec la famille de Buffalo peut aussi se produire avec d’autres familles de la Cosa Nostra qu’on croient défuntes depuis de nombreuses années, en Californie par exemple.

Lire la suite

LA FIN D'UN PARCOURS CRIMINEL POUR VINCENT ASARO

29 Décembre 2017, 09:08am

Publié par Xav

Vincent Asaro
Vincent Asaro

Vincent « Vinny » Asaro, un Capitaine de la famille Bonanno, ruminait dans sa cellule du Métropolitan Center à New-York. Agé de quatre vingt deux, le mafieux qui aura marqué l’histoire du crime organisé aux Etats-Unis, savait que sa présentation devant un juge fédéral en fin de semaine, pouvait faire office d’une condamnation à mort, si le magistrat suivait les réquisitions des procureurs fédéraux. Pourtant, après avoir été acquitté dans l’affaire dit de la Lufthansa, Vincent Asaro pensait avoir fait le plus dur, mais cette vieille histoire d’incendie volontaire l'a rattrapé au mauvais moment. Une affaire mineure, au vu de son parcours criminel, qui pourrait le voir mourir derrière les barreaux, la faute de quoi ? d’un tempérament sulfureux et d’une vie baignée dans la violence, on fait que le Capitaine de la famille Bonanno, énervé d’avoir été manqué de respect par un automobiliste qui lui avait fait une queue de poisson, avait poursuivi l’individu complètement apeuré dans divers quartiers de New-York, avant de perdre sa trace. Dès le lendemain, il avait ordonné à ses Associés, dont le petit fils de John Gotti, John Gotti Jr, de repérer l’individu et de bruler sa voiture, par vengeance. Désormais, dans sa cellule du Métropolitan Center de New-York, Vincent Asaro espère qu’en ayant plaidé coupable pour la première fois de sa vie coupable de ce crime, le juge fédéral pourrait lui donner une peine légère, par exemple le nombre d’années passées depuis son inculpation dans cette affaire il y a plusieurs mois. Mais les procureurs fédéraux demandaient près de quinze années. Pour quel motif ? La grande gueule du Capitaine de Vincent Asaro, qui selon ces derniers se seraient vanté auprès d’autres détenus, d’avoir été acquitté du plus célèbre casse dans l’histoire Américaine et surtout, de pouvoir s’il le voulait faire assassiner des procureurs à New-York. Pour le gouvernement fédéral, Vincent Asaro devait « payer » toute une vie passée dans la

Metropolitan Center
Metropolitan Center

Cosa Nostra et surtout, de n’avoir jamais profité des diverses occasions qui se sont présentées à lui pour se réhabiliter définitivement, de changer de vie. Cette semaine, Vincent Asaro, qui souffre selon ses avocats, de plusieurs problèmes de santé, avait demandé auprès du juge fédéral en charge de ce dossier, de pouvoir quitter le centre de détention ou il est incarcéré, pour aller voir un médecin spécialisé. Jugeant son état « d’inquiétant » toujours selon ses avocats, la santé de Vincent Asaro se serait « aggravée depuis son incarcération dans le Métropolitan Center de New-York ». Sa demande fut refusée, donnant alors déjà un apperçu du verdict que pouvait attendre Vincent Asaro dans cette affaire. Ce jeudi, devant un juge fédéral, c’est un homme âgé, portant l’habit traditionnel des prisonniers fédéraux, menottes aux poignets, qui se présentait devant le tribunal. Avant de recevoir son verdict, étonnamment et au vu de sa personnalité, le Capitaine de la famille Bonnano présenta ses excuses aux victimes et à la juge fédérale : « Je suis terriblement désolé, j’étais sur le chemin du retour, je ne sais pas comment cela a pu arriver » déclara t’il. Mais la juge fédérale ne s’est pas laissé berner par les excuses de Vincent Asaro. Des membres de la Cosa Nostra, elle en a vu passé dans son tribunal et la plupart utilise le même stratagème pour essayer de s’en sortir et éviter l’incarcération. Elle condamna alors le Capitaine de la famille Bonanno à huit années de prison, au vu de son âge avancé, il est fort probable que ce dernier termine sa vie derrière les barreaux. Pour justifier de sa décision, elle développa sur le fait que Vincent Asaro « restait un individu dangereux ». Elle se référa aussi à plusieurs affaires, au casse de la Lufthansa, mais aussi à un meurtre crapuleux en 1969, l'assassinat de l'Associé de la famille Lucchese Paul Katz étranglé avec une chaîne pour chien et dont Vincent Asaro reste le principal suspect. Des éléments troublants selon la juge fédérale, qui démontre que ce dernier à toujours vécu que pour une seule chose, la Cosa Nostra. Les avocats de la défense avaient essayé tant bien que mal avant le verdict, de défendre leur client, décriant les méthodes des procureurs, qui « essayent » selon eux, de faire « condamner Vincent Asaro pour des délits vieux de plusieurs décennies ». Cette peine de huit années est pratiquement le double de la peine que prévoit normalement la loi fédérale pur ce genre délit, ce qui démontre bien que la juge a bien pris en compte le lourd passé criminel du Capitaine de la famille Bonanno pour rendre son verdict. Visiblement dégouté par ce verdict, Vincent Asaro encore choqué, déclara : « Je me fiche de ce qui vient de se passer. Vous m’avez condamné à mort de toute façon ». Vincent Asaro quitta alors le tribunal fédéral, surement pour la dernière fois de sa longue carrière criminelle, pour rejoindre sa cellule du Métropolitan Center, avant d’être transféré dans plusieurs semaines dans un pénitencier fédéral quelque part aux Etats-Unis, loin de New-York.

Lire la suite

FRANK MARRAPESE UN CAPITAINE DE LA FAMILLE PATRIARCA VIENT DE DÉCÉDER

23 Décembre 2017, 08:10am

Publié par Xav

Frank « Bobo » Marrapese
Frank « Bobo » Marrapese

Frank « Bobo » Marrapese, un Capitaine de la famille Patriarca, est décédé cette semaine dans un hôpital du Rhode-Island ou il avait été transféré il y a quelques jours pour des problèmes cardiaques, il était âgé de soixante quatorze ans. Frank Marrapese a un long parcours criminel au sein de la Cosa Nostra. Racketteur professionnel et à certains moment, tueurs à gages pour le compte de la famille Patriarca, il n’aura jamais cédé aux sirènes du gouvernement fédéral et a passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, toujours pour les mêmes motifs, racket, violence et meurtre. Frank Marrapese était très fier de sa réputation au sein de la Cosa Nostra, se vantant que les individus quand ils entendaient son nom « faisaient dans leur pantalon ». Depuis son club social dénommé le Acorn Social Club, Frank Marrapese gérait son buisiness avec son équipe de Soldats et était devenu en quelques années, l’un des repères favoris de tous les membres de la famille Patriarca. Au début des années 1970, le FBI était étonné de l’ascension fulgurante de Frank Marrapese et commença à surveiller de plus près son repère, en pensant qu’au vu de l’activité, quelques semaines d’enquête suffiront pour faire inculper et condamner définitivement le Capitaine de la famille Patriarca. La surveillance sur Frank Marrapese était omniprésente voire oppressante, ce qui ne dérangeait pas le Capitaine de la famille Patriarca, qui fut enregistré en train de parler à l’un de ses Soldats : « Comment tu penses que je me sens ? J’ai trois maisons, cinq entreprises, cinq enfants, deux copines et une femme et maintenant ? Je suis là, je suis presque au sommet ». Au final, les agences gouvernementales assembleront des preuves pendant près de dix années, pour au final inculper en 1984, Frank Marrapese, du meurtre d’un Associé de la Cosa Nostra, Richard « Mickie » Callei. Le Capitaine de la famille Patriarca qui purgeait déjà à cette époque une peine de prison pour extorsion, acceptera sa peine sans broncher, la perpétuité dans un pénitencier fédéral, on était en 1987. En 2008, après vingt huit années derrière les barreaux, Frank Marrapese sera libéré de prison et malgré des lourdes contraintes sur sa libération conditionnelle, sera en 2011, inculpé et finalement condamné en 2013 à neuf années de prison pour racket et extorsion, toujours les mêmes habitudes pour le mafieux qui n’a jamais su se réhabiliter. En Septembre dernier, Frank Marrapese avait effectué une demande de libération conditionnelle, qui avait été logiquement refusée. Les juges savaient pertinemment, qu’une fois sortie de prison, Frank Marrapese aurait repris son business au sein de la famille Patriarca, et au vu de sa notoriété, aurait pu prétendre à un poste de haut rang au sein de la hiérarchie mafieuse.

Lire la suite

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE RECONNU COUPABLE

22 Décembre 2017, 08:53am

Publié par Xav

Richard Valentini
Richard Valentini

En quittant le tribunal, menottes aux poignets, escorté par les US-Marshall, Richard Valentini, un Associé de la famille Genovese, a dû très certainement regretter pendant quelques minutes, d’avoir refusé un accord de plaidoyer avec les procureurs fédéraux. Son procès, était le premier contre les membres inculpés dans l’affaire East Coast et Richard Valentini avait voulu jouer sur le fait que cette opération du FBI avait pris une tournure assez dramatique pour les procureurs fédéraux, pour essayer de se faire acquitter. Le résultat de ce procès était donc important, car même si Richard Valentini, est un Associé lambda de la Cosa Nostra, se trouvant au bas de la pyramide de la famille Genovese, elle allait donner, aux futur accusés, dont le Capitaine de la famille Genovese, Eugène « Rooster » O’Nofrio et le Parrain de la famille de Philadelphie, un premier aperçu de la stratégie des procureurs fédéraux dans ce dossier. Ce procès n’avait duré que quelque jours et s’était plus orienté vers les activités illégales de la famille Genovese dans la ville de Springfield, une petite bourgade dans l’État du Massachussetts, qui a la particularité d’être depuis de nombreuses années, gangrénée par la famille Genovese. Dans ce procès, les procureurs fédéraux avaient forcément laissé de côté leur témoin phare, John Rubeo, un Associé de la famille Genovese, la pièce maitresse de ce dossier qui a été fortement affaibli depuis quelques mois. Ce dernier n'interviendra que dans les procès de Joseph Merlino et Eugene O’Nofrio, il ne fallait donc surement pas pour les procureurs fédéraux, dévoiler les premières réactions de ce témoin, très surveillé, qui auraient été forcément analysées par les avocats de la défense. Le procès de Richard Valentini avait rapidement mis en évidence, grâce à des enregistrements, le racket organisé de l’équipe de Springfield sur des entreprises de son secteur, mais la culpabilité de Richard Valentini avait été difficile à obtenir. En effet, le principal témoin, un chef d’entreprise, dont la famille Genovese réclamait des sommes exorbitantes chaque mois, n’avait pas dépeint Richard Valentini comme un individu violent, mais simplement comme un récolteur de dettes, un messager, qui travaillait pour Ralph Santaniello, un Soldat de la famille Genovese, qui était au centre de tous les sujets. Les avocats de Richard Valentini avaient donc essayé de montrer aux jurés une image « rassurante » de leur client, tant bien que mal, car le passif criminel de Richard Valentini était surement trop lourd à porter. A l’énoncé du verdict, le mot « Guilty » raisonna deux fois dans le tribunal. Coupable de conspiration de racket et coupable d’extorsion. Richard Valentini sera de nouveau présenté dans le même tribunal, dans quelques semaines, pour recevoir l’énoncé de sa peine, il risque jusqu'à vingt ans de prison.

Lire la suite