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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017, 07:06am

Publié par Xav

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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DES ASSOCIÉS REFUSENT D'ÊTRE INTRONISÉS DANS LA COSA NOSTRA

12 Février 2017, 07:20am

Publié par Xav

 

Joseph PetilloPour un gangster d'origine Italienne, être initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Être un Affranchi c'est la possibilité d'avoir des responsabilités et des privilèges qu'un simple Associé ne pourra jamais avoir. Il est respecté, craint et devient intouchable pour les autres criminelles. Une offre qui ne refuse pas, et pourtant... Le procureur fédéral Liz Geddes a en effet déclaré que Joseph Petillo (voir photo) un associé très respecté qui travaillait depuis des années pour la famille Colombo aurait refusé de se faire initier. « Quand vous devenez un membre initié d'une famille de la Cosa Nostra, vous êtes dans le collimateur du FBI » précisa Liz Geddes. D'autres Associés ont pris des décisions similaires et cela pour différents motifs. Par exemple, un Associé de la famille Gambino à décliné l'offre de rentrer dans la Cosa Nostra car il ne voulait pas que la famille Gambino ne passe avant sa propre famille. Certains Associés qui dirigent des entreprises lucratives pensent qu'ils peuvent se faire plus d'argent s'ils ne sont pas intronisés. En effet un Soldat de la Cosa Nostra, doit reverser un pourcentage plus important de ses bénéfices à son Capitaine : « En restant un simple Associé vous restez plus indépendant, vous êtes libre de vos propres décisions » déclara un avocat de la défense. Les mentalités ont bien changé. A une époque pas si lointaine, refuser d'être un membre, à part entière d'une famille de la Cosa Nostra signifiait un arrêt de mort automatique sans avertissement préalable. Refuser d’être introniser, c’est comme refuser d’obéir aux ordres du Parrain, qui accepter qu’un Associé de la mafia puisse rejoindre sa famille. Aujourd'hui les responsables d'une famille mafieuse ont tendance à comprendre et a accepter la décision d'un associé à ne pas devenir un membre à part entière de cette organisation criminelle. Francis « BF » Guerra un Associé de la famille Colombo avait aussi refusé de se faire introniser dans ce monde souterrain. Il avait la stature et l'expérience nécessaire pour devenir un Affranchi, mais selon les autorités il avait aussi la réputation de décliner ce genre d'offre. Pour l'agent du FBI Scott Curtis : « Tout le monde connaissait son parcours criminel et ce qu'il avait pu faire par le passé. Il n'avait pas besoin d'un titre pour augmenter sa réputation dans le milieu ». Pour certains experts, la décision de rester un simple Associé est une habile manœuvre d'éviter de plus grosse poursuite en cas d'arrestation. En effet pour utiliser la loi RICO, les procureurs doivent prouver l'appartenance de la personne à une organisation criminelle. Un Soldat d'une famille mafieuse est directement impliqué au terme de cette loi. Mais même en restant un simple Associé, les peines de prison peuvent être aussi importante. Francis Guerra avait été inculpé de plusieurs meurtres et de trafic d’oxycodone. Pendant son procès et malgré le témoignage de plusieurs repentis de la famille Colombo, Francis Guerra avait été finalement acquitté des inculpations de meurtre, mais reconnu coupable de trafic de drogue. Pour ce délit, l’Associé de la famille Colombo sera condamné à près de quatorze années de prison, un verdict que Francis Guerra fêtera dans le bus qui l’emmènera avec les autres prisonniers au Metropolitan Center de New-York.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

11 Février 2017, 07:08am

Publié par Xav

Thomas GioeliCondamné à dix huit années de prison pour racket et conspiration de meurtre, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli (voir photo) n’a pas perdu pour autant son instinct de gangster. Alors que ce dernier est actuellement incarcéré dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Thomas Gioeli a décidé avec l’aide de ses avocats, d’attaquer le gouvernement fédéral pour une blessure causée alors qu’il était emprisonné pendant son procès au Métropolitan Center de New-York. Alors que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo participé à un tournoi de ping-pong avec d’autres détenus, une chute causée selon lui, en raison d’un sol trop glissant, fit que Thomas Gieoli se fractura le genou droit. Pour ses avocats, les services pénitenciers étaient au courant, qu’en raison d’une fuite provenant des douches qui se trouvaient à proximité de l’aire de détente réservée aux prisonniers, qu’il y avait un risque conséquent pour les détenus de pouvoir se blesser. Pour cette raison, Thomas Gioeli ne demande pas moins près dix millions de dollars de préjudice, qui handicapa selon ses avocats leur client pendant son procès fédéral. Pour la justice Américaine, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, savait très bien qu’il y avait un danger de pratiquer une activité sportive, mais que ce dernier avait décidé de ne pas suivre les directives des gardiens de prison. L’affaire a été confiée au juge fédérale Kiyo Matsumoto, connue des membres de la Cosa Nostra, pour avoir fait condamner de nombreux mafieux, dont la plupart étaient des membres de la famille Colombo. On attend forcément de voir dans ce procès, un Thomas Gioeli, raconter les souffrances endurées par cette blessure, surtout que ses avocats comptent venir à la barre, le médecin de la prison qui a soigné l’ancien Acting Boss de la famille Colombo après sa chute. Outre cette procédure qui embête forcément les procureurs fédéraux, même si ce procès ne durerait que trois jours, c’est surtout la somme demandée par Thomas Gioeli, près de dix millions de dollars de dommage et intérêt qui rend furieuse la justice Américaine. Pour essayer de contre-attaquer, les procureurs fédéraux vont appeler comme témoin, le contremaitre de la prison. Cette personne, avait déclaré, qu’il avait bien pris en compte les plaintes des détenus, mais que selon lui, aucune fuite d’eau n’était à signaler. Pour le BOP, en charge des prisons fédérales Américaine, il ne fait aucun doute que Thomas Gioeli a encore une nouvelle fois menti pour essayer de soutirer de l’argent. Selon l’un des gardiens du Métropolitan Center qui interviendra lui aussi dans ce procès, Thomas Gioeli avait été retrouvé à côté des douches et non à côté, comme il le prétend, d’une table de ping-pong. Cette histoire peut faire rire, mais elle s’inscrit dans un contexte particulier. En effet, les procureurs fédéraux sont depuis ces dernières années, à la peine pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra, et ces derniers en profitent tout naturellement, pour essayer d’avoir des avantages en lançant des procès, qui au final ne fait qu’une seule victime, le contribuable Américain.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017, 08:01am

Publié par Xav

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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NOUVEAU PROCÈS EN PRÉPARATION POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

4 Février 2017, 06:51am

Publié par Xav

Anthony SantoroEn Mai dernier, les membres de la famille Bonanno, le Soldat, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), l’Acting Capo, Vito Badamo, l’ancien Underboss, Nicholas Santora et le Capitaine Ernest Aiello avaient vu leur procès pour racket, corruption, jeux illégaux et trafic de drogue finalement annulé. En effet, après plusieurs semaines de joutes verbales entre la défense et les procureurs fédéraux, le jury n’avais jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Cette annulation avait permis à la plupart des accusés de retrouver une liberté sous caution, en attendant un nouveau procès qui a cette époque, n’avait pas encore été fixé par les procureurs fédéraux. Le challenge était quand même de taille. Inculper de nouveau des membres de la Cosa Nostra dans un nouveau procès coute de l’argent et le risque de perdre de nouveau, pourrait accentuer la désillusion du gouvernement fédéral dans sa lutte contre le crime organisé. Finalement la décision fut prise de rejuger l’ensemble des inculpés pour Avril prochain. Accusés des mêmes charges, ce nouveau procès, devrait commencer le 10 Avril dans la cour fédérale de Manhattan. Cette discision fut prise un peu à la dernière minute. Les procureurs fédéraux restent encore assez marqués de l’issue du premier procès. Après près de trois mois d’audience, le juge Mark Dwyer avait décidé à contrecœur d’annuler le procès, après que l’un des jurys avait déclaré devant le tribunal, que les autres jurés ne tenaient pas comptes de ses opinions et rendait de ce fait un verdict impossible dans cette affaire. Pourtant le juge avait tenté coûte que coûte de trouver une issue favorable dans ce procès. Ce dernier avait décidé de remplacer un juré un peu trop virulent à son gout, qui n’essayait pas d’écouter les appels de ses collègues pendant les délibérations. Anthony Santoro avait possibilité de pouvoir être libéré sous caution, mais en raison de sa dangerosité, sa caution fut trop élevée pour le Soldat de la famille Bonanno puisse pouvoir retrouver la liberté. Alors ce dernier est toujours incarcéré au Métropolitan Center de New-York, depuis son arrestation en 2013. Accusé de plusieurs charges fédérales dont le trafic de drogue, Anthony Santoro n’en a pas fini avec ses déboires judiciaires. En effet, ce drnier avait plaidé coupable dans une autre affaire fédérale, d’avoir exploité plusieurs endroits de bookmaking et avait été condamné à près de huit mois derrière les barreaux. Mais en attendant que son nouveau procès commence, le Soldat de la famille Bonanno ne se sentira pas trop seul. En effet, Nicholas Santora, qui a servi pendant plusieurs années comme l’Underboss de cette famille mafieuse, complètement ruiné et ayant des difficultés à se déplacer, n’a pas eu d’autre choix, que de rester incarcéré au Métropolitan Center.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

29 Janvier 2017, 07:11am

Publié par Xav

FIN D'UNE ÉPOQUE POUR LA FAMILLE DE DÉTROIT :

Giacomo ToccoCoup dur pour la famille de Détroit, l’ancien Consigliere de Jack Tocco, Dominic « Uncle Dom » Bommarito est décédé cette semaine d’une crise cardiaque, il avait quatre vingt deux ans. Quand Giacomo « Jack » Tocco (voir photo), qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de vingt ans, décèdera de cause naturelle en Juillet 2014, Dominic Bommarito, aurait selon le FBI, beaucoup aidé son successeur, Jack « Jackie The Kid » Giacalone a recomposer une hiérarchie convenable, pour continuer à gérer les affaires courantes d’une famille de la Cosa Nostra encore très active et influente. Après avoir été remplacé par Anthony Palazzolo, Dominic Bommarito était rentré dans une semi-retraite, mais ses conseils dans certaines affaires étaient toujours très appréciés par Jack Giacalone, qui le considérait comme un membre de la vieille école. Selon la justice Américaine, Dominic Bommarito a été intronisé dans la Cosa Nostra au début des années 1950 par Joseph « The Old Man » Zerilli, qui fut le Parrain de la famille de Détroit pendant plus de quarante ans. Très impliqué dans les paris sportifs, Dominic Bommarito fut soupçonné par le FBI, d’être au début des années 1960, d’être l’un des plus gros moneymaker dans le crime organisé. Naviguant sous le radar du FBI, Dominic Bommarito était très apprécié par les membres de la famille de Détroit : « Tout le monde apprécié Dom. C’était quelqu’un qui savait gérait ses affaires sans utiliser la violence et savaient comment parler aux gens », déclara l’un de ses proches.

JOHN FRANZESE VA BIENTOT FETER SON CENTIEME ANNIVERSAIRE EN PRISON : 

John Franzese (voir photo) reste une « légende » dans la Cosa Nostra. Ce dernier, qui a passé John Franzese plus de la moitié, va bientôt souffler sa centième bougie derrière les barreaux. Condamné à huit années de prison en 2011, pour avoir extorqué, à l’âge de quatre vingt treize ans, pour avoir extorqué plusieurs boites de striptease à Manhattan, avait été rapidement transféré dans centre médical pour les prisonniers fédéraux de Devens dans l’État du Massachusetts. Pour le FBI, il est certains que si John Franzese venait d’être libéré, il continuerait, malgré son âge avancé, à gérer ses son business pour le compte de la famille Colombo. Mais la santé de John Franzese est défaillante et le BOP (Federal Bureau of Prisons) en était en conscient. Alors le 27 Décembre, soit quelques jours après les fêtes de Noël, la justice Américaine avait accordé une faveur à John Franzese, en le libérant une seule journée, le 27 Décembre, pour profiter en retard, des fêtes de Noël avec sa famille. Mais le gangster qui est actuellement le détenu le plus âgé dans un complexe fédéral, souffrirait d’une pneumonie et son état de santé ne permettait pas cette sortie exceptionnelle. Pour son fils Michael, un ancien Capitaine de la famille Colombo, son père, était éligible à une sortie de prison en Juin dernier, et aurait pu si le BOP l’avait accepté, qu’il puisse intégrer une maison de transition entre New-York et Devens, mais le Federal Bureau of Prisons refusa, laissant alors John Franzese soufflait sa centième bougie dans une prison fédérale. Pour ce dernier, la Cosa Nostra coulera dans ses veines tout aulong de sa vie et la justice Américaine en est bien conscient. A noël dernier, le vieux gangster avait reçu de l’un des ses « amis », près de dix mille dollars, qui fut transféré sur son compte de prison, mais John Franzese qui doit encore plus de cent mille dollars au gouvernement fédéral suite à sa condamnation en 2013, s’était vu retiré une grosse partie de cet argent, el BOP ne lui avait laissé que deux cent cinquante dollars comme « prime de noël ».

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LE FILS DE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE COLOMBO VIENT DE DÉCÉDER

28 Janvier 2017, 07:37am

Publié par Xav

Anthony ColomboJoseph Colombo l’ancien Parrain emblématique de la famille Colombo s’est longtemps considéré comme un homme d’affaire, une homme d'honneur mais dans le sens familiale du terme et qui gagnait son argent légalement et non grâce au crime organisé. Fondateur de l’Italian-Americans Civil Rights League, Joseph Colombo voulait montrer aux autorités que les stéréotypes qu'ils faisaient continuellement sur les individus d'origines Italiennes en les considérant comme des gangsters étaient inacceptables. Le but de cette association était simple, pouvoir gérer ses activités criminelles en essayant de faire tourner en bourrique le FBI, tout en se faisant passer comme un individu honnête, qui n'hésiterait pas à aider son prochain contre ce genre de discriminations. Alors même si le FBI était persuadé que Joseph Colombo était un Parrain de la Cosa Nostra, qui gagnait des millions de dollars grâce à aux rackets et au meurtre, sa notoriété dans les médias empêchait la moindre action. Mais cette publicité n’était pas tellement appréciée par les autres Parrains de New-York et en particulier par Carlo Gambino, Capo Di Tutti Capi, qui préférait quant-à lui prospérait dans l’ombre. Le 28 Juin 1971, alors que Joseph Colombo, rassemblait pour la deuxième une immense foule pour son association, il fut criblé de balles par un pseudo journaliste, dénommé Jérôme Johnson, qui après cette attaque, sera aussitôt abattu par les gardes du corps du Parrain. Joseph Colombo survécut miraculeusement, mais restera les dernières années de sa vie complètement invalide, sa carrière dans la Cosa Nostra était désormais terminée, mais la famille Colombo qui se faisait nommer Profaci auparavant, gardera son nom en mémoire. Mais Joseph Colombo avait des enfants, et l’un de ses fils, Anthony, qui suivait les traces de son père, était décidé à continuer la lutte contre les discriminions faites sur les Italo-Américains. Par exemple, lorsque le film de Francis Ford Copolla, « The Godafther » sorti sur les écrans de cinéma en 1972, il avait négocié avec les producteurs du film, que les mots mafia et Cosa Nostra ne soient en aucun cas prononcés dans le film. Anthony Colombo déclarait aux médias que son influence venait du fait qu’il était vice-président du Italian-Americans Civil Rights League, sans avoué forcément qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra. Mais en réalité, si les producteurs avaient refusé les conditions dictées par Anthony Colombo, le tournage du film aurait pu s’avérer très compliqué. En effet, par son influence, les Colombo auraient pu provoqué de de nombreuses grèves, avant et pendant le tournage, qui aurait paralysé une grande partie du tournage et aurait couté des millions de dollars à la Paramount. En 1986, les procureurs fédéraux réussirent à inculper Anthony Colombo de racket. Risquant la prison à perpétuité, ce dernier qui voulait « laver l’honneur de sa famille », acceptera de purger près de quatorze années dans une prison fédérale. A sa sortie de prison, Anthony Colombo continua a défendre la mémoire de son père, en déclarant que Jérôme Johnson, n’avait pas opéré seul et que la la Cosa Nostra avait profité de sa « fragilité psychologique » pour faire assassiner Joseph Colombo. Anthony Colombo fustigea le NYPD d’avoir classé si rapidement l’enquête. Mais sa lutte pour essayer de rendre l’honneur à son père s’arrêta brusquement, Anthony Colombo décèdera il y a quelques jours dans sa maison de San Diego, il avait soixante et onze ans.

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"IL NE FAUT JAMAIS BAISER ANTHONY ACCARDO"

22 Janvier 2017, 07:22am

Publié par Xav + A.S

Antonino Accardo (voir photo) est né le 28 Avril 1906 dans la « Petite Sicile » de Chicago. Très rapidement, ce dernier délaissa le milieu scolaire pour se concentrer au crime organisé. Dès son adolescence, il commença à côtoyer des figures de la Outfit de Chicago et devint un pickpocket très apprécié des mafieux pour sa capacité à rapporter de l’argent et à garder le silence quand il se faisait attraper. C’est pendant une de ses missions données par la Outfit, qu'Anthony Acardo reçu le surnom de « Joe Batters ». Son travail était simple, il était engagé par les mafieux pour « tabasser » les gens qui ne payaient pas leurs dettes à la Cosa Nostra (Cf : Les Surnoms dans la Cosa Nostra – Partie 1). A 20 ans, Anthony Accardo devint un membre « fait » de la Outfit. La cérémonie diffère des autres familles de la Cosa Nostra implantées aux Etats-Unis. Devant Al Capone, qui était à cette époque le Parrain de l’organisation, Anthony Accardo prêta serment de ne jamais trahir la famille et de ne jamais devenir un « rat », seulement aucune goutte de sang ne fut versée sur une image pieuse pendant l’intronisation, seul une pognée de main conclue le pacte entre Anthony Accardo et la Cosa Nostra. Mais grâce à son intelligence, ce dernier monta un à un les échelons de la Mafia et devint rapidement une figure incontournable. Paul Ricca un ancien Boss de la Outfit avait déclaré qu'« Anthony Acardo avait beaucoup plus de cervelle qu'Al Capone ».  C'est en 1947 que Anthony Accardo devint nouveau Parrain de la Outfit en succèdant à son mentor. Pendant des années, Anthony Accardo et sa famille vécurent dans un pavillon modeste de River Forest à Chicago. Mais arrivé à un moment, grâce notamment aux millions de dollars engendrés pas ses activités criminelles, poussa ce dernier à s’acheter une maison à la hauteur de son statut au sein de la Outfit. Un manoir qu’il paya près de cent vingt cinq mille dollars, alors que son propriétaire l’avait acheté cinq fois plus chère des années auparavant, un « prix d’ami » comme on pourrait dire dans le milieu. La maison comportait pas loin de vingt six chambres et six salles de bain. En achetant une maison luxueuse, le Parrain voulait faire passer un message et montrer sa réussite grandissante au sein de la Mafia à Chicago. A la fin des années 1970, Anthony Accardo n'occupait plus le poste de Parrain, mais sa position dans la Outfit état toujours intacte. Il n’était plus « un homme de la rue » comme dans sa jeunesse, mais il était encore préférable à cette époque de l'avoir comme ami, un homme comme Anthony Accardo pouvait résoudre des conflits et dans un sens, personne ne s’attaquait aux amis de « Big Tuna ». En Janvier 1978, Anthony Accardo et sa femme partirent profiter du soleil à Indian Wells en Californie et confia leur maison à un ami de confiance, Michael Volpe. Quelques jours plus tard, ce dernier téléphona à Anthony Accardo, pour lui racontait que des individus s’étaient introduits dans sa maison, mais que les cambrioleurs n’avaient rien volé. Ce cambriolage fut d’une manière ou d’une autre très symbolique, en s’en prenant à la demeure à l'ancien Parrain de la Outfit, cela "égratignait" son image d'"homme invincible" et Anthony Accardo devait réagir. Pour lui, c’était une insulte personnelle, et les cambrioleurs devaient être retrouvés au plus vite. Pour mener à bien cette opération, Anthony Accardo fit appel à un tueur renommé de l’Outfit, connu pour avoir été joué par Joe Pesci dans le film de Martin Scorsese « Casino », Anthony Spilotro. La nouvelle de la venu d’Anthony Spilotro à Chicago fit le tour de la ville et la plupart des cambrioleurs du coin préférèrent changer d’État, pour éviter de croiser les tueurs de la Outfit. Le 20 Janvier 1978, soit quelques jours seulement après le cambriolage, Bernie Ryan l’un des voleurs, fut retrouvé par la police la gorge tranché d’une oreille à l’autre et de plusieurs balles dans le corps. Le 02 Février, Steven Garcia, fut retrouvé dans le coffre de sa voiture garée à l’aéroport « O’Hare », lui aussi la gorge tranchée. Vincent Moretti, était d’après la police un individu « instable » et « psychotique », malheureusement pour ce dernier, il rencontra des personnes qui étaient beaucoup plus dangereuses que lui. Il fut retrouvé dans le coffre d’une voiture, atrocement torturé, il fut castré et son corps éventré. De plus, son visage fut brulé au chalumeau. D’après les autorités, la torture était dû au fait, que Vincent Moretti était d’origine Italienne et qu'il ne pouvait ignorer le pouvoir d’Anthony Accardo : « C’est comme s’il l’avait insulté deux fois » déclara un policier. Juste avant sa disparition, Vincent Moretti avait été aperçu avec Donal Swanson, un des voleurs qui avait participé au cambriolage, il sera lui aussi retrouvé assassiné de plusieurs coups de couteau. Le  corps de Bobby Hertogs fut découvert dans le coffre d’une voiture en stationnement au 3552 West Grand Avenue, il était d’après la police un « pickpocket » réputé de la Outfit et sa relation avec les individus ayant participé à ce cambriolage était trop suspecte pour les mafieux pour le laisser vivre. Un vent de panique souffla dans les services de police de Chicago, les policiers restèrent impuissants face aux nombreux meurtres commis par les membres de la Outfit et cela n’était pas terminé. Toujours dans le même mois, John McDonald fut retrouvé dans une ruelle au 446 North Racine Avenue. Selon les enquêteurs, il portait un costume gris avec une chemise en soie, comme s'il venait d'être convoqué à un réunion importante. La justice Américaine décida de réagir et en Septembre 1978, Anthony Accardo fut convoqué devant un grand jury fédéral, mais ce dernier ne paniqua pas et fit appel au « 5ème amendement » (Le cinquième amendement de la Constitution des États-Unis permet à tout citoyen américain de refuser de témoigner contre lui-même dans une affaire pénale). Michael Volpe, l’homme qui était « censé » surveiller la maison d’Anthony Accardo pensant ses vacances, fut lui aussi interrogé, mais son interrogatoire dura plus longtemps que prévu, ce qui inquiéta très fortement l'ancien Parrain. Quelques jours plus tard, il disparu, son corps ne sera jamais retrouvé. Ce fut le dernier crime commis dans cette affaire. Anthony Accardo alterna jusqu'à la fin de sa vie entre sa maison d’Indian Wells et celle de Barrington Hills. Tous ces meurtres lui ont permis de remettre de l’ordre dans la Outfit, contre certains membres qui commençaient à remettre en cause son « leadership ». Le vieux Parrain avait laissé un message très clair : « Personne ne baise Anthony Accardo ».

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO TRANSGRESSE SON SERMENT D'ALLEGEANCE À LA COSA NOSTRA

21 Janvier 2017, 07:24am

Publié par Xav

Cosa NostraLe Soldat de la famille Bonanno, Peter Lovaglio a oublié son serment d’allégeance à la Cosa Nostra lors d’une banale arrestation en Août dernier. Cette nuit là, vers 3h45 du matin, Peter Lovaglio fut arrêté par la police de Staten-Island pour une conduite sans permis et une possession d’arme. Alors que la règle voudrait qu’un membre intronisé ne parle en aucun cas de ses activités au sein de la pègre sous peine de mort à un individu lambda, voire pire à la police, Peter Lovaglio, visiblement alcoolisé, déclara au agents du NYPD, qu’il était un membre de la Cosa Nostra, prétextant avoir effectué près de quinze années derrière les barreaux pour racket et qu’il était en libération conditionnelle, après une bagarre dans un bar en 2015. A cette époque, le Soldat de la famille Bonanno était attablé au bar d’un restaurant de sushi, quand visiblement énervé envers le propriétaire, Peter Lovaglio lui jeta son ver à cocktail dans la figure, laissant au passage une cicatrice sur le visage de la pauvre et la perte d’un oeil. Le procureur fédéral en charge du crime organisée pour la ville de New-York refusa de commenter cette information, confirmant seulement que Peter Lovaglio attendait bien un procès pour agression, mais aussi, pour conduite sans permis avec possession d’arme. Il n’empêche, que la famille Bonanno, par l’intermédiaire de son nouvel Acting Boss, Joseph Cammarano Jr, avait décidé après l’arrestation de Peter Lovaglio pour avoir rendu partiellement aveugle le propriétaire de ce restaurant Japonnais, de le « dépouiller » de toute ses responsabilités, en ne lui donnant plus aucun pouvoir sur ses business. Pour la famille Bonanno, cette acte injustifiée, était intolérable, surtout que l’individu agressé, était un ancien agent de police à la retraite, la famille Bonanno n’avait pas besoin de cette publicité, alors qu’elle est en pleine reconstruction. Cette arrestation avait fortement contrarié Peter Lovaglio, qui avait déclaré à l’un de ses voisins, qu’il ne voulait pas retourner en prison. Mais ce dernier ironiquement savait pertinemment que le FBI ne le mettrait pas derrière les barreaux aussi facilement. En effet, le Soldat de la famille Bonanno était bien conscient que les effectifs liés à la surveillance des familles de la Cosa Nostra étaient en baisse, et que mettre en prison un mafieux pour une violation de libération conditionnelle, signifiait un procès et des dépenses pour le contribuable. Libéré d’une prison fédérale en 2015, Peter Lovaglio avait rapidement repris ses activités au sein de la famille Bonanno. D’après le FBI, ce dernier aurait été en contact avec plusieurs mafieux de différentes familles de la Cosa Nostra et aurait même participé à une réunion dans un trafic de marijuana qui avait mal tourné. Si cette histoire se confirme, on ne sait pas comment la famille Bonanno pourrait réagir face à une telle transgression de ses règles. En attendant, Peter Lovaglio accepta de plaider coupable d’agression et sera condamné au maximum à huit années de prison derrière les barreaux, avec cette condamnation il sera surement protéger des représailles liées à sa famille.

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NICODEMO SCARFO SR VIENT DE DÉCÉDER

15 Janvier 2017, 08:53am

Publié par Xav

Nicodemo Scarfo SrNicodemo Scarfo Sr (voir photo), l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie est décédé de cause naturelle dans le centre médical pour les prisonniers fédéraux de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, il avait quatre vingt sept ans. Nicodemo Scarfo Sr aura marqué l’histoire de la famille de Philadelphie, pour avoir commandité de nombreux assassinats pendant son mandat et pour avoir mis fin à une tranquillité assez relative avec l’assassinat d’Angelo « The Gentle Don » Bruno. A cette époque, NIcodemo Scarfo Sr était déjà un membre intronisé, mais son ambition pour se hisser au pouvoir n’avait aucune limite. Avec cette assassinat, la famille de Philadelphie s’enlisa dans une guerre interne qui durera une vingtaine d’années. Après l’assassinat de Philip Testa en 1981, Nicodemo Scarfo Sr arriva alors à ses fins, en devenant l’un des Parrains les plus sanguinaire de la Cosa Nostra. Alors qu’Angelo Bruno utilisait la violence qu’en dernier recourt, préférant la négociation au meurtre, Nicodemo Scarfo Sr quant-à lui, utilisait la violence à la moindre occasion. Pendant son règne, qui aura duré une dizaine d’années, près de vingt membres ou Associés furent exécutés. Mais en raison de son gout prononcé pour la violence, ce dernier attira les autorités fédérales contre la famille de Philadelphie, qui n’avait plus qu’une idée en tête, mettre Nicodemo Scarfo Sr derrière les barreaux. Alors que sous le règne d’Angelo Bruno, la famille de Philadelphie était considérée par la justice Américaine, comme l’un des des organisations criminelles les plus craintes et respectées aux Etats-Unis, Nicodemo Scarfo Sr laissa derrière lui, après sa condamnation pour meurtre et racket en 1988, une famille au bord de l’implosion. Lors de son procès, de nombreux membres décidèrent de collaborer. Outre les tueurs à gages, Thomas « Tommy Del » DelGiorno ou encore Nicholas « Nicky Crow » Caramandi, Nicodemo Scarfo Sr, vit son propre neveu et Underboss, venir à la barre des témoins, pour enfoncer les derniers clous au cercueil de Nicodemo Scarfo Sr. Mais même incarcéré, Nicodemo Scarfo Sr ne resta pas inactif et essaya de chapoter les activités criminelles de la famille de Philadelphie, en essayant de nommer nouveau Parrain, son fils, Nicodemo Scarfo Jr. Mais à cette époque, les membres de cette famille, voulaient en finir pour de bon avec l’ère Scarfo et alors que Nicodemo Scarfo Jr, mangeait au restaurant Dante & Luigi le soir d’Halloween, ce dernier fut crible de balles par un individu portant un masque de Batman. Selon le FBI, le tireur aurait pu être Joseph Merlino, qui était une étoile montante dans cette organisation criminelle. Nicodemo Scarfo Jr, survécut miraculeusement, mais son père avait compris le message et demanda à Vic Amuso, alors Parrain de la famille Lucchese, de l’accueillir dans sa famille. Pendant son incarcération, Nicodemo Scarfo Sr sera transféré dans différentes prisons fédérales et sera même inculpé avec son fils et des membres de la famille Lucchese, pour avoir extorqué une société dénommée « First Plus ». Son fils sera condamné à trente années de prison, mais les procureurs fédéraux abandonneront les charges contre Nicodemo Scarfo Sr, pour éviter d’engendrer des frais de justice supplémentaires.

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