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MAUVAISE SEMAINE DANS LES RANGS DE LA COSA NOSTRA

11 Mars 2017, 07:03am

Publié par Xav

Bartolomeo VernaceL’ancien Capitaine de la famille Gambino, Bartolomeo « Bobby » Vernace (voir photo à gauche), qui a fait partie d’un panel de décision pendant plusieurs années, vient de décéder d’une crise cardiaque en prison, alors que ce dernier purgeait une peine de prison à perpétuité pour un double meurtre datant de 1981. Cette nuit là, Frank Ricardi et une femme étaient en train de boire un verre tranquillement Un homme arriva et accidentellement renversa son verre sur la robe de sa compagne, ce qui mit immédiatement en fureur l’Associé de la famille Gambino. Pour empêcher une bagarre quasi-certaine, John D'Agnese, un des propriétaires, demanda gentiment à Frank Ricardi de sortir, ce qu’il fit difficilement, mais en jurant devant tout le monde qu’il allait revenir pour régler ses comptes. Quelques minutes, plus tard, trois individus armés, rentrèrent dans le ShamRock's Bar et tirèrent à plusieurs reprises sur les deux propriétaires John D'Agnese et Richard Godkin. Les assassinats de Richard Godkin et de John Agnese ne furent pas autorisés par la famille Gambino, ce qui n’empêcha pas l’intronisation quelques années plus tard de Bartolomeo Vernace. Il fallut attendre le 20 Janvier 2011 pour que Bartelomeo Vernace soit reconnu coupable de ce double meurtre. Imperturbable pendant l’énoncé du verdict, le mafieux de la famille Gambino accepta sa peine sans broncher. Bartolomeo Vernace purgeait sa peine dans la prison fédérale d’Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, un pénitencier composé de différents niveaux de sécurité, ou bon nombre de membres de la Cosa Nostra y sont incarcérés. D’après son avocat, la santé de Bartolomeo Vernace était défaillante. En effet ce dernier, souffrait d’un diabète assez avancé, de problème de reins, et avait subit récemment une crise cardiaque, l’obligeant à être hospitalisé, pour y décéder quelques semaines plus tard. Toujours d’après son avocat, l’ancien Capitaine de la famille Gambino, était « unique en son genre » : « Il était très intelligent. Il n’aimait pas trop parler, mais il inspirait le respect » déclara t’il.

Un Soldat de la Outfit de Chicago, Louis « Louis Tomates » Marino (voir photo à droite), vientLouis Marinode décéder de cause naturelle. Ce dernier, qui opérait depuis l’emblématique ville de Cicéro, était un ami proche de l’actuel Parrain, Salvatore « Solly D » DeLaurentis. Connu pour par ses Associés, comme un individu qui ramenait énormément d’argent, il était aussi identifié par le FBI, comme une personne extrêmement dangereuse, soupçonné d’avoir participé à plusieurs assassinats dont celui des frères Spilotro en 1986. Au début des années 1990, alors que Louis Marino était accusé de racket et du meurtre d’un Associé de la Outfit, dénommé Hal Smith, les procureurs fédéraux avaient diffusé un enregistrement assez édifiant, démontrant que Louis Marino, pouvait exécuter une personne pour une simple dette. En 1981, Louis Marino, fut enregistré par le FBI en train d’agresser un individu qui lui devait des milliers de dollars d'un prêt usuraire, sans savoir que ce dernier, effrayait des conséquences que pouvait avoir de ne pas rembourser la Outfit, avait décidé de porter un micro sous sa chemise. En arrivant sur les lieux, Louis Marino, fut accueilli par son ami Salvatore DeLaurentis, qui lui expliqua que l’individu en question « n’avait pas encore l’argent ». Enragé, Louis Marino, sorti un couteau et s’approcha de la personne en question, arme à la main : « Toi espèce de fils de pute, tu me dois de l’argent. Tu sais ce que tu dois faire pour me rembourser non ? Tu vas voler une bijouterie, un magasin, tu vends tes bijoux, les objets de ta mère, tu fais tout ce que tu veux, mais il me faut l’argent pour ce soir, tu as compris ? C’est grave putain, je suis à la porte de ta maison dès ce soir et s’il le faut je serais à côté de toi à ton réveil. Essaye d’aller nulle part, pas la peine de te cacher, sinon ça ira mal pour toi ». Reconnu non-coupable du meurtre de Hal Smith, Louis Marino sera reconnu coupable de racket, et le juge rendra un verdict exemplaire, vingt huit années derrière les barreaux, une peine que Louis Marino accepta sans broncher. En 2004, ce dernier était rentré dans une maison de transition, avant d’être libéré définitivement de prison. A sa sortie, il aurait repris très rapidement ses activités criminelles au sein de la Outfit.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DANS UNE EMISSION DE TÉLÉ-RÉALITÉ

4 Mars 2017, 07:48am

Publié par Xav

Paul Cantarella et son père RichardRichard Cantarella (voir photo à droite) surnommé Shellackhead s’est toujours considéré comme un « homme d’honneur », mais force est de constater que ce dernier décida rapidement de collaborer avec les autorités en 2002, pour éviter une peine de prison à perpétuité. Il faut dire que Richard Cantarella a baigné dans la Cosa Nostra depuis son adolescence. Neveu d’Alfred « Al Walker » Embarrato, un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Richard Cantarella s’est adapté très facilement aux règles mise en place dans cette organisation criminelle. Ramasser de l’argent, tuer pour la famille étaient des choses que Richard Cantarella savait effectuer à merveille, même pour assassiner son propre cousin, Anthony Mirra en 1982. Mais au début des années 2000, une opération de grande envergure lancée contre la famille Bonanno, bouscula à tout jamais la vie de Richard Cantarella. Quand ce dernier apprit que le Capitaine Frank Coppa avait décidé de collaborer avec la justice, Richard Cantarella oublia très rapidement son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pour éviter la prison, il fallait donner des informations, et le Capitaine de la famille Bonanno en savait beaucoup, jusqu’au pplus haut sommet de la pyramide. Les procureurs fédéraux tenaient en la personne de Richard Cantarella, une « pièce maitresse », capable de faire condamner des membres haut placés de la Cosa Nostra. Son témoignage permit de rendre un verdict de culpabilité dans le procès de son ancien Parrain Joseph Massino, mais aussi quelques années plus tard, dans celui de l’Acting Boss, Vincent Basciano. En témoignant contre ses anciens « amis », Richard Cantarella prit conscience que sa vie dans la Cosa Nostra n’était faite que de « malheur » et de d’ « égoïsme » : « J'ai fais quelques erreurs dans ma vie et je voudrais oublier tout ça. La meilleure chose que j'ai pu faire, c'est éviter que mes enfants rentrent dans la mafia (Même si son fils Paul (voir photo à gauche), fut intronisé dans la Cosa Nostra). Ce dernier décidera lui aussi de coopérer avec les autorités. C'est un monde perfide, on ne peut faire confiance en personne ». Pour son témoignage, Richard Cantarella fut récompensés par la justice Américaine et rentra avec sa famille, dans le programme de protection des témoins. Une nouvelle vie s’offrait donc à lui, loin de ses ennuis avec la Cosa Nostra, mais Richard Cantarella, même éloigné des affaires, avait toujours envie de revenir sur le « devant de la scène ». Dernièrement, Richard Cantarella fit de nouveau parler de lui, en se donnant en spectacle dans une émission de télé-réalité, qui consistera à suivre sa nouvelle vie en dehors du programme de protection des témoins. Gonflé diriez-vous ? prendre le risque de dévoiler son nouveau visage et son lieu d’habitation, pourrait en effet réveiller des mauvais souvenirs pour les mafieux de New-York, mais l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, sait pertinemment que les mentalités dans la Cosa Nostra ont beaucoup changé. En effet, assassiner les membres devenus des repentis pour la justice Américaine n’est plus tellement leur « priorité ». La famille Bonanno est en pleine reconstruction et son Parrain Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré dans une prison fédérale jusqu’en 2019, n’a pas tellement envie de mettre en danger sa famille avec ce genre de choses. Ce mini documentaire de plusieurs épisodes, durant en moyenne une trentaine de minutes, suivra la vie de la famille Cantarella, dans leur entreprise de lavage de voiture, un buisiness difficile pour Richard Cantarella, mais légal cette fois-ci.

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LES SCARFO C'EST AVANT TOUT UNE HISTOIRE DE FAMILLE

25 Février 2017, 06:29am

Publié par Xav

Nicodemo Scarfo SrEn Janvier dernier, Nicodemo Scarfo Sr (voir photo), l’ancien Parrain sanguinaire de la famille de Philadelphie, décéda dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, après avoir purgé près de trente années derrière les barreaux. Après le décès d’un membre de la Cosa Nostra, les membres de la famille se réunissent généralement pour présenter leur respect à ce dernier mais aussi à sa famille. Pour le FBI, ce genre d’événement est propice pour voir par exemple, s'il y a eu des changements dans l’organisation d’une famille mafieuse, ou si de nouveaux membres ont été intronisés. Mais malgré une présence de près de dix années comme Parrain de la famille de Philadelphie, l’enterrement de Nicodemo Scarfo Sr reste encore un mystère. Selon certains de ses proches, aucune cérémonie n’eut lieu et son incinération est reste « strictement privée ». Il faut dire que la gouvernance de Nicodemo Scarfo Sr à la tête de la famille de Philadelphie aura laissé des traces. Depuis l’assassinat d’Angelo « The Gentleman Don » Bruno en 1980 et de Philip Testa quelques mois plus tard, Nicodemo Scarfo Sr a commandité plusieurs meurtres, dans un seul but, prendre le pouvoir. Pour Angelo Bruno, le meurtre était utilisé seulement en dernier recours, quand toute forme de négociation avait échoué. Pour Nicodemo Scarfo Sr, le meurtre était utilisé régulièrement pour assouvir son respect, ce qui mènera la famille de Philadelphie à sa perte. Paranoiaque, Nicodemo Scarfo fera même assassiné le fils de Phil Testa, Salvatore, en 1985, par peur que ce dernier essaye de créer une guerre interne dans la famille pour venger le décès de son père. Pour Nicholas « Nicky The Crow » Caramandi, un Soldat de la famille de Philadelphie, qui décidera par la suite de coopérer avec les autorités, déclara : « La mort de Salvatore, fut la goutte d’eau qui fit débordée le vase. Après ça, nous nous sommes dit, après ça, il peut tuer n’importe lequel d’entre nous ». Le témoignage de Nicholas Caramandi permettra de faire condamner par la suite Nicodemo Scarfo Sr, à une peine de prison à perpétuité. Mais Scarfo, ne signifie pas seulement la famille de Philadelphie, c’est aussi une autre histoire de famille. Son fils ainé, Mark fera une tentative de suicide après la condamnation de son père. Après être resté près de vingt années dans le coma, il décèdera par la suite. Son fils, Nicodemo Scarfo Jr suivra les traces de son illustre père. Avec son aide, il avait tenté de prendre le pouvoir de la famille de Philadelphie, mais une tentative d’assassinat manquée contre sa personne, un soir d’Halloween, fit que ce dernier sera transféré dans la famille Lucchese, pour plus de sécurité. Mais comme son père, Nicodemo Scarfo Jr sera arrêté puis inculpé de racket par la justice Américaine. Condamné à trente années de prison, ce dernier qui est âgé de cinquante et un ans, pourra espérer une sortie de prison en 2037. Son cousin, qui fit office d’Underboss de Nicodemo Scarfo Sr, Phil Leonetti, témoignera par la suite contre son Oncle et plantera de ce fait les derniers clous de son cercueil. Pour un Associé de la Cosa Nostra, opérant de l’État de la Floride et faisant régulièrement des affaires avec la famille de Philadelphie et les familles de New-York, Nicodemo Scarfo Sr : « Aimait tuer des gens et même si des individus ont travaillé avec lui, cela signifiait pas forcément qu’il l’appréciait. En tant qu’être humain, il était inapte et délirant et au final ?, il est mort tout seul dans ça cellule comme un pauvre vieillard ». Phil Leonetti exhorte son cousin à collaborer et changer de vie pour de bon, mais Nicodemo Scarfo Jr, cela n'est pas aussi facile que ça. En effet, ce dernier a fait appel de son verdict, et espère pouvoir être acquitté de toutes les charges retenues contre lui. De plus, ses informations pourraient t'elles vraiment intéresser les procureurs fédéraux? à moins que l'actuel Capitaine de la famille Lucchese ne puisse résoudre des meurtres non élucidés. Pour terminer, Nicodemo Scarfo Jr est actuellement incarcéré dans la prison de Fairton dans le New-Jersey, proche de sa famille, mais aussi de Louis Manna, ancien Consigliere de la famille Genovese, qui purge une peine de quatre vingt années de prison pour escroquerie et tentative de meurtre. D'après les services pénitenciers, Louis Manna qui est désormais âgé de quatre vingt huit ans, l'aurait pris sous son aile. Louis Manna connaissait très bien Nicodemo Scarfo Sr et il est fort à parier, que ce dernier rappelle régulièrement à son fils, les valeurs de la Cosa Nostra, pour le dissuader de collaborer avec la justice.

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DEVENIR AFFRANCHI OU POLICIER : VIVRE DANS UN QUARTIER GANGRENÉ PAR LA COSA NOSTRA

24 Février 2017, 06:39am

Publié par Xav

Anthony AccetturoBob Buccino a un parcours assez atypique. Né dans l’État du New-Jersey, d’origine Italienne, habitant dans un quartier gangréné par la Cosa Nostra et ayant fait partie à son adolescence d'un gang de rue, Bob Buccino était prédestiné à devenir un membre intronisé de la mafia, comme la plupart de ses anciens amis, qui eux le deviendront par la suite. Mais Bob Buccino, avec l’aide de sa femme, fit des études, et après être sorti de la fac, passa le concours de policier, qu’il réussit brillamment. Désormais à la retraite, c’est avec un brun de nostalgie, qu’il raconte encore son adolescence au début des années 1950, dans le Nord du New-Jersey. Comme déclara Henri Hill dans le film de Martin Scorsese, Les Affranchis : « C’était une époque bénie ». En effet, au début des années 1950, le quartier ou résidait Bob Buccino pullulé d’Affranchis, la Cosa Nostra était partout, elle faisait partie de l’atmosphère. Ce dernier raconta qu’il faisait parti d’un petit gang d’adolescents, qui espéraient tous devenir obtenir le Saint Graal, être un membre à part entière de la Cosa Nostra. Bob Buccino aidait les mafieux dans les paris, en les collectant bien sûr, mais aussi en récupérant l’argent des mauvais payeurs : « Je connaissais la Cosa Nostra bien avant le FBI. A cette époque, on pouvait parier sur tout et n’importe quoi et surtout n’importe ou. Du magasin de bonbons au coin de la rue, au restaurant du quartier » déclara t’il. Bob Buccino avoue avoir été « fasciné » par cette vie. Un peu comme Henry Hill, il voyait les gangsters avec leurs bijoux et leur Cadillac, avec les poches remplies de billets, à cette époque, ils contrôlaient tout. En particulier, Anthony « Little Pussy » Russo, l’un des plus grands usuriers du comté d’Essex, Capitaine dans la famille Genovese, qui se pavanait dans les rues avec sa Cadillac rose fluo. Bob Buccino admirait leur faculté, à « toujours avoir raison » et que personne n’osait les contredire. Ce dernier adorait le respect que pouvait dégager ces individus. Mais Bob Buccino parti vers une autre voie, et devint très rapidement, de par son expérience de la rue, un détective chargé de la surveillance des membres du crime organisé. Adolescent, il fit les quatre cent coups avec ses amis, maintenant, il allait les surveiller et si possible, les mettre derrière les barreaux. Dans le New-Jersey, outre la famille DeCavalcante, les familles Lucchese, Gambino et Genovese y sont très bien implantées. Le premier nom qui arriva sur sa short-lest, fut celui d’Anthony « Tumac » Accetturo (voir photo), un important Capitaine de la famille Lucchese, qui dirigeait ses affaires depuis le Nord du New-Jersey, mais aussi depuis l’État de la Floride. Anthony Acceturo était le frère d’un des meilleurs amis de Bob Buccino. Au début des années 1980, grâce notamment à l’un de ses informateurs, il fit condamner Anthony Acceturo à une peine de trente années de prison pour racket (Anthony Acceturo décidera par la suite de coopérer avec les autorités. Les relations qu’il entretenait avec la hiérarchie de la famille, notamment avec Vic Amuso et Anthony Casso devenait de plus en plus compliquées. Ces derniers avaient lancé un contrat contre le Capitaine de la famille Lucchese, sur son fils et même sur sa propre femme). Ce sont pendant ces arrestations, que Bob Buccino vit le côté fourbe de ces gangsters, qui simulaient la plupart des pertes de mémoire chronique, pour ne pas parler aux enquêteurs. Parmi les autres mafieux, que Bob Buccino côtoya pendant sa carrière, il cita plusieurs noms, comme Louis « Bobby » Mana, de la famille Genovese, qui fut l’un des investigateurs dans la tentative d’assassinat contre John Gotti. Robert « Bobby Cabert » Bisaccia, un Capitaine de la famille Gambino, impitoyable, dont Joe Pesci s’inspira pour jouer son personnage dans le film Les Affranchis (La scène avec Ray Liotta dans le bar). Mais aussi Tino Fimurara, un Capitaine très apprécié de la famille Genovese, et les frères Taccetta de la famille Lucchese entre autre. Ces derniers avaient la particularité d’habiter le même quartier que Bob Buccino. Michael Tacheta d’ailleurs, était dans la même classe que sa sœur, ce qui ne l’empêcha pas de réunir des preuves pour les faire incarcérer une bonne partie de leur vie derrière les barreaux : « Je n’aimais pas ce qu’ils représentaient. Mais ils m’ont toujours dit, que si j’arrivais à les arrêter, qu’il n’y aurait aucun problème avec moi. C’était un peu comme un match. J’étais le bon type et eux les truands, et mon rôle était de les attraper » déclara t’il. Alors même si Bob Buccino aurait pu dès son adolescence suivre une autre voie, il est heureux d’avoir participé à la chute de la Cosa Nostra. Pour ce dernier, cette organisation criminelle a toujours été un lourd fardeau à porter pour les individus d’origine Italienne : « Les immigrants Italiens ont construit notre pays, par leur main, avec leur cerveau et avec leur détermination » déclara t’il. Pour lui les préjugés contre les Italo-Américains sont encore très tenaces : « Encore aujourd’hui, il suffit qu’un ouvrier Italien, qui gagne durement sa vie, arrive à de mettre de l'argent de côté pour pouvoir s’acheter un camion pour travailler, on va tout de suite le cataloguer comme un gangster ».

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LA TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE UN MEMBRE DE LA FAMILLE BONANNO ENFIN RÉSOLUE ?

22 Février 2017, 06:52am

Publié par Xav

Christopher LondonioEn Juin 2013, un Soldat de la famille Bonanno dénommé Enzo « The Baker » Stagno se fit tirer dessus, alors qu’il passait un coup de fil dans son véhicule. Miraculeusement, Enzo Stagno ne sera blessé que très légèrement, en raison notamment des débris de verre causés par les impacts de balles. A cette époque, cette affaire fit grand bruit. Les médias Américains se demandaient si une guerre entre la famille Lucchese et les Bonanno ne couvait pas. En effet, une rumeur courait depuis quelques temps, prétextant que la famille Lucchese accusait les Bonanno de regarnir ses rangs sans consulter au préalable les autres familles de New-York, cette tentative d’assassinat aurait été alors un avertissement. De plus, les médias Américains, dans l'« euphorie » surement de voir arriver une future guerre entre famille Cosa Nostra, déclarèrent qu’Enzo Stagno avait avoué aux autorités, qu'il appartenait à la Cosa Nostra, alors que selon le FBI, Enzo Stagno ne serait qu’un simple Associé. L’histoire se tassa très rapidement, tant cette affaire semblait surréaliste. En effet, les familles de la Cosa Nostra ne sont pas très enclines à utiliser la violence, surtout en plein jour, par peur de voir débarquer les agences fédérales derrière leur dos. De plus, Enzo Stagno aurait déclaré que l’un des tireurs faisaient partis d’un gang de rue, cette hypothèse voudrait donc dire que la Cosa Nostra utilise des gangs de New-York pour effectuer la sale besogne, à cette époque, cette information ne fut pas jugée très crédible. La semaine dernière, un Associé de la famille Lucchese, Terrance Caldwell, fut inculpé par la justice Américaine, d’avoir participé à la tentative d’assassinat contre le Soldat ? de la famille Bonnano. Quelques mois après la tentative de meurtre contre Enzo Stagno, Christopher Londonio (voir photo), un Soldat de la famille Lucchese, fut inculpé d’avoir assassiné l’un des chefs du Purple Gang. Entre les années 1970 et les années 1980, cette équipe de malfrats, composée essentiellement de membres d’origines Juifs et Italiens, s’était spécialisée dans la vente d’héroïne à grande échelle. Affilié aux familles Bonanno, Lucchese et Genovese, la plupart de ses membres seront intronisés dans la Cosa Nostra. Au début des années 1990, le Purple Gang était selon le FBI complètement « détruit », mais force est de constater qu’elle avait encore une part d’activité dans les affaires criminelles liées au crime organisé. L’un de ses chefs Michael Meldish, sera assassiné dans son véhicule, alors qu’il était stationné devant son domicile. Pour cet assassinat, le FBI soupçonne fortement Terrance Caldwell d’être le principal tireur. Le meurtre de Michael Meldish a permis aux enquêteurs de pouvoir avancer sur la tentative d’assassinat d’Enzo Stagno qui était depuis resté en suspens. Pour le FBI, Terrence Caldwell est un Associé dans l’équipe du Soldat de Christopher Londanio, et selon les déclarations d’Enzo Stagno en Juin 2013, le tireur aurait été le membre d'un gang. Alors même si Christopher Lodonio n’a pas encore été inculpé dans la tentative de meurtre d’Enzo Stagno, Terrence Caldweel qui est actuellement incarcéré sans caution possible, pourrait selon les enquêteurs, donnait plus d’explication sur cette affaire.

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CARMINE PERSICO ESPÈRE UN DERNIER PROCÈS POUR POUVOIR SORTIR DE PRISON

19 Février 2017, 07:40am

Publié par Xav

Carmine PersicoCarmine « The Snake » Persico (voir photo) a soufflé en Janvier dernier, sa trente deuxième année d’incarcération dans une prison fédérale. Actuellement emprisonné au pénitencier de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, l’actuel Parrain de la famille Colombo essaie depuis quelques années de sortir de prison. Pour ce dernier qui est actuellement âgé de quatre vingt trois ans, la possibilité de retrouver le gout de la liberté s’amenuise de plus en plus, mais pour son avocat, rien n’est encore joué. Lors de procès en 1986, les procureurs fédéraux avaient prouvé que Carmine Persico avait pris le pouvoir au sein de son clan mafieux depuis 1972, et qu’il avait participé à un vote de la Commission, qui approuvait la mise à mort de l’ancien Parrain de la famille Bonanno, Carmine Galante en 1979. Mais aujourd’hui, nous en savons plus sur la façon dont s’est déroulé l’assassinat de Carmine Galante. D’après Joseph « The Ear » Massino, l’ancien Parrain de la famille Bonanno, qui devint un collaborateur de justice en 2002, le meurtre de Carmine Galante était seulement une « histoire de famille ». En effet, à cette époque, Joseph Massino, était un membre ambitieux, et d’après lui, le contrat fut lancé par Philip « Rusty » Rastelli, depuis sa cellule de prison et non autorisé, comme stipulé en 1987 lors de son procès, par la Commission. Mais même si cela était vrai, cela n’augmenterai pas forcément les chances de Carmine Persico de sortir de prison. En effet, Anthony « Fat Tony » Salerno, était un membre haut gradé de la famille Genovese,  qui fut soupçonné par les autorités pendant le procès dit de la Commission, d’occuper le poste de Parrain. Condamné à près de cent années de prison, il se révéla très rapidement, que les autorités s’étaient faites bernées, et qu’en réalité, le Parrain de la famille Genovese, n’était pas Anthony Salerno, mais Vincent « The Chin » Gigante. Malgré ces révélations, Anthony Salerno restera en prison et décèdera en 1992. De plus, il ne faut pas espérer pour Carmine Persico, de pouvoir se baser sur le témoignage de Joseph Massino, car en réalité, cela ne serait qu’une perte de temps, et l’avocat de l’actuel Parrain de la famille Colombo en est bien conscient. Pour ce dernier, il est important de prouver que l’ascension de Carmine Persico au sein de la famille Colombo se fit au début des années 1980, et non dans les années 1970, et que les crimes commis pendant cette période ne pouvaient lui être imputés. Ironiquement, l’avocat de Carmine Persico, ne conteste pas l’appartenance de son client dans la Cosa Nostra, mais il fustige le fait, que le gouvernement fédéral n’a pas publié des documents prouvant que dans les années 1970, la Commission avait décidé de valider la nomination de Thomas DiBella pour occuper la gérance de la famille Colombo. Dans ce cas, Carmine Persico ne pouvait pas siéger à la Commission et ne pouvait donc pas approuver la mort de Carmine Galante. Pour son avocat, le gouvernement fédéral, devrait prendre ses responsabilités et décidé d’annuler la condamnation de Carmine Persico pour qu’il puisse « enfin rentrer chez lui » : « La guerre contre le crime organisé est terminé et il est temps désormais de faire sortir le dernier prisonnier de cette guerre chez lui, afin qu’il puisse passer le reste de ses jours avec sa famille » déclara t’il. Mais ce qui est évident pour l’avocat de Carmine Persico, ne l’est pas forcément pour les procureurs fédéraux. En effet, pourquoi libérer un membre de la Cosa Nostra, qui malgré son incarcération, n’a jamais voulu céder sa place de Parrain, et qui de sa cellule, a organiser les guerres internes qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui avait conforté son pouvoir.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017, 07:06am

Publié par Xav

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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DES ASSOCIÉS REFUSENT D'ÊTRE INTRONISÉS DANS LA COSA NOSTRA

12 Février 2017, 07:20am

Publié par Xav

 

Joseph PetilloPour un gangster d'origine Italienne, être initié dans une famille de la Cosa Nostra est le rêve de toute une vie. La consécration d'une carrière criminelle bien remplie. Être un Affranchi c'est la possibilité d'avoir des responsabilités et des privilèges qu'un simple Associé ne pourra jamais avoir. Il est respecté, craint et devient intouchable pour les autres criminelles. Une offre qui ne refuse pas, et pourtant... Le procureur fédéral Liz Geddes a en effet déclaré que Joseph Petillo (voir photo) un associé très respecté qui travaillait depuis des années pour la famille Colombo aurait refusé de se faire initier. « Quand vous devenez un membre initié d'une famille de la Cosa Nostra, vous êtes dans le collimateur du FBI » précisa Liz Geddes. D'autres Associés ont pris des décisions similaires et cela pour différents motifs. Par exemple, un Associé de la famille Gambino à décliné l'offre de rentrer dans la Cosa Nostra car il ne voulait pas que la famille Gambino ne passe avant sa propre famille. Certains Associés qui dirigent des entreprises lucratives pensent qu'ils peuvent se faire plus d'argent s'ils ne sont pas intronisés. En effet un Soldat de la Cosa Nostra, doit reverser un pourcentage plus important de ses bénéfices à son Capitaine : « En restant un simple Associé vous restez plus indépendant, vous êtes libre de vos propres décisions » déclara un avocat de la défense. Les mentalités ont bien changé. A une époque pas si lointaine, refuser d'être un membre, à part entière d'une famille de la Cosa Nostra signifiait un arrêt de mort automatique sans avertissement préalable. Refuser d’être introniser, c’est comme refuser d’obéir aux ordres du Parrain, qui accepter qu’un Associé de la mafia puisse rejoindre sa famille. Aujourd'hui les responsables d'une famille mafieuse ont tendance à comprendre et a accepter la décision d'un associé à ne pas devenir un membre à part entière de cette organisation criminelle. Francis « BF » Guerra un Associé de la famille Colombo avait aussi refusé de se faire introniser dans ce monde souterrain. Il avait la stature et l'expérience nécessaire pour devenir un Affranchi, mais selon les autorités il avait aussi la réputation de décliner ce genre d'offre. Pour l'agent du FBI Scott Curtis : « Tout le monde connaissait son parcours criminel et ce qu'il avait pu faire par le passé. Il n'avait pas besoin d'un titre pour augmenter sa réputation dans le milieu ». Pour certains experts, la décision de rester un simple Associé est une habile manœuvre d'éviter de plus grosse poursuite en cas d'arrestation. En effet pour utiliser la loi RICO, les procureurs doivent prouver l'appartenance de la personne à une organisation criminelle. Un Soldat d'une famille mafieuse est directement impliqué au terme de cette loi. Mais même en restant un simple Associé, les peines de prison peuvent être aussi importante. Francis Guerra avait été inculpé de plusieurs meurtres et de trafic d’oxycodone. Pendant son procès et malgré le témoignage de plusieurs repentis de la famille Colombo, Francis Guerra avait été finalement acquitté des inculpations de meurtre, mais reconnu coupable de trafic de drogue. Pour ce délit, l’Associé de la famille Colombo sera condamné à près de quatorze années de prison, un verdict que Francis Guerra fêtera dans le bus qui l’emmènera avec les autres prisonniers au Metropolitan Center de New-York.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE COLOMBO ATTAQUE LE GOUVERNEMENT FÉDÉRAL

11 Février 2017, 07:08am

Publié par Xav

Thomas GioeliCondamné à dix huit années de prison pour racket et conspiration de meurtre, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shots » Gioeli (voir photo) n’a pas perdu pour autant son instinct de gangster. Alors que ce dernier est actuellement incarcéré dans la prison fédérale de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, Thomas Gioeli a décidé avec l’aide de ses avocats, d’attaquer le gouvernement fédéral pour une blessure causée alors qu’il était emprisonné pendant son procès au Métropolitan Center de New-York. Alors que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo participé à un tournoi de ping-pong avec d’autres détenus, une chute causée selon lui, en raison d’un sol trop glissant, fit que Thomas Gieoli se fractura le genou droit. Pour ses avocats, les services pénitenciers étaient au courant, qu’en raison d’une fuite provenant des douches qui se trouvaient à proximité de l’aire de détente réservée aux prisonniers, qu’il y avait un risque conséquent pour les détenus de pouvoir se blesser. Pour cette raison, Thomas Gioeli ne demande pas moins près dix millions de dollars de préjudice, qui handicapa selon ses avocats leur client pendant son procès fédéral. Pour la justice Américaine, l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, savait très bien qu’il y avait un danger de pratiquer une activité sportive, mais que ce dernier avait décidé de ne pas suivre les directives des gardiens de prison. L’affaire a été confiée au juge fédérale Kiyo Matsumoto, connue des membres de la Cosa Nostra, pour avoir fait condamner de nombreux mafieux, dont la plupart étaient des membres de la famille Colombo. On attend forcément de voir dans ce procès, un Thomas Gioeli, raconter les souffrances endurées par cette blessure, surtout que ses avocats comptent venir à la barre, le médecin de la prison qui a soigné l’ancien Acting Boss de la famille Colombo après sa chute. Outre cette procédure qui embête forcément les procureurs fédéraux, même si ce procès ne durerait que trois jours, c’est surtout la somme demandée par Thomas Gioeli, près de dix millions de dollars de dommage et intérêt qui rend furieuse la justice Américaine. Pour essayer de contre-attaquer, les procureurs fédéraux vont appeler comme témoin, le contremaitre de la prison. Cette personne, avait déclaré, qu’il avait bien pris en compte les plaintes des détenus, mais que selon lui, aucune fuite d’eau n’était à signaler. Pour le BOP, en charge des prisons fédérales Américaine, il ne fait aucun doute que Thomas Gioeli a encore une nouvelle fois menti pour essayer de soutirer de l’argent. Selon l’un des gardiens du Métropolitan Center qui interviendra lui aussi dans ce procès, Thomas Gioeli avait été retrouvé à côté des douches et non à côté, comme il le prétend, d’une table de ping-pong. Cette histoire peut faire rire, mais elle s’inscrit dans un contexte particulier. En effet, les procureurs fédéraux sont depuis ces dernières années, à la peine pour faire condamner des membres de la Cosa Nostra, et ces derniers en profitent tout naturellement, pour essayer d’avoir des avantages en lançant des procès, qui au final ne fait qu’une seule victime, le contribuable Américain.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017, 08:01am

Publié par Xav

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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