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LE JUGE AUTORISE UNE NOUVELLE AUDIENCE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

23 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

LE JUGE AUTORISE UNE NOUVELLE AUDIENCE CONTRE L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Le juge Barclay Surrick a tranché et a finalement accordé une nouvelle audience pour les procureurs fédéraux, concernant la supposée violation conditionnelle de l’actuel ou ancien Parrain de la famille de Philadelphie, Joey Merlino. En début de mois, ce fut un Joey Merlino (voir photo), sourire aux lèvres, accompagnées de ses avocats, qui se présentèrent dans un tribunal fédéral, son retour à Philadelphie après pratiquement quatorze années d’absence, fut « célébré » par une multitude de journalistes qui l’attendaient près du tribunal pour pouvoir photographier les moindres instants. Quand il fut libéré de la prison de Terre Haute dans l’État de l’Indiana, ou il terminait de purger sa peine, Joey Merlino, s’était exilé avec sa famille à Boca Raton en Floride pour commencer une nouvelle vie, loin de la Cosa Nostra. Mais quelques mois avant la fin de ses contraintes liées à sa libération conditionnelle terminées, il fut accusé par la justice Américaine d’avoir enfreint à deux reprises les règles de sa liberté surveillée. La première fois, les procureurs fédéraux ont accusé Joey Merlino de ne pas avoir voulu répondre à des questions, dans une enquête concernant des étranges transferts d’argent sur son compte avec celui d’un membre du crime organisé. La deuxième fois, il fut accusé d’avoir participé à une réunion dans un bar à cigare à Boca Raton, avec John « Johnny Chang » Ciancaglini, un Capitaine de la famille de Philadelphie et proche allié de l’ancien Parrain, ainsi que deux individus que Joey Merlino aurait fait connaissance pendant son séjour dans une maison de transition en 2011. La nouvelle comparution de Joey Merlino avec ses avocats, qui devrait se dérouler ce vendredi, va permettre aux procureurs de détailler plus précisément les charges retenues contre lui. Le juge Barclay Surrick, n’a pas spécifié pourquoi il avait suivi les réquisitoires des procureurs, mais a seulement déclaré que le motif d’ajournement délivré par les avocats de la défense Edwin Jacobs Jr. et Michael Myers, était « hors sujet ». En effet, ces derniers avaient trouvé étrange que le gouvernement fédéral, avait émis une convocation à comparaitre à Joey Merlino seulement quelques jours avant sa fin de liberté surveillé, pour des infractions commises plusieurs mois auparavant. Mais les procureurs fédéraux avaient prétexté que si cela avait été aussi long, c’était à cause d’Edwin Jacobs, l’un des avocats de l’ancien Parrain, qui avait demandé à un Juge, un délai supplémentaire dans cette affaire. Lors de cette nouvelle audience, plusieurs questions qui intriguent fortement les procureurs pourront être posées à Joey Merlino. L’une d’entre elle, et comment ce dernier, qui a passé près de douze années dans une prison fédérale, peut vivre dans une maison luxueuse à Boca Raton en Floride avec sa famille, conduire un 4X4 dernier cri et ouvrir très prochainement un restaurant Italien à son nom de plusieurs centaine de milliers de dollars, alors que Joey Merlino, n’est « qu’un simple » salarié dans une entreprise de publicité. Pour les procureurs, il est évident que Joey Merlino a gardé des contacts très étroits avec plusieurs membres de la famille de Philadelphie. Outre, John Ciancaglini, Steve « Handsome Stevie » Mazzone, qui aurait occupé le poste d’Acting Boss pendant le procès de Joseph Ligambi et de George Borgesi (Cf : La Cosa Nostra à Philadelphie est dans l’impasse) l’année dernière, un des membres les plus influent de la famille est toujours resté très proche de Joey Merlino. Toujours d’après les procureurs, Joey Merlino toucherait régulièrement de l’argent provenant des revenus de la famille dont une partie des bénéfices des prêts usuraire et des jeux illégaux, une masse d’argent qui lui permettrait de vivre confortablement avec sa fille à Boca Raton, tout en restant éloigné du FBI.

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DELIBERATION EN COURS POUR L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

17 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DELIBERATION EN COURS POUR L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Cela faisait pratiquement quatorze ans que Joseph Merlino (voir photo) n’était pas retourné à Philadelphie. La dernière fois qu’il avait traversé la ville, c’était en 2001 dans un convoi fédéral, qui l’emmenait directement vers la prison de haute sécurité de Marion dans l’État de l’Illinois. Quand il fut libéré de prison en 2011, Joey Merlino « s’exila » avec sa famille en Floride, à Boca Raton, pour commencer une « nouvelle vie » loin de cette ville qui l’avait amené à être ce qu’il est devenu aujourd’hui, un membre initié et important de la Cosa Nostra à Philadelphie. C’est entouré de ses avocats, Edwin Jacobs Jr. et Michael Myers, que Joey Merlino se présenta dans le tribunal fédéral, le même qui l’avait condamné en 2001, a près de quatorze ans pour racket. Cette audience qui ne dura que moins de deux heures, sous la présidence du juge Barclay Surrick, devait déterminer s'il fallait lancer une procédure de violation de libération conditionnelle contre l’ancien Parrain de la famille de Philadelphie, accusé d’avoir en Juin dernier, fréquenté des individus impliqués dans le crime organisé, dont le Capitaine John « Johnny Chang » Ciancaglini, ou s’il fallait tout simplement classer l’affaire. Pour convaincre le juge, les procureurs fédéraux et les avocats de la défense, avaient le droit chacun leur tour à un temps de parole. Pour Edwin Jacobs, connu pour ne défendre que des membres de la Cosa Nostra, son client, à radicalement changé de vie, désormais, il vivait heureux avec sa famille en Floride, et il ne viendrait à Philadelphie que pour certaines occasions, comme le défilé de la nouvelle année, un spectacle que Joey Merlino appréciait énormément. De plus, pour ce dernier, sa vie dans le crime organisé est désormais du passé, et il travaille à plein temps pour une boite de marketing et fait également du bénévolat dans un centre de désintoxication. Pour Edwin Jacobs, les procureurs fédéraux « harcèlent » son client, en le suivant partout : « Je pense que les agents du FBI ont mieux à faire que de suivre mon client dans un bar à cigare » déclara t’il. Mais le discours des procureurs fédéraux est complètement différent. Pour le procureur fédéral David Troyer, Joey Merlino « n’a pas un emploi du temps aussi surchargé » et il considère toujours ce dernier comme un membre « actif » de la famille de Philadelphie. Mais la question sur le rendez-vous présumé avec les autres accusés n’a jamais été soulevée pendant les débats, l’avocat de la défense Edwin Jacobs, préférant se concentrer sur les questions techniques. Pour ce dernier, il n’est pas normal que son client n'ai reçu la convocation que le 2 Septembre dernier, pour une affaire qui remonte à quelques mois auparavant. Mais le procureur fédéral s’énerva et commenta les propos d’Edwin Jacobs « d’absurdes », car si la convocation avait été si longue à être envoyée, c’est à cause d’un délai accordé aux avocats de la défense pour préparer cette audience : « Le tribunal lui a accordé un délai supplémentaire pour préparer son dossier et il en profite désormais pour en tirer à son avantage. Il faut vraiment être culotté » déclara le procureur fédéral David Troyer. Joseph Merlino écoutait très silencieusement, le procureur fédéral et son avocat se « chamailler » sur des problèmes d’ordre juridique. Vêtu d’un costume sombre, couplé d’une chemise bleue et d’une cravate fleurie, il ressemblait étrangement au célèbre Parrain de la famille Gambino au début des années 1990, John Gotti. Une partie de sa famille et plusieurs de ses amis étaient assis derrière lui pour le soutenir dont Kathy Ciancaglini, la femme de John Ciancaglini, accusé dans cette affaire, qui était assise à coté de la femme de Joey Merlino, alors que son mari, un Capitaine de la famille de Philadelphie, avait été vu par des journalistes assis sur un banc à proximité du tribunal. Quand les photographes ont remarqué sa présence et qu'ils ont commencé à avancer sur lui, ce dernier n’hésita pas à se réfugier dans une boulangerie à proximité. Au final, le juge fédéral déclara qu’il se prononcerait à une date ultérieure. S’il accepte la démarche des procureurs, alors une autre audience aura lieu pour parler plus en détails des accusations portées contre Joey Merlino, ce dernier risquerait alors au maximum une peine de douze mois dans une prison fédérale ou une prolongation de sa liberté surveillée. Par contre, s’il suit le réquisitoire des avocats, Joey Merlino, sortirait libre du tribunal et libre de toutes contraintes judiciaire.

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L'ANCIEN PARRAIN DE RETOUR A PHILADELPHIE

14 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

 L'ANCIEN PARRAIN DE RETOUR A PHILADELPHIE

Pour le FBI et les procureurs fédéraux, Joey « Skinny » Merlino (voir photo) est toujours le Parrain officiel de la famille de Philadelphie. Pour ses avocats, ce dernier, depuis sa sortie de prison, après avoir purgé près de douze ans pour racket, est un homme nouveau, qui a préféré faire sa nouvelle vie en Floride loin de ses anciens amis. Et pourtant, quelques mois avant la date de fin mettant à terme à ses conditions de liberté surveillée, Joey Merlino avait été surpris dans un bar à cigare à Boca Raton, ville ou ce dernier s’était installé depuis quelques années. Rien de dramatique vous allez dire, le problème est qu’a l’intérieur se trouvait, John « Johnny Chang » Ciancaglini, un Capitaine réputé de la famille de Philadelphie et deux individus, Brad Sirkin et Frank Fiori. Brad Sirkin a déjà eu par le passé des condamnations pour fraude électronique et blanchiment d’argent alors que Frank Fiori, est connu des autorités pour des affaires de fraude. Pour les avocats de Joey Merlino, cette rencontre est tout simplement le « fruit du hasard », leur client ne se permettrait pas de retourner en prison à seulement quelques mois de sa réelle liberté. Mais pour les procureurs fédéraux, cette rencontre n’est pas fortuite, et elle prouve bien que Joey Merlino, se moque de ses restrictions en matière de liberté surveillée et qu’il continue à « gérer » la famille de Philadelphie depuis la Floride. Mais les avocats de la défense, Edwin Jacobs Jr. et Michael Myers ont déclaré que la citation à comparaitre n’a pas été délivrée à temps par le gouvernement fédéral et que normalement au jour d’aujourd’hui, Joey Merlino n’est plus contraint à rendre des comptes à son agent de probation. Car une chose bizarre, l’infraction supposée de Joey Merlino s’était déroulée en Juin dernier, et la citation à comparaitre ne fut seulement délivré que le 2 septembre dernier, soit seulement quelques jours avant sa fin de mise en liberté surveillé. Ce document déliré aux avocats de Joey Merlino, fait apparaitre deux infractions. La première, accuse l’ancien ou l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie d’avoir refusé de répondre aux questions des procureurs, sur d’importante transaction financière qu’il aurait pu avoir avec un membre du crime organisé. Joey Merlino avait alors prétexté le cinquième amendement. Lors de sa condamnation en 2001, Joey Merlino avait été condamné à une amande de près de 300000 dollars au gouvernement fédéral, une somme qu’il n’a évidemment jamais remboursée. Mais depuis sa libération, ce dernier vit dans une villa luxueuse avec toute sa famille à Boca Raton et côtoie régulièrement les restaurants haut de gamme, ce qui a le don d’énerver les procureurs fédéraux. De plus, ils s’interrogent sur les revenues de Joey Merlino. Comment, un individu qui prétend avoir quitté sa vie dans le crime organisé, qui est un simple employé dans une entreprise de marketing, peut avoir un train de vie aussi important. La deuxième infraction est bien la rencontre avec des criminels supposés dans le bar à cigare et le gouvernement fédéral est prêt à montrer des photographies de Joey Merlino à cette rencontre avec les individus en question. L’un d’entre eux, John « Johnny Chang » Ciancaglini, est bien connu du FBI, sa famille, ayant toujours eu des liens très étroits avec la Cosa Nostra. Le « patriarche », Joseph « Chickie » Ciancaglini est un ancien Capitaine de la famille mafieuse, qui purge actuellement une peine de prison pour plusieurs meurtres, il sera libérable de prison en 2015. Son fils, Joseph « Joey Chang » Ciancaglini, un allié de Joey Merlino, fut pendant un moment l’Underboss de John Stanfa. Mais une guerre éclata entre la faction Merlino et celle du Parrain, et Joseph Ciancaglini fut criblé de balles dans un restaurant qu’il possédait, mais survécut miraculeusement. D’après la police, Joey Merlino aurait été le commanditaire de cette tentative de meurtre. Son deuxième fils, Michael « Michey Chang » Ciancaglini, lui aussi allié de Joey Merlino, fut tué pendant la guerre Stanfa/Merlino.

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"GUILTY" !!

5 Octobre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

"GUILTY" !!

Malgré la grosse performance de l’avocat de la défense dans ce procès, il n’aura fallu que cinq heures au jury, pour déclarer coupable Ron Galati, un Associé de la famille Philadelphie, de la tentative de meurtre contre Andrew Tuono et de fraude fiscale. Aucune date n’a été fixée par le juge fédéral, pour la fixation de la peine, mais Ron Galati qui est aujourd’hui âgé de 64 ans, risque au maximum près de vingt ans derrière les barreaux. D’après les journalistes présents dans le tribunal, Anthony Voci, son avocat, va essayer de convaincre le juge de faire condamner son client au maximum à une peine de vingt années dans un pénitencier fédéral, mais le fait que Ron Galati soit un récidiviste ne joue pas en sa faveur, et il pourrait très certainement terminer sa vie derrière les barreaux : « Nous ne sommes pas surpris, mais forcément très déçus » déclara Anthony Voci à la sortie du tribunal, alors que la famille de l’Associé de la famille de Philadelphie fut complètement « dévastée » par ce verdict, en particulier la sœur jumelle de Ron Galati, Renée : « Je n’arrive pas y croire. C’est une chose que mon frère n’est pas capable de faire » déclara t’elle. Le jury composé de dix femmes et deux hommes ont pensé différemment et ont préféré croire la version du procureur fédéral Jason Richardson, alors que le réquisitoire de l’avocat de la défense, avait selon plusieurs spécialités semé le doute dans le tribunal. En effet, selon ce dernier, « oui » Galati était bien coupable d’avoir orchestré la tentative de meurtre contre Andrew Tuono, mais ce n’était pas Ron Galati, mais sa fille Tiffany, une « personne arrogante et sans scrupule » qui avait « engagé » Ronald Walker, un des tireurs qui deviendra par la suite un témoin du gouvernement, une personne qu’elle connaissait très bien, pour se débarrasser de son petit-ami qui devenait de plus en plus « violent », et de mettre ce meurtre sur le dos de son père, déjà connu depuis des années par les services de police, comme étant une personne ayant des liens très étroits avec la Cosa Nostra. Mais cette version n’a pas été retenue par le jury car les témoignages des différents témoins du procureur fédéral étaient accablants. Car même si les preuves physiques manquées dans cette affaire, il y avait le témoignage de Ronald Walker, l’un des tireurs, arrêté quelques minutes seulement après la tentative de meurtre, mais aussi celui d’Alvin Matthews, son complice, qui racontèrent tous les deux que Ron Galati, leur avait proposé près de 20000 dollars pour effectuer le contrat. Pour ces derniers, l’Associé de la famille de Philadelphie, voulait voir Andrew Tuono « mort », car il avait une influence néfaste sur sa fille et « l’éloigner » d’après lui de sa famille. Mais la relation qu’entretenait Ron Galati avec sa fille, n’était pas aussi merveilleuse que l’on pouvait le croire. D’après Tiffany Galati qui témoigna dans ce procès, son père « l’harcelait » d’appels téléphoniques, près de « douze appels par jour », une attitude que Tiffany Galati ne supportait plus et avait depuis quelques temps, commençait à couper les ponts avec son père et les membres de sa famille. Mais pour Anthony Voci, ces témoignages venaient pour la plupart, d’individus dangereux, multi récidivistes, qui ne voulaient qu’éviter la prison, ne veulent rien dire, car aucune preuve matérielle reliait Ron Galati à cette tentative de meurtre : « Nous avons livré une bataille difficile. Mais chaque fois que vous avez une affaire de complot avec plusieurs témoins, il y a toujours des problèmes » déclara Anthony Voci à la sortie du tribunal. Ce dernier déclara, qu’il était quand même confiant quand les jurés avaient commencé à délibérer, surtout que peu de temps après, le président du jury avait envoyé une note au juge fédéral, prétextant être dans une « impasse ». En effet, deux jurés n’étaient pas d’accord sur la culpabilité de Ron Galati, mais le juge fédéral avait demandé aux douze personnes de se « mettre d’accord » sur un verdict. Mais après ce verdict, plusieurs spécialistes s’interrogent sur l’attitude que pourrait avoir Ron Galati, une fois sa peine validée par le juge fédéral. La première des solutions et la plus probable, serait que Ron Galati avec l’aide de son avocat, essaye de négocier une peine en dessous du maximum autorisé pour la tentative de meurtre, pour la fraude, mais aussi pour l’arnaque à l’assurance, une affaire qui sera jugée plus tard devant un tribunal d’Etat. La deuxième solution, dont plusieurs journalistes en parlent depuis son arrestation, serait que l’Associé de la famille de Philadelphie, collabore avec le gouvernement fédéral. En effet, les relations qu’il entretenait avec Joseph Merlino, le Boss actuel de la Cosa Nostra à Philadelphie, avec George Borgesi et Joseph Ligambi, actuel Consigliere et Acting Boss, peuvent intéresser les procureurs. Car pour ces derniers, il ya encore des crimes liés à la Cosa Nostra qui ne furent pas encore résolus, et le témoignage de Ron Galati, même s’il n’est pas un membre initié, pourrait faire condamner pour de bon, la hiérarchie actuel de la Cosa Nostra. Mais pour la famille Galati, il y a trop de doutes sur cette affaire pour que Ron Galati puissent être condamné, et ils sont persuadés qu’un procès en appel, pourra faire acquitter ce dernier : « Je suis dans un brouillard. C’est mon frère jumeau, c’est comme si j’avais perdu un membre » déclara sa sœur jumelle Renée Galati. Elle déclara que Vicky Galati, la femme de l’accusé, avait fêté leur quarantième anniversaire de mariage toute seule, sans son mari et sans sa fille, Tiffany, reniée depuis que cette dernière aida le gouvernement pour faire condamner son père.

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VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

29 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

VERDICT ATTENDU POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Les plaidoiries finales vont commencer ce lundi matin dans le procès contre Ron Galati, un Associé de la famille de Philadelphie accusé de deux tentatives de meurtre. Le jury composé de dix femmes et deux hommes commenceront très certainement les délibérations en fin de journée. Ron Galati qui a finalement décidé de ne pas se présenter à la barre pour donner une explication face à ses accusations, risque jusqu’à trente ans de prison, ce qui équivaut au vu de son âge avancé à une condamnation à mort. Le témoignage le plus important dans ce procès est revenu à la fille de Ron Galati, Tiffany, qui en témoignant pendant près de trois heures contre son père, a essayé de convaincre le jury que ce dernier était bien le commanditaire de la tentative de meurtre orchestrée contre son petit ami, Andrew Tuono (voir photo). Car dans ce procès, le témoignage des différents individus qui furent engagés par Ron Galati a été complètement discrédité par l’avocat de la défense, Anthony Voci. Ce dernier, a usé de tout son talent pour semer le doute dans la tête des jurés, en déclarant que les individus en question avaient décidé de témoigner seulement pour éviter la prison, qu’ils étaient et resteraient des criminels endurcis, qui enfreindraient de nouveau la loi une fois sortie de prison. Mais il a aussi réussi à semer le doute sur le témoignage de Tiffany Galati, en se demandant quelles étaient les réelles motivations du témoignage contre son propre père, car en réalité, c’était son ex petit-ami, un individu violent qui l’insultait souvent qui fut criblé de balles et non cette dernière. De plus la personnalité de Tiffany Galati fut complètement passée au crible, l’avocat de la défense étant revenu point par point sur les parties importantes de sa vie, la perte de son premier enfant, le refus par une juge d’avoir la garde de son deuxième enfant, qui pour une mère est une chose assez rare, la relation avec son ancien petit ami, un criminel notoire, connu depuis plusieurs années par les services de police. Cette technique d’interrogatoire avait un seul but, montrer au jury que Tiffany Galati, qui même si cette dernière n’a pas de casier judiciaire, n’est pas une personne crédible en raison des nombreuses zones d’ombre qui entourent son passé. Mais la question la plus importante dans ce procès est de savoir pourquoi des individus ont voulu attenter à la vie d’Andrew Tuono. Dans son allocution d’ouverture, le procureur fédéral Richardson, avait déclaré que la réponse était « simple ». Pour ce dernier Ron Galati avait demandé plusieurs fois à sa fille de rompre avec son petit-ami, et quand cette dernière refusa, il décida de s’occuper de cette affaire par lui-même, en engageant plusieurs tueurs à gages. L’un des individus engagés par Ron Galati, Ronald Walker, avait déclaré à la barre des témoins, que l’Associé de la famille de Philadelphie, lui avait proposé près de 20 000 dollars pour s’occuper de ce contrat et qu’une avance lui avait même été donnée quelques jours seulement avant la tentative de meurtre. Mais grâce à un contre-interrogatoire impeccable d’Anthony Voci, ce dernier a pu démontrer quelques incohérences dans l’histoire raconté par Ronald Walker. Il démontra que Tiffany Galati avait déjà demandé à ce dernier de « nuire » à son ex-mari, le père de son fils dont elle n’a pas eu la garde. De plus, le fait que Tiffany Galati se soit échappée la nuit du meurtre, en se sauvant dans son véhicule, sans prévenir les services de police, a fait penser qu’elle savait ce qu'il allait se passer ce soir là devant le domicile d’Andrew Tuono. Pour Anthony Voci, Tiffany Galati est « une petite princesse gâtée et manipulatrice ». Mais dans la plaidoirie finale qui commencera ce lundi, la question posée par le procureur sera simple. Pourquoi les trois individus qui ont essayé d’exécuter le contrat contre Andrew Tuono auraient menti en déclarant que c’était bien Ron Galati qui les avait engagé pour cette tentative de meurtre. Mais pour l’avocat de la défense, cela peut être aussi probable que cela soit Tiffany Galati qui est engagée les trois individus pour se débarrasser de son petit-ami qui devenait de plus en plus violent. En effet, elle connaissait déjà par le passé les tueurs à gages et elle aurait pu créer un scénario monté de toute pièce en racontant aux policiers que c’était son père qui était derrière ce meurtre et en demandant aux trois individus de dire la même chose pour sauver leur peau en cas d’arrestation. Car Ron Galati à un lourd passif dans le crime organisé et son témoignage aurait pu être remis en cause très facilement par un procureur, mais l’attitude de sa fille le soir de la tentative de meurtre, ne plaide pas en sa faveur et peut semer le doute au jury.

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DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

26 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DANS LA FAMILLE GALATI, JE VOUDRAIS LA FILLE !

En début de semaine, les procureurs fédéraux ont fait appel à leur dernier témoin, celui qui pourrait d’après certains spécialistes faire pencher la balance du côté du gouvernement fédéral, car ce n’est autre que la fille de Ron Galiti, Tiffany, qui s‘est présentée à la barre. Son père, Ron Galati (voir photo), identifié depuis des années comme un Associé de la famille de Philadelphie et gérant du garage American Collision Inc, est accusé par la justice Américaine, d’avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils Andrew Tuono et de Joseph Rao, le propriétaire d’un garage concurrent, qui coopérait avec le gouvernement fédéral. Le témoignage de Tiffany Galati, arrive à moment déterminant du procès, ou les procureurs fédéraux qui avaient fait appel tout au début aux témoignes des différents tireurs à gages présumés dans cette affaire, avaient vu l’avocat de la défense Anthony Voci, essayer de discréditer les témoins du gouvernement, prétextant que ces derniers mentaient pour éviter une longue peine de prison. Pour Tiffany Galati, cela est différent. Son témoignage est jugé beaucoup plus crédible, car elle n’a aucun casier judiciaire, le seul problème est la relation qu’elle entretenait avec Andrew Tuono, un criminel notoire, connu depuis de nombreuses années par les services de police. En acceptant de témoigner contre son père, elle coupa les ponts définitivement avec sa famille, elle n’a donc à ce jour, plus aucun rapport avec sa mère et son frère Ron Galati Jr, suspectaient eux aussi dans une affaire de fraude à l’assurance, qui sera jugée plus tard devant un tribunal d’État. La fille de l’Associé de la famille de Philadelphie, est apparue très énervée, et très volontaire quand elle se présenta à la barre des témoins. : « Il y avait des balles qui sifflaient de partout, On ne m'’avait jamais tiré dessus auparavant » déclara Tiffany Galati quand elle raconta la nuit, ou deux individus essayèrent de tuer son petit ami. Pour cette dernière, si Andrew Tuono a été criblé de balles, c’est à cause du comportement de son père envers ce dernier, un homme qu’elle considère comme « autoritaire » et « beaucoup trop protecteur » envers ses enfants. Son père voulait que sa fille quitte son petit ami, à cause du comportement violent que pouvait avoir Andrew Tuono sur Tiffany Galati, quand elle refusa, elle déclara que son père avait fait en sorte de « couper les ponts » pour elle. Pendant son témoignage, Ron Galati, qui est détenu sans caution possible depuis son arrestation, écouta silencieusement sa fille en train de le mettre en relation avec la tentative d’assassinat orchestrée contre son petit ami, très détendu, il glissa seulement quelques mots à l’oreille de son avocat. Anthony Voci, l’avocat de Ron Galati, essaya de déstabiliser Tiffany Galati, en lui demandant pourquoi, cette dernière n’avait pas réussi à avoir la garde de son premier enfant, qui était revenu à son père. Sans s’énerver, cette dernière déclara, que son père gagnait plus d’argent qu’elle, et que par sécurité, son fils était resté avec son ancien mari : « Je lui avais demandé de l’argent, mais il a jamais voulu m’aider. Pourtant il y avait plus de vingt mille dollars sur son compte » déclara t’elle. Les plaidoiries finales devraient avoir lieux lundi prochain et il est signalé que Ron Galati ne devrait pas se défendre lui-même à la barre, son avocat déclara même au juge fédéral, Joseph Rodriguez, que son témoignage devrait durer moins d’une journée. Après le témoignage de sa fille, Andrew Tuono son ex beau-fils, arriva à la barre de témoins et déclara qu’il s’était « engueulé » plusieurs fois avec Ron Galati, mais aussi avec sa mère, en raison de la relation extrêmement tendue qu’il entretenait avec Tiffany Galati. Il confirma par ailleurs avoir insulté la mère de Tiffany Galati de « morceau de merde », mais nia avoir « harcelé » par plusieurs appels téléphoniques effectués au domicile de Ron Galati et de sa femme, prétextant seulement que c’était une « tentative » pour essayer de résoudre le conflit entre Tiffany Galati et sa mère : « Tiffany pleurait tout le temps, cette situation devenait insupportable » déclara t’il à la barre. A cause de toutes ces disputes, Tiffany Galati avait fait une fausse couche, et pour mettre en cause directement son père dans la perte de son enfant, cette dernière avait photographié « un fœtus partiellement développé dans les toilettes », car pour elle, si elle en est arrivée là, c’est à cause de son père, qui lui mettait la pression sur son petit ami, ce qui lui causa des montées de stress.

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DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

20 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

DEBUT DU PROCES POUR UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE

Après des mois d’attente, ou la justice Américaine espérait que Ron Galati (voir photo) se retourne contre ses anciens partenaires, le procès de l’Associé de la famille de Philadelphie a enfin commencé en début de semaine dans un tribunal fédéral. Ron Galati est jugé pour avoir commandité le meurtre de son ex-beau fils, Andrew Tuono, criblé de balle devant sa maison à Atlantic City, mais qui survécut miraculeusement et pour avoir lancé un contrat contre un de ses concurrents, qui collaboraient avec le gouvernement fédéral contre ce dernier, Joseph Rao et son fils. Après un premier réquisitoire, ou le procureur fédéral, Jason Richardson, déclara que le procès était « simple à comprendre », ce dernier stipula que dans cette affaire, Ron Galati voulait voir mort son ex beau-fils Andrew Tuono, car il ne « l’aimait pas » tout simplement. Pendant son discours devant le jury, le procureur fédéral, devait faire attention à ce qu’il disait, car l’avocat de Ron Galati, avait obtenu par le juge fédéral, le droit que les relations que pouvait entretenir son client avec la Mafia de Philadelphie, ne soient pas divulgués dans ce procès, les procureurs devaient alors se contenter seulement des deux tentatives d’assassinat, une chose pas évidente pour convaincre les jurés. Mais les procureurs fédéraux avaient en leurs possessions, les suspects présumés dans cette affaire, ceux qui furent engagés par Ron Galati pour commettre les meurtres, Ronald Walker, Alvin Matthews et Jérôme Johnson et les témoignages et les nouvelles preuves, vont pouvoir montrer au jury comment s’était déroulé la tentative d’assassinat contre Andrew Tuono. Le premier a arriver à la barre, fut Ronald Walker, un individu âgé de quarante neuf ans, déjà connu des services de police pour des affaires de drogue, de vol et d’agression, qui une fois arrêté, avait décidé de coopérer avec la justice : « J’ai tiré quatre fois et non trois fois comme ont pu déclarer certains journalistes » stipula Ronald Walker » et lorsque le procureur lui demanda pourquoi il avait tiré « que » quatre fois, il répondit calmement « car il n’y avait plus assez de balles ». Ronald Walker, déclara qu’il avait été embauché par Ron Galati, une personne qu’il connaissait déjà très bien pour avoir travaillé ensemble il y a plusieurs années, pour 20000 dollars. Une fois une partie de l’argent en poche, Ronald Walker, demanda à deux de ses amis, Alvin Matthews et Jérôme Johnson de participer au contrat, et pendant plusieurs semaines, ils essayèrent de trouver une solution pour commettre le meurtre en toute discrétion. Ronald Walker est un récidiviste dans ce genre de délits, car il fut aussi engagé par Ron Galati, pour assassiner Joseph Rao et son fils, deux employés d’un garage concurrent qui coopéraient avec le FBI, un contrat qui ne fut jamais exécuté, en effet, le FBI avait décidé de mettre sous protection les deux individus après voir entendu vent des menaces qu’encouraient le père et le fils. Mais pour l’avocat de la défense Anthony Voci, les procureurs ont « amplifié » cette histoire, qui reste selon lui, qu’un simple « conflit familial entre père et fille » rien de plus. Une explication un peu simpliste, mais d’après plusieurs spécialistes, Anthony Voci va se concentrer sur la crédibilité des témoins du gouvernement, et les faire passer pour des menteurs, des individus sans scrupules, qui seraient prêts à tout, pour éviter la prison, car en réalité les preuves manquent dans ce procès et Ron Galati en est bien conscient. Pour ce dernier, Andrew Tuono a été la cible de tireurs oui, mais qui ne furent pas engagés par lui même, car pour l'Associé de la famille de Philadelphie, son ex beau-fils avait beaucoup d’ennemis, de plus aucune preuve physique ne le relie à cette tentative d’assassinat. En effet, ce procès fédéral est entièrement construit sur la parole des trois accusés, et le fait de discréditer les témoins du gouvernement, pourrait faire pencher la balance du côté de l’Associé de la famille de Philadelphie, le contre-interrogatoire promet donc d’être explosif, car l’avocat de la défense n’a strictement rien à perdre. Ronald Walker continua à parler au procureur en face de Ron Galati assis devant lui, qui resta impassible aux accusations portées contre son ancien Associé : « Il m’a dit qu’il avait un problème avec un gars et qu’il voulait que je m’en occupe » tout en essayant de faire deviner à Ronald Walker que le contrat était pour Andrew Tuono. Ron Galati avait conseillé à son ancien Associé de se présenter devant le domicile d’Andrew Tuono et de tirer plusieurs balles dans la tête de la victime. Mais en plus de tuer l’individu, Ron Galati avait demandé cette fois-ci à Ronald Walker et ces acolytes se débarrasser du corps après la fusillade, une chose que l’intéressé ne voulait pas tellement faire. Ronald Walker déclara qu’il arriva un soir devant le domicile d’Andrew Tuono à Atlantic City, lui et son ami Alvin Mathews, attendaient dans une ruelle proche de la maison, tapis dans l’ombre. Au bout d’un moment, Andrew Tuono sortit de la maison avec la fille de Ron Galati, Tiffany, qui viendra témoigner plus tard dans le procès. Ronald Walker s’approcha de la victime, et lui cria « Hey mon gars, je veux te parler », Andrew Tuono se retourna et se fit toucher de quatre balles dans le corps. Andrew Tuono, blessé, couché au sol, criait « Appelez le 911, appelez la police », mais par « malchance », quand Ronald Walker et son ami ont voulu quitté la scène de crime, un policier qui patrouillait dans le coin, arriva sur les lieux du crime et arrêta facilement les deux individus. Avant de terminer son témoignage devant le tribunal, Ronald Walker déclara que l’attitude de Tiffany Galati, la fille de l’accusé dans ce procès, était pour le moins surprenante. En effet, cette dernière, ne paniqua pas lors de la fusillade, et se précipita dans sa BMW avant de partir tranquillement de la scène de crime : « Elle n'était pas du tout paniquée, comme-ci elle savait ce qu’il allait se passer » déclara Ronald Walker.

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L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

12 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

L'ANCIEN PARRAIN DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE RISQUE DE RETOURNER EN PRISON

En Décembre 2001, Joseph Merlino (voir photo), qui a cette époque était le Boss de la famille de Philadelphie, est condamné à 14 ans de prison pour racket et trafic de drogue. Une grande partie de son incarcération, il le passa à l’USP Marion dans l’État de l’Illinois, un pénitencier fédéral extrêmement dur, ou le Boss de la famille Gambino au début des années 1990, John Gotti, était incarcéré. Pendant les dernières années de son emprisonnement, Joseph Merlino, fut transféré dans la prison fédérale de Terre-Haute dans l’Indiana, avant sa libération le 15 Mars 2011. Pendant ses années de détention, la famille de Philadelphie fut dirigée par plusieurs Acting Boss, laissant présager la rumeur que Joseph Merlino malgré son emprisonnement était encore bien le Patron. Un Acting Boss est un membre important et respecté de la famille mafieuse. Généralement, il est nommé par le Boss lui-même, alors que ce dernier est incarcéré voir malade, pour continuer à surveiller et à gérer les activités de la famille dans la rue et de relayer les ordres et les messages du Parrain de sa cellule jusqu’aux autres membres. Le fait de tourner de cette façon, montre clairement que la famille de Philadelphie n’avait pas décidé de changer son organigramme une fois l’incarcération de Joseph Merlino, pour eux, malgré la longue peine d’emprisonnement, le Parrain était toujours le même. Une fois sortie de prison, Joseph Merlino était en liberté surveillée pendant plusieurs années et ses contraintes de libération conditionnelle sont très importantes, avec pour interdiction de côtoyer des membres appartenant au crime organisé et de s’impliquer quoiqu’il se passe dans des activités criminelles, sous peine de retourner en prison. Pendant un moment, Joseph Merlino séjournait dans une maison de tradition en Floride, avant de pouvoir de nouveau emménager avec sa famille à Boca Raton, une ville dans le comté de Palm Beach en Floride. Joseph Merlino avait choisi la Floride, car il voulait profiter pleinement de sa nouvelle vie, et se tenir éloigné, comme il le dit lui-même de la Mafia à Philadelphie ou « l’endroit est infesté de rats ». Mais malgré son éloignement de sa ville natale, le FBI a toujours supposé que Joseph Merlino était encore en contact régulier avec des anciens membres de son équipe comme Steve « Handsome » Mazzone qui fut Acting Boss pendant le procès de Joseph Ligambi et George Borgesi, mais aucune preuve n’arrivèrent jusqu’aux agents fédéraux pour pouvoir le coincer. Les apparitions de Joseph Merlino furent rares, ce dernier essayait de respecter le plus possible ses contraintes liées à sa libération conditionnelle et avait même pour projet d’ouvrir un restaurant à Boca Raton. D’après plusieurs sources, le Parrain de la famille de Philadelphie, avait pour intention d’ouvrir un restaurant Italien « haut de gamme » en s’appuyant de l’aide de plusieurs de ses Associés. Car le problème est que Joseph Merlino est un ancien criminel condamné, pour pouvoir obtenir une licence d’alcool en Floride, il faut avoir un casier judiciaire vierge vierge, l’appui de plusieurs personnes pour ce projet est donc primordial. Mais celui qui voulait ne plus retourner dans son ancienne ville, va devoir y retourner de force, sous peine de terminer derrière les barreaux. En effet, le Boss de la famille de Philadelphie va devoir expliquer à un juge fédéral, pourquoi il a rencontré en Juin dernier, des membres de la famille mafieuse, dont le Capitaine John « Johnny Chang » Ciancaglini, dans un bar à cigare à Boca Raton. Le 18 Juin 2014, deux agents du FBI qu surveillaient Joseph Merlino, virent ce dernier rentrer dans un véhicule non identifié. Après une filature, il s’aperçut que la voiture s’arrêta devant le bar à cigare. Après être rentrés à l’intérieur, ils aperçurent Joseph Merlino, en train de discuter avec Capitaine John Ciancaglini, un membre déjà identifié depuis plusieurs années comme étant un membre important de la Cosa Nostra à Philadelphie, mais aussi de Brad Sirkin et Frank Fiori. Brad Sirkin a déjà eu par le passé des condamnations pour fraude électronique et blanchiment d’argent alors Frank Fiori, est connu des autorités pour des affaires de fraude. L’avocat de Joseph Merlino, Edwin Jacobs Jr, qui est aussi l’avocat de Joseph Ligambi, détailla à la presse, que son client allait donner une « explication » au juge fédéral en charge du dossier, R. Barclay Surrick : « Cela n’a pas de sens, pourquoi risquerait-il d’aller discuter avec John Ciancaglini, alors qu’il pourrait retourner en prison » déclara son avocat. Plusieurs options s’offrent au juge fédéral. La première, serait de donner raison à Joseph Merlino et de classer l’affaire, ce dernier continuerait alors sa vie normalement, en sachant que ses contraintes liées à sa libération conditionnelle se terminent en fin de semaine. Deuxième solution, le juge fédéral peut ordonner que sa liberté surveillé soit prolongée, limitant alors de nouveau sa capacité à rencontrer des personnes et à voyager librement. Troisième solution, le juge peut décider de mettre en prison Joseph Merlino pendant plusieurs mois, comme il le fit pour les autres accusés dans cette affaire, qui furent condamnés à des peines allant de quatre à six mois de prison.

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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VA TENTER SA CHANCE LORS D'UN PROCÈS FÉDÉRAL

9 Septembre 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE VA TENTER SA CHANCE LORS D'UN PROCÈS FÉDÉRAL

Depuis plusieurs mois, le gouvernement fédéral n’espérait qu’une chose, que Ron Galati saute le pas et qu'il devient à un témoin pour le gouvernement, mais ce dernier en a décidé autrement. L’Associé de la famille de Philadelphie, qui est âgé de soixante quatre ans, risque la prison à perpétuité sans possibilité de libération sur parole, est accusée par la justice d’extorsion et de deux tentatives de meurtres et malgré toutes les preuves accumulées contre lui, sans compter le témoignage de sa propre fille lors du prochain procès, Ron Galati a décidé de tenter sa chance devant un jury fédéral. Cette information met fin à plusieurs spéculations qui voyaient l’Associé de la famille de Philadelphie, coopérer avec la justice, en raison de ses contacts réguliers avec plusieurs membres de la Mafia dont Joseph Ligambi, Joey Merlino et George Borgesi. Son garage, l’American Collision Inc, a toujours été un repère pour les membres de la famille de Philadelphie, qui profitaient de cet endroit pour gagner de l’argent et sortir de prison plus rapidement, grâce aux emplois proposés par Ron Galati. Depuis plusieurs mois son avocat, Anthony Voci Jr, avait toujours déclaré que son client ne voulait pas collaborer avec le gouvernement fédéral et qu’il était non-coupable de toutes les accusations retenues contre lui : « Je ne sais rien au sujet de quiconque » aurait même déclaré Ron Galati à des membres de sa famille. Son avocat tente depuis quelque temps, par tous les moyens possibles, de ne pas cataloguer son client comme un membre présumé de la Mafia, il voudrait que les procureurs ne lui collent pas une étiquette pendant le procès d'un Associé présumé de la famille de Philadelphie, car cela pourrait donner dès le départ une mauvaise image au jury. Il voudrait que Ron Galati soit jugé comme un citoyen normal, qui tente de se défendre dans un procès fédéral quelconque. En fin de semaine dernière; Ron Galati fut escorté par des Us-Marshals, du Métropolitan Center de Philadelphie ou il est incarcéré depuis pratiquement deux ans, à la cour fédérale, ou va se dérouler son prochain procès. Vêtu d’un costume vert de prisonnier, il plaida de nouveau non-coupable des accusations de tentative de meurtre contre son ancien beau-fils Andrew Tuono et d’une autre tentative d’assassinat contre Joseph Rao et son fils, un concurrent direct de l’Associé de la famille de Philadelphie, qui collaborait avec le gouvernement fédéral. Le problème pour l’accusé, est que les deux tueurs à gages engagés par ce dernier, ont déjà plaidé coupable et l’ont désigné comme l’investigateur de ces deux tentatives de meurtres, de plus ils viendront témoigner dans le prochain procès. Des preuves tellement accablantes, que plusieurs se demandent encore pourquoi Ron Galati n’a pas tout de suite décider de collaborer avec le FBI. Ce dernier, malgré plusieurs années au service de la famille de Philadelphie, n’a jamais été intronisé, et son témoignage aurait pu permettre à la justice Américaine d’inculper une nouvelle fois, Joseph Ligambi, George Borgesi et d’autres membres de la famille mafieuse, qu’il essaye de faire condamner depuis pratiquement deux ans. Cette affaire fait un peu penser à celle d’Anthony Nicodemo, un Soldat de la famille de Philadelphie, inculpé du meurtre de Gino DiPietro, exécuté jour de Décembre 2012 en pleine rue et devant de nombreux témoins (Cf : Début du procès contre Anthony Nicodemo). Les preuves contre ce dernier furent aussi dévastatrices, mais Anthony Nicodemo avait décidé de continuer à plaider non-coupable et de tenter sa chance dans un procès, qui fut annulé pour tentative de corruption de jurés en Mai dernier (Cf : Annulation du procès contre Anthony Nicodemo). Ron Galati a toujours d’après le gouvernement fédéral, aimé sa vie de gangster, pour le procureur fédéral Richardson, l’Associé de la famille de Philadelphie, aurait appelé plusieurs fois Joseph Ligambi, alors que ce dernier était incarcéré dans un établissement fédéral pendant son procès pour racket, il y a plus d’un an : « Le 28 janvier 2014, soit deux jours seulement après sa libération, suite à l’annulation de son procès, Joseph Ligambi a été vu en train de rentrer dans le garage l’American Collision Inc. De plus, des transactions financières ont été effectuées à Joseph Ligambi et à George Borgesi par des Associés de Ron Galati, qui remettaient l’argent à des membres de la famille de Philadelphie » déclara le procureur fédéral. L’avocat de Ron Galati veut verrouiller le passé de son client et demande aux procureurs fédéraux de ne pas parler pendant le procès de la condamnation de Ron Galati à trente sept mois de prison pour fraude à l’assurance en 1995, une affaire qui avait déjà montré les liens très étroits qu’entretenait Ron Galati avec la Cosa Nostra. Parler de ces anciennes histoires, cela pourrait donner une mauvaise image à l’Associé de la famille de Philaldelphie, qui à cette époque, travaillait déjà avec Ronald Walker et Alvin Matthews, les deux tueurs à gages présumés, qui furent payés par Ron Galati pour commettre les assassinats d’Andrew Tuono, de Joseph Rao et son fils.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'IMPASSE

29 Août 2014 , Rédigé par Xav + A.S Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE DANS L'IMPASSE

Quelques jours avant son arrestation pour meurtre au début des années 1990, John Gotti, le célèbre Parrain de la famille Gambino à la fin des années 1980, avait déclaré que : « Toujours avec moi, il y aurait la Cosa Nostra, jusqu'à la fin » et avait même menacé les membres de sa famille de possible représailles, si ces derniers décidaient de plaider coupables lors d'un procès. En Juin 1996, James « Little Jimmy » Ida, Consigliere de la famille Genovese, refusa une offre du gouvernement fédéral, qui lui proposait une peine de quinze ans de prison pour plusieurs meurtres et racket. Pour le mafieux, il était impossible de traiter avec les fédéraux et préféra respecter l’omerta, il sera finalement à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle. Récemment, il y avait encore John Franzese, un des plus célèbres gangsters de New-York, ancien Consigliere de la famille Colombo, qui à l’âge de 91 ans fut condamné en 2011 à huit ans de prisons pour extorsion. Pendant son procès, se dernier joua même la provocation de s’endormir pendant le réquisitoire du procureur fédéral. Aujourd’hui, la mentalité des membres de la Cosa Nostra évolue, et face à la possibilité de terminer leur vie derrière les barreaux, certains n’hésitent pas à rompre leur serment fait pendant leur initiation. En début de semaine, Ron Galati (voir photo), un Associé de la famille de Philadelphie, surnommé le « Don Corleone » de la réparation automobile, va surement d’après certaines sources, commencer à collaborer avec la justice Américaine. Originaire du Sud de Philadelphie, une zone à forte densité mafieuse, Ron Galati avait toujours rêvé d’être un gangster, son film préféré était d’ailleurs « Les Affranchis » de Martin Scorsese. En ouvrant un garage automobile, ce dernier commença plusieurs trafics et se lia d’amitié avec plusieurs mafieux du coin comme Joseph « Skinny » Merlino ou encore Joseph « Uncle Joe » Ligambi, respectivement Boss et Acting Boss de la famille de Philadelphie. Mais depuis son arrestation par le FBI, il y a plusieurs mois, Ron Galati voit la vie d’une autre façon. Il faut dire que l’Associé de la famille de Philadelphie est accusé des tentatives de meurtre de Joseph Rao et son fils Joe, responsable d’un garage voisin et soupçonné par Ron Galati de coopérer avec le FBI, de la tentative d’assassinat contre son ex beau-fils, Andrew Tuono et la dernière inculpation arriva plusieurs semaines après son arrestation, ou il fut accusé d’extorsion avec différents Associés. Des accusations qui peuvent amener Ron Galati à terminer sa vie derrière les barreaux, car depuis des années, le gouvernement fédéral a pu accumuler des centaines de preuves. Il y a d’abord des enregistrements, ou on pouvait entendre clairement Ron Galati proférer des menaces contre son ex-beau fils : « Je vais le tuer moi-même, je vais l’étrangler. Je vais lui retirer ses yeux, je vais le frapper en plein front avec cette chose (Ron Galati brandissait selon un témoin un pic à glace) ». Mais pour son avocat Anthony Voci, son client n’a aucune raison de coopérer, d’ailleurs il avait plaidé non-coupable en Février dernier (Un Associé de la famille de Philadelphie plaide non-coupable). Mais le témoignage de Ron Galati pourrait s’avérer très intéressant pour les procureurs fédéraux, car ce dernier connait beaucoup d’informations sur Joseph Ligambi et Joseph Merlino, et même si « Uncle Joe » a échappé aux griffes de la justice Américaine en étant acquitté lors de deux procès fédéraux, il n’en reste pas moins dans le collimateur des procureurs. D’après ces derniers, le garage de Ron Galati, a toujours été un repère d’Affranchis, qui avaient la possibilité d’avoir un travail facile en sortant de prison, car avoir un boulot permettait aux mafieux incarcérés de pouvoir être libérés en conditionnel. En 1992, pour sortir de prison de prison plus rapidement, Joey Merlino avait obtenu un travail dans e garage grâce à l’aide de Ron Galati. En 2011, alors que Joseph Ligambi fut incarcéré, Ron Galati lui envoya plusieurs fois de l’argent sur son compte de prison, pour ce dernier, se faire bien voir auprès du Boss pouvait lui permettre d’obtenir son « bouton » (être initié dans la Cosa Nostra). Pendant des années, Ron Galati avait aidé George Borgesi, l’actuel Consigliere de la famille de Philadelphie, en faisant un double des clés de ses clients qui venaient faire réparer leurs voitures. Une fois les clés en possession, George Borgesi et ses Associés allaient tranquillement voler les voitures pour les revendre par la suite. C’est dans ce contexte que le FBI voudrait que Ron Galati coopère avec eux, l’Associé de la famille de Philadelphie, même n’étant pas initié, a pu pendant sa carrière criminelle, rencontrer des membres importants de la Cosa Nostra. De plus une mauvaise nouvelle est tombée cette semaine pour Ron Galati, sa fille Tiffany a décidait de témoigner contre son propre père et pourrait devenir un témoin clé du gouvernement dans ce procès.

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