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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO DEMANDE LUI AUSSI A SORTIR DE PRISON POUR DES RAISONS MÉDICALES

10 Juin 2015, 05:20am

Publié par Xav

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE GAMBINO DEMANDE LUI AUSSI A SORTIR DE PRISON POUR DES RAISONS MÉDICALES

En décidant de coopérer, la justice avait donné une seconde chance à Salvatore Gravano (voir photo). En plaidant coupable de plusieurs meurtres crapuleux pour le compte de la famille Gambino, celui qui avait été l’Underboss de John Gotti au début des années 1990, ne fit que quelques années de prison avant de rentrer avec sa famille dans le programme de protection des témoins. Installé dans l’État de l’Arizona, Salvatore Gravano, commença à ouvrir une société d’installation de piscine, puis écrivit un livre à succès, avant d’apparaitre quelques fois à visage découvert dans différentes interviews. Une nouvelle vie qui lui donnait une situation financière très confortable, mais Salvatore Gravano n’avait pas perdu pour autant ses vieilles habitudes. Déclarant à de nombreuses que sa vie antérieur dans la Cosa Nostra n’était qu’une « erreur », Salvatore Gravano même en ayant eu la chance de pouvoir commence une nouvelle vie loin de son passé criminel, s’associa avec sa famille dans le commerce de trafic d’extasies avec un gang néo-nazi, dénommé « Devil Dogs ». Mais grâce à une surveillance accrue du FBI, Salvatore Gravano fut arrêté à la fin des années 1990 et plaida coupable de trafic de drogue en 2001. La juge fédérale Allyne Ross, connue pour sa sévérité envers les membres de la Cosa Nostra, condamna à vingt années de prison, celui qui fut considéré comme le plus « grand repenti » de l’histoire de la Mafia Italo-Américaine. Lors de son verdict, elle avait fustigé très sévèrement Salvatore Gravano, déclarant que ce dernier avait « démontré une totale absence de réadaptation et n’avait exprimé aucun remord pour ses crimes antérieurs ». En plus de sa longue condamnation, le bureau fédéral des prisons transféra Salvatore Gravano dans l’enfer carcéral de Florence dans le Colorado, un pénitencier de haute sécurité réservé aux détenus les plus dangereux des États-Unis, une forme de punition pour avoir récidivé. Pendant son incarcération, Salvatore Gravano accumula les problèmes de santé et développa un problème à la thyroïde ce qui lui valut une perte importante de poids et une perte totale de ses cheveux. La fille de Salvatore Gravano, Karen, qui participe à l’émission de télé réalité « Mob Wives », suivant la vie de femmes ayant eu des membres de leur famille « travaillant » pour la Cosa Nostra, avait déclaré lors d’un épisode, que son père était « admissible » à une libération conditionnelle, depuis qu’une loi fédérale qui était passée l’année dernière, visée à alléger les peines des individus condamnés pour des infractions liés à la drogue et ayant purgé plus de trois quart de leur peine, dans le but de réduire la population carcérale. Le nouvel avocat choisit par Salvatore Gravano, Thomas Farinella, n’a pas confirmé devant la presse que ce dernier avait fait une demande de libération auprès de la juge fédérale Allyne Ross, stipulantseulement que son très bon comportement depuis toutes ces années d’incarcération pouvait jouer en sa faveur. Alors que le juge fédéral Leo Glasser, avait estimé en 1994 que le témoignage de Salvatore Gravano était jugé « inestimable » pour la justice Américaine dans sa lutte contre la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Gambino et son avocat devront affronter un obstacle de taille en la personne de la juge fédérale Allyne Ross, qui ne laissera aucun cadeau pour un individu ayant laissé passé une seconde chance de changer sa vie : « Pour quelqu’un qui a reçu l’accord du siècle après avoir commis tous ces meurtres il y a de ça une vingtaine d’années, il n’est pas surprenant de voir que ce dernier aurait demandé une libération sous caution pendant son incarcération » déclara l’avocat de John Gotti Jr, Jeffrey Lichtman, « Il a l’air désespéré et n’a surtout rien à perdre, il fallait être fou pour croire qu’il allait changer de vie une fois libéré » conclua t’il.

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UN JUGE FÉDÉRAL REFUSE DE LIBÉRER DE PRISON UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO

7 Juin 2015, 05:39am

Publié par Xav

UN JUGE FÉDÉRAL REFUSE DE LIBÉRER DE PRISON UN SOLDAT DE LA FAMILLE GAMBINO

Quand Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, l’ancien Underboss de la famille Gambino au début des années 1990, qui devint par la suite un repenti de la Cosa Nostra parle d’Eddie Garafola (voir photo), cela se résume en quelques mots : « un combinard, un truqueur, un comploteur ». Plusieurs fois, des membres de son ancienne équipe lui avaient conseillé de se débarrasser de lui, car il jouait « double jeu », mais Salvatore Gravano refusa à chaque fois de lancer un contrat contre lui. La raison ?, il était son beau-frère. En effet, Eddie Garafola était marié avec sa sœur dénommée Frances depuis des années, et le faire disparaitre pouvait causer un « drame familial ». Quand Salvatore Gravano décida de collaborer avec la justice, il fit part de sa décision à Eddie Garafola. Au début, ce dernier était partant pour le suivre, puis la visite d’après, il décida de se rétracter, pensant peut être au fond de lui, que Salvatore Gravano, une fois parti, il pourrait récupérer une partie de ses activités, et pourquoi pas, être promu Capitaine, car Eddie Garafola, comme Salvatore Gravano était un membre initié de la Cosa Nostra depuis les années 1970. Pire encore, quand la famille Gambino par l’intermédiaire du Soldat Thomas « Huck » Carbonarro repéra Salvatore Gravano et sa famille dans l’État de l’Arizona (Salvatore Gravano avait changé de vie et nom. Se faisant appelé désormais Jimmy Moran et était le propriétaire d’une entreprise de piscine dénommé « Marathon Piscine, Inc ». En réalité, l’ancien Underboss de la famille Gravano travaillait activement avec un gang néo-nazi dans le traic de drogue). Une fois que Peter Gotti, qui était le Parrain à cette époque de la famille Gambino donna son accord, Eddie Garafola demanda de participer volontairement à l’exécution de ce contrat, qui sera par la suite annulée car Salvatore Gravano sera arrêté par le FBI. Malgré tous les « efforts » pour monter en échelon au niveau de la famille Gambino, Eddie Garafola, restera tout sa carrière criminelle un « simple » Soldat, et participera au meurtre de son propre cousin Edward « Eddie The Chink » Garofalo en 1990, car pour Eddie Garafola, le mot « famille » ne s’applique que pour les Gambino, sa vraie famille quant-à elle, est toujours passée en second plan. Mais comme tout membre d’une organisation criminelle, la fin se termine très rarement bien. En effet, en 2003, il fut inculpé par la justice Américaine d’avoir comploté dans l’assassinat de Salvatore Gravano. De plus, les procureurs fédéraux l’accusèrent aussi du meurtre de son cousin. Face aux nombreuses preuves et surtout aux témoins qui étaient prêts à témoigner contre le Soldat de la famille Gambino, ce dernier plaidera coupable en 2007 et reçu près de trente années de prison dans un pénitencier fédéral. Aujourd’hui, Eddie Garafola qui est âgé de soixante seize ans, a dû mal à supporter sa nouvelle vie en prison. Incarcéré au début se de sa peine dans le pénitencier fédéral d’Allenwood, dans l’État de Pennsylvanie, Eddie Garafola essaye depuis quelques années de sortir de prison pour raison médicale, un motif qui avait poussé le bureau des prisons pour les prisonniers fédéraux, à changé son lieu de détention, ce denier se trouvant désormais dans la prison fédérale de Rochester, un centre de détention spécialisé pour les détenus malades dans l’État du Minnesota. D’après son avocat, son client a subi depuis son incarcération de nombreux problèmes de santé, dont un accident vasculaire cérébral, qui l’empêche désormais de parler convenablement et d’être partiellement paralysé, mais aussi une amputation de la jambe suite à son diabète. Le Soldat de la famille Gambino, passerait ses journées dans un fauteuil roulant complètement amorphe, attendant une seule chose, pouvoir purger sa peine chez lui, près de sa femme, Frances qui ne l’a jamais quitté. Mais les procureurs fédéraux ne sont pas du même avis qu’Eddie Garafola. Ces derniers pensent qu’une fois sortie de prison, Eddie Garafola reprendrait ses activités criminelles au sein de la famille Gambino, et dirigerait son ancienne équipe d’Associés à distance. Le juge fédéral trancha la semaine dernière et refusa la libération sous caution du Soldat de la famille Gambino. La femme d’Eddie Garafola espérait forcément une issue plus favorable, elle avait même refait l’accès à leur maison pour que son mari puisse se déplacer plus facilement avec son fauteuil : « Je voulais terminer ma vie avec lui, je suis dévasté, c’est navrant. Il est triste, vraiment très déprimé » déclara t’elle. Pour Laura Garofalo, la fille Edward Garofalo assassiné en 1990, la décision du juge, n’est que justice : « Moi je ne peux plus voir mon père » déclara t’elle, en continuant : « Je pense qu’une personne qui assassine quelqu’un de sa famille doit connaitre forcément les conséquences. Il est un fléau pour la société »

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« JE N’AI PAS COLLABORÉ, J’AI SEULEMENT DONNÉ DES FAUSSES INFORMATIONS »

24 Février 2015, 05:57am

Publié par Xav

« JE N’AI PAS COLLABORÉ, J’AI SEULEMENT DONNÉ DES FAUSSES INFORMATIONS »

En Janvier dernier, une « guerre » était ouvertement déclarée entre John Gotti Jr (voir photo) et son ancien meilleur ami, John Alite. Alors que le fils de l’ancien Parrain de la famille Gambino, déclarait que John Alite était un menteur pathologique et un tueur de sang froid, ce dernier avait lancé l’effet d’une bombe en déclarant et en s’appuyant sur plusieurs rapports d’anciens procureurs que John Gotti Jr, aurait « balancé » des informations au gouvernement fédéral lors de son arrestation pour racket en 2005. Avec l’aide d’un célèbre spécialiste de la Cosa Nostra, il fut révélé que John Gotti Jr aurait négocié un accord de plaidoyer, pour une éviter une longue peine de prison, tout en donnant des infos « essentielles » sur d’anciens crimes mafieux qui s’étaient déroulés dans la famille Gambino, à l’époque ou son père en était encore le Parrain. Face à de telles rumeurs, John Gotti Jr devait réagir. Si cela était vraiment avéré, sa discrédité envers de nombreuses personnes en prendrait un sacré coup et ruinerait sans aucun doute sa futur carrière dans le show-biz. En début de semaine dernière, en présence de son avocat, Jeffrey Lichtman, qui était lui-même présent lors dette fameuse réunion en 2005, John Gotti Jr essaya de donner une explication valable à toutes ces rumeurs. Il insista pour dire que l’étiquette de « rat » mentionnée par certains sites est injuste. Selon lui, oui il a bien donné des informations à la justice Américaine, mais des informations complètement fausses, d’ailleurs d’après ce dernier, aucune personne n’a été inculpé après son soi-disant témoignage. Il approuva que son père John Gotti n’avait pas accepté à la fin de sa vie, que son fils puisse avoir l’idée de plaider coupable dans une affaire fédérale, mais selon John Gotti Jr, à cette époque, il était dans « une mauvaise passe », il pouvait terminer sa vie derrière les barreaux, et plaider coupable était une solution pour retrouver une vie normale après sa détention, mais pour cela, il fallait ruser les procureurs en donnant des fausses informations : « J'ai donné des informations inexactes. Je ne suis pas un collaborateur de la justice. Rien que le fait d’être dans la même salle avec eux, j’étais physiquement malade » déclara t’il, en ajoutant que contrairement à son ancien ami John Alite, lui n’avait pas témoigné dans des procès fédéraux contre des membres de la Cosa Nostra. Son avocat déclara qu’il était contre l’idée d’une réunion avec les procureurs, mais que « la technique » de John Gotti Jr, si elle marchait, pouvait lui éviter une longue peine de prison. Toujours d’après ce dernier, les procureurs se sont rendus compte très tardivement que les informations données par John Gotti Jr étaient inexactes, mais l’ancien Acting Boss de la famille Gambino était déjà sorti de prison et le délais de prescription était déjà dépassé. Pour justifier du comportement de son client, Jeffrey Lichtman stipula que John Gotti Jr avait parlé du meurtre de Danny Silva, poignardé à mort dans un bar en 1983. John Gotti Jr raconta qu'il avait été tué par Joey Curio, un affilié de la famille Gambino, tout en sachant pertinemment que cela ne pouvait pas être possible, car ce dernier était décédé trois ans avant ce meurtre. John Gotti Jr était présent le jour de cet assassinat. Une bagarre avait éclaté dans le bar situé à Ozone Park, un quartier à forte densité mafieuse et lieu ou habitait le père de John Gotti Jr. Le FBI avait toujours soupçonné John Gotti Jr, qui à cette époque n’était pas encore un membre initié de la famille Gambino, d’avoir été impliqué dans ce meurtre crapuleux. L’explication donnée par l'ancien Acting Boss de la famille Gambino, même qu’elle fut fausse fut « acceptée » par les procureurs fédéraux : « C’était une farce totale. Je pense que sa technique de départ était d’impliquer ses ennemies dans différentes affaires » déclara son avocat. A cette époque, l'ennemi principal de John Gotti étaient Daniel Marino, un Capitaine de la famille Gambino qui aurait été au courant de la tentative d’assassinat contre son père en 1986. Ce jour là, une voiture explosa en face d’un club social ou était rassemblé John Gotti et Salvatore Gravano. Par chance, le Parrain de la famille Gambino ne fut même pas blessé, mais son Underboss, Frank DeCicco, mourut sur le coup. Cette tentative d’assassinat fut orchestré par l’ancien Underboss de la famille Lucchese, Anthony Casso, avec l’accord préalable de Daniel Marino et d'un autre Capitaine James « Jimmy Brown » Failla. En cas de succès les deux mafieux auraient été promu à la tête de la famille Gambino et auraient gérer les affaires courantes de la famille avec l'aide de la famille Lucchese. John Gotti Jr revint aussi le coup de poignard qu’il reçut devant une pharmacie en 2013 et qui avait les titres des journaux Américains. En effet, le fils de l’ancien Parrain de la famille Gambino fut poignardé à la sortie d'une pharmacie de Long Island. Un règlement de compte?, non plutôt une simple bagarre entre deux individus, pour une place de stationnement. John Gotti Jr, connaissait un des deux individus et en voulant les séparer, aurait été poignardé à l'estomac. Ce dernier refusa délibérément de coopérer avec la police de New-York et se rendit lui-même avec son propre véhicule à l’hôpital pour se faire soigner. Les agents du NYPD ne puent résoudre cette affaire car aucune caméra et aucun témoin n’était présent au moment des faits. John Gotti Jr admettra seulement que l'individu qui l'avait poignardé, l'avait contacté par la suite pour s'excuser de son geste.

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AUCUNE CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GAMBINO

12 Février 2015, 06:28am

Publié par Xav

AUCUNE CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ  DE LA FAMILLE GAMBINO

« On peut avoir participé à un meurtre pour le compte de la Mafia et être un individu ayant un sens moral ». C’est ce qu’a voulu prouver l’avocat de Luigi Grasso (voir photo), Alex Grosshtern devant un juge fédéral la semaine dernière. Son client est un Associé de la famille Gambino, qui fut arrêté il y a quelques années avec Hector Pagan (Ex beau-fils de l’ancien Consigliere de la famille Bonanno, Anthony Graziano) pour avoir participé au meurtre de James Donovan, un Associé de la famille Lucchese. Très rapidement dans cette affaire, Hector Pagan qui jouait les vedettes dans une émission de télé réalité, tout en occupant un « poste » d’Associé dans la famille Bonanno, avait décidé de collaborer pour échapper à la prison à vie. Quant-à Luigi Grasso et le troisième accusé dans cette affaire, Richard Riccardi, ils décidèrent de tenter leur chance dans un procès, qui se soldera par un verdict de culpabilité pour toutes les charges retenues contre eux (Richard Riccardi et Luigi Grasso seront condamnés à des peines supérieures à trente années dans une prison fédérale). Après ce verdict, l’Associé de la famille Gambino en avait terminé avec sa carrière criminelle et il savait que quand il sortirait de cet enfer carcéral, il serait une personne âgée. Pour Luigi Grasso, il fallait donc trouver un moyen pour attendrir le juge en charge de cette affaire, dans l’espoir que ce dernier abaisse sa peine de prison. Pendant son procès, Luigi Grasso était incarcéré au Métropolitan Center à New-York et sauva la vie d’un prisonnier qui tenta de se suicider par pendaison. Dans ce centre fédéral, les cellules sont la plupart du temps ouvertes la journée, laissant les prisonniers libres de leur mouvements, pouvant se balader dans leur bloc, sous la surveillance des gardiens. Le détenu en détresse, qui ne fut pas identifié tout de suite par les autorités, s’était servi d’un tee-shirt qu’il avait fait agrandir pour se pendre à une barre qui se trouvait en haut de sa cellule. En voyant la scène, Luigi Grasso, n’hésita pas une seule seconde et se précipita sur le prisonnier et le souleva de toute ses forces, demandant aux gardiens présents à proximité de venir l’aider, il venait alors de sauver la vie d’un individu : « J’étais assis sur ma couchette en train de lire des papiers concernant mon procès, quand je vis ce détenu en train de se pendre. Je l’ai donc soulevé pour qu’il puisse respirer » déclara Luigi Grasso devant le juge fédéral. Au départ, Luigi Grasso avait demandé une nouvelle audience devant le juge pour avoir un nouveau procès dans cette affaire. Avec l’aide de son avocat, il avait déclaré que le témoignage de son ancien complice, Hector Pagan, pendant tout le procès était rempli de mensonges et que les preuves n’étaient pas si évidentes que ça. En effet, pour lui, il reconnait bien qu’il avait participé à ce braquage qui a très mal tourné, mais dans cette histoire, le tireur c’était Hector Pagan, qui s’en sortira d'ailleurs très confortablement avec une peine de onze ans de prison. En aidant ce prisonnier, il espérait changer son image de « gros bras » pour la famille Gambino, en un individu ayant un sens moral, prêt à aider les autres. Il espérait que ce sauvetage allait « attendrir » le juge et qu’il accorderait alors l’ouverture d’un nouveau procès et pourquoi pas être être de nouveau libre plus rapidement. En arrivant dans la cour fédéral de Manhattan, Luigi Grasso était assez confiant, surtout que le juge commença son élocution par : « Vous avez aidé un détenu qui avez besoin d’aide, je vous remercie Monsieur Grasso ». Mais quelques minutes plus tard, il rejeta avec grande fermeté la demande de Luigi Grasso de tenter une nouvelle fois sa chance dans un nouveau procès : « En faisant ce qu’il a fait, mon client a montré son vrai caractère » tenta de se justifier son avocat, mais Luigi Grasso, devra purger ses trente huit années dans une prison fédérale. Le juge fédéral John Glesson, avait remercié Luigi Grasso, mais il ressentait une forte empathie pour Luigi Grasso. En effet, lors du premier procès, ce dernier n’avait pas hésité à dire que l’Associé de la famille Gambino était largement à « blâmer » dans cet assassinat, jugeant que c’était « une conséquence naturelle de la vie qu’il pouvait mener depuis des années ». Récemment, dans l’émission de télé réalité « Mob Wives » diffusée sur la chaine VH1, suivant la vie de femmes ayant des membres de leurs familles dans la Cosa Nostra, Angela Raiola, nièce d’un ancien Capitaine de la famille Genovese, Salvatore « Sally Dogs » Lombardi et cousine de Luigi Grasso, raconta que oui son cousin avait fait « quelque chose de mal », mais qu’il aurait du faire « moins de temps que ce putain de rat d’Hector ».

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JOHN GOTTI JR AURAIT DONNÉ DES INFORMATIONS A LA JUSTICE AMERICAINE

31 Janvier 2015, 07:51am

Publié par Xav

JOHN GOTTI JR AURAIT DONNÉ DES INFORMATIONS A LA JUSTICE AMERICAINE

John Gotti, célèbre Parrain de la famille Gambino à la fin des années 1980, ressentait une profonde haine contre le gouvernement fédéral, mais aussi pour les « rats », les membres de la Cosa Nostra qui décidaient de se retourner contre « leurs anciens amis » pour éviter une peine de prison, et qui à cette époque, devenaient de plus en plus nombreux. John Gotti faisait parti d’une génération, qui après avoir prêté serment d’allégeance à la Cosa Nostra, respecté l’omerta jusqu’à la fin, malgré les pressions exercées par la justice Américaine et surtout malgré les lourde peines de prison. Depuis quelques semaines, l’actualité de la Mafia Italo-Américaine se concentre essentiellement sur le fils de John Gotti. Après la parution du livre de John Alite, ancien Associé de la famille Gambino et ancien meilleur ami de John Gotti Jr (voir photo), qui critiqua très sévèrement ce dernier, l’accusant d’avoir profité de son père pour faire « carrière » dans la Cosa Nostra et démontrant que John Gotti Jr se comportait par moment très bizarrement, John Gotti Jr avait répliqué avec lui aussi la parution d’un livre sur sa vie avec son père, de son enfance à son parcours dans l’une des cinq familles de New-York. Dans les prochains jours, George Anastasia, spécialiste de la famille de Philadelphie, va lui aussi sortir un livre sur John Gotti Jr et John Alite, révélant certains documents confidentiels pouvant créer un séisme dans le monde souterrain de la Cosa Nostra. La question qui va se poser maintenant est de savoir si John Gotti Jr aurait tenté de coopérer avec la justice Américaine lors de son arrestation en 2004. Des documents du FBI démontreraient en effet que John Gotti Jr, s’était réuni avec ses deux avocats, lors d’une réunion avec des procureurs fédéraux et certains agents du FBI en 2006, petit retour en arrière. Après sa libération de prison en 2005, John Gotti Jr fut tout de suite accusé de racket et d’avoir tenté d’assassiner Curtis Sliwa, un présentateur de radio, qui dénigrait à l'antenne son père John Gotti, alors à l’époque Parrain de la famille Gambino en 1992. En 2006, le doute planait déjà sur cette réunion, et l’avocat de John Gotti Jr, Charles Carnesi, avait balancé les rumeurs d’un revers de la main, prétextant que « oui, il y avait bien eu une réunion », mais avait « fermement » déclaré que son client n’avait incriminé personne et qu’il n’avait « jamais eu l’attention de coopérer ou de témoigner contre qui que se soit ». Mais les documents qui vont être révélés dans les prochains jours montrent autre chose de totalement différent. Même si John Gotti Jr n’avait signé aucun document stipulant sa coopération avec le gouvernement fédéral, ce dernier n’aurait pas hésité « à donner » certains noms et aurait même détaillé certaines histoires qui eurent lieu au sein de la famille Gambino, quand son père était encore le Parrain de cette organisation criminelle. Pour son ancien ami, John Alite, ce comportement est typique de John Gotti Jr, qui « blâme très rapidement » les personnes pour se couvrir personnellement. John Gotti Jr, aurait fait remarqué aux procureurs et aux agents du FBI à cette époque, que le meurtre de James Hydell, orchestré par l’ancien Underboss de la famille Lucchese, Anthony « Gaspipe » Casso, avait faillit entrainer une guerre entre la famille Gambino et la famille Lucchese. James Hydell, avait été torturé et tué, car il avait tenté d’assassiner Anthony Casso. Ce dernier, qui était un Associé de la famille Gambino, avait la particularité d’être le neveu d’un Capitaine de la famille Gambino, Daniel « Danny » Marino. Après ce meurtre, Anthony Casso, voulait des explications sur la participation d’Angelo « Couac-Couac » Ruggiero dans cette tentative de meurtre. La famille Lucchese voulait la tête d’Angelo Ruggiero sur un plateau, mais pour John Gotti cela était impossible, ce dernier était son meilleur ami, il lui ordonna plutôt de se « mettre au vert », le temps que la situation se décante un peu. John Gotti Jr déclara aussi qu’un célèbre Associé de la famille Gambino dénommé Joseph « Joe The German » Watts, s’était identifié dans plusieurs meurtres dont celui John Cannano (Au départ, le FBI avait classé l’affaire, déclarant que l’Associé de la famille Gambino s’était suicidé. Finalement, plusieurs années plus tard, il se révéla que John Gotti, aidé de plusieurs membres de la famille Gambino, ont forcé l’individu à se pendre à une branche) en 1984 et de Vito Borelli en 1975. John Gotti Jr, raconta aussi que l’ancien Soldat de la famille Gambino, Anthony « Tony Lee » Guerrieri, avait ses entrées dans les bureaux du procureur du district du Queens, dirigé à cette époque par l’ancien procureur John Santucci (Le procureur démissionna par la suite, après avoir été surpris en train de déjeuner avec un Associé de la famille Gambino dénommé Salvatore Reale). Des informations qui si elles sont confirmées pourraient être dévastatrices pour l’entourage de John Gotti Jr et pour lui-même. Ce dernier profitant allégrement de son parcours dans le crime organisé et de la personnalité de son père pour écrire un livre et faire un film sur sa vie. John Gotti n’avait déjà pas très apprécié que son fils décide de plaider coupable à la fin des années 1990. Ce dernier qui purgeait une peine à perpétuité incompressible et qui souffrait de plusieurs cancers, lui avait dit de se battre comme « un homme » plutôt que de « s’allonger » devant le gouvernement fédéral.

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JOHN GOTTI JR RACONTE SA VIE DANS LA FAMILLE GAMBINO AVEC SON PÈRE

28 Janvier 2015, 05:45am

Publié par Xav

JOHN GOTTI JR RACONTE SA VIE DANS LA FAMILLE GAMBINO AVEC SON PÈRE

Après son acquittement en 2009, John Gotti Jr (voir photo) décida de quitter sa vie dans la Cosa Nostra pour se concentrer sur sa vie de familiale, ce qui ne l’empêcha pas de mener d’autres projets lucratifs et légitimes pour cette fois. Un film sur la vie de son père est en préparation avec comme acteurs principaux, John Travolta ou encore Al Pacino. Mais dernièrement, John Gotti Jr fait le tour des plateaux télés Américains pour la sortie de son livre, racontant sa jeunesse avec son père, Parrain emblématique et charismatique de la famille Gambino à la fin des années 1980, de son parcours criminel au sein de la famille mafieuse, jusqu’à sa vie actuelle. A l’âge de sept ans, John Gotti Jr se rendit avec sa famille voir son père, qui était incarcéré pour tentative d’homicide au pénitencier fédéral de Lewisburg dans l’État de Pennsylvanie. A l’intérieur, John Goti était le roi, il était entouré de plusieurs membres de la famille Gambino comme son meilleur ami, Angelo « Couac-Couac » Ruggiero, ou encore Frank DeCicco, Michael « Mickey Boy » Paradiso, et George Remini. A cette époque John Gotti Jr ne comprenait pas le concept de la prison et son père lui expliqua, qu’il travaillait en fait avec ses amis dans une caserne, et qu’il sortirait une fois que celle-ci sera entièrement rénovée. Pendant les visites, John Gotti Jr était entouré de sa famille et des amis de son père, il naviguait de table en table, jouant près des gardiens, qui n’hésitaient pas à leur prêter leur casquette d’officier pour jouer « aux gendarmes et aux voleurs ». Lors d’une visite, John Gotti Jr expliqua à son père qu’il voulait devenir policier comme l’agent de correction qui surveillait les visites au pénitencier. John Gotti les yeux écarquillaient se retourna alors vers sa femme Victoria et lui déclara : « Tu vas laisser notre fils devenir un flic ? » fin de la discussion, puis se retournant vers son fils, il déclara : « Tu ne dois pas t’habiller comme un flic, tu ne dois pas agir comme un flic, tu ne dois pas parler comme un flic », lui agrippant le bras, John Gotti Jr fut marqué par cette scène, qui restera gravée dans sa mémoire. Une fois sorti de prison, John Gotti fut promu Capitaine, et « ses horaires de travail », semés un conflit permanent dans la famille. « Des fois, il revenait vers quatre heures du matin, voir le lendemain dans la journée. Ma mère ne l’acceptait pas, mais à la fin elle s’y faisait » déclara John Gotti Jr. Il déclara aussi par ailleurs que John Gotti préférait être dans la rue qu’à la maison. Un jour, John Gotti Jr revint en sang de l’école, il s’était bagarré avec un de ses camarades de classe. John Gotti regarda sa blessure et lui ordonna, d’aller se retourner se battre et que si son « adversaire » était plus imposant que lui, il fallait utiliser « un bâton » pour l’assommer, John Gotti préparait son fils à la dure vie dans la Cosa Nostra. Cette organisation criminelle, il n'entendit parler de la première fois que quand il regarda un match de football à la télévision, son père était dans les tribunes et le journaliste s’attarda sur lui en prétextant que « John Gotti était une étoile montante de la famille Gambino ». En 1988, à l’âge de vingt quatre ans, John Gotti Jr devint un membre initié de la Cosa Nostra, la cérémonie eut lieu à Mulberry Street un quartier à forte densité Italienne, dans un appartement détenu par le Soldat Joe « Butch » Corrao. La veille de son intronisation, son oncle Gene, lui aussi un membre de la famille Gambino et frère de John Gotti, lui avait dit en souriant : « Assure-toi de porter un costume et une cravate pour demain ». Le lendemain, John Gotti Jr rentra dans une pièce, ou une douzaine d’hommes étaient assis autour d’une table, tous étaient des Capitaines de la famille Gambino, mais John Gotti, qui occupait le poste de Parrain n’était pas présent lors de cette cérémonie. Une fois initié, John Gotti gravit très rapidement avec l’aide de son père les échelons de la famille Gambino. Quand ce dernier sera condamné à la prison à perpétuité en 1992, il occupera le poste d’Acting Boss. En occupant un poste à responsabilité, il côtoya les autres Parrains de la Cosa Nsotra, comme Vincent « The Chin » Gigante, Boss de la famille Genovese, un personnage que John Gotti n’appréciait pas tellement : « Mon père était accessible à tout instant dans la rue, alors que lui, il se faisait passer pour un fou en se baladant en peignoir. Mon père m’a toujours dit qu’il préférait être comme il était que comme lui ». En 1998, John Gotti Jr fut inculpé par la justice Américaine de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO. A titre exceptionnel, il put avoir l’autorisation d’être « conseiller » par son père, qui venait d’être transféré à Devens, un centre médical fédéral dans l'Etat du Massachusetts. John Gotti venait d’être diagnostiqué d’un cancer de la langue, du cou et de la gorge et John Gotti Jr voulait ses conseils car le gouvernement fédéral lui proposait un « plaidoyer » lui permettant de passer moins de temps en prison s’il acceptait de plaider coupable des charges retenues contre lui, une chose que le Parrain de la famille Gambino n’acceptait pas du tout. Quand il était au sommet de sa gloire, il avait déjà menacé les membres de sa famille si ces derniers décidaient de plaider coupable devant un tribunal. Pour lui, un homme d’honneur doit se battre et accepter sa peine sans broncher. Malgré sa maladie, John Gotti se plaignait d’être enfermé dans les mêmes conditions qu’Hannibal Lecter, mais son esprit était toujours aussi vif, et même s’il paraissait affaiblit, la haine qu’il ressentait contre le gouvernement était toujours intact. En tant que fils, John Gotti Jr lui expliqua la raison pour laquelle il allait plaider coupable, mais John Gotti très énervé par cette décision ne le comprit pas, et préféra au bout d’un moment restait silencieux. Pour lui, il valait mieux faire de la prison et purger sa peine avec honneur et dignité que de « s’allonger » devant le gouvernement. John Gotti Jr plaidera finalement coupable des accusations portées contre lui, et sera condamné en 1999 à près de six ans derrière les barreaux.

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UN ANCIEN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO FUSTIGE LE FILS DE JOHN GOTTI

22 Janvier 2015, 06:12am

Publié par Xav

UN ANCIEN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO FUSTIGE LE FILS DE JOHN GOTTI

Il était un Associé de la famille Gambino, mais il avait aussi la particularité d’être le meilleur ami du fils de l'un des Parrains les plus médiatisés au début des années 1990, John Gotti. John Alite est d’origine Albanaise, de ce fait il ne fut jamais un membre initié de la Cosa Nostra, mais cela ne l’empêcha pas d’être un personnage influent dans la famille Gambino, en étant très actif dans la plupart des activités criminelles, comme le meurtre ou le racket. Au fil des années, la relation entre John Alite et John Gotti Jr, se dégrada considérablement, et après avoir été inculpé de plusieurs meurtres en 2008, en relation avec la famille Gambino, John Alite décida de coopérer avec le gouvernement fédéral. Ce dernier témoignera dans le procès de plusieurs membres dont celui de John Gotti Jr pour racket, qui se soldera par un acquittement pour l’ancien Acting Boss de la famille Gambino. Condamné à dix ans de prison pour tous ses crimes, John Alite est désormais un homme libre et vit avec sa famille sous la protection des témoins. Cette protection rapprochée, ne l’empêche pas d’intervenir dans des émissions consacrées à la Cosa Nostra et d’écrire un livre sur son ancienne vie. La semaine dernière, il raconta comment John Gotti Junior était un individu « gâté par la vie », qui vivait sous l’influence de son père, John Gotti, Parrain charismatique et respecté de la famille Gambino jusqu’à son décès en 2002. Quand ce dernier fut condamné à la prison à perpétuité pour plusieurs charges fédérales en 1992, John Gotti voulait que la famille Gambino soit « dirigée par la famille Gotti ». Son frère Gene, avait été condamné à une peine de cinquante de prison pour trafic de drogue et son frère Peter, était selon John Gotti, trop « bête » pour gérer la famille, il décida donc de donner le pouvoir à son fils, John Gotti Jr, qui devint à l’âge de vingt huit ans, l’un des plus jeunes Acting Boss de la Cosa Nostra aux États-Unis. Mais pour John Alite, cette décision entraina une multitude d’évènements qui n’aura pour but, que d’affaiblir directement la famille Gambino : « Dès son plus jeune âge, il aimait se brûler avec des cigares. On faisait une partie de cartes, et celui qui perdait, devait boire un verre et se bruler la main avec un cigare ». D’après John Alite, les membres de la famille Gambino ne respectaient pas John Gotti Jr. Alors que son père était un Parrain charismatique, très craint dans sa famille, John Gotti Jr, faisait plus penser à une personne qui vivait sous le crochet et sous l’influence de son père, qui malgré son incarcération donnait encore des ordres derrière ses barreaux : « Il est aussi épais qu’une tranche de pizza Sicilienne et aussi dur que des fettuccine » déclara en rigolant John Alite, sur la personnalité de John Gotti Jr. Il faut dire, que ce derier a été glorifié de plusieurs surnoms pas très flatteurs par des membres de la Cosa Nostra. « Urkel » comme le personnage de la série, car il remontait toujours son pantalon au dessus de sa taille, « Kong » car certains membres le prenaient comme un singe : « Sa sœur le surnommait « Blinkie », car il clignotait des yeux quand il mentait, ce qui par ailleurs, arrivait très souvent » déclara de nouveau John Alite. Un jour raconta-t-il, John Gotti Jr entraina John Alite et des membres de la famille Gambino dans une discothèque dans le Queens. Pendant la soirée, l’Acting Boss de la famille Gambino, s’énerva avec un individu, qui se révéla être par la suite, le neveu d’un Capitaine de la famille Genovese, Ciro Perrone. John Gotti, prit l’arme de John Alite et tira dans la jambe de l’individu, ce qui créa un conflit entre les deux familles. Un conflit que John Gotti Sr, énervé par ce qui venait de se passer, de sa prison essaya de résoudre le problème. Le Parrain de la famille Gambino était en furie, et voulait savoir qui était le tireur dans cette histoire. John Gotti Jr n’avoua pas son implication et laissa John Alite se prendre une raclée par des membres de la famille Genovese. L’affaire était donc close entre les deux familles, mais l’amitié entre les deux individus ne sera plus jamais la même. En 1997, une perquisition à lieu dans une des propriétés appartenant à la famille Gotti à Ozone Park, chose assez classique pour des membres de la Cosa Nostra, habitués à ce que les agents fédéraux viennent fouiller eleur maison pour trouver certains indices. Généralement, les mafieux ne laissent rien trainer chez eux, et restent très prudent, généralement... En arrivant au sous-sol, les agents fédéraux découvrirent une vraie mine d’or. Sur la table, se trouvait un livre de compte, énumérant les sommes reçues par John Gotti Jr, avec les noms des personnes lors de son mariage avec Kimberly Albanese en 1990, soit près de 350 000 dollars. Chose assez surprenante, le FBI trouva une liste de noms sur un bout de papier posé sur la table, de candidats potentiels à l’initiation dans la Cosa Nostra. En effet, avant son entrer dans cette organisation criminelle, un futur membre d’une famille mafieuse, doit être validé par les cinq familles de New-York, avant que la cérémonie n’ait lieu. Cette liste facilita fortement les choses pour le gouvernement fédéral, mais la colère des membres de la Cosa Nostra, dont son père contre John Gotti Jr arriva à son paroxysme. Finalement, l’année suivante, le règne de John Gotti Jr se terminera brusquement, et sera condamné à soixante dix sept mois de prison dans un pénitencier fédéral pour des charges fédérales tenant de la loi RICO. Libéré en 2005, la justice Américaine essaya à plusieurs reprises, avec l'aide John Alite de le faire condamner de nouveau pour des histoires de meurtre, mais sans succès, le témoignage de son ancien ami n'était pas jugé crédible en raison de son passé criminel. John Gotti Jr, vit au jour d’aujourd’hui avec sa famille à Long Island.

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L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

14 Décembre 2014, 08:39am

Publié par Xav

L' « UNDERBOSS » DE LA FAMILLE GAMBINO ARRÊTÉ ?

La police Américaine agissant à la demande d’un tribunal Italien, ont arrêté un individu à Brooklyn qui est identifié par les médias Italiens, comme un membre important de la famille Gambino. Francesco Palmeri (voir photo) âgé de soixante et un ans a été arrêté avec sept autre personnes, pour avoir selon la justice Italienne, essayé d'extorquer pour près d’un million d’euros à un homme d’affaires italien. Les lettres envoyées depuis les États-Unis lui réclamant l’agent en question étant restées sans réponse, Francesco Palmeri, aurait été envoyé à plusieurs reprises pendant l’été 2013 par la famille Gambino, pour essayer de faire pression auprès de l’entrepreneur, qui dirige actuellement une entreprise de système électrique pour plateforme pétrolière dans le sud de l’Italie. L’homme d’affaires Italien, doit de l’argent à la Cosa Nostra, en raison d’un prêt non remboursé effectué au début des années 1980. Selon la police, la dette en question pourrait s'agir d'un important trafic de drogue orchestré à cette époque par un ancien « Zip » de la famille Bonanno, Caesar Bonventre, qui sera assassiné en 1984. Cette arrestation met en lumière deux choses. La première, montre la très bonne coopération entre les États-Unis et les autorités Italiennes dans la lutte contre la Cosa Nostra et le crime organisé en particulier. La deuxième, montre que la famille Gambino entretient de très bonnes relations avec les différentes Mafia implantées en Italie. En 2008, l’opération « Old Bridge » avait dévoilé les ramifications entre la famille Gambino et Cosa Nostra en Sicile, plusieurs membres de la famille Gambino dont le Boss en exercice Dominico « Italian Dom » Cefalu et l’Underboss Franck « Franky Boy » Cali avaient été arrêtés et condamnés par la suite à des légères peines de prison. En 2014, le FBI et la police Italienne lancèrent l’opération « New Bridge », contre la famille Gambino et des membres de la ‘Ndrangheta, la Mafia Calabraise. Cette affaire avait démontré l’implication de la famille Gambino dans un important trafic de drogue à travers plusieurs pays d’Europe. Mais cette récente opération contre Francesco Palmeri montre aussi une chose très intéressante et surtout assez surprenante. D’après les médias Italiens, ce dernier serait l’actuel Underboss de la famille Gambino, ce qui remettrait en cause l’actuelle hiérarchie de la famille mafieuse. Au jour d’aujourd’hui, cette dernière était composée de Domenico Cefalu comme Parrain et de Frank Cali comme Undeboss, le poste de Consigliere étant resté vacant ou incertains depuis la condamnation de Joseph « JoJo » Corozzo à cinq ans de prison en 2012 (condamnation écoulant de l’opération « Old Bridge »). En Juin 2013, les médias Américains avaient affirmé que Frank Cali, un membre imminent de la famille Gambino, ayant des relations très étroites avec Cosa Nostra en Sicile, serait le nouveau Parrain de la famille Gambino (Frank Cali est marié avec Rosaria Inzerillo la sœur de Pietro Inzerrilo, membre d’une famille historique de Cosa Nostra Sicilienne). Cette nomination venait après que Domenico Cefalu qui fut nommé Boss de la famille Gambino en 2011, voulait prendre sa retraite et éviter pour de bon les ennuis avec la justice Américaine. Un mois plus tard, une nouvelle information arriva, Frank Cali aurait « refusé » le poste de Parrain, préférant rester Underboss de la famille Gambino, un poste selon lui plus « confortable » et qui attire moins l'attention des agents du FBI. Pour se protéger lui et son Parrain contre les différentes attaques du gouvernement fédéral, la famille Gambino, avait donc formé un « panel de sécurité » composé de trois Capitaines très respectés, servant de la liaison entre la hiérarchie de la famille et les Soldats sur le terrain. Les informations contre la famille Gambino diffusées pendant ces précédents mois, ont sans doute servi à une chose, semer le doute auprès du FBI sur la hiérarchie actuelle de la famille mafieuse. La famille Gambino était-elle l’investigatrice de cette campagne de désinformation ?, la question reste encore en suspend et l’information montrant Francesco Palmeri comme ayant le titre d’Underboss est à prendre avec beaucoup de précaution. Mais si l’information s’avérait exacte, alors Frank Cali qui serait l’actuel Underboss de la famille Gambino aurait sans doute laissé sa place pour devenir le nouveau Parrain de cette organisation criminelle.

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"TOUTE COOPÉRATION MÉRITE RÉCOMPENSE "

18 Novembre 2014, 06:15am

Publié par Xav

"TOUTE COOPÉRATION MÉRITE  RÉCOMPENSE "

Un Associé de la famille Gambino, et fils d’un ancien Capitaine de la famille mafieuse, Anthony « Fat Andy » Rugianno (voir photo) (décédé en 1999, après avoir purgé près de treize années pour racket), a été récompensé en début de semaine dernière pour sa coopération avec la justice dans plusieurs affaires contre la Cosa Nostra. Ironiquement, son père détestait les « rats » et quand son fils décida de collaborer avec le gouvernement fédéral en 2007, une vieille habitante du quartier d’Ozone Park, ou ce dernier avait ses repères et y tenait même un club social, avait déclaré à un journaliste présent ce jour là : « Son père doit se retourner dans sa tombe, je pense qu’il l’aurait tué s’il avait été encore en vie ». Cette habitante avait été surprise de voir que du jour au lendemain, la maison occupée par Anthony Ruggiano Jr et sa femme, avait été désertée, le motif était assez simple, le gouvernement fédéral, les avait placé dans en endroit tenu secret. Son père avait crée avec plusieurs amis, au début des années 1960, le « Liberty Café », un repère ou les différents membres de la famille Gambino se réunissaient, pour jouer aux cartes, boire un verre, parler affaires, et de temps en temps pour commettre des meurtres. C’est pour l’un de ses meurtres, qu’Anthony Ruggiano Jr fut accusé en 2007, celui de l’Associé de la famille Gambino, Frank « Geeky » Boccia, assassiné dans la cour arrière du club social en 1988. Ce dernier était le beau frère, d’Anthony Ruggiano Sr, et avait agressé volontairement la belle-mère du Capitaine de la famille Gambino, en l'insultant et plus grave encore, en la poussant dans les escaliers. A cette époque, le vieux mafieux, venait de commencer à purger une peine pour racket, et la relation qu’il entretenait avec le Parrain de la famille Gambino, fraichement élu, John Gotti, n’était pas au beau fixe. Il faut dire, que « Fat Andy » comme il était surnommait, était un mafieux de la vieille école, initié dans les années 1950 sous le règne d’Albert Anastasia, qui avait refusé à plusieurs reprises de venir témoigner devant un grand jury, et avait même réussi à échapper pendant près de deux ans au FBI, alors qu’il était accusé de racket fédéral, en se faisant passer pour un membre des Hells Angels (il s'était fait pousser la barbe pour l'occasion), célèbre gang de motards. Il était un membre extrêmement respecté de la famille Gambino, qui aurait très bien pu prendre la tête de la famille, c’est pour cela que John Gotti s’en méfiait énormément et l'avait fait d'ailleurs déménager en Floride, pour plus de sécurité. De plus, Anthony Ruggiano Sr, avait de très bonnes relations avec plusieurs membres des autres familles New-Yorkaise. Mais l’événement qui se produisit avec Frank Boccia, était inacceptable, et John Gotti malgré les nombreuses divergences qu’il pouvait entretenir avec le Capitaine de la famille Gambino, était obligé d’accepter le contrat. Cette nuit là, Anthony Ruggiano Jr avait attiré Frank Boccia, dans le Liberty Café ou à l’intérieur Dominick « Skinny Dom » Pizonnia qui sera initié par la suite pour ce meurtre, l’attendait, arme à la main. Une fois à l’intérieur, ce dernier lui tira dessus à cinq reprises, mais curieusement, Frank Boccia était toujours en vie, nécessitant à ce que Dominick Pizzonia recharge, avant de finir par le tuer pour de bon. Une fois l’assassinat terminé, Anthony Ruggiano Jr s’occupa de vider et de découper le corps, avant de le jeter dans l’océan. Une fois arrêté par le FBI et face à la possibilité de terminer sa vie derrière les barreaux, Anthony Ruggiano Jr décida très rapidement de collaborer, et aida la justice Américaine à faire comparaitre Dominick Pizzonia pour le meurtre de Frank Boccia et de Thomas et Rosemarie Uva, ce dernier sera finalement acquitté, mais condamné à plusieurs années de prison pour racket. Comme pour toute coopération, les procureurs fédéraux ont jugé celle de l’Associé de la famille Gambino comme « historique », car outre la comparution de Dominick Pizzonia devant un tribunal fédéral, Anthony Ruggiano Jr, avait témoigné au procès pour meurtre de l’ancien Acting Boss de la famille Gambino, Bartolomeo « Bobby Glasses » Vernace, qui sera condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat de Richard Godkin et John D'Agnese, deux employés de bar, tués en 1981 : « Je suis désolé. Je suis tellement désolé pour tout. J’ai grandi dans une famille qui était enracinée dans le cirme organsié, j’ai suivi l’ombre de mon père » déclara Anthony Ruggiano Jr, qui stipula par ailleurs, qu’il avait « nettoyé sa vie » depuis qu’il était rentré dans le programme de protection des témoins. La famille de Frank Boccia, composée de Jenna sa fille et de sa sœur Joséphine, a tenu à être présente lors du verdict : « Il est inconcevable que Monsieur Ruggiano puisse vivre avec tout ça » expliqua Joséphique à la barre, déclarant que les « entrailles » de son pères avaient été vidés, et que son corps n’avait jamais été retrouvé. Pour cette dernière, seul une peine maximale, comprenant la réclusion criminelle à perpétuité, peut convenir face à une telle barbarie : « La colère que j’ai contre vous est indescriptible », déclara la fille de Frrank Boccia, rajoutant que sa famille lui avait dit que son père était encore en vie, qu’il était tout simplement parti de la maison familiale. Même si le juge fédéral, Jack Weinstein, comprenait parfaitement la douleur de la famille de l’ancien Associé de la famille Gambino, la coopération d’ Anthony Ruggiano Jr, mérite une « récompense » et même les « collaborateurs les plus nauséabonds », méritent une nouvelle chance. Pour tous ses crimes et grâce à sa collaboration, Anthony Ruggiano Jr sorti libre du tribunal, pour réintégrer le programme de protection des témoins. Au total, il n’aura purgé que trois jours de prison.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

23 Septembre 2014, 04:22am

Publié par Xav + A.S

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO EVITE UNE NOUVELLE FOIS UNE LONGUE PEINE DE PRISON

Quand il est sorti de prison en 2006 après y avoir passé près de vingt et un ans derrière les barreaux pour un viol qu’il n’a pas commis, Scott Fappiano (voir photo) avait touché plusieurs millions de dollars de dédommagements par la justice Américaine. Cette somme aurait pu lui permettre de commencer une nouvelle vie, loin des anciens quartiers ou il vécut quand il était jeune, qui étaient gangrénés par la Cosa Nostra. Mais Scott Fappiano, qui avait gagné une certaine notoriété grâce à sa participation dans plusieurs émissions de télévision aux États-Unis, et en faisant la « morale » à des étudiants du Brooklyn Law School, n’avait pas oublié son ancienne vie, et dès sa sortie de prison, repris ses activités au sein de la famille Gambino. En Janvier 2013, le FBI lança une opération contre la Cosa Nostra, près de trente deux membres ou Associés des cinq familles de New-York furent arrêtés et accusés de jouer un rôle important dans le contrôle de l’industrie des déchets dans les Etats de New-York et du New-Jersey. Scott Fappiano faisait partit des personnes arrêtés dans la famille Gambino, en compagnie du Soldat Anthony Bazzini, qui sera condamné par la suite à un an et un jour dans un pénitencier fédéral. La justice Américaine accusa l’Associé de la famille Gambino d’avoir demandé à un propriétaire d’une entreprise de déchet près de 5600 dollars par mois en échange de sa protection et lui demanda par la même occasion un emploi fictif dans son entreprise et si par malheur ce dernier refusait, Scott Fappiano n’hésita pas à le menacer physiquement. Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales. Avec cette nouvelle accusation, l’Associé de la famille Gambino devenait un récidiviste. En effet en 2011, lors d’une opération lancée par le FBI sur les différentes familles de New-York, ce dernier avait été arrêté pour extorsion, une accusation qui pouvait l’amener à passer entre vingt sept et trente et un mois dans une prison fédérale. Mais face à la juge fédérale, Scott Fappiano s’en sorti indemne, « une petite tape sur les doigts » diront certains procureurs. Lors de sa comparution, l’Associé de la famille Gambino, avait prétexté être revenue dans le crime organisé à cause de son addiction pour la drogue, pour lui, il était nécessaire de se droguer pour pouvoir oublier les vingt et une année passées en prison ou il avait vu les pires horreurs, une excuse qui avait fait pencher la balance en sa faveur et Malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra était sortit sourire aux lèvres du tribunal. Mais aujourd’hui, malheureusement pour l’Associé de la famille Gambino, le chef d’entreprise qu’il menaça, coopérait depuis un moment avec les autorités fédérales, car depuis quelque temps, ce dernier en avait plus qu’assez de se faire extorquer par des membres de la Cosa Nostra. Face à toutes ces preuves, il décida de plaider coupable en Janvier 2014, et justifia de son comportement en déclarant devant le tribunal et devant la juge fédérale Kiyo Matsumoto, habituée à recevoir des membres de la Cosa Nostra, qu’il était une nouvelle fois « retombé dans l’alcool et la drogue depuis un moment ». Libéré sous caution, Scott Fappiano essaya de se tenir à carreaux avant sa prochaine comparution qui était prévue en fin de semaine dernière. Vendredi dernier, c’est donc un Associé de la famille Gambino vêtu d’un costume bleu ciel, très souriant, qui se présenta devant la juge fédérale pour entendre son verdict et celui-ci, ressembla étrangement au verdict du Soldat de la famille Gambino, Anthony Bazzino, car Scott Fappiano fut condamné à un an et un jour dans un pénitencier fédéral, un verdict qui a le don d’énerver certains procureurs fédéraux, énervés de la clémence de la juge fédérale face aux membres de la Cosa Nostra : « Elle écoute leurs histoires larmoyantes et une fois le verdict tombé, les mafieux sortent du tribunal en rigolant » déclara un procureur sous couvert d’anonymat.

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