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LES PROCUREURS FÉDÉRAUX DANS UNE IMPASSE AU PROCÈS DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

10 Avril 2016, 06:34am

Publié par Xav

LES PROCUREURS FÉDÉRAUX DANS UNE IMPASSE AU PROCÈS DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

Dans le procès des membres de la famille Bonanno, après les différents collaborateurs de justice dont le témoignage n’a pas été jugé concluant par les procureurs fédéraux, c’est au tour des détectives du NYPD de se présenter à la barre des témoins. Pour le policier Angelo Barone qui a régulièrement suivi les activités criminelles de cette famille mafieuse, l’argent récolté par le Soldat Anthony « Skinny » Santoro et l’Acting Capitaine, Vito Badamo, remontait automatiquement vers « Captain Crunch » ou plus simplement Nicholas Santora, ancien Underboss de la famille Bonanno. Cette équipe gagnait principalement de l’argent grâce aux paris sportifs, au racket ou encore au trafic de médicaments, des pilules qui étaient venus au marché noir : « L’argent remonte. Anthony Santoro donne une partie de son argent à Vito Badamo, qui redistribue une part à Nicholas Santora » déclara le détective. La réaction de la défense ne se fit pas attendre, l’avocat d’Anthony Santoro, Michael Alber, demanda si le détective avait déjà vu de « ses propres yeux » une remise d’argent entre son client et Vito Badamo : « Non » répondit le détective : « Avez-vous trouvé pendant la fouille de son domicile, des documents justifiants d’une remonté d’argent de mon client vers Nicholas Santora ? », demanda de nouveau l’avocat de la défense. La réponse fut toujours négative. En seulement deux questions, le témoignage du détective du NYPD fut complètement discrédité. Des « suppositions », voilà l’argument de l’équipe de la défense, qui va jouer sur le fait, que les procureurs fédéraux ne montrent en réalité pas de « réelles preuves » dans ce dossier, mais seulement des théories sur l’histoire de la Cosa Nostra, alors qu'il oublie l'essentiel, montrait des preuves concrètes, aux jurés pour espérer faire condamner les accusés. Autre sujet abordé pendant ce procès, et le nombre d’armes que possédaient les mafieux pendant les perquisitions. On savait déjà que le Soldat Anthony Santoro s’était vanté à plusieurs reprises sur des enregistrements, qu’il était un « amoureux des armes à feux », d’ailleurs lors son arrestation, différentes armes, avec des numéros de séries effacés furent retrouvés dans son appartement et dans celui de sa voisine, dont le Soldat de la famille Bonanno se servait un peu comme « débarras » depuis le décès de cette vieille dame. Mais ce que le FBI ignorait, et que l’un des Associés d’Anthony Santoro, Nicholas Bernhard possédait à lui seul, un stock d’armes qui stupéfia les agents de police en charge de la perquisition. Nicholas Bernhard, ancien patron du syndicat des Teamsters, qui avait été élu en 2010, grâce à l'aide des membres de la famille Bonanno, et qui collaborait très étroitement avec ces derniers, dans un seul but, se faire de l'argent illégalement. Près de vingt armes à feux furent saisies à son domicile, dont des revolvers cachés dans des chaussettes ou dans des coffres au sous-sol de la maison et près de cent soixante dix mille dollars en espèce. L’agent de police qui perquisitionna le domicile de l’Associé de la famille Bonanno déclara qu’en escortant l’accusé au Métropolitan Center de New-York pour y être incarcéré, celui-ci lui avait déclaré ironiquement : « Prenez bien soin de mes armes et je voudrais récupérer à ma sortie tout mon argent », puis s’approchant d’Anthony Santoro et de Vito Badamo qui eux aussi incarcérés, attendaient dans le même couloir, il les étreignit.

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AUCUNE CLÉMENCE POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

3 Avril 2016, 05:05am

Publié par Xav

AUCUNE CLÉMENCE POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, un Capitaine de la famille Bonanno, a encore vu sa demande de libération conditionnelle une nouvelle fois rejetée par un juge de la cours suprême. Nicholas Santora qui est actuellement jugé pour plusieurs charges tenant de la loi RICO avec d’autres gangsters de la famille Bonanno, avait demandé par le bais de son avocat, que son état de santé n’était pas assez « bon » pour rester en détention tout le long du procès qui devrait duré encore plusieurs semaines. Son avocat, Michael Alber, avait prétexté que son client souffrait d’étourdissements, d'une vision floue et une mauvaise nutrition. Mais pour un expert mandaté par le tribunal pour examiner. Nicholas Santora, ce dernier avait eu un comportement tout à fait normal, blaguant même avec le médecin pendant l’examen médical. Le Capitaine de la famille Bonanno qui est incarcéré depuis près de trois ans au Métropolitan Center de New-York, avait depuis deux semaines, quitté cette institution pénitentiaire, pour aller se faire soigner à l’hôpital Bellevue. Ce n’est pas la première fois, que le mafieux, qui a occupé pendant de nombreuses années les plus hautes fonctions de la famille Bonanno, tente de persuader la justice de le faire libérer de prison en raison de problèmes médicaux. Alors que la libération sous caution de Nicholas Santora était débattue devant une cours suprême, quelques jours plus tard, ce fut dans un cours fédérale, que d’autres membres de la famille Bonanno, comparaissait devant le juge Nicholas Garaufis, pour une violation de libération conditionnelle. Les membres de la Cosa Nostra ont toujours adoré les repas de Noël, période ou les enveloppes remplies de billets atterrissent dans les poches des membres hauts placés de la famille. Ce fut lors d’un de ces repas, pour fêter la promotion de Joseph Cammarano Jr au rang d’Acting Boss, que la plupart des membres de la famille Bonanno ont été photographiés devant un restaurant Italien, la plupart étant interdit de quitter leur domicile, sans un avis favorable d’un juge fédéral, ou encore de côtoyer des individus liés au crime organisé. Le Soldat Ronald Giallanzo, neveu du Capitaine Vincent Asare, en fit les frais et fut condamné à un an de prison, puis quelques jours plus tard, le Soldat Joseph DeSimone sera condamné quant-à lui ultérieurement. Cette semaine, ce fut au tour du Capitaine, Anthony « Little Anthony » Pipitone (voir photo), accusé lui aussi d’avoir transgressé ses contraintes sur sa liberté surveillée. Anthony Pipitone, mafieux caractériel, déjà condamné pour de nombreux actes de violence, avait été condamné en 2010 à quarante six mois de prison pour racket. Devant le juge fédéral, son avocat plaida sa « réhabilitation » depuis sa sortie de prison, ce qui fit rire Nicholas Garaufis, qui condamnera le mafieux à non pas un an de prison, mais deux années, soit une année de plus, par rapport aux Soldats Ronald Giallanzo et Joseph DeSimone, ce qui choqua son avocat qui demanda au juge fédéral d’être entendu une nouvelle fois à une date ultérieure.

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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A SORTIR DE PRISON POUR RAISON DE SANTÉ

23 Mars 2016, 05:49am

Publié par Xav

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE A SORTIR DE PRISON POUR RAISON DE SANTÉ

La cour suprême va devoir statuer la semaine prochaine, d’une possible libération sous caution avec un confinement à son domicile pour l’ancien Underboss Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo). Ce dernier qui est incarcéré depuis près de trois ans pour des affaires de corruption, a toujours demandé à pouvoir être libéré pour des raisons de santé. La semaine dernière, Nicholas Santora, a du quitter le Métropolitan Center de New-York, lieu ou il demeure actuellement, pour se faire soigner à l’hôpital Bellevue. Son procès avec d’autres membres de la famille Bonanno a commencé déjà depuis quelques semaines et devrait encore duré plusieurs mois et depuis le début, Nicholas Santora s’était montré très affaibli, suivant la plupart des audiences assis sur son fauteuil roulant. Intronisé depuis les années 1970 dans la famille Bonanno, Nicholas Santora, était connu du grand public pour voir été un Soldat dans l’équipe du célèbre d’un ancien Capitaine, Dominick « Sonny Black » Napolitano, assassiné pour avoir lié d’amitié avec l’agent spécial du FBI, Joseph D.Pistone, qui infiltra la famille mafieuse au début des années 1980. Nicholas Santora est aussi un criminel notoire, qui a déjà passé plus de la moitié de sa vie, à rentrer et sortir de prison. Même en ayant occupé un poste à responsabilité au sein de la famille Bonanno, Nicholas Santora est connu des autres membres, pour être toujours endetté. D’après son ex-compagne, Belinda Rossetti, ce dernier n'avait pas un sous en poche, il portait des costumes bon marché, des pantalons deux fois trop court et portait même des montres pour enfant bon marché, loin de l’image de la Rolex que porte au poignet, le mafieux dans tous les films de gangster. Ce n’est pas la première fois que son avocat, Michael Alber, demande une libération sous caution, qui fut depuis le début et en raison de ses antécédents criminels, toujours refusé. Mais lors de la dernière audience pour une ultime libération sous caution, des experts médicaux étaient venus témoigner pour contrer le beau discourt de Michael Alber. Ce dernier avait prétexté que son client, avait subi des nombreuses chutes de tension, qui avaient entrainé des lésions cérébrales. Mais pour l’un des médecins, qui examina l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas Santora, était conscient, jovial et sa mémoire était tout à fait normal, de ce fait, il n’avait aucun trouble psychiatrique ou cognitif : « Il m’a même raconté quelques blagues » déclara le médecin. Mais la défense rétorqua de nouveau que Nicholas Santora avait de nombreux problèmes de santé, qu’il avait souvent des étourdissements, une vision floue et une mauvaise nutrition. Michael Alber continua sur sa lancée en déclarant que son client avait subi deux chutes récentes. La première, à l’hôpital ou il est soigné actuellement, et une autre en tombant de son fauteuil roulant, lors d’un transfert de sa prison au tribunal fédéral. Pour justifier ses propos, le médecin de famille de Nicholas Santora était venu témoigner que ce dernier avait bien eu des lésions cérébrales en raison de ses nombreuses chutes. Alors que l’ancien Underboss de la famille Bonanno essaye de sortir de prison, l’un des Soldats de cette organisation criminelle, neveu du Capitaine Vncent Asaro, Ronald Giallanzo, va y retourner en raison d’une violation de sa liberté surveillé. En Décembre dernier, ce dernier avait été surpris, avec d’autres membres de la famille Bonanno, en train de fêter la promotion en tant qu’Acting Boss dans un restaurant Italien, de Joseph Cammarano Jr. Le problème, est que , Ronald Giallanzo était encore contraint à des contraintes liées à sa libération conditionnelle, après sa condamnation pour racket en 2007. Le juge fédéral, Nicholas Garaufis, qui a déjà présidé des centaines d’audience contre des membres de la Cosa Nostra déclara : « On sait très bien que le mois de Décembre est un mois apprécié des mafieux pour prendre leurs enveloppes »

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UN ANCIEN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE TÉMOIGNE DANS LE PROCES DE LA FAMILLE BONANNO

9 Mars 2016, 05:48am

Publié par Xav

UN ANCIEN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE GENOVESE TÉMOIGNE DANS LE PROCES DE LA FAMILLE BONANNO

Anthony Zoccolillo (voir photo) est désormais une « vedette » du petit écran. Mais avant de devenir une célébrité dans l’émission de téléréalité « Mama's Boy » diffusé sur la chaîne NBC, Anthony Zoccolillo était par le passé un Associé de la famille Genovese. Ce dernier faisait parti de l’équipe du Soldat, Salvatore « Sally KO » Larca qui opérait depuis le Bronx. Inculpé pour trafic de drogue, il décida d’enregistrer des membres supposés de la Cosa Nostra , dans une vente de plusieurs kilos de drogue, que le Soldat de la famille Genovese comptait envoyer en Caroline du Nord. Aujourd’hui, Anthony Zoccolillo est de nouveau en pleine lumière, mais pas devant un écran de télévision, mais dans un tribunal fédéral, pour le procès de plusieurs membres de la famille Bonanno : « Je sentais que c’était la seule chose à faire » déclara Anthony Zoccolillo à la barre des témoins. L’ancien Associé de la famille Genovese connaissait très bien Ernest Aiello, l’un des accusés, un Acting Capitaine de la famille Bonanno. Les deux hommes ont malgré leur appartenance à des familles différentes de la Cosa Nostra, travaillé ensemble dans le Bronx. Anthony Zoccolillo déclara qu’Ernest Aiello était un « homme fait » de la famille Bonanno, et qu’il lui avait expliqué à plusieurs reprises comment « emballer de la marijuana » sans attirer l’attention des autorités fédérales. Calmement, il commença à détailler la personnalité d’Ernest Aiello, qui le regardait fixement : « Il était paranoïaque », déclarant que l’Acting Capitaine de la famille Bonanno acheté plusieurs téléphones portables qui étaient déjà « brouillés » au Canada pour parler de ses affaires illégales, dont les paris sportifs. En Février 2013, pour éviter une peine pouvant aller jusqu’à trente années derrière les barreaux (au final, il purgera seulement dix sept mois de prison), Anthony Zoccolillo accepta de porter un micro, une période stress qui marque encore énormément l’ancien Associé de la famille Genovese : « Je portais un fil et je mettais en danger ma vie tous les jours. Je collaborais car ma vie dans le crime organisé était trop stressante ». Lors du contre-interrogatoire, l’un des avocats de la défense essaya de discrédité le témoin du gouvernement, le traitant de « menteur, d’opportuniste, qui n’a cherche qu’une chose, sauver sa peau ». Pour prouver qu’ Anthony Zoccolillo n’était pas une personne de confiance, l’un des avocats de la défense raconta une anecdote qui s’était passé au début des années 2000. A cette époque, Anthony Zoccolillo était parti à Amsterdam et ramena près de vingt milles pilules d’oxycodone, avant qu’il ne soit arrêté à son retour, à l’aéroport de Newark. En plaidant coupable, Anthony Zoccolillo sera condamné à trente trois mois de prison, mais surtout, son accorde de plaidoyer stipulait bien, que désormais, qu’il ne serait plus impliqué dans des activités illégales. En concluant, l’avocat de la défense raconta, qu’à sa sortie de prison, Anthony Zoccolillo, continua à vendre de la marijuana et d’autres produits stupéfiants à des gangs d’origine Albanais : « Votre parole ne vaut rien. Vous avez déjà prouvé par l passé que vous feriez tout et n’importe quoi pour vous en sortir de nouveau ».

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«AUCUNE D'INQUIETUDE» A AVOIR POUR UN SOLAT DE LA FAMILLE BONANNO

3 Mars 2016, 05:20am

Publié par Xav

«AUCUNE D'INQUIETUDE» A AVOIR POUR UN SOLAT DE LA FAMILLE BONANNO

Une chose est sûre, le Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), ne prend pas du tout son procès au sérieux. Pourtant les charges retenues contre lui sont importantes et pourraient le voir incarcérer plus de vingt ans derrière les barreaux, mais chaque journée de procès, est un amusement pour Anthony Santoro, décontracté, souriant, jovial, rien ne le perturbe. Après le témoignage de l’ancien Capitaine James « Louie » Tartaglione pendant plus de deux jours qui fut marqué par la violence des débats, la semaine dernière ce fut aux enquêteurs de se présenter à la barre pour raconter en détail l’arrestation et la perquisition du domicile Anthony Santoro. Vêtu d’un costume belge et d’une chemise blanche, ce dernier s’est encore présenté une nouvelle fois avec un grand sourire, riant même en voyant son avocat arrivé avec un tee-shirt qui aurait servi selon les procureurs à « nettoyer les armes à feux » du Soldat de la famille Bonanno. Pendant la perquisition de son domicile, les enquêteurs ont comptabilisé près de sept armes à feux, plusieurs cartouches de munitions, vingt quatre comprimés de pilule Viagra, neuf sacs de marijuana et quarante cinq mille dollars en liquide. Les agents fédéraux, avaient aussi perquisitionné la Cadillac du Soldat de la famille Bonanno, sans pour autant trouvé quelque chose de compromettant. Pendant cette fouille, l’agent fédéral présent à la barre, déclara qu’Anthony Santoro a été très « courtois » voire « chevaleresque », n’empêchant en aucun cas les enquêteurs à fouiller son appartement. Quand les agents fédéraux passèrent les menottes au Soldat de la famille Bonanno, pour l’amener dans leur locaux, Anthony Santoro déclara même : « Sans rancune, je sais que vous faites votre travail, mais je prends l’entière responsabilité, ma compagne n’a rien avoir la dedans », Anthony Santoro faisait référence à sa petite-amie, présente sur les lieux, Christine Alfieri. Mais pour les procureurs, l’appartement et la voiture appartenait à cette dernière et elle ne pouvait pas prétendre, qu’elle n’était pas au courant des activités de son compagnon, un prétexte que l’avocat de la défense essaya de démonté de toutes pièces : « Avez-vous demandé lors de cette perquisition, a qui appartenait cette maison, a qui appartenait cette Cadillac ? », « Non » répondit l’agent fédéral. Ce dernier déclara, qu’il n’était pas renseigné au préalable avant de perquisitionner le domicile, sans savoir alors, que ce domicile était occupé par plusieurs personnes : « Je croyais que c’était une maison individuelle. J’ai effectué les recherches selon l’adresse du mandat » déclara de nouveau l’agent fédéral. La technique employée par les avocats de la défense est simple, essayer de convaincre le juré que les armes à feux trouvées lors de la perquisition du domicile, n’appartenait pas forcément à Anthony Santoro, mais à d’autres individus logeant dans l’appartement. De plus, pour la défense, il a été prouvé que les empreintes digitales d’Anthony Santoro n’ont jamais été trouvées sur les armes à feux, prouvant de ce fait que son client n’avait rien avoir avec cette histoire. Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, qui a servit pendant un certains temps d’Underboss de la famille Bonanno, écoutait médusé le témoignage de l’agent fédéral. Suivant les débats assis sur un fauteuil roulant, il aurait selon les procureurs fédéraux, supervisé les activités criminelles de la famille Bonanno, dans le domaines de paris sportifs, du trafics de drogue et dans l’extorsion.

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TRÈS GROSSE TENSION AU PROCÈS DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

24 Février 2016, 06:12am

Publié par Xav

TRÈS GROSSE TENSION AU PROCÈS DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

Le procès d’Anthony « Skinny » Santoro, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, Vito Badamo et d’Ernest Aiello, des membres initiés de la famille Bonanno a commencé, et la stratégie de la défense est claire, attaquer sur tous les fronts les témoins du gouvernement. Le premier à se présenter à la barre des témoins, est James « Louie » Tartaglione (voir photo) qui fut un ancien Capitaine de cette famille mafieuse au début des années 2000, quand elle était encore sous la direction de Joseph « The Ear » Massino. James Tartaglione avait décidé de coopérer avec les autorités en Mai 2014, quand il est apprit que l’ancien Underboss et ex beau-frère, de Joseph Massino, Salvatore Vitale décida de collaborer avec le FBI. Pour ce dernier, il était évident que le témoignage de l’ancien Underboss de la famille Bonanno, allait faire condamner à une lourde peine de prison. Avant de rentrer dans le programme de protection des témoins, James Tartaglione accepta de porter un micro pour enregistrer une famille, qui à cette époque était au bord de l’implosion, en raison des nombreuses « attaques répétées » lancées par la justice Américaine. Alors que la famille Bonanno avait perdu une grande partie de sa hiérarchie, James Tartaglione avait réussi à enregistrer, un soir dans un club social, Anthony « Tony Green » D’Urso, un Capitaine, fraichement nommé Acting Boss, une discussion qui s’orienta très rapidement sur « une méthode efficace » pour arrêter le déferlement des « déserteurs » : « Vous devez jeter (assassiner) quelqu’un dans la rue. Tu vois Louie (Tartaglione), si tu prends un enfant, je déteste de dire ça, ils vont foutrement y penser à deux fois ». Le gangster âgé désormais de soixante dix huit ans est l’un des témoins clé des procureurs fédéraux, mais il a la particularité de ne pas connaitre particulièrement les activités des différents accusés. Les procureurs utilisent la même stratégie que lors du procès de Vincent Asaro, faire appel à des repentis pour essayer de discréditer les accusés, sans parler préalablement des charges dont ils sont accusés, un risque qui pourrait se solder par un acquittement : « Avez-vous déjà tué quelqu’un ? » demanda explicitement le procureur Gary Galperin, en essayant de faire référence aux arguments de la défense, prétextant que ce témoin était un meurtrier notoire : « Non, mais j’ai assisté à certains » déclara calmement James Tartaglione. La défense l’avait particulièrement visé dans l’assassinat du Soldat, devenu Acting Capitaine, Charles « Crazy Charlie » Tervella. James Tartaglione, a toujours déclaré avoir été étrangé dans ce meurtre, même si d’après la justice Américaine, ce dernier aurait demandé à la hiérarchie de la famille Bonanno de lancer un contrat, contre l’ancien Soldat pour avoir fait des blagues de mauvais goût sur la mère de James Tartaglione, mais aussi pour avoir volé une partie de l’argent provenant des machines à sous : « Oui j’ai demandé à Sal, (Salvatore Vitale) pour l’assassiner. Mais après un certains, ma colère est partie, donc ce fut annulé ». James Tartaglione revint aussi sur le célèbre assassinat des trois Capitaines « rebelles » en 1981 (Alphonse « Sonny Red » Indelicato, Dominick Trinchechera et Philip Giaccone) immortalisé dans le film de Mike Newell, Donnie Brasco : « Oui j’y étais » déclara t’il, tout en continuant sur sa lancée : « Je suis rentré, et Sal (Salvatore Vitale) m’a dit : « Faites-moi une faveur, débarrassez vous des corps ». L’équipe de Dominick « Sonny Black » Napolitano avait déjà commencé à « ligoter » et ficeler » les corps, James Tartaglione stipula qu’il ne fit « que » prendre le dernier d’entre eux pour le mettre dans son coffre de voiture. Après un retour sur son passé criminel, ils décrivirent aux procureurs fédéraux comment il fit la connaissance pour la première fois de Vito Badamo : « Vito m’a dit que son père était un « homme fait » et qu’il aimerait en devenir un lui aussi. J’ai assisté plusieurs années plus tard à son intronisation lors d’une cérémonie. A la fin de son initiation, on s’est tous tenu la main ». Mais le moment le plus marquant de cette journée de témoignage fut sans nul doute quand l’avocat de Vito Badamo, lui parla du meurtre de Russell Mauro, un Associé de la famille Bonanno, impliqué dans le trafic de drogue, qui fut assassiné en raison de sa soi-disant « coopération ». James Tartaglione a toujours déclaré « n’avoir qu’assisté » au meurtre, mais qu’il ne l’avait pas « tué » en personne. Sans le savoir, le frère de Russell Mauro, était présent dans la salle du tribunal, en tant que spectateur, bouillonnant de rage, il hurla sur James Tartaglione, quand ce dernier ne répondit pas à la question de l’avocat de la défense, lui demandant pourquoi l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, l’avait assassiné : « Tu vas répondre espèce de grosse merde » déclara t’il, avant de se faire rappeler à l’ordre par le juge.

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LA FAMILLE BONANNO SE PORTE TOUJOURS AUSSI BIEN

14 Février 2016, 06:19am

Publié par Xav

LA FAMILLE BONANNO SE PORTE TOUJOURS AUSSI BIEN

En Juillet 2013, plusieurs membres de la famille Bonanno furent arrêtés pour divers crimes (extorsion de fonds, prêt usuraire, trafic de drogue et possession d'armes à feu). Incarcérés depuis leur arrestation au Métropolitan Center de New-York, tous les accusés avaient refusé les différents accords de plaidoyer proposés par les procureurs fédéraux. Le procès s’est donc ouvert en début de semaine, au tribunal fédéral de Manhattan et les avocats de la défense n'ont pas perdu de temps pour critiquer la partie civile. En effet, lors de leur déclaration d'ouverture, ils ont fustigé sévèrement les différents témoins du gouvernement. Adam Konta représente le Soldat Anthony « Skinny » Santoro. Ce dernier qui servirait de « muscle » pour la famille Bonanno, a été enregistré à plusieurs reprises par les agents fédéraux en train de menacer de mort des individus lui devaient de l’argent. Lors de son arrestation, le FBI avait trouvé près de sept armes à feux, avec les numéros de séries enlevés, la plupart de ces armes, étaient des gros calibres, pour se justifier, Anthony Santoro ne s’était jamais caché d’être un « passionné ». Mais alors pourquoi le Soldat des Bonanno avait « récupéré » l’appartement de sa voisine, une dame âgée qui était décédée, pour entreposer ses armes à feux ?. Jouant sur la mauvaise fois, son avocat avait prétexté que ses « armes » appartenaient non pas à Anthony Santoro, mais bien à sa voisine. Bien entendu, la justice ne crut pas un seul mot des déclarations faites par son avocat. Mais Adam Konta ne s’arrêta pas dans ses déclarations parfois « extravagantes ». Pour ce dernier, l’un des témoins qui va venir témoigner contre son client lors du procès, est un « tueur à gages », qui aurait « assassiné près de sept personnes, soit plus que sur une saison de Game Of Thrones », fustigeant en même temps une « enquête bâclée » des procureurs. L’ancien Underboss de la famille Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, fait aussi parti de la liste des accusés. Intronisé dans les années 1970, il fut un Soldat dans la célèbre équipe de Dominic « Sonny Black » Napolitano au début des années 1980. Criminiel multirécidiviste, Nicholas Santora aura passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux, accumulant divers peines pour racket, prêt usuraire ou encore extorsion et n’aura pas arrêté d’enfreindre à chaque fois ses conditions de libération conditionnelle. Vivant, selon son avocat dans la pauvreté, Nicholas Santora aurait malgré son statut d’Underboss de la famille Bonanno, accumulé les dettes ces dernières années et n’aurait plus les moyens selon lui pour se soigner. La Cosa Nostra représente toute la vie de Nicholas Santora, qui quelques mois avant son arrestation et alors qu’il était en liberté surveillée, avait convoqué Vito Badamo un Acting Capitaine, pour le réprimander sur son comportement, jugé trop infantile : « Tu dois te comporter d'une autre façon, tu me comprends?. Quand je vais partir, tu vas prendre en main ce quartier et tu dois savoir ce que tu dois faire et arrêter tes putains de conneries. Tu dois arrêter de te comporter comme un "clown", comporte toi à partir d'aujourd'hui comme un homme ». Depuis le rôle de Nicholas Santora reste incertain, un remaniement opéré il y a quelques semaines dans la famille Bonanno, a démontré que l’Underboss actuelle est désormais Joseph Cammarano Jr. A son procès, son avocat, Michael Albert, essaya de démontré lors de sa première déclaration, que son client, qui s’est présenté au tribunal assis sur un fauteuil roulant, n’avait « rien avoir dans cette affaire ». L’avocat d’ Ernest Aiello, un Capitaine de la famille Bonanno arrêté ce même jour, essaya de dépeindre le mafieux, comme un pauvre homme qui se fit réveiller à six heures du matin, un jour de Juillet en 2013 et qu’il aurait « attendu tout ce temps pour prouver son innocence et retrouver sa liberté ». Le discours des procureurs fédéraux fut complètement différent. Pour David Stuart, les membres de la famille Bonanno emploient les mêmes « méthodes » utilisées il y a des dizaines d’années pour gagner de l’argent. Le procureur fédéral essaya de mettre en garde le jury de ne « pas se laisser berner » par l’apparence inoffensif des accusés.

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LA FAMILLE BONANNO NOMME UN NOUVEL ACTING BOSS

23 Janvier 2016, 09:12am

Publié par Xav

LA FAMILLE BONANNO NOMME UN NOUVEL ACTING BOSS

Même en étant incarcéré dans une prison fédérale de haute sécurité dans l’État du Texas, le Parrain en exercice de la famille Bonanno, Michael « The Nose » Mancuso, arrive encore à réorganiser ses troupes. Un changement au plus haut niveau de la hiérarchie, car Thomas « Tommy D » DiFiore, qui occupait le poste d’Acting Boss, a été remplacé récemment, par un proche de Michael Mancuso, Joseph Cammarano Jr (voir photo) qui occupera en plus de cette nouvelle fonction, le poste d’Underboss, une première. Thomas DiFiore qui avait été arrêté et inculpé en Janvier 2014 avec plusieurs membres de la famille Bonanno, sera condamné en Mars dernier à une vingt et mois de prison, une peine qu'il avait déjà pu effectuer au trois-quarts. Mais Thomas DiFiore paye sans doute, les relations tumultueuses qu’il entretenait avec certains membres de la famille Bonanno, dont le Capitaine Vincent « Vinny » Asaro, rendu célèbre, pour avoir été acquitté récemment de plusieurs charges de racket, dans l’affaire dit de la Lufthansa. En effet, dans des enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux lors des arrestations, on pouvait entendre clairement Vincent Asaro dénigrer Thomas DiFiore, le traitant même de « salaud », qui « n’hésitait » pas à prendre une grande partie de ses « bénéfices ». Joseph Cammarano, Jr est loin d’être un inconnu des agents fédéraux. Capitaine depuis dejà plusieurs années, il avait suivi les traces de son père, Joseph « Joe Saunders » ou « Joe C » Cammarano, Sr, un ancien Underboss de Joseph Massino, qui décédera dans une prison fédérale en 2013, alors qu’il purgeait une peine de dix années pour conspiration de meurtre. Joseph Cammarano, Jr est marié avec la fille de Vito Grimaldi, un membre très respecté de la faction Sicilienne ou « Zips » de la famille Bonanno, qui exploite actuellement une boulangerie à Flushing dans le Queens dénommé le Grimaldi Bakery. Joseph Cammarano, Jr. a toujours navigué sous le radar du FBI, et ne fit parler de lui qu'en 2007, ou il sera inculpé avec d’autres membres de la famille Bonanno, dont le fils de Vincent Asaro, Jérôme, dans une affaire d’extorsion et de trafic de drogue, il purgera alors un peu plus de deux années dans un pénitencier fédéral, avant de reprendre tranquillement ses activités au sein de la famille Bonanno. Âgé de cinquante six ans, et vivant avec sa famille dans une modeste maison dans le Long Island, il est d’après son avocate, Elizabeth Macedonio, quelqu’un de très « généreux », qui ne passe son temps qu’à aider sa famille et les différentes communautés de son quartier. Mais malgré toutes ces « qualités », Joseph Cammarano Jr n’oublie pas pour autant sa principale famille, les Bonanno. Selon le FBI et le NYPD, ce dernier aurait pris l’initiative d’inviter plusieurs de ses membres, dont des hauts responsables, dans un célèbre restaurant Italien de Staten Island, pour y fêter sa nouvelle promotion, en Décembre dernier. Sous le regard attentif des agents fédéraux postés devant le restaurant Bocelli, les membres de la famille Bonanno, dont l’actuel Consigliere Anthony Rabito, ou encore le Capitaine, Gerard « Jerry » Chili, défilèrent un à un, pour y venir témoigner leur respect, au nouvel homme fort de la famille Bonanno. En effet, dans la Cosa Nostra, il est coutume lors d’une nouvelle promotion, que les mafieux viennent témoigner de leur sympathie avec des enveloppes bourrés de billets. Ce fut déjà le cas en 1991, quand Joseph Massino, qui venait d’être nommé nouveau Parrain de la famille Bonanno, avait organisé un énorme repas dans son restaurant, Le Casablanca. Les photos prises lors de cette soirée, ont permis au FBI de faire remonter des informations très précieuses à la justice Américaine. Le premier à rendre la parole, fut le juge fédéral Nicholas Garaufis. Connu pour avoir « animé » plusieurs procès de membres de la Cosa Nostra, il jugea cette réunion, comme « une version améliorée du conclave d’Aplachin », qui s’était déroulé en 1957. Mais ce diner, aura des conséquences pour trois de ces membres, qui ont violé « délibérément » selon le juge fédéral, leur mise en liberté surveillée et seront rattrapés quelques semaines plus tard par la justice Américaine. Joseph De Simone, Ronald Giallanzo et Anthony Pipitone avaient été interdits de fréquenter des membres de la famille Bonanno et son retournés rapidement en prison, en attendant une audience, qui décidera ou non de rallonger leur peine initiale.

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LA VIE DANS LA COSA NOSTRA EST LOIN D'ÊTRE DE TOUT REPOS

24 Novembre 2015, 05:41am

Publié par Xav

LA VIE DANS LA COSA NOSTRA EST LOIN D'ÊTRE DE TOUT REPOS

Dans leur réquisitoire, les procureurs ont voulu une fois pour toute, fermer définitivement l’affaire du célèbre braquage de la Lufthansa et pour eux, le dossier sera totalement clos quand Vincent Asaro, un Capitaine de la famille Bonanno sera condamné. Pendant les trois semaines d’un procès qui marquera sans doute l’histoire de la Mafia Italo-Amériaine, les procureurs fédéraux ont essayé de dépeindre Vincent Asaro (voir photo), comme un mafieux sans scrupule, qui ne pense qu’à une seule chose, se faire de l’argent. Mais comment faire autrement pour le Capitaine de la famille Bonanno que de respecter l’omerta jusqu’au bout, quand on remarque dans ce procès, qu’une grande partie de sa famille a été engluée pour la plupart dans la Cosa Nostra. « Le silence », rétorque les procureurs fédéraux, était sa meilleure arme pour avancer dans la hiérarchie de la famille Bonanno, une avancée qui sera parsemée d’embuches, de plusieurs années de prison, pour arriver au final, à quatre vingt ans, devant un tribunal fédéral pour essayer de ne pas terminer sa vie derrière les barreaux. Né en 1935, Vincent Asaro a commencé comme la plupart des adolescents de son âge vivant à Ozone Park, à travailler pour les mafieux du coin. Pendant cette période, la Cosa Nostra était à son apogée, et vivant dans un quartier à forte densité Italienne, cette organisation criminelle était partout. C’était une époque ou il y avait des Affranchis à tous les coins de rue et Vincent Asaro voyait très bien que ces individus inspiraient la crainte et le respect, il fallait alors pour lui faire ses preuves. On ne rentre pas dans une famille de la Cosa Nostra aussi facilement que dans un « gang de rue » . La Cosa Nostra reste avant toute chose une « société secrète », et toute divulgation d'appartenance à une famille mafieuse est passible de la mort. Soixante années après avoir commencé à travailler dans un petit dépôt de loterie, Vincent Asaro se retrouve dans un tribunal fédéral pour se rendre compte d’une chose, que la Cosa Nostra aux États-Unis n’est plus ce qu’elle était. A la barre des témoins, il vit défiler bon nombre de collaborateurs, dont son propre cousin, Gaspare Valenti, un Soldat de la famille Bonanno venu témoigner que Vincent Asaro avait organisé avec James « Jimmy The Gent Burke » le célèbre casse de la Lufthansa. Alors oui ces témoignages n’auront pas menés à une condamnation pour Vincent Asaro, mais ce procès à montré une autre image de la Cosa Nostra. Depuis plus de vingt ans, le nombre de collaborateurs au sein de cette organisation criminelle a considérablement augmenté, permettant à la justice Américaine de mieux cerner le fonctionnement des familles, qui évoluent constamment. La famille Bonanno par exemple, qui a subi au début des années 2000, une énorme pression du gouvernement fédéral, a su depuis quelques années se reconstruire, tout en cloisonnant au mieux sa hiérarchie, avec des membres qui ont su prouver par le passé et par leurs nombreuses années de prison, qu’ils respecteront les règles de l’omerta jusqu’à leur mort. Vincent Asaro par exemple, a toujours été mis un peu en retrait par la famille Bonanno. Intronisé dans les années 1970, il deviendra au bout de quelques années un Capitaine, grâce notamment au soutient de son Oncle, Michael Zaffarano, un membre très influent des Bonanno dans les années 1970, très actif dans le milieu du porno. Le problème, est que Vincent Asaro était une « grande gueule » et avait tendance à « voler », ses propres Soldats et une partie des bénéfices qui devait revenir à la base à sa hiérarchie. De ce fait, Joseph Massino, qui deviendra le Parrain de la famille Bonanno dans les années 1990, le rétrograda au rang de Soldat, un affront que Vincent Asaro ne supportera pas. En 1998, alors que ce dernier fut condamné à 12 ans de prison pour racket et vol, il avait déclaré avant de recevoir son verdict : « Si je dois mourir en prison je le ferai » montrant par ce commentaire, que les valeurs de la Cosa Nostra étaient encore, et ceux malgré les revers, bien intactes chez lui. Vincent Asaro passera à travers les mailles du filet du FBI au début des années 2000, quand la justice Américaine s’attaqua frontalement à la famille Bonanno. Son fils Jérôme, un membre initié de la Cosa Nostra deviendra un Capitaine et la relation avec son père deviendra de plus en plus tendue depuis sa nomination. Vincent Asaro déclara à plusieurs reprises avoir « perdu » son fils quand il devint un « Skiper » (Capitaine). Au début des années 2000, Vincent Asaro avait du mal à gagner de l’argent et avait même peur que sa propre famille « lui retire son insigne », son adhésion à la Cosa Nostra. Mais au début de l'année 2010, la famille Bonanno était toujours dans une situation délicate. Elle changeait régulièrement d’Acting Boss et n'arrivait pas à se reconstruire, la pression exercée par le FBi était toujours aussi forte. Les effectifs au sein de la famille étaient tellement en chute libre, que Vincent Asaro deviendra de nouveau un Capitaine, à sa grande surprise, mais cette nouvelle « promotion » ne changera en aucun cas sa situation financière : « Je suis sans un sou » pestera t’il à son cousin Gaspare Valenti qui à cette époque, collaborait déjà avec les autorités. Aujourd’hui, la famille Bonanno à nommé un nouveau Parrain dénommé Michael « The Nose » Mancuso et Vincent Asaro après avoir été acquitté lors d’un procès fédéral, en maintenant sa position au sein de la Cosa Nostra, pourra surement lui amenait de nouvelles responsabilités. Actuellement emprisonné, Michael Mancuso a toujours fais confiance à Thomas « Tommy D » DiFiore en tant que Parrain par intérim, le problème est que Vincent Asaro le déteste. En 2013, après la condamnation de Vincent « Vinny TV » Badalmenti, Vincent Asaro avait déjà été proposé et soutenu par les « Zips » (Membres de la Cosa Nostra d’origine Sicilienne) pour gérer la famille Bonanno. Ce dernier qui parlerait couramment Italien, est très apprécié des membres de la famille mafieuse, pour un être un « homme de la vieille école », mais son tempérament « grande gueule » pouvait en gêner certains.

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NOUVELLES AFFAIRES DANS LA FAMILLE BONANNO

21 Novembre 2015, 07:41am

Publié par Xav

NOUVELLES AFFAIRES DANS LA FAMILLE BONANNO

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO ARRÊTE POUR AGRESSION :

Peter Lovaglio, un Capitaine de la famille Bonanno, a été arrêté la semaine dernière à New-York, après avoir agressé le patron d’un restaurant Japonais. Peter Lovaglio est connu depuis de nombreuses années par les autorités, pour être un proche collaborateur de Gerard Chill (voir photo), un Capitaine de la famille Bonanno, opérant depuis l’État de Floride. En Décembre 2012, Peter Lovaglio avait été arrêté avec ce dernier à l’aéroport de JFK. Gerard Chilli, qui était en probation, ne devait en aucun cas quitter sa résidence de Floride et surtout côtoyer des membres de la Cosa Nostra. A cette époque, Peter Lovaglio était dans la même situation, après avoir été libéré de prison pour extorsion et ses contraintes de libération conditionnelle étaient très strictes. Pour ce « rendez-vous » manqué, le Capitaine de la famille Bonanno sera condamné à deux années de prison supplémentaires. A l’été 2014, son nom ressurgit lorsque The Waterfront Commission of New York Harbor, qui est un organisme de réglementation pour les ports de New-York et du New-Jersey, avait cité le nom de Peter Lovaglio, comme un individu ayant des liens très étroits avec Francis Mangano Jr, un ancien chef des docks qui sera par la suite banni à vie, après qu’une enquête fédérale montrera les ramifications entre Francis Mangano Jr et des mafieux des familles Bonanno et Colombo. Le soir de l’agression, était parti manger au célèbre Takayama Sushi Lounge sur Page Avenue avec d’autres individus non-identifiés. Aux alentours de 2h40 du matin, le Capitaine de la famille Bonanno interpella le propriétaire qui se retourna avant de se faire agresser à plusieurs reprises, coupant son visage et lui aveuglant un œil. Peter Lovaglio avait sans doute trop regarder Donnie Brasco, et pensait comme dans le film qu’après avoir agressé le restaurateur, il pourrait s’en tirer sans problème, mais ce dernier ne se dégonfla pas et alla portait plainte à la police, qui l’arrêta quelques heures plus tard à son domicile. L’identification de Peter Lovaglio s’averra difficile et la plice de New-York, demanda de l’aide à leurs collègues de la lutte contre le crime organisé qui identifièrent formellement le Capitaine de la famille Bonanno. On ne sait pas vraiment pourquoi, Peter Lovaglio a agressé physiquement le restaurateur, mais la police soupçonne le fait que le mafieux était irrité de ne pas recevoir une part des bénéfices de ce restaurant.

NOUVELLES AFFAIRES DANS LA FAMILLE BONANNO

VINCENT ASARO PROFITE DE SA LIBERTÉ :

Malgré un verdict de non-culpabilité contre le Capitaine de la famille Bonanno, les agents fédéraux sont retournés dans les rues de New-York pour surveiller quelques instant Vincent Asaro, qui depuis sa sortie de prison, est retourné habiter dans son domicile du Queens. Dans l’après-midi, une Jeep Sahara se gara devant sa maison et ce fut sans grande surprise, que les agents fédéraux remarquèrent qu’Anthony « Fat Sammy » Valenti (voir photo), fils de Gaspare Valenti, qui était venu apporter son soutient lors du procès de Vincent Asaro, était venu lui rendre une petite visite. Vincent Asaro semblait déjà de auvaise humeur et quand un journaliste d’un célèbre qutodien New-Yorkais avait essayé de lui parlé quand ce dernier sortait ses poubelles, Vincent Asaro rétorqué sèchement : « Je ne parle pas. Je n’ai rien à dire ». Gaspare Valenti qui était accompagné d’un individu non identifié parla plusieurs minutes avec le Capitaine de la famille Bonanno. On ne saura vraiment jamais de quoi ils pouvaient discuter, mais Vincent Asaro fut incarcéré pendant près de deux années, et il serait logique de penser que Gaspare Valenti, lui fasse un point sur la situation actuelle de la famille.

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