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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ À HUIT ANNÉES DE PRISON

25 Mars 2017, 07:13am

Publié par Xav

Peter Lovaglio, un Soldat de la famille Bonanno, est devenu en quelques semaines, le mouton noir des Bonanno. Ce dernier qui a purgé près de quinze années derrière les barreaux, s’était fait récemment remarqué pour avoir agressé le propriétaire d’un restaurant Japonais. Pris d’un coup de folie sans doute, le Soldat de la famille Bonanno, lui avait jetté en pleine figure son verre de cocktail, laissant le propriétaire, un ancien agent de police à la retraite, aveugle d’un œil. De sa cellule depuis un pénitencier fédéral du Texas, l’actuel Parrain des Bonnano, Michael « The Nose » Mancuso, vit rouge immédiatement. En apprenant cette nouvelle, il décida de « dépouiller » immédiatement Peter Lovaglio de tous ces rackets. Quelques mois après cette agression, le Soldat de la famille Bonanno se fit de nouveau remarquer, en se faisant arrêter par la police de Staten-Island, pour une conduite sans permis. Surprise, Peter Lovaglio déclara ouvertement aux agents de police, au moment de son arrestation, qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra, Le Soldat de la famille Bonanno se rendit surement compte de son erreur et décida rapidement de plaider coupable, pensant surement qu’il allait être plus en sécurité à l’intérieur d’une prison que dans les rues de New-York. Alors même si les mentalités des mafieux ont changé, transgresser une règle aussi fondamentale de la Cosa Nostra, peut entrainer la mort, ou un rejet total des autres membres de la famille. Peter Lovaglio, qui était incarcéré au Métropolitan Center après sa dernière arrestation, paraissait la semaine dernière devant un juge fédéral, pour recevoir son verdict dans sa première affaire Le juge ne fut en aucun indulgent face au pédigrée criminel du Soldat de la famille Bonanno. Huit années de prison, soit la peine maximale qui fut prononcée rapidement, laissant la défense assez perplexe. Pour justifier sa décision, le juge fédéral déclara : « Personne n’a le droit de frapper et d’éborgner un individu gratuitement. Pour cet acte de violence, aucune excuse n’est valable » déclara t’il. Selon les procureurs fédéraux, Peter Lovaglio aurait commencé à coopérer avec les autorités dix jours après avoir agressé le propriétaire d’un restaurant Japonais, c’est pour cela que Peter Lovaglio, s’était vanté quelques semaines après, lors de son arrestation pour une conduite sans permis, d’être un membre intronisé de la Cosa Nostra. Pour son avocat, Peter Lovaglio, aurait permis pendant sa coopération, de récupérer plusieurs armes à feux, et a surtout rendu « Staten-Island beaucoup plus sûr ». Mais pour le juge fédéral, sa collaboration avec la justice Américaine, n’est pas forcément « nécessaire », se demandant ce que le témoignage de Peter Lovaglio pourrait apporter réellement dans des futurs procès contre des membres de la Cosa Nostra. S’excusant auprès de sa victime, Peter Lovaglio, rentrera probablement dans le programme de protection des témoins à sa sortie de prison.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DANS UNE EMISSION DE TÉLÉ-RÉALITÉ

4 Mars 2017, 07:48am

Publié par Xav

Paul Cantarella et son père RichardRichard Cantarella (voir photo à droite) surnommé Shellackhead s’est toujours considéré comme un « homme d’honneur », mais force est de constater que ce dernier décida rapidement de collaborer avec les autorités en 2002, pour éviter une peine de prison à perpétuité. Il faut dire que Richard Cantarella a baigné dans la Cosa Nostra depuis son adolescence. Neveu d’Alfred « Al Walker » Embarrato, un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Richard Cantarella s’est adapté très facilement aux règles mise en place dans cette organisation criminelle. Ramasser de l’argent, tuer pour la famille étaient des choses que Richard Cantarella savait effectuer à merveille, même pour assassiner son propre cousin, Anthony Mirra en 1982. Mais au début des années 2000, une opération de grande envergure lancée contre la famille Bonanno, bouscula à tout jamais la vie de Richard Cantarella. Quand ce dernier apprit que le Capitaine Frank Coppa avait décidé de collaborer avec la justice, Richard Cantarella oublia très rapidement son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pour éviter la prison, il fallait donner des informations, et le Capitaine de la famille Bonanno en savait beaucoup, jusqu’au pplus haut sommet de la pyramide. Les procureurs fédéraux tenaient en la personne de Richard Cantarella, une « pièce maitresse », capable de faire condamner des membres haut placés de la Cosa Nostra. Son témoignage permit de rendre un verdict de culpabilité dans le procès de son ancien Parrain Joseph Massino, mais aussi quelques années plus tard, dans celui de l’Acting Boss, Vincent Basciano. En témoignant contre ses anciens « amis », Richard Cantarella prit conscience que sa vie dans la Cosa Nostra n’était faite que de « malheur » et de d’ « égoïsme » : « J'ai fais quelques erreurs dans ma vie et je voudrais oublier tout ça. La meilleure chose que j'ai pu faire, c'est éviter que mes enfants rentrent dans la mafia (Même si son fils Paul (voir photo à gauche), fut intronisé dans la Cosa Nostra). Ce dernier décidera lui aussi de coopérer avec les autorités. C'est un monde perfide, on ne peut faire confiance en personne ». Pour son témoignage, Richard Cantarella fut récompensés par la justice Américaine et rentra avec sa famille, dans le programme de protection des témoins. Une nouvelle vie s’offrait donc à lui, loin de ses ennuis avec la Cosa Nostra, mais Richard Cantarella, même éloigné des affaires, avait toujours envie de revenir sur le « devant de la scène ». Dernièrement, Richard Cantarella fit de nouveau parler de lui, en se donnant en spectacle dans une émission de télé-réalité, qui consistera à suivre sa nouvelle vie en dehors du programme de protection des témoins. Gonflé diriez-vous ? prendre le risque de dévoiler son nouveau visage et son lieu d’habitation, pourrait en effet réveiller des mauvais souvenirs pour les mafieux de New-York, mais l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, sait pertinemment que les mentalités dans la Cosa Nostra ont beaucoup changé. En effet, assassiner les membres devenus des repentis pour la justice Américaine n’est plus tellement leur « priorité ». La famille Bonanno est en pleine reconstruction et son Parrain Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré dans une prison fédérale jusqu’en 2019, n’a pas tellement envie de mettre en danger sa famille avec ce genre de choses. Ce mini documentaire de plusieurs épisodes, durant en moyenne une trentaine de minutes, suivra la vie de la famille Cantarella, dans leur entreprise de lavage de voiture, un buisiness difficile pour Richard Cantarella, mais légal cette fois-ci.

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LA TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE UN MEMBRE DE LA FAMILLE BONANNO ENFIN RÉSOLUE ?

22 Février 2017, 06:52am

Publié par Xav

Christopher LondonioEn Juin 2013, un Soldat de la famille Bonanno dénommé Enzo « The Baker » Stagno se fit tirer dessus, alors qu’il passait un coup de fil dans son véhicule. Miraculeusement, Enzo Stagno ne sera blessé que très légèrement, en raison notamment des débris de verre causés par les impacts de balles. A cette époque, cette affaire fit grand bruit. Les médias Américains se demandaient si une guerre entre la famille Lucchese et les Bonanno ne couvait pas. En effet, une rumeur courait depuis quelques temps, prétextant que la famille Lucchese accusait les Bonanno de regarnir ses rangs sans consulter au préalable les autres familles de New-York, cette tentative d’assassinat aurait été alors un avertissement. De plus, les médias Américains, dans l'« euphorie » surement de voir arriver une future guerre entre famille Cosa Nostra, déclarèrent qu’Enzo Stagno avait avoué aux autorités, qu'il appartenait à la Cosa Nostra, alors que selon le FBI, Enzo Stagno ne serait qu’un simple Associé. L’histoire se tassa très rapidement, tant cette affaire semblait surréaliste. En effet, les familles de la Cosa Nostra ne sont pas très enclines à utiliser la violence, surtout en plein jour, par peur de voir débarquer les agences fédérales derrière leur dos. De plus, Enzo Stagno aurait déclaré que l’un des tireurs faisaient partis d’un gang de rue, cette hypothèse voudrait donc dire que la Cosa Nostra utilise des gangs de New-York pour effectuer la sale besogne, à cette époque, cette information ne fut pas jugée très crédible. La semaine dernière, un Associé de la famille Lucchese, Terrance Caldwell, fut inculpé par la justice Américaine, d’avoir participé à la tentative d’assassinat contre le Soldat ? de la famille Bonnano. Quelques mois après la tentative de meurtre contre Enzo Stagno, Christopher Londonio (voir photo), un Soldat de la famille Lucchese, fut inculpé d’avoir assassiné l’un des chefs du Purple Gang. Entre les années 1970 et les années 1980, cette équipe de malfrats, composée essentiellement de membres d’origines Juifs et Italiens, s’était spécialisée dans la vente d’héroïne à grande échelle. Affilié aux familles Bonanno, Lucchese et Genovese, la plupart de ses membres seront intronisés dans la Cosa Nostra. Au début des années 1990, le Purple Gang était selon le FBI complètement « détruit », mais force est de constater qu’elle avait encore une part d’activité dans les affaires criminelles liées au crime organisé. L’un de ses chefs Michael Meldish, sera assassiné dans son véhicule, alors qu’il était stationné devant son domicile. Pour cet assassinat, le FBI soupçonne fortement Terrance Caldwell d’être le principal tireur. Le meurtre de Michael Meldish a permis aux enquêteurs de pouvoir avancer sur la tentative d’assassinat d’Enzo Stagno qui était depuis resté en suspens. Pour le FBI, Terrence Caldwell est un Associé dans l’équipe du Soldat de Christopher Londanio, et selon les déclarations d’Enzo Stagno en Juin 2013, le tireur aurait été le membre d'un gang. Alors même si Christopher Lodonio n’a pas encore été inculpé dans la tentative de meurtre d’Enzo Stagno, Terrence Caldweel qui est actuellement incarcéré sans caution possible, pourrait selon les enquêteurs, donnait plus d’explication sur cette affaire.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017, 07:06am

Publié par Xav

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017, 08:01am

Publié par Xav

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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NOUVEAU PROCÈS EN PRÉPARATION POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

4 Février 2017, 06:51am

Publié par Xav

Anthony SantoroEn Mai dernier, les membres de la famille Bonanno, le Soldat, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), l’Acting Capo, Vito Badamo, l’ancien Underboss, Nicholas Santora et le Capitaine Ernest Aiello avaient vu leur procès pour racket, corruption, jeux illégaux et trafic de drogue finalement annulé. En effet, après plusieurs semaines de joutes verbales entre la défense et les procureurs fédéraux, le jury n’avais jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Cette annulation avait permis à la plupart des accusés de retrouver une liberté sous caution, en attendant un nouveau procès qui a cette époque, n’avait pas encore été fixé par les procureurs fédéraux. Le challenge était quand même de taille. Inculper de nouveau des membres de la Cosa Nostra dans un nouveau procès coute de l’argent et le risque de perdre de nouveau, pourrait accentuer la désillusion du gouvernement fédéral dans sa lutte contre le crime organisé. Finalement la décision fut prise de rejuger l’ensemble des inculpés pour Avril prochain. Accusés des mêmes charges, ce nouveau procès, devrait commencer le 10 Avril dans la cour fédérale de Manhattan. Cette discision fut prise un peu à la dernière minute. Les procureurs fédéraux restent encore assez marqués de l’issue du premier procès. Après près de trois mois d’audience, le juge Mark Dwyer avait décidé à contrecœur d’annuler le procès, après que l’un des jurys avait déclaré devant le tribunal, que les autres jurés ne tenaient pas comptes de ses opinions et rendait de ce fait un verdict impossible dans cette affaire. Pourtant le juge avait tenté coûte que coûte de trouver une issue favorable dans ce procès. Ce dernier avait décidé de remplacer un juré un peu trop virulent à son gout, qui n’essayait pas d’écouter les appels de ses collègues pendant les délibérations. Anthony Santoro avait possibilité de pouvoir être libéré sous caution, mais en raison de sa dangerosité, sa caution fut trop élevée pour le Soldat de la famille Bonanno puisse pouvoir retrouver la liberté. Alors ce dernier est toujours incarcéré au Métropolitan Center de New-York, depuis son arrestation en 2013. Accusé de plusieurs charges fédérales dont le trafic de drogue, Anthony Santoro n’en a pas fini avec ses déboires judiciaires. En effet, ce drnier avait plaidé coupable dans une autre affaire fédérale, d’avoir exploité plusieurs endroits de bookmaking et avait été condamné à près de huit mois derrière les barreaux. Mais en attendant que son nouveau procès commence, le Soldat de la famille Bonanno ne se sentira pas trop seul. En effet, Nicholas Santora, qui a servi pendant plusieurs années comme l’Underboss de cette famille mafieuse, complètement ruiné et ayant des difficultés à se déplacer, n’a pas eu d’autre choix, que de rester incarcéré au Métropolitan Center.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO TRANSGRESSE SON SERMENT D'ALLEGEANCE À LA COSA NOSTRA

21 Janvier 2017, 07:24am

Publié par Xav

Cosa NostraLe Soldat de la famille Bonanno, Peter Lovaglio a oublié son serment d’allégeance à la Cosa Nostra lors d’une banale arrestation en Août dernier. Cette nuit là, vers 3h45 du matin, Peter Lovaglio fut arrêté par la police de Staten-Island pour une conduite sans permis et une possession d’arme. Alors que la règle voudrait qu’un membre intronisé ne parle en aucun cas de ses activités au sein de la pègre sous peine de mort à un individu lambda, voire pire à la police, Peter Lovaglio, visiblement alcoolisé, déclara au agents du NYPD, qu’il était un membre de la Cosa Nostra, prétextant avoir effectué près de quinze années derrière les barreaux pour racket et qu’il était en libération conditionnelle, après une bagarre dans un bar en 2015. A cette époque, le Soldat de la famille Bonanno était attablé au bar d’un restaurant de sushi, quand visiblement énervé envers le propriétaire, Peter Lovaglio lui jeta son ver à cocktail dans la figure, laissant au passage une cicatrice sur le visage de la pauvre et la perte d’un oeil. Le procureur fédéral en charge du crime organisée pour la ville de New-York refusa de commenter cette information, confirmant seulement que Peter Lovaglio attendait bien un procès pour agression, mais aussi, pour conduite sans permis avec possession d’arme. Il n’empêche, que la famille Bonanno, par l’intermédiaire de son nouvel Acting Boss, Joseph Cammarano Jr, avait décidé après l’arrestation de Peter Lovaglio pour avoir rendu partiellement aveugle le propriétaire de ce restaurant Japonnais, de le « dépouiller » de toute ses responsabilités, en ne lui donnant plus aucun pouvoir sur ses business. Pour la famille Bonanno, cette acte injustifiée, était intolérable, surtout que l’individu agressé, était un ancien agent de police à la retraite, la famille Bonanno n’avait pas besoin de cette publicité, alors qu’elle est en pleine reconstruction. Cette arrestation avait fortement contrarié Peter Lovaglio, qui avait déclaré à l’un de ses voisins, qu’il ne voulait pas retourner en prison. Mais ce dernier ironiquement savait pertinemment que le FBI ne le mettrait pas derrière les barreaux aussi facilement. En effet, le Soldat de la famille Bonanno était bien conscient que les effectifs liés à la surveillance des familles de la Cosa Nostra étaient en baisse, et que mettre en prison un mafieux pour une violation de libération conditionnelle, signifiait un procès et des dépenses pour le contribuable. Libéré d’une prison fédérale en 2015, Peter Lovaglio avait rapidement repris ses activités au sein de la famille Bonanno. D’après le FBI, ce dernier aurait été en contact avec plusieurs mafieux de différentes familles de la Cosa Nostra et aurait même participé à une réunion dans un trafic de marijuana qui avait mal tourné. Si cette histoire se confirme, on ne sait pas comment la famille Bonanno pourrait réagir face à une telle transgression de ses règles. En attendant, Peter Lovaglio accepta de plaider coupable d’agression et sera condamné au maximum à huit années de prison derrière les barreaux, avec cette condamnation il sera surement protéger des représailles liées à sa famille.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO QUITTE L'ENFER CARCÉRAL D'ADX FLORENCE

19 Novembre 2016, 07:39am

Publié par Xav

Vincent Basciano à SupermaxLa prison d'ADX Florence dans l’État du Colorado n’a qu'un seul but, détruire psychologiquement par l’isolement total, les plus violents des prisonniers condamnés dans le système carcéral fédéral. A l’intérieur de ses murs y sont incarcérés les prisonniers fédéraux qui représentent une menace telle, qu’ils pourraient continuer à mener leur activité criminelle derrière les barreaux. Les prisonniers y sont incarcérés dans leur cellule 23h par jour et le contact avec les autres détenus y est quasi inexistant. Généralement les membres de la Cosa Nostra sont transférés dans des prisons fédérales de moyenne sécurité, éparpillées dans tous les Etats-Unis, mais quelques uns ont passé un séjour plus ou moins prolongé dans l’enfer carcéral d’ADX Florence. Pendant quelques années, Nicodemo Scarfo Sr, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, connu pour sa paranoïa et pour son gout très prononcé pour la violence a été incarcéré. Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, ancien Underboss de la famille Gambino, devenu repenti, termine actuellement une peine de prison pour trafic de drogue. Son incarcération dans ADX Florence, fut un moyen pour le gouvernement fédéral de se venger du comportement de Salvatore Gravno, qui avait profité de sa nouvelle vie au sein du programme de protection des témoins, pour continuer avec des membres de sa famille à mener des activités criminelles. A l’intérieur de ses murs, se trouve aussi l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Au début des années 2000, cette dernière subit une opération de grande envergure des agents du FBI, qui lui permirent d’arrêter plusieurs de ses membres. La plupart d’entre eux décidèrent de collaborer, du simple Soldat au Capitaine, passant par l’invraisemblable, le Parrain des Bonanno, Joseph « The Ear » Massino, qui décida de collaborer avec les autorités. Incarcéré au Métropolitan Center, Joseph Massino avait enregistré à plusieurs reprises Vincent Basciano, qui très énervé par toutes ses arrestations, voulait lancer un contrat contre le procureur fédéral en charge de ce dossier, Greg Andres. Finalement, Vincent Basciano sera reconnu coupable des meurtres des Associés de la famille Bonanno, Frank Santoro et Randolph « Randy » Pizzolo. Pour tous ces crimes, les procureurs fédéraux voulaient le châtiment suprême, la mort par injection, mais finalement, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera condamné à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle qu’il purgera à l’ADX Florence. Mais pour Vincent Basciano, cette peine d’emprisonnement à l’isolement total dans le fameux Bloc H réservé généralement aux terroristes, n’a jamais réussi à le détruire psychologiquement. Au bout de quelques années, en raison d’un comportement dit « exemplaire », Vincent Basciano a pu profiter de certains privilèges. Les correspondances avec son ancienne maitresse furent autorisées, et une petite télévision en noir et blanc, diffusant généralement des programmes religieux fut installée dans sa cellule. Au bout d’un certain temps, Vincent Basciano fut même transféré dans un autre bloc cellulaire « moins restrictif ». Pour ce dernier, qui continuait à se se tenir en forme physiquement et à montrer face aux rares photos prises par des gardiens, une apparence très décontractée, ce transfert même dans une autre aile de la prison, était une petite victoire. Aujourd’hui, après onze années d’incarcération, Vincent Basciano va pouvoir être transféré dans une prison fédérale proche de New-York, une récompense pour l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, qui malgré des conditions de détentions extrême n’a jamais causer le moindre problème avec le personnel de la prison. Pour le FBI, Vincent Basciano n’est clairement plus une menace et une incarcération dans une prison fédérale proche de son ancienne ville est selon eux, plus appropriée. Pour son avocat, la seule raison qui a permit à Vincent Basciano de pouvoir tenir pendant tant d’années d’isolement, est qu’il est un « homme » tout simplement : « Cela pourrait être banal, mais Vincent Basciano a un code de conduite. Il ne s’agit pas d’omerta, mais tout simplement qu’il soit un homme et non un rat » déclara t’il : « Quand il ne travaillait pas sur ses appels, Vincent Basciano faisait des pompes et se maintenait en forme ». Toujours selon son avocat, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno ne côtoyait pas les terroristes, qu’il considérait comme des « psychotiques pathétiques ». En ayant des meilleures conditions de détention, Vincent Basciano va pouvoir se concentrer sur ses appels et espérer une chose, retrouver la liberté pour de bon.

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UN REPENTI DE LA COSA NOSTRA AGRESSÉ PENDANT LA FÊTE DE SAN GENNARO

29 Octobre 2016, 06:06am

Publié par Xav

San GennaroJoseph « Joe Mook » D’Amico, voulait comme plusieurs centaines de milliers de New-Yorkais, célébrer la fête de San Gennaro, une fête traditionnelle Italienne, qui se déroule chaque année dans le Little Italy de New-York. Pendant cette période qui dure une dizaine de jours, nourriture, jeux et surtout procession de la statue de San Gennaro, qui sera recouverte de plusieurs dollars sont au rendez-vous. Mais Joseph D’Amico n’était pas un citoyen lambda, c’était un ancien Soldat de la famille Bonanno, qui décidera de collaborer avec les autorités au début des années 2000, lors d’une opération de grande envergure lancée par celle, qui était dirigée à l’époque par Joseph « The Last Don » Massino. Joseph D’Amico était rentré pendant son incarcération dans le programme de protection des témoins, et curieusement après avoir purgé une courte peine de prison en raison de sa collaboration, décida de ne pas poursuivre sa vie dans la clandestinité, sous une nouvelle identité, dans un autre État. Selon le FBI, Joseph D’Amico n’aurait pas quitté pour autant la côte Est, passant alors sa vie entre New-York et le New-Jersey, tout en évitant le plus possible les anciens quartiers encore sous contrôles de la Cosa Nostra. Alors pourquoi avoir pris un risque aussi grand en se rendant au San Gennaro ?. L’ancien Soldat de la famille Bonanno se sentait surement en sécurité face à cette foule compacte, qui ne pensait qu’à une chose, s’amuser. Le problème est que la fête de San Genarro a toujours été une business très lucratif pour la Cosa Nostra. La plupart des stands sont gérés par des Associés ou membres de cette organisation criminelle, qui profitent de cette occasion, pour gagner des milliers de dollars sur le dos des touristes venus pour y passer un bon moment en famille. Mais ce soir là, alors que Joseph D’Amico se promenait tranquillement dans les rues bondées, un Associé de la famille Genovese le reconnu très rapidement. Même n’étant pas de la même famille, cet individu avait habité dans le même quartier que l’ancien Soldat de la famille Bonanno, à Knickerbocker Village. Les insultes fusèrent très rapidement : « Sale rat » aurait déclaré l’Associé de la Cosa Nostra, avant de le tabasser avec d’autres individus à plusieurs reprises, nécessitant une hospitalisation pendant plusieurs jours pour Joseph D’Amico. Selon les enquêteurs, Joseph D’Amico aurait refusé de dénoncer son agresseur. Ce dernier occuperait le même métier que Joseph D’Amico auparavant, chauffeur de camion, et travaillerait dans l’équipe de Peter « Petey Red » DiChiara, l’actuel Acting Boss de la famille Genovese, qui gérerait actuellement ses affaires dans un club social dans Market Street. L’ancien Soldat de la famille Bonanno avait été intronisé dans la famille Bonanno en 1977, il avait alors 22 ans. Quand il accepta de coopérer avec les autorités, il avoua aux agents du FBI, avoir participé à près de quatre meurtres pour le compte de la famille Bonanno. Au début des années 1980, alors que l’affaire Donnie Brasco venait d’éclater, Joseph D’Amico qui était le neveu d’Anthony Mirra, avait été convoqué devant un grand jury fédéral et avait décidé d’effectuer un faux témoignage, ce qui lui valut une peine de dix huit mois d’emprisonnement. Mais en 2003 quand son cousin, un Capitaine des Bonanno, Richard « Shellackhead » Cantarella décida de passer « à table », Joseph D’Amico, savait pertinemment qu’il terminerait sa vie derrière les barreaux, et décidera à son tour de coopérer avec les autorités. L’ancien Soldat de la famille Bonanno, fut un témoin très convainquant. Pendant le procès de Joseph Massino, il déclara que l’ancien Parrain, utilisait le Casa Blanca, son restaurant dans le Queens, comme son quartier général. Joseph D’Amico raconta une anecdote intéressante sur l’ancien restaurant de Joseph Massino, qui avait l’habitude d’accueillir bon nombre de personnalités. Joe Mook avait pris pour habitude de manger de temps en temps au Casa Blanca, pour sa bonne nourriture, mais aussi par respect envers son Parrain. Mais ce jour là, une erreur dans la cuisson de sa viande, provoqua une colère soudaine du Soldat de la famille Bonanno, qui pris son couteau et le planta dans son entrecôte devant le serveur apeuré par ce qui venait de se passer. Cet incident arriva très rapidement aux oreilles de Joseph Massino, visiblement très énervé. Joseph D’Amico se rendit alors très rapidement dans le Queens pour lui présenté ses excuses, avant que les choses ne s’enveniment. 

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UN ANCIEN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DEVENU ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE À SORTIR DE PRISON

8 Octobre 2016, 06:36am

Publié par Xav

UN ANCIEN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DEVENU ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE À SORTIR DE PRISON

Ronald « Monkey Man » Filocomo a toujours rêvé d’être un gangster, mais avant de travailler pour la famille Bonanno, ce dernier avait décidé au début de suivre le droit chemin, en devenant gardien de prison, sans savoir que le fait d’avoir travaillé pour le gouvernement fédéral, l’empêcherait à tout jamais de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. Alors certains diront, que l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Salvatore « Handsome Sal » Vitale, qui a travaillé temporairement comme agent de probation auprès de détenus toxicomanes, a pu quant-à lui être initié dans la Cosa Nostra, mais ce dernier était le beau-frère de Joseph Massimo, un membre influent de la famille Bonanno qui deviendra par la suite un Parrain tout puissant, et les passes droits étaient alors plus faciles. Ronald Filocomo travailla avec les Bonanno, à une époque la famille était interdite d’un siège à la Commission en raison du trafic de drogue. L’Associé de la famille Bonanno était un dur à cuir. Travaillant avec Frank « Curly » Lino, un Capitaine, qui deviendra des années plus tard un collaborateur de justice, Ronald Filocomo n’hésita pas à assassiner un dealer qui travaillait avec la famille Colombo, avait proposé par erreur de la drogue au cousin de Frank Lino. Selon le FBI, Ronald Filocomo aurait été l’un des tueurs du célèbre Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano (voir photo) en 1981. L’Associé de la famille Bonanno, voulant démontrer sa valeur à sa famille mafieuse, avait organisé le meurtre de Sonny Black dans le sous-sol de la maison de ses parents. En 2004, alors que la famille Bonanno était pleine implosion et avant que Joseph Massino ne passe à table, Ronald Filocomo décida de plaider coupable d’avoir participé à plusieurs meurtres mafieux au début des années 1980. Une situation qui inquiéta fortement l’entourage de Joseph Massino, qui envoya son avocat au Métropolitan Center de New-York, pour y rencontrer l’Associé de la famille Bonanno, sans l’accord de sa défense. Un problème juridique se créa alors très rapidement, et le juge fédéral Nicholas Garaufis décida d’incarcérer Ronald Filocomo dans une autre aile de la prison, sous protection rapprochée, le pensant en danger immédiat. En plaidant coupable, Ronald Filocomo évita la prison à vie, mais sera condamné à vingt années derrière les barreaux, une peine qu’il acceptera sans broncher. Mais alors qu’il lui reste quatre années à purger, son avocat a fait une demande de libération anticipée, en raison de la santé de son client devenant de plus en plus défaillante : « Monsieur Filocomo est une personne appréciée des détenus et du personnel. Il est toujours aimable et prêt à aider les autres », déclara son avocat. Mais le juge fédéral Nicholas Garaufis, qui avait condamné l’Associé de la famille Bonanno, douze ans plus tôt, rejeta sa requête, prétextant, qu’une libération anticipée pour des problèmes médicaux, devait émaner du directeur de la prison, et non du prisonnier.

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