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UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ À QUATORZE ANNÉES DE PRISON

19 Août 2018, 08:18am

Publié par Xav

A droite - Nicholas Festa et Ronald Giallanzo
A droite - Nicholas Festa et Ronald Giallanzo

Inculpé en Avril 2017 de plusieurs charges fédérales dont le racket, le prêt usuraire et la tentative de meurtre, le Capitaine de la famille Bonanno, Ronald « Ronnie G » Giallanzo, avait rapidement accepté un plaidoyer de culpabilité avec les procureurs fédéraux. Cet accord, qui était assez avantageux à la base, prévoyait le retrait des inculpations de prêt usuraire et de tentative de meurtre, en échange d’accepter de plaider coupable devant un juge fédéral sur la seule charge restante, le racket. De plus, alors que Ronald Giallanzo risquait près de vingt ans derrière les barreaux lors de son arrestation, cet accord prévoyait par la même occasion, une peine maximale de sept années de prison, ainsi qu’une amende dont le montant n’avait pas encore été communiquée. Mais comme dans toutes affaires fédérales, c’est le juge qui a le dernier mot sur le verdict final et il peut à sa guise, augmenter la peine de prison ou suivre les recommandations des procureurs fédéraux. Cette semaine, Ronald Giallanzo était confiant et sa famille avait fait le déplacement pour être à ses côtés lors de l'énoncé du verdict. L’audience devait durer une petite heure, l’avocate du Capitaine de la famille Bonanno était elle aussi présente, pour défendre une dernière fois son client. Elizabeth Macedonio n’est pas une inconnue des membres de la Cosa Nostra. Il y a quelques mois, elle avait réussi à faire acquitter l’oncle de Ronald Giallanzo, Vincent Asaro, lors du procès dit de la Lufthansa. Son avocate commença d’emblée, en critiquant les victimes des extorsions orchestrées par Ronald Giallano et ses Associés, précisant que ces derniers « étaient au courant dans quoi ils s’embarquaient », entrainant la colère de la juge fédérale : : « C’est comme si on disait qu’une prostituée ne peut pas accuser une personne de viol, car elle vend son corps. Quand on dort avec des chiens, on attrape forcément des puces. Mais cela n’excuse pas l’infraction ». Peu après, la juge fédérale rendit hommage à Ronald Giallanzo, qui lors des attentats du 11 Septembre, avait donné gratuitement son aide à des personnes dans le besoin. Pour la juge fédéral, cet 

La maison de Ronald Giallanzo avant
La maison de Ronald Giallanzo avant

évènemment aurait du lui servir de « déclic » tout en précisant : « Je pense sincèrement que vous ne pouvez pas vous passer de cette vie (La Cosa Nostra). Elle est enracinée dans ce que vous êtes ». Mais pour Ronald Giallanzo, l’incarcération fait partie de sa vie, une étape à franchir afin d'améliorer son respect envers les membres de sa famille. Une vie qu’il a accepté en prêtant serment d'allégeance lors de son intronisation dans la famille Bonanno. L'emprisonnement est certes difficile, mais elle permet aussi de continuer à faire du business même en étant dans une cellule plus de vingt heures par jours. Ce fut le cas pour le Capitaine de la famille Bonanno, qui en 2007, alors qu’il purgeait une peine de prison pour racket, avait ordonné à ses Associés de continuer à gérer son activité de prêt usuraire dans les rues de New-York. Pour les procureurs fédéraux, Ronald Giallanzo n’est qu’un simple « marionnettiste », qui malgré des années passées en prison « n’avait toujours pas compris la leçon ». Avant de rendre son verdict, la juge fédérale lança une dernière phrase à l’accusé : « Vous avez menacé

​La maison de Ronald Giallanzo aujourd'hui  ​
La maison de Ronald Giallanzo aujourd'hui ​

et vous avez frappé des personnes avec des battes de baseball, comme si vous étiez au

cinéma, mais vous n’êtes pas dans un film. Il vaut mieux vivre une vie humble et tranquille,

que de vivre en regardant constamment derrière son épaule ». La juge fédérale décida alors

face à toutes ces preuves accumulées depuis de plusieurs années par le gouvernement fédéral, de condamner Ronald Gilallanzo à quatorze années dans une prison fédérale, soit le double de l'accord passé entre les deux parties. Le Capitaine de la Bonanno devra aussi s'acquitter d’une amende de 268 000 dollars, mais surtout pour le mafieux et sa famille, la juge ordonna de saisir sa luxueuse maison d’Howard Beach, rénovée grâce à toutes ces années dans le crime organisé, d’un montant de 1,25 million de dollars. Après ce verdict, Ronald Giallanzo se retourna vers sa famille : « Je suis désolé ». Pour l’avocate de la défense, faire appel d’un tel verdict est « évident » : « C’est assez excessif. Nous allons continuer à nous battre ».

 

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LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO SORT DE PRISON POUR POUVOIR MANGER CONVENABLEMENT

1 Août 2018, 16:20pm

Publié par Xav

Inculpé dans une opération du FBI contre la famille Bonanno, le Consigliere John « Porky » Zancocchio, avait eu la « chance » contrairement aux autres mafieux inculpés, de pourvoir être libéré sous caution, même s'il paya près d’un million de dollars. Bien entendu, cette liberté provisoire était accompagnée de contraintes, comme l’interdiction de côtoyer des membres liés à la Cosa Nostra, de ne pas fréquenter des lieux ou les mafieux se réunissent régulièrement et surtout, de rester à son domicile pendant les heures fixées par le juge fédéral. Les agents fédéraux en charge de la surveillance des familles de la Cosa Nostra connaissement parfaitement le pédigrée criminel de John Zancocchio, mais aussi les mauvaises habitudes que le mafieux peut avoir dans sa vie quotidienne et depuis son inculpation, ces derniers avaient décidé d'effectuer une surveillance plus étroite sur le Consigliere de la famille Bonanno. Ils étaient persuadés que John Zancocchio allait négliger ses contraintes liées à sa liberté surveillée et ils ont eu raison. Un mois après son arrestation, John Zancocchio fut arrêté et déféré rapidement dans un tribunal fédéral, pour n’avoir pas respecté les règles établies par le juge fédéral sur sa mise en caution. En effet, John Zancocchio, pas le biais de son avocat, avait demandé une sortie exceptionnelle de deux jours pour qu'il puisse assister à la veillée funéraire de sa tante décédée. Une demande qui fut acceptée, mais à certaines conditions, que le mafieux ne respecta pas. Après avoir assisté à la veillée et à l’enterrement, le mafieux en profita pour effectuer une petite ballade, en allant boire un verre au Bella Mama Rose à Staten-Island, un lieu très apprécié des membres de la famille Bonanno pour y rencontrer Frank Camuso, un Capitaine de la famille Gambino. Après ce petit moment de détente entre mafieux, John Zancocchio n’hésita pas non plus à s’arrêter pour aller saluer les personnes présentes dans la petite boulangerie Italienne ou le mafieux a ses habitudes, avant de terminer tranquillement s

journée en mangeant au Denino’s, un restaurait Italien, très apprécié des membres de la Cosa Nostra, rien de plus normal quand on est en liberté surveillée. Les agents fédéraux qui suivaient le mafieux en filature pendant ces deux jours, ont pu s’y donner à cœur joie, en photographiant à plusieurs reprises le Consigliere de la famille Bonanno, à différentes heures de la journée, des preuves qui serviront par la suite aux procureurs fédéraux, pour demander au juge fédéral une révocation de sa libération sous caution. Face à autant de preuves, le magistrat n’eût pas d’autres choix que d’incarcérer, au grand désarroi de John Zancocchio au

Metropolitan Center
Metropolitan Center

Métropolitan Center de New-York. Mais une fois incarcéré, la vie de l’actuel Consigliere de la famille Bonanno fut complètement « bouleversée », surtout que d’après son avocat, une incarcération dans des conditions aussi rudes est loin d’être compatible avec ses problèmes de santé. Forcément, le Métropolitan Center de New-York est très loin de présenter les mêmes avantages culinaires que les restaurants Italiens de Staten-Island, ce qui n’est pas au goût de John Zancocchio. Souffrant de « diabète chronique », le Consigliere de la famille Bonanno pesterait sur la nourriture de la prison, qui selon lui, serait trop « sucré », ce qui aurait provoqué, toujours selon son avocat, des engourdissements dans la jambe de John Zancocchio. De plus, le personnel médical de la prison, aurait révélé une « tache au poumon » qu’il « n’aurait pas encore soigné ». D’après la défense, John Zancocchio voudrait être libéré sous caution et demande au juge, soit de le maintenir à son domicile, ou de le transférer au pénitencier fédéral de Devens dans l’État du Massachussetts. Deux problèmes se posent. Le premier est que bien d’être un centre de détention fédéral, le Métropolitan Center est surtout un lieu de transition, de passage, pour des prisonniers en attente de leur procès et/ou d’un futur transfert pour les personnes condamnées vers une autre prison fédérale comme le pénitencier de Devens, ce qui n’est pas le cas de John Zancocchio. Le deuxième problème est que l’actuel Consigliere de la famille Bonanno n’a déjà pas respecté les premières conditions fixées par le juge fédéral lors de son arrestation et il est fort probable que ce dernier refuse tout simplement sa demande et pourtant. Devant le juge fédéral, l'avocat de la défense joua le tout pour le tout, expliquant les divers problèmes de santé de son client : « Le régime alimentaire du Métropolitan Center n'est pas adapté, la nourriture est rempli de sucre est c'est très dangereux pour la santé de mon client » déclara son avocat, tout en stipulant que si John Zancocchio veut être en forme lors de son procès, il lui faut une « nourriture adaptée et surtout des exercices physiques ». L’audience fut rapide et le juge fédéral, à la surprise générale décida de libérer sous caution John Zancocchio avec une détention préventive à son domicile de Staten-Island. Forcément, en sortant du tribunal en homme libre, John Zancocchio avait un grand sourire et se dirigea avec sa famille, non pas dans son véhicule pour le ramener à maison, mais à un stand de hot-dog, qui trône devant le palais de justice. Arrivant devant le vendeur, John Zancocchio demanda un hot-dog bien garni, un comble. Ravi, le Consigliere de la famille Bonanno donna un billet vingt dollars au commerçant, alors que le hot-dog en lui même ne coutait que deux dollars « Gardez la monnaie » déclara t’il en souriant, avant de s’éloigner du tribunal. Devant les journalistes présents, John Zancocchio, déclara que lors de son incarcération « il ne se nourrissait pas ou très peu » et que par mégarde, il avait mangé une « blatte » qui « s’était glissée dans sa nourriture ». Avant de partir, il déclara que son vrai repas en rentrant chez lui, sera un « bon steak ».

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UN MEMBRE DU CONSEIL MUNICIPAL DE NEW-YORK FAIT L'ÉLOGE D'UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

26 Juin 2018, 15:22pm

Publié par Xav

Robert Pasini
Robert Pasini

Un conseiller municipal du quartier du Queens a adressé à un juge fédéral, une lettre pour soutenir un Associé de la famille Bonanno. Robert Pasini. Inculpé en Août dernier dans une opération lançée contre plusieurs membres de la Cosa Nostra, dont le Capitaine de la famille Bonanno, Ronald « Ronnie G » Giallanzo, Robert Pasini avait été accusé de paris illégaux, n’hésitant pas à utiliser la violence pour récupérer l’argent des mauvais payeurs. Très rapidement, pour éviter une lourde peine d'emprisonnement, Robert Pasino, trouva un accord de culpabilité avec l’équipe de procureurs. Ce plaidoyer, assez avantageux sur la forme au vue de la nature des crimes commis par l'Associé de la famille Bonanno, prévoit que Robert Pasini devra rendre au gouvernement fédéral près de 50 000 dollars et qu’il purgera par la même occasion, une peine comprise entre quinze et vingt et un mois de prison dans un pénitencier fédéral. Actuellement libéré sous caution, l’Associé de la famille Bonanno, devrait prochainement se retrouver en face d’un juge fédéral pour recevoir sa condamnation et pour essayer de convaincre le magistrat que ce dernier n’est pas un criminel endurci, il a demandé à la plupart de ses soutiens d’envoyer des lettres pour essayer de faire pencher le verdict en sa faveur. Ce conseiller municipal du 32ème district de New-York, a dans sa circonscription, entre autre, les quartiers d’Ozone Park et de Howard Beach, des lieux ou la Cosa Nostra à encore actuellement une présence assez significative. Selon le politicien, Robert Pasini est un « bon gars, aimable et dévoué à sa famille ». Mais quand des journalistes interrogèrent le conseiller municipal, lui demandant des explications sur cette fameuse lettre, ce dernier ne se dégonfla, et précisa que « s’il le fallait », il « en écrirait une deuxième ». A côté de ses activités au sein de la Cosa Nostra, Robert Pausini est aussi un homme d’affaires, qui le propriétaire de plusieurs boutiques d’épiceries et de restauration Italienne, dont le All American Bagel and Barista à Howard Beach. Mais selon les procureurs fédéraux, l’Associé de la famille Bonanno aurait dirigé pendant plusieurs une boite de paris sportifs pour le compte de la famille Bonanno. Lors de son inculpation, les procureurs fédéraux avaient par ailleurs, précisé que Robert Pasini menaçait régulièrement, par le biais de ses collègues mafieux, les mauvais payeurs en leur déclarant vouloir « les enculer avec une batte de baseball » s’ils ne remboursaient pas leur dette de jeux. Lors de  lors de son accord de plaidoyer, face au juge fédéral, Robert Pausini avait spécifié qu’il travaillait pour une « entreprise », sans citer formellement que l'« entreprise » en question était la famille Bonanno. En tout, près de 80 lettres sont arrivées sur le bureau du juge fédéral, la plupart précisant que Robert Pasini avait aidé énormément de personnes après que l’Ouragan Sandy ait frappé les côtes du New-Jersey et le sud de New-York en 2012. La lettre établie par le conseiller municipal fut écrite en Février, mais fut seulement rendue public par la justice Américaine ce mois-ci. Dans une enquête effectuée par des journalistes de New-York, il s’avéra que Robert Pasini avait versé près de deux cent cinquante dollars dans la campagne de ce fameux conseiller municipal et que sa femme, quelques semaines plus tard, avait versé cent dollars de plus. Une autre affaire inculpant Robert Pasini est actuellement en cours. Selon les documents dévoilés par les procureurs fédéraux, l’Associé de la famille Bonanno a été inculpé d’harcelement sexuel, après avoir pris la main de l’une des ses employés pour la mettre sur son sexe. Une jounaliste, proche de Robert Pasini, s’est vu elle aussi inculpée, d’avoir « menacé, intimidé et harcelé » le père de la victime, pour qu’il puisse convaincre sa fille de retirer sa plainte. La journalise en question, qui selon les procureurs, à plusieurs dettes de jeux envers des membres de la famille Bonanno, avait contacté par le biais de son journal, le père de la victime, en lui donnant rendez-vous dans un Starbucks à New-York. Lors de son rendez-vous, elle avait déclaré au père qu’elle agissait pour « le compte de la famille Bonanno et non pour son journal ».

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L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO VEUT ÊTRE JUGÉ LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE

24 Juin 2018, 08:13am

Publié par Xav

Joseph Cammarano Jr
Joseph Cammarano Jr

Décembre 2015, devant un célèbre restaurant Italien de Staten-Island, les membres de la famille Bonanno étaient venus nombreux, non pas pour déguster de la bonne nourriture Italienne, mais pour fêter une occasion spéciale, la nomination d’un nouvel Acting Boss, Joseph Cammarano Jr. Ce repas fut le moment idéal pour les agents fédéraux, présents devant le restaurant, pour photographier les Capitaines et Soldats venus ce jour là, témoigner leur respect au nouvel homme fort de la famille Bonanno. Cette réunion permettra ainsi au FBI, de pouvoir arrêter par la suite des mafieux qui étaient censés être en résidence surveillée, mais aussi pour placer désormais, une surveillance plus étroite auprès de Joseph Cammarano Jr. Il ne fallu alors que quelques années aux agences gouvernementales, pour inculper ce dernier, ainsi que plusieurs membres de la famille Bonanno, mais aussi de la famille Lucchese, d’une panoplie de charges fédérales : Le meurtre, l’extorsion, le prêt usuraire, mais aussi le trafic de drogue. Généralement une opération sur des membres de la Cosa Nostra peut prendre plusieurs années, le temps de rassembler les preuves et de convaincre les futurs témoins. Ces inculpations furent rapides, en raison d’une seule personne, un ancien Capitaine de la famille Bonnano, Peter Lovaglio. Individu violent et paranoïaque, il avait été rétrogradé au rang de Soldat par le Parrain, Michael Mancuso, quand celui-ci avait agressé volontairement le propriétaire du Takayama Sushi Lounge sur Page Avenue. Le restaurateur avait fini à l’hôpital, tailladé, aveuglé d’un œil. Peter Lovaglio savait que sa carrière dans la Cosa Nostra était pratiquement terminée et risquant une lourde peine de prison pour une agression volontaire, il risquait de terminer plusieurs années derrière les barreaux. De plus, quelques jours plus tard, il se fit de nouveau arrêté au bord de son véhicule, visiblement très alcoolisé. Devant les agents du NYPD, il déclara être un membre de la Cosa Nostra, qu’il avait passé près de quinze années de prison pour racket et qu’il était désormais en libération conditionnelle. Peter Lovaglio venait d’enfoncer le dernier clou de son cercueil. Par la suite, le Soldat de la famille Bonanno sera condamné à huit années de prison. Le FBI flaira ainsi le filon. L’agence gouvernementale lui proposa un deal. En échange de leur protection et pour qu'il puisse retrouver sa liberté plus rapidement, Peter Lovaglio devait s'engager à collaborer pleinement avec les autorités, une offre qu'il accepta très rapidement. Mais malheureusement pour les agents du FBI, Peter Lovaglio était très loin d’être un témoin convainquant. Il témoigna récemment dans le procès de l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, Joseph Merlino, et ses déclarations ne furent pas jugés crédibles voire mensongers. Médiocre même et le procès fut finalement annulé, faute d’un verdict unanime de la part des jurés. Les procureurs en charge du dossier contre Joseph Cammarano Jr et ses complices sont actuellement dans l’embarras. En effet, la majorité des inculpations contre les mafieux de la famille Bonanno et de la famille Lucchese proviennent du témoignage de Peter Lovaglio. Joseph Cammarano Jr a très bien compris que désormais, une issue favorable lui était alors possible et par le biais de ses avocats, il demanda alors que le procès soit tenu très rapidement, empêchant ainsi les procureurs fédéraux de trouver une autre solution, pour préparer leur attaque contre les membres de la Cosa Nostra. Les avocats des différents accusés voulaient que le juge fédéral puisse fixer la date de leur procès au neuf Juillet prochain. Mais le juge informa la défense, que son calendrier ne permettrait pas de présider un tel procès, qui risque de s'étaler sur plusieurs semaines et cela en plein mois de Juillet. Une autre solution était alors envisageable, demander qu’un autre magistrat puisse conduire ce procès, mais cette solution fut rapidement abandonnée. Finalement, le procès de Joseph Cammarano Jr et des autres mafieux inculpés, se tiendra le quinze Février prochain.

 

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VINCENT ASARO DEMANDE UN NOUVEAU PROCÈS

28 Avril 2018, 07:33am

Publié par Xav

Vincent Asaro
Vincent Asaro

A quelques jours de la nouvelle année, Vincent Asaro, un Capitaine de la famille Bonanno était condamné à près de huit années de prison pour incendie volontaire. Âgé de quatre vingt deux ans, il est fort probable que le mafieux, qui aura tristement marqué l’histoire de la Cosa Nostra aux Etats-Unis, termine ses jours derrière les barreaux dans une prison fédérale, quelque part aux Etats-Unis. A l’énoncé du verdict, Vincent Asaro n’a pas caché sa rancœur envers le juge. Lui qui avait réussi à se faire acquitter dans l’affaire dit de la « Lufthansa » déclara qu’il se « fichait » complètement de son verdict et que le juge l’avait « condamné à mort ». Souffrant de différents problèmes de santé, les avocats de la défense sont persuadés que leur client ne pourra pas survivre à une incarcération aussi longue. En début de semaine, les avocats du Capitaine de la famille Bonannon ont demandé à une cour d’appel de pouvoir rejuger leur client, non pas avec Allyne Ross, la juge qui avait condamné Vincent Asaro à huit années de prison, mais dans un autre district, dans un autre État, loin de New-York et surtout avec un autre magistrat. Et pour quel motif ?, pour ces derniers, la juge a condamné leur client pour son appartenance à une organisation criminelle depuis plusieurs dizaines d’années, mais aussi pour des allégations dont Vincent Asaro fut acquitté lors de l’affaire de la « Lufthansa » et dont elle fut aussi la juge dans ce dossier: « Même si le jury avait décidé d’acquitter Monsieur Asaro de toutes les charges retenues contre lui, la juge fédérale a remis en cause catégoriquement la véracité et la crédibilité des jurés présents lors de ce procès » déclara l’un de ses avocats. La juge fédérale avait prétexté que malgré son acquittement, Vincent Asaro était un « individu dangereux pour la société » et de ce fait, sa peine de prison pour incendie volontaire devait être plus longue. Pourtant, quelques semaines avant ce verdict et pour la première fois de sa longue carrière criminelle, Vincent Asaro avait décidé de plaider coupable et avoua devant la juge son acte criminel, mais les procureurs fédéraux qui n’avaient sans doute pas encore digérés l’acquittement de ce dernier dans ce fameux braquage, avait demandé à la juge de condamner le Capitaine de la famille Bonanno à près de quinze années de prison, alors que les lois en vigueur pour ce genre de délit avoisine entre les cinq et six années dans un pénitencier. Pour les avocats de la défense, ce verdict n’est qu’une simple vengeance de pouvoir enfin incarcérer définitivement Vincent Asaro, faute de ne pas avoir été capable de l’avoir fait bien avant : « Les représailles face au dernier acquittement, étaient palpables » déclara l’un des avocats de Vincent Asaro.

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ACCORD DE PLAIDOYER EN VUE POUR UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO

10 Mars 2018, 10:39am

Publié par Xav

Ronald Giallanzo
Ronald Giallanzo

En Mars dernier, Ronald « Ronnie G » Giallanzo, était arrêté pour plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, dont le prêt usuraire, le racket et la tentative de meurtre. En plus de son pédigré criminel, Ronald Giallanzo est connu des autorités fédérales, pour être le neveu d’un Capitaine tristement célèbre de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asaro. En 2015, Ronald Giallanzo avait reçu une promotion de la part de la hiérarchie de la famille Bonanno. Alors qu'il était encore un simple Soldat, son cousin, Jérôme, fils de Vincent Asaro, qui était un Capitaine dans la famille Bonanno, avait été condamné à sept années de prison, pour avoir participé à l’assassinat d’un Associé de la famille Lucchese, Paul Katz, étranglé avec une laisse pour chien, juste après le braquage de la Lufthansa. La hiérarchie de la famille proposa alors à Ronald Giallanzo de prendre les commandes de son équipe, en tant qu'Acting Capo et quelques mois plus tard, il sera confirmé officiellement dans sa fonction de Capitaine. Depuis son arrestation, Ronald Giallanzo croupit dans une cellule du Métropolitan Center de New-York, en attendant que son avocat puisse trouver un accord de plaidoyer assez avantageux dans cette affaire. Il faut dire, que les preuves accumulées pendant toutes ces années par les agents fédéraux contre le Capitaine de la famille Bonanno, sont assez importantes. D’après les procureurs fédéraux, Ronald Giallanzo aurait gagné près de vingt six millions de dollars, principalement grâce au vol, aux jeux et à l’extorsion. Grâce à cet argent, en plus de distribuer une partie à la hiérarchie de la famille Bonanno, Ronald Giallanzo en avait profité pour refaire entièrement sa maison située à Howard Beach, un quartier historique de New-York, ou la Cosa Nostra est encore très bien implantée. En plus de ces délits, le Capitaine de la famille Bonanno utilisait la menace et la violence physique pour recouvrir les dettes des mauvais payeurs. En Mai 2013, Ronald Giallanzo avait traqué et tabassé en personne un individu qui ne remboursait pas les intérêts exorbitants du Capitaine de la famille Bonanno, qu’il réclamait chaque semaine. Et si la violence physique ne marche plus, Ronald Giallanzo passe à l’étape supérieure et demande à ses hommes d’abattre les personnes récalcitrantes, c’est ce qui se passa à Howard Beach, toujours en 2013, quand des mafieux de la famille Bonanno, affiliés à l’équipe de Ronald Giallanzo, essaya d’assassiner un autre mauvais payeur en pleine rue, heureusement sans succès. Cette semaine, l’avocat du Capitaine de la famille Bonanno, a déclaré qu’un accord de principe avait été trouvé avec les procureurs fédéraux. Alors même si son avocat (qui avait défendu avec succès Vincent Asaro dans le procès dit de la Lufthansa), n’a pas voulu rentrer dans les détails de l’accord négocié, il ne reste plus qu’à Ronald Giallanzo d’accepter ou de refuser cette offre. Mais au final, ça sera le juge fédéral en charge de ce dossier, qui aura le dernier mot et qui pourra suivre ou non les réquisitions des procureurs fédéraux. Un verdict que le juge ne prendra pas à la légère. En effet, en 2007, alors que Ronald Giallanzo était incarcéré après une condamnation pour racket fédéral, la prison ne l'avait pas empêché de continuer à gérer depuis sa cellule, le fonctionnement de plusieurs prêts usuraires dans les rues de New-York.

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CAUTION RÉVOQUÉE POUR LE CONSIGLIERE DE LA FAMILLE BONANNO

25 Février 2018, 08:31am

Publié par Xav

John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016
John Zancocchio lors d'un repas de Noël en Janvier 2016

En Janvier dernier, une opération du FBI avait été lancée contre les familles Bonanno et Lucchese. Parmi les arrestations, Joseph Camarrano Jr actuel Acting Boss de la famille Bonanno, avait été inculpé de tentative de meurtre, d’extorsion, de prêt usuraire et de trafic de drogue. Lors de sa première comparution devant un juge fédéral, le mafieux avait plaidé non-coupable et séjourne actuellement au Métropolitan Center de New-York, avant une prochaine demande de libération sous caution. Son Consigliere, John « Porky » Zancocchio, quant-à lui, avait été libéré après avoir payé une caution d’un million de dollars et était depuis son arrestation, détenu à son domicile sous surveillance électronique. En début de mois, le juge fédéral en charge de ce dossier, lui avait accordé une sortie exceptionnelle de deux, jours, le onze et le douze Février, pour que le Consigliere de la famille Bonanno puisse assister à la veillée funéraire, à la messe et à l’enterrement de sa tante, avec l’interdiction formelle de côtoyer des membres de la Cosa Nostra, ni de se rendre dans des endroits fréquentés par les mafieux. Mais pour John Zancocchio, l’envie était trop forte et décida de lui même de changer quelque peu le programme fixé par les procureurs fédéraux. Il commença tout d’abord par aller boire un verre au Bella Mama Rose à Staten-Island, un endroit très apprécié des membres de la famille Bonanno. Le lendemain, après avoir assisté aux funérailles, et surement pour se réconforter, il décida d’aller manger un petit morceau dans la Pizzeria Denino’s, selon les procureurs fédéraux, John Zancocchio  y serait resté plus de deux heures, avant de terminer sa journée dans une petite boulangerie Italienne. Quoi que de plus normal pour un individu en liberté surveillée. Les agents fédéraux qui étaient en charge de sa surveillance, s’en donnèrent à cœur joie et avait flairé le filon, il savait pertinemment, que John Zancocchio, qui avait déjà été attrapé pour une violation de libération conditionnelle, lors d’un repas de Noël en en Janvier 2016, n'aurait pas pu résister à l’envie de passer du bon temps, avant de retourner à son domicile. Il faut dire que les lieux fréquentés par John Zancocchio, se situent dans le même quartier que son habitation de Staten-Island. Quelques jours plus tard, le Consigliere de la famille Bonanno fut convoqué devant un tribunal fédéral pour répondre de ses actes. Pour les procureurs fédéraux, les sorties de John Zancocchio étaient « une violation flagrante » et ils demandèrent que le juge fédéral révoque sa libération sous caution. Cette fois-ci, les procureurs fédéraux étaient sûr de leur coup et ils avaient montré au juge des photographies de l’actuel Consigliere de la famille Bonanno, tout souriant, dans les différents endroits mentionnés. Pour son avocat, son client n’avait « pas fait quelque chose de mal », car selon lui, il n’avait pas « fréquenté » des membres de cette organisation criminelle. Le juge, sans grande surpise, décida de révoquer la caution de John Zancocchio, qui profite désormais, d’une autre nourriture, celle du Metropolitan Center de New-York.

 

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VINCENT BASCIANO ESPÈRE FAIRE ANNULER SES CONDAMNATIONS

21 Janvier 2018, 08:21am

Publié par Xav

Vincent Basciano
Vincent Basciano

Le cas Vincent « Vinny Georgeous » Basciano, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, est un véritable casse tête pur les procureurs fédéraux. Après la défection de son Parrain, Joseph « The Ear » Massino au début des années 2000, la justice Américaine en avait profité pour inculper Vincent Basciano pour le meurtre de Frank Santoro, un Associé de la famille Bonanno, soupçonné d’avoir voulu kidnapper l’un des fils de l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno. Pour cet assassinat, il sera condamné à la perpétuité, mais les procureurs fédéraux n’en avaient pas terminé avec lui. Avec le témoignage de Joseph Massino, les procureurs fédéraux voulaient désormais le voir dans le couloir de la mort, essayant cette fois-ci, de le faire condamner pour l’assassinat de Randolph Pizzolo, lui aussi Associé de la Cosa Nostra, devenu « ingérable » selon les déclarations de Vincent Basciano. Le rêve de Randolph Pizzolo était de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra, mais sa grande gueule en a finalement décidé autrement. Irrespectueux envers sa hiérarchie, violent et paranoïaque, il avait tiré dans les genoux de son meilleur ami à la sortie d’un bar, pour un motif qui reste encore inconnu. La famille Bonanno, agacé, avait fermé les yeux sur cet acte, Dans la Cosa Nostra, on pardonne plus facilement à un Associé, qu’à un membre intronisé. Mais un soir, alors que Randolph Pizzolo mangeait dans un restaurant très apprécié des familles de New-Yorkaise, il s’était vanté devant plusieurs personnes, qu’il était le « seul véritable tueur » de la famille Bonanno. Pour Vincent Basciano, cette énième provocation avait scellé le destin de son ancien protégé et ordonna son exécution. Pour essayer de l’appâter, Randolph Pizzolo avait été convoqué à une réunion d’affaire dans une zone industrielle de Greenpoint à Brooklyn. En arrivant sur les lieux avec sa voiture de marque Allemande, l’Associé de la famille Bonanno fut accueilli par Anthony Aiello, fraichement nommé Soldat et Anthony Indelicato, fils de l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, Alphonse « Sonny Red » Indelicato. Au bout de quelques minutes, Anthony Aiello, pour prouver une nouvelle fois son allégeance à la famille Bonanno et confirmer son surnom de Luca Brasi, avait criblé de balles le corps de Randolph Pizzolo, qui sera retrouvé le lendemain par les policiers du NYPD, avec près de mille dollars dans ses

Vincent Basciano à ADX Florence
Vincent Basciano à ADX Florence

poches, le moteur de son véhicule garé a proximité tournait encore. Pour ce meurtre, les procureurs fédéraux voulaient la mort pour Vincent Basciano, surtout qu’ils n’avaient pas tellement apprécié de voir ce dernier lancer un contrat contre l’un des leurs, le procureur fédéral Greg Andres, qui avait inculpé une bonne partie de la famille Bonanno au début 2000 et qui l’avait laissé pratiquement en ruine. Malheureusement pour eux, après un procès qui verra l’un des premiers Parrains de la Cosa Nostra, Joseph Massino, venir témoigner à la barre d'un tribunal, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera reconnu coupable, mais condamné à la prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, une peine qu’il purgera à ADX Florence, une prison Supermax dans l’État du Colorado. Mais alors que Vincent Basciano était placé à l’isolement dans un endroit, surnommé « l’enfer sur terre », ou ses voisins de cellule étaient des chefs de gang, des terroristes et malgré un enfermement quasi permanent, près de vingt trois heure trente par jour dans une cellule de trois mètres et demi sur deux, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno s’acclimata parfaitement à ces conditions. Comportement irréprochable diront même les services pénitenciers, qui décideront après quelques années d'isolement, de transférer Vincent Basciano, dans une prison « un peu » moins contraignante, à l’USP Big Sandy, dans l’État du Kentucky. Désormais, Vincent Basciano ne se concentre que sur une seule chose, la révision de ces procès avec l’aide de ses avocats. L’ancien Acting Boss de la famille Bonanno a le temps et l’argent nécessaire pour pouvoir réviser ces deux procès et essayer pourquoi pas de retrouver un jour, la liberté. Selon ses avocats, une demande va être envoyée dans les prochaines semaines, à un juge fédéral à New-York, pour essayer de faire annuler le verdict de Vincent Basciano dans l’assassinat de Frank Santoro. Selon les avocats de la défense deux juges auraient commis des irrégularités, dont Nicholas Garaufis, qui avait condamné Vincent Basciano à la prison à perpétuité lors de son premier procès. Et pour quel motif ?. Toujours selon les avocats, le juge fédéral Nicholas Garaufis aurait eu des « contacts officieux » avec un écrivain qui avait publié un livre, discréditant complètement Vincent Basciano, et mettant en avant ses activités criminelles au sein de la Cosa Nostra. Selon ces derniers, il est curieux, qu’un juge aussi expérimenté que Nicholas Gauraufis, qui a jugé des centaines de membres de la Cosa Nostra, ait pu se laisser influencer, en sachant que l’impartialité d’un juge est une obligation déontologique.  

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OPÉRATION CONTRE LES FAMILLES BONANNO ET LUCCHESE : JOSEPH CAMMARANO JR INCULPÉ

13 Janvier 2018, 10:33am

Publié par Xav

Joseph Cammarano Jr
Joseph Cammarano Jr

Joseph « Joe C »  Cammarano Jr, l’actuel Acting Boss de la famille Bonanno a été arrêté et inculpé d’une variété de crimes, dans une opération lancée par le FBI contre différentes famille New-Yorkaise, vendredi dernier. Les charges retenues contre Joseph Cammarano Jr, qui depuis sa nomination en Décembre 2015, est sous étroite surveillance des agences gouvernementales, sont assez grave pour le voir terminer sa vie derrière les barreaux. Le meurtre, l’extorsion, le prêt usuraire mais aussi le trafic de drogue, des grands classiques des familles mafieuses et de la famille Bonanno, qui depuis quelques années se restructure tranquillement, avant le retour à la maison de leur Parrain, Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré actuellement pour meurtre dans une prison fédérale et qui devrait libéré en 2019. En plus de l’arrestation de Joseph Camarrano Jr, John « Porky » Zancocchio, identifié comme Consigliere de la famille Bonanno a été arrêté pour les mêmes délits. Les agences gouvernementales sont désormais convaincues, qu’Anthony « Fat Tony » Rabito, qui jouait ce rôle de conseiller pendant plusieurs années pour la famille Bonanno, s’est retiré de ses fonctions, pour laisser sa place à l’ancien beau-fils d’Anthony Graziano, ancien Consigliere sous Joseph « The Ear » Massino à la fin des année 1990. Selon les documents révélés par les procureurs fédéraux, les membres de la famille Bonanno, sont devenus de plus en plus paranoïaques et essayent le plus possible de dénicher les éventuels informateurs qui ont pu infiltrer les rangs mafieux. Il faut dire, que cette situation a toujours été d'une grande préoccupation pour la famille Bonanno. Après l’infiltration pendant plusieurs années d’un ancien agent du FBI, Joseph D.Pistone, qui s’était soldée par près de cent condamnations et de la collaboration, au début des années 2000, de leur ancien Parrain, Joseph Massino, et de plusieurs membres de haut rang,  les mafieux de la famille Bonanno, étaient tellement à bout de nerfs, qu’ils avaient envisagé pendant un moment, d’assassiner les femmes et les enfants des membres ayant décidé de transgresser leur serment d’allégeance à la Cosa Nostra. En plus de Joseph Cammarano Jr et de John Zancocchio,,différents membres de la famille Bonanno dont, Joseph « Joe Valet » Sabella, George Tropiano surnommé « Grumpy », Simone Esposito ou encore Albert « Al Muscle » Armetta ont été arrêtés. Selon les procureurs, ce dernier, avait tabassé à plusieurs reprises, un individu devenant trop récalcitrant pour la famille Bonanno, le soir d’Halloween en 2015, dans un seul but, essayer de gagner sa place dans la Cosa Nostra, devenir un membre intronisé. Joseph Camarrano Jr a décidé de plaider non-coupable et a été incarcéré sans caution possible au Métropolitan Center de New-York, en attendant une prochaine comparution à une date ultérieure. A noter qu'Eugene « Boobsie » Castelle et Ernest « Butch » Montevecchi, des Soldats de la famille Lucchese, ont aussi été arrêtés dans cette opération.

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LA COSA NOSTRA AUX ÉTATS-UNIS EN 2017

30 Décembre 2017, 08:34am

Publié par Xav

Encore une année remplie de désillusions pour les procureurs fédéraux et les agences gouvernementales en charge de la surveillance des familles de la Cosa Nostra. L’opération East Coast lancée contre plusieurs mafieux de hauts rangs, dont des Capitaines de la famille Genovese et l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie, devait redorer le blason d’un bureau fédéral en perte de vitesse depuis quelques années sur ce sujet. Au jour d’aujourd’hui, cette affaire devient actuellement une affaire très difficile à gérer pour les procureurs fédéraux, qui n’espèrent qu’une seule chose, tourner le plus rapidement la page. Pourtant, tout avait bien commencé. Le FBI avait démontré par plusieurs mois d’enquête, que la famille de Philadelphie et en particulier son Parrain, Joseph Merlnio, avait effectué du buisiness avec la famille Genovese et ses Capitaines, Pasquale « Patsy » Parrello et Eugene « Rooster » O’Nofrio. Mais au fil des mois, les procureurs avaient remarqué que deux agents du FBI en charge de la surveillance du principal témoin, un Associé de la famille Genovese, John Rubio, avaient largement transgressé le cadre légal, ce qui mènera au licenciement de l’un de ses agents. Au final, les procureurs fédéraux embarrassés de remarquer leur principal témoin complètement discréditer avant même l’ouverture des procès, ont décidé de négocier des accords de plaidoyer très avantageux avec les principaux accusés. Surement vexé d’avoir été la cause d’une future débâcle, le FBI passe une nouvelle fois à l’offensive et cibla une famille, les Lucchese. La hiérarchie mafieuse fut inculpée de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO : le meurtre, le racket, l’extorsion, encore et toujours les mêmes délits. Ces arrestations ont prouvé une nouvelle fois, que les Parrains de la Cosa Nostra, même incarcérés dans de prisons fédérales, continuent à régner sur leur empire criminel. L’année 2018 sera sans doute une année charnière pour les agences gouvernementales dans leur lutte contre la Cosa Nostra. Les prochains procès définiront sans nul doute leur future stratégie, qui devra être dessiner très rapidement. En effet, alors que la justice Américaine enchaine les échecs contre les familles mafieuses, ces dernières profitent de cette situation pour se renforcer, pour se réorganiser. Laisser ces organisations criminelles la possibilité de respirer, leur permettent de pouvoir se reconstruire, même quand on pensait qu’une famille était défunte, comme la famille de Buffalo.

 

 

La famille Genovese :

 

Liborio Bellomo
Liborio Bellomo

 

Parrain : Liborio « Barney » Bellomo
Acting Boss : Peter « Petey Red » Dichiara
Underboss : ?
Consigliere : ?

Membres : + 250
Associés : + 1000

 

L’année 2016 s’était mal terminée pour la famille Genovese. L’affaire East Coast couplée avec l’opération Shark, avait démontré des ramifications entre la Roll’s Royce du crime organisé aux Etats-Unis et la famille de Philaldephie, mais aussi une implatation encoe importante à New-York. En Mai dernier Pasquale « Patsy » Parrello, l’un des Capitaines incriminés dans l’affaire East Coast décidera de plaider coupable, profitant des offres assez avantageuses des procureurs fédéraux. En Août, Venero « Benny Eggs » Mangano, un membre emblématique de la famille Génovese, qui a longtemps servi dans le panel de direction, décédé de cause naturelle à l’âge quatre vingt quinze ans. On ne sait pas si ce mafieux de la vieille école jouait encore une part importante dans les décisions familiales, mais une chose est sûre, la hiérarchie de la famille Genvose n’a pas était une seule fois inquiété par les différentes opérations menées par les agences gouvernementales. Liborio « Barney » Bellomo serait toujours l’actuel Parrain, épaulé par Peter « Petey Red » DiChiara. Opérant depuis le quartier de Cherry Streets, les activités récentes et les aller-retours incessants dans le club social détenu par l’actuel Acting Boss de la famille Genovese, confirment que ce dernier joue un rôle essentiel dans la structure de la famille Genovese. Pour les autres postes ? on attendra, la famille Genovese reste encore une famille très cloisonnée confirmant ainsi sa supériorité par rapport aux quatre autres familles New-Yorkaise. A noter qu’une partie de son équipe basée à Springfield dans l’État du Massachussetts, a subi les frais de l’opération East Coast.

 

 

La famille Gambino:

 

Peter Gotti
Peter Gotti

 

Parrain : Peter « One Eye » Gotti
Acting Boss : Francesco « Frankie Boy » Cali
Underboss : ?
Consigliere : ?

Street Panel : Joseph « Sonny « Juliano
                      Anthony Gurino          

Membres : + 200-250
Associés : + 1000

 

 

Sans l’inculpation en Décembre dernier du Capitaine, John « Johnny Boy » Ambrosi, la famille Gambino a relativement été épargnée cette année, la raison surement à son panel de rue se trouvant en dessous de la hiérarchie mafieuse, la protégeant ainsi des des inculpations sur des agences fédérales. Seulement, sur les trois Capitaines que composent ce panel, l’un d’entre eux, John Gambino est décédé en Novembre, laissant derrière lui, d’importante connexion avec les autres mafias italiennes dans le trafic de drogue. L’année dernière, on se posait la question pour savoir si Francesco Cali était devenu ou non le nouveau Parrain, à la place d’un Domenico Cefalu devenant vieillissant et préférant prendre sa retraite. Les informations qui ont découlé de l’affaire East Coast ont démontré qu’en réalité, Peter Gotti, qui était devenu le Boss de la famille Gambino au début des années 2000, occuperait toujours cette faction et ce malgré, son incarcération pour racket et une libération prévue en 2032. Dans un sens, il semble, que pour l’actuel hiérarchie mafieuse, dirigeait principalement par des membres d’origine Sicilienne, cette organisation ne semble par pour autant les contrariés. Peter Gotti est certes toujours le Parrain, un titre plus honorifique qu’autre chose, et ils savent qu’en cas d’opération d’envergure contre la famille Gambino, le Parrain sera toujours la cible prioritaire.

 

La famille Lucchese :

 

Vittorio Amuso
Vittorio Amuso

 

Parrain : Vittorio « Vic » Amuso
Acting Boss : Matthew Madonna
Underboss : Steven « Wonderboy » Crea
Consigliere : Joseph DiNapoli

Membres : + 100-130
Associés : + 1000

 

La famille Lucchese était surement trop tranquille. Après l’opération East Coast, le FBI décida quelques mois plus tard d’inculper une grande partie de la hiérarchie mafieuse. Steven Crea, Matthew Madonna qui était déjà incarcéré, Joseph DiNapoli, ainsi que des Capitaines et des Soldats, furent accusés de plusieurs charges fédérales tenant de la loi RICO, dont le racket, l’extorsion et le meurtre. Cette opération avait confirmé en partie la hiérarchie actuelle de la famille Lucchese, qui avait eu beaucoup de mal à se reconstruire après la fin de l’ère Amuso/Casso, qui avait créé un climat délétère dans cette famille, qui avait toujours été habituée à une certaine stabilité. Justement, pendant des années, les agences gouvernementales pensaient que Vittorio Amuso, l’ancien Parrain, incarcéré à perpétuité pour plusieurs meurtres, avait décidé de laisser sa place à Steven Crea, cette opération infirma le contraire. Bien qu’incarcéré dans une prison fédérale de haute sécurité, Vittorio Amuso, n’aurait jamais voulu céder son titre de Parrain.

 

 

La famille Bonanno :

 

Michael Mancuso
Michael Mancuso

 

Parrain : Michael « The Nose » Mancuso
Acting Boss : Joseph « Joe C» Cammarano
Underboss : ?
Consigliere : Anthony « Fat Tony » Rabito

Membres : + 100-120
Associés : + 1000

 

En 2017, l’actualité liée à la famille Bonanno, s’est concentrée en grande partie sur une seule personne, le Capitaine Vincent « Vinny » Asaro. Visiblement très énervé d’avoir vu ce dernier se faire acquitter dans l’affaire dit de la Lufthansa, les procureurs fédéraux inculpèrent Vincent Asaro, d’incendie volontaire. Ce dernier qui avait décidé de plaider coupable por la première fois de vie, a finalement été condamné après de huit années de prison, signifiant sans nul doute, la fin de son parcours criminel. La famille Bonanno est en pleine restructuration. Il ne fait plus aucun doute pour le FBI que Michael Mancuso, Parrain de cette organisation criminelle, gérait une grande partie des affaires de la famille Bonanno, depuis une prison fédérale du Texas, par le biais de différents intermédiaires, dont son propre neveu, le Soldat Franck « Frankie Boy » Salerno. Les agences gouvernementales en sont conscientes, et avait décidé transférer ce dernier dans plusieurs pénitenciers fédéraux, d’abord à Danbury dans l’État du Connecticut et désormais à Allenwood dans l’État de la Pennsylvanie, pour essayer de couper les liens entre sa cellule et la famille Bonanno. Mais Michael Mancuso qui est actuellement incarcéré pour des histoires de meurtre, devrait sortir de prison très prochainement en 2019 et continue à réorganiser les rangs, en intronisant de nouveaux membres. L’un d’entre eux, qui a décidé de collaborer avec le FBI, Vincent Morena, a pu enregistrer sa « cérémonie » d’intronisation, mais aussi permettre au FBI d’arrêter le Capitaine Damiano Zummo. Cette opération lancée par le FBI en Novembre dernier, a permis de confirmer une présence assez significative de la famille Bonanno au Canada, notamment dans la région d’Ontario.

 

 

La famille Colombo :

 

Carmine Persico
Carmine Persico

 

Parrain : Carmine « The Snake » Persico
Acting Boss : Andrew « Andy Mush » Russo
Underboss : Benjamin « The Claw » Castellazo
Consigliere : Thomas « Tom Mix » Fareze

Membres : + 90-110
Associés : + 1000

 

La famille Colombo reste toujours la plus petite des quatre autres familles New-Yorkaise. Gérée depuis plusieurs décennies par Carmine Persico à partir du pénitencier fédéral de Butner dans l’État de la Caroline du Nord, la famille Colombo n’a vraiment pas fait parler d’elle cette année. Carmine Persico a essayé, avec l’aide de ses avocats, à plusieurs reprises de sortir de prison, sans succès. Quant-à son fils, Michael Persico, un Associé de la famille Colombo, il a été condamné à cinq années de prison pour racket. Ce dernier joue un rôle déterminant dans cette organisation criminelle et malgré son simple statut d’Associé, garde une réelle influence dans les rues.

 

La famille DeCavalcante :

 

Philip Abramo
Philip Abramo

 

Parrain : ?
Acting Boss : ?
Underboss : ?
Consigliere : Frank Nigro

Membres : + 50-80
Associés : + 1000

 

Depuis le décès de Giovanni « John » Riggi, l’ancien Parrain et de Francesco « Frank » Guarani  qui faisait office d'Acting Boss et futur successeur, il est très difficile d’avoir un aperçu de l’actuel hiérarchie de la famille DeCavalcante. Encore très bien implantée dans l’État du New-Jersey, malgré la présence significative des familles Lucchese, Genovese et Gambino dans cet État, elle reste une famille stable, qui va retrouver dans les prochaines années, des membres influents, qui avaient été incarcérés au début des années 2000 après de la défection de Vincent « Vinny » Palermo. Philip Abramo surnommé « The King Of Wall Street », un membre influent de la famille DeCavalcante au début des années 1990, sera libérable en Janvier 2018, après avoir purgé près de quinze années pour meurtre et racket et pourrait se présenter comme un candidat sérieux au poste suprême. Charles Marjuri, qui a toujours été intéressé au poste de Parrain, pourrait être aussi une possibilité. Cette année, le Soldat Jerry Balzano avait fait le tour des médias Américains, après avoir été filmé en train d’agresser physiquement un automobiliste, un peu trop collant à son gout. En Avril dernier, il plaidera coupable, sans aucune excuse aux victimes et sera prochainement condamné à une peine maximale de deux années dans une prison d’État.

 

 

La famille de Philadelphie :

 

Joseph Merlino
Joseph Merlino

 

Parrain : Joseph « Joey » Merlino
Acting Boss : Steven « Handsome Steve » Mazzone
Underboss : ?
Consigliere : Joseph « Uncle Joe » Ligambi

Membres : + 70-80
Associés : + 500-1000

 

Encore une année assez mouvementée pour la famille de Phialdelphie, qui va voir son Parrain, Joseph Merlino, comparaitre dans les prochaines semaines dans un tribunal fédéral, pour répondre des accusations portées contre lui suite à l’affaire East Coast. Cette opération avait chamboulé quelque peut les lignes, dans cette famille jugée pour avoir un goût très prononcé par la violence et ou les clans y sont monnaie courante. En effet, il s’est avéré que Joseph Merlino avait fait du buisness avec les familles New-Yorkaise et en particulier avec la famille Genovese, sans prévenir pour autant les membres de sa famille et donc effectuer un partage équitable des bénéfices suite à ces rackets. Pour le clan Narducci, représentant les membres de la vieille école, de l’ère Scarfo, l’attitude du Parrain est surement irresponsable, une chose que les proches de Joseph Merlino essayent de tempérer le plus possible. En effet, la moindre étincelle peut déclencher une guerre de clan intestine que la famille de Philaldephie connaît très bien. Joseph Merlino avec ce procès joue à quitte ou double. Ce dernier pourrait très bien se faire acquitter et ainsi renfoncer encore plus sa position au sein de la famille de Philadelphie. Par contre, s’il est condamné à une lourde peine de prison, il est très probable que certains de ses membres, comme George Borgesi, Phil Narducci ou encore Steve Mazzone puissent se positionner pour reprendre les rênes d’une famille qui a su regarnir ses rangs ces dernières années.

 

 

La famille Patriarca :

 

Carmen DiNunzio
Carmen DiNunzio

 

Parrain : ?
Acting Boss : Carmen « The Big Cheeze « DiNunzio
Underboss : ?
Consigliere : Matthew « Good Looking Matty »Guglielmetti

Membres : + 60-70
Associés : + 500

 

Cette année, la famille Patriarca a vu son Parrain, Peter « The Crazy Horse » Limone décédé de causes naturelles. Depuis plusieurs mois déjà, Peter Limone, qui était très affaibli par des problèmes de santé, avait laissé peu à peu son pouvoir à son Acting Boss, à Carmen DiNunzio. Ce dernier à déjà une très forte réputation dans la famille Patriarca. Libéré de prison en 2015 après avoir purgé quelques années pour corruption et racket, Carmen DiNunzio à la particularité d’être très apprécié par les membres des deux factions que composent la famille Patriarca, celle de Providence dans l’État du Rode-Island et celle de Boston dans l’État du Massachusetts, ou Carmen DiNunzio est originaire et ou est situé son club social le Gemini Social Club. Carme DiNunzio est accompagné de Matthew Guglielmetti du Rhode-Island, en tant que Consigliere qui vient de purger près de dix années de prison pour trafic de drogue. La hiérarchie de la famille Patriarca est en pleine reconstruction et devrait être définitive en 2018, avec la sortie prochain du frère de Carmen, Anthony DiNunzio, qui servait déjà d’Acting Boss à la famille quand son frère était incarcéré et nul doute qu’il jouera un rôle important dans le buisiness familial ces prochaines années. A noter, qu’Anthony Spagnalo, un autre Acting Boss de la famille Patriarca vient de sortir de prison, mais devrait être rétrogradé au rang de Capitaine.

 

 

La Outfit :

 

Salvatore DeLaurentis
Salvatore DeLaurentis

 

Parrain : Salvatore « Solly D » DeLaurentis
Acting Boss : Albert « Albie The Falcon » Vena
Underboss : Salvatore « Sammy Cards » Cataudella
Consigliere : Marco D’Amico

Membres : + 40-60
Associés : + 500

 

La Outfit continue à gagner de l’influence dans l’État de l’Illinois, en imposant une structure solide, qui lui permet de se préparer à des futures opérations du FBI. Les membres de sa hiérarchie, sont des individus ayant passé de nombreuses années derrière les barreaux et de ce fait, démontré leur loyauté envers la Cosa Nostra. Avec l’arrivée de Salvatore DeLaurentis, la Outfit de Chicago à su réorganiser ses rangs et apaiser certaines tensions qu’il pouvait y avoir avec la faction de Cicero gérait actuellement James « Jimmy » Inendino. De part son expérience et sa très bonne connaissance de la rue, Salvatore DeLaurentis avait repris sans forcer, le pouvoir à John « No Nose » DiFronzo devenant vieillissant et plus dans les capacités une structure criminelle aussi important que la Outfit. A ses côtés, Albert Verna considéré comme l’individu le plus dangereux de Chciago selon le FBI, a le respect nécessaire pour faire passer des messages aux membres de la Outfit dans les rues. Ne voulant pas complètement désorganisé la hiérarchie mise en place par John DiFronzo, Salvatore DiLaurentis, avait gardé Marco D’Amico au poste de Consigliere, après le refus de Joseph « Joe The Builder » Andriarchi pour des raisons de santé. Alors que l’année 2017 fut relativement tranquille, l’année 2018 promet d’être plus compliquée pour la Outfit. En effet, dernièrement, le nouveau directeur du FBI en place à Chicago, a assurer que la Outfit était bien une priorité des agents fédéraux, en sachant qu’Albert Vena avait déjà était dans le collimateur des agents fédéraux 2016, quand ces derniers avaient essayé de le relier à plusieurs meurtres crapuleux, sans succès.

 

 

La Famille de Détroit :

 

Jack Giacalone
Jack Giacalone

 

Parrain : Jack « Jacky The Kid » Giacalone
Acting Boss : Peter « Blackie » Tocco
Underboss : Anthony « Chicago Tony » La Piana
Consigliere : Anthony « Tony Pal » Palazzolo
Membres : 40-50
Associés : +1000

 

La famille de Détroit continue à être l’une des familles de la Cosa Nostra aux Etats-Unis. Dirigée par Jack « Jackie The Kid » Giacalone depuis le décès de Giacomo Tocco en 2014, ce dernier a pris dès sa prise de fonction des disponibilités pour être soulagé de la pression exercée par les autorités fédérales en s’entourant d’hommes de confiance. En Acting Boss, Peter Tocco continue à faire la relation entre le Parrain et les membres sur le terrain, en transmettant les messages sur un territoire assez vaste. En Underboss, Anthony LaPiana, un mafieux de la vieille école, un criminel en col blanc, qui a des ramifications jusqu’à Chicago avec la Outfit. En Consigliere, Anthony Palazzolo, qui avait repris les fonctions après le départ en retraite de Dominic « Uncle Dom » Bommarito, qui est décédé en Janvier dernier de causes naturelles. Quatre Capitaines sont actuellement en place et l’un d’entre eux, Giuseppe D’Anna, un membre de la faction Sicilienne est sortie d’une prison fédérale après avoir purgé quelques années pour extorsion et agression. La famille de Détroit est extrêmement cloisonnée et tenue par des liens du sang, rendant la collaboration avec les autorités fédérales encore plus difficile.

 

 

La Famille de Buffalo :

 

Stefano Magaddino
Stefano Magaddino

 

Parrain : Anthony Todaro / Frank BiFulco ?
Acting Boss : ?
Underboss : Joe Violi ?
Consigliere : Victor Sansanese ?
Membres : 20-40
Associés : +200

 

On l’a pensé défunte, anéanti depuis de nombreuses années et le décès de l’ancien Parrain Joseph Todaro Sr, avait donné très peu de chance à cette organisation criminelle de se reconstruire. La famille de Buffalo reste une famille historique de la Cosa Nostra. Le premier Boss en exercice, Stefano Magaddino devint un membre permanent de la Commission, lors de la création par Charles « Lucky » Luciano. Tout est parti d’une opération du FBI en Novembre dernier accompagné de la police Canadienne contre la famille Bonanno et des membres de la NDranghetta, la mafia Calabraise. Dans les personnes inculpées figuraient des membres de la famille de Buffalo, ce qui intrigua forcément les agences gouvernementales. Les conversations audios confirmèrent leur crainte, la famille de Buffalo serait encore très active. Quand Joseph Todaro Sr repris la famille dans les années 1980, la famille de Buffalo était déjà très affaiblie et renforça ainsi ses liens avec des membres de la mafia Calabraise, basée à Hamilton dans l’Ontario pour se renforcer. Quand Joseph Todaro Sr pris sa retraite en, il confia l’ensemble de ses affaires à son fils, Joseph Todaro Jr, propriétaire de plusieurs pizzerias dans la région de Buffalo. Préférant se légitimer il se serait très vite lui aussi retiré des affaires cette famille mafieuse, sans réelle certitude pour les agents fédéraux. Ce qui se passe aujourd’hui avec la famille de Buffalo peut aussi se produire avec d’autres familles de la Cosa Nostra qu’on croient défuntes depuis de nombreuses années, en Californie par exemple.

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