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Articles avec #bonanno tag

L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Bonanno

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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NOUVEAU PROCÈS EN PRÉPARATION POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

4 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony SantoroEn Mai dernier, les membres de la famille Bonanno, le Soldat, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), l’Acting Capo, Vito Badamo, l’ancien Underboss, Nicholas Santora et le Capitaine Ernest Aiello avaient vu leur procès pour racket, corruption, jeux illégaux et trafic de drogue finalement annulé. En effet, après plusieurs semaines de joutes verbales entre la défense et les procureurs fédéraux, le jury n’avais jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Cette annulation avait permis à la plupart des accusés de retrouver une liberté sous caution, en attendant un nouveau procès qui a cette époque, n’avait pas encore été fixé par les procureurs fédéraux. Le challenge était quand même de taille. Inculper de nouveau des membres de la Cosa Nostra dans un nouveau procès coute de l’argent et le risque de perdre de nouveau, pourrait accentuer la désillusion du gouvernement fédéral dans sa lutte contre le crime organisé. Finalement la décision fut prise de rejuger l’ensemble des inculpés pour Avril prochain. Accusés des mêmes charges, ce nouveau procès, devrait commencer le 10 Avril dans la cour fédérale de Manhattan. Cette discision fut prise un peu à la dernière minute. Les procureurs fédéraux restent encore assez marqués de l’issue du premier procès. Après près de trois mois d’audience, le juge Mark Dwyer avait décidé à contrecœur d’annuler le procès, après que l’un des jurys avait déclaré devant le tribunal, que les autres jurés ne tenaient pas comptes de ses opinions et rendait de ce fait un verdict impossible dans cette affaire. Pourtant le juge avait tenté coûte que coûte de trouver une issue favorable dans ce procès. Ce dernier avait décidé de remplacer un juré un peu trop virulent à son gout, qui n’essayait pas d’écouter les appels de ses collègues pendant les délibérations. Anthony Santoro avait possibilité de pouvoir être libéré sous caution, mais en raison de sa dangerosité, sa caution fut trop élevée pour le Soldat de la famille Bonanno puisse pouvoir retrouver la liberté. Alors ce dernier est toujours incarcéré au Métropolitan Center de New-York, depuis son arrestation en 2013. Accusé de plusieurs charges fédérales dont le trafic de drogue, Anthony Santoro n’en a pas fini avec ses déboires judiciaires. En effet, ce drnier avait plaidé coupable dans une autre affaire fédérale, d’avoir exploité plusieurs endroits de bookmaking et avait été condamné à près de huit mois derrière les barreaux. Mais en attendant que son nouveau procès commence, le Soldat de la famille Bonanno ne se sentira pas trop seul. En effet, Nicholas Santora, qui a servi pendant plusieurs années comme l’Underboss de cette famille mafieuse, complètement ruiné et ayant des difficultés à se déplacer, n’a pas eu d’autre choix, que de rester incarcéré au Métropolitan Center.

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO TRANSGRESSE SON SERMENT D'ALLEGEANCE À LA COSA NOSTRA

21 Janvier 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Cosa NostraLe Soldat de la famille Bonanno, Peter Lovaglio a oublié son serment d’allégeance à la Cosa Nostra lors d’une banale arrestation en Août dernier. Cette nuit là, vers 3h45 du matin, Peter Lovaglio fut arrêté par la police de Staten-Island pour une conduite sans permis et une possession d’arme. Alors que la règle voudrait qu’un membre intronisé ne parle en aucun cas de ses activités au sein de la pègre sous peine de mort à un individu lambda, voire pire à la police, Peter Lovaglio, visiblement alcoolisé, déclara au agents du NYPD, qu’il était un membre de la Cosa Nostra, prétextant avoir effectué près de quinze années derrière les barreaux pour racket et qu’il était en libération conditionnelle, après une bagarre dans un bar en 2015. A cette époque, le Soldat de la famille Bonanno était attablé au bar d’un restaurant de sushi, quand visiblement énervé envers le propriétaire, Peter Lovaglio lui jeta son ver à cocktail dans la figure, laissant au passage une cicatrice sur le visage de la pauvre et la perte d’un oeil. Le procureur fédéral en charge du crime organisée pour la ville de New-York refusa de commenter cette information, confirmant seulement que Peter Lovaglio attendait bien un procès pour agression, mais aussi, pour conduite sans permis avec possession d’arme. Il n’empêche, que la famille Bonanno, par l’intermédiaire de son nouvel Acting Boss, Joseph Cammarano Jr, avait décidé après l’arrestation de Peter Lovaglio pour avoir rendu partiellement aveugle le propriétaire de ce restaurant Japonnais, de le « dépouiller » de toute ses responsabilités, en ne lui donnant plus aucun pouvoir sur ses business. Pour la famille Bonanno, cette acte injustifiée, était intolérable, surtout que l’individu agressé, était un ancien agent de police à la retraite, la famille Bonanno n’avait pas besoin de cette publicité, alors qu’elle est en pleine reconstruction. Cette arrestation avait fortement contrarié Peter Lovaglio, qui avait déclaré à l’un de ses voisins, qu’il ne voulait pas retourner en prison. Mais ce dernier ironiquement savait pertinemment que le FBI ne le mettrait pas derrière les barreaux aussi facilement. En effet, le Soldat de la famille Bonanno était bien conscient que les effectifs liés à la surveillance des familles de la Cosa Nostra étaient en baisse, et que mettre en prison un mafieux pour une violation de libération conditionnelle, signifiait un procès et des dépenses pour le contribuable. Libéré d’une prison fédérale en 2015, Peter Lovaglio avait rapidement repris ses activités au sein de la famille Bonanno. D’après le FBI, ce dernier aurait été en contact avec plusieurs mafieux de différentes familles de la Cosa Nostra et aurait même participé à une réunion dans un trafic de marijuana qui avait mal tourné. Si cette histoire se confirme, on ne sait pas comment la famille Bonanno pourrait réagir face à une telle transgression de ses règles. En attendant, Peter Lovaglio accepta de plaider coupable d’agression et sera condamné au maximum à huit années de prison derrière les barreaux, avec cette condamnation il sera surement protéger des représailles liées à sa famille.

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L'ANCIEN ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO QUITTE L'ENFER CARCÉRAL D'ADX FLORENCE

19 Novembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Vincent Basciano à SupermaxLa prison d'ADX Florence dans l’État du Colorado n’a qu'un seul but, détruire psychologiquement par l’isolement total, les plus violents des prisonniers condamnés dans le système carcéral fédéral. A l’intérieur de ses murs y sont incarcérés les prisonniers fédéraux qui représentent une menace telle, qu’ils pourraient continuer à mener leur activité criminelle derrière les barreaux. Les prisonniers y sont incarcérés dans leur cellule 23h par jour et le contact avec les autres détenus y est quasi inexistant. Généralement les membres de la Cosa Nostra sont transférés dans des prisons fédérales de moyenne sécurité, éparpillées dans tous les Etats-Unis, mais quelques uns ont passé un séjour plus ou moins prolongé dans l’enfer carcéral d’ADX Florence. Pendant quelques années, Nicodemo Scarfo Sr, ancien Parrain de la famille de Philadelphie, connu pour sa paranoïa et pour son gout très prononcé pour la violence a été incarcéré. Salvatore « Sammy The Bull » Gravano, ancien Underboss de la famille Gambino, devenu repenti, termine actuellement une peine de prison pour trafic de drogue. Son incarcération dans ADX Florence, fut un moyen pour le gouvernement fédéral de se venger du comportement de Salvatore Gravno, qui avait profité de sa nouvelle vie au sein du programme de protection des témoins, pour continuer avec des membres de sa famille à mener des activités criminelles. A l’intérieur de ses murs, se trouve aussi l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, Vincent « Vinny Gorgeous » Basciano. Au début des années 2000, cette dernière subit une opération de grande envergure des agents du FBI, qui lui permirent d’arrêter plusieurs de ses membres. La plupart d’entre eux décidèrent de collaborer, du simple Soldat au Capitaine, passant par l’invraisemblable, le Parrain des Bonanno, Joseph « The Ear » Massino, qui décida de collaborer avec les autorités. Incarcéré au Métropolitan Center, Joseph Massino avait enregistré à plusieurs reprises Vincent Basciano, qui très énervé par toutes ses arrestations, voulait lancer un contrat contre le procureur fédéral en charge de ce dossier, Greg Andres. Finalement, Vincent Basciano sera reconnu coupable des meurtres des Associés de la famille Bonanno, Frank Santoro et Randolph « Randy » Pizzolo. Pour tous ces crimes, les procureurs fédéraux voulaient le châtiment suprême, la mort par injection, mais finalement, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno sera condamné à une peine de prison à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle qu’il purgera à l’ADX Florence. Mais pour Vincent Basciano, cette peine d’emprisonnement à l’isolement total dans le fameux Bloc H réservé généralement aux terroristes, n’a jamais réussi à le détruire psychologiquement. Au bout de quelques années, en raison d’un comportement dit « exemplaire », Vincent Basciano a pu profiter de certains privilèges. Les correspondances avec son ancienne maitresse furent autorisées, et une petite télévision en noir et blanc, diffusant généralement des programmes religieux fut installée dans sa cellule. Au bout d’un certain temps, Vincent Basciano fut même transféré dans un autre bloc cellulaire « moins restrictif ». Pour ce dernier, qui continuait à se se tenir en forme physiquement et à montrer face aux rares photos prises par des gardiens, une apparence très décontractée, ce transfert même dans une autre aile de la prison, était une petite victoire. Aujourd’hui, après onze années d’incarcération, Vincent Basciano va pouvoir être transféré dans une prison fédérale proche de New-York, une récompense pour l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno, qui malgré des conditions de détentions extrême n’a jamais causer le moindre problème avec le personnel de la prison. Pour le FBI, Vincent Basciano n’est clairement plus une menace et une incarcération dans une prison fédérale proche de son ancienne ville est selon eux, plus appropriée. Pour son avocat, la seule raison qui a permit à Vincent Basciano de pouvoir tenir pendant tant d’années d’isolement, est qu’il est un « homme » tout simplement : « Cela pourrait être banal, mais Vincent Basciano a un code de conduite. Il ne s’agit pas d’omerta, mais tout simplement qu’il soit un homme et non un rat » déclara t’il : « Quand il ne travaillait pas sur ses appels, Vincent Basciano faisait des pompes et se maintenait en forme ». Toujours selon son avocat, l’ancien Acting Boss de la famille Bonanno ne côtoyait pas les terroristes, qu’il considérait comme des « psychotiques pathétiques ». En ayant des meilleures conditions de détention, Vincent Basciano va pouvoir se concentrer sur ses appels et espérer une chose, retrouver la liberté pour de bon.

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UN REPENTI DE LA COSA NOSTRA AGRESSÉ PENDANT LA FÊTE DE SAN GENNARO

29 Octobre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

San GennaroJoseph « Joe Mook » D’Amico, voulait comme plusieurs centaines de milliers de New-Yorkais, célébrer la fête de San Gennaro, une fête traditionnelle Italienne, qui se déroule chaque année dans le Little Italy de New-York. Pendant cette période qui dure une dizaine de jours, nourriture, jeux et surtout procession de la statue de San Gennaro, qui sera recouverte de plusieurs dollars sont au rendez-vous. Mais Joseph D’Amico n’était pas un citoyen lambda, c’était un ancien Soldat de la famille Bonanno, qui décidera de collaborer avec les autorités au début des années 2000, lors d’une opération de grande envergure lancée par celle, qui était dirigée à l’époque par Joseph « The Last Don » Massino. Joseph D’Amico était rentré pendant son incarcération dans le programme de protection des témoins, et curieusement après avoir purgé une courte peine de prison en raison de sa collaboration, décida de ne pas poursuivre sa vie dans la clandestinité, sous une nouvelle identité, dans un autre État. Selon le FBI, Joseph D’Amico n’aurait pas quitté pour autant la côte Est, passant alors sa vie entre New-York et le New-Jersey, tout en évitant le plus possible les anciens quartiers encore sous contrôles de la Cosa Nostra. Alors pourquoi avoir pris un risque aussi grand en se rendant au San Gennaro ?. L’ancien Soldat de la famille Bonanno se sentait surement en sécurité face à cette foule compacte, qui ne pensait qu’à une chose, s’amuser. Le problème est que la fête de San Genarro a toujours été une business très lucratif pour la Cosa Nostra. La plupart des stands sont gérés par des Associés ou membres de cette organisation criminelle, qui profitent de cette occasion, pour gagner des milliers de dollars sur le dos des touristes venus pour y passer un bon moment en famille. Mais ce soir là, alors que Joseph D’Amico se promenait tranquillement dans les rues bondées, un Associé de la famille Genovese le reconnu très rapidement. Même n’étant pas de la même famille, cet individu avait habité dans le même quartier que l’ancien Soldat de la famille Bonanno, à Knickerbocker Village. Les insultes fusèrent très rapidement : « Sale rat » aurait déclaré l’Associé de la Cosa Nostra, avant de le tabasser avec d’autres individus à plusieurs reprises, nécessitant une hospitalisation pendant plusieurs jours pour Joseph D’Amico. Selon les enquêteurs, Joseph D’Amico aurait refusé de dénoncer son agresseur. Ce dernier occuperait le même métier que Joseph D’Amico auparavant, chauffeur de camion, et travaillerait dans l’équipe de Peter « Petey Red » DiChiara, l’actuel Acting Boss de la famille Genovese, qui gérerait actuellement ses affaires dans un club social dans Market Street. L’ancien Soldat de la famille Bonanno avait été intronisé dans la famille Bonanno en 1977, il avait alors 22 ans. Quand il accepta de coopérer avec les autorités, il avoua aux agents du FBI, avoir participé à près de quatre meurtres pour le compte de la famille Bonanno. Au début des années 1980, alors que l’affaire Donnie Brasco venait d’éclater, Joseph D’Amico qui était le neveu d’Anthony Mirra, avait été convoqué devant un grand jury fédéral et avait décidé d’effectuer un faux témoignage, ce qui lui valut une peine de dix huit mois d’emprisonnement. Mais en 2003 quand son cousin, un Capitaine des Bonanno, Richard « Shellackhead » Cantarella décida de passer « à table », Joseph D’Amico, savait pertinemment qu’il terminerait sa vie derrière les barreaux, et décidera à son tour de coopérer avec les autorités. L’ancien Soldat de la famille Bonanno, fut un témoin très convainquant. Pendant le procès de Joseph Massino, il déclara que l’ancien Parrain, utilisait le Casa Blanca, son restaurant dans le Queens, comme son quartier général. Joseph D’Amico raconta une anecdote intéressante sur l’ancien restaurant de Joseph Massino, qui avait l’habitude d’accueillir bon nombre de personnalités. Joe Mook avait pris pour habitude de manger de temps en temps au Casa Blanca, pour sa bonne nourriture, mais aussi par respect envers son Parrain. Mais ce jour là, une erreur dans la cuisson de sa viande, provoqua une colère soudaine du Soldat de la famille Bonanno, qui pris son couteau et le planta dans son entrecôte devant le serveur apeuré par ce qui venait de se passer. Cet incident arriva très rapidement aux oreilles de Joseph Massino, visiblement très énervé. Joseph D’Amico se rendit alors très rapidement dans le Queens pour lui présenté ses excuses, avant que les choses ne s’enveniment. 

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UN ANCIEN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DEVENU ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE À SORTIR DE PRISON

8 Octobre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

UN ANCIEN SURVEILLANT PÉNITENTIAIRE DEVENU ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO DEMANDE À SORTIR DE PRISON

Ronald « Monkey Man » Filocomo a toujours rêvé d’être un gangster, mais avant de travailler pour la famille Bonanno, ce dernier avait décidé au début de suivre le droit chemin, en devenant gardien de prison, sans savoir que le fait d’avoir travaillé pour le gouvernement fédéral, l’empêcherait à tout jamais de devenir un membre intronisé de la Cosa Nostra. Alors certains diront, que l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Salvatore « Handsome Sal » Vitale, qui a travaillé temporairement comme agent de probation auprès de détenus toxicomanes, a pu quant-à lui être initié dans la Cosa Nostra, mais ce dernier était le beau-frère de Joseph Massimo, un membre influent de la famille Bonanno qui deviendra par la suite un Parrain tout puissant, et les passes droits étaient alors plus faciles. Ronald Filocomo travailla avec les Bonanno, à une époque la famille était interdite d’un siège à la Commission en raison du trafic de drogue. L’Associé de la famille Bonanno était un dur à cuir. Travaillant avec Frank « Curly » Lino, un Capitaine, qui deviendra des années plus tard un collaborateur de justice, Ronald Filocomo n’hésita pas à assassiner un dealer qui travaillait avec la famille Colombo, avait proposé par erreur de la drogue au cousin de Frank Lino. Selon le FBI, Ronald Filocomo aurait été l’un des tueurs du célèbre Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano (voir photo) en 1981. L’Associé de la famille Bonanno, voulant démontrer sa valeur à sa famille mafieuse, avait organisé le meurtre de Sonny Black dans le sous-sol de la maison de ses parents. En 2004, alors que la famille Bonanno était pleine implosion et avant que Joseph Massino ne passe à table, Ronald Filocomo décida de plaider coupable d’avoir participé à plusieurs meurtres mafieux au début des années 1980. Une situation qui inquiéta fortement l’entourage de Joseph Massino, qui envoya son avocat au Métropolitan Center de New-York, pour y rencontrer l’Associé de la famille Bonanno, sans l’accord de sa défense. Un problème juridique se créa alors très rapidement, et le juge fédéral Nicholas Garaufis décida d’incarcérer Ronald Filocomo dans une autre aile de la prison, sous protection rapprochée, le pensant en danger immédiat. En plaidant coupable, Ronald Filocomo évita la prison à vie, mais sera condamné à vingt années derrière les barreaux, une peine qu’il acceptera sans broncher. Mais alors qu’il lui reste quatre années à purger, son avocat a fait une demande de libération anticipée, en raison de la santé de son client devenant de plus en plus défaillante : « Monsieur Filocomo est une personne appréciée des détenus et du personnel. Il est toujours aimable et prêt à aider les autres », déclara son avocat. Mais le juge fédéral Nicholas Garaufis, qui avait condamné l’Associé de la famille Bonanno, douze ans plus tôt, rejeta sa requête, prétextant, qu’une libération anticipée pour des problèmes médicaux, devait émaner du directeur de la prison, et non du prisonnier.

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NOUVELLES ACCUSATIONS POUR VINCENT ASARO ?

11 Septembre 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

NOUVELLES ACCUSATIONS POUR VINCENT ASARO ?

Quand John Gotti, le célèbre Parrain de la famille Gambino fut acquitté en 1987, il fallut près de trois années à la justice Américaine, pour intenter un nouveau procès contre ce dernier et l’incarcérer définitivement derrière les barreaux pour le restant de ses jours. Pour le Capitaine de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asare (voir photo), qui fut acquitté de plusieurs charges fédérales en Novembre 2015, son apparition devant un tribunal, pourrait se faire plus rapidement que prévue. Vincent Asaro qui fut acquitté d’avoir orchestré le célèbre braquage dit de la Lufthansa, serait prochainement inculpé avec son neveu, un Soldat de la famille Bonanno, Ronald Giallanzo, d’avoir planifié plusieurs cambriolages dans le Queens et Howard Beach entre 2013 et 2014. D’après le FBI, deux des cambrioleurs qui obéissaient aux ordres de Vincent Asare, auraient décidé récemment de coopérer avec les autorités fédérales, et tous sont d’accords pour dire que le Capitaine de la famille Bonanno, leur a donné l’ordre de cambrioler près de quatorze maisons et de reverser une partie de l’argent directement à Ronald Giallanzo, qui reversait alors un pourcentage à son Capitaine. Le FBI aurait la preuve que grâce à tous ces carambolages, Ronald Giallanzo aurait pu construire une nouvelle maison à Howard Beach. Les deux individus coopérant avec la justice Américaine, des Associés de la famille Bonanno, furent rapidement identifiés. Le premier Frank Nunziata, décida de collaborer après avoir été arrêté pour trafic de drogue en 2013. D’emballer, il incrimina l’un de ses complices, Gene Borrello, qui fut arrêté par le FBI en flagrant délit, en plein cambriolage, grâce aux informations de Frank Nunziata. Alors qu’au début Gene Boerello clamait son innocence, il décidera, face aux preuves accablantes, de devenir un collaborateur de justice. Grâce à son témoignage, il désigna l’un de ses Associés, William Dublin, connu des autorités pour des multiples cambriolages et qui purge actuellement une peine de six années de prison, il se trouverait actuellement au Métropolitan Center de New-York et pourrait se voir prochainement inculpé de plusieurs charges fédérales. Les informations recueillies par les deux repentis, amèneraient aussi directement à John « Bazoo » Ragano, un Soldat dans l’équipe de Vincent Asaro, arrêté en Septembre 2014 et qui purge actuellement une peine de cinquante et un mois de prison pour son implication dans le vol de la Lufthansa. D’après le FBI, John Ragano avec l’accord de Vincent Asaro, aurait décidé de cambrioler l’atelier de carrosserie de Robert Cotonne, alors que ce dernier payait sa protection à la famille Bonanno. Pourquoi ?, tout simplement pour l’argent, car aucun honneur n’existe dans ce genre de business et un individu payant sa protection à une famille mafieuse, reste à son entière merci. Les procureurs fédéraux restent actuellement silencieux face à une éventuelle possibilité d’inculper de nouveau Vincent Asaro. Quant-à Ronald Giallanzo, il est actuellement incarcéré pour avoir violé sa libération conditionnelle, après avoir participé à une fête de noël organisée par la famille Bonanno en Décembre dernier, en hommage à l’actuel Acting Boss, Joseph Camaranno Jr. Pour Vincent Asaro, et contrairement à John Gotti, il naviguerait actuellement sous le radar du FBI, tout en continuant à toucher des paiements mensuelles de la sécurité sociale, qui s‘était arrêté après son incarcération, en Septembre 2014.

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AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

31 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Genovese, #Bonanno, #Colombo, #Lucchese

AUCUN STRESS VISIBLE POUR LES MAFIEUX DE L'OPÉRATION EAST COAST

La salle d'audience ne fut assez grande au tribunal fédéral de Manhattan pour pouvoir accueillir l’ensemble des accusés inculpés dans l’opération East Coast, qu'il fallut déplacer la session dans une salle réservée à la base aux demandes de naturalisation. Les procureurs ont déclaré devant les accusés, qu’ils avaient récupéré près de huit cent enregistrements, provenant de différents collaborateurs, la plupart ayant infiltré les familles de la Cosa Nostra pendant plusieurs années. Le procès ne sera pas pour tout de suite, les avocats de la défense devront déjà attendre plusieurs mois, avant de pouvoir récupérer et analyser les enregistrements. Les avocats de la défense décideront alors, de changer ou de confirmer le plaidoyer de leurs clients, la plupart avaient décidé de plaider non-coupable après leur arrestation. En entrant dans le tribunal, le juge fédéral lança la séance par un bonjour aux mafieux présents dans la salle. L’un des accusés, Bradford Nedra, interrompit le lancement de l’audience en déclarant : « Votre honneur, vous nous rendez le sourire et un énorme service, si vous décidiez d’annuler cette affaire » déclenchant le rire des mafieux, des avocats de la défense et même du juge en personne. Bradford Wadra, qui avait été condamné en 1981 à vingt cinq années de prison, pour avoir assassiné un individu lui ayant manqué de respect devant sa petite amie dans un bar de New-York, est aujourd'hui accusé de racket. L’ambiance était particulièrement détendue, les embrassades et les accolades ont continué de nombreuses minutes après la fin de l’audience, laissant présagé un certain optimisme pour les accusés. Pourtant ce climat euphorique pourrait certainement changer. En effet, les procureurs fédéraux vont sortir leur carte maitresse, leurs informateurs. Un agent du FBI identifié sous le pseudonyme de UC-1, sera forcément le témoin le plus important au vu de son statut d’agent fédéral, mais CW-1 identifié comme étant John « JR » Rubeo, un Associé de la famille Genovese, qui travaillait très souvent avec le Capitaine Pasquale « Patsy » Parrello (voir photo) pourrait permettre d'influencer le jury sur certaines condamnations. Le nom d’un autre Associé, aujourd’hui décédé, Ronald « The Beast » Mastrovincenzo, avait quelques semaines plutôt faussement circulé, une ruse des procureurs ?. Envoyé en Floride par Pasquale Porrello pour travailler avec l’actuel Parrain de la famille de Philadelphie sur les fraudes médicales, John Rubeo en avait profité pour enregistrer à plusieurs reprises Joseph Merlino en train de parler ouvertement d’activités criminelles. L’Associé de la famille Genovese avait décidé de coopérer avec le FBI après avoir été arrêté par la DEA en 2011, dans une affaire de trafic de drogue. John Rubeo évitera surement la prison, mais aura certainement du mal à faire condamner ses anciens collègues mafieux, en raison de son lourd passé criminel. Pasquale « Patsy » Parrello, serait selon certains spécialistes, l’un des accusés ayant le plus de chance de se faire condamner. Grâce aux enregistrements de l’informateur CW-1, les procureurs fédéraux auraient assez de preuves, pour relier le Capitaine de la famille Genovese, à une tentative de meurtre orchestrée sur un gangster Albanais, soupçonné d’avoir assassiné son fils, Pasquale Porrello Jr en 1993.

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ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

18 Août 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers, #Bonanno, #Lucchese

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UNE LIBERTÉ SOUS SURVEILLANCE POUR DES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO :

Ils ont beau avoir été acquittés dans un procès fédéral, il n’en reste que la liberté des membres de la famille Bonanno, reste un problème de taille pour les procureurs fédéraux. En Mai dernier, le procès contre Le Capitaine Nicholas « Nicky The Mouth » Santora, des Acting Capo, Vito Badamo et Ernest Aiello et du Soldat Anthony « Skinny » Santoro fut tout simplement annulé, faute à un jury qui n’a jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Les procureurs fédéraux qui venaient de subit une cuisante défaite avec l’acquittement du Capitaine de la famille Bonanno, Vincent Asaro en Novembre dernier, ont réfléchi plusieurs jours avant de décider de lancer ou non un nouveau procès contre les membres de la famille Bonanno. Nouveau procès dit forcément libération sous caution. En effet, un procès qui fut annulé, permet aux membres de la famille Bonanno incarcérés depuis leurs arrestations de pouvoir permettre une libération anticipée. Outre Nichoals Santora et Anthony Santoro, qui rstent incarcérés au Métropolitan Center, en raison d’une caution trop élevée (1 million de dollar pour Nicholas Santora, et 500 000 mille dollars pour Anthony Santoro), Vito Badamo et Ernest Aiello ont pu quant-à eux retrouver la liberté, à certaines conditions. Les deux mafieux, ont pour interdiction de rencontrer des membres du crime organisé, en particulier des membres de la famille Bonanno : « Qui fait partit de la Cosa Nostra ? » demanda ironiquement l’avocat d’Ernest Aiello, en déclarant que son client avait pour habitude de fréquenter la pâtisserie Fortunato Brothers Cafe, un établissement qui servirait aussi de repère aux membres de la famille Bonanno : « Si votre client, y va et reste seulement quelques minutes, je suis d’accord. Le problème se pose s’il y reste plus d’une heure pour discuter » déclara le juge fédéral. Pareil pour Vito Badamo. Si ce dernier croise un membre du la famille Bonanno, il peut le « saluer » mais pas « discuter avec », insista de nouveau le juge : « Les procureurs ne sont pas même pas capables de nous communiquer une liste d’individus qu’il ne faut pas côtoyer » déclara l’avocat d’Ernest Aiello, stipulant que son client avait peur d’être incarcéré pour avoir discuté avec un individu dans une boulangerie Italienne

ET PENDANT CE TEMPS LÀ...

UN CAPITAINE DE LA FAMILLE LUCCHESE PLAIDE COUPABLE :

En décidant de ne pas incriminer Carmine Avelino (voir photo), un Capitaine de la famille Lucchese dans plusieurs délits, Michael Capra lui a sans nul doute, enlevé une belle épine du pied. Sans aucune preuve tangible, les procureurs savaient pertinemment qu’un procès contre le Capitaine de la famille Lucchese risquait d’être compliqué, un accord de plaidoyer était donc inéluctable. Carmine Avelino voulait aller au procès, mais l’accord proposé par les procureurs était tellement alléchant, que ce dernier accepta de suite. En acceptant de plaider coupable d’extorsion, ce dernier sera condamné au maximum à une peine de deux années et demi de prison, alors qu'à la base, le mafieux pouvait être condamné à près de vingt années derrière les barreaux. Âgé de soixante douze ans, Carmine Avelino continuera sans nul doute à sa sortie de prison ses activités criminelles au sein de la famille Lucchese, surtout qu'avec les remises de peine, il deviendra très vite un homme libre. Devant le tribunal, Carmine Avelino déclara qu’il avait demandé aux frères Capra, Michael et Daniel, des Associés de la Cosa Nostra, d’utiliser la menace physique et verbale pour récupérer pas loin de 100 000 dollars au près d’un individu qui restera non identifié. Lorsque le juge fédéral demanda si Carmine Avelino appartenait à la famille Lucchese, son avocat interpella coupa net la parole du juge, en déclarant que son client aurait préféré qu’on parle plutôt des activités de son client au sein de plusieurs associations communautaires, tout en demandant au juge un petit peu de compassion dans son verdict, Carmine Avelino souffrirait de la maladie de la Parkinson.

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