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Articles avec #bonanno tag

ANTHONY SANTORO PLAIDE COUPABLE ET EVITE UN NOUVEAU PROCÈS AUX PROCUREURS FÉDÉRAUX

12 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony Santoro, Vito Badame et Ernest AielloMalgré l’absence d’un verdict lors du premier procès, le Soldat Anthony « Skinny » Santoro (voir photo) ne veut pas tenter une nouvelle fois de jouer sa vie dans un nouveau procès fédéral. Ce dernier qui est selon le FBI, le bras armé de la famille Bonanno, utilisé pour recouvrir les créances des mauvais payeurs et pour effectuer les sales besognes, décida la semaine dernière de plaider coupable devant un tribunal de fédéral, des charges retenues contre lui. Incarcéré depuis Juillet 2013, et ne pouvant pas profiter d’une libération conditionnelle, malgré un procès annulé, Anthony Santoro, se morfondait au Métropolitan Center, demandant à ses avocats d’essayer de trouver un verdict de culpabilité, pour sortir de prison au plus vite. Après plusieurs semaines de négociation avec les procureurs fédéraux, un accord fut trouvé. Anthony Santoro décide de plaider coupable et admet devant le tribunal, qu’il a commis des crimes et des délits pour le compte d’une organisation criminelle, sans préciser pour autant qu’il s’agit de la famille Bonanno. En acceptant cet accord, le Soldat de la famille Bonanno serait condamné au maximum à huit années de prison, ayant purgé déjà pratiquement la moitié de sa future peine, Anthony Santoro pourrait espérer une sortie de prison dans quelques mois. Alors que l’Acting Capo Vito Badamo et le Capitaine Ernest Aiello ont pu bénéficier d’une libération sous caution après l’annulation de leur procès, Anthony Santoro avait été maintenu en détention en raison de sa dangerosité. Ces deux compères ont eux aussi décidé de plaider coupable. Ernest Aiello sera condamné de deux à quatre années de prison dans un pénitencier d’État, alors que Vito Badamo purgera quant-à lui, entre trois ans et demi et sept ans de prison, pour corruption d’entreprise, des verdicts qui seront confirmés en Mai prochain. Devant le juge fédéral, Anthony Santoro fut bref : « J’avoue ma culpabilité. Maintenant, je veux retrouver ma liberté, ce qui reste de ma vie ». Dans sa déclaration, Anthony Santoro avoua avoir possédé près de cinq armes à feux et que son rôle consistait à menacé et à agresser les mauvais payeurs. En plus de certifier qu’il possédait chez lui des armes, généralement obtenues de manières illégales avec des numéros de séries enlevés, le Soldat de la famille Bonanno déclara qu’il avait aussi à son domicile un stock de pilules de viagra, qu’il vendait entre cinq et dix dollars le cachet dans els rues de New-York. Ces verdicts de culpabilité arrangent sans nul doute les procureurs fédéraux, qui voyaient défiler un second procès dans deux semaines, sans pouvoir certifier si ce procès allait être concluant pour le ministère public.

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UN ASSOCIÉ DE LA COSA NOSTRA IDENTIFIÉ COMME UN TÉMOIN DU GOUVERNEMENT

8 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Le témoin du gouvernement qui a permis les dernières arrestations contre la famille Bonanno, a été identifié, il s’agit de Gene Borrello. Selon le FBI, ce dernier aurait travaillé dans l'équipe du Capitaine Vincent Asaro depuis plus d'une dizaine d'années. Toujours selon les agents fédéraux, Gene Borrello était un Associé actif dans le vol de voitures et serait selon les procureurs fédéraux, l’un des témoins clés dans différentes affaires liées à la famille Bonanno en cours d'instruction. La première, concerne un incendie criminel commandité par Vincent Asaro contre un chauffard qui lui aurait coupé la route proche de son domicile dans le Queens. La deuxième affaire, concerne l’arrestation pour plusieurs charges tenant de la loi RICO dont le racket et le prêt usuraire, contre le propre neveu de Vincent Asaro, l’Acting Capo, Ronald « Ronnie G » Giallanzo. Dans la troisième affaire, il est prêt à aider le gouvernement contre plusieurs cambriolages qui eurent lieu en 2014 orchestrés eux aussi par la famille Bonanno, rapportant selon la justice Américaine près de deux cent cinquante mille dollars aux mafieux de la Cosa Nostra. Toujours selon les procureurs fédéraux, Gene Borrello, qui malgré ses trente deux années, a déjà un lourd passif criminel. Selon ces derniers, dans l’affaire contre Vincent Asaro, c’est l’Associé de la famille Bonanno, qui aurait versé l’essence sur le véhicule avant que son complice Matthew « Fat Mike » Rullan, ne « fasse craquer une allumette ». Proche du petit fils de John Gotti, il aurait aussi été impliqué dans différents cambriolages, des vols de banques ou de boutiques dans les environs de New-York. Efficace dans son business criminel et apprécié des membres intronisés de la famille Bonanno, Ronald Giallanzo l'aurait aussi à différentes reprises, dont une fois pour agresser physiquement un individu qui devait plusieurs milliers de dollars à l’Acting Capo de la famille Bonanno. En 2014, Gene Borrello fut arrête pour cambriolage et condamné à une année de prison. C’est à sa sortie, que ce dernier décida de lui même, de coopérer avec les autorités pour aider à faire arrêter des membres de la famille Bonanno. La question qui se pose actuellement, est de savoir si le témoignage de Gene Borrello, qui n’est même pas un membre intronisé de la Cosa Nostra, pourra être efficace pour faire condamner Vincent Asaro et son neveu dans les futurs procès fédéraux. Actuellement, les témoignages des repentis de la Cosa Nostra ne sont plus tellement jugés crédibles par les jurés. En effet, la plupart des témoins du gouvernement décident de coopérer pour éviter des longues peines de prison, alors que la plupart ont été accusés dans des meurtres crapuleux, ce qui peut agacer fortement un jury, . Mais dans cette affaire, tout est différent. Force est de constater que Gene Borrello, a décidé de parler de lui même, sans contrainte judiciaire, par une envie surement, d’en terminer avec sa vie dans le crime organisé, fait de violence et d’incarcération. Ce témoignage qui pourrait sembler sincère dans l'approche, pourrait pâtir de quelques faiblesses. Gene Borrello par son statut d'Associé de la Cosa Nostra, aura forcément des informations assez limitées sur la structure interne de la famille Bonanno. De plus, son lourd passif criminel, surtout provenant d'agression contre des individus extérieurs aux affaires de la Cosa Nostra, pourrait se retourner très rapidement contre lui.

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NOUVELLES ARRESTATIONS DANS LA FAMILLE BONANNO

1 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Ronald GiallanzoLes mafieux de la Cosa Nostra défilent en ce moment devant la cour fédérale de New-York. La semaine dernière, le Capitaine de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asaro, comparaissait avec d’autres membres de sa famille, pour incendie criminelle et vol de banque. Cette semaine, neuf membres présumés de la famille Bonanno, dont le propre neveu de Vincent Asaro, l’Acting Capo, Ronald « Ronnie G » Giallanzo (voir photo), ont été inculpés de plusieurs charges tenant de la loi RICO, comme le racket, le prêt usuraire, ou encore la tentative de meurtre. Ronald Giallanzo est devenu un Acting Capo, quand son propre cousin, Jérôme Asaro, fils de Vincent, fut condamné à sept années et demi de prison en 2015, pour avoir participé au meurtre de Paul Katz, un Associé de la famille Lucchese, impliqué dans le casse dit de la Lufthansa. D’après le FBI, quand Ronald Giallanzo fut nommé Acting Capo, il construisit un « énorme réseau de prêt usuraire », rapportant près de trois millions de dollars par an à la famille Bonanno : « Grâce à ses activités dans le prêt usuraire et dans les jeux illégaux, Ronald Giallanzo a pu se construire un manoir de plusieurs millions de dollars à Howard Beach. De plus pour renforcer sa position dans la famille Bonanno, Ronald Giallanzo participa à d’autres activités criminelles, comme la tentative de meurtre ou encore les incendies criminels » déclara un procureur fédéral. Ronald Giallanzo prêtait de l’argent à des taux exorbitants, mais surtout, il n’hésitait pas à utiliser la violence, voire le meurtre, pour arriver à ses fins et assouvir son pouvoir dans les rues. D’après le FBI, un individu qui devait énormément d’argent à l’Acting Capo de la famille Bonanno, aurait été assassiné en 2006 pour ne pas avoir remboursé Ronald Giallanzo, un meurtre qui ne fut jamais résolu manque de preuve. Ce dernier réclamait des versements hebdomadaires, sans qu’un seul retard ne soit accepté et si cela se produisait, il n’hésitait pas à demander à ses Associés de récupérer son argent. Menaces verbales ou physique, tout était bon pour récupérer son dû. Les procureurs fédéraux ont raconté l‘histoire d’un homme qui devait près de 250 000 dollars à Ronald Giallanzo et qui était activement recherché par la famille Bonanno. Ce dernier avec plusieurs de ses Associés, repérèrent son véhicule dans les rues de New-York, et commencèrent à le menacer, avant de l’extirper de son véhicule pour le rouer de coups. Et les anecdotes sur ce genre de délits, ne s’arrêtent pas là. Alors qu’ils étaient enregistrés dans un club social appartenant à la famile Bonanno, l’un des Associés de Ronald Gillianzo, s’amusait à raconter comment il avait renversé avec son véhicule un mauvais payeur, le percutant au niveau des chevilles, avant que ce dernier ne se cogne la tête contre le bitume. L’Acting Capo de la famille Bonanno, qui avait déjà été condamné à sept années de prison toujours pour prêt usuraire en 2004, avait très rapidement continuer, à sa sortie de prison, ses activités criminelles au sein des Bonanno. Risquant cette fois-ci, jusqu’à vingt années de prison, il sera intéressant de voir comment, le neveu de Vincent Asaro, va se comporter dans les semaines qui arrivent avec la justice Américaine.

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LE PETIT FILS DE JOHN GOTTI INCULPÉ AVEC UN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO

26 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Gambino, #Bonanno

Vincent AsaroAcquitté en Novembre 2015 d’avoir orchestré le fameux casse dit de la « Lufthansa », le Capitaine de la famille Bonanno, Vincent « Vinny » Asaro (voir photo), n’en a pas terminé pour autant avec la justice. En effet, ce dernier qui était encore sous la contrainte d’une libération surveillée, était suivi à la « loupe » par les agents fédéraux. La semaine dernière, le FBI a décidé d’inculper le petit fils de John Gotti, déjà condamné à huit années de prison pour trafic de stupéfiants, ainsi que plusieurs membres de la Cosa Nostra, dont Vincent Asaro, pour incendie criminelle. Au vue du pédigrée criminel du Capitaine de la famille Bonanno, ce dernier fut très vite incarcéré au Métropolitan Center de New-York, avant une nouvelle comparution devant un juge fédéral, qui devrait intervenir dans les prochaines semaines. Cette affaire remonte en 2012. Vincent Asaro qui rentrait tranquillement chez lui dans le Queens, se fit couper la route par un automobiliste, qui ne savait surement pas, que ce dernier était un membre intronisé de la Cosa Nostra depuis plus de trente années. Fou de rage, ce dernier, repéra la plaque d’immatriculation, puis l’adresse de l’individu en question. Après avoir récupéré toutes ces informations, Vincent Asaro ordonna l’incendie de son véhicule et sous traita l’affaire à l’un de ses Associés, qui demanda à John Gotti Jr et un autre individu dénommé Matthew « Fat Matt » Gullan d’effectuer la sale besogne. Quelques heures avant le délit, les trois complices remplirent un bidon entier d’essence dans une station proche, allèrent vers le domicile de l’individu, et Matthew Gullan commença à embraser le véhicule. avant se s’enfuir. Le feu attira l’attention d’un policier du NYPD, mais John Gotti Jr qui servait de chauffeur ce soir là, au volant d’une Jaguar, sema très rapidement le policier dans les ruelles du Queens, qui préféra abandonner la poursuite, pour éviter tout risque d’incident au vue de la conduite imprudente de John Gotti Jr. Selon les autorités, le lendemain, l’Associé de Vincent Asaro aurait conduit ce dernier dans une carrosserie ou le véhicule de l’individu avait été remorqué, pour prouver que son ordre avait bien été exécuté. Deux semaines après cet incendie criminel, John Gotti Jr, Matthew Rullan et un autre Associé, Michael Guidici, ont cambriolé le Maspeth Federal Saving and Loan, une banque à New-York. Selon les fédéraux, Michael Guidici serait rentré dans la banque et aurait transmis un message à l’agent d’accueil stipulant : « J’ai une bombe, donne-moi de l’argent ». Le guichetier, apeuré, avait donné près de cinq mille dollars. Après ce cambriolage, les trois complices quittèrent rapidement les lieux, au bord ce cette même Jaguar. Pour le procureur fédéral en charge de cette affaire : « Les membres de la Cosa Nostra inculpés cette semaine, sont accusés d’avoir commis un assortiment de crime violent, pour punir et gagner de l’argent ». Suite à l’incarcération de son client, l’avocat de Vincent Asaro, qui est prêt une nouvelle fois à convaincre un jury de l'innocence du Capitaine de la famille Bonanno, a ramené lors d'une audience préparatoire, un sachet rempli de médicaments, destiné à Vincent Asaro, stipulant, que son client n’avait pas quitté une seule fois son domicile depuis son acquittement. 

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UN SOLDAT DE LA FAMILLE BONANNO CONDAMNÉ À HUIT ANNÉES DE PRISON

25 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Peter Lovaglio, un Soldat de la famille Bonanno, est devenu en quelques semaines, le mouton noir des Bonanno. Ce dernier qui a purgé près de quinze années derrière les barreaux, s’était fait récemment remarqué pour avoir agressé le propriétaire d’un restaurant Japonais. Pris d’un coup de folie sans doute, le Soldat de la famille Bonanno, lui avait jetté en pleine figure son verre de cocktail, laissant le propriétaire, un ancien agent de police à la retraite, aveugle d’un œil. De sa cellule depuis un pénitencier fédéral du Texas, l’actuel Parrain des Bonnano, Michael « The Nose » Mancuso, vit rouge immédiatement. En apprenant cette nouvelle, il décida de « dépouiller » immédiatement Peter Lovaglio de tous ces rackets. Quelques mois après cette agression, le Soldat de la famille Bonanno se fit de nouveau remarquer, en se faisant arrêter par la police de Staten-Island, pour une conduite sans permis. Surprise, Peter Lovaglio déclara ouvertement aux agents de police, au moment de son arrestation, qu’il était un membre intronisé de la Cosa Nostra, Le Soldat de la famille Bonanno se rendit surement compte de son erreur et décida rapidement de plaider coupable, pensant surement qu’il allait être plus en sécurité à l’intérieur d’une prison que dans les rues de New-York. Alors même si les mentalités des mafieux ont changé, transgresser une règle aussi fondamentale de la Cosa Nostra, peut entrainer la mort, ou un rejet total des autres membres de la famille. Peter Lovaglio, qui était incarcéré au Métropolitan Center après sa dernière arrestation, paraissait la semaine dernière devant un juge fédéral, pour recevoir son verdict dans sa première affaire Le juge ne fut en aucun indulgent face au pédigrée criminel du Soldat de la famille Bonanno. Huit années de prison, soit la peine maximale qui fut prononcée rapidement, laissant la défense assez perplexe. Pour justifier sa décision, le juge fédéral déclara : « Personne n’a le droit de frapper et d’éborgner un individu gratuitement. Pour cet acte de violence, aucune excuse n’est valable » déclara t’il. Selon les procureurs fédéraux, Peter Lovaglio aurait commencé à coopérer avec les autorités dix jours après avoir agressé le propriétaire d’un restaurant Japonais, c’est pour cela que Peter Lovaglio, s’était vanté quelques semaines après, lors de son arrestation pour une conduite sans permis, d’être un membre intronisé de la Cosa Nostra. Pour son avocat, Peter Lovaglio, aurait permis pendant sa coopération, de récupérer plusieurs armes à feux, et a surtout rendu « Staten-Island beaucoup plus sûr ». Mais pour le juge fédéral, sa collaboration avec la justice Américaine, n’est pas forcément « nécessaire », se demandant ce que le témoignage de Peter Lovaglio pourrait apporter réellement dans des futurs procès contre des membres de la Cosa Nostra. S’excusant auprès de sa victime, Peter Lovaglio, rentrera probablement dans le programme de protection des témoins à sa sortie de prison.

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UN ANCIEN CAPITAINE DE LA FAMILLE BONANNO DANS UNE EMISSION DE TÉLÉ-RÉALITÉ

4 Mars 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Paul Cantarella et son père RichardRichard Cantarella (voir photo à droite) surnommé Shellackhead s’est toujours considéré comme un « homme d’honneur », mais force est de constater que ce dernier décida rapidement de collaborer avec les autorités en 2002, pour éviter une peine de prison à perpétuité. Il faut dire que Richard Cantarella a baigné dans la Cosa Nostra depuis son adolescence. Neveu d’Alfred « Al Walker » Embarrato, un ancien Capitaine de la famille Bonanno, Richard Cantarella s’est adapté très facilement aux règles mise en place dans cette organisation criminelle. Ramasser de l’argent, tuer pour la famille étaient des choses que Richard Cantarella savait effectuer à merveille, même pour assassiner son propre cousin, Anthony Mirra en 1982. Mais au début des années 2000, une opération de grande envergure lancée contre la famille Bonanno, bouscula à tout jamais la vie de Richard Cantarella. Quand ce dernier apprit que le Capitaine Frank Coppa avait décidé de collaborer avec la justice, Richard Cantarella oublia très rapidement son serment d’allégeance à la Cosa Nostra. Pour éviter la prison, il fallait donner des informations, et le Capitaine de la famille Bonanno en savait beaucoup, jusqu’au pplus haut sommet de la pyramide. Les procureurs fédéraux tenaient en la personne de Richard Cantarella, une « pièce maitresse », capable de faire condamner des membres haut placés de la Cosa Nostra. Son témoignage permit de rendre un verdict de culpabilité dans le procès de son ancien Parrain Joseph Massino, mais aussi quelques années plus tard, dans celui de l’Acting Boss, Vincent Basciano. En témoignant contre ses anciens « amis », Richard Cantarella prit conscience que sa vie dans la Cosa Nostra n’était faite que de « malheur » et de d’ « égoïsme » : « J'ai fais quelques erreurs dans ma vie et je voudrais oublier tout ça. La meilleure chose que j'ai pu faire, c'est éviter que mes enfants rentrent dans la mafia (Même si son fils Paul (voir photo à gauche), fut intronisé dans la Cosa Nostra). Ce dernier décidera lui aussi de coopérer avec les autorités. C'est un monde perfide, on ne peut faire confiance en personne ». Pour son témoignage, Richard Cantarella fut récompensés par la justice Américaine et rentra avec sa famille, dans le programme de protection des témoins. Une nouvelle vie s’offrait donc à lui, loin de ses ennuis avec la Cosa Nostra, mais Richard Cantarella, même éloigné des affaires, avait toujours envie de revenir sur le « devant de la scène ». Dernièrement, Richard Cantarella fit de nouveau parler de lui, en se donnant en spectacle dans une émission de télé-réalité, qui consistera à suivre sa nouvelle vie en dehors du programme de protection des témoins. Gonflé diriez-vous ? prendre le risque de dévoiler son nouveau visage et son lieu d’habitation, pourrait en effet réveiller des mauvais souvenirs pour les mafieux de New-York, mais l’ancien Capitaine de la famille Bonanno, sait pertinemment que les mentalités dans la Cosa Nostra ont beaucoup changé. En effet, assassiner les membres devenus des repentis pour la justice Américaine n’est plus tellement leur « priorité ». La famille Bonanno est en pleine reconstruction et son Parrain Michael « The Nose » Mancuso, incarcéré dans une prison fédérale jusqu’en 2019, n’a pas tellement envie de mettre en danger sa famille avec ce genre de choses. Ce mini documentaire de plusieurs épisodes, durant en moyenne une trentaine de minutes, suivra la vie de la famille Cantarella, dans leur entreprise de lavage de voiture, un buisiness difficile pour Richard Cantarella, mais légal cette fois-ci.

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LA TENTATIVE D'ASSASSINAT CONTRE UN MEMBRE DE LA FAMILLE BONANNO ENFIN RÉSOLUE ?

22 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Christopher LondonioEn Juin 2013, un Soldat de la famille Bonanno dénommé Enzo « The Baker » Stagno se fit tirer dessus, alors qu’il passait un coup de fil dans son véhicule. Miraculeusement, Enzo Stagno ne sera blessé que très légèrement, en raison notamment des débris de verre causés par les impacts de balles. A cette époque, cette affaire fit grand bruit. Les médias Américains se demandaient si une guerre entre la famille Lucchese et les Bonanno ne couvait pas. En effet, une rumeur courait depuis quelques temps, prétextant que la famille Lucchese accusait les Bonanno de regarnir ses rangs sans consulter au préalable les autres familles de New-York, cette tentative d’assassinat aurait été alors un avertissement. De plus, les médias Américains, dans l'« euphorie » surement de voir arriver une future guerre entre famille Cosa Nostra, déclarèrent qu’Enzo Stagno avait avoué aux autorités, qu'il appartenait à la Cosa Nostra, alors que selon le FBI, Enzo Stagno ne serait qu’un simple Associé. L’histoire se tassa très rapidement, tant cette affaire semblait surréaliste. En effet, les familles de la Cosa Nostra ne sont pas très enclines à utiliser la violence, surtout en plein jour, par peur de voir débarquer les agences fédérales derrière leur dos. De plus, Enzo Stagno aurait déclaré que l’un des tireurs faisaient partis d’un gang de rue, cette hypothèse voudrait donc dire que la Cosa Nostra utilise des gangs de New-York pour effectuer la sale besogne, à cette époque, cette information ne fut pas jugée très crédible. La semaine dernière, un Associé de la famille Lucchese, Terrance Caldwell, fut inculpé par la justice Américaine, d’avoir participé à la tentative d’assassinat contre le Soldat ? de la famille Bonnano. Quelques mois après la tentative de meurtre contre Enzo Stagno, Christopher Londonio (voir photo), un Soldat de la famille Lucchese, fut inculpé d’avoir assassiné l’un des chefs du Purple Gang. Entre les années 1970 et les années 1980, cette équipe de malfrats, composée essentiellement de membres d’origines Juifs et Italiens, s’était spécialisée dans la vente d’héroïne à grande échelle. Affilié aux familles Bonanno, Lucchese et Genovese, la plupart de ses membres seront intronisés dans la Cosa Nostra. Au début des années 1990, le Purple Gang était selon le FBI complètement « détruit », mais force est de constater qu’elle avait encore une part d’activité dans les affaires criminelles liées au crime organisé. L’un de ses chefs Michael Meldish, sera assassiné dans son véhicule, alors qu’il était stationné devant son domicile. Pour cet assassinat, le FBI soupçonne fortement Terrance Caldwell d’être le principal tireur. Le meurtre de Michael Meldish a permis aux enquêteurs de pouvoir avancer sur la tentative d’assassinat d’Enzo Stagno qui était depuis resté en suspens. Pour le FBI, Terrence Caldwell est un Associé dans l’équipe du Soldat de Christopher Londanio, et selon les déclarations d’Enzo Stagno en Juin 2013, le tireur aurait été le membre d'un gang. Alors même si Christopher Lodonio n’a pas encore été inculpé dans la tentative de meurtre d’Enzo Stagno, Terrence Caldweel qui est actuellement incarcéré sans caution possible, pourrait selon les enquêteurs, donnait plus d’explication sur cette affaire.

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L'ANCIEN UNDERBOSS DE LA FAMILLE BONANNO ATTAQUE LA VILLE DE NEW-YORK POUR MAUVAIS TRAITEMENTS

18 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Nicholas SantoraIl y a quelques semaines, on apprenait que l’ancien Acting Boss de la famille Colombo, Thomas « Tommy Shot » Gioeli, réclamait près de dix millions de dollars en raison d’une mauvaise chute intervenue, alors qu’il était au Métropolitan Center. Cette semaine, nous apprenons, qu’un autre membre haut gradé de la Cosa Nostra, l’ancien Underboss de la famille Bonanno, Nicholas « Nicky The Mouth » Santora (voir photo), attaquait quant-à lui, la ville de New-York, pour des multiples chutes, qui l’ont rendu selon ses avocats, dans un état critique. Malgré sa présence pendant de nombreuses années dans les plus hautes sphères de la Cosa Nostra, Nicholas Santora, a toujours eu des problèmes d’argent. Ancien Soldat dans l’équipe de l’emblématique Capitaine de la famille Bonanno, Dominick « Sonny Black » Napolitano, Nicholas Santora a accumulé ces derniers temps diverses peines de prison pour des délits mineurs et des violations de conditionnelle. Selon son ancienne maitresse Belinda Rosseti, l’ancien Underboss arrivait à peine à gagner sa vie. Selon cette dernière, il empruntait beaucoup d’argent et ne remboursait jamais : « Il portait des costumes bon marché et des pantalons deux fois trop court » déclara t’elle : « Un jour, on était au restaurant, et j'ai remarqué qu'il portait une montre pour enfant qu’on trouvé habituellement au marché et qui coute au maximum 10 dollars. Je me demandais pourquoi il faisait ça, mais il n'avait pas d'argent. Un jour il m'a emprunté 1000 dollars et il ne m'a jamais remboursé ». Aujourd’hui, sa situation n’a guère changé. Trop endetté pour payer sa caution, Nicholas Santora est resté emprisonné au Metropolitan Center, malgré un jugement qui fut finalement annulé. Selon ses avocats, leur client a subi pas loin de quatre chutes, qui lui ont provoqué de multiples problèmes crâniens, qui ne furent jamais soignés, mais surtout, le BOF, les services gérant les pénitenciers fédéraux aux Etats-Unis, ont refusé à l’ancien Underboss de la famille Bonanno, de pouvoir se déplacer dans les ailes de la prison avec son fauteuil roulant. Actuellement hospitalisé en urgence dans un centre médical dans le comté de Nassau, son état est jugé « critique » pour ses avocats. Toujours selon ces derniers, leur client aurait été inculpé sur un « quiproquo ». Selon les procureurs fédéraux, Nicholas Santora, qui était en liberté surveillée, aurait appelé un individu affilié à la famille Bonanno, lui demandant d’appeler « La fille au 22 », qui selon eux serait un calibre 22, une arme à feux très appréciée des gangsters. En réalité, et selon ses avocats, Nicholas Santora aurait dit le chiffre 22, en raison des « 22 millions de problèmes qu’a pu subir cette fille, depuis sa naissance », pas très crédible. Selon les avocats de Nicholas Santora, le gouvernement fédéral a essayé d’ « humilier » leur client, en le privant des soins nécessaires, alors que ce dernier prend des médicaments pour sa pression artérielle : « Le ministère public, l’a humilié, l’a privé de ses droits constitutionnels, civils et humains » déclara l’un de ses avocats.

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UN JUGE FÉDÉRAL DEMANDE LA CLÉMENCE POUR UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE BONANNO

5 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Lucchese, #Bonanno

Cosa NostraUn soir de Novembre en 1994, au San Giuseppe Social Club à Brooklyn, un club social détenu par la famille Genovese, plusieurs Associés sont en train de jouer aux cartes. Assis autour de la table, il y avait, Carmelo « Carmine Pizza » Polito , le propriétaire d'une Pizzeria dénommé "Polito Pizza Corporation" a Astoria dans le Queens. Ce dernier avait la particularité de devoir énormément aux gangsters des Genovese dont le propriétaire de ce club social Sabatino « Tino » Lombardi. Chaque fois que Carmelo Polito gagnait de l’argent, il le jouait automatiquement et s’endetter encore plus. Alors que ce dernier braquait des commerces pour essayait de recouvrir sa dette, cette dernière devait de plus en plus difficile à rembourser, il fallait donc pour lui trouver une solution, même la plus radicale. Ce soir là, deux individus à la solde de Carmelo Polito rentra dans le club social et tira à plusieurs reprises sur Sabatino Lombardi, qui décèdera sur le coup. Les tireurs furent rapidement identifiés, l’un d’entre eux, dénommé John Imbrieco, qui travaillait pour la famille Bonanno, sera arrêté et après avoir plaidé coupable, condamné à vingt années de prison. Aujourd’hui, John Imbrieco est toujours incarcéré, et a demandé, grâce à l’aide de ses avocats, de pouvoir être libéré plus rapidement de prison. La semaine dernière, un juge fédéral Leo Glasser, (connu pour avoir été l’un des procureurs fédéraux au début des années 1990, à faire condamner le célèbre Parrain de la famille Gambino, John Gotti), demanda aux procureurs fédéraux, que John Imbrieco, malgré son crime, soit libéré de prison, en raison notamment de sa bonne conduite pendant son incarcération. Mais John Imbrieco qui est actuellement incarcéré dans une prison fédérale de minimum sécurité dans l’État du Connecticut, avait demandé à la justice Américaine, qu’elle soit clémente envers lui, en raison de son attitude modèle pendant toutes ses années. Selon la justice Américaine, John Imbrieco, aurait suivi tous les programmes de réinsertion de la prison, en suivant diverses formations, comme la mécanique ou encore la restauration. Âgé de cinquante trois ans, John Imbrieco déclara que sa vie dans le crime organisé était terminée et qu’il avait désormais la « maturité » et les « compétences professionnelles » pour pouvoir se réinsérer dans la vie active. Alors même si le meurtre de Sabatino Lombardino eut lieu en 1994, John Imbrieco fut seulement condamné en 2003. Dans sa lettre adressée au juge fédéral Leo Glasser, John Imbrieco, se basa sur l’histoire d’un voleur de voiture, condamné à cinquante années de prison, qui avait été libéré de prison, après avoir servi sa peine pendant plusieurs dizaines d’années de façon remarquable. Alors même si les procureurs fédéraux avaient au début, de refuser la libération du fameux braqueur, ils revinrent sur leur décision quelques mois plus tard. L’Associé de la famille Bonanno, espère aussi avoir la même « chance » que Mario Fortunati  un Associé de la famille Genovese, qui présent le jour du meurtre avait été condamné à la prison à perpétuité, puis libéré de prison en 2010.

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NOUVEAU PROCÈS EN PRÉPARATION POUR LES MEMBRES DE LA FAMILLE BONANNO

4 Février 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony SantoroEn Mai dernier, les membres de la famille Bonanno, le Soldat, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), l’Acting Capo, Vito Badamo, l’ancien Underboss, Nicholas Santora et le Capitaine Ernest Aiello avaient vu leur procès pour racket, corruption, jeux illégaux et trafic de drogue finalement annulé. En effet, après plusieurs semaines de joutes verbales entre la défense et les procureurs fédéraux, le jury n’avais jamais réussi à se mettre d’accord sur un verdict. Cette annulation avait permis à la plupart des accusés de retrouver une liberté sous caution, en attendant un nouveau procès qui a cette époque, n’avait pas encore été fixé par les procureurs fédéraux. Le challenge était quand même de taille. Inculper de nouveau des membres de la Cosa Nostra dans un nouveau procès coute de l’argent et le risque de perdre de nouveau, pourrait accentuer la désillusion du gouvernement fédéral dans sa lutte contre le crime organisé. Finalement la décision fut prise de rejuger l’ensemble des inculpés pour Avril prochain. Accusés des mêmes charges, ce nouveau procès, devrait commencer le 10 Avril dans la cour fédérale de Manhattan. Cette discision fut prise un peu à la dernière minute. Les procureurs fédéraux restent encore assez marqués de l’issue du premier procès. Après près de trois mois d’audience, le juge Mark Dwyer avait décidé à contrecœur d’annuler le procès, après que l’un des jurys avait déclaré devant le tribunal, que les autres jurés ne tenaient pas comptes de ses opinions et rendait de ce fait un verdict impossible dans cette affaire. Pourtant le juge avait tenté coûte que coûte de trouver une issue favorable dans ce procès. Ce dernier avait décidé de remplacer un juré un peu trop virulent à son gout, qui n’essayait pas d’écouter les appels de ses collègues pendant les délibérations. Anthony Santoro avait possibilité de pouvoir être libéré sous caution, mais en raison de sa dangerosité, sa caution fut trop élevée pour le Soldat de la famille Bonanno puisse pouvoir retrouver la liberté. Alors ce dernier est toujours incarcéré au Métropolitan Center de New-York, depuis son arrestation en 2013. Accusé de plusieurs charges fédérales dont le trafic de drogue, Anthony Santoro n’en a pas fini avec ses déboires judiciaires. En effet, ce drnier avait plaidé coupable dans une autre affaire fédérale, d’avoir exploité plusieurs endroits de bookmaking et avait été condamné à près de huit mois derrière les barreaux. Mais en attendant que son nouveau procès commence, le Soldat de la famille Bonanno ne se sentira pas trop seul. En effet, Nicholas Santora, qui a servi pendant plusieurs années comme l’Underboss de cette famille mafieuse, complètement ruiné et ayant des difficultés à se déplacer, n’a pas eu d’autre choix, que de rester incarcéré au Métropolitan Center.

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