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RÉQUISITOIRE FINAL DANS LE PROCÈS CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

11 Janvier 2014, 10:10am

Publié par Xav + A.S

RÉQUISITOIRE FINAL DANS LE PROCÈS CONTRE LA MAFIA DE PHILADELPHIE

Apres plusieurs mois de procès, après des heures d'enregistrements vidéos et sonores passés dans le tribunal, c'était au tour en début de semaine, aux procureurs fédéraux et à la défense, de rentrer dans les derniers réquisitoires. Pour les procureurs fédéraux, et en particulier pour John Han, la Mafia à Philadelphie, appelé aussi sous le nom de "Cosa Nostra", est une organisation criminelle, qui gagne de l'argent grâce aux prêts usuraire, aux jeux, à la drogue et qui a pour seul mot d'ordre la violence et le meurtre, pour parvenir à ses fins. Pour ce dernier, un homme dirige cette organisation depuis près de 10 ans. Cette homme? c'est Joseph Ligambi (voir photo à gauche), qui dans des enregistrements audio passés pendant le procès, est clairement identifié par ses amis et Associés comme l'Acting Boss de la famille de Philadelphie. Le deuxième homme de cette organisation pour John Han, c'est son neveu, George Borgesi (voir photo à droite) Pendant tout le procès, et grâce à l'aide de nombreux témoins, les procureurs fédéraux ont essayé de démontrer que même en étant incarcéré dans un pénitencier fédéral de haute sécurité, George Borgesi a continué grâce à l'aide de plusieurs membres et notamment de sa femme Alyson Borgesi, à gérer les affaires criminelles de la famille de Philadelphie (Cf : La femme de George Borgesi dans le collimateur de la justice) : "Dans ce procès, nous avons montré comment la Mafia gagnait son argent, mais surtout, comment les membres de sa hiérarchie (Joseph Ligambi et George Borgesi) récoltait les bénéfices de ces activités criminelles" déclara le procureur. Reconnaissant que les témoins du gouvernement étaient des anciens criminelles, le procureur John Han, déclara que Peter "Pete le Crumb" Caprio, Louis "Finger Bent Lou" Monacello et Anthony Aponick, étaient venus d'eux même témoigner, car ils étaient "leurs associés, leurs partenaires de tous les jours dans cette organisation". En expliquant cela au jury, il voulait démontrer que seul eux, pouvaient raconter exactement comment les deux accusés gagnés leur argent. Mais pour les avocats de la défense, la Mafia à Philadelphie, a été démantelé grâce aux nombreuses arrestations effectuées par le FBI à la fin des années 1990, et donc avant l'arrivée au pouvoir des deux accusés, à la tête de la Cosa Nostra : "Cela n'existe plus, après 14000 heures d'enregistrement, près de 12 ans d'enquête, et des milliers d'heures de surveillance, entrainant près de 40 perquisitions, les procureurs n'ont jamais réussi à démontré que mon client (Joseph Ligambi) avait reçu de l'argent venant des activités criminelles de la Mafia" déclara Edwin Jacobs. Pour Christopher Warren, l'avocat de George Borgesi, ce procès, fut le "théâtre de l"absurde". Pour les avocats, les seules preuves, sont une réunion entre des anciens "amis" dans un restaurant du New-Jersey ou rien de concret était sortit de ces enregistrements. Pendant près de cinq heures, les deux accusés restèrent impassibles. Seul, George Borgesi, secoua de temps en temps la tête pendant le réquisitoire du procureur fédéral John Han, qui continuera en fin de semaine.

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DES ARMES? MAIS QUELLES ARMES ?

9 Janvier 2014, 06:20am

Publié par Xav + A.S

DES ARMES? MAIS QUELLES ARMES ?

En Juillet 2013, plusieurs membres de la famille Bonanno furent arrêtés pour divers crimes (extorsion de fonds, prêt usuraire, trafic de drogue et possession d'armes à feu - Cf : Arrestation dans la famille Bonanno). Aujourd'hui devant un tribunal fédéral à New-York, un Soldat de la famille mafieuse, Anthony "Skinny" Santoro (à gauche sur la photo) nia catégoriquement détenir des armes. Pourtant lors de la perquisition menée par le FBI, ces derniers trouvèrent près de sept armes à feux, avec les numéros de séries enlevés, la plupart de ces armes, étaient des gros calibres. Le FBI fit cette découverte dans l'appartement qui se trouvait juste au dessus d'Anthony Santoro, qui abandonné depuis des mois, servait de "cachette" pour le Soldat de la famille Bonanno. Anthony Santoro qui fut accusé avec plusieurs de ses Associés d'extorsion par la justice, fut aussi inculpé par les procureurs fédéraux, d'avoir pendant des années, occupait l'appartement d'une femme âgée qui était décédée pour cacher plusieurs armes à feux. Mais pour son avocat, oui des armes ont bien été trouvées dans l'appartement de Margaret Helbig, qui décéda d'un cancer du poumon à l'âge de 62 ans en 2012, mais ces armes lui appartenaient. Bien entendu, la justice ne crut pas un seul mot des déclarations faites par son avocat. En effet, pendant des mois, le FBI enregistra Anthony Santoro discutait avec un Associé de la famille Bonanno dénommé Nicolas Bernhard, sur sa "passion" qu'il entretenait pour les "armes à feux" et sur sa volonté de les utiliser contre plusieurs individus, qui pouvaient "gêner" dans les affaires criminelles de la famille Bonanno.Pour essayer de démontrer que la voisine d'Anthony Santoro ne possédait pas d'armes chez elle, les procureurs firent appel à son ancien employeur, Jonathan D'Agostino, qui devant le tribunal, témoigna, qu'il l'a connaissait depuis : "plus d'une dizaine d'années, et qu'elle n'avait jamais posséder aucune armes à feux. A chaque fois que je lui parlais, nous n'avons jamais discuté de ça. Elle n'était pas ce genre de personne et cela ne faisait pas partie de sa vie" déclara t'il. Mais l'avocat du Soldat de la famille Bonanno, Timothy Parlatore continua son attaque contre le gouvernement, en stipulant que le FBI avait perquisitionné la maison de son ancienne voisine "sans aucun mandat". Pour ce dernier, le mandat permettait "seulement" de "perquisitionner" l'appartement de son client mais surement pas la "totalité" de l'immeuble. Pour lui, en raison de cette faute commise par le FBI, le délit de détention illégal d'armes à feux devrait être "rejeté" : "Les procureurs ne peuvent pas inculper mon client pour un délit, alors que les armes n'ont pas été trouvées chez lui" déclara Timothy Parlatore. Pour montrer la dangerosité de l'accusé, les procureurs passèrent au juge fédéral, un enregistrement audio, ou on pouvait entendre Anthony Santoro, déclarait calmement au téléphone à de un ses Associés : "Pour être honnête avec vous, je vais lui couper sa putain de tête avec une hache (Parlant d'un individu qui devait de l'argent à la famille Boanno)". Le Soldat de la famille mafieuse, qui est détenu sans caution possible depuis son arrestation en Juillet dernier, est passible de plus de 25 ans d'emprisonnement dans un pénitencier fédéral, s'il est reconnu coupable de toutes les charges retenues contre lui.

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LE TÉMOIN DE LA DÉFENSE NE FUT PAS AUSSI COOPÉRATIF QUE PRÉVU

7 Janvier 2014, 06:20am

Publié par Xav + A.S

LE TÉMOIN DE LA DÉFENSE NE FUT PAS AUSSI COOPÉRATIF QUE PRÉVU

l devait être le témoin clé de la défense, Frank "Frankie The Fixer" DiGiacomo (voir photo à droite), un ancien plombier, reconverti en Associé de la Cosa Nostra, est venu témoigner lors du procès contre Joseph Ligambi et George Borgesi. L'année dernière, lors du premier procès, ce dernier avait particulièrement terni l'image de Louis "Finger Bent Lou" Monacello, le témoin vedette du côté des procureurs et c'est tout naturellement que les avocats de la défense firent appel à lui lors de ce deuxième procès, mais cela ne se passa pas exactement comme prévu. Son témoignage devant le tribunal fédéral pourrait être lourd de conséquence contre le Boss de la famille de Philadelphie et son neveu, qui d'après les autorités, a toujours le titre de Consigliere. Pendant le premier procès, Frank DiGiacomo avait complètement "discrédité" le témoignage de son ancien "ami" et Associe Louis Monacello, en racontant devant le jury, que ce dernier était un "type gourmand, sournois et dangereux". En début de semaine, changement de discours, maintenant il déclara au tribunal que Louis Moncallo et lui, travaillaient pour un seul homme Joseph Ligambi :"Je ne l'ai jamais appelé Patron (parlant de Louis Monacello), par contre lui, je l'ai déjà appelé (montrant Joseph Ligambi présent dans la salle)" déclara Frank DiGiacomo. Cette déclaration est en complète contradiction avec celle de l'année dernière et embarrasse énormément les avocats de la défense. Frank DiGiacomo déclara aussi devant la cours que Louis Monacello lui avait certifié qu'il "s’occupait" des opérations de prêt usuraire pour la famille de Philadelphie, depuis l'absence de George Borgesi qui était incarcéré, et que "les ordres venaient de Joe". Stupéfaction pour la défense, qui ne s'attendait pas du tout à ce genre de témoignage de la part de leur propre témoin. Ces déclarations mettent clairement en évidence que Joseph Ligambi, coordonnait les activités criminelles de la famille de Philadelphie et que Louis Monacello gérait bien "l'entreprise de racket" comme le surnommait les autorités de George Borgesi. Pour les procureurs fédéraux, qui ne peuvent plus faire appel à des témoins, ils écoutèrent tranquillement comment Frank DiGiacomo faisait tout sauf aider les deux accusés. Il faut dire que de faire appel à l'ancien Associé de la famille de Philadelphie, était un risque à prendre. Ce dernier, coopérait déjà avec les autorités depuis 2007 et pendant plusieurs mois, il avait porté un micro, enregistrant différents membres de la Mafia, ce qui permit de faire condamner Louis Monacello à plusieurs mois de prison en 2007. Frank DiGiacomo déclara qu'il servait de "gros bras" à Louis Monacello lors de ses opérations de prêt usuraire. Lors du premier procès, il avait décrit l'ancien Capitaine de la Cosa Nostra comme un "vantard", qui répétait régulièrement que l'équipe de George Borgesi, était maintenant "son équipe et qu'il était le patron". L'avocat de Goerge Borgesi, Christopher Warren a du faire face à ce retournement de situation tout seul, l'avocat de Joseph Ligambi, Edwin Jacobs n'ayant pas pris une seule fois la parole. Pour pour faire face à ce témoignage, qui va directement en la faveur de l'équipe de procureur, Christopher Warren, essaya de démontrer les "incohérences" dans le témoignage de Frank DiGiacomo. Lors du premier procès, Frank DiGiacomo déclara que Louis Monacello visitait George Borgesi en prison deux fois par an. Ce dernier disait vrai, car selon les registres de la prison, Louis Monacello avait bien visité que deux fois au maximum George Borgesi dans le pénitencier ou il était incarcéré. Aujourd'hui, pendant le procès, Frank DiGiacomo stipula que Louis Monacello allait rendre visite à George Borgesi, pas deux fois par an, mais deux fois tous les deux mois, première incohérence. Lors du premier procès, Frank DiGiacomo avait déclaré ne savoir que très peu de choses sur l'argent donné à Alyson Borgesi par l'intermédiaire de Louis Monacello. Maintenant, l'ancien Associé a subitement retrouvé la mémoire et déclara devant la cours, qu'il devait donné au moins 200 dollars par mois de ses bénéfices à Alyson Borgesi (Cf : La femme de George Borgesi dans le collimateur de la justice). Toujours lors du premier procès, Frank DiGiacomo déclara que les mafieux avec qui il trainait, était des "bons gars", qu'il avait passé de bonne soirée avec eux, allant même jusqu'à dire qu'il les avait "trahi". Maintenant, Frank DiGiacomo stipula que si il avait collaboré avec la justice, c'est qu'il n'avait plus trop le choix. En effet, ce dernier devait beaucoup trop d'argent a différents membres de la Mafia. Quand le procureur John Han demanda s'il craignait pour sa vie, ce dernier répondit : "Oui, je n'avais plus d'options, plus de choix". Christoper Warren demanda en fin de séance si ce dernier avait intégré le programme de protection des témoins pour sa collaboration. Il répondit que le gouvernement l'avait déménagé dans un endroit plus sur, mais qu'il n'avait toujours pas intégré le programme. D'après certains spécialistes, ce témoignage pourrait faire surement accélérer les choses.

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UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO VA SE DÉFENDRE LUI MÊME LORS DE SON PROCÈS

5 Janvier 2014, 09:40am

Publié par Xav + A.S

UN ASSOCIE DE LA FAMILLE GAMBINO VA SE DÉFENDRE LUI MÊME LORS DE SON PROCÈS

En 1983, Scott Fappiano (voir photo), un Associé de la famille Gambino avait été condamné entre 20 et 50 ans de prison pour le viol d'une femme qui était mariée à un policier de la ville de New-York. En 2006, après des analyses ADN, il prouva son innocence et fut libéré de prison après avoir passé plus de 20 ans derrière les barreaux. A sa sortie de prison, il devint vite une célébrité, ce dernier fit les gros titres des journaux Américains et passa dans plusieurs émissions à travers les Etats-Unis. Il en profita aussi pour attaquer la ville de New-York, et reçu près de deux millions de dollars de "dédommagement". Scott Fappiano avait maintenant le droit à une seconde chance, car d'après la police, avant son arrestation pour viol, il était connu pour être un Associé de la famille Gambino à New-York. Il faut dire que trois de ses oncles étaient des membres reconnus de la famille Gambino (Frank "Frankie Fap" Fappiano, Michael "Mikey Scars" DiLeonardo et Frank DeCicco). Mais en 2011, à la surprise générale, Scott Fappiano fut arrêté avec près de 134 membres et Associés de la Cosa Nostra dans une opération menée par le FBI contre les cinq familles de New-York. La justice accusa ce dernier d'avoir extorqué plusieurs entreprises de déchets. Mais la juge fédérale, Kiyo Matsumoto fut clémente et le condamna seulement à 1 mois de prison, soit le temps ou il avait été incarcéré après son arrestation. Devant le tribunal, Scott Fappiano essaya de donner une explication à son comportement : "Quand je suis sorti de prison, j'ai commencé à boire de l'alcool et à commencé de la drogue". Il expliqua aussi, que pendant son incarcération, il avait subi de nombreuses violences envers d'autres détenus, recevant notamment un coup de poinçon dans le dos et sur son visage. Devant le tribunal, il joua l’histoire de "l'homme brisé" par la détention et fut invité à raconté son passé à des étudiants de l'université du "Brooklyn Law School" en 2012. Mais en 2013, le FBI arrêta de nouveau l'Associé de la famille Gambino pour avoir extorqué une nouvelle fois des entreprises de déchets dans toute la ville de New-York. Libéré sous caution, le procès de Scott Fappiano devrait débuté le 21 Janvier prochain dans le tribunal fédéral de New-York. Cette semaine, et d'après le quotidien "The New York Post", on appris, que l'Associé de la famille Gambino avait décidé d'assurer sa propre défense lui même. Pour les procureurs en charge du dossier contre les différents membres et Associés de la Cosa Nostra, cela est évident, Scott Fappiano va essayait une nouvelle fois, "d'attendrir" le jury, en jouant sur le fait que ses années d'incarcération, l'avait complètement "traumatisé", et qu'il avait dut pour se protéger en prison, passer près de 8 ans en isolement : "C'est un risque à prendre, mais gagner sa liberté dans un tribunal fédéral, sera beaucoup plus difficile que devant un tribunal d’État" remarqua lui même l'accusé.

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LE PROCES CONTRE LES MEMBRES DE LA MAFIA DE PHILADELPHIE A REPRIS

3 Janvier 2014, 10:10am

Publié par Xav + A.S

LE PROCES CONTRE LES MEMBRES DE LA MAFIA DE PHILADELPHIE A REPRIS

Après les traditionnelles fêtes de Noël, le procès contre Joseph Ligambi et George Borgesi, a repris en début de semaine, et c'est au tour des avocats des deux accusés d'appeler leur témoin. Le premier à arriver à la barre, fut Jerry Davis, conseiller municipal et ancien voisin de Louis "Finger Bent Lou" Monacello (voir photo) de 2005 à 2011 (Cf : Louis Monacello continue à témoigner contre les membres de la Mafia de Philadelphie). L'ancien Capitaine de la famille de Philadelphie, est un des témoins vedette lors de cette affaire, et les deux avocats de la défense ont bien l'intention de discréditer son témoignage. Pour cela, Edwin Jacobs, l'avocat de Joseph Ligambi et Christpher Warren, l’avocat de George Borgesi, veulent démontrer que Louis Monacello, était un gangster "vicieux", qui ne pensait qu'a se faire de l'argent, en utilisant la violence comme mot d'ordre : "Peu importe ce qu'il allait arrivé, il voulait se faire de l'argent en vendant des livres sur sa vie dans la Mafia et en passant à la télé. D'après lui, plusieurs autres membres de la Cosa Nostra à Philadelphie avaient fait la même chose (En référence à Phil Leonetti, ancien Underboss et neveu de l'ancien Parrain de la Mafia, Nicodemo Scarfo)" déclara Jerry Davis. Il raconta aussi, comment Louis Monacello détestait Joseph Ligambi et George Borgesi : "Je les déteste. Vous pouvez pas savoir à quelle point je les hais". Pour Jerry Davis, cela était clair, Louis Monacello se vantait, qu'il était le seul à pouvoir "diriger" la famille de la Cosa Nostra à Philadelphie. Mais la relation entre Jerry Davis et Louis Monacello prit fin en 2011, quand ce dernier fut arrêté par le FBI, avec des autres membres de la Mafia dont le Parrain, Joseph Ligambi, pour plusieurs chefs d'inculpations. Une fois arrêté, Louis Monacello, transmis un message de sa cellule à Jerry Davis. Il demanda à son ancien "ami" de récupérer un sac poubelle, qui était caché dans un placard dans le sous-sol de sa maison à Philadelphie. Il récupéra le sac, et en retournant chez lui, il se rendit compte qu'il y avait un pistolet chargé. Il raconta alors au jury, qu'il était nerveux et qu'il ne savait pas quoi faire. D'après lui, il devait rendre ce sac à un individu non identifié, qui appartenait surement à la Mafia. Il refusa de le faire et c'est la propre mère de Louis Monacello, qui récupéra le sac plastique le lendemain chez lui. Frank Labor, le procureur fédéral dans cette affaire, contre-attaqua : "Avez-vous parlé à Anna Verna (Ancienne présidente du conseil municipal de Philadelphie), que vous discutiez et que vous buviez des verres avec un membre de la Mafia?", Joey Davis ne répondit pas à la question. Frank Labor continua alors : "Avez-vous su que l'arme en question, appartenait au père de Louis Monacello, qui était un ancien officier de Police dans la ville de la Philadelphie?". Joey Davis répondit qu'il n'en savait rien et nia par la même occasion, avoir emprunté à différente reprises la voiture de fonction d'Anna Verna, pour aller au rendez-vous de Louis Monacello. Pour les procureurs, il est clair que si Joey Davis témoigne en ce moment, c'est à cause d'une plainte déposée par la famille Monacello à l'encontre de la femme de l'ancien conseiller municipal. En effet, d'après la police, la famille de l'ancien Capitaine de Philadelphie, lui avait prêté des meubles de salle à manger, et d'après eux, Joey Davis et sa femme avaient profité que l'ancien membre de la Mafia rentre dans le programme de protection des témoins avec sa famille, pour garder les meubles : "Vous êtes toujours en colère?" demanda le procureur fédéral Frank Labor : "Vous aimeriez que cela soit le cas" déclara alors Joey Davis.

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