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UN SOLDAT DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE PLAIDE COUPABLE DE TRAFIC DE DROGUE

26 Juin 2019 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

Joseph « Joey Electric » Servidio, Soldat de la famille de Philaselphie, vient de plaider coupable de trafic de drogue cette semaine, il pourrait être condamner au maximum à douze ans et demi derrière les barreaux. Cela fait des années que Joseph Servidio était dans le collimateur du gouvernement fédéral depuis une première condamnation pour trafic de cocaïne, mais par manque de preuve, le FBI n’a jamais réussi à l’arrêter. L’occasion se présenta grâce à un informateur, un proche du Soldat de la famille de Philadelphie, qui a pu pendant plusieurs moi, enregistrer Joseph Servidio en train de raconter sa petite vie criminelle, faite de trafic en tout genre et en particulier de la vente de stupéfiants, l’une de ses spécialités. Joseph Servidio se vantait de pouvoir parler librement de ses trafics car selon lui, plus de quatre vingt pourcent des témoins du gouvernement n’étaient « pas fiables ». « Je suis un criminel, tout ce que je fais, ce sont des actes criminels. L’année dernière, j’ai dû braquer un fourgon blindé pour pouvoir m'en sortir financièrement ». Selon le FBI, les conversations ont été effectuées dans plusieurs lieux : dans des maisons appartenant à différents membres de la Cosa Nostra, dans des restaurants, mais aussi pendant des promenades, c’est dans ces moments là que Joseph Servidio recevait l’argent lié à ses trafics. Le Soldat de la famille de Philadelphie expliqua au témoin du gouvernement pourquoi il distribuait et vendait des stupéfiants : « La drogue est l’activité dans laquelle je peux me faire le plus d’argent et tu sais que j’adore dépenser du fric ». De plus de parler librement de trafic de drogue en tout genre, Joseph Servidio raconta aussi son intention de taxer les bookmakers et les vendeurs de drogue d’Atlantic City, un territoire ouvert pour les familles de la Cosa Nostra et ou la famille de Philadelphie reste très bien implantée. Joseph Servidio se méfiait pas du tout de la parole des informateurs devant un tribunal, mais craignait énormément des « cassettes », des « micros », des « enregistrements » : « Cela peut vous tuez. Presque tous les témoins oculaires peuvent être battus lors d’un procès, mais une bande audio ? ce n’est pas possible ». Ces enregistrements furent accablants et à chaque fois que Joseph Servidio se faisait enregistrer, il s’enfonçait de plus en plus et revendiquait ouvertement, qu’il travaillait pour le compte de la famille de Philadelphie.Selon le témoin du gouvernement, un an avant son arrestation Joseph Servidio et l’un de ses Associés auraient passé près de trois heures devant le domicile d’un autre trafiquant de drogue pour essayer de l’assassiner. Selon Joseph Servidio, il aurait acheté deux téléphones jetables, payés en liquide pour essayer de se « couvrir » et de ne « laisser aucune trace ». Dans un enregistrement, Joseph Servidio déclara qu’une partie de l’argent récoltait grâce à ses trafics, « remontait en haut de la structure », le tout selon lui était de calculer une « base hebdomadaire », pour éviter de prendre des remarques de la part des supérieurs. En décembre 2016, lors d’une réunion à Atlantic City, Joseph Servidio déclara qu’il avait fait ses « os » (assassiner une personne) à l’âge de dix neuf ans, tout en continuant qu’il était « intéressé » par des révolvers. Lors cette même soirée, Joseph Servidio s’épancha un peu plus sur le plaisir qu’il éprouvait à « dépenser de l’argent ». Pour le Soldat de la famille de Philadelphie, vendre des stupéfiants étaient un moyen pour de s’assurer que l’argent coulait à flot, mais cela pouvait lui aussi causer des ennuis dans son propre cercle familial. Un jour, l’un de ses amis décéda d’une overdose et Joseph Servidio fut confronté à une mère en deuil. Cette dernière lui expliqua qu’il fallait qu’il arrête de vendre de la drogue, « qu’il faisait de mal à beaucoup de gens ». Lors que l’informateur du gouvernement lui demanda si elle avait raison, Joseph Servidio rétorqua : « Oui elle à raison, mais j’adore trop l’argent et c’est le meilleur moyen d’en gagner. Tu sais je suis un criminel, il me faut près de deux cent cinquante mille dollars par an pour je puisse rentrer dans un seuil de rentabilité ». 

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