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ANTHONY SANTORO PLAIDE COUPABLE ET EVITE UN NOUVEAU PROCÈS AUX PROCUREURS FÉDÉRAUX

12 Avril 2017 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

Anthony Santoro, Vito Badame et Ernest AielloMalgré l’absence d’un verdict lors du premier procès, le Soldat Anthony « Skinny » Santoro (voir photo) ne veut pas tenter une nouvelle fois de jouer sa vie dans un nouveau procès fédéral. Ce dernier qui est selon le FBI, le bras armé de la famille Bonanno, utilisé pour recouvrir les créances des mauvais payeurs et pour effectuer les sales besognes, décida la semaine dernière de plaider coupable devant un tribunal de fédéral, des charges retenues contre lui. Incarcéré depuis Juillet 2013, et ne pouvant pas profiter d’une libération conditionnelle, malgré un procès annulé, Anthony Santoro, se morfondait au Métropolitan Center, demandant à ses avocats d’essayer de trouver un verdict de culpabilité, pour sortir de prison au plus vite. Après plusieurs semaines de négociation avec les procureurs fédéraux, un accord fut trouvé. Anthony Santoro décide de plaider coupable et admet devant le tribunal, qu’il a commis des crimes et des délits pour le compte d’une organisation criminelle, sans préciser pour autant qu’il s’agit de la famille Bonanno. En acceptant cet accord, le Soldat de la famille Bonanno serait condamné au maximum à huit années de prison, ayant purgé déjà pratiquement la moitié de sa future peine, Anthony Santoro pourrait espérer une sortie de prison dans quelques mois. Alors que l’Acting Capo Vito Badamo et le Capitaine Ernest Aiello ont pu bénéficier d’une libération sous caution après l’annulation de leur procès, Anthony Santoro avait été maintenu en détention en raison de sa dangerosité. Ces deux compères ont eux aussi décidé de plaider coupable. Ernest Aiello sera condamné de deux à quatre années de prison dans un pénitencier d’État, alors que Vito Badamo purgera quant-à lui, entre trois ans et demi et sept ans de prison, pour corruption d’entreprise, des verdicts qui seront confirmés en Mai prochain. Devant le juge fédéral, Anthony Santoro fut bref : « J’avoue ma culpabilité. Maintenant, je veux retrouver ma liberté, ce qui reste de ma vie ». Dans sa déclaration, Anthony Santoro avoua avoir possédé près de cinq armes à feux et que son rôle consistait à menacé et à agresser les mauvais payeurs. En plus de certifier qu’il possédait chez lui des armes, généralement obtenues de manières illégales avec des numéros de séries enlevés, le Soldat de la famille Bonanno déclara qu’il avait aussi à son domicile un stock de pilules de viagra, qu’il vendait entre cinq et dix dollars le cachet dans els rues de New-York. Ces verdicts de culpabilité arrangent sans nul doute les procureurs fédéraux, qui voyaient défiler un second procès dans deux semaines, sans pouvoir certifier si ce procès allait être concluant pour le ministère public.

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