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UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ENGAGÉ DANS UNE BATAILLE JURIDIQUE

25 Mai 2016 , Rédigé par Xav Publié dans #Philadelphie

UN ASSOCIÉ DE LA FAMILLE DE PHILADELPHIE ENGAGÉ DANS UNE BATAILLE JURIDIQUE

Un Associé de la famille de Philadelphie, Gary Battaglini (voir photo), continue sa bataille contre la justice Américaine pour essayer d'avoir un nouveau procès, après sa condamnation à huit années de prison en 2014 pour racket. Vêtu de la combinaison verte des prisonniers, ses cheveux soigneusement peignés, Gary Battaglini, avait été transféré quelques jours plus tôt, dans une prison proche du tribunal, ou l’Associé de la famille de Philadelphie, allait pouvoir s’expliquer en face à face, avec le juge en charge de ce dossier, Eduardo Robreno. Devant ce dernier, Gary Battaglini commença a attaquer l’avocat qu’il l’avait défendu lors de son premier procès : « Il m’a dit qu’on ne pouvait pas faire appel ». Pendant près d’une heure, il stipula, qu’il n’avait eu que très peu de contact avec son avocat, qu’il ne prenait pas ses coups de fils passés depuis la prison, qu’il n’était venu qu’une seule fois, après que l’Associé de la famille de Philadelphie, avait écrit à un juge en se plaignant, qu’il n’était pas défendu correctement. Son ancien avocat a comparu comme témoin du gouvernement, essayant de contredire point par point les accusations de son ancien client. Lawrence O’Connor, s’insurge au contraire qu’il avait bien spécifié à Gary Battaglini, qu’il pouvait faire appel de son verdict. Il déclara même que l’Associé de la famille de Philadelphie préférait purger sa peine de prison dans un pénitencier fédéral au lieu d’une prison d’État (Aux États-Unis, les prisons fédérales sont sensées être plus « confortables » que les prisons d’État) : « Je ne dirais jamais à l’un de mes clients qu’il n’y a pas possibilité de faire appel. Dans un procès, il y a toujours des doutes qui peuvent être utilisés lors d’un procès en appel » déclara t’il. La loi Américaine, veut qu’un individu condamné lors d’un procès fédéral, a quatorze jours pour faire appel de son verdict. Pour Lawrence O’Connor, il a des preuves écrites, prouvant qu’il avait demandé personnellement à la femme de Gary Battaglini qu’elle serait la meilleure solution à suivre. Deux jours avant la date butoir, cette dernière aurait répondu à l’avocat de son mari : « Merci pour tout Larry (Lawrence), mais nous ne souhaitons pas faire appel ». Mais pour le nouvel avocat de l’Associé de la famille de Philadelphie, Lawrence O’Connor représentait Gary Battaglini et non sa femme et que cette demande aurait dû être faite directement auprès de son client et non dans un vulgaire mail envoyé depuis son domicile. Le juge fédéral Eduardo Robreno a un mois pour rendre son jugement, mais selon certains spécialistes, la décision qu’elle soit positive ou négative, ne serait que le début d’une longue bataille juridique. Si le juge fédéral décide de rejeter sa demande, Gary Battaglini, demandera de nouveau une nouvelle requête en stipulant que le FBI l’avait catalogué comme un Associé de la famille de Philadelphie, alors que d’après lui, il n’a aucun lien avec le crime organisé. Alors oui, il se revendique volontiers comme un bookmaker, mais pour lui, sa profession n’est surement pas liée aux activités criminelles de la famille de Philadelphie. Alors comment expliquer que Gary Battaglini s’est retrouvé dans un procès qui aura duré plusieurs mois, avec des membres aussi importants de la Cosa Nostra, comme l’ancien Acting Boss Joseph Ligambi, des anciens Consigliere, Joseph « Moussie » Massimino ou encore George « Georgie Boy » Borgesi ?.

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