Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LCN

L'ANCIEN CONSIGLIERE DE JOHN GOTTI VEUT SORTIR DE PRISON

20 Septembre 2015, 07:58am

Publié par Xav

L'ANCIEN CONSIGLIERE DE JOHN GOTTI VEUT SORTIR DE PRISON

Frank « Frankie Loc » LoCascio ancien Consigliere de la famille Gambino au début des années 1990, a depuis quelques mois entamé avec l'aide de son avocat, une procédure pour avoir un nouveau procès. Condamné à la prison à perpétuité après avoir été reconnu coupable en 1992 de plusieurs crimes dont le meurtre, il purge actuellement sa peine dans le centre médical pour prisonniers fédéraux à Devens dans l’État du Massachusetts. Frank LoCascio a toujours prétendu avoir été reconnu coupable en raison seulement de son amitié envers l'ancien Parrain de la famille Gambino John Gotti. Dans le verdict de culpabilité prononcé par le juge fédéral Leo Glasser en 1992, Frank LoCascio avait été reconnu coupable d’avoir été un conspirateur dans le meurtre du Soldat de la famille Gambino Louis DiBono, une chose que Frank LoCascio a toujours démenti et prétendit même que le gouvernement fédéral avait « truqué » des enregistrements pour persuader le jury de sa culpabilité. Louis DiBono était un combinard, un truqueur, qui avait eu par le passé de nombreux désaccords avec Salvatore Gravano. Pendant le règne de John Gotti, Louis DiBono aurait détourné des millions de dollars de la famille Gambino et ne se serait pas présenté à plusieurs réunions organisées par le flamboyant Parrain. John Gotti se sentit humilié que l'un de ses Soldats puissent le désobéir et signa son arrêt de mort. Quand John Gotti était encore le Boss de la famille Gambino, il avait pour habitude de se réunir avec Frank LoCascio et Salvatore Gravano au dessus de son club social le Ravenite, dans un petit appartenant qui appartenait à un ancien Soldat. Au bout d’un certain temps, les agents fédéraux se rendirent compte que la voix de John Gotti pouvait disparaitre pendant plusieurs heures du Ravenite qui était à cette époque remplit de micros, une chose étrange sachant que John Gotti passait pratiquement toutes ses journées là-bas. Après une enquête plus approfondie, ils décidèrent aussi de « sonoriser » le fameux appartement, ce qui menèrent par la suite aux nombreuses inculpations. Dans ces enregistrements, on pouvait entendre clairement John Gotti se considérer comme étant le Parrain de la famille Gambino et d'avoir ordonné le meurtre de Louis DiBono. Le problème selon l’avocat de Frank LoCascio, est que ce fameux enregistrement qui mènera par la suite à la condamnation de son client était selon lui « inaudible ». Frank LoCascio a toujours avoué avoir été présent à cette réunion, mais qu’il était clairement opposé à cet assassinat. Dans un enregistrement effectué en Décembre 1989 , John Gotti fustigeait le comportement de Louis DiBono déclarant qu’il « allait mourir » car il avait « refusé de venir » quand il l’avait appelé. Frank LoCascio avait demandé au Parrain de la famille Gambino selon son avocat d’ « attendre demain » une autre réunion, de prendre les cinquante milles dollars de Louis DiBono et de « passer à autre chose », entre autre, il essayait de gagner du temps et d’attendrir John Gotti pour ne pas qu’il puisse donner son « feux vert » dans l’exécution du Soldat de la famille Gambino. Pour essayer de convaincre le jury, les procureurs fédéraux avaient passé en complément de la première bande audio, des bandes datant de Mars 1991, soit quelques mois après l’assassinat de Louis DiBono, ou John Gotti reparlait « fièrement » de ce meurtre. Pour essayer de prouver son innocence dans cette affaire, Frank LoCascio demanda à un juge fédéral l’autorisation de pouvoir consulter toutes les bandes enregistrées depuis l’appartement du Ravenite, soit 664 bobines audio et d’utiliser les nouvelles technologies pour retranscrire parfaitement toutes les discussions. Cette technique selon son avocat prouvera alors son innocence totale dans l’assassinat de Louis DiBono. Et pourquoi ne pourrait-il pas y avoir accès, car toujours son avocat, la plupart de ses bandes sont déjà mis en ligne sur la plateforme multimédia Youtube. Frank LoCascio a toujours prétexté que Louis DiBono avait été exécuté près d’un an après cette fameuse conversation de Décembre 1989 et qu’il n’avait jamais été mis au courant de ce contrat.