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VINGT ET UN MOIS DE PRISON POUR L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO

29 Mars 2015 , Rédigé par Xav Publié dans #Bonanno

VINGT ET UN MOIS DE PRISON POUR L'ACTING BOSS DE LA FAMILLE BONANNO

Hypoglycémie, problème de stress, de peau, de vision, de reins. Voici une liste assez détaillée que les avocats de Thomas DiFiore actuel Acting Boss de la famille Bonanno ont révélée à la juge fédérale mardi dernier, pour essayer alléger la peine encourue par leur client. Arrêté en Janvier 2014, avec différents membres de la famille Bonanno qui furent impliqués dans le case de la « Lufthansa », Thomas DiFiore avait réussi en Septembre dernier à dissocier son affaire des membres qui eux étaient vraiment impliqués dans ce vol historique, qui se déroula dans les années 1970 et qui fut immortalisé dans le film de Martin Scorsese, « Les Affranchis ». Pendant les délibérations, les avocats cherchaient à faire condamner Thomas DiFiore à quatorze mois de prison, ceux qui équivaut à la peine purgée par l’Acting Boss de la famille Bonanno depuis son arrestation en janvier 2014, mais la juge fédérale, Allyne R. Ross, le condamna à vingt et un mois dans un pénitencier fédéral, il sera donc libérable dans près de sept mois : « Monsieur DiFiore a subi de nombreux problèmes de santé pendant son incarcération, que j’ai pris en compte. Mais j’ai du tenir aussi compte de la conduite criminelle de l’accusé qui était assez grave » déclara la juge fédérale. Vêtu de la tenue classique des prisonniers se tenant au Métropolitan Center de New-York, de cheveux lissés en arrière et regardant la juge derrière sa grosse monture de lunettes, Thomas DiFiore a tenu à l’a remercier de ce verdit assez clément et d’avoir surtout pris en compte ses nombreux problèmes de santé, ajoutant qu’il avait perdu assez de temps en prison et qu’il allait désormais profiter de ses petits enfants. L’un des avocats de Thomas DiFiore déclara que l’accord de plaidoyer de son client, avait permis à la juge de plus considérer ses antécédents médicaux, mais expliquant que malgré cela, sa détention avait considérablement aggravé son problème de diabète. Son avocat en profita d’ailleurs pour critiquer très sévèrement les soins administrés par le centre de détention fédéral. Il expliqua que son client était suivi pour un diabète de « type 2 » et que le personnel médical avait « tardé » à lui donner sa piqure d’insuline lundi dernier. De plus, l’Acting Boss de la famille Bonanno devaient effectuer plusieurs scanners pour ses reins et pour ses yeux, et qu’aucune date n'avait encore été fixée. Les procureurs fédéraux ont rappelé d’ailleurs que pour un individu qui souffrait de diabète, Thomas DiFiore avait aussi profité de son incarcération pour commander et manger des aliments non autorisés pour sa maladie, comme des « Des Pringles, du piment Jalepeno, du fromage, du beurre d’arachide ou encore des friandises Hershey » qui avaient pour seul but selon eux, augmenter son taux de diabète, pour que ce dernier puisse être libéré sous caution pour raison de santé. La juge fédérale proposa à ce que Thomas DiFiore termine sa peine de prison dans un centre médical fédéral, comme par exemple à Springfield dans l’État du Massachusetts. Mais étrangement, le deuxième avocat de Thomas DiFiore, Steve Zissou, a jugé qu’un « déplacement » serait « contre productif » en raison de « son stress ». Les procureurs voulaient le faire condamner à au minimum à vingt et un mois, demandant même à la juge fédéral de prononcer une peine plus sévère, jusque vingt sept mois. Le procureur fédéral, Alicyn Cooley, avait déclaré dans le tribunal que l’accusation de complot visant Thomas DiFiore, découlait d’une affaire datant de 2013. Pendant cette période, un Associé de la famille Bonanno avait prêté de l’argent à un propriétaire d’une station de lavage, affilié à la famille Gambino. Mais ce prêt ne fut pas approuvé par la direction de la famille et l’individu en question ne put récupérer son argent. Finalement avec l’aide de Vincent Asaro, l’emprunt de l’Associé de la famille Bonanno fut finalement remboursé, près de trente mille dollars, mais partagé de façon non équitable pour Thomas DiFiore. En effet, pour lui, sur les trente mille dollars, près de dix mille allèrent pour Vincent Asaro, dix mille pour son fils Jérôme, Acting Capitaine de la famille, six mille pour l’Associé de la famille Bonanno et « seulement » quatre mille pour Thomas DiFiore, qui n’hésita pas à montré son mécontentement : « Je me suis énervé avec lui la dernière fois, il a pris quinze mille dans cette affaire. Je vais le tuer » avait lâché Vincent Asaro un individu qui infiltrait la famille Bonanno à cette époque.

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