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ET PENDANT CE TEMPS LA...

24 Novembre 2014 , Rédigé par Xav Publié dans #Divers

ET PENDANT CE TEMPS LA...

"JE NE SUIS PAS UN GANGSTER MAIS UN GENTLEMAN"

Dans une lettre envoyée aux avocats du Soldat de la famille Bonanno, Anthony « Skinny » Santoro (voir photo), un juge fédéral de Manhatan, a refusé de rejeter les accusations de prêt usuraire, de trafic de drogue et de possessions d’armes à feux, dont le Soldat de la famille Bonanno était accusé. Par contre, le juge fédéral, en a profité pour « saluer » le comportement d’Anthony Santoro, lors de son interpellation en Juillet 2013. En arrivant à son domicile, ce dernier déclara d’emblée au FBI que les choses qu’ils allaient trouvées dans son appartement, n’appartenaient qu’à lui et que sa compagne, présente lors de la perquisition, n’avait rien à faire dans l’histoire. Ce jour là, les agents fédéraux avaient saisi près de dix kilos de marijuana, quarante six mille dollars en liquide et plusieurs armes à feux dont les numéros de séries avaient été enlevés. Mais son attitude « chevaleresque » a été souligné par le juge lors de son rapport envoyé aux avocats de la défense. Mais cela ne change en rien le comportement que peut avoir le Soldat de la famille Bonanno dans la vie de tous les jours. En effet, Anthony Santoro est un « gros bras » de la famille mafieuse, et les nombreux enregistrements dévoilés par les procureurs fédéraux lors de son arrestation, montre clairement une personne prête à « couper des têtes » si nécessaire, si certains individus ne le remboursaient pas. De plus l’attitude qu’a pu avoir Anthony Santoro, lors de son arrestation fut bien différente, quand il essaya de démontrer aux agents fédéraux que la plupart des armes retrouvées lors de la perquisition, appartenaient en réalité à sa voisine, qui était décédée en 2012 d’un cancer du poumon. Après son décès, son logement ne fut pas tout de suite occupé et le Soldat de la famille Bonanno en avait profité pour cacher plusieurs armes dont il n’arrivait plus à stocker dans son propre appartement. Face à toutes ces accusations, les procureurs lui proposèrent une peine entre neuf et dix huit années de prison si ce dernier acceptait de plaider coupable, une offre qu’il refusa immédiatement.

ET PENDANT CE TEMPS LA...

INCARCÉRATION RETARDÉE POUR JOEY MERLINO :

Fin Octobre, le Parrain actuel de la Cosa Nostra à Philadelphie, Joey Merlino (voir photo), fut condamné à purgé une peine de quatre mois de prison pour une violation de libération conditionnelle. Ce verdict fut possible, en raison de la rencontre qu’a pu avoir Joey Merlino en Juin dernier dans un bar à cigares à Boca Raton, avec un Capitaine de la famille de Philadelphie, John « Johnny Chang » Ciancaglini. Joey Merlino, devait commencer sa peine de quatre mois de prison, trente jours après le verdict, soit pour fin Novembre, mais ses avocats ont réussi la semaine dernière a repoussé l’échéance pour que leur client puisse profiter des fêtes de noël avec sa famille, mais aussi profiter de l’ouverture prochaine de son futur restaurant. Bien qu’un juge fédéral ait déjà rejeté une demande fait par les avocats de la défense, de garder libre Joey Merlino en attendant son appel, un deuxième juge a finalement accepté que le Parrain de la famille de Philadelphie, puisse commencer à effectuer sa peine début Janvier. Dans son rapport pour justifier de son verdict, le juge Barclay Surrick, déclara que : « Le report de la peine permettra à la cour d’appel d’examiner le dossier de Joey Merlino », même si d’après le juge, il est très peu probable que Joey Merlino puisse voir le verdict annulé. Pendant l’audience qui avait abouti à la condamnation de Joey Merlino, les avocats de la défense avaient prétexté que la rencontre de leur client avec le Capitaine de la famille de Philadelphie et deux individus ayant des liens étroits avec le crime organisé, était juste une rencontre « fortuite », que Joey Merlino n’allait pas prendre le risque de perdre sa liberté, seulement quelques mois avant que ses contraintes liées à sa libération conditionnelle soient enfin finies.

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UN JUGE REJETTE LA DEMANDE DE MICHAEL PERSICO :

En Octobre dernier, l’Associé de la famille Colombo, Michael Persico (voir photo), tristement célèbre pour être le fils du Boss actuel de la famille Colombo, Carmine « The Snkae » Persico, avait demande à un juge fédéral de rejeter son accord de plaidoyer qu’il avait effectué avec les procureurs fédéraux quelques mois auparavant. Cet arrangement prévoyait que Michael Persico plaide coupable d’une charge de racket et que les procureurs oublient le meurtre de Ralph Scoppo dont il était soupçonnait. Une offre qu’il ne pouvait pas refuser, car après son arrestation en 2010, l’Associé de la famille Colombo, risquait une peine de prison à perpétuité et là, il pouvait être condamné au maximum à une peine de quatre ans dans un pénitencier fédéral. Mais après quelques mois, les avocats de la défense s’étaient aperçus que les agents fédéraux avaient fait pression sur des agents de probation, dans le but de le faire condamner de nouveau après sa sortie de prison, une attitude que Michael Persico n’apprécia pas tellement. Mais un accord de plaidoyer ne ce « casse » pas aussi facilement et un juge fédéral décida la semaine dernière de rejeter la demande du fils de Carmine Persico. Michael Persico avait certifié au juge fédéral qu’en réalité, il n’avait pas tellement bien compris l’accord des procureurs et qu’il voulait tenter sa chance dans un futur procès. Mais pour le juge fédéral en charge de cette affaire, l’Associé de la famille Colombo avait révélé à plusieurs reprises à ses avocats, comprendre parfaitement les charges retenues contre lui et qu’il devait faire face désormais à aller en prison pour que cette affaire soit enfin terminée.

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